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29/10/2004
V, (nom d'un p'tit frodon)! , (brouillon)
- A "la lettre du cinéma", comme ils ont l'impression de s'encanailler quand ils voient un film Américain, c'est pas très étonnant qu'ils font tout un plat de Shyamalian, (dont sincèrement j'ai [déjà] oublié le titre), mais quand même, ça fait un choc, (rires), et en couverture en plus. Que les choses soient claires, c'est une débandade, "la lettre du cinéma", est un échec. Mais je crois qu'ils s'en foutent, ne compte dans cette revue, que le point de vue Frodonnien du cinéma, (leur petite branlette molle), tu leur dirais ça, ils sauraient même pas de quoi on leur parle, ils te diraient que tu les dérange, (cela dit, j'ai pas lu l'article, j'ai pas encore acheté le dernier numéro), au fond, ils sont devenus inutiles, ils sont un peu comme les revenants du film, (le film français), le même fonctionnement cérébral, [un fonctionnement] au passé, mais ne comprenant pas le présent, ne pouvant l'articuler, on s'en remettra, faudrait juste qu'ils comprennent qu'écrire les mêmes articles, sur les mêmes films que les "Cahiers f du cinéma", mais trois mois après, ce n'est pas ce qu'il y a de plus excitant, (intellectuellement parlant), (pendant le Tornes, en pensant à autre chose, je me disais que le cinéma devait être comme un acte de guerre, (d'ailleurs c'est pour ça qu'il est impossible à enseigner), je pensais aux films d'Armory Korine, (ou de Bruce la Bruce pourquoi pas), me disant qu'ils correspondaient très bien à cette définition, on pourrait rajouter "un attentat"
- Mais si, éventuellement, ils n'en disaient pas du bien, du film, t'aurais l'air con, non?
- Oui. Mais je serai content de faire un léger méa culpa, à ce sujet, ce qui n'enlève rien à ce que je pense de ce qu'ils sont devenus, je veux dire, ils auraient dû être en devenir, (ce n'est plus le cas), mais de toute façon, je n'imagine plus une seule seconde, que Christine Martin dise du mal de ce film, (puisque c'est elle qui a écrit l'article), ( pas dise du mal, (le village"), ce qui quand même est un peu triste
- J'oubliais, je crois qu'ils aiment le dernier Depardon, (vous voyez qu'on peut pas compter sur eux)...
- J'oubliais, le fait d'écrire plus de trois lignes qui ne soient pas des insultes, à propos de Depardon est impardonnable! Je veux dire, on ne s'interroge pas sur Depardon, on lui crache à la gueule. A la rigueur, Depardon est une merde, (alternative: Depardon est insignifiant), c'est la base de toute cinéphilie sérieuse,
- (Tu te dis, si à l'époque de la nouvelle vague, les types avaient pensés comme ils pensent, eux, aujourd'hui, ce serait Duvivier qui passerait au ciné-club des "cahiers", (oups?))...
octobre 29, 2004 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink