« le 06 05 04 | Accueil | le 09 05 04 »
15/05/2004
le 08 05 04
(brouillon)
- Je vous disais dans mon mail, vouloir écrire une précision sur Bresson, qui n'était juste que ceci, j'aime Bresson, je déteste par contre la façon dont s'en servent certains "cinéastes", tout au moins certains, cette façon lâche de s' y référencer constamment, de plaquer son "ésthétique" sur la "leur", ( ils n'en ont pas, dans le sens qu'ils n'ont rien), il s'agit pour eux de bénéficier de son "aura", et ce, à moindre frais, aimer Bresson, pour eux, c'est se permettre, s'autoriser à ne pas aimer le cinéma, à ne pas y penser. [Aimer Bresson, c'est un peu comme de la captation d'héritage]. Curieusement, non pas "curieusement", il n' y a aucun "petit cineaste médiocre" se réclamant de John Ford, ou de Dreyer, (déjà , j'ai envie de dire, il faudrait planter sa caméra)...
- (Je crois qu'il existe un mode d'emploi pour Bresson, et pour Straub aussi, de plus en plus, mais ce ne sont pas les mêmes "écoles". Aimer Straub, c'est plus dur, il y a plus de "mémoire", plus d'amour, ça demande un effort).
- Mais encore,
- Je dis aimer , au sens d'influence, "pour eux".
- Aimer Bresson, c'est un mensonge [esthétique].
- Bresson a toujours été un cinéaste américain, hollywoodien, (mais en plus chiant quand même).
- Ce que l'on pourrait reprocher à certains, (Sébastien.Lifschitz, Eugène Green), c'est de faire , (de vouloir faire) du Bresson, comme d'autres font du Cézanne le dimanche , place du Tertre...
- Hum.
- Les Bressonniens ne vont jamais au cinéma, (trop vulgaire),
mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink