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2004.05.31

V

- Un film américain cherche toujours sa propre solution. Est inscrit dans le film (la conscience de) sa propre mise en scène.
-Les films français non!
- "Troie", de Wolfgang Petersen

mai 31, 2004 in Spectre 01 | Permalink

2004.05.27

V

- le 26, à 20h05.
- "Ma mère", de Christophe Honoré, (20004/1h50).

mai 27, 2004 | Permalink

2004.05.26

V( paresseux).

- ( Mail de C.A ).

- Vu le Hong Sang Soo. Pas mal, quand même. Je préfère The turning gate, cependant et les trois premiers. Celui-ci est plus clair, plus classique (allers-retours flash-back / présent). Il y a des jeux de symétrie et des effets de répétition un peu trop lisibles, un peu trop délibérément visibles, un peu trop efficaces. Les acteurs ne sont pas aussi désarmants que dans le dernier. Les personnages sont un peu chargés, il faut dire... Pour le filmage, ce sont des décors plus petits donc plus Rohmer et moins Antonioni. Les durées aussi et la lumière. Bien sûr Bunuel toujours un peu (il y a même un type qui porte un sac).

(re)
-Vu aussi le hong sang soo, moi c'est un de ceux que je préfère, je n'ai pas aimé ses derniers, pour les mêmes raisons exactement que vous aimez moins celui-là,

mai 26, 2004 in Spectre 01 | Permalink

V

- le 25, à 18h30.
- "All tomorrows's parties", de Yu Lik Wai, (2002/1h36).

mai 26, 2004 | Permalink

2004.05.24

V

- Ils jouent comme Jean-Pierre Léaud, ils vont souvent au bord de la mer, (comme chez Ferreri). Melville, cinéaste estival ?
- Bob le flambeur, de jean-Pierre Melville.

mai 24, 2004 in Spectre 01 | Permalink

V


-"La vie est un miracle", d'Emir Kusturica, (2004/2h34), à 16h00.

mai 24, 2004 | Permalink

V

-En france, on n'a pas de moraliste, couina-t-il, on a de la bigoterie, il suffit de lire ces deux là, leur réponse connes à ce questionnaire con, ces deux réponses connes à cette question conne de savoir ce que ces deux vieilles filles aimeraient qu'il leur dise, Tarantino, lors d'une éventuelle rencontre, il y a cette vieille fille qui répondrait "pas un mot si possible", et l'autre, pas moins vieille fille, mais avec panache, qui répondrait aussi : "Je ne voudrais surtout pas qu'il me parle". Je me dis, c'est quand même terrible de défendre le bon goût, c'est quand même terrible de défendre la culture...

- Benoit Jacquot.
- Paul Vecchiali

mai 24, 2004 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V

- le 22, à 16h10.
- "La femme est l'avenir de l'homme", de Hang Sang-Soo, (2003/1h28).

mai 24, 2004 | Permalink

2004.05.22

V

- le 21, à 20h00.
- "Taking lives", de D.J Caruso, (2004/1h43).

mai 22, 2004 | Permalink

2004.05.21

V


- Et puis, les "bressonniens" ont le sens de la reproduction, pas du sacré...

mai 21, 2004 in Spectre 01 | Permalink

V


- "Ses mouvements Mizoguchiens, ses Mercedes, ses cigarettes Russes".
- "Notre musique", de Jean-Luc Godard.

mai 21, 2004 in Spectre 01 | Permalink

V

- le 20 à 18h10.

-"Notre musique", de Jean-Luc Godard, (2003/1h20).

mai 21, 2004 | Permalink

2004.05.17

V


- "Kill Bill 2", de Quentin Tarantino, (2004/2h15), à 16h10.

mai 17, 2004 | Permalink

2004.05.16

V

- "L'évangile selon saint Matthieu", (de Pasolini), c'est la même musique que "Salo", non?
- ...
- Mais "Jésus", dans le film, il a un regard lubrique, non? Lubrique et mélancolique, non?
- Mélancolique , au sens Lacannien du terme, non?

- Un christ "Lacanien"alors, un Christ en psyschanalyse, alors?
- PS: Le seul remake: "Moïse et Aaron", non? (Pas pour les tuniques).
- Paradoxalement, Pasolini l'Evangile selon saint Matthieu est plus silencieux que JMS/DH, non?
- Mais, en même temps, "Pasolini", il interroge les témoins, non?
- Mais parfois, il s'agit d'une reconstitution, non?

mai 16, 2004 in Spectre 01 | Permalink | TrackBack

2004.05.15

V

- le 14
- "Hypnotic", de Nick Willing, (2002/1h47).

mai 15, 2004 | Permalink

le 11 05 04


Au fond, "Hawks", il se contente de laisser parler ses acteurs, non? De les regarder parler, et de les suivre, non? Pas plus de plans que de regards "signifiants", non? Au fond, chez "Hawks", l'acteur recommence mille fois...

- Et puis, les regards signifiants, chez Hawks, ça freinerait plutôt le film, non? Cela serait plutôt contre-productif, non? (Les regards signifiants, (donc "pathétique"), (ce qui est signifiant dans un film est donc "pathétique"?)). Et puis aussi chez Hawks, on ne verra jamais une rangée de portières claquer en même temps, non? Ca aussi ça ralentirait le film, je veux dire, Hawks, il s'en fout royalement de faire des beaux plans, non? Je veux dire, il s'en fout, je veux dire, il n'a pas le temps, je veux dire, chez lui, c'est autrement,non?

-(rajout à corriger).

- Au fond, un beau plan, c'est un mensonge, non?

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 10 05 04


- Dans "Vivre", de Zang Yimou, il y avait la foule, et la femme. On ne voyait qu'elle, tout de suite on savait que c'était elle, l'héroïne du film , tout de suite la caméra le cinéaste la distinguait, la mettait "de côté". C'était bien l'histoire d'une paysanne qui réclamait "une certaine égalité de traitement", la caméra disait déjà que non, elle l'a "starifiait" déjà, dès le générique.

- Mais euh, "Vivre", c'est un vieux film, non?

- Oui oui, mais

- Mais?

- Rien de particulier, une bêtise sur canal, les "Allumeuses". Parce que les "Allumeuses", ce n'est pas un navet, c'est ( je sais très bien ce que c'est, (un duplicata?)). (Je sais que le cinéaste ne,

- Les "Allumeuses" , ce n'est pas un ratage, hein.

- Dans "Allumeuses", il s'agit aussi, de donner un visage souriant au pouvoir. En fait non, il s'agit pas, c'est une conséquence. Cela va de soi, c'est le pouvoir, le point de vue du pouvoir.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 09 05 04


- Dans mon souvenir, plus le film avance, plus il fictionnalise, en contrepartie , il finit ivre mort...

- Les soviets plus l'électricité", de Nicolas Rey.

-

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 08 05 04


(brouillon)

- Je vous disais dans mon mail, vouloir écrire une précision sur Bresson, qui n'était juste que ceci, j'aime Bresson, je déteste par contre la façon dont s'en servent certains "cinéastes", tout au moins certains, cette façon lâche de s' y référencer constamment, de plaquer son "ésthétique" sur la "leur", ( ils n'en ont pas, dans le sens qu'ils n'ont rien), il s'agit pour eux de bénéficier de son "aura", et ce, à moindre frais, aimer Bresson, pour eux, c'est se permettre, s'autoriser à ne pas aimer le cinéma, à ne pas y penser. [Aimer Bresson, c'est un peu comme de la captation d'héritage]. Curieusement, non pas "curieusement", il n' y a aucun "petit cineaste médiocre" se réclamant de John Ford, ou de Dreyer, (déjà , j'ai envie de dire, il faudrait planter sa caméra)...

- (Je crois qu'il existe un mode d'emploi pour Bresson, et pour Straub aussi, de plus en plus, mais ce ne sont pas les mêmes "écoles". Aimer Straub, c'est plus dur, il y a plus de "mémoire", plus d'amour, ça demande un effort).

- Mais encore,

- Je dis aimer , au sens d'influence, "pour eux".

- Aimer Bresson, c'est un mensonge [esthétique].

- Bresson a toujours été un cinéaste américain, hollywoodien, (mais en plus chiant quand même).

- Ce que l'on pourrait reprocher à certains, (Sébastien.Lifschitz, Eugène Green), c'est de faire , (de vouloir faire) du Bresson, comme d'autres font du Cézanne le dimanche , place du Tertre...

- Hum.

- Les Bressonniens ne vont jamais au cinéma, (trop vulgaire),

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 06 05 04


oui oui vous avez raison pour la forme,(rectificatif et ajout, vous employez le mot style, et moi aussi) peut-être que la forme , ce n'est que les trois pieds de la caméra, ou les deux de celui qui la porte. Le cadreur? Euh , non. Mais je comprend les "Straub", lorsqu'ils disent qu'ils ne sont que des artisans... S'adapter alors? Mais les Straub ne s'adaptent pas... Si? Non? Ni Dreyer d'ailleurs, ni les autres... Mais alors?

- Ouais.

- Mais vous avez raison, pourtant...

- (à suivre)...

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 06 05 04

(notes pour moi-même)

- Un acteur américain, c'est ce qui détermine le champs, non?

- C'est ce qui fait que le film, "La mémoire d'un tueur" est mauvais, alors?

- Un peu, il le savait pas, ça.

- De toute façon, c'est un film qui sent le slip froid, (que des contours de plans).

- Il se vend même pas le con, je veux dire esthétiquement, je veux dire, c'est même pas une esthétique publicitaire, il demande juste à exister, le con, (preuve de faiblesse).

- Le seul truc bien, c'est comment il envisage la bourgeoisie, comme "des animaux criminels"...

- Mais bon, je suis parti vite...


mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 06 05 04


( Ce moment idiot où il neige*).
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- Un film en champs / contre-champs, (t'es dur là, sois moins affirmatif s'il te plait). Avec parfois un travelling. Un scénario tordu quand même, un film , aussi fort que "Silent Hill", (le jeu), (il lui ressemble par moments).

- [d'ailleurs] J'ai jamais vu un scénario aussi fou, même Bunuel, il aurait pas osé, en plus le film est baclé souvent, et tourné "tranquillement", comme un vulgaire film d'auteur, (le mec, il adopte le "point de vue" d'un film d'auteur, je veux dire, il fait croire "esthétiquement" qu'il réalise un film d'auteur, il fait croire qu'il réalise "idéologiquement", un film d'auteur, il en adopte, apparemment la lenteur, et la neutralité, pour ne pas dire l'innocuité). Mais, certains plans sont vraiment vraiment inquiétants, ( mais, ça inquiète toujours le cinéma, c'est normal),

- exemple:

- exemple:

- exemple:

- ( J'ai ma version de la fin, je crois que c'est l'autre "lui-même" qui est mort, pas "lui", ça ne peut être que ça, non?).

- Séance, de Kiyoshi Kurosawa

-*(G.L).

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 05 04 03


pff, même pas foutu de faire des films pédé, en france, pourtant c'est pas compliqué, suffit de faire comme John Ford

- Quoi ?

- (bande son, Suicide)

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 03 05 04

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- évidemment!
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- Cézanne, de Jean-Marie Straub/Danièle Huillet.

- Une visite au louvre, de Jean-Marie Straub/Danièle Huillet.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 03 05 04


Exécution de taches bressonniennes, ennui, (ennui), défaites. Les cinéastes "hommosexuels" français se voudraient décadents, ils ne sont qu'hommosexuels; variante: les cinéastes pédés français se voudraient décadents, ils ne sont qu'hommosexuels; mais, il n' y a aucun cinéaste pédé français ,( Soukaz?); au mieux ils se rêvent en esthètes Viscontiens et un peu Proustiens, (mais sans le sperme). - (Il n'y a aucune forme hommosexuelle française), se dire tout de même qu'"Hustler white" ne revendiquait pas sa marginalité, mais son sentimentalisme.

- Ce que je sais, après tout , c'est que, "Wild Side" est un film profondément hétérosexuel Est un film profondément de bon gout

- Est un film qui n'a même pas l'idée, sinon le courage, de "poser".

- Mais, à quoi reconnait-on un mauvais cinéaste? A ce qu'il se préocuppe de Bresson? Mais, y-a-t-il de bons films français, sortis de Paris ?

- Pleurnicheries, trauma, naturalisme,

- "Wild side", de Sébastien Lifshitz.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 01 05 04


La balle lui traversa les côtes, à deux doigts au-dessous du coeur, mais heureusement sans de fortes lésions.

- Vous visez trop bien, monsieur, dit l'officier aux gardes, pour avoir voulu venger des passions mortes.

Monsieur de Ronquerolles crut Auguste mort, et ne put retenir un sourire sardonique en entendant ces paroles.

- La soeur de Jules César, monsieur, ne doit pas être soupsçonnée.

- Toujours madames Jules, répondit Auguste.

Il s'évanouit, sans pouvoir achever une mordante plaisanterie qui expira sur ses lèvres; mais, quoiqu'il perdît beaucoup de sang, sa blessure n'était pas dangeureuse.

- Balzac: Ferragus.

- Monteiro: La comédie de dieu.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 29 04 04

- (Pas étonnant que Bardot meure dans "Le Mépris", puisqu'il y eu "Psychose"). Le début est bien le même, non?

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 28 04 04


- Le sentiment, probablement à tort, qu' Ange Leccia découvre enfin la duré, enfin une durée lente.

- Peut être parce qu'il remplit moins?

- Il y a moins de signes?

- (Je me souviens dans un autre de ses films , un léger travelling avant "Fordien", un mouvement, non pas parce que c'est la moindre des choses, mais plutôt un mouvement vers un vide, mouais...).

- See that girl, d'Ange Leccia.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 28 04 04


- Christine Martin parle face caméra, dans ce qui pourrait ressembler à un studio de télévision, Axelle Ropert parle face caméra, dans ce qui pourrait ressembler à un studio de télévision. C'est un film qui parle de... (d'un voyage sur un fleuve). Il y a Christian Merlhiot, ( le réalisateur), discutant avec une jeune femme assise pas très loin de là, un peu à l'écart néanmoins, ( cette jeune personne serait, 1) une écrivain, 2) une traductrice). Il y a probablement en fond, et à certains moments, de la musique classique, ( je ne m'en souviens pas mais c'est évident). Christian Merlhiot demande à la jeune personne de lui traduire un poème. Elle s'éxécute. Pendant la traduction, quelques plans de coupe sur Christian Merlhiot, celui-ci semble, non pas vibrer, mais s'imprégner de la poésie, (la machouiller), parfois il lui demande des précisions.

- Une forme asséchée et frigide.

- Une forme asséchée et frigide.

- .................................

- (Un film expérimental, parce que petit bourgeois).

- (Un film expérimental, parce que petit bourgeois).

- (Un film expérimental, parce que petit bourgeois).

- On est mal assis dans la salle.

- Je n'ai aucun humour.

- Cài Hô, de Christian Merlhiot.


- ( bande son: A horse with no name, Neil Young).



mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 08 04 04


- "The Brown Bunny", ( de Vincent Gallo), un film qui ne se justifie pas, et qui s'assume, (faudrait développer, 1) j'ai la flemme, 2) je suis bourré...

- ( Ni termite , ni éléphant blanc!).

- ( Contrairement à "Gerry", (qui serait).

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 02 04 04


- Dans le film "Shara", de Naomie Kawase, il faut juste écouter [le son], l'image est un peu plus loin, enfin parfois non, (mais pas longtemps), et encore, dans la durée. Une durée orgiaque, pornographique. Orgiaque , pornographique et rieuse alors ? Oui. Une durée calme, insouciante.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 22 03 04


- Se demander pourquoi le dispositif, (avec "le clair de lune", de Beethoven) est toujours le même dans certains films ("Le val abraham", d'Oliveira, "Superman contre les vampires", "Rapsodie Ukrainienne", de Serguei Paradjanov), à savoir la personne joue la sonate, le "public" "écoute" , "autour du piano", c'est toujours la même scène...

- C'est toujours la même mise en place...

-(Ne pas parler du film de Guediguian qui ne compte pas).

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 02 03 04

- (J'allais oublier).

-Hélène Delprat. Hélène Delprat. Hélène Delprat.

-Hélène Delprat. Hélène Delprat. Hélène Delprat.

-Hélène Delprat. Hélène Delprat. Hélène Delprat.

-Hélène Delprat. Hélène Delprat. Hélène Delprat.

-Cinéma. Cinéma. Cinéma. Cinéma. Cinéma. Cinéma.

- Je vois rien d'autre à ajouter.


mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 19 02 04


-Bon, évidemment, t'es encore un peu ivre, (tu finis ta bouteille de vin en croyant que le vin chaud te guérira de ta crève).

-Passons.

- Tu écoute Uk-Sub et la tv est allumé. C'est le film "La vie d'Hoharu, femme galante", de Mizoguchi qui passe. Tu es surpris que ce film soit de 1952, tant il est proche des années 20, (disons 1928). Tu regardes un peu, tu vois encore des plans à la Dreyer...

-Merde, faudra un jour expliquer pourquoi.

-(Que Griffith a donné Murnau et Carax, mais aussi tf1, et que Dreyer a donné le reste ?).

-...

-(Tu te demandes si chez Dreyer, étrangement, on ne filmerait pas des corps, en priorité).

-Tu vas y réfléchir.

-Mais des corps, ou des mouvements?

-Ou du mouvement?

-C'est très proche du truc à Badiou ça, non ?

-Blah blah blah, Hegel, Heidegger, Platon, Agamben ?

-Ouais ouais...

-Finalement Dreyer, il est russe, non ?

-Oui, et Mizoguchi est plutôt échasse, et Dreyer Tatami, (ou plutôt chaise).

-Oui, mais Dreyer est plus rapide, non ?

-Oui, mais Mizoguchi coupe plus, je crois.

-(...).

- Transcouper, ça existe ?

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 13 02 04


Pour le film d'hier, ça marche pas, je comprends les intentions, je les comprends vraiment. Mais finalement pas comme ça. Bon, et maintenant, ça m'évitera de perdre du temps ?

-"Polyeucte", de Christophe Atabekian.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 04 02 04


-Tu regardes vaguement "Murder", de Hitchcock à la tv, tu commences à être ivre, tu vois encore des plans à la Dreyer dans ce film, tu te demandes si tu vois pas du Dreyer partout lorsque tu es ivre, mais tu es tout de même surpris d'en trouver là.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 28 01 04

-Si par la suite il ne tient pas sa promesse formelle du début, ce film, c'est peut-être qu'il passe son temps à justifier le fait que son héros soit un mouchard. Le réalisateur se rendant probablement compte qu'il ne peut créer une forme viable avec une base aussi mouvante, le film ne pouvait que s'effondrer .

-T'es certain de ce que tu dis ?

-Pas vraiment.

-"Le carrefour de la mort", d'Henry Hathaway.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 27 01 04

-"Dead or alive", (de Takashi Miike), c'est un peu juste une question de rythme ? Trouver sa propre vitesse ? reprendre son souffle ? Film compris ? Pas étonnant que cela finisse ainsi, alors ?

-Et le truc à Badiou en ce moment c'est quoi ? Je veux dire sa marotte , sa phrase "fétish" ? Il n' y a que des corps et des langages, ou il n' y a que des corps et des langages, sinon des vérités ? C'est ça ?

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 27 01 04

- Ici là, c'est pour parler du film "l'Esquive", c'est ça ?

-Oui , mais comme c'est un film qui fait exactement ce qu'on lui dit de faire, c'est pas la peine. Et je suis resté si peu, d'ailleurs je crois que j'ai battu mon record là. Le premier plan on sait que c'est foutu , on a compris tout le film .

- C'est un film aux ordres ?

- oui !

-"Ha ouais quand même" .

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 22 01 04

-"Ca vous embêtte, si je dis juste que j'ai (beaucoup) aimé le film de Sokourov,"Père et fils" ? Vous voudriez savoir pourquoi ? Blah blah la mise en scène, etc ? Mais.Mais, ah oui je l'ai déjà fait ce coup là , les mais mais, de tout façon, je parle trop...

-Sinon, pour le reste, je verrai demain, peut-être.

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 21 01 04


-Dans "Scary Movie 3", même un [banal] plan de coupe devient une critique du système hollywoodien, ou alors, surtout un [banal] plan de coupe ?

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 20 01 04


-Ce qu'il y a de plus honteux dans ce film, "Les Lionceaux", ce n'est même pas ces gesticulations absolument ridicules , le plus honteux , ce sont les acteurs, quoique ça ne m'étonne pas,au fond ...

-Accepter de jouer, dans un film pareil, de faire... ça .

-Pff...

(Les lionceaus, de Claire Doyon).

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 18 01 03

-Cela se confirme, Tourneur est bien ce personnage acceptant totalement un scénario, et dans ses incohérences mêmes.(Les stockshots, qui par leurs différences de carnation ne peuvent s'intégrer dans le filon esthétique du film. Mais présents dans le film pour indiquer l'arrivé d'un danger, (des crocodilles par exemple),[dont] pourtant jamais nous ne douterons de son inocuité). Un stockshot chez Tourneur, n'étant là que pour le plaisir du producteur, éventuellement du spectateur.

-Accepter le scénario (et le monde) est d'abord chez Tourneur s'en affranchir et lui reconnaitre la place [secondaire] qu'il mérite, c'est se libérer aussi de son producteur.

(-"Appointment in Honduras", de Jacques Tourneur).

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 10 01 04


-Oh !

-Le film "Lost in translation", de Sofia Coppola est bien mieux que sa bande annonce, et ce qui n'est déjà pas si mal(encore ?), on s'y ennuie plus que promis.

-Le problème du film, car au fond il y a toujours un problème (ou deux), est qu'elle ne sait comment sauter "Millenium Mambo"(H.H.H.), elle tergiverse, puis abandonne... (?)


mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 06 01 04


-Dans le film "Qui a tué Bambi?" de Gilles Marchand, l'espace n'est défini que par l'actrice principale, et seulement par elle, le metteur en scène se contentant d'aquiescer à sa "présence" (c'est déjà ça), (...) et d'aligner les séquences...

-Hitchcock lui n'hésitait pas à tuer ses actrices, "belles ou pas". (ou s'en contentait).

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 27 12 03


"In the cut ", de Jane Campion est probablemnt son meilleur film (c'est dire), son problème à elle et donc au film est qu'elle pense qu'elle devait le tourner ainsi, mais était-ce bien ainsi qu'il fallait s'y prendre, doit-on se dire : mon film sera comme ça et comme ça ? Est-ce la bonne question ? Sentiment qu'elle ne s'est posée que des questions "d'habillage" (comment habiller le rythme, l'histoire , la caractérisation des personnages (rires), le point de vue sur l'histoire , etc...)

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 14 12 03


Me demander ce soir, si "The comedy of Terrors", de Jacques Tourneur n'est pas qu'une théorie sur "l'acteur" , bringuebalante, et qui ne sait sur quel pied danser, mais qu'une théorie sur [le jeu de] l'acteur.

-Mais Tourneur est-il quelqu'un qui travaillait aussi sur le défilement ? (voir surtout "Master Will Shakespeare").

-Bon, "pas à pas jusqu'au dernier"...

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 13 12 03

(Mail de C.B)

-Ce matin, en allant à B..........., j'ai rencontré l'acteur du film
de Civeyrac, il m'a dit qu'il n'aimait pas tellement le (dernier)
film. D'accord.
-Hier, avec Rousseau j'ai été voir les films d'Eric Bullot à Point Ligne Plan.
Pas une réussite. J'irai peut-être voir la séance Portraits, sûrement pas une réussite non plus. Je ferais mieux d'aller voir OZU.


mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 08 12 03


-On sent immédiatement que ce film (Vaudou) est dans l'acceptation du scénario, dans l'acceptation du scénario comme"chemin d'altérité" ,[ou]"vers le monde" , et qu'alors tout "s'emboite"...

-(Mais qu'il est aussi dans "l'indifférence" au scénario).

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 02 12 03


- Si je dis que j'aime pas "Le monde vivant", d'Eugène Green, vous me traitez de réac ?

- Mais c'est embêtant ce genre de film "Claudelien", donc suiveur. Et Eugène Green ? C'est un cinéaste qui ne sera jamais vulgaire non ? Il fait des films "entre soi" un peu, ou "entre nous", non ? C'est un peu le genre de film qu'on ne critique pas, non ? Ca se dit que c'est un film académique, ou vous allez me ressortir la formule de Tierry Jousse ? Avant de partir je peux rajouter que c'est un film "esthétiquement de bon ton, non ? Je suis défintivemnt réac ? Désolé, je me tais alors ? Je peux pas rester non plus ? Bon, mais je tiens quand même à dire que je crois quand même que je préfère Michel Vaillant, parce que lui, au moins dans sa nullité absolue est moins roublard , peut-être, voilà. D'ailleurs c'est l'heure d'aller faire mes courses...

mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink

le 28 11 03


-Je suis d'accord, vous entendez ? je suis d'accord avec vous. Oui, oui, effectivement on peut critiquer "Kill Bill", il est trop ça, et pas assez ça, mais "Kill Bill" ce n'est pas ça justement, mais ça et ça, mais moi je préfère l'aimer parce que je sais qu'ainsi j'aurais raison, même si ce n'est pas suffisant, mais "Kill Bill" a été fait par quelqu'un "qui aime",et déjà rien que pour çà, je l'aime aussi... Mais je suis d'accord avec vous le film n'est quand même que ça, mais vous vous voudriez qu'il soit comment ? Un peu plus King.HU ?


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le 26 11 03

- Déçu, déçu, déçu.

-De quoi tu parles ?

-Du dernier film de Civeyrac.

-Il est pas bon ?

-Non.

-pourquoi ?

- Il a voulu faire un film.

- Et alors, il a toujours fait ça, non ?

- Non, jamais, en plus il a découvert, (c'était vraiment trop tard), qu'il n'aimait pas Jeanne Balibar, ou pas assez.

- Elle est bien elle non ? C'est une bonne actrice, non ?

- Ouais, ouais. c'est la Nathalie Baye du cinéma d'auteur français. Beurk la Nathalie...

- Bon c'est quoi le problème du film, alors ?

- Rien, j'te l'ai déjà dit, il a voulu faire un film et il l'a fait, c'est ce que je lui reproche.

- Je comprends rien à ce que tu me dis, tu m'fais chier, je retourne me coucher.

- Non attends, ce que je voulais dire c'est qu'il s'est attelé à un sujet sérieux, profond et tout et tout et que

- M'en fous tu m'fais chier, va faire ton Skorecki ailleurs, j'suis fatiguée

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le 23 11 03


-La peinture, finalement, c'est ce qui introduit le passé, pensa-t-il en regardant "Le cri de la victoire", (de Raoul Walsh, sur TCM). Et finalement le film ne racontait qu'une chose: le temps d'avant la mort...

-Un film érotique donc.

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le 20 11 03


- Frailty" (Emprise), de Bill Paxton est suffisamment intelligent pour être roublard, pas plus.

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le 19 11 03


-[Et] le cinéma c'est exactement ça, mais pas seulement: "In public", de Jia Zhangke. La pensée à son comble.


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le 19 11 03


-"Oasis",de Lee Chang-Dong est un film qui ayant la conscience tranquille "dort bien"...On aimerait vachement savoir ce qu'en pense "Télérama" , alors voilà :-Le film commence comme une chronique, caméra à l'épaule, dans les quartiers popu de Séoul, sur les pas de Jong-du, jeune délinquant récidiviste, glandeur parasite, moyennement sympathique. Dès qu'il s'intéresse à Gong-ju, recluse, affligée d'une terrible paralysie cérébrale, à la fois surveillée et négligée par ses proches, Oasis tient du parcours d'obstacles. Pour ces deux-là et pour le spectateur.

Il faut accepter l'arbitraire d'une attirance mutuelle qui ne va pas de soi et la performance très spectaculaire de l'actrice qui joue le rôle de Gong-ju. Tout pose problème au duo, mais chaque séquence dure le temps qu'il faut pour le surmonter. Lee Chang-dong parvient ainsi à nous rendre solidaires du tour de force de ses protagonistes ­ dépasser les difficultés de la fille à se mouvoir et à communiquer, faire fi des préjugés virulents des deux familles.

Dès lors, Oasis atteint à une vraie réussite, multipliant les scènes casse-gueule avec bravoure, carburant à l'énergie de Jong-du. C'est parfois très grinçant : quand les proches de la jeune handicapée la surprennent au lit avec son amant, ils crient au viol, escamotent l'hypothèse qu'elle puisse avoir du plaisir. Les malheureux doivent le rester... Surtout, Lee Chang-dong, cinéaste autodidacte et intuitif, va droit au but d'un sujet plus ample qu'il n'y paraît. A force de coller au fauteuil roulant de la fille et aux pieds nus du garçon, il restitue cette oasis coupée du monde que fait surgir n'importe quel amour.


-T'es moqueur toi ce soir...

-Un peu oui, c'est tellement facile d'être du bon coté, on appelle ça la collaboration, d'ailleurs.Cette façon d'être "honnête".

-Une dernière chose: "La compassion est à l'opposé du cinéma".Et toc!


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le 17 11 03


- Monte Hellman, cinéaste "grenouille" peut-être parce qu'il "fait de son mieux", et qu'en art on ne doit pas faire de son mieux ?

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le 16 11 03


-"The shooting", de Monte Hellman, c'est un peu un film grenouille, qui trouve son cinéma dans l'épuisement? Non! Mais dans le dépassement. Ouais, c'est mieux ainsi...

-Pareil pour "Matrix", tient...D'une pierre deux coups, "Matrix" c'est dans l'ennui du film, c'est dans le dépassement des personnages. Aussi.Enfin je crois, et je m'en fous un peu de tout ça...Blah blah blah le cinéma.

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le 07 11 03


-La première fois, j'avais beaucoup aimé "L'Adolescent", de pierre Léon, la seconde fois, (un an après environ), beaucoup moins, (pour ne pas dire beaucoup moins), mais là, dans l'état d'ivresse(dans lequel je me trouve), je me rends compte de sa valeur, finalement ...

-(Oui mais pourquoi)?

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le 07 11 03


Pour "Dog Star Man", Stan Brakhge croyait encore toujours que les distorsions d'image les zooms avant/arrière étaient " expérimentales". Il n'était pas si loin de Lelouch.

-N'empêche qu'il a fait (une autre fois) le film le plus "violent" de l'histoire du cinéma,

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le 27 10 03

-"Desperado 2", de Roberto Rodriguez.

-Ha! Ha! Ha! Ha!

-Les rires gras sont toujours laborieux.

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le 19 10 03


-"Cette femme-là", de Guillaume Nicloux est un film qui se croit au cinéma, mais mais mais

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le 18 10 03


Ken Park", de Larry clark, c'est un peu un film en goguette non ?

-C'est quand même un film qui filme son scénario, non ? J'veux dire y s'pose pas trop d'questions, non ?

-Et on sent quand même bien qu'à un moment que "l'actrice qui joue la femme qui couche avec le petit ami de sa fille est gênée de se retrouver à poil devant la caméra, non ? Et Larry Clark qui n'en rate pas une, il l'a raté ça, y m'semble, non ? J'veux dire qu'elle soit humiliée comme ça ? Parce qu'autrement s'il l'avait vu, nous, on l'aurait pas vu, non ? Il l'aurait retirée non, c'te scène de la salle de bain, non ? Son problème à elle, c'est qu'dans l'contrat c'était p'tête marqué qu'elle devait s'déshabiller, non ? Et elle avait p'tête besoin d'argent, non ? Et lui y voulait p'tête seulement qu'on voit ses gros nichons, non ?

-Au fond c'est un film de maquereau, non ?

-Au fond c'est des "clichés" qui bougent, non ?

-Et pis d'façon c'est Harmony Korine le cinéaste, non ? Et Larry Clark, c'est un peu au théâtre ce soir, non ?

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le 15 10 03


"Je reste", de Diane Kurys, un film complètement "Mazerolle"...

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le 14 10 03


-"American splendor", de Shari Springer Berman est un film qui se moque parfois de lui-même.

-Qui est stupéfait de vivre et en est heureux . c'est un film définitivement du côté de la vie et qui ne s'en porte pas plus mal.

-Jazz !

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le 12 10 03


Tu t'affales ivre mort sur ton divan, et tu comprends subitement en jetant un oeil à la tv qu' Aki Kaurismaki est parti chez Dreyer, putain tu t'en étais jamais rendu compte.

-Mais que lui remplace la "trouille" par le whisky, et la "trouille" par la joie, (tout au moins le bonheur)...

-Dreyer, "Ordet".

-Kaurismaki,"Leningrad Cowboys Go America".

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le 11 10 03


-"Elle est des nôtres", de Siegrid Alnoy, serait un film "mis en bouteille". [Et] Difficilement.

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le 05 10 03


-"Bling shaft", de Li Yang est un film "comme il faut", qui connait ses classiques, mais qui n'a pas compris qu'il ne suffit pas d'être "juste" [et] "comme il faut", pour être dans le "vrai"(hhoooo!)...

-Son seul mystère tient au fait que "comme d'habitude" je suis parti au bout de 15 minutes...

-Ben oui du coup, j'connais pas la fin.

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le 05 10 03


J'étais en train de "Buller", je tourne la tête, et ce que je vois n'est pas le film de Dreyer, mais celui de Preminger, qui néanmoins, mais c'est tant mieux pour moi, garde le premier en mémoire, merci...

-Dreyer: la passion de Jeanne d'arc.

-Preminger: Saint Joan.

*****

-(Et l'enjeu du film serait-ce la mémoire ?).

-(Tu n'as rien vu à Hiroshima. Si, et voilà... [ce que j'ai vu]).

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le 02 10 03


-"Underworld",de Len Wiseman est un film "cousu" , à qui il ne peut rien arriver, chaque instant de ce film est la reproduction démultiplication de scènes vues ailleurs, sans en avoir aucune mémoire, ce qui a été vu a été re-produit, c'est tout.

-Sentiment analogue à celui éprouvé il y a 10 ans lorsque j'avais vu "L'odeur de la papaye verte", et qu'à un moment (trés court) j'étais "réellement" dans la pub "Tahiti douche".

-Underworld nous demande une seule chose ... "la soumission", (par son esthétique du "reflet")...

-Il nous demande "d'aquiescer" (ou de partir [?]).

-Sentiment de voir pour la première fois un film "absolument fasciste" par son organisation.

-(Variante, un film "absolument totalitaire").

-(à développer) encore...

-(Un vide qui chercherait à nous capter ?).

-(Et [en] s'affirmant le seul?).

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le 01 10 03


"Twentynine palms", de Bruno Dumont, un film de concierge.Un film de concierge qui me crache [évidemment] son dégout ( et son incompréhension) du cinéma (et sa phobie [à mon égard]),un film de prof de philo, [et] pour les sourds et muets ...

- Et merde, une semaine pour pondre trois lignes sur un navet...

- Mais pourquoi il n'a pas pris Katerina Golubeva comme actrice?

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le 23 09 03

-"Les associés", de Ridley Scott: un film "rangé"...

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-(Les poussières ont été faites, et bien) ...

-(Gag!).

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le 22 09 03


-Le film "La chose publique",de Mathieu Amalric est un film qui se voudrait "Border-Line", il n'est que du bon côté (le mien), [c'est] un film qui "clairement" en a vu d'autres, et qui plusieurs fois se déshabille un peu trop du côté d'chez Henry (d'ailleurs il y dort).

- Un film fait pour plaire au proprio...

- A suivre ...

-(Si j'ai pas la flemme).

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le 20 09 03


- "La femme sur la plage", de Jean renoir, un film complètement asphyxié par la haine de ses personnages, et même si l'on sait qu'il fût remonté par ses producteurs, on voit bien que de toute façon le contenu ne pouvait que se re-tourner contre la forme.

- Chose surprenante maispastantqueça, il ne regarde vraiment autour de lui que lorsque les "amants" essayent de tuer le mari ...

- Et baste ...

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le 17 09 03


- Dans les films de Jean-Claude Biette , il y a toujours des mauvais garçons, des théâtres, des trahisons,« mais des gens innocents ».

- Ceux qui marchent savent toujours où ils vont.

- Il y a toujours des cheveux dans la soupe, [mais] des retrouvailles.

- Le théâtre est toujours l'endroit, "où l'on se rend après la mort" ...

- Il y a toujours la colère, "de ceux qui l'habitent" ...


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le 16 09 03


Revu ce matin " Le champignon des carpathes" de Jean-Claude Biette. - Mais.

- Impossibilité de parler de ce film en particulier , tant ce que je pourrais en dire serait aussi valable pour ses autres films, mais

- " Le champignon des carpathes", serait peut-être son "Seven Women"? - Mais, [avec [ Le champignon des carpathes] ?

- Finies les ritournelles ?...

- Ouais.

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le 18 09 03


- "Julien donkey-boy", aussi flou que le temps de l'enfance ?

- ...

- Le son en plus...

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le 15 09 03


- Dans le film "Dark Blue" de Ron Shelton, c'est rare les morts tombent bien et juste(s), la parole est donnée, la parole se donne se donne se donne, les hommes se fourvoient, l'amour est un miroir, les acteurs se croient dans un film, on a les larmes aux yeux ...

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le 15 09 03

- Dans le film "The Eye", de Oxide et Danny Pang, le docteur ne fait pas son âge, et l'héroîne pleure de vraies larmes de sang...

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V( pas de date) 15 09 03 env


- Terminator 3 de "Jonathan Mostow" est un film qui s'ennuie avec lui-même, qui se touche, qui en a honte et qui passe deux heures à se justifier, c’est tout …

- Dans le film "Sympathy for Mister Vengeance", de Park Chan-Wook, ce qui se voulait distanciation n'est que du flicage, ce qui se réclame du sublime n'est que de la phobie, et les seuls gestes de tendresse. Ne s'adressent qu'aux morts ...

- Dans le film « Le domaine », de Lester James Peries, on entend le son des pas avant que les pieds ne touchent le sol, on sait aussi avec certitude que personne ne conduit les voitures ... C’est peut-être ça, le cinéma ...


- Dans le film "Saltimbank", de Jean-Claude Biette, tout est problème de définition et certains s'en sortent mieux que d'autres ...


- Le "Val Abraham" de Manoel de Oliveira n'est pas seulement adapté de "Madame Bovary", de Flaubert, il est aussi et trés curieusement influencé par des films de série B américains ou mexiquains, tels que "La marque du vampire", de Tod Browning, et "Superman contre les vampires", d'Alfonso Corona, il reprend parfois de ces films des plans entiers, incluant la musique, les costumes, etc...

( à suivre).


-

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le 27 aout 2003



-Si tant est que Manoel de Oliveira fait parfois des zooms, leurs signification est identique à ceux de Raoul Walsh, et alors ?).

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le 24 aout 2003


- Chez Allan Dwan, la messe est toujours dite plus rapidement que chez John Ford, cette rapidité le rapproche de Dreyer, et alors ?

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le 14 aout 2003

- J'aime bien la politesse des mouvements de caméra chez John ford", et alors

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2004.05.14

V (essai) (habillage en construction)

suite de ce blog :http://www.20six.fr/Versilov


- le 13 à 18h00.

- "All night bodega", de Felix Olivier, (2002/1h30).

mai 14, 2004 | Permalink | Commentaires (0)