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20/07/2006
V, (coup de chaleur)
- Avant-programme de la cinémathèque:
- Les 20 ans de la Fémis.
- Du 4 au 17 septembre 2006.
- Vingt ans après sa création, on peut considérer que la FEMIS a su créer une nouvelle génération de cinéastes, parmi lesquels on compte François Ozon, Emmanuel Mouret, Emanuelle Bercot, Jean-Paul Civeyrac, Laetitia Masson entre autres. Cette génération a profondément changé le visage du jeune cinéma français. Vingt réalisateurs issus de la prestigieuse école viendront présenter un de leurs longs-métrages ainsi que leur film de fin d'études.
- 20 anciens élèves de La fémis viendront présenter leur film de fin d’études et l’un de leurs longs métrages. L’occasion aussi de revenir sur leurs années de formation, des années décisives…Seront présents : Raja Amari, Hélène Angel (sous réserve), Solveig Anspach, Emmanuelle Bercot, Judith Cahen (sous réserve), Yves Caumon, Jean-Paul Civeyrac, Antony Cordier, Emilie Deleuze, Ariane Doublet, Sophie Fillières, Delphine Gleize, Noémie Lvovsky, (sous réserve), Laetitia Masson, Orso Miret, Emmanuel Mouret, François Ozon (sous réserve), Arnaud des Pallières (sous réserve) et Marina de Van (sous réserve).
- Ils ont honte de rien les crevures, j'imagine qu'ils croient nager en pleine modernité*, (comme on nagerait dans le bonheur) ... On imagine les débats, les questions du public. Pour le coup, on devrait acheter des tomates en gros, non? Les 20 ans de la Fémis, 20 tomates par cinéastes? Ca pourrait être un beau titre ça, non? "400 tomates pour les 20 ans de la Fémis"...
- En plus à la Fémis, les anciens élèves, ils sont tous devenus profs, non?
- C'est pathétique, (et en plus, prof de ciné)...
- (Et en plus on me chuchotte, à la Fémis, ha ha ha!)...
- Non je plaisante, ils sont pas tous profs, ils font des films nuls aussi...
- Mon dieu Jacques Doillon, ha ha ha ha, Jacques Doillon:
- "Jacques Doillon (1ere partie) - 3-22 octobre
En plus de vingt-cinq films, Jacques Doillon a construit une des œuvres les plus personnelles du cinéma français. Remarqué à ses débuts pour son long métrage Les Doigts dans la tête qui insuffle un ton original dans le cinéma français, il poursuit dans les années 1970 et 1980 une œuvre à une cadence soutenue, s’intéressant particulièrement au désordre des sentiments et des passions amoureuses. Il s’est révélé par ailleurs un peintre fin et subtil de l’enfance et de l’adolescence".
- Si ça continue, je rends ma carte! Comme disait l'autre dans le film de Rohmer, Conte de Printemps, ("Je rentre à Paris"!).
- * Descendant les marches en trébuchant, arrive un policier. "Des films d'avant-garde!" peste-t-il avec véhémence. "Je sentais bien qu'il se passait quelque chose de louche!" (Rapporté par Jonas Mekas).
- A la cinémathèque, maintenant, c'est un peu ça, le syndrome du policier, (enfin eux c'est des vigiles qui circulent pendant la projections des films de Straub), (comme ce policier dans le couloir du train de Sicilia), à la cinémathèque on organise des soirées punk avec vigiles déchirant les billets d'entrée, à la cinémathèque, l'avant-garde s'appelle Mouret, Caumon, De Van, Deleuze, Miret, Lvosky, Ozon, et Gleize, et comme papet, Doillon, c'est le cinéma dont ils rêvent, un cinéma honnête, de bonne famille, (la qualité française par exemple), propre. Et on me fera jamais croire que Doillon est un grand cinéaste, ni un petit d'ailleurs, (c'est juste une merde), à la cinémathèque, me dis-je, on s'arrange pour que l'art moderne ressemble à Emmanuel Mouret...
juillet 20, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink