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2006.08.30
V,
- Juste pour mémoire, là, (lien permanent à venir), ça c'est de la crevure, de la belle, il devrait travailler chez les plagistes neu-neus de Fluctuat net*, dans leur blog écran des images qui bougent, je vous recommande aussi son texte sur le film "Brick", (inexplicablement j'avais d'abord écrit le Gondry)...
- * Le blog officieux et presque officiel de la cinémathèque française.
août 30, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.08.29
V, (...),
- Donc, j'étais allé voir ce film "Brick", je pensais voir une sorte de film à la Wes Anderson, c'était plutôt de l'ordre de la putasserie m'étais-je dit, et vendu comme telle par la presse, comme un film d'Anderson, je m'étais dit, le temps que j'y étais resté, environ 5 minutes, que c'était plutôt un recyclage de la tristesse, de la mélancolie d'Anderson dont il s'agissait, d'une bonne idée du mec, (enfin façon de parler), presque d'une version payante m'étais-je dit, me levant pour m'enfuir, le film m'étais-je dit, ne marchait pas, parce que le vouloir dire formel si l'on veut, prenait le pas sur le propos, sur le vouloir dire réel, je veux dire que du coup, il ne, pour ainsi dire, documentait rien, ne racontait rien, le snobisme, la putasserie prenait le pas sur tout autre propos m'étais-je dit, ce qu'il fallait c'était faire genre, faire rire, mais sans humour, (faire rire à dépend presque, faire vraiment rire à dépend, (rajout)), je veux dire, il n'arriverait rien au type, on le savait, ni bleu(s) ni rien, jamais même il ne louperait une marche, jamais il ne serait ridicule, on pourrait dire jamais il ne ressentirait la présence de l'autre, du monde, tout était déjà stéréotypé m'étais-je dit, en boite, formé, préformé, défini, défini par le scénario, je m'étais dit le film ne fonctionne que par clins d'oeils malins, par effet d'intelligence, par connivence, je me disais, chaque rencontre qu'il fait, chaque pas c'est juste ajouter de la connivence maligne, c'est juste presque se moquer, (au sens se moquer du monde*), (dans tous les sens du terme), je me disais, et c'était justement la séquence de répétition amateur, c'est comme du théâtre amateur son film, ça va jamais plus loin que ça, jamais le mec ne comprendra qu'il faut lâcher prise, jusqu'au bout le mec il fera genre, je me disais, mais ça, je prendrais pas le risque de vérifier, (à moins de le visionner un jour à la TV, (ou sur mon ordinateur)), je me disais un moment, même si à tort mais, (je me comprends), il est pas très loin de ce film, "L'esquive", tous les deux c'est une forme trop grande pour eux, ils ont pas les épaules, ils savent pas de quoi ils parlent, au moins je me disais, quand Jack se grime, (je parle de Jack de "Pirates des Caraïbes), c'est de la pure fiction en soi, ce n'est pas de la connivence intelligente, ça fait appel à notre mémoire, à nos souvenirs d'enfance, pas de cinéphiles Taverniesques, je me disais, Jack, c'est l'idée, il y a l'idée contenue, (en lui-même), de parcours, de ficelle, je pensais au sens déficeler, (c'est drôle j'étais persuadé d'avoir écrit je pensais au mot déficeler),
- * C'est pour ça que plus haut le disais à dépends, expression que j'ai ajouté au post par la suite,
- Pour le film de Dreyer, "La quatrième alliance de dame Marguerite", ("Praesteenken"), un de ses plus beaux films, c'était justement cette évidence formelle m'étais-je dit qui me faisait penser aux notes, (au sens carnet de notes), (notations), je me disais que sa forme, du film était entre autre définie par tous les rituels observés, (par les personnages), et reconstitués par Dreyer, je m'étais dit que c'était entre la mise en forme et le croquis, que d'ailleurs le film montrait tout le temps cette mise en forme, le travail de l'image en train de se faire, (les servants par exemple), sans cesse me disais-je était à l'oeuvre la composition en cours de l'image, (et parfois sa décomposition), je me disais, c'est étrange, puisqu'il y a geste, il y a image, il y a croquis, je me disais, dans le même mouvement, je voulais dire par là que le geste dans le film engendrait du mouvement, de l'image, (je pense pas être très clair, ni comprendre moi-même ce que je veux dire, (ou dit)), l'image elle-même me disais-je, était toujours formée de plusieurs cadres, presque trouée pensais-je, comme découpée, je me disais, le mouvement du film des personnages, sans cesse est arrêté, comme arrêté, que c'était le plan lui-même, nous n'étions pas loin de ce que Bellour disait me disais-je comme dans un éclair, à propos de ce film d'Ulmer, mais chez Dreyer me disais-je, il semble que ce soit la composition même du plan, sa forme même, sa découpe, me relisant je me dis, sa ligne de coupe, plutôt, sa ligne de fuite, je me disais, tant la composition de l'image est dans la coupe, la fuite, le vide, plutôt, plus exactement, le trou, (je regarde une nouvelle fois quelques séquences avant d'en reparler peut-être), je me dis, l'image c'est comme si elle était rayée, non, plutôt fissurée, je me dis, c'est comme des nervures presque, presque elle glisse, non, je garde le mot "glisse" pour mémoire, mais ça n'est pas ça, l'image ne glisse jamais dans le film, je me dis oui effectivement, de lo'rdre de la fissure, j'y reviens, je me dis, du givre, de la glace, comme si c'était la profondeur de champs même qui était attaquée, je me dis, cest pour le théâtre au fond, quelque chose presque de numérique, de pixellisé peut-on ajouter,
- Rien à voir, une photo de "Running on karma" de To, là, pour mettre en perspective on va dire, par rapport à celle de "Election 2", (voir plus bas),
août 29, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.28
V, (journal du jour),
- Plusieurs choses, les Larrieux et Frodon, (rires), j'avais été choqué par ce qu'il disait sur les blogs Frodon, je sais qu'il avait raison, mais je le prenais tout de même pour moi*, en fait aujourd'hui j'ai compris que je n'étais pas blogueur, donc que les neu-neus du weeb avaient raison, je suis pas blogueur, effectivement être blogueur suppose des commentaires, suppose un dialogue, etc, donc oui, je suis pas blogueur, (et donc mes blogs (que je continue d'appeller tel), ne sont pas des blogs,), parce qu'il y aura jamais ce dialogue avec d'éventuels lecteurs, parce que ça m'intéresse pas, parce que c'est un journal intime, et que l'intimité ne se discute pas, (putain comment je me regarde écrire), donc je suis pas blogueur*, je tiens un journal intime, dans 5 minutes je pars, (ça c'est pour Frodon), le cinéma se définit ainsi, blah blah blah, blah blah blah, les Larrieux eux, j'avais pas noté le compte-rendu qu'en fait le site DVD-classic, de leur dernière merde, là, (lien permanent à venir), (là), dans sa nullité ce texte définit bien ce qu'il est ce cinéma, de l'idéologie pure, "Le sujet aborde en fait l’échangisme, sujet oh combien casse gueule mais au traitement ici oh combien délicat puisque nous acceptons tout naturellement au final l’amour tout simple, charnel et très fort que se portent mutuellement les deux couples", ils ajoutent après "Plastiquement très beau, formellement très maîtrisé sans toutefois abuser de virtuosité", c'est faux ça, c'est une affirmation gratuite, il y a pas de forme dans leur film qui ne soit remplaçable par une autre, je veux dire que le film, le scénario aurait trés bien pû être réalisé par d'autres qu'eux, la forme chez eux ne pense pas pourrait-on dire, elle n'est issue de rien, d'ailleurs encore une fois, il n'y a pas de forme chez les Larrieux, (chez eux pourrait-on juste dire, tout le monde est content),ce qui compte chez le critique, chez les Larrieux, c'est l'idéologie, le scénario, le vouloir dire, la forme, je comprends même pas qu'on puisse l'écrire ce mot, à leur propos, ce qui compte pour la critique cinéphilique française d'h/auteur, c'est ça "nous acceptons tout naturellement au final l’amour tout simple, charnel et très fort que se portent mutuellement les deux couples", c'est au nom de ça qu'est, se trouve soit disant la modernité des Larrieux, le mensonge, puisque c'est au nom de ça qu'est acceptée l'idéologie pétainiste des Laurel et Hardy de la ville de Vichy, vous comprenez ce que je veux dire? Les Larrieux eux, hormis ce truc bidon de l'échangisme, il reste quoi? Je veux dire, ils font juste plaisir à leur public petit-bourgeois, mais il y a rien de plus, je veux dire "Silver Lode", on peut en dire peu, et dieu sait si le début, le cortège, et la fin, la fusillade, et dieu sait si les actrices sont sublimes, etc, les Larrieux, aucune séquence qui marque, la séquence du cortège du film de Dwan, on y pense combien de temps, on y revient combien de fois? Chez Dwan on peut dire il y a ça ça ça, c'est une forme créative de pensée, je veux dire par là que cette scène du début, du cortège aura eu des conséquences formelles, des suites, elle aura impressionnée, (et en tant que telle), formellement, chez les Larrieux non jamais, on peut juste dire comme le neu-neu de DVD-classik "nous acceptons tout naturellement au final l’amour tout simple, charnel et très fort que se portent mutuellement les deux couples", on peut rien dire de plus, il y a pas plus, ils visent un segment, c'est du cinéma commercial,c'est juste pas le même segment que "Les bronzés 3", surtout ça n'a rien à voir avec le cinéma, même Assayas ou Jousse ou Jacquot ça a à voir avec le cinéma, les Larrieux non, même on pourrait ajouter, l'amour des deux couples qui ont néanmoins le même profil sociologique que le public visé, c'est-à-dire, il y a même pas d'altérité, d'altérité réelle, c'est quelque chose de trés confortable, je sais pas pourquoi je pense aux pantoufles, et c'est bien de ça dont il s'agit, un cinéma de pantoufle(s),
- * Le problème des blogueurs, déjà, est qu'ils imitent les journalistes, ou alors sont dans l'imitation d'imitation, et alors ça donne ça "Les acteurs sont plutôt très bons (Chabat, complètement dedans et très libre en même temps) mais voilà, malgré du bricolage astucieux recyclé de dessins animés tchécoslovaques et la poésie des mercredi après-midi d'antant (ce que Gondry réussissait déjà dans ses clips), c'est plat. Les rêves du héros sont matérialisés par un studio de télévision en carton dans lequel il se voit en train de les présenter / diffuser. Nous en sommes téléspectateurs. Mise en abîme, la vache qui rit, etc. C'est (très) agréable pendant mais après, que reste t-il ? Rien.". Ce qui est fou c'est que les types se rendent même pas comptent qu'ils écrivent tous le même texte, Gondry, les mecs croient que ses clips sont du cinéma, lire l'article hilarant de Chauvin dans Chronicart à ce sujet, (lien éventuellement à venir), (là),c'est juste de la technique, un clip est toujours la version seconde, dérivée d'une vision du monde, c'est toujours une version rythmée du rien, et Gondry c'est la vision rythmée du rien, des gens comme Chauvin, dans leur profonde inculture, dans leur profonde bêtise ne le comprennent pas, (pour eux la vision du monde s'arrête à Scorcese et à Caravaca), bref les mecs vont voir les films dont on leur dit qu'ils sont bien, et en parlent exactement comme il faut qu'ils en parlent, de la façon qu'on attend d'eux quoi qu'il arrive, ils s'interrogent et ne parlent que de Gondry et de Chabat, Chabat, lorsqu'on regarde pas les émissions de merde à la TV, on sait absolument pas qui il est), (Gondry pareil), je me disais, Gondry, au mieux, c'est du temps passé agréable, mais ça reste de la publicité, je me disais, les mecs comme Chauvin, dans leur profonde inculture, préfèrent toujours la vision publicitaire des choses, la version colorisée des choses, rythmée des choses, c'est plus facile pour eux, c'est une question de tube comme dirait Renoir, je me disais, les mecs pensent écrirent de manière originale, dire des choses, mais ils disent rien, c'est juste encore de la publicité, on a envie de dire, déjà aller voir le film de Gondry au moment où on vous le demande, c'est entrer dans la publicité, qu'on aime le film ou pas, ensuite, on est dedans, on en fait partie, je me disais, moi j'y suis même pas allé pour ça, j'y suis pas allé parce que je n'aimais pas la bande-annonce, que je n'aime pas les acteurs, que je n'aime pas Gondry etc, je n'y suis pas allé parce que le précédent j'en étais parti au bout de 5 minutes, et que l'autre encore avant ça avait été pareil, soit je n'y étais pas allé, soit j'en étais parti trés vite, je me disais, ce n'était même pas du snobisme, je me disais, le snobisme, aurait été d'aller à cette séance du dernier Straub, mais je n'y suis pas allé, (surtout parce que c'était trop tôt le matin dans mon souvenir, et que j'avais pas envie de faire risette), (déjà, c'était pas sous-titré), (>puisque la condition de la séance était de faire risette), on pourrait dire de ces types, je veux dire leur reprocher, que c'est ça d'abord qu'on leur reproche, de/à Chauvin, et aux/des autres, c'est qu'ils prennent Chabat et Gondry au sérieux, qu'ils en font une donnée, qu'ils y portent une aprréciation, alors qu'il n'y a pas matière, (que c'est juste de la peopolisation du cinéma), qu'on a pas à se demander si les acteurs sont bien, qu'on a pas à se poser de questions sur leurs films, qu'on a pas à se dire si du clip au film etc, je veux dire, la moindre des choses, c'est que les acteurs jouent bien, qu'on en fasse après un argument de presque réussite du film, hum, le rythme pareil etc, c'est la moindre des choses, eux ça leur suffit, "Il y a une science autrement plus convaincante dans le cinéma de Gondry, celle des acteurs. Ce sont eux, principalement, qui sauvent le film du mécano et apportent un peu de densité et de poids à cet univers papillonnant, même si le casting tient quelque peu du collage surréaliste (Miou Miou en mère de Gael García Bernal, vous y croyez, vous ?). Gondry, manifestement, aime les acteurs, mais sa caméra a encore peur de se poser sur eux", on lit ça on se dit, oui Chauvin pour lui, c'est le côté Sautet du cinéma qui compte, ce qu'il veut c'est qu'on joue juste me dis-je, ce qu'il veut c'est éprouver du plaisir me dis-je, (et sans trop d'effort), de toute façon hein, "Mais au moins cette Science des rêves finit, en bout de course, par saisir une émotion sans apprêts", il a beau le comparer à Jeunet c'est pire, je veux dire, que Jeunet soit une référence, même à contrario, c'est tout-de-même hein, le problème de la critique cinéphilique me dis-je, c'est bien qu'il n'y a pas de passé, pour eux le passé est immédiat, la référence, c'est le récent Jeunet, je veux dire par là, on ne peux analyser un film ainsi, c'est lui donner une valeur qu'il n'a pas, pour au final lui en donner une tout court, "Mais au moins cette Science des rêves finit, en bout de course, par saisir une émotion sans apprêts", ensuite on se dit, on comprend le pourquoi et le comment de Belfort lorsqu'on lit ce genre de phrase "Le film de Gondry n'hésite pas à s'aventurer du côté d'une réalité terne et laide, jusqu'à refuser de masquer les rides trentenaires de Charlotte Gainsbourg", on se dit, oui chez Chauvin la réalité est terrible, on se dit oui voilà, on comprend que pour lui le monde ouvrier, ça soit Julie Depardieu et Caravaca, (et que le cinéma pour lui, ça soit Caravaca), on a enfin compris pourquoi, enfin pourquoi***, d'ailleurs sa phrase me dis-je, mérite même le gras, je me dis, il y en a qui lisent Marx, (ou Proust), il y en a d'autres qui comptent les rides, (comme on compte des moutons), repansant aux Larrieux, (et à leurs pantoufles), je me dis, de toute façon au fond c'est bien ça la critique cinéphilique française, c'est compter les moutons, (le "a" de repansant est voulu hein),
- On pourrait dire, un clip c'est fait pour suffire, pour être suffisant, mais c'est le plaisir de la technique, des images qui bougent, on pourrait dire au mieux, c'est toujours un remixe, (au sens soupe, mixeur Moulinex), un remixe d'images des autres surtout, genre Gondry et le futurisme, etc, (si c'est Gondry qui a réalisé le clip des nullards de Versailles je me rappelle plus leur nom), jamais ils n'apportent quoi que ce soit à ça, (l'histoire de l'art), jamais le clip me dis-je, n'apporte, ne porte en lui une vision du monde, c'est toujours une vision de plaisir pourrait-on dire, une vision publicitaire du monde, clippée, de toute façon me dis-je, dans le clip, oui, je suis d'accord avec Chauvin, c'est une question de rythme comme il dit, c'est à dire, ils changent le rythme des images, (pensant à un texte comique lu dans les Inrocks je crois, c'est pas parce qu'on fait du Viola 40 ans après, ou 20 après, que c'est du Viola, que c'est de l'art, c'est juste une leçon bien apprise, un exercice profitable), (en gros), je me disais, les clips, c'est tout le temps quelque chose de clos, il n'y a rien de plus que sa vision, on pourrait dire il ne porte que sur ça, n'apporte avec lui que ça, Chauvin dirait, mais c'est sa modernité de la chose, leurs modernités aux clips, oups ma réputation de réac est absolument faite là, hein? (Quand on lit l'article des Inrocks c'est ça, aimer les clips, Gondry, (et donc les Larrieux et Assayas et Jousse), (aux Inrocks tout est lié), ou être vieux cons, moi je pense que le vrai Figaro des temps actuels, de notre temps, de notre époque, (ça c'est pour faire mon Debord d'il y a 40 ans), ce sont les Inrocks, (le pire est que je le pense vraiment, que c'est même pas de la méchanceté), ah oui, j'allais oublier, le film de Gondry, son navet, il est sponsorisé par Arte, (eux diraient soutenu), (ou fortement soutenu si je me souviens bien),
- *Et puis Frodon avec son forum hein, (mon dieu mon dieu), (je sais c'est pas bien de se moquer),
- *** Parce qu'on sait bien que le pourquoi aussi, une partie du pourquoi, c'est de faire risette à Arte, (la subvention), que c'est toujours bien les états de service lorsqu'on envoie son scénario, (ou son nom, ou avec qui on couche, Mia Hansen-Love avec Assayas, la fille Colombani, la fille de son père), il y a des gens, ce n'est pas la qualité, même pas la qualité de scénario*, je me dis, Mia Hansen-Love à tout les coups a eu du fric d'Arte parce qu'elle couche avec Assayas, (si elle a eu du fric par Arte, parce que j'en sais absolument rien, c'est juste de la pure méchanceté de ma part), (si c'est pas Arte, c'est de toute façon comme on dit, une de ses soeurs, tant Arte ressemble maintenant à France 3), donc on se dit si ça se trouve, elle a reçu du fric d'Arte au nom d'Assayas, mais le comique est qu'Assayas lui-même, Arte voulait pas, je veux dire, ça compte plus maintenant, au nom de quoi ou de qui, ce qui compte maintenant me dis-je, c'est le sang, "The blood", (ou le sperm), l'idéologie, Assayas n'y a pas droit, sa copine oui, je me dis on en arrive à des films produits par la fille de, réalisée par la fille de, et avec la fille de, (la fille Peyrefitte, la fille je sais plus si c'est la fille Colombani ou pas, la fille Depardieu), on se dit aussi, maintenant Garrel, faut pas croire, s'il est tant aimé, c'est que son fils est grand, probablement qu'avant, s'il était autant aimé, c'était à cause de son père, mais comme ses films avaient un peu plus de tenue, c'était moins pornographique, visible, éclatant, maintenant hein, son dernier film, son navet beaudelerien des beaux-quartiers, il est aimé pour ça, il donne une visibilité à la bourgeoisie, une raison d'être, une légitimité, mais au fond, c'est pas très loin de Louis 18, son esthétik, me dis-je, c'est un truc de restauration, de légitimiste, déjà avant finalement, hein, me dis-je, de toute façon me dis-je, il est produit par Arte, (la chaine culturelle du Figaro), (et du fils Dassault), c'est bien la preuve, ça me fait penser à un courier des lecteurs du Figaro que j'avais lu une fois, un mec qui avait été mal reçu d'après lui, dans un boui-boui Africain de la goûtte-d'or, il avait tenu à le dénoncer, pensez, il les honorait de sa présence, lui un blanc de bonne famille, Garrel la différence est infime, c'est quasi la même révolte,
- * Chauvin parie sur ses états de service, il veut avoir des sous d'Arte pour services rendus, (le pire pourrait-on ajouter, est que Chauvin c'est le moins pire), (c'est dire des autres), (mais c'est d'autant moins pardonnable), (un tel laisser-aller)...
- Dernier exemple en date, là, on ne parle que du type que par rapport à ses parents, un peu comme dans les portraits de Libé, ceux de la fille Gainsbourg ou de la fille Léotard, et c'est pas dans le Figaro qu'on les lit ces portraits, mais dans des quotidiens soit-disant progressistes, au nom justement de la tolérance, de l'ouverture sur le monde etc, au moins maintenant avec Chauvin on comprend de quel monde ils parlent, je précise que j'aimais bien ses parents au type, lui je le connais pas, je m'en fous, je sais juste qu'il mérite pas un tel traitement de faveur,
août 28, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.08.27
V, (notes pour moi-même),
- Dans "Silver lode" de Dwan, lorsqu'il sort de l'église, accompagné des shérifs, je me dis, lorsque son ami essaye de l'approcher, je me dis, le film, c'est une image empêchée, (terme provisoire), il s'agit au fond chez Dwan, toujours de déséquilibre, lorsqu'ensuite le cortège se forme, je me dis tout est à l'envers, la musique, etc, séquence plus que sublime, le sentiment de quelque chose, d'un corps, qui s'effrite, effondréement je ne crois pas, implosion plutôt, je ne sais pas, il y a ce mot aussi "perturbation", je crois que je me plante, que ce n'est pas du tout ça, (voix d'Arielle Dombasle), lorsque le type va sous un porche écouter une jeune fille réciter une sorte de texte patriotique, qu'elle bafouille, lorsque tout le monde s'en va, la séquence de la grange, on se dit que c'est comme un goûlot, bon en fait, j'en ai rien à foutre de ce post, je remarque que souvent chez Dwan, ce genre de truc(s) avec la populace, c'est souvent le sujet de ses films, toute la fusillade dans la rue, à la fin, bon, certains films, j'en pense pas beaucoup plus,
août 27, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.26
V, (3/.),
- Pour le film de Mizoguchi d'hier, je ne sais pas encore, Mizoguchi me disais-je, c'est tellement simple, que ça demande du temps, Mizoguchi me disais-je à nouveau, c'est juste le scénario, il y a rien de plus, c'est comme un summum du cinéma, ce qu'il y a d'écrit est ce qu'il y a à l'écran, rien de plus, si je décris ça, il n'y aura rien de plus, c'est parfait, absolument parfait, la perfection demande du temps, j'ai envie de dire, pensant au film, du laps de temps...Mais qu'est-ce qui fait me disais-je, que ce n'est pas du scénario? Je dirais, même provisoirement, la sécheresse, la précision absolue, la mise en place, la façon qu'on les acteurs de jouer presque comme un questionnement, chez lui me dis-je, les acteurs sont juste* dans les marques, c'est de l'ordre presque de l'hésitation, c'est pour ça me dis-je, que je pensais à ce mot "cassant",
- La séquence du début, cette sorte de parade, de défilé, c'est tout de même une des plus belles séquences de l'histoire du cinéma non?
- Je repense à ce que je disais plus bas, à propos d'un autre film de Mizoguchi, et ayant vu "Silver Lode", je me dis chez Mizoguchi, il y a l'idée des derniers sacrements, (le truc en croix par exemple),
- * J'avais écrit par erreur juste avec un "s", ce qui donnait "les acteurs sont justes dans les marques", finalement c'est aussi ça, ils sont justes, ils sont effectivement dans les marques, ils sont justes dans les marques, oui, c'est tout-à-fait ça, d'ailleurs me dis-je, on a toujours le sentiment qu'ils vont tourner le regard, demander un acquiescement au réalisateur, le questionner du regard, la précision rend le plan cassant chez Mizoguchi me dis-je, fragile,
août 26, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.25
V, (notes pour moi-même),
- Au début d"Election" il y a ce mec qui mange son assiette, je pense alors à ce type dans "PTU" qui devait se frotter le cou avec un doigt jusqu'au sang, jusqu'à ce que la chair apparaisse, j'aime bien l'idée du bûcher me disais-je, que tout conduit à la mort, chez To me disais-je, c'est toujours de ça qu'il s'agit, je pensais, je comprenais pas le film, ses travellings, comme s'il filmait quelque chose à côté, comme s'il regardait ailleurs, ce n'est pas que je ne comprenais pas, c'était autre chose, de la tristesse, comme s'il regardait une dernière fois les choses, qu'il humait l'air une dernière fois, je me disais, c'est comme s'il revenait sur ses pas, respirait encore une fois les odeurs, c'était presque un songe, je pensais à ce mot "distraction", distrait, c'est drôle me disais-je, chez To on frôle toujours les choses, le monde n'a pas de poids, de matière, lors de la séquence d'arrestation de "Big D", je me disais, au fond, c'est un cinéma de spectre(s), (je ne sais pas si je dois mettre le mot au singulier ou pas), je me dis, ce sont des formes,
- Toute la séquence avec les caisses en bois,
- Pourquoi la séquence de garde-à-vue dure si longtemps? Subitement je pense à Snow, à sa séquence dans l'avion dans son Diderot film's, puis je me dis non, pas celui-là, mais Snow oui, évidemment, (...),
- Sinon c'est plus un film produit, le dernier tiers n'est pas une catastrophe, mais il y a plus personne, (j'ai même pas envie de voir la suite), ("Election 2"), enfin plus personne chez To ne veut rien dire, c'est pour ça que je parle de production,
- Ah oui, (rajout), la mort du mec dans le café à la fin, semblable à celle de "The mission", il y a aussi le truc de la peinture sur l'auto un peu avant, chez un autre que chez To, ce serait impossible, (ce recyclage), chez lui, c'est le côté foire qui est important, breloque presque, on a envie de dire, presque soldé, chez lui c'est remplir des trous, il y a une telle vitesse, une telle quantité de films à faire, en cours, que ça provoque des trous, et qu'il doit chercher, comme chercher en arrière,
- IMDB nous dit, là, qu'il tourne en moyenne 3 ou 4 films par an...
- Mais me dis-je lorsqu'ils sont aux toilettes au début du 2, c'est comme un calque "Election 1 et 2", chez un autre ce serait du plagiat, lui, les contours sont flous, quelque chose se rejoue me disais-je,
- Disons il y a un tremblement, (par rapport aux contours), que ce tremblement, ce flou, c'est surtout ces incessantes réunions, comme s'il s'agissait de déterminer quelque chose, (en gros),
- Lorsqu'il tombe encore à nouveau sur la boite vocable, (la seconde fois, aux vestiaires), je me dis c'est étrange, ça arrive souvent en fait chez lui, ce genre de chose, puis je me dis c'est normal, il y a plus personne, mais chez To, on ne le sait jamais,
- La scène au bord de l'eau, (juste après la séquence dans le bureau de la directrice de l'école), (de son fils),
- Tout se passe en discutions stériles me dis-je, les différents appartés, je me dis, ils essaient sans cesse de recomposer le film, l'histoire, (en gros),
- Les panoramiques incessants du film,
- La mort du type à lunette sur le bateau, le gros plan sur son oeil, le scotch, le sac, le bateau qui s'éloigne, le 2 est véritablement glacial, oui ils le balancent à la flotte, je ne me souviens pas d'une telle glaciation chez To, d'une telle gravité, je m'en doutais un peu pour le 1 qu'il se dirigeait vers quelque chose comme ça, mais je voyais cela dans plusieurs années, puisque To est un réalisateur lent si l'on puis dire,
- Le mec qui se fait égorger dans la rue un peu avant, une séquence je sais pas, plastiquement je n'arrive pas à en parler, je sais qu'elle est importante, je n'arrive pas à dire en quoi, je me dis je pense au mot "rushes", mais c'est inexact en partie, je pense au film d'Hitchcock "L'étau", la fin, ou à cette séquence de la mort de Dréville dans "La sentinelle", mais ce n'est pas en ça qu'elle m'intrigue, c'est plastiquement, je ne sais pas, à chaque fois je me dis
- Le mec se raccroche vraiment me dis-je, je pense au mot "damnation", je me dis le type doit aller jusqu'au bout, on le voit jamais exceser le pouvoir, juste se raccrocher, ne pas le perdre, (chercher à),
- La séquence avec les chiens, avec la masse, avec la machette, la découpe du mec, absolument suffocante, (je doute que ce film soit vraiment distribué tel quel un jour en france), après ils passent le mec à la broueuse, et donnent le hachis aux chiens, (qui sont enfermés avec des types dont se sera le tour), (enfin la menace plane), la beauté la cette séquence est dans le choix de ne filmer qu'en gros plan, de ne filmer que le geste, aucun discours plaqué, ce qui est beau de la part de To, est qu'il ne surenchérit pas, il ne cherche pas à provoquer une réaction particulière chez nous, évidemment les autres acceptent, cèdent, ils font ce qu'on leur demande, ce pour quoi ils ont été enlevés, bon, me dis-je, c'est une des séquences les plus violentes de l'histoire du cinéma, peut-être que parce que presque documentaire, le moindre effet l'aurait rendu plus spectaculaire, sur le moment, mais beaucoup moins violente, en plus oui, le mec a été découpé vivant, je me dis, on imagine le travail énorme et sur le son surtout, que cela a du demander à To pour ne pas rendre cette séquence pornographique, obscène, pour en atténuer la violence immédiate, que les allés venues des autres types, leur regards, c'était pour ça, il fallait qu'eux-mêmes n'en reviennent pas, qu'ils en soient eux-mêmes effrayés/ effarés plutôt, (en gros), trois photos, là, là, et là,
- Toutes les séquences absolument réussies avec son gosse au type, sa course parès lui un moment, la façon aussi dont To filme la ville, puis un moment je me dis, ces travelling incessants, ça me fait penser à Resnais, à quel(s) film(s) de lui aussi? Je me dis il faudrait déjà peut-être revoir des bouts de Muriel, je ne sais pas, (c'est là où je me dis que je manque de culture),
août 25, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (à venir).
- Pour le film Rosario, j'étais parti pour voir un autre, (comme chez moi c'est très plannifié le cinéma, je voulais le voir samedi), j'ai trainé, c'était trop tard, Rosario, sa bande-annonce m'avait assez plu, la fin du film était une des fins les plus méprisables qui soient, que la fille meure, c'était surtout essentiellement le film qui la punissait, puisque le film sous ses dehors n'importe quoi, qui voulaient faire genre, était d'une misogynie incroyable, je me disais, il se trouve hein, que j'ai vu les films de Fuller, et ceux de Walsh, et ceux de Ray, lorsqu'on a vu "40 tueurs" on sait les choses, une question d'odorat, comme on dirait on connait le secret, on sait que sans Fuller, (Walsh et Dwan), les Straub n'auraient pas existés, qu'ils n'auraient fait aucun film, "Antigone" me disais-je doit tout à "40 tueurs", (ou aux films de Nicolas Ray, ceux de Walsh ou de Dwan), pour "Rosario", sans cesse on pense au film de Fuller, sans cesse on se dit, "c'est pas comme ça", puis je me disais, on dirait une production Château-rouge, scénario à gros sabots, mis en scène inexistante, je me disais, on dirait un film français, quoique là il y avait quelques séquences à sauver, et quoique là, malgrès tout, on tentait de filmer quelque chose, en france m'étais-je dit, ce qui compte c'est de ne rien filmer, ou alors comme chez Pialat chez les Larrieux etc, la france du bas, la france UMP, il y a qu'eux en france, semble-t-il qui possède une âme, en france m'étais-je dit, passé un certain niveau de salaire, on n'existe plus, ou alors comme chez Guédiguian, à titre touristique, sinon m'étais-je dit, il y a les productions Château-rouge, (au mieux entre Assayas Jousse Larrieux, mais c'est bien pire), genre "Louise vit seule avec Hans, son infirmier, dans une campagne abandonnée
de toute vie. La maladie de Louise nécessite qu’elle soit
perpétuellement sous perfusion. Invariablement, plusieurs fois par
jour, Hans change ses poches", "A l'hôpital, une consultation et un cours d'anatomie révèlent l'ambiguité de la relation au corps", "Je suis là. Je dis rien. Dans le salon, les caisses encore ouvertes de
notre emménagement. Mon père. Ma mère. Venus me réconforter. Son père à
elle. Sa mère à elle. Incapables de dire les mots. De verbaliser ce qui
arrive. Et dehors, la pluie. Diluvienne. Invraisemblable", ça vous rappelle rien? Comment on dit, du déjà vu, c'est ça? En france on revoit sans cesse les mêmes choses m'étais-je fait la réflexion, un vrai cauchemard, en france m'étais-je dit encore, c'est du lourd à répétition, du trauma, de la pleurnicherie des familles, bref bref bref, en france m'étais-je dit, un prolo n'est qu'exotique, jamais on va dire fictionnel, jamais il a d'histoire à lui, ou alors la grande histoire à la Guédiguian, (ou à la Manuel Poirier, feu Manuel Poirier dirait la copine à Azoury), Rosario, c'était déjà ça, tout en étant mauvais, n'était pas dans le touristique, pas loin, mais il y était pas, le jeu des acteurs était (je trouve que ce terme que je n'aime pas beaucoup), "boursouflé", le début dans le couloit des l'hôpital, m'avait fait penser à "L'impasse" de De Palma, et du coup, je m'était demandé ce qu'était un film réussi ou pas, qu'est-ce qu'était un bon film, un mauvais, je m'étais dit, chez De Palma, c'est la pacotille, c'est l'imagerie, imagerie n'étant pas le terme adéquat, disons que chez lui l'image est toujours le reflet d'une autre, (en gros), (pendant mon footing j'avais pensé "l'image d'une image"), (et que De Palma mettait en scène ça), (en gros), "Rosario" lui se contentait , de clipper le scénario, (enfin façon de parler), je voulais dire autre chose, ne pas employer ce mot "scénario", mais je me dis, le mec, jamais il en était même pas à pomper les images d'un autre, il se hissait même pas jusqu'à là, (c'est pour ça que je disais qu'il était si français le film, si Château-rouge production, il arrivait même pas à construire une séquence qui se tienne, qui soit supportable intellectuellement, qui mène quelque part, (et/ou qui vienne de quelque part)), on pouvait même ajouter qu'elle avait même pas de réalité son image, elle existait pas, que chez lui ce qui était filmé n'existait pas, qu'on ne pouvait dire "c'est exact", (voix de Depardieu dans "hélas pour moi"),
août 25, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (provisoire et définitif).
- Vous connaissez le blog des productions "Château-rouge", (dis Château-rouge production)? Une maison de production un peu minable, (ou de merde si on veut), (...), avec des gens de merde à l'intérieur, (...), qui produisent une sorte de merde liquide, eux ils appellent ça des films, (chacun sa définition de la merde hein), ils m'avaient invités une fois à une projection, évidemment j'étais pas allé, les films insignifiants et complètement vulgaires (...), les films pleurnichards, hein, ça va 5 minutes je m'étais dit à l'époque. En plus, je suis pas certain que j'avais répondu, il était un peu trop faux-cul leur mail dans mon souvenir, (à la relecture (du post), je me dis non, en plus ils me lisaient, enfin il faut s'entendre sur le mot, disons parfois ils me lisaient, enfin ils essayaient, surtout, ils croyaient que j'étais aussi rebelle qu'eux, ça n'empêche, [que] le mail était incroyablement faux-cul), (manque de bol, je suis encore plus cinéma d'h/auteur art et essai que la plupart des crevures), bref, je sais plus, généralement ma réponse est tout aussi faux-cul hein, du genre, comme c'est dommage, je ne pourrais pas m'y rendre, vraiment, je serai absent, il fallait me prévenir un peu plus tôt, ou alors je les insulte, ça c'est quand ça tombe mal, ou que c'est encore pire, le dernier c'était pour un film d'animation Elephant machin je crois, (disons un film expérimental selon les critères français, (généralement l'expérimental, (la barre pour faire Brenez/Noguez), en france, c'est du cinéma d'animation), enfin en plus j'en suis pas sûr, (je sais plus ce que c'était réellement), (je les fous à la poubelle avant de les lire en entier), (même, j'ai pas fini de les lire, que déjà ils ont reçus mon mail d'insultes), donc je me souviens plus vraiment, mais je sais quand même, je me souviens très bien, que la dernière invitation je les ai insultés, (comme j'ai insultés des mecs de la Fémis qui m'avaient mis sur leur listing, je m'en souviens très bien aussi), (évidemment, je me souviens pas de tous les mecs que j'insulte), (enfin il y a une fille ou deux aussi), les mecs des productions genre Château-rouge, ils doivent avoir un listing des blogs ciné, ils les lisent pas, ils lisent jamais de toute façon, (en quelque matière (je veux dire papier ou numérique) que ce soit pourrait-on ajouter), mais c'est pas grave, ils attendent qu'on parle d'eux, ils se disent qu'on ne pourra être que content de recevoir une invitation à parler du film merdique, bref je crois qu'ils m'en veulent encore un peu, vous comprendrez, mais bon, on est pas obligé du tout hein, faut avoir du temps à perdre, sinon leur truc nul, leur blog beauf, c'est là, (je sais je l'ai déjà dit où c'était, mais c'est pour pas qu'on s'égare),... Ha oui, petite disgression juste pour le plaisir d'être méchant, ils aiment assez ramper à Château-Rouge production, j'avais remarqué ça une fois, (lien à venir), j'avais lu un truc d'eux, genre monsieur le corbeau que vous avez un beau plumage, c'était pathétique, sinon pour rire je vous conseille la liste de ce qu'ils produisent, là par exemple), (et d'autres merdes là), enfin on a plutôt honte que ça existe, mais quand on dit que le cinéma français est beauf, c'est pas pour rien, hein, c'est parce qu'il est peuplé, (les gens de "Château-rouge production" par exemple), ce qui me fait rire c'est leur carte blanche, tout le monde aime Debord maintenant, c'est un peu comme une médaille qu'on s'accroche soi-même, (de toute façon la cinéphilie française (le cinéma français) se résume à ça, s'accrocher des médailles soi-même, (suffit de lire certains blogs mignons et sympas), (private joke), à Château-rouge production, ils produisent des merdes ignobles, mais ils citent Debord Carax Pasolini Garrel, ça fait bien, ça fait sérieux, ça en impose, et ça mange pas de pain, ça les empêche pas de faire risette par ailleurs, de ramper honteusement, hein, mais bon, ils citent Debord, alors ça doit être stratégique, (ou deux fois plus pathétique), enfin c'est surtout qu'on leur a dit que c'était bien à l'école, alors ils font ce qu'on leur a dit, enfin ils pensent comme on leur a dit, et puis ça fait rebelle, enfin moi le cinéma rebelle expérimental d'avant-garde subversif qui date de 40 ans, 40 ans après hein,
- A mon avis, ce qu'ils supportent pas les français de chez Château-rouge production, (comme on dit la france d'en bas), c'est de pas comprendre, (je parle de Kuhe, ils lisent, enfin ils essayent de temps en temps, ils comprenent rien), et qu'en plus je leur fasse pas de pub, vous imaginez, ils m'invitent, je viens pas, et en plus j'en parle pas, ça les dépasse, eux qui font des trucs qui font rire, (gaffe à leurs Kizz et autres trucs à cliquer chez eux), (le goût de vomi reste), c'est le problème d'internet, les gens intellectuellement limités, les beaufs. Les mecs, comme ils font rien de bien extraordinaire de leurs journées, ils les passent devant un ordinateur, leurs soirées aussi, ils croient être copains avec tout le monde, ils croient qu'on rie avec eux, beurk, moi en tout cas, les beaufs de chez Château-rouge production ne me font pas rire, eux par contre, entre-eux, (comme on dit d'une le nez pincé et un peu gêné d'une colonie de mongoliens), ils ont l'air de bien se marrer sur leurs photos, de toute façon pour eux le cinéma c'est ça, gras, du rire gras, de la graisse, me vient à l'esprit l'image de la graisse liquide que les mecs du film "Fight club" récupèrent dans des poubelles, je me dis eux c'est ça à peu près, ce qui sort de chez eux, de leurs cerveaux, à Château-rouge production, on lit leur blog, on lit leur liste de film, on est pris de nausée, le pire c'est qu'ils nous invitent, ils doutent de rien, ils sont tellement habitués à ramper là-bas, à "Château-rouge production", à ce qu'on rampe, qu'on fasse risette, ils comprennent pas, ils se disent merde pourtant à Belfort, ils prennent bien les téléfilms nuls d'Arte, les films de peoples, (avec des fils et des filles de à l'intérieur), il y a pas de raison, il est pas mieux, ils comprennent pas à "Château-rouge production", ça les traumatise un peu, chez les neu-neus, ça va vite le traumatisme, c'est toujours plus sensible un neu-neu, ça a besoin qu'on l'aime, sinon ça bave, enfin plutôt un neu-neu, on le reconnait à sa bave aussi, (ou à son blog), pour Cédric Walter, c'est à son blog, (et aux films qu'il produit évidemment), enfin il y a pas qu'à ça, faut être honnête, il maitrise pas tout, Cédric Walter, et puis, ils sont plusieurs à Château-rouge production, il faut ça au moins...
- Ah tiens, j'ai déjà vu une de leurs merdes, là, ("Petit matin", de S Louis), je me souviens je m'étais cassé vite fait du film, (retrouver le lien dans Kuhe), (bon, je le retrouve pas, j'avais pas dû le nommer, je me souviens très bien en avoir parlé néanmoins, je veux dire, j'en étais sorti traumatisé de la merde, quoiqu'à Pantin, généralement, lorsqu'on y va, on s'y attend à ça, aux merdes, (ne pas oublier que c'est là-bas (au festival de Pantin) que fût découvert Ozon Jousse et autres crevures), (une sorte de comptoir général), (et que c'est là-bas qu'ils reçurent leurs premiers prix)), bref, je me disais bien, n'empêche, n'empêche, à Château-rouge production on n'argumente pas, on oppose rien, on harcèle anonymement, c'est plus dans leur nature, ils envoient des invits, on y va pas, mais sans le vouloir, sans le savoir non plus, on voit un de leurs films, on se sauve, et hop, parce que bon hein, enfin ça m'étonne pas d'eux, mais bon, maintenant je comprends, quels bande de larves tout-de-même, hein, en même temps je me dis, c'est peut-être pas à Pantin que je l'ai vu, mais où alors? (Je dis ça parce que je me souviens pas des autres films du programme). Vraiment je vois pas ce qui aurait pû m'attirer dans le programme, et je me souviens pas d'y être allé plus d'une fois l'année dernière, mais où alors? Et la recherche donne rien, je l'aurai effacé? Je comprends pas, j'y serai allé deux fois, le film aurait été déplacé? Je l'ai vu ailleurs? En tout cas eux ils savent, surtout, surtout, que j'ai du en voir d'autres de leurs oeuvres, et j'ai déjà du en parler comme il se doit j'imagine, ou ne pas en parler, parce que hein, parfois, c'est impossible de parler de certains films, on ne désire qu'une chose, les oublier vite fait, même on a honte de les avoir vu, on se sent comme humilié, évidemment, dans ce cas, on en parle pas,
- Mail reçu aujourd'hui (le 01/09): "Château-Rouge production", c'est la Fémis. Ils en sont tous issus. C'est deuil, dépucelage, dépression et compagnie".
- Mail de Cédric Walter, reçu aujourd'hui, (le 01/09): "Faux. aucun des trois producteurs de crp (de fonséca, jones et moi) n'a fait la femis, ni la moindre école d'ailleurs... je veux bien être traité de plein de choses, mais être comparé à ce truc de merde : non" cw.
- On a envie de dire, de toute façon c'est la même production, c'est pareil, et en plus, ils ont même pas l'excuse d'avoir été moulés, ils se sont fait tout seul, de vrais autodidactes...
- Mail reçu aujourd'hui, (le 01/09): "Dans la liste de leurs films en cours de production (http://dvdtoile.com/Filmographie.php?id=43284), il y a les noms d'Aurélia Georges (http://www.premiersplans.org/premiersplans/05-festival/rencontres/lectures_lm.php) et d'Eric Forestier (http://www.festival-cannes.fr/perso/index.php?langue=6001&personne=125154), ex-étudiants en réalisation à la Fémis", (il y avait encore deux autres exemples, mais bon je vais pas faire une recension de neu-neus non plus),
- Le post d'un neu-neu à ma personne en partie consacrée, là, (un copain neu-neu aux neu-neus de Château-rouge production), j'ai cherché la phrase "Et alors je me disais, ils ne sont que des images, des pictures, je me disais, Griffith Walsh Fuller Hawks Mizogushi, je me disais, pardon, pardon, je me disais", dans Kuhe, je l'ai pas trouvé, en même temps ça me dérange pas ce genre de phrase, sauf que je crains que le mec, le neu-neu, pour son humour beauf ne l'ai inventé, (l'humour "rires et chansons" du collectif Château-rouge production"),
- Copie du post du 05/09/2006:
- Touvé ça dans mes stats, là, (un copain des neu-neus de Château-rouge production), la phrase de moi qu'il cite* est inventée me semble-t-il, enfin j'ai fait une recherche dans Kuhe, (parce que j'en aurais été bien capable d'une telle phrase, (alors j'ai vérifié)), je l'ai pas trouvée, ça doit être pour coller à l'humour "rires et chansons" des productions Château-rouge j'imagine, au blog et à l'esprit de ses amis neu-neus de Château-rouge production, à leur esprit beauf, disons qu'il a du reprendre des bouts de phrases par-ci par-là et les assembler, mais c'est pour rire hein, ils passent leur temps à rire de toute façon chez les neu-neus, un neu-neu de toute façon ça se reconnait à ça, à son rire, (enfin il y a pas qu'à ça, parfois on le reconnait aussi quand il fait des films, pas qu'à ça non plus hein, mais bon, si on regarde un film de Château-rouge production on comprend de quoi je veux parler),
- * Une phrase qui serait de toute façon hors contexte hein, mais bon, on me la trouverait, ça prouverait plutot juste l'esprit de celui qui l'a cite, son argumentaire, (voir plus haut sur l'esprit des neu-neus), (leur rires), à défaut d'arguments sérieux, (d'arguments tout court d'ailleurs**), il leur reste le rire, en fait ils ont que ça, ils peuvent pas réfléchir, (ça fait trop mal),
- ** A Château-rouge production ce
qu'on aime c'est le rire et l'anonymat, (c'est plus cool), (ils me font
penser à cette bande d'enfumés du cerveau dans le dernier Chyamalan,
c'est exactement ça, ou eux),
- Ah oui, mon premier post à eux consacré, là, j'aime bien m'en prendre à eux, aux neu-neus de Château-rouge production, ils sont exactement tout ce qu'il y a de détestable, tout ce que je déteste dans le cinéma français actuel, inculture absolue, rires gras, (je vous conseille l'article hélas un peu court de Tessé dans Chronicart, (une page en plus n'eut pas été de trop)), comme disait l'autre "deuil, dépucelage, dépression et compagnie", à part ça, le vide, une sorte de cinéma légitimiste, un cinéma de progéniture, (je sais pas pourquoi je pense au fils Hollande/Royal cassant un rétroviseur, eux c'est ça, pas plus), ils font les choses pour rire, mais/et, il y a rien d'essentiel,
- Et j'adore sa phrase au neu-neu, "C'est catastrophique ce fossé entre le film (qu'on fabrique) et le cinéma (dont on glose)", elle contient tout l'esprit du neu-neu de Château-rouge, on dirait du Leconte, (lui), (leur père spirituel on le voit bien), (et un ancien de l'Idhec), (ancêtre de la Fémis), (rapellons aux neu-neus de Château-rouge production que le terme "crevures" c'est copyright, et que hélas, hélas, j'ai déjà vu au moins un de leur films, (enfin vu, je me suis tiré au bout de 5 minutes), (et que le truc on l'avait même pas invité c'est même pas vrai hein, que le réalisateur en question se dénonce, (je n'ai plus [son] mail, ni souvenir de lui)), (oui je sais ils vont dire qu'un réalisateur de chez Château-rouge production c'est pas la même chose qu'eux), (rappellons aussi qu'il est préférable d'avoir peu de lecteurs), (question de niveau), (ça évite d'expliquer les choses), (avec les gens de Château-rouge production, je serais obligé d'expliquer le pourquoi et le comment toutes les deux lignes), (déjà lorsqu'ils lisent plus de deux lignes justement, ils comprennent le contraire), bref, je suis désolé, rires, (je pensais à un truc, mais j'ai honte de l'écrire), (bref bref bref, j'ai je crois un tout petit peu plus de 10 lecteurs), sinon les arguments de Château-rouge production: "vous nous aimez pas parce que vous êtes des salauds et des méchants, mais nous on est mieux que vous, nous est est pas des pourris), (et je me moque même pas, ils l'écrivent), oui un neu-neu, ça a jamais conscience de l'être, (un mauvais cinéaste non plus), bon ce qui est rassurant c'est qu'ils vont encore tourner un ou deux courts-métrages, au pire un long, et hop on entendra jamais plus parler d'eux, enfin moi déjà, j'entendais jamais parler d'eux, (il y avait rien à en dire c'est normal), c'est ce qui est bien avec les cinéastes français***, ils disparaissent, c'est tellement mauvais, qu'ils disparaissent tout seuls, ils fondent,
- Bon en même temps ils se reproduisent toujours, il y a qu'à voir les listes dans les festivals, mais bons, ils disparaissent aussi, c'est le principal, c'est comme des Blobs au fond, voilà on pourrait dire que la Fémis c'est une fabrique de Blobs...
- Ah oui, se sauver d'un film, c'est quand même le voir un peu, (vaut mieux préciser), et il y a pas obligation de voir tous les films pathétiques du cinéma français, (...), mais bon, on est toujours surpris, parfois le résumé, suffit, ("Je suis là. Je dis rien. Dans le salon, les caisses encore ouvertes de notre emménagement. Mon père. Ma mère. Venus me réconforter. Son père à elle. Sa mère à elle. Incapables de dire les mots. De verbaliser ce qui arrive. Et dehors, la pluie. Diluvienne. Invraisemblable."), ("A l'hôpital, une consultation et un cours d'anatomie révèlent l'ambiguité de la relation au corps."), ("Serge lutte contre le sommeil. Il ne cesse de sombrer. Il ne cesse d'émerger. Il se débat. Il a de plus en plus de mal à faire la distinction entre ce qu'il rêve et ce qu'il vit vraiment"), ("M. Suzuki travaille dans un parking privé. Les journées se suivent, identiques. Un jour, il tombe amoureux d'une femme robot exposée dans un magasin."), je pourrais continuer mais c'est à peu près identique pour le reste), (quoiqu'un dernier: "Une jeune fille en retard à un rendez-vous. Une route de campagne, la nuit. Un accident. Une étrange rencontre"). Ah celui là aussi je l'ai vu aussi, je m'en souviens, hum 2001? Ah ah...
- (Ah oui, (note pour moi-même, ne pas répéter tout-le-temps "ah oui"),
je laisse jamais de commentaires nulle part, je préfère le dire, enfin
j'en laisse parfois, du genre un tous les deux (ou trois) mois, mais
toujours au même endroit), je reste propre...
- *** terme générique.
- Copie du post du 08/09/2006:
- Trouvé ça dans mes stats, je rappelle par ailleurs aux neu-neus de Château-rouge production mais ils le savent pertinement, que je laisse jamais de commentaires, et ce nulle part, ou sinon toujours aux mêmes endroits, mais rarement, et toujours en signant, je sais qu'eux ils adorent les trucs d'identité, prendre l'identité d'un autre, etc, les messages anonymes, etc, pas moi...
- (D'un neu-neu (chef de bureau) à un autre "C'est quoi le dernier pamphlet de l'utilisateur anonyme, chère Julia ?? Les chemins deviennent difficiles à suivre")...
- L'esprit, (la lettre et l'esprit pourrait-on dire), des productions Château-rouge: "Mais bien sûr, quand on parle de l'"utilisateur anonyme", cela ne peut pas être Monsieur de Filozhof (je ne sais jamais où placer le h)... donc Julia, de quel pamphlet parlais tu ??? (en bon neuneu je suis pas bien rapide...)"...
- (Surtout qu'une identité Blogger, j'en ai une, ils ont qu'à chercher un peu les neu-neus, ils trouveront bien), mais eux leur truc, leurs arguments c'est ça, les trucs d'identité, les trucs anonymes, évidemment après ils pensent que tout le monde est comme eux...
août 25, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.08.23
V, (notes pour moi-même).
- C'est étrange, lorsqu'elle court dans le cirque, dans les coulisses, et lui à ses trousses, ("La tendre ennemie", d'Ophüls), je me dis oui, c'est bien ce que je pensais, je radote, chez lui on se dirige toujours vers quelque chose, un lieu, le lieu, et chez Ozu, c'est l'inverse, on s'en éloigne, chez l'un on y va, chez l'autre on s'en éloigne*, (je simplifie), et/mais sans cesse, sans cesse, on parle de ça, on ne parle que de ça, du fait d'y aller, du fait de s'en éloigner, de ce mouvement, on pourrait dire, (je pense à un texte lu récemment sur Lacan), chez Ozu nous sommes plutôt chez Heidegger, chez Ophüls, nous sommes plutôt chez Lacan, pour Ophüls, quoique que c'est un peu plus compliqué, ça dépend des films, et encore, c'est peut-être encore plus compliqué,
- Tiens lui aussi il meurt en dansant...
- "Alors j'en suis là?" > - Chez Ophüls, me semble-t-il, on butte toujours sur quelque chose, évidemment c'est pas pour rien que je note cette phrase, puisqu'on retrouve une phrase assez proche chez Ozu et souvent, (du genre "alors c'est la fin?"),
- On est pas trés loin de chez Wong Kar-Waï tout de même, surtout la dernière partie, la musique, comme un disque rayé, d'ailleurs le truc du disque rayé, par rapport aux images, au surplace parfois que donne l'impression le film,
- Lorsque la mère ouvre le coffret,
- * Chez Ozu on pourrait dire peut-être, et peut-être provisoirement, pour au moins en prendre note, (et/pour y réfléchir encore après), que le lieu serait entre-autre le moment de la séparation, la cérémonie, [et] l'annonce (de), c'est pensant à un autre film de lui, une stratégie pour contourner, (je pense au film "Le goût du riz au thé vert"), (qu'à la limite l'exemple de ce film soit mal choisi est pas très important, je veux dire par là que dans mon souvenir les époux tout le long du film s'évitent), je me disais, chez Ozu, il s'agit de céder la place presque, (est-ce qu'on peut dire (que le lieu serait) un moment de "passage"?),
- Bon, le Skorecki du jour, il est pas en ligne, il y a quelqu'un qui achète Libé? Le recopier ça prend trois minutes, ho hop, et il est en ligne pour l'éternité, là,
août 23, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.22
V, (notes pour moi-même).
- En fait, c'est le "va et vem"*, m'étais-je dit, (regardant "Les joyeux héritiers", d'Ophüls), juste avant j'avais pensé que c'était de recadrage qu'il s'agissait, (la préfiguration peut-être du /, > le film à venir, puis/et de l'image finale), je me disais, ce n'est pas une histoire d'un monde à un autre, chez Ophüls, de deux monde séparés, c'est simplement un truc de champs contrechamps, de hors-champs, pas plus, c'est pour ça d'ailleurs que la caméra chez lui bouge tout-le-temps, (enfin surtout pour ses autres films), c'est pour ça qu'ils marchent autant chez lui, pas seulement par désespoir pensant à un autre de ses films, chez Ophüls me disais-je, on marche pour faire image, à la fin du film on voit bien que ceux qui restent (les autres), sont tous ivres, allongés, qu'ils ne tiennent plus debout, je me disais, il n'y a plus de hors-champs à la fin,
- Ce sont toujours évidemment deux mondes antagonistes, tout-au-moins étrangers,
- * Expression séduisante mais je crois fausse, il n'y a pas de va et vient chez Ophüls, disons ce n'est pas systhématique, chez Ophüls on tente de passer d'un endroit à un autre,
août 22, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.21
V, (notes pour moi-même),
- Et si, immédiatement je pense à ça on disait, et avec le sentiment de l'avoir déjà pensé il y a longtemps ou d'avoir lu ou vu quelque chose à ce sujet, si on disait donc, sans que l'on soit chez Bartleby, que tout chez Pipilotti Rist tend vers la dénégation de l'image, plutôt vers son impossiblilité, pensant à autre chose je me dis "à son enlèvement", une impossiblité à la fixation, à ce que l'image se voit, pensant aussi qu'il faudrait enfin finir le post sur Mizoguchi, (on pourrait dire aussi son décollement mais ce serait faux), je me disais, il faudrait parler de retour plutôt, (plus tôt même), je me disais, dans "Sexy sadi", ça tournait même au désespoir, je me disais, chez elle, bien évidemment, ce n'est pas une impossibilité à atteindre l'image ou à faire image, mais c'est bien une impossiblité à atteindre l'écran plutôt*, évidemment me disais-je, la suite c'est bien une impossibilité de voir, de regarder, une impossibilité à voir même, plus précisément,
- Puis-je utiliser ce mot "incarnation"?
- Par rapport à l'écran, j'allais dire si on ne voit pas, mais non, il s'agit bien de ça, de voir, d'être vu, si on est vu, on voit, (c'est logique non?), aux "Cahiers f", ils emploieraient le mot, l'expression, je dis ça, ça m'étonne même pas, (qu'ils l'emploieraient), (ils ont honte de rien), de "champs aveugle", (rien que de l'écrire, ça me fait rire), à Paris 8 et 1 aussi, bref par rapport à l'écran, il y a plus:pas, du coup, de spectateurs, (ce que je peux être chiant parfois), nous n'existons pas/plus nous-mêmes, il y a plus de lien, (au fond, chez Pipilotti Rist alors, c'est re-créer le lien, essayer d'en créer un, presque de vraie lien, avec du fil), du coup on revient au tout début, c'est de l'ordre presque de (l'anagramme?), d'ailleurs elle a une vidéo comme ça, cul par dessus tête, (hum), bref,
- Hum,
- Comment elle s'appelle cette vidéo qui me fait tellement penser à Ingres, et où la fille tombe sans cesse? (Et à Godard, à Schoënberg et aux Straub),
- Ensuite je me disais, cest bête à dire, mais il s'agit bien de sortir du cadre, (si tant est qu'il y en avait un), ou alors d'y rester, pour les dernières vidéos c'était bien de ça qu'il s'agissait, du cadre,
- * C'est-à-dire d'une certaine façon, être vu, être au moins là, c'est pour ça que dans cet autre film elle tombe toujours, c'est cette difficulté, (difficulté à être vu(e) et à être dans le cadre),
août 21, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (pensée pour moi-même).
- Ne comprends toujours pas pourquoi on pense que le premier film de Desplechin est "La vie des morts", alors qu'il a fait un long-métrage avant, qui s'appelle "Le couronnement du monde", (son meilleur film à mon avis), (je l'ai vu une fois), et qu'il fût de plus présenté au festival de Cannes, en compétition officielle, (il y eut même un article et un entretien dans le magazine "Elle" il me semble),
- C'est drôle, même le festival en a supprimé la mention dans ses archives, (c'était peut-être une sélection parallèle non-mentionnée alors)...
- Une histoire de descendant de Gengis Kahn que l'église protègeait, des morts, un échaffaudage,
- Film de fin d'étude d'après "Les cahiers f", là, hum, pourquoi pas un court-métrage pendant qu'on y est?
- Bon évidemment c'est le film de Podalydès qui m'y fait penser, (je me justifie)...
- Et bien évidemment, je l'ai pas vu à l'époque, j'étais bien trop jeune,
août 21, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.08.19
V, (journal).
- Je regarde "'Le parfum de la dame en noir", je l'avais pas vu à l'époque, ça me paraissait impossible et insupportable de m'y rendre. Passé le générique on se rend compte de l'échec de la critique, n'avoir pu comprendre l'état d'enfance du film, ce trop, (c'est pas qu'ils avaient pas compris, (enfin si aussi), (on est en france tout-de-même), ils ont fait du bruit), ce débordement, typique en plus de Podalydès, (le débordement), je me souviens plus des critiques, je me souviens de l'obligation qui nous était faite de l'aimer ce film, d'aller le voir, une sommation, d'une sorte d'obligation patriotique dans mon souvenir, pour ma part vécu comme tel, (il se trouve que moi si je pouvais trahir mon pays je n'hésiterai pas une seconde), (d'ailleurs enfant mon rêve était de le voir bombardé ce pays minable, anéanti même), bref, paasé le générique magnifique, la mort du fakir, c'était le mariage, qui me faisait comprendre de l'inaptitude des critiques français à comprendre le cinéma, ce trop me disais-je, étant seulement , lorsque que le curé prononçait ce mot "folichon" à propos de la vie de couple, je me disais, évidemment, oui, nous sommes chez Tintin, il a trouvé le secret Podalydès, la transcription, l'idée de la confession absolument géniale, les 10 "notre père" pour le marié, et les 40 pour elle, je me disais, ça commence bien, enfin plutôt trés mal, le film me disais-je c'était un film pour enfant, un film que par exemple jamais la putain Cédric Khan, cette salope terminale ne pourrait comprendre, et que jamais jamais, il ne pourrait réaliser, (puisque l'on parlait bien de cinéma, et pas d'idéologie), ce qui était beau, c'est que je ne comprenais rien au film, avais-je pensé lorsqu'ils arrivaient les deux à bord de leur voiture rouge, au chateau, je ne comprenais rien, je ne me souvenais plus du premier épisode, tout au moins pas assez, ce qui était beau me disais-je, est que Podalydès lui même le savait que nous ne pouvions nous en souvenir avec certitude, qu'il n'y avait que des bribes. Jaimais bien quand il disait "c'est là", ("le parfum de la dame en noir"), ils passaient la porte, montaient les escaliers, je me disais, oui ils reviennent sur les lieux, les lieux du premier épisode, il n'y a plus rien, tout est vide, je me disais qu'il fallait se remémorer, peut-être que ce n'est même pas ça me disais-je, ça ne ressemble pas, ce n'est pas la maison, ça ressemblait/c'était à l'internat du type, l'internat quand il était gosse, toute la séquence où il raconte l'épisode du parloir, du parfum, de ses retours les jours suivants pour s'ennivrer de l'air qu'elle y avait respiré, et déposé, (de son parfum), je me disais, oui, nous sommes véritablement chez Proust, c'est exactement ça, le baiser du soir à la mère, oui, c'est aussi beau que ce baiser, aussi douloureux, un moment plus tard, un peu plus tard vraiment, je me disais, c'est drôle, on dirait toujours que subitement il manque quelque chose dans le plan/l'image, de toute façon me disais-je, chez Podalydès, c'est toujours de ça qu'il s'agit, d'anomalie, puis je me dis, lorsqu'il boivent ce truc à la poire, il y a une histoire de proportion, du genre toute proportion etc, je me dis c'est curieux de casser autant de flacons, une bouteille de champagne avec un sabre, une amphore avec un truc à pointe, bref, c'est bizarre, je me disais aussi, c'est un peu bête à dire d'ailleurs, chez lui, l'image n'est jamais ce qu'elle est, ou ce qu'elle parait, c'est pour ça, (...); je me disais; c'est pour ça le premier épisode "Le mystère de la chambre jaune",
- Le sous-marin,
- Lorsqu'ils entrent dans l'appartement/la chambre des Darsac,
- Lorsqu'un peu après il y en a un qui ferme une porte, je me dis, il y a l'idée du bouchon,
- "Lorsque Monsieur Darsac entre dans sa chambre, il n'y a personne dans l'appartement, et c'est la vérité, à cet instant il est précisément 5 heures",
- Lors du combat avec la momie qui casse une bouteille de champagne, je me dis que Podalydès est le seul cinéaste français par ailleur Américain, le seul! (Carax étant une autre histoire), (certains autres aussi), (les autres évidemment au sens de "others"),
- Le prince étant évidemment un avatar de Nosferatu, (d'ailleurs c'est pas pour rien qu'il entre dans le sous-marin),
- Ils sont tous autour du lit, la fille en noir se lève et sort du plan, et l'autre qui dit "he ben j'ai tout raté moi, j'ai rien vu, il s'en est passé des choses", etc, etc, je pense alors "ligne claire", (à la relecture je ne sais pas pourquoi je pensais à "ligne claire")
- La fille qui va vers la fenêtre, et sort ensuite précipitamment de la pièce, tout le monde la suit, etc, on pense alors à l'Egypte, le mec avec sa barque, mais à Monet aussi, mais ça, c'est la compression vidéo, (probablement),
- "Au baiser"! Et sa bite alors? (c'est moi qui souligne)...
août 19, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.17
V, (à venir).(2/.)
- Les chose géométriques chez Mizoguchi, c'est la trame, le jute, la lutte des classes aussi c'est le jute. Je suis pas certain qu'il y ait lutte des classes par ailleurs, il y a plus-value plutôt, (ou recherche de la plue-value), Je pense à un film de lui, le premier vu ces jours-ci, de la mini-rétrospective, (si tant est que 4 films), je sais plus son nom, "Flamme de mon amour", à vrai dire je ne me souviens plus beaucoup, je me souviens parfaitement du film, je me souviens ce que j'en avais pensé, je ne me souviens même de ce que je voulais en dire, et je ne me souviens de rien non plus, ce n'est pas un trou, plutôt un effort à faire, chez Mizoguchi, la description précise suffit souvent, il n'y a pas plus je crois, tout est précis chez lui, tout est exact, on pourrait dire presque terre à terre, ce qui n'est pas dit chez lui est montré, ce qui est dit est la situation, l'état des lieux. Je suis pas certain, il y a des scènes qui flottent, peut-être que j'ai tort, je ne sais pas, je me souviens plus, chez Mizoguchi m'étais-je souvenu, tout est divisé, une cloison vaut séparation, ou plutôt vaut division et on s'approche aussi du bord de l'image précautionneusement, je me disais, j'en savais rien, peut-être qu'il y a l'idée de la chutte, quellque chose de fragile, qui pourrait se déchirer très vite, on le voit bien d'ailleurs dans un autre film, ("Les femmes de la nuit), le viol de la gamine dans l'auberge, que le sol se dérobe, chez lui d'ailleurs c'est ça, le sol est fragile, il y a une sorte d'instabilité dans le plan, c'est un peu li'idée dont je parlais plus bas, sur la nudité, ou sur la musique, la musique à certains moments, qui a plus un effet de contamination à mon sens, à ces moments-là, d'érosion, d'attaque imunitaire si l'on puit dire, chez Mizoguchi me disais-je, ses plans, c'est quelque chose de l'ordre du privisoire,
août 17, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.15
V, (à venir).(1/.)
- Je me dis, et si chez Mizoguchi, (je regarde "La marche vers Tokyo", en prévision d'un post sur trois films de lui vu ces derniers jours), je me dis donc, et si chez Mizoguchi, pour les femmes ça consistait à ne plus être une valeur, (au sens valeur d'échange), et si ça consistait à ne plus rien valoir? Chez Mizoguchi me disais-je, les mondes sont clairement séparées, on accède à l'un, de l'autre à la condition non d'y être autorisé, mais d'y être achetée, la trajectoire est d'abord pécunière me disais-je, c'est ensuite me dis-je, que la fille devra y trouver ses marques, devenir rien, généralement me disais-je, il me semble qu'elle en meure, qu'elle meure avant,
- Lorsqu'ils sont au "Jardin des fleurs", je cherche un mot, je me dis il y a ce mot "pantomine", je suis pas certain, déjà me dis-je, revérifier dans le dictionnaire sa définition exacte,
- Je me dis, chez Mizoguchi, c'est implacable, l'image est implacable*, (...), on pourrait presque dire aussi qu'il se contente seulement de ne rien cacher**, que la fille de toute façon quoi qu'il arrive, sera toujours pénétrée, et ce, d'une façon ou d'une autre, la musique avait remarqué aussi hier, à la séance de "Femmes de la nuit", curieusement, ne lui laisse aucune intimité, aucune défense, oui c'est ce que je voulais dire, il y a l'idée de la croix chez lui souvent, me semble-t-il, le cercle chez lui n'est que le prémisse de la crucifixtion me disais-je tout à l'heure lorsqu'elle servait la boisson, sans cesse il y a mêlée me disais-je, je me disais encore, la musique les met tous sur dans/le même plan, dans le même espace, d'ailleurs me disais-je, il n'est jamais bon chez lui [de] se trouver dans le même espace, tout est très séparé chez lui me disais-je, tout est très presque hiérarchisé, ce n'est pas pour rien,
- Le plan des deux types accablés après que l'un ait dit "Oui j'aime Orie depuis le début".
- Je tourne je tourne, mais je me dis, il n'y a pas de lieu chez Mizoguchi, tout le monde est désemparé, les femmes y sont nues, (dans le sens sans intimité), il n'y a nul endroit, (ce qui n'est paradoxal qu'en apparence), (disons que tout est ouvert aux quatres vents),
- Je me demande si on peut utiliser le mot "trame" pour les films de Mizoguchi, au sens matière, matière même rapée, je ne sais pas, (en tout cas le noter tout de même),
- * Lisant le texte d'Emmanuel Burdeau dans "Cinéma 05", je me dis, "c'est exact", (voix de Depardieu dans "Hélas pour moi"), l'image/leplan chez Mizoguchi est exacte,
- **Chez lui ce qu'il montre, me semble-t-il, est comme un crime en cours, (expression un peu pompeuse), quelque chose à l'oeuvre, et d'abord de l'ordre de la désillusion, (alternative : chez lui bien souvent ce qu'il montre est comme un crime en cours), on pourrait dire aussi, dans son exposé,
août 15, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.14
v, (notes pour moi-même)
- Vous avez remarqué dans "Camping", le docteur, sa femme l'a appelé 5 fois déjà, sa fille l'attend depuis une heure, ça vous rappelle rien? Puis la femme, une patiente qui lui montre ses seins, absolument ridicule évidemment, (on est en france, et toutes les femmes se doivent de l'être), évidemment le couple, l'autre les Gatinneaux s'engueulent dans la voiture, ça vous rappelle rien non plus? Voilà, on dirait un film de Pierre Tchernia, (comme "Faire play on dirait un film de je sais plus qui celui que se passait dans un château avec un patron horrible avec ses employés), déjà la musique naze (sur le chemin de la plage), et quand ils arrivent à la plage, je me dis, il y a des milliers de figurants, jamais ils se parleront, dans "Camping car", par exemple, une des beautés du film venait qu'ils étaient assaillis par les autres, (en gros), que les autres faisaient fiction, l'autre dans "Camping" est un figurant, il est payé, pas plus, aucune histoire de toute façon ne se développera, le film allogera comme on dit allonger du café avec de l'eau, allongera les petites saynettes piquées dans le cinéma merdique des années 70 et 80, oh putain, en plus c'est post-synchronisé, disons plutôt, putain comme "c'est mal post-synchronisé", et quand l'autre pleurniche aussi sec qu'il a trompé sa femme, je l'avais déjà parié ce matin ça, ou hier même, (je me comprends), je savais que c'était ce genre de film où on se prend à part pour s'expliquer et pleurnicher, que le film n'avancerait qu'à ça, je pensais alors aux émissions de télé où l'on vient raconter et pleurer sa vie, je me disais que le film c'était la même chose, un film digne de ce nom, un film Américain, même le plus mauvais, ne citerait pas Sardou, l'équivalent qu'ils doivent aussi trainer là-bas, eux au pire, ils ont Maria Carrey, nous , pour le coup, il y a pas de limite, Claude brasseur, je me dis, c'est le seul qui pourrait apporter quelque chose qui aurait à voir avec la fiction dans le film, mais il sera toujours brimé, on le voit avec le Hollandais lorsqu'il marche devant la caravane, pas assez Hulot on se dit immédiatement, je me disais, aux figurant on leur demande de bouger les lèvres, de faire une moue, pas de faire nombre, comme on le demander dans "camping car", où on demandait de faire le peuple, le nombre, (je me comprends), celle qui dit "non non c'est complet essayez l'hôtel bellevue mais franchement au mois d'Août", on se dit, même un plan de coupe il s'en fout, un truc klennex, bon j'ai bien aimé lorsqu'il va à la réception avec son vélo, (mais à pieds tout-de-même), évidemment je me dis, c'est un peuple sur lequel on s'attendrit, un peuple pas dangereux, un peuple un peu pieds-noir surtout, du genre aussi "A mort l'arbitre", mais tellement sympa au fond, le coeur sur la main, la séquence "hé, Michel a jamais fait de camping", (j'ai bien aimé), mais quelle musique de merde et inutile quand même, ça prouve bien c'est bien la preuve par le sirupeux, qu'ils savent que leur film c'est de la merde, il faut qu'ils en rajoutent une couche, et c'est bien la preuve qu'ils savent absolument pas, qu'ils ont aucune idée de ce qu'est le cinéma, je me disais, ce qu'il faut c'est pas faire peur, ne pas effrayer, la musique de merde sert à ça, à ce que ça soit gentil, "vous êtes pas à votre place non plus", (Claude Brasseur au médecin) la scène du restaurant, avec le truc du SMS, pff, la rumeur, les hohhh horrifiés, ha ha ha, que c'est bidon, j'aime bien la séquence de la chenille, et la patronne du camping, oh le vilain éloge de la fidélité du couple de la famille, (la fidélité, ça n'a rien de gênant, le problème c'est d'en faire l'éloge, même la façon de le faire, c'est-à-dire faire l'éloge de la maternité), la séquence du bus complètement prévisible, c'est ce que je disais ce matin, tout fonctionnera par explication, il y a toujours un moment comme ça dans les films français où un type dit ses quatres vérités à un autre, le truc du bus, on s'en serait douté aussi, qu'il y aurait une vague poursuite puis qu'ensuite tout rentrerai dans l'ordre, évidemment le chomeur qui refuse un boulot qu'on lui octroie, parce qu'en septembre il fait encore bon, la séquence de la tempête, ah ah ah ah, lamentable, la fin, on se rend compte qu'il ne s'est rien passé, rien n'a bougé, le médecin est toujours aussi con, les autres sont identiques à ce qu'ils étaient aussi, dans "Camping car", la fin nulle, le mec se révoltait contre son patron, changeait de vie etc, c'était peut-être convenu, mais il avait fait des rencontres, nous moi, le spectateur avions compris des trucs, il y avait cette famille avec son car rouge, là rien, le pire, je l'ai reagrdé par rapport à Camping-car, pour comparer les deux systèmes, puis là on pouvait effectivement comparer, le pire donc, est que c'était pire que je ne le pensais, je m'attendais à mieux, disons, un film Américain nous surprend toujours, "Camping", c'est comme si j'avais regardé ma télé des jours et des jours, disons, c'est comme si j'avais rembobiné de vieilles cassettes, (hé, que je n'ai jamais eu),
août 14, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (notes de lecture).
- Il y a un moment il faut arrêter avec la cinéphilie neu-neue, les lieux communs, l'attendrissement à la con, le premier paragraphe de Skorecki ce matin sur Moonfleet encore"Ce film n'est pas seulement une étape au pays de la cinéphilie. C'est plus que ça, beaucoup plus. C'est de là qu'on part pour ne plus revenir. Celui qui n'en revient pas reste en exil, en état d'enfance, en état d'émerveillement. Celui qui en revient n'est plus le même. Il a en trop vu pour coïncider de nouveau avec ce qu'il a été. Il décolle peu à peu de lui-même et les passants imprudents découvrent des morceaux de lui jetés au vent, des fragments de peau de cinéphile qui viennent s'accrocher à la lune comme autant de mots d'amours perdus", ça va 5 minutes, mais quand même, ça fait 20 ans la cinéphilie neu-neue, le mièvre, l'exthatik enfantine, ça fait 20 ans qu'on nous dit de nous attendrir sur Moonfleet, ce film pas si extraordinaire, moi je dirai aimer Moonfleet aujourd'hui c'est suspect, il y a que les neu-neus qui l'aiment, qui le proclament tout au moins, sans raison autre que le sentiment rose de l'enfance, eh Louis, t'as fini de faire passer Moonfleet pour Fanny ou Alexandre? Parce que c'est ça tout de même, la finalité, le sentiment Herta*, Skorecki il se foule pas, il revient de vacances, hop, un petit Moonfleet, hop les lieux communs, les conneries qui veulent rien dire. On voit qu'il est à Libé, Skorecki, qu'il y passe du temps, il est imprégné, (comme on dit ivre-mort), il devient gaga, Louis, tu trembles?
- En fait je me dis, les Douhaire, les Sotinel, (les Jousse, les Séguret), ils viennent de là, on leur a fait croire pour Moonfleet, on leur a raconté un tas de trucs, ça leur a suffi, et si il y a des types comme De Baeque, si c'est comme ça aux "Cahiers f", c'est à cause de Moonfleet, de la cinéphilie neu-neue, une cinéphilie morte, qui s'attendrit, beurk, et on en arrive un jour à ce qu'Azoury, (merde je saurais jamais orthographier son nom), à ce qu'Azoury donc défende Jeunet et pas Wong Kar-Waï, et tout ça au nom de Moonfleet, et de Skorecki, ouais ouais Louis, t'es responsable aussi, (en partie), toi et Serge, surtout Serge, (qui doit être rouge de honte lui au moins),
- Sinon il y a un autre film d'Oshima, "La pendaison", sur Emule/Edonkey, le tire en est "Death by hanging", il y a deux fichiers de disponible, prendre celui qui a le moins de sources, c'est celui qui chez moi fonctionne, il y a un autre film encore d'oshima, "Dear summer sister", mais le fichier semble pas complet, il y a un film de Vertov, "three songs about Lenin", (qui semble complet), un film de Jancso de 2001, mais incomplet pour l'instant, possiblilité de fake sur le film d'Oshima, (mais en ce moment tous les films, (la plupart disons que je télécharge) sont indiqués comme fakes sur le net), et puis souvent, par exemple pour Oshima le mec espérais un autre "empire des sens", il a pas vu une seule scène de sexe, donc pour lui c'est un fake, pour les autres films, l'indication que c'est un fake, c'est pareil, on le doit souvent à l'inculture d'un type qui s'attendait à tout autre chose, j'ai remis aussi en partage un autre film de Sokurov "Ampir", (qui se trouvait sur un autre disque dur), et apparemment Taurus et "Spiritual voices" sont toujours disponibles, "Ampir" est dans la veine des films de farce de Sokurov, (Le soleil, Moloch etc), "Povinnost " aussi est là, pour "Spirituals voices", les sous-titres semblent disponibles, finalement le film de Jancso est complet il s'appelle "utols vacsora az arabs szurkénél", et le film d'Oshima, je viens de me rendre compte, qu'il en deux parties, hum,
- Un autre lien proprement incroyable, là, c'est tellement insignifiant ce qu'il écrit Frédéric Strauss, il y a pas de mots, on peut que le comparer à d'autres, et il y en a pas beaucoup à qui le comparer, il y a Alain Riou, on sait pas ce qu'ils font les critiques, ils vont à Locarno ,ils reviennent sans y avoir rien fait, rien vu, on dirait un voyage organisé, ils ont vu les mêmes films, à la même heure, ils écrivent le même genre d'articles, sur les mêmes gens, Locarno, à les lire, c'est un festival grand public, il arrive même à parler d'autre chose, là, c'est fort, et vous savez quoi, ce mec, ce rien, la crevure Strauss, Frédéric Strauss, il écrivait aux "Cahiers du cinéma avant", à l'époque de Jousse et Toubiana, (de toute façon, toutes les crevures sortent de cette période (époque) de toute façon), et vous savez encore quoi, c'est lui le grand spécialiste, d'Almodovar, le gros cul du cinéma Espagnol, il a écrit un livre sur lui, beurk,
- * (la pub Herta, le grand-père, les saucisses, le gamin),
août 14, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.08.13
V, ( à venir).
- Le pire au cinéma c'était les bandes-annonces des films français, me disais-je, on avait envie que d'une chose alors, s'enfuir ou hurler, on se contentait d'avoir honte, c'était plus "La tourneuse de plage", c'était plus "Les connards amis pour la vie", c'était plus le Guédiguian etc, non non, le temps passait, c'était "Fair play", (là), ou le prochain navet de Juliette Binoche, ("Quelques jours en septembre", film distribué par Paolo Branco), je me disais, un pays peut-il donner aussi honte? La réponse hein. Pour le film Italien bon, il était raté, la fin, quoique passable comme le reste du film, était magnifique, le truc des parapluies, le mec qu'on ne parvient plus à distinguer, la mort de la fille, c'était tout de même une des plus belles agonies du cinéma me semblait-il, la fille était sublime, j'aimais bien l'idée que le mec c'était une ordure complète, qu'il avait aucune excuse, (même si le film parfois, à une ou deux occasions essayait de lui en trouver), le mec j'avais eu envie d'écrire que la seule fois où il était humain, où il ressentait quelque chose, c'était avec la vendeuse de chaussures, mais non, le pire, c'est qu'il ressentait toujours quelque chose,
août 13, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.12
V, (provisoire)
- Le site du cinéaste Fred Kelemen, là, je l'ai mis dans mon del icio us aussi,
août 12, 2006 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink
V, ( journal).
- Dans "Berlin, symphonie d'une grande ville", ce qui touchait vraiment, (j'en étais au tout début du film, (rajout)), ce qui était flagrant, c'était l'immobilité des bâtiments, ça me faisait presque penser à Monet, m'étais-je fait la réflexion, après ce qui devient de plus en plus gênant, c'est la mise en scène, la tricherie absolu du filmage, au début on est pas très certain, on se dit bon, c'est possible, probable, mais bon, ensuite c'est au-delà de la reconstitution, la bagarre par exemple, filmée d'un étage, puis en gros plan, là on se dit c'est la preuve, qu'avant évidemment on le savait, que ça se voyait, disons avec la bagarre le propos n'est plus le même, c'est un cran au-dessus, (je pense et il faut penser "au-dessous"), rien du film n'est arraché au réel, rien n'est "paradoxalement" merveilleux,on est pas très loin des reportages télé me dis-je, et même en plein dedans, c'est intéressant pour ça ce film me dis-je, cette recherche éhonté du moderne, du nouveau, ce suivisme probable et certain, c'est comme un reportage de mode me dis-je, sur les belles élégantes, la séquence ignoble de "drague" au magasin "Stoewer", (orthographe approximative), on pourrait se dire, ils sont trop souvent au bon endroit, on se dit plutôt, ils y sont tout le temps, ça va pas du tout, ils loupent rien, c'est ça qui est faux, tout est chorégraphié se dit-on, et le réel, à la réflexion, ne l'est jamais, il est brut, et raté continuellement, (cette dernière expression pour faire beau), on pourrait ajouter, me souvenant d'une phrase de Sabouraud dans Trafic, il ne s'égare jamais, Sabouraud écrivant quelques lignes plus haut, (il parle évidemment d'un autre film), "d'accepter les ratés", de se chercher, le film me dis-je, ne se cherche jamais, c'est même presque incongru d'utiliser cette expression, même pour lui dénier, je me dis, il est plutôt dans la malhonnêteté de toute façon, lorsqu'ils sont au restaurant je me dis, c'est presque de phobie dont il s'agit, à force de gestes, puis lors du suicide de la fille on se disait, c'est la preuve absolue, indubitable de la nullité du film, que c'est quelque chose de honteux, tiens me dis-je ensuite, c'est encore le même flic au carrefour, il me semble, le plan ensuite avec les pieds de Chaplin, dans la salle de cinéma, on se dit, tiens, un plan de cinéma, ils ont compris que c'était pas la peine, plus, mais bon, (disons plutôt, j'étais surpris), je parle de phobie, je pense ou voit que jamais il s'attarde sur les visages, il s'en fout, c'est pas les habitants qui comptent,
- La scène avec le clochard qui ramasse des mégots, pff,
- Vu trois secondes, (programmant un film à la tv) du dernier film de Dupeyron, "Inguelezi", mon dieu comme c'est mauvais, comme ça n'a rien à voir avec le cinéma, (on pourrait dire la même chose des films de Klotz et compagnie), on se dit, ce sont des films de bonnes oeuvres, d'oeuvres de charité, voulant vérifier le titre, je rallume la tv, la séquence où ils examinent des boites un moment il dit "c'est un vrai fantasme d'h/auteur", je ne sais plus à propos de quoi, je me fais la réflexion, quel culot, et je me dis presque en mêm temps il dit pas "un fantasme de cinéaste", tout est dit me dis-je, un cinéaste est dans la réflexion, le doute on va dire, et la recherche, le travail, un h/auteur non, je ne sais pas où il est dans une certaine morgue, (en tous les sens du terme), me dis-je, je me dis, c'est terrible les mecs qui s'auto-définissent, ( je sais pas pourquoi je pense alors "comme on dit se branler avec un gode"), qui s'accrochent s'épinglent eux-mêmes les médailles, je me dis, ils se croient vraiment en mission, je me dis, les mecs n'ont même pas l'humilité de se définir comme cinéastes, non non, ils sont tout-de-suite dans la vision du monde, à l'accadémie, dans les hauteurs, on se dit au moins Chabrol lorsqu'il parlent, il parle que de cinéma, ses films du coup, ceux qu'on refusait de voir, ses derniers, ça donne envie de les voir, on se dit lui au moins ne dirait pas "fantasme d'h/auteur", lui dirait "fantasme de cinéaste", mais il ne dirait évidemment pas la phrase ainsi, on se dit, c'est un truc de dignité ou de décence, lui Dupeyron n'a aucune dignité, lui et Klotz il faut ajouter, (et les autres), je me dis, ce sont des exihibitionnistes,
août 12, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal).
- Au fond ça serait ça me disais-je, Robin Williams était un des plus grands réalisateurs Américains actuels, son film "Camping-car", un chef-d'oeuvre absolu, même l'apparente nullité de la photo, de l'éclairage du film était pour ainsi dire fictionnelle, (participait à ce qu'on pourrait appeler provisoirement, et faute d'idées, l'horreur quotidienne du film, une sorte de quotidienneté mécanique, un utilisatrisme pornographique), puisque le film, sa netteté, ce n'était même pas de dérèglement dont il s'agissait, je me disais, le film c'était juste dilater les choses, les ralentir, (jusqu'à l'ennui), peut-être même, me disais-je, (rajout), jusqu'à l'épuisement, (ce qui expliquerait d'une certaine manière, la suite catastrophique du film), le film c'était me disais-je encore, une sorte d'hyper réalisme raisonnable, de cauchemard latent, un truc par rapport à la soumission, (je parlais bien de la direction artistique du film), tout était dans la norme, aux normes, c'est en celà aussi que le film était raté et paresseux, il en faisait rien, le début du film m'étais-je dit un moment ça parlait du fait comment il ne s'appartenait pas le type, qu'il n'était même pas là,
- La séquence où il cale la roue de son camion, j'aimais bien la façon comment ils se mettaient tous à chanter dans le camping-car un moment, chacun sous son casque, et le gosse avec son altère,
- "Le salon escamotable", comme si l'image s'agrandissait subitement, (et la femme peu à peu disparaissait dans une sort de hors-champs, qu'elle était zappée), le problème du film ensuite sera que rien ne sera exploité, (penser à "La roulotte du plaisir" de Minnelli), le film déviera, (ou poursuivra sa route, paresseusement, vers une comédie familiale écoeurante),
- Lorsque la famille du car rouge se mettait à chanter, je me disais, le film c'est comme un excès de sucre, ce qui leur manque, me disais-je, à la famille à Robin Williams, c'est la souplesse, et le ridicule peut-être, ils le sont jamais, plutôt, leur vie est la recherche de pas l'être, John Waters dirait qu'ils sont coincés, les appeleraient "les coincés", c'est peut-être pour ça qu'ils se cognent à tout,
- (A partir de la séquence des ratons-laveurs, le film devient vraiment mauvais), surnage le générique de fin, (et deux ou trois petites choses insignifiantes), j'aimais beaucoup l'idée de la famille du car rouge, l'idée naïve que seuls peuvent avoir les Américains, de la bonté,
- Un film Américain sera d'ailleurs, et pour par exemple cette raison, (la bonté, la croyance en la bonté), toujours absolument supérieur à n'importe quel film français, qui lui jamais n'aura le ridicule de ça, un film français se veut toujours plus cyniquement malin que les autres pourrait-on dire, et jamais nous n'y trouverons cela, la bonté,
août 12, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.08.09
V, (notes pour moi-même).
- Je ne sais pas, je pensais au mot mouvement, puis je me suis dit, c'est plutôt un état, je me suis dit, chez Lang, c'est toujours un état de l'image, lorsqu'elle prend fin peut-être, c'est d'ailleurs pour ça aussi qu'il demande à ce qu'on fasse une liste le flic, (de ce qu'il y a sur le bureau), chez lui c'est une sorte de reflux de l'image dont il s'agit, le mouvement du reflux plutôt, je me disais, il ne la construit jamais*. Je me disais, ça, c'est le boulot des accessoiristes et des assistants, lui je me disais, il arrive sur le plateau, c'est comme si c'était déjà construit, presque déjà filmé, la séquence. Je me disais, nous ce qu'on voit, c'est lorsque c'est fini, lorsque Lang quitte le plateau, qu'il s'en va, c'est presque comme un déplacement d'objet, c'est un truc en train de se défaire, je me disais, dans ce film, ("Règlement de comptes") c'est d'autant plus vrai qu'on connait déjà le coupable, enfin non, mais
- Le flic qui tape à la porte de la chambre, la femme du mec, (celui qui s'est suicidé), se mettant en place, chez Lang la couture est apparente, le processus est apparent, plutôt il filme aussi le processus, il y a des images en trop chez lui me disais-je, c'est pour ça probablement qu'il retranche, chez lui on revoit presque tout deux fois me disais-je, au moins deux fois, on pourrait dire aussi, presque, bien que c'est évidemment faux, chez lui, l'image, c'est l'avis de beaucoup de monde, tout-au-moins, ça concerne beaucoup de monde, c'est l'interprétation d'un tas de personnes, (je me comprends), je me disais chaque image chez lui a sa dose, contient sa dose, sa propre dose de vérité, ça dépend d'où se situent les différents points de vue me disais-je, points de vue au sens propre, au sens réellement de la vision, me disais-je, je me disais, c'est une sorte d'entrelacement, (hum), c'est pour ça qu'il téléphone le gros, le patron de Lucy, après que le flic soit venue demander son adresse, pour redoubler l'image, de toute façon me dis-je, chaque séquence, (en gros), est commentée, que ça soit par son patron ou par un autre,
- (J'écris ça, je sais pas si c'est vrai, j'y ai pas encore réfléchi beaucoup, disons que la phrase me plait), je me dis chez Lang, l'image est toujours, en partie, le lieu de la fin, (j'entends celà dans un sens différent de ce que j'écrivais plus haut), et puis, serait-ce important, (que ça soit en partie faux, ou complètement)?
- Je me disais, j'en étais à son retour du bistrot, maintenant il erre,
- Sans cesse me disais-je, le lieu change, et néanmoins revient au même,
- Je me dis un moment, le film il s'agit de recoller, puisque sans cesse l'image se déchire, non plutôt puisqu'il y a sans cesse séparation, (l'image se déchirant seulement parfois), (à quelques occasions), c'est pour ça qu'elle le suit du bar, puis qu'il l'emmène à l'hôtel,
- La fille de toute façon, dans le film, c'est la seule qui essaye de composer une image viable, (en gros), disons plutôt de faire image, et c'est pour ça qu'elle doit payer alors, (elle est ébouillantée), parce que c'est la seule, de ce côté là, la seule même, à vouloir recomposer l'image, et ce depuis le début, (voir lorsqu'elle se moque sans cesse du patron de son amant, ou plutôt qu'elle se moque sans cesse de son amant par rapport à son patron, etc),
- Plus tard elle demandera au flic, "comment était votre femme"? (Lors d'une séquence magnifique où on la voit prostrée dans le noir, et dans un coin, de la chambre), presque une séquence Fordienne, je pense au gosse du film de Ford, malade, au lit, "obligé" de lire
- "Nous sommes soeurs en vison", (puis elle la tue), je me dis alors, ça m'étonne pas d'elle ça, (elle pouvait pas s'en empêcher),
- Je me disais, c'est drôle, ils veulent tous faire bonne figure, "vous êtes fou" dit Larry lorsqu'il reçoit le coup de point, (se touchant le visage), je pense alors à la femme du flic "suicidé" du début, se repoudrant, à Larry encore rajustant sa cravate, à la fille ébouillantée, (à Lucy Chapman presque),
- Je me dis, le film au fond, c'est une histoire de dissociation,
- * Contrairement à Griffith par exemple, (...), je veux dire, Griffith c'est le mouvement exactement inverse,
août 9, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (Serge et moi, ou "à la recherche de Thomas")
- Je suis en train de chercher un ancien article de Sotinel que j'avais archivé dans un vieux blog, (Marcelle et marcel), je trouve ça, une interview de Toubiana, extrait: Que reste-t-il de l'esprit d'Henri Langlois, le fondateur de la Cinémathèque? Toubiana: - Je me dis voilà, pour Toubiana, ce qui compte, c'est l'organigramme, l'important c'est organigramme, c'est ce qu'il retient, (et on avait remarqué ça, de toute façon), puis il parle de gestion, c'est sa façon à lui de parler de la cinémathèque, de l"héritage de Langlois, (on avait remarqué aussi ça, qu'il retenait pas plus), (qu'il pouvait pas faire plus), (intellectuellement), (les autres n'ont plus ne semblent pas pouvoir faire plus intellectuellement, à la cinémathèque), (française, ne pas oublier de dire, c'est Serge qui insiste là dessus, "cinéméthèque française), pn pourrait dire, d'elle, "la cinémathèque française", qu'elle est paralysée par la simplicité, (je veux dire, c'est l'esprit de simplet qui règne), (le genre neu-neu), (le côté kawaï), - Encore un peu, là, (une autre interview), extrait: La cinéphilie a longtemps été un ferment de contre-culture. La
Quid d'une cinémathèque au XXIe siècle, à l'heure du DVD
et du numérique ? Ces questions se posent pour toutes les
Tout
! Je pense ne pas le trahir. En 1960, il avait dessiné un organigramme
que j'ai ici et qui reproduit à peu près notre structure actuelle. On y
trouve les salles, le musée, les collections, des archives, une
bibliothèque, la direction artistique... Quarante-cinq ans après, tout
y est. Je ne suis pas un pionnier comme Langlois. Mais je suis dans la
continuité avec un esprit de gestion qu'il n'avait pas. Aujourd'hui,
c'est une règle impérative. On est plus libre si on la respecte !
Cinémathèque française peut-elle ou doit-elle s'inscrire désormais dans
cette tradition ?
cinémathèques, et je constate que, en Europe, à Lisbonne, Madrid,
Bologne par exemple, les cinémathèques ont opéré de grands changements.
A côté des pratiques cinéphiliques des festivals, il existe une demande
de la part de la nouvelle génération. En témoignent les salles bondées
lors de la rétrospective Truffaut... Les films les plus connus drainent
le plus large public. C'est une génération pour qui le cinéma est un
élément de culture indispensable, ce n'est plus un domaine de contrebande.
- Ouais ouais, c'est certain qu'avec Almadovar et autres crevures il est en plein dedans Toubiana, (dans la transmission blah blah blah), déjà lorsquu'on lui parle de contre-culture il répond Truffaut, (j'allais dire, même moi ça me fait rire, mais ça me fait pas rire, d'ailleurs Truffaut m'emmerde), (et je reste poli)...
- Toubiana est un âne! (correction: une merde),
- Article pour rire de De Baecque, là, où il va à Locarno et ne voit évidemment que le prochain film pleurnichard probablement d'Achard, (l'histoire d'un gosse de 10 ans), (il y a que ça qui compte pour les crevures, les tracas de la famille), ne jamais croire que De Baecque parle d'une forme quelconque, (rajout), ce qui compte pour lui c'est le propos, (et la famille)...
- Dans la situation de Libé était-ce bien raisonnable? (de faire des milliers de kilomètres et/pour ne voir que les navets français), ( je sais, c'est pas bien de se moquer), mais quand même, en fait me dis-je, il était chargé de la copie du film de Michael Mann, (du trasport de la copie, comme on dit "le petit télégraphiste" ou "le porteur de serviette"), ça doit être ça. Je me dis, il va à Locarno et ne parle que d'un film qu'on verra à Paris d'ici quelques jours, bravo, c'était bien la peine d'aller si loin, (ou pour parler de l'horrible film de Bouchareb). Je me disais, au moins il a passé quelques jours agréables, vu qu'il avait rien de spécial à y faire, à Locarno, mais bon quand même, aller à l'étranger pour n'y voir que des films français, que des films qu'on peut voir à Paris, (Le Mann), et puis, me disais-je, à la réflexion, il suffit de lire l'article de Sotinel dans Le Monde, c'est le même article, ils ont vu exactement les mêmes films? Ils sont en couple ou quoi? Quelqu'un a des informations? De Baecque et Sotinel c'est le même personne? (je sais on dit la même personne), (mais je veux sous-entendre le même rien), (comme on dit, il n'y a personne ici),
août 9, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.08.08
V, (notes de lecture).
- Article nul et faux-cul, (là), du minable Jean-François Roger, (je sais c'est Rauger), programmateur pathétique à la cinémathèque française à Claude Berri et Serge Toubiana, (des amis proches et persos à Serge Daney), extrait "L'aveuglement fut quasi général et les critiques seront insensibles à son insondable complexité", Roger comme d'autres tous les autres se dédouanne à peu de frais, comme on dit sur le dos de la bête, mais à l'époque il aurait rien vu, comme il voit rien maintenant, ces gens ces ordures font semblant d'aimer le cinéma, Roger, on voit sa programmation nulle à la cinémathèque, c'est lui qui l'a signe, elle reflète exactement ce qu'il est, et personne n'y va plus là-bas, je parle des personnes de goût, des personnes bien nées, il faut lire ce qu'il écrit Roger dans Le Monde sur les films qui sortent, et ce qu'il n'écrit pas, arriver 50 ans après et dire qu'à l'époque tout-le-monde s'est trompé, alors que lui se trompe, ment continuellement, c'est de l'escroquerie pure, du révisionniste, Roger c'est une sorte de Garaudie du cinéma, je défie quiconque de me trouver une seule ligne digne d'être citée, de Roger, un seul texte de lui où existerait une prise de risque intellectuelle, il y en a pas, lui Roger, ce qu'il aime, c'est les Autant-Lara de notre époque, les Larrieux, ce genre là, les Assayas, ce genre là, est-ce que le Monde, une seule fois a défendu les cinéastes français, a parlé d'eux? Jamais, ils connaissent même pas les noms... Retrouver un ou deux articles de Sotinel, à ce propos, et de Roger, on va reparler encore des choses qui fachent, mais Pola X, ils en parlaient comment dans Le Monde? Roger, il tente de se refaire une virginité avec Ford et son film, c'est juste une preuve de plus de sa bassesse, de son inexistence, rappelons-le encore une fois, il existe une vingtaine de cinéastes en france, de grands cinéastes, totalement méprisés par la critique, totalement ignorés et méprisés par Roger et ses amis, méprisés par chaque institution dont se serait le travail, de les montrer, de les défendre, Roger dirige, éh ou, on peut dire ça ainsi, dirige une institution qui a le mépris le plus entier pour le cinéma, dans 50 ans, Roger et ses amis écriront le même genre d'articles par rapport à eux, les cinéastes sur lesquels, lorsqu'ils en parlent, ils crachent dessus, ils ont une haine absolue, une rage a