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24/12/2005

V, (provisoire et définitif)

- Ce matin, (et avant de (re)lire et de mettre en lien son texte assez juste sur Ange Leccia), je me suis levé en pensant que j'avais été tout de même plus qu'injuste avec Nicole Brenez, la traiter de "truie", qu'elle ne le méritait pas, que son texte dans Trafic était effectivement à côté de la plaque, à mon sens moralement douteux, idéologiquement douteux, mais que moi de toute façon, lorsque je prends des photos de gosses, je suis aussi suspect qu'elle, (en gros), c'est la seule insulte que je regrette pour ce blog, (enfin je regrette de n'avoir point insulté plus de monde*),  que je regrette et que je vais effacer, (remplacer truie par juste Nicole Brenez), parce que tout-de-même, malgrès que souvent je la trouve à côté de la plaque, que sa programmation est parfois, à mon sens d'une complaisance inouïe, c'est tout de même une des/la personne plus proche de moi que n'importe qui d'autre, (intellectuellement parlant, et si je puis me permettre de parler ainsi), je veux dire aussi, par exemple, Dieutre, que je n'insulte pas, alors qu'il le mérite bien plus, est beaucoup plus malfaisant, et lui, réellement malhonnête, son entretien avec Civeyrac, est tout de même ce qui se fait de plus bête, e plus malhonnête, je veux dire, Dieutre, la plupart du temps, c'est à hurler de rire, plutôt de rage, je veux dire, l'honnêteté intellectuelle, etc, la curiosité, est plus du côté de Nicole Brenez, donc voilà, je vais faire mon gâteau préféré,

- Un truc qui m'a toujours marqué/traumatisé, par rapport à Brenez, ça vient de là, mon animosité latente envers elle, c'est cette programmation "Jeune pure et dure", plus exactement, au cours de cette programmation, le mec qui arrive avec un film à peine terminé je crois, un hommage à son frère handicapé, quelque chose d'ignoble, de profondémment ignoble, de totalement pleurnichard, pire que ça même, et elle qui n'a rien dit,

- Si vous n'avez pas vu par exemple, la bande-annonce de Frédéric Lemaitre pour une soirée super 8 vous pouvez pas comprendre la nullité absolue du milieu neu-neu atelier des enfants du cinéma expérimental* français, (*copyright "jeune cinéma"), des gens dune bêtise, d'une inculture époustouflante, je veux dire, on peut pas rester 5 minutes en leurs présence, même dans la même pièce, ils sont bêtes, vulgaires, etc, c'est simple, après le film de Nicolas Rey, séance gachée selon moi par justement cette bande-annonce de Frédéric Lemaitre, je devais aller (le lendemain) à cette projection Maria Beatty, j'ai préféré ne pas, c'était impossible, impossible de se retrouver en leur présence à nouveau, je voulais aussi voir des Soukaz, je pouvais pas, (m'infliger une séance avec leurs films dedans), Nicolas Rey, on se dit, mais quand est-ce qu'il va les lâcher les neu-neus? les boulets?

- Je me disais, je devrai lui écrire pour m'excuser, puis je me suis dit, c'est peut-être pas la peine de la mettre au courant, donc non,étrangement, traiter son fils de "mongol" ne me dérange pas, déjà parce que c'est évident que c'est faux, et que c'est plutôt une insulte pôtache de cours de récré, et qu'elle avait qu'à pas nous en parler comme une vulgaire Ségolaine Royale nous présentant ses enfants dans les magazines peoples...

- *Comme Stéphane Delorme par exemple, un des critiques les plus cons qui puisse exister, et dont il faudrait que je m'occupe sérieusement, mais bon, j'ai pas envie de lire ou relire plus attentivment ses cochonneries, c'est un type, on le lit, on se dit, mais il est vraiment con ce type, il comprend vraiment rien, quel âne, quel nullité, limite analphabète, quel vulgarité d'esprit aussi, pour le Tsaï Ming Liang, avant de me rendre compte qu'il avait écrit l'article, j'avais pensé, "c'est un film pour Delorme ça, il va aimer, c'est certain", Stéphane Delorme, c'est bien simple, il aime ce qui est surligné, les trucs au marteau-piqueur, il faut que ça se voit pour lui, en gros, en gras, sinon il comprend rien, une sorte d'Antoine De Baecque jeune, c'est dire, une sorte de croisement, entre Michel Ciment et Antoine De Baecque, c'est dire, mais avec la dégénérescence, comme on dit de certaines familles consanguines, je veux dire, il est plus bête encore, pour dire, surtout, se rappeler tout le temps sa phrase "c'est la première fois, surtout que la femme pleure", (elle se fait juste empaller, comme éloge de la barbarie rock'n roll, (d'éloge du viol), ( on peut pas trouver plus clair), (moi je préfère les larmes chez Rosselini, qui ouvrent un monde, (...), que celles chez Tsaï Ming Liang, qui ne sont que celles de l'humiliation et de la douleur de la victime, et qu'on ne voit que pour en jouir, dans cette unique but*), Delorme est un beauf, il en donne lui-même la preuve, mais le pire, est qu'il parle de modernité pour ce film, si si, (bientôt on va apprendre qu'il aime le dernier Larrieux si ça continue), on aimerait connaître sa définition du moderne, (tout ce qui brille et qui fait du bruit), ce qu'il aime, ce sont les films qui courent après les signes de la modernité, qui les affichent, le genre petit-bourgeois, nouveaux riche, ce qui fait pas mal à la tête, les trucs fun...

- *On pourrait dire aussi, un viol, un acte de violence, n'est jamais un acte d'amour, qu'une femme se fasse tabasser, violer dans un film, dans un film Japonais par exemple, ne me dérange absolument pas, puisque filmé comme tel, et pas vendu comme un ou le dernier geste "Arty", (je choisis exprès ce mot "Arty", puisque c'est le genre de mots qu'ils aiment et emploient, les crevures),

- J'ai pas vu le dernier Lars von Triers, mais ça doit pas être loin, (au niveau du cynisme), évidemment bien pire, puisque von Triers, d'une certaine façon, est quand même un cinéaste, (il a au moins fait "Les idiots"),

- J'ai rajouté dans le post sur le film de Tsaï Ming Liang qu'il faudrait relire ce qu'en disait Camille Nevers dans "Les cahiers du cinéma", (avant qu'elle se fasse virer par Thierry Jousse*), ou dans [feu] "La lettre du cinéma", (cette revue désormais moins bien que Télérama), (*je sens qu'on va m'écrire à ce sujet), (pour dire qu'elle a pas été virée, mais qu'elle est partie d'elle-même), (il est vrai que parfois on pourrait confondre, et se tromper), (et puis de toute façon les rumeurs hein, etc, etc), (oui c'était une rumeur), (c'est vrai), (elle a pas été virée), (je sais plus où j'avais lu ça), (c'est ignoble de ma part de colporter ces chose), (ces racontards),

- Lire aussi ça, (une cochonnerie sans nom de l'insignifiant Mandelbaum, (du Monde, le journal dirigé par le père Colombani), et ça du petit Tessé, dans Chronic'art, ou ça, le cirage de pompe, (jamais ils ne lui posent la moindre question gênante, c'est limace et compagnie), pendant qu'on y est, lire ça aussi, et on comprend tout,, (la totale, l'absolue nullité intellectuelle des chroniqueurs cinéma {rançais), (Skorecki dirait la nullité terminale), je les plaindrais presque, ils n'ont même pas vus les bons films, (trop paresseux), et ça aussi, une liste qu'on retrouvera identique chez les différentes crevures de la presse cinéma {rançaise, une sorte de ligne officielle neu-neue...

décembre 24, 2005 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink