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22/07/2006
V, (brouillon).
- Bon, c'est pas brillant m'étais-je dit, (je sortais de la salle), (je remarquais que les gens, à défaut de sortir, dormaient), le film, "Vagues invisibles", c'était pas du tout ce à quoi je m'attendais, au pire, je m'attendais à un truc du genre "A bettersweet life", (je vérifierai l'orthographe après), mais c'était pire, c'était même pas ça, enfin c'était même pas pire, puisque "A bettersweet life" n'était pas si mauvais, le film, en fait, (sur le chemin), je pensais à un autre, au film de Laetitia Benat, je me disais, c'est comme si elle trainait, elle est pire que Kiarostami, (avec sa bombe à laque), c'est même plus du temps pure chez elle, c'est presque de la paresse, enfin c'est inacceptable, c'était magnifique, le film "Vagues invisibles" me disais-je, c'était plutôt un effet de signature, un truc plutôt du coté de la publicité, de l'imagerie, de la "picture", comme dirait Godard, quelque chose qui a à voir avec le mensonge, surtout quelque chose de totalement dégoûtant,
- Pour les 20 ans* de la Fémis à la cinémathèque, je me dis, jamais un cinéma national n'a été autant nié, ( à part dans les dictatures d'Amérique du Sud peut-être), et par ceux-là même qui théoriquement se devraient de le défendre, imagine-t-on Henri Langlois m'étais-je dit, ((puisque les références en france, et même dans Trafic** datent de 40 ans, et ce systématiquement), (en france le présent n'existe pas, le réel n'existe pas), imagine-t-on donc Langlois ne point défendre la nouvelle vague, mais plutôt, au contraire, les qualité française, je me dis, pourtant, aujourd'hui, c'est ça, mais en pire, ils défendent, ils mettent en avant un cinéma de diplomés, il y a l'aristocratie du cinéma, celui qu'ils montrent, et l'autre, celui qu'on ne nomme même pas,
- * "Si l'on ne peut aller à un combat, alors à nous de l'organiser, (...), on a fait venir un grand entraineur Anglais, H. Watson, (...), on prendra des garçons de bonne famille, et s'il ne peut pas faire de boxeurs des gentlemen, on fera boxer les gentlemen", (in Gentleman jim, de Raoul Walsh).
- ** On ouvre Trafic, la majorité des cinéastes cités, datent au mieux des années 50, le comble de la modernité pour eux, c'est écrire des textes nuls sur cette réalisatrice de cinéma nulle, Chantal Akerman, (ou alors sur le dernier film de Garrel je crois), (qui est son pire film, un des pires films français qui aient jamais été réalisés d'ailleurs, ((mais eux ils aiment)), Trafic me dis-je, c'est le programme pour le bac, c'est le concours d'entrée à la Fémis, (ou à Paris 8), c'est l'autosatisfaction béate, (pensée pour moi-même, ne jamais pardonner à Pierre Léon ses phrases sur le dernier navet de Fillière)...
- Bon, là aussi c'est pas génial comme post, (rajout).
juillet 22, 2006 in Spectre 01 | Permalink