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29/12/2005

V, ( avortement),

- C'est le genre de posts que j'ai envie d'effacer, c'est le genre de film dont il ne sert à rien d'en parler, ça concerne personne, (sauf "La lettre du cinéma", (cette revue désormais moins bien que Télérama)), pas certain du tout que je le termine le post, ouais, ça sert à rien,

- Suis allé voir "Gentille", j'avais beaucoup de mal à revenir au cinéma depuis le film de Tsaï Ming Liang, (qui au fond s'est contenté (avec les applaudissements du public e des critiques), de pisser sur "Pickpocket"), une sorte de dégoût, une impossibilité à se laver de ça, je me rends compte que je vois de moins en moins de films, je veux dire, je suis plus sélectif, je me donne plus la peine, parce que inalement ça n'en vaut pas la peine, je veux dire, à force on sait, on sait d'avance, à l'odeur pourrait-on dire, parfois oui je me fais encore avoir, comme avec "Gentille", mais je pars vite, surtout, je m'en doutais un peu, j'avais prévu autre chose. En {rance il y a une incapacité incroyable, génétique à faire du cinéma meanstream ça n'existe tout simplement pas, c'est un question on peut dire d'intelligence, (de manque en ce qui concerne ce pays), en {rance, ils font des images, des trucs qui voudraient faire rire, ou faire penser, mais ça n'existe pas, c'est bidon, c'est du vent, Fillières, on voit à son film depuis quand elle a pas été, ou été au cinéma, on voit ses références, Podalydès, (en gros le premier plan), et Desplechin, Dubroux, depuis, elle a plus rien vu, elle trouvait ça vulgaire probablement*, surtout, elle veut nous vendre son milieu minable, et il y a aucun livre, (enfin j'en ai vu aucun le temps que je suis resté), je veux dire, son film c'est de la vente, c'est de l'idéologie, c'est pas du cinéma, au cinéma, on pourrait ne pas mettre de livres, mais dans un film mauvais, mais là elle oublie, elle se rend pas compte, elle met Beaubourg en décor, mais elle oublie le plus petit livre, (moi ça me choque), (je sais bien que la majorité des cinéphiles, de mes lecteurs, (mes amis mes amis), ne lisent pas, mais quand même, moi ça me choque,  peut-être qu'aprè quelqu'un lit, qu'un livre fait son apparition, mais je sais que ce sera de façon publicitaire, idéologik, scénaristik,  mais que ce sera jamais comme dans ce film magnifique "In her shoes", c'est-à-dire la lecture comme expérience réelle ou concrète, ce qui est terrible pour elle, je repense à deux ou trois scènes réussies, et justement, on se dit, qu'elle était toute seule, le sentiment d'une énorme solitude, que personne n'a su quoi en penser du film, qu'il y a eu aucun regard, qu'à la fin il était raté, mais que peut-être personne non plus ne lui a dit, c'est plus un échec au fond du producteur, parce qu'il a même pas eu ce regard extérieur,  peut-être que elle l'avait pas ce regard, ce recul, mais lui non plus, et pourtant c'est son métier, lui il aurait du,

- *Parce qu'en {rance, dans ce milieu (du cinéma), c'est tout-de-même incroyable, ce qu'on l'aime si peu le cinéma, comme c'est suspect même, (suffit de lire ce qui souvent se dit sur la cinémathèque, par ceux souvent qui passent leurs soirées devant leur TV, (et même pas dans un bar en train de se cuiter), moi, par exemple, j'y suis presque plus aller pendant deux ans, mais j'étais ivre mort tous les soirs, ça avait quand même plus de gueule), (mais après j'en ai eu marre aussi)

décembre 29, 2005 in Spectre 01 | Permalink