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2004.06.27
V
- le 26 à 20h30
- " Yumeji", film collectif, (...).
- le 27, à 16h40.
- "Charade", de Stanley Donen, (1963, 1h54).
juin 27, 2004 | Permalink
V
- Au fond me disais-je, en zappant sur "Arachnophobie", "complètement ivre", la série 24h00, tout en étant mille fois mieux que Feuillade, ( cette fausse référence pour cinéphiles lâches et incultes), 24h00, me disais-je, n'est tout bonnement qu'un film catastrophe de plus, il n' y a pas de réelles différences...
juin 27, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.25
V(note pour moi-même).
je me disais que ce que j'avais dit rapidement par rapport aux films américains s'appliquait aussi pour ce film celui-ci au delà du fait que la première partie est complètement cynique sans idées bien précises que la seconde soit totalement ce que je croyais être un travail de cinéaste je me dis est-ce un travail de cinéaste ou de bon artisan outre le fait qu'il s'agit bien d'un film de producteur c'est à dire qu'on connaît la recette utilisée le film à un moment produit sa propre empathie sur lui-même il n'est pas seulement conscient de lui-même il fait comme s'il se retournait et commençait lui-même à s'aimer ou à aimer ses personnages peut-être que c'est ça le basculement qu'on retrouve souvent dans le cinéma américain lorsque l'histoire se libère un peu d'elle même se libère de sa production en même temps un vrai cinéaste n'aurait pas été aussi cynique comme lui a pu l'être dans la première partie ceci dit je crois que le type a réellement réfléchi à un moment que c'est déjà pas mal mais que cela ne répond pas à ma question cela dit une fin comme la sienne je parle de la vraie fin pas du happy-end peu auraient osés et pas le cinéma américain en tout cas je pourrai ajouter en riant un peu que ce genre de films ne sont complètement intéressant qu' à partir du moment où ils entrent en analyse (lacanienne?) lorsque s'opère une eux une sorte de distanciation brechtienne quoique que je ne sache toujours pas ce qu'est la distanciation brechtienne (enfin j'imagine que c'est un peu ce que j'en pense)
"Memories of murder", de Joon-Ho Bong
juin 25, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.24
V
- "Memories of murder", de Joon-Ho Bong, (2003/2h10), à 19h00.
juin 24, 2004 | Permalink
V
- De toute façon, me disais-je en rentrant, la seule cinéaste française de série "b", c'est bien "Helen Delprat", non? Il suffit de voir comment ses acteurs (c'est à dire elle-même en personne) surgissent dans le plan, surgissent et bougent les bras...
- Qu'ils en prennent de la graine, les autres.
juin 24, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.23
V
- Vous avez remarqué, qu'il ne filme que des ouvriers? Vous avez remarqué? Il n'entre même pas dans un bureau. Il ne demande même pas l'avis des patrons. A votre avis, Depardon, il ferait quoi? Il ferait comme il a fait à "Usinor"? Il ressortirait avec le pantalon tout aussi blanc...
- (à suivre)...
- "Rouille 2", de Wang Bing.
- Mais bon, il n'est pas aussi "EXTRAORDINAIRE" qu'on l' a dit, non plus, ça manque quand même de point de vue, "CINEMATOGRAPHIQUEMENT PARLANT", (rires) ...
juin 23, 2004 in Spectre 01 | Permalink
V
- le 17, à16h30.
- "Deux soeurs", de Kim Jee-Won, (2003/1h59).
-le 22, à 14h00.
- "Rouille 2", de Wang Bing, (2003/2h04).
juin 23, 2004 | Permalink
2004.06.21
V
- le plan qui se donne lui-même comme expérimentation. (et pas seulement le film).
- le plus beau film du monde.
- vous en avez un autre à me proposer?
- "Rameau's nephew by diderot", de M. Snow.
- le seul film qui prouve que la vie est belle. (je parle pas de John Ford. BORDEL ! ).
- (...)
- Quoi ?
- 5;;;)
- quoi ?
- (...)
- JE VOUS AIME!
- vous voulez dire, tout le reste, c'est des chichis?
- oui
- tout le reste, c'est des chichis.
- je veux dire, tout le reste du cinéma,
- (pas le film "sur la morgue", de brakhage).
- un film comme la tour de babel? (rajout).
- en mieux!
- comme une ligne de front?
- oui. (oui)
juin 21, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.20
V
- Et "Brakhage", dans son film sur la morgue, il a bien prouvé, (et en moins d'une heure), que Dieu n'existait pas, non? Brakhage, c'est quand même le seul type au monde qui a prouvé que Dieu n'existait pas, non?
juin 20, 2004 in Spectre 01 | Permalink
V
- Ce que Christophe Honoré n'a pas compris, "d'emblée", c'est que Bataille est un écrivain essentiellement Hollywoodien, ( à suivre)...
juin 20, 2004 in Spectre 01 | Permalink
V
- Je lisais cette phrase de Bataille: "Cette nudité silencieuse, inerte, nous communiquait une sorte d'extase: un souffle aurait dû nous changer en lumière. Nous ne bougions plus, désireux que cette inertie durât et que Marcelle s'endormït tout à fait". Je repensais à ce type, qui lui aussi citait un phrase de bataille, en affirmant que le cinéma serait bien incapable de restituer celle-ci, prenant prétexte au film raté de Christophe Honoré pour cracher encore et encore sa haine et sa haine du cinéma, alors que le cinéma peut tout, qu'un mauvais cinéaste ne peut rien, mais que le cinéma peut tout, je me disais ce type n'a pas vu " Rameau's nephew by diderot", de M. Snow, il n'a pas vu le film sur la morgue de Brakhage, ni "les Soviets" de N.Rey, ni évidemment "Othon" des Straub, ni les films de Helène.Delprat, ni le dernier Avary, ce type n'a pas vu les films de John Ford, ni Pola X, ce type n'a pas vu le dernier L. Benat, (évidemment, on n'était plus que trois dans la salle), ce type n'est jamais allé au cinéma, mais sait déjà comment il faut en parler, ce type dit fait déjà exactement ce qu'on attend de lui, je me disais que le cinéma peut tout adapter, chaque phrase, chaque phrase écrite, mais qu'il n'y est pas obligé non plus, (à suivre)...
.
.
- Et qu'il faut être sacrément con, pour ne pas comprendre cela, (rajout).
-
- Une phrase c'est toujours écrit non? Une phrase parlée, ça existe?
- Oui, c'est la parole.
- Ah oui, quand même, (voix de Lou Castel).
-
-
- Tu recommences? TU RECOMMENCES ?
-
- Et "Le doux amour des hommes", de Civeyrac, (liste),
- Et les films de Guiguet, (liste),
juin 20, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.19
V
- J'allais oublier, fuck le cinéma d'auteur, fuck fuck fuck, trois fois fuck, et j'en rajoute un, fuck...
juin 19, 2004 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V
- Le seul moment bien du film est ce moment dont parlait cette journaliste "d’Art press", à l’époque de la sortie du premier film de Bruno Dumont, un truc sur les tremblements. Elle avait tort à ce moment là, par rapport à ce film, mais raison par rapport à celui-ci. Je veux dire, je me suis souvenu de ce quelle avait dit, et j’ai compris aussi ce quelle avait voulu dire. Le seul moment bien du film est ce moment [de basculement] où le père [nous] annonce à sa fille que sa soeur est morte, et que cette sœur morte, se rend compte aussi, comme nous, quelle est morte, le seul moment où le cinéaste comprend de quoi il s’agit.
- "Deux soeurs", de Kim Jee-Woon.
juin 19, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.17
V( une page de brouillon,)
- Et puis peu à peu il m'a semblé, qu'esthétiquement, je quittais la salle, que peu à peu je me dirigeais vers mon salon, et que j'étais maintenant devant ma télé, je me disais, ce film est "pareil", ce film est "identique", et puis non, finalement non, j'avais tort je crois, enfin je n'avais plus raison, plus autant raison, ce film, finalement, n'avait que le cinéma comme référence, sa médiocrité faisait qu'il n'avait que le cinéma comme référence, qu'en tant que "navet", il n'avait que les films des autres, (rajout), qu'en tant que "navet", il avait à construire ses propres plans, il avait à construire sa propre terreur, et qu'au bout d'un moment, inévitablement il le ferait, il y eut alors des profondeurs de champs effrayantes, et Angelina Jolie s'évanouissant avec grâce, et de la bonne manière, insensiblement le film nous fit croire à lui-même, on s'est laissé prendre, ( à suivre)...
-"Taking lives", de D.J Caruso
- (pour ceux que cela interesse, j'ai perdu la suite, la seconde feuille)
juin 17, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.16
V
- Dans mon rêve je pensais au texte de Biette, sur les cinéastes, je me disais que ce type, à ce moment là, savait qu'il devait faire un plan large, qu'il le savait mais ne le faisait pas, par paresse ou par indifférence, et que c'était cela qui faisait la différence, il faisait presque ce plan large, mais ne le faisait pas, et je me disais à mon réveil que n'importe quel cinéaste américain, même le plus médiocre, aurait fait ce plan large, mais pas lui, ( je parle pas des cinéastes d'auteur américain, qui ne comptent pas).
- "Le transporteur", de Louis Leterrier, et Corey Yuen.
juin 16, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.15
V.(repriser)
- le 05/11/2003.
- J'en viens, ça correspond exactement à notre conversation d'hier, sur l'esthétisme, Kitano pourrait etre dans la contemplation de ses images, puisqu'il les fait belles, mais il choisi de couper, systématiquement. Il choisit de ne pas faire un chef d'oeuvre, il ne "rentabilise pas"...
- Ca fait du bien un bon film parfois, et j'aime bien les films qui m'aiment aussi, (de cette façon), rajout)
- "Zatoichi", de Takeshi Kitano .
juin 15, 2004 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2004.06.13
V
le 12
- "The punisher", de Jonathan Hensleigh, (2003/2h04), à 16h35
- "Puce moment", de Kenneth Anger, (1949-1953/8mn), et
- "Dante's inferno, d'Harry Lachman, (1935/88mn), à 20h00.
juin 13, 2004 | Permalink
V avant-propos
- De toute façon, me disais-je, les cinéastes américains sont bien les seuls à chercher la vérité, l'image juste, (recopier le truc sur taking lives)
juin 13, 2004 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2004.06.12
V
- On va dire que ce film c'est le plus beau que j'ai vu depuis "Séance" de Kurosawa, et "Taking lives", mais en mieux. J'ai aimé le sang dans l'eau des vagues, j'ai aimé la fin, j'ai aimé ces gens chez qui il se réfugie, (ces gens absolument inconnus du cinéma), j'ai aimé le voile noir, et le massacre, j'ai aimé les explosions finales, j'ai aimé John Travolta au milieu de celles-ci, je sais aussi que ce n'est pas un grand film, mais certainement plus grand que ceux à qui vous voudriez l'opposer, j'aime bien l'idée de ce type transformé en Robinson Crusoé, j'ai aimé le doux baiser sur le pubis à travers la jupe, j'ai repéré les moments où c'était les producteurs les maitres du film, j'ai aimé paradoxalement la délicatesse de ce film, j'ai aimé que ce "médiocre" film américain ose tout, et certainement plus que Rivette, j'ai aimé que ce type se fasse torturer et s'en sorte, parce que ce n'est pas le scénario qui a décidé cela, ni les producteurs, mais bien le film, son intelligence, sa délicatesse, et je sais aussi très bien, que ce film, vous, vous n'allez pas l'aimer, parce que vous êtes des cons, et que vous ne comprenez rien, que vous allez me parler de Depardon et d'Almadovar, et de celui là, et de lui aussi, mais vous ne comprendrez jamais que ces gens, il faut les pendre, et que ce n'est pas dans cette "qualité là", qu'est le cinéma, qu'il n' y a pas de pensée, dans ce "cinéma là", juste de la "qualité" et du "savoir vivre"...
juin 12, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.11
V
- Vous croyez que Fruit Chan filme [la ville] ? Alors qu'il ne fait que des plans larges et familiaux... Des plans larges Comolliens, Bergaliens, Narboniens, Frodonniens...
- Des plans cons, conscernés, pathétiques et compassés...
- Des plans "éducation nationale"...
- (?)
- (On a même droit à un spectacle Chinois)....
- (?)
- On dirait du cinéma français, ( et pour le coup, on en aimerait presque Pialat, on serait prêt à lui reconnaître une "certaine intelligence")...
- Durian Durian, de Fruit Chan.
- Il a même pompé Bartas, le con!
- (Mais j'aime bien Bartas, mais faut être quand même con pour pomper Bartas)...
juin 11, 2004 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V
- Se dire que "Sylvie Testud", une des plus grandes actrices françaises, (la seule Lubitschienne), ne fera jamais de grands films, n'aura jamais de grands rôles, n'en a jamais eu non plus d'ailleurs, ( dans l'Akerman, c'était le film qui était bon, pas elle), pareil pour l'autre, "Sandrine Kiberlain", en pire, (mais qui en est quand même à son troisième bon rôle, depuis trois films)...
- Se dire aussi, que ces actrices , ne sont bonnes, paradoxalement, que dans de mauvais films...
- (D'un seul coup, je me dis, que ce sont deux actrices ahuries, ahuries à grandes enjambées Gianikianniennes)...
juin 11, 2004 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2004.06.10
V.(demi-brouillon brouillon)
Le Garrel, "Le bleu des origines" , c’est quoi? Des bouts de pellicule assemblées, rien de plus, des poses comme aujourd’hui dans les magasines de mode, des filles maigres, junkies, le regard lointain, des poses lascives, Garrel, ce film, c’est des photos de mode qui ont mal tournées, je veux dire, qui ne vendent pas de fringues, mais pas plus, Garrel, ne vend pas de fringues, c’est tout, mais c’est pas plus, d’accord, je concède, c’est pas le même sens, c‘est pas le même statut, là, l‘image, mais c‘est pas mieux non plus, c‘est tout de même aussi vide, tout de même aussi mensonger, mais c’est tout de même que des poses sans rien, des poses, Garrel, il croit que filmer une femme debout, et un peu plus longtemps que les autres garçons, il croit que c’est du cinéma, il est pas le seul, mais il se trompe, Garrel c’est le précurseur des photos d’aujourd’hui, des photos de mode, et il y a pas plus de pensées, je préfère cette fille, qui fait poser des mannequins dans des galeries, nues, ou presque, mais nues surtout, et jusqu’ à l’épuisement, elle, une vraie durée, les filles sont comme chez Garrel, mais en plus nombreuses, et vraiment fatiguées à la fin, tu te dis que la fille, elle se pose plus de questions que Garrel, quand même, Garrel, tu te rends compte qu’il a besoin d’un vrai scénario, ne serait-ce que pour lutter contre, mais souvent il a pas même pas un vrai scénario, et il fait n’importe quoi, surtout, tu te rends compte, qu’il aime pas le cinéma, lui, déjà il le dit, mais là, tu te rends compte qu’il ne plaisante pas, il aime vraiment pas le cinéma, et qu’il a vu très peu de films, finalement, Garrel, il est pas très loin de Beineix, finalement, faut pas croire, le Beineix du temps des débats, parce que bon, et même si c'est hein si c'est un peu facile de dire ça, dans ce film, l'image n'est que fasciné par elle-même, et une image qui n'est que fascinée par elle-même, hein, (rajout)). et puis " le voyage au jardin des morts", pff, me donne même pas envie , tellement, il est ridicule... Ce que je lui reproche, au fond, c'est qu'il n' y a pas de vérité dans ses images, pas de sens, elles n'existent pas, (rajout)
- "Le bleu des origines", de Philippe Garrel.
juin 10, 2004 in Spectre 01 | Permalink
V
- le 27 05, à 16h20.
- "le jour d'après", de Roland Emmerich, (2004/2h00.
- le 31 05, à 17h15.
- "Troie", de Wolfgang Petersen, (2004/2h36).
- le 05 06, à 16h00.
- "Madame edouard", de Nadine Monfils, (2004/1h37).
- le 06 06, à 19h00.
- "Bologna Centrale", de Vincent Dieutre, (2003/1h01).
- le 09 06, à 21h00.
- "Le bleu des origines", de Philippe Garrel, (1978/50mn).
- "le voyage au jardin des morts", de Philippe Garrel, (1976/40mn).
juin 10, 2004 | Permalink
2004.06.06
V brouillon
-Vu "Bologna Centrale", de Vincent Dieutre, pas du tout aimé, comme toujours quelques plans à sauver, ceux où il est dans le champs, pas plus. Dans ses précédents, j'avais déjà remarqué cela, que rien ne tenait dans ses films, sauf lui-même, mais qu'il cherchait trop la modernité, qu'il courait trop derrière, absolument complexé de de pas trouver sa place, entre Straub et Straub, et maintenant Rousseau. Pour moi, rien n'est cadré, ( sauf lui-même) , la ville n'est pas filmée, esthétique de la peur, aucune vérité ne sort de son film, aucune vérité cinémathographique, l'on se dit qu'il devrait regarder un peu plus du côté du Garrel, période "rue fontaine", ou "liberté la nuit", mais il préfère "Akerman", (qui est la pire de toutes), on se dit qu'il n'a jamais vu un film de Griffith, pour filmer la ville comme ça, (d'être dans un tel discours d'amour-propre artistique sur lui-même, d'en avoir oublié de filmer cette ville, de ne l'avoir filmée que par rapport à ce qu'il pensait être de l'art, de l'avoir filmée d'un point de vue artistique, de ne l'avoir filmé que de son propre point de vue, mais de ne pas avoir regardé la ville, et de surtout pas l'avoir filmée, que ce qui est à l'écran n'est là que pour affirmer un geste artistique, (rajout)). Le même problème qu'Akerman, au fond, quelques idées, pas de pensée, rien, je me dis, c'est ça l'accadémisme, des films faits comme ça, comme ça... Et comme dirait Godard, pas faits... (à suivre).
-
- Je crois que jamais, Vincent Dieutre, n'osera faire un bon film...
- "Bologna Central", de Vincent Dieutre.
juin 6, 2004 in Spectre 01 | Permalink
V brouillon
- Toutes ces vieilles peaux dans ce numéro de "Traffic", toutes ces vieilles peaux qui n'ont jamais réussies à écrire une seule théorie valide sur le cinéma, cette revue qui se demande encore ce qu'est le cinéma, qui se demande "collectivement" ce qu'est le cinéma, mais qui ne peut absolument pas y répondre, même "collectivement", puisque déjà, ils leur faudrait aimer le cinéma, tout au moins savoir ce que c'est le cinéma, et cela même un peu. Cette revue qui aussi se frodonnise .
- Ces gens qui croient aimer le cinéma, et qui aiment si peu de films, et qui en détestent aussi, si peu...
- Cette revue illisible à force d'aimer le cinéma d'auteur, ces gens dont on connait absolument à l'avance ce qu'ils vont écrire, ce qu'ils vont aimer, ces vieilles salopes qui n'ont même pas l'intérêt à émettre une théorie, qui n'ont même pas un intérêt à aimer un film, ces gens qui croient que le cinéma est un cinéma au poids, mais qui jamais n'aimeront un seul film,
- Mon dieu, il y a même fargier, vous imaginez? Il y a même fargier !
juin 6, 2004 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2004.06.05
V
- Un film sur l'inutilité, pour revenir au même point, mais [presque] mort, mais un mauvais film...
- "..."
juin 5, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.04
V
- Ce plan de Wyler qui est le même que chez Welles. Toujours pensé que Welles était un âne, la preuve. Et comme dirait cette merde de Païni, certains cinéastes inventent leurs prédécesseurs. Bien fait pour lui...
- "L'héritière", de william Wyler. (1949).
- "Citizen kane", d'Orson Welles.(1941).
juin 4, 2004 in Spectre 01 | Permalink
2004.06.02
V. (Note pour moi-même).
- "Le beau mariage", d'Eric Rohmer, variation autour de "La maman ou la putain"(?), Maria Casarès, alcool (?), (!), toujours ultra-violence des rapports humains, (entre un homme et une femme (rajout), toujours tout se marchande, (mais nous n'en sommes pas encore à la haine totale des "r-d-v de Paris"), désespoir de la parole, desespoir de l'affirmation...
- (On verra)...
- Pourquoi je pense à "l'arbre, le maire, et la médiathèque", et à un autre [film], de lui?
- (Rajout), peut-être que dès le beau mariage, tout est déjà prêt pour "l'arbre, le maire, et la médiathèque".
-Les films d'Eric Rohmer sont des films d'alcoolique, (rajout).
juin 2, 2004 in Spectre 01 | Permalink