20/01/2005
V,
- La fin, non, le film non, le scénario oui, la mise en scène, non,
- C'était un peu rapide hier, je sais, cette façon de parler de ce film, quoiqu'il se résumait bien à ça, un scénario plus intelligent que la mise en scène, (il faudrait plutôt dire sans un premier temps, mise en images, (références réalisme poétique, réalisme soviétique)), donc la séduction (puisqu'il y avait séduction) provenait, entre parenthèse, directement, historiquement, du réalisme poétique, (cette manière d'engorger l'image, de rajouter de l'ambiance à l'ambiance), cela dit j'aimais bien l'idée de ces notes, de ces post-it, de cet homme maigre, je me disais le type est Hitickockien dans les carrefours, et par rapports aux feux rouges, il l'est par rapport à Gombrowicz, mais pas par la musique, je me disais aussi, après, que ce genre d'esthétique, n'était finalement qu'une esthétique d'aquarium,
- "The machinist", de Brad Anderson.
janvier 20, 2005 in Spectre 01 | Permalink