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21/07/2006
V, (notes pour moi-même),
- C'était une notion d'équilibre, étais-je en train de me dire, le type, c'était pas seulement le quartier, c'était l'image en entier, c'est comme s'il l'animait, la soutenait, je ne sais pas ce qu'il y avait avant, probablement la même chose, pourtant. Je me disais, le hors-champs n'existe pas dans le film, on voit bien, le pianiste qui dort, les girls qui arrivent, le serveur qui siffle, on pourrait dire, il l'anime, (merde je l'ai déjà dit),
- Les danseuses empotées et un peu grasses, le mec au fond de la scène, indifférent, un machiniste je crois,
- Comment il assome la pipelette, comment le serveur la traîne, je me disais pensant aussi à un autre film, l'hétérogène n'existe pas chez Walsh, n'est pas obligatoirement un problème, c'est un élément fictionnel, mais qui n'est pas obligatoirement supprimé, évacué par le film, disons c'est une donnée,
- "Les faubourgs de New-York", de Raoul Walsh.
juillet 21, 2006 in Spectre 01 | Permalink