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27/01/2006
v, ( brouillon)
- Pour le film de De Mille , "Les tuniques écarlates", vu à la cinémathèque hier, le film n'était pas beaucoup aimable, dans le sens où il est difficile de l'aimer, il y a quelque séquences magnifiques, (ex, là), mais le film est laid, moralement laid, le film on se dit, c'est d'abord un ensemble de faits, de coup de force scénaristiques, de coup de force scénaristiques sans vergogne* pourrait-on ajouter, et qui parfois débouchent sur des plans absoument magnifiques, mais en fait, il n'existe pas, De Mille est trop occupé à construire son petit spectacle raciste, chez De Mille, me dis-je à l'instant il n'y a pas d'altérité, il y a discours, il vise à marquer les esprits, le cinéma ne l'intéresse que par inadvertance, par instants, seul compte l'ordre établi, l'ordre établi par la bourgeoisie blanche et catholique, chez De Mille, ne pas oublier, le rebelle trahit toujours, et seul le cynisme, de celui qui prends, chez lui, gagne à la fin, (dans ce film ou l'autre "Les naufrageurs des mers du sud"),
- *C'est ce qu'il a pour lui De Mille, il est sans vergogne...
janvier 27, 2006 in Spectre 01 | Permalink