« V, | Accueil | V, ( prélude) »

31/03/2005

V,

- Le comble pour le Araki est que c'est un film complètement faux-cul, on pourrait dire du film, il ne parle que de cul, pourtant on ne voit même pas ne serait-ce qu'un petit bout de fesse, on pourrait dire, il ne montre pas, et voilà tout, mais en fait non, il évite, il détourne le regard, et la caméra, chez Monteiro, que le sexe soit présent en tant qu'organe n'était pas la priorité, chez Araki elle le devient, l'évitement des organes ne semble être que le seul moteur du film, ( avec l'ennui), Araki, sa position, c'est un peu celle d'un abbé, ( avec des ciseaux), il y a une scène, un type lui retire son futal, hop coupé, la seule raison de la coupe était de ne pas montrer, pff...

- Voilà, je suis parti avant la fin, j'ai pas envie d'en parler, on pourrait seulement rajouter qu'il est comme un film Allemand de la "nouvelle vague" Allemande, une pincée de Fassbinder pour faire cinéphile ( au sens hémophile du terme), et une louche de rien, une esthétique de l'hypocrisie, un film qui ne vend que son commentaire dns la presse,

- La plus belle scène du film est la scène du viol, où le type se fait enculer dans la baignoire et défoncer la tronche à coup de shampoing, ( tout en se faisant traiter de salope)...

mars 31, 2005 in Spectre 01 | Permalink