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25/08/2004

V, (cellules souches)...

- Ce qui est beau, c'est l'honnêteté presque Straubienne du film; puisqu'il y a énnonciation il y a aboutissement...
-
- Oui, les choses ont été telles qu'elles devaient être.
- Innexorablement.
- Tu veux dire, même quand le film est pas très bon? Même dans ce cas là, c'est du cinéma?
- Oui, à partir du moment où il y a une logique innexorable, c'est du cinéma, même si le film est ce qu'il est, et tu vois bien, pour parler d'autre chose, qu'à la fin la valeur des images n'est plus la même, je veux dire le sens des images du début, tu te rends compte que ce sens là était voulu, (cette fadeur).
- Tu veux dire une image qui acquiert sa signification réelle un peu plus tard?
- Oui, vers la fin du film...
- Dans un film de Biette c'était comme ça aussi.
- Ben oui.
- Chez Shyamalan aussi c'est comme ça, non?
- Oui, on peut dire ça, oui, mais Biette était aussi un romancier.

- "Cabin Fever", de Eli Roth.

août 25, 2004 in Spectre 01 | Permalink