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27/03/2005
V,
- Il n'y avait aucun plan qui lui appartenait en propre, il me semblait; tous lui appartenaient évidemment, et de plein droit, mais aucun [ ne trouvait son origine dans ce film-là]; tous venaient de la glorieuse histoire du cinéma , de King-Kong, dans les films à une ou deux bobines, dans le cinéma soviétique, ( le film théorisait les films Américains à une bobine comme l'ancêtre, la matrice esthétique du cinéma Soviétique, ( pour les crevures, je sais, (je sais)), que les mitraillettes levées n'étaient pas très loin des tracteurs d'Eisenstein, ( Dovjenko blahblahblah blahblahblah), que les soit-disant périodes Allemandes et Américaines chez Fritz Lang, n'étaient qu'une vaste connerie cinéphilique, (au sens syphilitique du terme), qu'il n'y eu pas rupture, ni évolution, juste le temps qui passe, et le continent qui change, ( une histoire de langue, donc), j'avais noté pendant le film, "ce film est comme une immense mixage, c'est assurémment un film de montage, notais-je, le film nous invite à une sorte de concert, comme on dit dans les milieux populaires, un concert de grande musique". J'avais noté encore, l'hétérosexualité des héros n'est que convention, et amour du cinéma de la grande époque, le héros, est bien évidemment pédé comme pas un, est bien évidemment une folle absolue, avec sous-vêtements féminins etc... Il n'est qu'hétéro-sexuel qu'historiquement, c'est un hétéro-sexuel daté, son hétéro-sexualité est datée
mars 27, 2005 in Spectre 01 | Permalink