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2006.09.30
V, (notes de lecture), (récriminations)
- Je suis en train de faire un tri dans les vieux journaux, je tombe sur le cahiers cinéma de Libé, feu Libé, du 28 mai 2003, une interview des putains Larrieux, avec une critique dityrambique par exemple "A part ça, Un homme, un vrai est une comédie. C'est même la plus drôle, la plus belle, la plus tordue de l'année"... C'est signé Philippe Azoury, rien que pour cette phrase c'est bien fait pour eux à Libé, qu'ils crèvent...
- Mail: "Un homme un vrai, c'est nul, mais ça vaut mille fois mieux que leur dernier"...
- Re: Oui c'est vrai, mais ça excuse rien, (d'avoir fait moins pire), (et ça, ça m'évite de passer 10 minutes à essayer d'envoyer un mail), (et de m'y reprendre je sais pas combien de fois), (rajout provisoire),
- Je tombe sur un vieux torchon de Benjo, "Inédit", il y a cette phrase de De Baecque, à l'époque futur et immédiatement ex-rédacteur en chef des Cahiers du cinéma pas encore rachetés par Frodon, ou plutôt pas encore vendus par Jousse Toubiana et consors, (à l'époque ils préparaient seulement leur coup), "La nouvelle génération des Cahiers , (...), n'a pas encore réussi à inventer un discour critique différent au moment où le cinéma qu'elle commentait inventait de nouvelles formes", j'y reviendrai, je continue mon rangement,
- Je tombe aussi sur une lettre de d'Helena Villovitch et de David TV à l'époque du collectif/équipe Molokino, "lettre à un jeune cinéaste", dans un journal qui s'appelait "101", c'était le n° 5, en 98, j'en ai d'autres aussi, je crois que c'était eux qui avaient retranscrit ("101"), le truc des Straub chez l'autre là je sais plus son nom, Laure Adler, oui oui c'est eux, (oui oui c'était pas mal "101", rajout provisoire), en parlant de Villovitch, trouvé un truc sur/de Frédéric Danos pour une expo au "13 quai voltaire",
- Et la critique d'Olivier Père dans les Inrocks sur le film de Spielberg "Arrête-moi si tu peux", et celle d'Amélie Dubois sur le navet de Bonitzer...
- Et pendant que j'y suis, là...
- Un article dans Libé et une interview de Bill Morrison, du 11 juin 2003,
- L'article de de Baecque Peron Azoury sur la mort de Pialat, me suis torché avec, juste par plaisir, ha ha ha...
- Un article (le 2 juillet 2003), sur le film de Peter Sollet "Long way home", je ne me souviens pas d'avoir vu le film, la photo est très belle,
- Un article sur Claude Closky à New-York, nommé "Closky allume sa télé à New-York", (12 septembre 2003), là, (léger temps de chargement au début),
- Un article sur le "reclus de Farö", (l'incontinent Bergman), daté du 24 septembre 2003, poubelle...
- Une photo arrachée dans un catalogue de la Mercedes 300 CE, (documenta 8), nommée "Arrangement, daté(e) de 1987...
- Un Cahiers d'été de feu Libération daté du lundi 16 août sur la Pampa, à la page VI de ce cahiers article sur le tournage des "400 coups", rien à foutre, en plus signé De Baecque, je ne garde que les pages I à IV,
- Paradoxalement je garde la page sur Beauvois et pas sur HHH, (16 novembre 2005), évidemment le truc sur "Les meurtrières" de Pialat /Grandperret, rien à foutre, mais je crache d'abord dessus, et poubelle... Puis non je jette aussi...
- Un entretien avec Nacira Guénif-Souilamas "ces jeunes de banlieue sont entrés en politique", magazine "En ville" pas de date,
- Je garde le "Cahiers cinéma" de Libé, (feu Libé comme dirait la copine à Azoury) du 12 octobre 2005 en entier, chaque page est une perle (comme on dit vulgairement), me pose la question pour celui daté du 3à novembre, (2005), Scorsese, Ozon, Hark, Mograbi, "L'odeur de la pastèque", et puis hop, sans regrets, (poubelle),
- Un article de Frédéric Bas et Antoine Germa dans le truc de la vidéothèque de Paris, sur le Western "Ford filme toujours la même aventure communautaire: celle qui consiste à rendre familier un espace sauvage en l'acceptant, en l'assimilant ou encore en l'annexant. La maison Amérique filme son jardin pour se raconter, telle est la leçon que Ford lègue au cinéma classique et qui sera reprise par Peckinpah Cimino Eastwood"...
- Qui se souvient du dernier film de Cantet "Vers le sud"? Libé en avait fait sa une, (25 janvier 2006), (le même jour sortait le film de Faucon, "La trahison")...
- Un article hilarant de Lefort sur le dernier Bartas, (et un entretien Azoury/Bartas), son pire film, (quoique le précédent était aussi une catastrophe), "Seven invisible men signe le retour plein de style de Sharunas Bartas"... Bartas très content de dire qu'il n'a vu aucun film de Tarkovski Sokurov Tarr, pathétique...
- Le cahiers cinéma du 19 octobre 2005, sur (la une), "L'enfant" des Dardennes, sur le dernier navet de Burton, etc, poubelle,
- Mon dieu je m'en souvenais plus de celui-là, Mercredi 28 septembre 2005, Libé fait sa une avec le film de Chéreau, son plus que navet "Gabrielle", qu'ils crèvent à Libé, immédiatement, qu'on attende plus trois semaines, qu'on les achève, (une bombe?), charognes. Evidemment, pour les coups pourris, c'est toujours signé Gérard Lefort, ah ah ah ah, quelle honte,
- Le numéro historique du cahiers cinéma de Libération, celui du 27 octobre 2004, (leur une sur "Un long dimanche de fiançailles"), la preuve absolue, totale, sans bavure, etc etc, que ce sont des merdes, starring(s) Lefort Azoury...
- Un article d'Azoury sur "La forêt oubliée", en recopierait quelques phrases (que j'aime plutôt bien), (sans présager du film), plus tard, ne me souviens pas d'avoir vu "Saw 2", (n'en connais pas la raison), (l'ais-je vu?),
- Le numéro des Inrockuptibles "Desplechin rédact chef", (n°471, déc 2004), poubelle sans l'ouvrir à nouveau...
- Mercredi 21 janvier 2004, Sokurov en une, (Libération),
- Un prospectus sur le film "This is my moon", il me semble avoir plutôt aimé ce film lors de sa sortie,
- La moitié d'un entretien avec Richard Serra, daté du premier août 2004,
- Quelques articles sur des faits-divers...
- L'article ignoble sur le film "La maison de cire", signé GR, la une du cahiers cinéma de cette semaine-là est sur Agat-film, producteur(s) de navets français, (25 mai 2005), et deux pages sur Francis Boesflug, producteur "d'Un long dimanche de fiançailles", tiens tiens...
- Article sur le film "Shizo", (4 mai 2005), pas vu non plus je crois, finalement je vois peu de films, la une cette semaine-là était sur le film de Claire Denis, "L'intrus", même à la télé j'avais pas réussi à tenir plus de 5 minutes, hop je télécharge "Shizo", penser à l'autre aussi, "La forêt interdite"...
- Entretien De Baecque / Michèle Halberstadt, (productrice de navets français, (Corneau et compagnie)), trois pages, (28 avril 2004), (j'exagère un peu, c'est sur deux pages), une page entière consacré à Jean Marboeuf, ("Le p'tit curieux"), il aime bien les navets français De Baecque...
- Plutôt à Libé, il est faux de dire qu'ils ne défendent que les films d'h/auteur, ça, ça arrive jamais, c'est un accident, un film d'h/auteur pour eux, c'est pleurnicherie ou compagnie, Guédiguian etc, semaine du 30 mars 2005, en une le navet d'Araki, "Mystérious Skin", ça me g-fit penser qu'il y a toujours des méchants dans ses films, et pleins de gentils, bref, une page et quelques sur le super navet "Crustacés et coquillages", par Philippe Azoury, (Une comédie pleine de souffle), deux pages sur Balsan, ça pleure, ça pleure, que des regrets, que des regrets, le cinéma français au fond, c'est se lamenter, beurk, disons c'est toujours après, c'est toujours au passé, (etc etc)...
- Trois pages sur le navet d'extrême-droite d'Eastwood, le cinéaste politiquement incorrect, ("Million dollar baby"), (mercredi 23 mars 2005), cinq lignes ordurières de Bayon sur "Capitaine sky", l'ordure Azoury qui ajoute à propos du Eastwood, "on pense à Ford, à tort ou à raison", déjà on aimerait savoir en quoi on pense à Ford, et surtout Ford, ne lynchait pas les gens, (pour ne pas dire les petites gens), même, au contraire, bon je me souviens que je l'ai déjà dit ça, que c'était un film révisionniste...
- "Munch de Watkins en couverture, (2 février 2005), une page consacrée à Treilhou, j'aime bien sa phrase "Je distribue des tracts pour la ligue des droits de l'homme au coin de la rue", ou mais je trouve que c'est un peu facile de la citer "les mensonges et les lâchetés s'amoncellent. Comme dit Godard, ma nouvelle vague a lutté contre le cinéma marchand de qualité française, et il est revenu par la fenêtre"...
- Trouvé l'autre partie de l'entretien avec Richard Serra,
- Un entretien avec Bertrand Lavier, tout au moins la première partie, (la page 38, 24 et 25 juillet 2004),
- Une page entière sur le minable film de Costa-Gavras, (le père de ses enfants), ("Le couperet"), même à la télé c'est irregardable, le même jour il y avait Spanglish, je trouve pas une seule ligne qui lui soit consacré, (le mercredi 2 mars 2005),
- Le mercredi 9 mars 2005, sur "La vie aquatique" de Wes Anderson et "Mystification" de Sandrine Rinaldi, j'avais écrit bof dans un sens météorologique, comme on dit jour gris ou triste, journée passable, ennuyeuse, c'était par rapport au film de Nevers, film chiant ou film parfait, et petit-bourgeois, film un peu frileux, bref, le même jour Bayon écrivait ceci, à propos de Spanglish, "D'un ennui immédiat et sans répit, doublé de médiocrité crasse des dialogues, des caractères, des situations et préoccupations (des yuppies embauchent une bonniche Mexicaine), (...)"...
- Ouais.
- Poubelle!
- Je note la phrase de Rohmer dans Libé du 17 mars 2004, "1937/39, fréquente le Studio des Ursulines", chose maintenant impossible, puisqu'il n'est même pas fermé, il y passe simplement des films pour enfants, non par soucis économique, faudrait être très con pour penser ça, juste parce que c'est la logique même du cinéma français actuel, c'est l'évolution du cinéma français qui veut ça, à l'avant-garde on préfère les films pour enfants, (j'ai envie de dire, avec la bénédiction de Bergala et Toubiana), (et autres crevures cinéphiliques), une sorte de paradis fluctuant, ce qu'il faut, c'est ne pas heurter, alors...
- L'article sur le précédent film de Mann "Collatéral", je me rends compte qu'il est signé Séguret, je me dis, tu vas quand même pas prendre ce type au sérieux, hop poubelle directement, ne pas se donner la peine, et ce mot "la peine", c'est bien le mot,
- L'article élogieux sur le dernier navet de Rappeneau "Bon voyage", poubelle, signé Lefort,
- L'article d'Azoury sur le film de Claire Doyon, (12 février 2003), poubelle, mais accès de rire avant, non non, celui-là je le garde, faut garder des preuves...
- 31 mars 2004, Shara de Noémie Kawase, (en une et sur trois pages),
- En une aussi le "Triple agent" de Rohmer, le 17 mars 2004...
- La photocopie d'un article sur Francesca Woodman, daté du 31 juillet 98...
- Ce que je cherche surtout c'est un entretien de Robert Frank donné à Libé il y a peu...
- Mardi 24 août 2004, (cahiers d'été), reportage très beau sur le fleuve amour, le 25 sur le pôle nord, le 27 sur Marienbad,
- Dieutre, un songe en hivers, ("Mon voyage d'hivers"), le mercredi 19 novembre 2003, de rage contre le film, par déception, je fais un post image/son/texte, mille fois plus beaux que le film de Dieutre,
- 23 octobre 2005, article sur Diane Arbus...
- "Le retour du fils prodigue/Humiliés", des Straub, par Philippe Azoury, le 23 avril 2003.
- Le spécial "Ma vie sans elle", direct poubelle...
- Le mensonge de De Baecque "Comme Hitchcock ou Fritz Lang, Van Sant affectionne croquis et cartes", à ça je le garde comme preuve aussi, c'est tellement énorme, s'il suffit de faire des plans pour être cinéaste, (Libé du 22 octobre 2003)
- Un article bidon d'Azoury sur Ozu, (mercredi 12 novembre 2003), du même Azoury, le même jour, article sur le navet de Rivette "Marie et Julien", pas le courage de le lire, (même en diagonale), je le garde, (pour un jour ou l'autre),
- Un spécial Marker le 5 mars 2003...
- Le mercredi 11 février, grosse actualité, Le Besco, l'auteur Jan Kounen, Marc Recha, Altman, Cédric Kahn au festival de Berlin, ah ah ah, poubelle...
- Le 3 septembre 2003 c'est au tour de Nicolas Klotz d'aller à la poubelle, (pour le 3 septembre 2003)...
- Suivent Loach, Kechiche, Dupeyron, sans date, puis je crois tout le monde, puisque je ne trie plus, je jette, j'en ai marre...
n spécial Marker le 5 mars 2003...
- Le mercredi 11 février, grosse actualité, Le Besco, l'auteur Jan Kounen, Marc Recha, Altman, Cédric Kahn au festival de Berlin, ah ah ah, poubelle...
- Le 3 septembre 2003 c'est au tour de Nicolas Klotz d'aller à la poubelle, (pour le 3 septembre 2003)...
- Suivent Loach, Kechiche, Dupeyron, sans date, puis je crois tout le monde, puisque je ne trie plus, je jette, j'en ai marre...
- Article, "Dans le bas-ventre de Tokyo", le 27/28 novembre 2004,
- Farber, Amalric, l'Amérique vue par ses photographes, etc, etc...
septembre 30, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.09.29
V,
- Trop fatigué pour quoi que ce soit, je poste juste cette photo, là, c'est juste après qu'elle lui ait raconté ce qu'elle faisait avant, il y a ensuite un gros plan et de sa main, et de son pied, (à lui), puis ce plan du toît,le plan est assez fugitif, on n'y prend garde en fait, on ne voit que le poing, la main, et le visage du type, mais je me dis c'est là qu'il introduit l'idée du plan, non le plan mais l'idée du plan, plutôt l'idée de l'image, disons dans un premier temps, du cadre, un peu plus tard le plan reviendra, (évidemment l'interprétation peut-être autre, disons qu'elle m'arrange), ses imprécations à la fille, ne visent que le cadre, que l'image, de toute façon, je suis pas certain qu'il y ait un hors-champs quelconque pour elle, qu'elle existe dans le hors-champs, lui oui, mais elle ce n'est pas certain, c'est aussi pour ça qu'elle a peur, l'épisode par exemple des fenêtres au même moment presque, lui on le voit exister hors-champs, elle non,
septembre 29, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.28
V, (lvef)
- Bon, c'est pénible, j'abandonne, de toute façon "Baby Jane" j'ai pas aimé, j'ai aimé une séquence au début, mais je m'en tape du film, il est mauvais, Aldrich est un mauvais cinéaste finalement, étrange d'être passé si prêt de son film, disons de l'avoir produit parfaitement mais pas mis en scène, lisant ce qu'en dit Lourcelles je me dis il est plus virtuose que subtil, et puis, de toute je n'aime pas les films à gros traits, je n'ai par exemple jamais aimé les Monthy Python, etc, etc, je repense à ce que dit Frodon dans le dernier numéro des "Cahiers f" à propos de Polanski, et je me dis que c'est tout à fait ça, sauf qu'Aldrich est moins cynique, il ne fait pas le malin, disons chez lui le second degré n'est pas dirigé contre le film même, chez Polanski, à travers le film, c'est bien le spectateur qui est moqué, chez Aldrich il y a quand même l'idée généreuse d'assurer le spectacle, chez Polanski il y a rien,
- Trouvé ça dans mes stats, pas encore traduit, (descendre un peu dans la page dans les commentaires de la note)...
- Lire l'article, là, (j'avais écrit "texte" mais Séguret n'écrit pas de textes, d'ailleurs il n'écrit pas), de Séguret donc, à propos de Beinex, et le comparer à celui sur les Straub, (ou ceux bientôt puisque sous quinzaine probablement je posterai toutes les saloperies de la putain Séguret envers eux), lire aussi l'article de Sotinel à propos de Leconte, (et comparer avec qui vous voulez), voilà, on commence à comprendre, petit à petit les putains se dévoilent, Beinex, Leconte...
septembre 28, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.26
V, (pensées pour moi-même).
- Je vampirise toujours, jusqu'à la semaine prochaine, et je suis toujours sur le film de Walsh, ça n'avance pas beaucoup, je regarde 5 minutes, puis je passe à autre chose, comme si ce que je voyais chez lui demandait non pas ce temps, mais vérification, maturation, chez Walsh me dis-je un moment par exemple, il n'y a peut-être même pas destruction etc, parce qu'il n'y a peut-être pas encore monde, chez Walsh alors me dis-je subitement, il faudrait parler de rugosité,
- Un lien sur Walsh, là...
- Et ça, (entretien Godard/Daney)...
septembre 26, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.25
V, (brève de comptoir)
- Comment être linké par "Les cahiers f", lorsqu'on est un neu-neu, (primo être un neu-neu), mais sinon, là...
- J'aime bien son entretien avec la crevure d'Arte, Reilhac, là, extrait: "
Cinergie : Quand le divorce entre le cinéma créatif et la télévision a-t-il commencé ? Est-ce avec l'introduction de la publicité ou avec le souci de ne plus présenter qu'un type de cinéma formaté?
Michel Reilhac : C'est une question complexe, parce que la fonction narcotique de la télévision, telle que je la perçois aujourd'hui, est liée à l'arrivée à maturité de la grammaire audiovisuelle que la télévision a générée"...
- J'aime bien aussi cette réponse à la putain d'Arte "Quand on refuse un projet d'Alain Resnais par exemple, il faut considérer les autres films qui nous sont soumis et que nous produisons. Nous essayons, face à la masse de projets proposés, d'être présents aussi bien aux côtés des jeunes auteurs qui font leurs premiers films et qui démarrent leurs carrières d'artistes, que d'aider de grands auteurs confirmés qui ont aussi besoin de nous parce que les autres chaînes ne les soutiennent plus. Nous essayons de rester fidèles à certains auteurs autant que nous le pouvons. Et puis, il nous faut, de temps un temps, un film qui marche et qui rapporte de l'argent. Cette année, nous avons décidé de soutenir un film réalisé par Jan Kounen avec Jean Dujardin, un comédien français extrêmement populaire en ce moment : il s´agit de l'adaptation de 99 francs de Frédéric Beigbeder. C´est, pour nous, un film d'auteur avec un potentiel commercial qui peut permettre d'augmenter les recettes de notre filiale. Cette stratégie est indispensable, sinon, il s'agit de deux ou trois films de moins à produire l'an prochain"., et la question du rampant "Cinergie : Arte produit environ 25 films d'auteur par an, et vous êtes régulièrement attaqué sur vos choix.", on a envie de lui dire à la salope Reilhac, qu'il y a toujours de bonnes raisons de trahir, surtout on pourrait ajouter, le risque ça serait de se tenir au budget, ne pas invoquer la défense du cinéma d'auteur lorsqu'on décide de produire des merdes franchouilles, que de toute façon une politique de droite c'est toujours donner moins au nom de la rigueur budgétaire, "permettre d'augmenter les recettes de notre filiale", la phrase hypocrite par excellence, la preuve que Reihlac est une merde, lorsqu'on est à Arte, enfin feu Arte, on n'augmente pas les recettes de la filiale en détournant pour ce faire l'argent de la filiale, surtout pour ne pas produire Resnais ou autre, à une autre époque me dis-je alors, pour Bresson par exemple, c'est le ministère lui-même qui avait filé le fric, bref...
- Et puis il y a cette phrase "Cette année, nous avons décidé de soutenir un film réalisé
par Jan Kounen avec Jean Dujardin, un comédien français extrêmement
populaire en ce moment : il s´agit de l'adaptation de 99 francs
de Frédéric Beigbeder. C´est, pour nous, un film d'auteur avec un
potentiel commercial ", ainsi Jan Kounen est un auteur? Moi c'est ce qui me sidère chez les crevures, cette façon qu'ils ont d'affirmer les choses fausses, cette façon de faire de l'idéologie, Straub a raison, mille fois raison, il s'agit bien d'une mafia...
septembre 25, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.09.24
V, (pensées pour moi-même),
- Et si chez Walsh m'étais-je dis, il s'agissait de destruction? Si on devait en passer par là? Si chez lui on était un peu perdu? Si on hésitait souvent? Qu'on ne savait pas toujours de quel côté aller?
septembre 24, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.22
V, (lvef)
- (J'ai plus de connexion depuis mon retour ce soir, je profite (au sens vampire du terme) de celle, (très faible), de quelqu'un du quartier), (quand elle fonctionne), bon, le film des frères Quays, j'avais jamais rien vu d'eux, on se dit c'est comme un souvenir d'enfance, c'est un film qu'on a cru voir dans notre enfance, ou même qu'on a vu, les films de Tod Browning, etc, (hum, si je ferme la fenêtre, il y a plus de connexion), je m'étais dit assez vite que c'était pas très loin de Guy Maddin, en mieux, en moi passéistes disons, eux, c'était plutôt de l'ordre du souvenir, c'était pas loin de la Madeleine de l'autre là, et de sa tisane, et puis au bout d'un moment on se disait que ça avançait pas, que ça travaillait pas, que quelque chose bloquait, ça marchait plus, ils produisaint de l'image, de l'imagerie, c'est pas que ça virait au clip avais-je pensé un moment, c'est que ce sont les moyens du clip qui sont employés, les collures du clip avais-je pensé un moment lorsqu'il tendait son bras le vieux, (le professeur), parfois je pensais à ce film de Ruiz, "L'oeil qui ment", je me disais chez eux, ça ne décolle jamais, je cherchais pourquoi, je me disais, ben oui, c'est ce truc du clip, ils produisent juste des images, ils s'interrogent même pas là-dessus, la finalité d'ailleurs du film c'est de produire de l'image m'étais-je dis encore, alors que bien évidemment ce n'est pas suffisant, Mizoguchi l'avait compris par exemple ça, qu'une belle image, une belle séquence ne valait rien, (en elle-même), je repensais au film de Ruiz, je me disais quelque chose de tout bête, dans son film, les mecs c'était incroyable ce qu'ils pouvaient marcher, disons, ils avaient un corps, là, dans le films des Quays, non, disons ils n'étaient pas qu'une fonction, chez les Quays c'était ce sentiment à force qui dominait, du fonctionnement, la fin pour ça, c'était terrible, mais me dis-je aussi, qu'est-ce qui fait que chez Maddin, finalement l'échec est moins flagrant, et qu'est-ce qui fait que "Capitaine Sky" est réussi? Dans "Capitaine sky" me disasi-je, il y a quelque chose de pas mortifère, contrairement à leur film, il n'y a pas cette idée sous-jacente de paradis perdu qui pointe finalement dans le film des frères Quays, cette sorte de fétichisme presque d'outre-tombe, écrivant cela je me disais, dans "Capitaine sky", quelque chose n'est pas clos, chez les Quays si, (comme l'autre parlait de la fin de l'histoire), quelque chose me dis-je, chez eux n'est pas poreux, je me disais, quoique je trouve toujours insupportable de lire cela ailleurs, jamais les acteurs ne se haussent au rang, au statut de personnages, jamais ils n'arrivent jusque là, ils ne sont d'ailleurs jamais des acteurs, ils représentent, sont en représentation, on pourrait ajouter, ils ne leur arrivent rien, le film se termine, c'est tout, eux, ils sont suivis des indications scéniques, la séquence finale, (ou quasi), de l'opéra, tout-de-même, elle n'est reliée par rien, sinon par deux ou trois lignes de dialogues, elle arrive presque comme un cheveux sur la soupe,
septembre 22, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.21
V, (à venir),
- Entretien entre Jacques Rancière et Dominique Gonzalez-Foerster dans Art-Press, (n°327)...
- Une phrase que j'aime beaucoup, parce qu'elle rejoint une question à laquelle j'ai répondu depuis peu, je me disais qu'une photo réussie, c'est le partage commun de l'espace, plus exactement le partage d'une certaine intimité, que les seules réussies complètement chez moi, étaient celles ayant cette espace intime, s'il y avait cette sorte d'intimité échangée, presque cette intimité érotique, si cet instant photographié contenait cette certaine forme d'érotisme, la photo était réussie, sinon jamais,
- "Dans les films c'est l'espace potentiel qui est montré, mais aussi l'espace commun et partagé, quelque chose entre un terrain de jeu, une possibilité de pensée et la traversée d'un espace"...
septembre 21, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (notes de lecture).
- Truffaut par-ci, Truffaut par-là, "celui que François Truffaut qualifiait de «prince de la comédie»", chaque jour hein, une citation de Truffaut chez les crevures, chaque jours, il y a celle-ci aussi que j'aime bien, digne de Séguret presque, (peut-être que c'est lui d'ailleurs, mais l'article mis en ligne n'est pas signé), "C'est «la politique des hauteurs», qui a fait des émules dans le jeune cinéma français en la personne des frères Larrieu (auteurs d' Un homme, un vrai tourné dans les Pyrénées, Peindre ou faire l'amour dans le Vercors)", accompagnée de la phrase célèbre de Lubitsch sur les montagnes et les hommes, n'empêche, n'empêche, quand c'est pas la Hollande, c'est les Pyrénées qui définissent le cinéma pour les crevures de Libé, pas encore le sang, mais c'est tout comme, c'est la terre qui ment pas... Et ne pas oublier, Truffaut est une merde...
- "Je ne vous suis pas sur cet inconscient d'extrême-droite de la critique française, ces histoires de montagnes françaises, je ne crois pas que ça soit des chauvins, même refoulés, ou alors ça n'est pas du tout ça le plus grave chez eux".
- "Ah mais je suis pas forcément d'accord avec ce que je/j'ai dis, avec eux je joue pas sur l'exactitude, ni sur la vérité, je leur bouffe la vie, comme eux le font aussi, sinon pour l'inconscient du cinéma français et de la critique française, je pense même que c'est peut-être pire, regardez maintenant Sotinel qui fait carrément un long article sur Patrice Leconte...
> enfin je suis d'accord que c'est confus, mais ça aussi c'est voulu, le slogan du blog c'est Mitzi, c'est à dire la fouteuse de merde de chez Lubitsch, après Kuhe, ce sont des gens qui discutent en marchant, donc la forme du journal c'est bien, disons je dis pas qu'ils sont fachos, juste je sous-entend qu'ils sont un peu maréchalistes"...
- J'aurais pu ajouter qu'en fait je sous-entendais rien du tout, à part une seule chose, qui est de l'ordre de la certitude, leur nullité de fond en comble...
- J'aurais pu ajouter, c'est de la pure méchanceté de ma part, (et alors?)...
septembre 21, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.09.20
V, (pensées pour moi-même),
- Ou alors à quoi échappe-ton, me dis-je, (chez Walsh), je me dis, chez lui il y a le refus de ce qui fige, le refus du "cliché",
septembre 20, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.19
V, ( pensées pour moi-même),
- Au moment où il se met du parfum je me dis, (...), et si chez Walsh, tout débutait toujours par le refus de faire image, par une fuite; quand l'image émerge, menace, elle se tire, elle fuit, (je parle de la grosse Annie), (...), je me dis, chez Waslh, le faux, c'est faire semblant, (je me comprends), c'est simuler, c'est être dans le cadre, mais sans l'être* , (...), un film de Walsh me dis-je, n'interroge que l'image, (hum), chez Walsh me dis-je, il s'agit d'échanger...
- * un peu différemment le mec du film "La ruelle du péché" je crois, simule et combat, une fois les spectateurs partis...
- Sinon là, une traduction en ligne d'un article sur les Straub...
septembre 19, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (Je suis partout).
- Etrangement, (moi je trouve pas ça si étrange mais bon), la chronique merdique d'Olivier Séguret, celle de la semaine dernière consacrée aux Straub, est reprise (et utilisée) par les blogs d'extrême-droite, comme quoi, (lorsque par exemple je disais qu'il s'agissait de porter à la connaissance de), (ou que je pressentais (ou sous-entendais méchamment), qu'il s'agissait à nouveau d'une caballe et qu'Olivier Séguret se remettait à la chasse aux Straub), quelle ironie tout-de-même, non?
- (Note pour moi-même: Olivier Séguret est une merde).
- Juste pour rire, un commentaire d'un neu-neu d'extrême-droite à propos de Straub et trouvé là-bas:
- "(...), apparemment, d’après l’article, ce gus ne s’est même pas présenté pour parler de son film et recevoir son lion, j’en conclus qu’il est plus attiré par la gloriole facile et les grosses ficelles que par la réflexion. Je lui suggère donc de s’exiler en Iran, pays stabilisateur et ouvert, et de continuer à faire des films “engagés” de là-bas". C'est beau non? On a envie de dire, Séguret a les lecteur qu'il mérite...
- (Chez les neu-neus ignares d'extrême-centre on y trouve, au delà des textes minables, ce genre de photos, là, et là, je précise, je mets ces photos en lien parce que je crois qu'ils n'aiment pas qu'on dise d'eux qu'ils sont racistes ou d'extrême-droite les types, c'est drôle, moi qui aime autant les Islamistes qu'eux, ça me viendrait pas à l'esprit ce genre de choses), ils sont pas très courageux là-bas, c'est normal en même temps, à l'extrême-droite, c'est toujours la faute de l'autre, c'est jamais eux, c'est toujours du genre "c'est pas moi c'est l'autre", voir encore Megret qui en est arrivé à se faire traîter de lâche par le procureur tellement ses propos étaient dans cet ordre, de toute façon à l'extrême-droite ça fait longtemps que Le Pen menace d'un procès quiconque emploie ce mot à son égard hein...
- Allez hop une nouvelle citation d'un neu-neu de là-bas, "C’est pas parce qu’ils sont convaincus d’être les héritiers, et les seuls, de John Ford ( un VR notoire ) qu’ils concernent un public large".
- Ah ah, (voix de Jean-Pierre Léaud), celle-ci je la commente même pas, Séguret, vraiment ses lecteurs, ils les mérite...
- J'ai trouvé ça aussi il y a peu, dans des commentaires d'un article je crois de Libé, "Ce n'est pas sans plaisir qu'on verrait la stratégie d'appropriation d'Apple enfin échouer, le paradoxe étant que la marque bobo par excellence, dont la sur-représentation dans les médias est un scandale récurrent, marche à l'envers du mouvement général de standardisation, donc de satisfaction objective du consommateur, sans que personne ne s'avise de la critiquer pour cela comme elle le mérite", je trouve ça beau moi, cette volonté absolue de faire partie de la masse, cette bêtise totale, cette volonté d'indifférenciation totale, que rien ne dépasse, ne vivons pas, j'y repense par rapport aux neu-neus "d'extrême-centre", (c'est comme ça qu'il s'appellent entre-eux), Badiou il a raison de dire que Le Pen n'est en rien hétérogène, que c'est justement le contraire de l'hétérogénéïté, la preuve, Le Pen comme je crois disait Badiou, c'est le comble de l'Homogénéïté*, (...), un mec d'extrême-droite au fond, c'est un mec gris, on le reconnait à sa couleur, grise, à sa masse, informe, un mec d'extrême-droite pourrait-on ajouter, est toujours flou, il a pas de contours, il est flou et gris, ce qu'il aime c'est le standart, ce qui plait au public large, (...), brrr, le pire étant qu'ils sont punis, il y a tellement d'arabes et de nègres maintenant en france, à Paris, qu'ils doivent souffrir, ils peuvent plus sortir, ils doivent marcher les yeux par terre, pour eux, la vie est un cauchemard, pour eux c'est un peu "douleur du monde" à chaque instant, (en fait ils s'en rendent pas compte, ce sont d'abord des sortes de consommateurs bêtes, pas des individualités), (c'est pour ça d'ailleurs qu'ils aiment autant la liberté), (comme une sorte d'horizon inateignable, de grand mystère), (enfin en même temps pour eux le paradis, ça doit être le siège de Microsoft), (je pense à la fin du film de Tarkovski "Solaris), eux, il remplaceraient ça par le siège de Microsoft, hum, c'est pour ça aussi qu'un mec d'extrême-droite n'a que ce mot là à la bouche, bobo, bobo, bobo, d'abord parce qu'il a toujours bobo, qu'ensuite pour lui un bobo c'est quoi? D'abord un bobo c'est un juif, ben oui, c'est juste le mot, l'insulte qui change, mais c'est un juif, ensuite c'est quoi un bobo? Simplement un mec qui réfléchit un peu, qui essaye, qui essaye aussi de mieux vivre, de vivre moins bêtement, (l'autre dirait si l'on peut vivre à tel endroit, on peut y vivre bien), ça, pour un mec d'extrême-droite, même de droite, c'est hors de question, d'ailleurs c'est pour ça que la droite (et ceux qui la suive) est aussi minable sur les retraites, les avantages acquis etc, si les autres vivent mieux, c'est hors de question, c'est pas, on va faire en sorte que tout le monde vive mieux, c'est, on va faire en sorte que ceux dont on dit qu'ils ont trop, aient moins, une sorte de philosophie Microsoft quoi... En fait, le libéralisme, pour eux, la liberté, pour eux, il faut remplacer ça, par ce mot, "gavage", parce que c'est ça qu'ils attendent, qu'on les gave, c'est pour ça qu'ils préfèrent Microsoft à Apple, et qu'ils défendront quoi qu'il arrive Mac Donald, (j'ai même lu un type une fois qui attaquait le plan anti-cancer et anti-tabac de la sécu et du gouvernement, et ce, au nom du libéralisme), (qu'on ne me demande pas de retrouver le texte c'était il y a deux ans), (d'un penseur libéral lié ou travaillant pour une fondation Belge je crois), disons un neu-neus ultra-libéral d'extrême-droite, c'est comme une oie, il en a tout-au-moins le cerveau et les désirs, (brouillon)...
- On pourrait dire aussi, c'est normal qu'ils soient flous, chez eux, c'est une esthétique de la masse, dont un chiffre pair, du coup, ne peut être que flou, un chiffre impair aussi en fait, disons au-delà de deux, non, même le un, voilà, chez eux, tout est flou, le un n'existe pas, c'est pour ça d'ailleurs qu'ils aiment pas trop les imigrés, parce qu'ils se distinguent, (pire, ils connaissent peut-être même pas Microsoft), (je sais on va me répondre qu'ils connaissent Nike et Mac Do), disons, un immigré, pour eux, n'a pas le même langage commun...
- Et je parle même pas des altermondialistes, (parce que je les déteste autant qu'eux), (je vais pas non plus les défendre hein), mais bon, c'est quoi un altermondialiste, (au-delà de sa connerie)? Pareil que le bobo, mais avec moins de livres chez lui, c'est tout, (et plus crade), (hum), (disons moins bien rasé), (hum)... (Disons pas les mêmes livres)... Mais bon, hein, pour un neu-neu d'extrême-droite hein, la nuance hein... Pour un peu, (...), ils m'accuseraient moi, d'être anti-Américain, (hum, je sais je sais, c'est facile), (et ils sont pas aussi cons vous pensez), (vous croyez qu'une telle chose est impossible même hein?), (hum), (vous ser(i)ez surpris)...
- * Sarkozy pareil, Sarkosy qu'est-ce qu'il dit, qu'est-ce qu'il a encore dit aujourd'hui, "les français le savent bien que je dis la vérité", un truc comme ça, Sarkozy c'est le même principe que Le Pen, c'est les lieux communs, c'est une sorte de Jean-Pierre Pernault de la politique, non non, c'est le Jean-Pierre Pernault de la politique...
- Au fait, (rien à voir avec les neu-neus d'Extrême-centre), (enfin façon de parler), cette photo, (là), vous croyez que je l'ai trouvée où? Dans un blog littéraire?
- Et comme je suis pas drôle, j'ai aussi de drôles de lectures, et sur le site du "renouveau français", on lit "D’une part, nous récusons formellement l’étiquette partisane, dialectique et fourre-tout d’«extrême-droite»".
- Ouais, l'extrême-droite n'existe décidément nulle part en france, (elle est toujours ailleurs), en fait un mec d'extrême-droite, c'est pas compliqué, il est jamais là, et c'est jamais lui...
- Pour le site du renouveau français, (http://www.renouveaufrancais.com/), je vous conseille le texte " CAMP CHANTIER EN BERRY", ça doit être le seul truc qu'ils sachent faire correctement les patates, repeindre le portail d'un château qui leur appartient même pas, et être tout content d'avoir été reçus dans les communs...
septembre 19, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.09.18
V, (à venir),
- J'ai vaguement lu deux textes sur le film "Quand j'étais chanteur", plutôt lu en diagonale, le texte honteux de Frodon et un texte dans Chronicart, à côté de la plaque aussi, même si je suis probablement en accord en partie avec lui, dans mon souvenir Frodon en fait un éloge digne d'un Resnais, en avait fait un film d'avant-garde, évidemment je doutais un peu, de toute façon je l'avais pas vraiment lu son texte, et/mais simplement parce que je n'aime pas lire les critiques avant de voir le film, avant de voir le film, je ne me préoccuppe que de la publicité, seule la publicité m'importe, il me semble que c'est plus sain, je veux des trucs légers en ce moment, et pas des trucs un peu trop compliqués, le Brisseau j'aurais pu, mais ça me semblait, je voulais du léger, le Brisseau me faisait peur, je voulais un truc léger, mais finalement c'est toujours pareil, il y a que les films dit d'auteurs qui reposent, il y a qu'eux qui font plaisir, le film de Gianoli, dès le premier plan on sait qu'il est raté, avec cette musique minable de thriller, tout de suite on comprend que c'est pas le film attendu et vendu, tout de suite on comprend que c'est un film fait pour la TV avec des critères, de l'idéologie télévisuelle, et que ça à rien à voir avec le cinéma, (c'est dire en fait cette espèce de gros lapsus Frodonien), un moment au tout début on se dit peut-être que non, que le film sera beau, lorsque par exemple la caméra passant de la salle aux coulisses, le son semble défaillir, lorsque le film n'évite pas l'ennui, bella tarr, qu'on aime ses films ou pas, moi je les aime pas, il se met en position de créer une forme, (je n'aime pas le terme "se mettre en position"), le film de Gianoli est mensonger, ce n'est pas la bande-annonce qui l'est, c'est le film, c'est vraiment le film, (lorsqu'il dit par exemple "elle m'a réveillé"), (c'est faux, rien dans le film, d'elle, de son personnage ne peut faire dire ça), (elle est pas filmée, elle est filmée comme une plante, comme une potiche, elle existe pas), c'est hallucinant comme elle est mal filmée, c'est rare même, m'étais-je dit sortant de la salle, à ce point,ai posté plus bas quelques photos du film d'Oshima, Troy Donahue est mort le 4 septembre,
septembre 18, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (blague carambar)
- Et le film de Vigo "L'atalante" vous croyez que c'est du cinéma subtil? Et les films de Stroheim? Et de Dreyer?* > >> * (Liste partielle)
- (Je sais que c'est pas bien de se moquer, excusez-moi)...
- Hara-kiri?
- Et le tiers-cinéma? Vous l'avez oublié le tiers-cinéma?
septembre 18, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.09.17
V, (notes pour moi-même),
- C'est une idée qui m'est venue comme ça, et si Guédiguian c'était Tony Gatlif? Je veux dire, ce qu'on prête à Guédiguian, et si c'était Tony Gatlif qui le possédait, qu'est-ce qui fait que Tony Gatlif est un plus grand cinéaste que Guédiguian, et même, qu'est-ce qui fait que Guédiguian est un mauvais cinéaste? Hum, est-ce qu'il oserait l'ouverture de "Gadjo Dilo" Guédiguian? Cette légèreté? Ou est-ce qu'il plomberait immédiatement le film? On pourrait dire aussi, Gatlif n'en a rien à foutre de la mise en scène, qu'elle brille, presque, il la produit, on l'imagine bien engueuler un assistant, un metteur en scène, c'est pas obligatoire parfois, me dis-je, la mise en scène, ça se passe ailleurs, je me disais, chez gatlif ça pue un peu, chez Guédiguian personne n'oserait dire ça, lui-même n'oserait pas puer, et surtout il aimerait pas qu'il pue son film, Gatlif lui s'en fout, ça se passe ailleurs de toute façon, Gatlif, de toute façon n'a même pas de surmoi d'h/auteur, il a pas besoin, lorsque le chariot avec les filles à l'intérieur, enfin dessus, tourne, on voit bien qu'il est pas loin de Walsh, Gatlif, enfin tout au moins de ce qu'il en disait Walsh, sur les portes etc, chez lui c'est ça, le chariot tourne, ça a l'air bête, simple, un moment lorsqu'ils sont en train de boire, que le mec gueulait ivre-mort, le vieux, je me dis Gatlif en fait, filme en douce, il filme par dessus l'épaule de l'autre, parfois on se dit que c'est mal cadré, mais pas du tout, pas du tout, c'est pas le propos, c'est différent, lui il filme, je veux dire, Guédiguian fait un film, mais ne filme jamais, il fait de la mise en scène, évidemment me dis-je lorsqu'il retourne au café et qu'il le présente comme son ami français, je regretterais toujours la fin bidon, le village incendié, cette Guédiguionerie imbécile, bon me dis-je, mais la différence avec Guédiguian? Par exemple lorsqu'ils allument l'ampoule? Lorsqu'ils sont en traineau? Lorsque les gosses lui apprennent quelques mots? le regard halluciné qu'il lui lance à chaque fois, comme la fois il elle lui montre son cul après l'avoir mordu? Je dirai aussi Guédiguian est toujours du côté de son spectateur, Gatlif jamais, Guédiguian surplombe toujours, est toujours du bon côté, il y a toujours on va dire une certaine connivence, chez Gatlif me dis-je lors de la séquence de négotiation du mariage, rien ne se fait à dépend, la scène le prouve, chez Guédiguian, pour son autre film là, je sais plus le titre, sur Mitterrand, plusieurs fois j'ai eu honte, chez Gatlif personne ne perd on va dire la face, chez Guédiguian oui, chez Gatlif de toute façon la question ne se pose même pas, voir toujours la séquence de négociation, chez Guédiguian obligatoirement il aurait monté la séquence un personne contre une autre, à dépend, chez Guédiguian le héros aurait brillé, la séquence avec la contrebasse, ça vient de quel film, je veux dire de quel film muet? Puisque chez Gatlif, on sent que le muet, hein, je dis ça en passant, mais ils mettent vachement longtemps à baiser les deux, lorsqu'ils courent et crient "Adriani", (le fils du vieux qui était en prison), je pense au cinéma Italien, mais je me dis non, c'est pas ça du tout, c'est du cinéma Russe dont il s'agit, disons plutôt Soviétique, disons aussi Gatlif est jamais paniqué, Guédiguian oui, (la scène Kitatienne du flingue dans je sais plus quel film), ("La ville est tranquille"?), dernier film que j'ai vu de lui par ailleurs, son film sur Mitterrand ne comptant pas,
septembre 17, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.16
V, (notes de lecture).
- "Ken a posé la question mieux que quiconque, et il l'a posé dans le feu de l'action: "Qu'est-ce que l'art? Ce n'est pas le métier." C'est tellement une vérité d'évidence, on ne peut considérer l'art, ni le juger à l'aune de sa maitrise dans l'éxécution". (Stan Brakhage à propos de Ken Jacobs, in Trafic 59)...
- Le site* d'un des films de Ken Jacobs, là, de la fille et du fils, là et là, (j'ai trouvé les liens là), une interview vidéo là, (pas eu le temps de m'y intéresser plus que ça),et là, sa transcription semble-t-il,
- *(Le site à propos du DVD du film plus exactement),
septembre 16, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.14
V, (journal du jour),
- Pour le spécial Ken Jacobs du dernier Trafic, ça tombait bien m'étais-je dit, j'étais justement en train d'en télécharger trois, (en fait quatre), et ça tombait bien aussi parce que je connaissais absolument pas ce cinéaste, et que là, j'allais découvrir quelques un de ses film, j'allais découvrir et ses films et lire des textes consacrés à lui, pour le film vu aujourd'hui, le film de Lumet, il y a rien à en dire, ou disons très peu, c'était pas le torrent de paroles prévue, la prise en otage prévue, le flot annoncé, c'était trop scénarisé pour ça, je me souvenais plus beaucoup du film de Capra, mais je me souvenais que l'enjeu du film devenait cette prise de parole, là pour celui de Lumet, jamais, l'enjeu c'était par rapport au procureur, au boss, à sa femme peu-être, etc, sa fille, mais jamais pour ce dont le film parlait, (en gros), restait le type, sa naïveté, c'était presque un portrait de saint, le type on pouvait presque penser à l'acteur de Pasolini, je sais plus comment il s'appelle, on était pas loin d'un idiot Dostoïevskien m'étais-je dit, d'une vie brève,
- Pour le film d'Oshima, "Traité des chansons paillardes japonaises", (Nihon shunkako), on distingue pas les types au tout début, là, le plan est large, ils se font prendre à partie me dis-je par une par quelque chose qui est constitutif à l'image, au plan, on pourrait dire la fiction vient du film même, presque, de la profondeur de champs, (la fille), mais surtout de leur indistinction, de leur ennui, du plan large d'Oshima, je suis fatigué, (et j'ai un peu trop de sentiment de me répéter), les mauvais films épuisent aussi, et je me rends compte, terrifient, paralysent, anesthésient, arrivé là, ou là, je me dis, il s'agit pour Oshima de replacer des images Godardiennes, le Coca-Cola juste avant introduisant d'ailleurs la référence (alternative "la citation"), (outch que c'est mal dit), énonçant par avance la citation, un peu plus tard je me suis dit, les films d'Oshima à partir d'une certaine époque, certains ne semblent être que des variations autour de Godard, (là et là), une formalisation, une dilatation Godardienne, Oshima me dis-je, amplifie, dilate la dépression Pompidolienne, (la forme Godardienne), hum, ajoutons, il l'étire, un moment, un peu plus tard je pense au mot "baptême", ça se tient, je me dis, cette idée de baptême, ce n'est pas une idée de première fois, putain ça sent vachement bon la bouffe des voisins, mais l'idée de la nommer, (ce n'est pas exactement le mot qui me venait à l'esprit),
- Quelques photos du film, (Traité des chansons paillardes japonaises (Nihon shunkako)), là, là, là, là, là, là, là, là, là, et là,
septembre 14, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (brrr).
- Pour rire, l'âne* Civeyrac, là.
- Correspondance: "Civeyrac parle de lui sur France Culture, en ce moment", "De lui-même? ou des Straub? c'est quelle émission?", "Oh non, pas de Straub, vous rigolez, non non : de lui et rien que de lui, et je découvre qu'il raconte les mêmes conneries de Dumont, c'est la même engeance. Il passe son temps à se convaincre et à tenter de convaincre les autres qu'il est un type formidable, sensible, sympa, aimant, etc. Il nous en prie. Il y a des extraits sonores de ses navets, les acteurs sont mauvais, c'est à mourir de rire"...
- Je me suis demandé si c'était juste pour le terme âne, moi qui avait tant aimé certain(s) film(s) de lui, et puis oui, il mérite qu'on l'appelle ainsi, et encore pire, parce que lui, c'est impardonable de tomber si bas, c'est beaucoup plus impardonnable que pour les putains Larrieux, (eux on emploierait même pas ce mot "impardonnable"), eux c'est la lapidation qu'il faut employer,
- 23h00, (rajout), j'écoute l'émission, (j'en avais écouté 5 minutes ce midi), quel ennui, c'est chiant c'est chiant, même à la radio il parle pour ne rien dire,
- *L'âne en frisson, (comme il dit si bien de lui, qu'il est en frisson, Civeyrac)...
septembre 14, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.09.13
V, (à venir).
- Je voulais pas commencer comme ça, mais après ça allait être comme avec un truc que je pensais de "Miami vice", ce film sublime, j'aillais oublier, là c'était pas du tout ça, il était pas du tout question de film sublime, mais de navet, de navet familial, je m'étais dit en sortant, sur le chemin, que c'était même pas mauvais, le scénario, c'était une étude de marché, ça répondait à des critères, alors évidemment que c'était aussi mauvais, mais il ne s'agissait pas de cinéma, mais d'idéologie, c'était d'abord un produit, le terme placement je ne sais pas, mais c'était pas réel, c'était presque un jeu d'écriture m'étais-je dit, mais certainement pas du cinéma, je réfléchissais, je me demandais ce qui trouvait grâce à mes yeux, la secrétaire oui, voilà la secrétaire du type, et le fait que le type soit un mec tout ce qu'il y avait d'ordinaire, mais me disais-je, ils auraient voulu un mec un peu plus, et un acteur un peu plus charismatique, le film aurait été différent, il aurait plus concordé, la secrétaire oui elle était bien, je faisais juste le pari qu'ils avaient lus ça quelque part, qu'il fallait que ça soit comme ça, mais c'est vrai qu'elle était bien, ( à Chronicart ils disent exactement l'inverse, là), le seul truc m'étais-je dit, qui devait pas être dans l'étude de marché, c'était cette rage presque fachiste envers les prolos, il y avait pas besoin, qu'il devait y avoir un prétexte pour la rencontre, oui, mais m'étais-je dit, ça, c'était pas le peine, elle prend le métro hop, elle se fait piquer son sac, je m'étais dit à cet instant, c'est pour fictionnaliser la bourgeoisie, et leur enlever de la fiction aux prolos, ça avait rien à voir, quoique, je me disais, chez Mizoguchi, chez Dreyer, dans le dernier que j'ai vu par exemple, revenir à Dreyer aussi par rapport au film sublime Chinois "Passages", y revenir par rapport à Gertrud, rien de moins, donc chez Dreyer et Mizoguchi m'étais-je dit, lorsqu'on est à la campagne, on voit les gens bosser, etc, (aller et venir, etc), la campagne m'étais-je dit, chez eux, n'est pas un jardin, n'est pas un lieu de villiégeature pour retraités, (je crains de penser encore aux Larrieux), bref je m'égare, mais de toute façon m'étais-je dit, dans le cinéma français, à part Guiraudie et les Villovitch, hein, la campagne, pff, (elle est pas beaucoup dialectique), (rires), chez les Larrieux m'étais-je dit, la campagne, c'est filmé comme le jardin d'une résidence secondaire, comme de la fenêtre de la cuisine, c'est une campagne, faut pas croire (si on vous dit le contraire), "touristique", (moi je préfère dire maréchaliste), mais on y vit pas, on l'a acheté, c'est un peu la même rage de dépossession à l'oeuvre m'étais-je dit, hum, pour le film m'étais-je dit, ce qui compte c'est l'emballage, le nombre de CD vendus, pas le film, on ne demande pour ça, qu'il existe matériellement dans le boitier, le film en tant que tel de toute façon, avais-je pensé assez vite, c'est pas des personnages, mais des consomateurs, c'est un éloge bien évidemment de la consomation, (qui en soit n'est pas une mauvaise chose), (mais là je parle de pub, de vision publicitaire et de droite de l'humanité), à la fin de toute façon elle lui "restitue" sa voiture, on va dire chez Dreyer et Mizoguchi, être dans le plan, ça se mérite, chez les Larrieux on a envie de dire, eux, ils louent l'espace, il y a quelque chose de presque pornographique chez eux, en tout cas réellement indécent, le film, je m'étais dit au début que c'était comme un remake du film de Woody Allen,
- Chez Oshima, les types on se dit ils se font quasiment agressés par l'image, tout ce truc autour de Lawrence, la neige, la beauté de leur traversé du stade, la manif, je ne sais pas si l'on peut parler d'agression, disons, et d'un coup je pense au film d'Eustache, merde je sais plus le titre, un court ou moyen métrage,
- "Cahiers du cinéma" n° 215, p 19: De Straub, lu dans "Bianco e Nero": "Dans le cinéma, en se contentant de s'opposer au système, on risque fort de le consolider (en Allemagne, par exemple, le Beterlsmann-Konzern, maître de Constantin qui monopolise à peu près la distribution des films dits commerciaux, rêve d'un système, bien entendu strictement parallèle, pour les films reconnus et avoués underground). Il faudrait supprimer le système (comme la police, les prisons et les armées): ses parasites et ses maquereaux (publicistes, Chauvets, producteurs, distributeurs, dramaturges, fonctionnaires, doubleurs, représentants, voyageurs, exportateurs-importateurs, Beta, Baldi, voleurs d'art et d'essai, qui méprisent le public et le cinématographe. "Deux siècles de déprédation et de brigandages, dit Mirabeau, ont creusés le gouffre où le royaume est prêt de s'engloutir") _- et supprimer l'Etat, (l'actuel Etat Italien, par exemple, entretient une industrie de cinéma qui lui rapporte des devises en empoisonnant, un peu partout dans le monde, des populations entières).
En attendant, plutôt que de nous attaquer à Cannes ou à Venise, , New-York ou Londres, (pourquoi pas à Oberhausen? et ne vaudrait-il pas mieux multiplier les festivals dans les banlieues et les campagnes?), refusons les contrats qui nous privent de tout droit sur nos films, empêchons le doublage de nos films dans le monde entier_ même pour la télévision, exigeons de meilleures projections et de meilleures copies (surtout en Italie où le son est à peu près partout inaudible, et où les laboratoires sont encore moins soigneux qu'en Allemagne et au Brésil), et attaquons-nous à nos propres clichés esthétiques et moraux.
- De Séguret: "Pas de censure à
Libération" , c'est ainsi qu'il commence son dernier article sur Straub la crevure chef de bureau, moi je me souviens que lorsqu'il les avait accusé dans cette même rubrique d'antisémitisme, d'apologie des chambres à gaz, il avait pas accepté que paraisse un droit de réponse prouvant l'escroquerie absolue de ce qu'il affirmait, (de François Albera et un autre d'Anne-Marie soit Guerrin je crois), il termine ainsi, "Les Straub
étaient absents, la
«rencontre avec eux» n'a pas eu lieu" , on a envie de dire, il espérait tout-de-même pas leur parler en plus, et je me dis que si, une crevure ça a honte de rien, d'ailleurs me dis-je, son article, c'est étrange qu'il y a des trucs qui me gênent dedans, ce gente là, «pour son courage», je me dis pourquoi mettre ça entre parenthèse? Il y a quelqu'un qui a la réponse? Moi je pense que son article c'est du rire gras à leurs dépends, qu'il veut faire ça tout en subtilité, (l'expression des "Cahiers f"), mais que c'est du rire bien gras, au fond ce qu'il veut, c'est porter à l a connaissance, (du juge, des flics, etc), les propos probablements scandaleux selon lui, disons il se sert de Libé comme s'il écrivait dans "Je suis partout", sinon, là, et là...
- Très beau texte de Chauvin, là, complèment indispensable au texte d'Oudart selon moi, (à lire d'ailleurs avant), (le texte de Chauvin), (ça en simplifie la lecture, sinon l'éclaircit), (le fludifie), (le texte d'Oudart), j'aime pas beaucoup le ton (ni les début), (je parle de style) du texte, (du texte de Chauvin), ( à la relecture je m'aperçois que ce sont quelques mots, quelques tournures de phrases qui me gênent), (mais pas plus), mais/et, c'est secondaire, on se dit, n'empêche, (voix de Christine Angot), que quand on écrit sur le cinéma, ça doit donner au minimum ça, (et pas son texte ridicule sur le navet de Gondry dans Chronicart),
septembre 13, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.11
V, (à venir)
- Bon, bon, vous savez quoi? "Miami-vice", c'est une film sublime, peut-être le plus beau* film de l'année, il te resserre les testicules du début à la fin, à la fin du film d'ailleurs, t'es presque en larmes, tu erres, tu sais à peine marcher, (ça ne mettait pas arrivé depuis le Carax ça, une impression pareille), (d'ailleurs ils ont des choses en commun les deux films), arriver à ça, à cette sorte de matérialité pensive**, c'est presque comme s'il y avait deux films, deux courants qui se croisent sans cesse, s'éloignent, c'est hier en écrivant le terme "boum-boum" que j'ai pris on va dire la décision de le voir, le film, je me suis souvenu brusquement que c'était surtout un film d'action et pas ce truc nunuche qu'on essayait de nous fourguer, je me suis rendu compte alors, que maintenant c'était moi-même qui me donnait envie d'aller au ciné, et pas les crevures, le film c'est de la pure mise-en-scène, le scénario absolument soumis à cette mise-en-scène, s'il y a encore mise-en-scène, puisque de ça, j'en suis pas non plus certain, (à plusieurs moments on pense au dernier Cronenberg), je crois en plus avoir lu quelque chose de ce genre là déjà, à propos de son précédent film, de la part de PZ, le seul truc du film que je n'aime pas, que je trouve bidon ou paresseux, est cette histoire de néo-nazis, justes pour signifier qu'ils sont vraiment méchants, mais dans le film, de toute façon, c'est plus que secondaire, c'est quelques secondes,
- Toutes ces histoires de sangles, de liens, d'images en trop, il y a des images qui servent à rien dans le film, je remarque ça pour la première fois lors de la séquence de l'avion, le truc avec les sangles, du coup je fais une association d'idées et je pense à la couture, au pli, tout le trà là là, mais le film c'est plutôt mettre les choses à plat, c'est pour ça les images en trop, en même temps je me dis ce qui est en trop faut le faire tenir, je me dis il faut préciser sa pensée, faire le point, le film constamment fait le point et précise sa pensée, mais agit par légers décadrages que recadrages, de toute façon me dis-je, même si c'est faux, le film ne peut agir par racadrage, oui c'est probablement faux, disons il peut zoomer, (mais pas recadrer), il peut éventuellement être dans le détail, mais la définition est moindre,
- > Sans cesse le film est au bord du bug, même se demander si le fait que jamais le noir complet n'est fait, n'est pas au fond, déjà le bug, (...), d'ailleurs les chuttes d'eau, qu'est-ce? Sinon l'endroit où le bug s'est produit, (peut-être), (j'oserais, (rajout), je parlerais de pixels manquants***), et c'est pas étonnant m'étais-je dis à la fin, qu'on retrouve ces pièces vides, me souvenant du film de Milestones et de passages, des regards de la fille du film Chinois et de l'acteur du film américain, d'ailleurs le regard du boss, est assez extraordinaire, pour ne pas dire ailleurs,
- Au fait elle avait pas réalisée des épisodes de "Miami vice", Mazuy?
- Note, (à replacer éventuellement à la suite d'une autre phrase), les lumières dans l'image, les plans sans cesse de la ville, se demander si au fond ce n'est pas simplement l'image qui est déjà attaquée, d'ores et déjà attaquée, et la tristesse du film qui vous prend dès le début c'est ça, et c'est peut-être pour ça qu'il parle de sablier, et qu'il y a les chuttes,
- Note encore: dès le début le film c'est une histoire de surface trouée,
- Note encore: il n'y a jamais perte, mais déplacement, (à la limite, encore l'idée du sablier), d'ailleurs Gong Li à la fin, est juste déplacée d'un endroit à un autre, et lui avant lui avait demandé de déplacer d'éventuels avoir, (hum), (c'est tiré par les cheveux?), >>> c'est vrai qu'on dit aussi parfois que la mort n'est qu'un déplacement de matière...
- * En tout cas le seul qui te fasse une impression aussi violente, (je l'aurai bien vu une seconde fois aussi sec),
- ** Tous ces reflets par exemple sur leurs visages lorsqu'ils sont ensemble, se demander, (rajout), si ces reflets sur leurs visages, ne sont pas comme un prèlèvement , de ceux qui manquent là-bas, à bas, les chuttes d'eau, la faille, si ces pixels ne sont pas là, par la même occasion se demander si éventuellement on ne pourrait pas imaginer que le boss, au fond, n'existe pas, puisque rien ne le prouve, puisque'il ne faut pas oublier les derniers films de Cronenberg, les poulpes, les poulpes...
- *** mais les crevures ont tellement parlé du numérique, à propos de ce film, et jusqu'à la nausée, sans en rien dire, que je n'en parlerais pas moi-même,
septembre 11, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.10
V, (journal),
- En ce moment je sors peu, j'ai pas envie, je sors même encore beaucoup trop à mon goût, oui encore beaucoup trop, ça prouve aussi que je suis pas critique de cinéma, je me dis un critique de cinéma, c'est celui qui s'intéresse à ce qu'ils disent les autres, moi ça m'intéresse pas, je parle des cochonneries lues sur "Miami vice", moi je vais au cinéma par plaisir, ou parce que je suis intrigué par ce qu'en dit quelqu'un, d'un film, j'y vais jamais pour verifier une théorie, surtout à propos d'un film nul, "Miami Vice", je lui demande juste que ça fasse boum-boum, je veux rien de plus que lui, que ça fasse boum-boum intelligemment, j'ai pas vraiment le temps non plus de terminer certains posts, je rajoute une phrase par-ci par-là tous les jours, c'est peu, ça avance comme ça, j'aurais aimé par exemple ajouter quelque chose sur le Shyamalan, sur sa mise-en-scène, etc, j'ai la flemme de retourner aussi loin en arrière, et surtout je me souviens plus vraiment de ce que je voulais dire, je l'avais noté sur un bout de papier, mais je n'y comprends plus rien, et surtout je m'en fous, Shyamalan, tout-de-même, ne vaut pas grand chose, il dirait quoi Farber à son sujet, il parlerait de gâteaux aux fruits confits, un truc comme ça, j'aime bien aussi ce qu'il dit Farber sur Clouzot, sur son film "Le salaire de la peur", comment il a pompé les Américains sans rien y comprendre, bref, il y avait une phrase de Daney aussi que j'ai lu, aujourd'hui, je m'en souviens plus, c'était de la pure mauvaise foi de vouloir en parler ici de toute façon, un truc sur la moindre des choses, c'était à propos du remake du film de Godard par Mac Bride, que les Américains, ils savaient maintenant filmer ça, ça et ça, que c'était la moindre des choses, je pensais en lisant cette phrase à "Miami-vice", que c'était exactement ça, mais je pensais en même temps à toutes les conneries qu'il a écrites Daney pour défendre le cinéma d'h/auteur neu-neu, c'est tout-de-même incroyable parfois, que lui-même se faisait avoir par l'éxécution, par exemple par rapport au film de Palcy, "Rue case-nègres", on se dit non mais, Daney je me disais en lisant ça, c'est quand même le père des neu-neus, c'est de sa faute, il aurait probablement honte de lui maintenant, mais quand même, il les a inventés les neu-neus, Daney je me dis, aujourd'hui, il aimerait probablement les Larrieux, tout au moins il les prendrait au sérieux, il leur trouverait des excuses, il leur donnerait, le pire, des conseils, brrr, ça fait froid dans le dos,
- Pour le film de Wojciech Has, tous ces bouts de seins, ça commence à me broutter comme dirait Mazuy, trop esthétisant de toute façon le film, allez zou, ça ressemble à un truc en cire me dis-je, au moins chez l'autre (un autre Polonais, le mari à seigner, Polanski voilà), le décor, c'est un élément mineur, (en gros), là non, c'est un film fait par le décorateur et les costumiers, le film c'était "La clepsidre", ("Sanatorium pod klepsydra")
- Pour Mizoguchi avais-je pensé l'autre jour, c'est presque une histoire de droit, c'est compliqué Mizoguchi, à en parler, c'est jamais suffisant, on a beau dire ça et ça, penser ça et ça, c'est pas suffisant, Mizoguchi c'est très simple, tout est tellement simple plutôt, je me disais, c'est curieux, chez Mizoguchi, on passe son temps à conforter, soutenir, chez Mizoguchi me dis-je, il y a une sorte de structure fragile mise ne place, et les personnages passent leur temps à soutenir cette structure, je le dis mal pour l'instant, questions de mots, je me dis, précisant ma pensée, chez Mizoguchi il y a toujours une information donnée d'avance, j'ai envie de dire, qui, tout en la créant, met aussi la fiction en crise, (hum), on pourrait presque dire qu'il y a création d'une image mentale, que la suite sera soit de la conforter, soit de l'éliminer, disons il y aura toujours validation, (ou pas), je me dis, peut-être à tort, mais ça c'est une autre histoire, que lorsqu'elle chante miss Oyu, le plan sur les domestiques, sur sa soeur à côté derrière le panneau de tissu, le plan sur le vase etc, ça sert à ça, à valider le plan, Daney dirait à vérifier si ça circule, (en gros),
- Chez Mizoguchi me dis-je, il s'agit toujours à un moment ou à un autre, de convaincre, de convaincre on va dire de pouvoir rester, de continuer ou pas, la cérémonie chez lui, me semble-t-il est presque toujours un accord, pas forcément, même jamais une consolidation, juste l'accord, la question chez Mizoguchi, ça semble être aussi, on y fait quoi dans un plan? l'idée du kimono de la soeur à la fin qu'elle veut absolumer endosser pour mourir, j'ai eu beaucoup de mal pour ce film, je l'aime pas, j'en aime le début,
- "Mais Shizu n'a toujours pas donné de réponse nette", (je vais me coucher),
- Note provisoire:
- Trouvé une recherche (en fait trois) sur Judith Cahen dans mes stats, ce qui est assez normal ce soir puisque son navet ADN, son super navet même, passait à la cinémathèque aujourd'hui, j'ai envie de dire c'est son problème, (si elle a toujours pas honte), enfin bref, du coup je fais une recherche sur internet, je tombe sur cette phrase à propos d'ADN justement, dans Wikipédia "Judith Cahen poursuit sa réfexion et son oeuvre d'autoreprésentation dans son film ADN. Une touche, un style, un ton loin du "spectacle" dans la définition de Guy Debord", moi il me semble que non, qu'elle est en plein dedans, par auto-complaisance justement, que c'est juste du spectacle, et le spectacle de sa pauvre vie sans intérêt, presque une vie caricaturale, ça serait intéressant de savoir ce qu'ils appellent le spectacle les neu-neus, les films boum-boum, ils en sont encore et toujours là, ils ont toujours pas lu le livre, ni y ont réfléchit un tant soit peu? Quel est le film le plus spectaculaire, entre un film de Ford, le dernier Wash et ADN par exemple? Je veux dire Judith Cahen, sans cesse se balade et se filme avec le bouquin de l'autre, se met en scène, filme les réactions de ses interlocuteurs, ses réactions à elle, etc, se filme surtout toujours à son avantage, etc, etc... Et la dialectique, comme dirait Skorecki hein? Je dirai, ce film c'est une publicité pour Judith Cahen, enfin moi ça m'a plutôt dégoûtté... Mon dieu je vais me prendre une baffe...
- Trouvé ça aussi, décidément, ils ont de drôles de moyen de me dire des choses les gens, cela dit je préfère ça à un mail pleurnichard...
septembre 10, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.09
V, (journal),
- Du coup je regarde à nouveau "Le lauréat", et pas le Mizoguchi, moi, j'ai toujours été attiré par les femmes mures, toujours. Par les mères, même parfois les grands-mères, je sais pas pourquoi, on me dirait, parce que t'as jamais vu ta mère à poil, je sais pas. A une époque, hein, (j'étais encore gosse), j'étais obligé de dormir avec elle, j'avais plus de chambre, je revenais de je sais plus où, elle m'avait chopé en train de me branler, on avais fait semblant de rien, j'avais dit qu'un truc me grattait à l'entre-jambe, ouais ouais, bon, ma mère est pas très belle non plus, enfin pas sexy, disons, ça a jamais été un objet de fantasme, (ou pas mon genre), écrivant cela je me dis, si, si, à cet âge-là souviens-toi, tu te branlais en pensant à elle, et avant, c'était ta soeur, bref, le film d'hier c'était un peu ça, enfin pas exactement, c'était dans la veine, pas exactement non plus, c'était de la famille, ça m'y faisait penser, c'était aussi beau et triste, bon, mon amour des femmes mures, je crois pas que c'était par rapport à ma mère. Lorsque le mec franchit la porte de l'aéroport, on voit bien que ça à voir avec Beckett, puis cette hébétude, c'était incroyable me disais-je comment dans le film, les voix lui pénétraient dans le corps, puis ces gros plans de lui et des invités, de leurs visages, toutes ces mains, ces avants-bras, "et ta vie ?", - "c'est difficile à dire", je me disais, dans le cinéma Américain il y a toujours de grands costauds, "les plastiques", (je pense alors à Tati, et à Renoir), "les plastiques c'est l'avenir",
- "Président des débats", ah tiens.
- Tout est archi-géométrique dans les plans, pour un peu on se croirait dans "Shinning", ah oui m'étais-je dit, je mets aussi le film pour faire autre chose,
- "Sais-tu que je suis alcoolique"?
- "Vous m'emmenez chez vous avec alcool et musique", "vous me dites des choses intimes", (j'aime bien les contrechamps sur elle, son rire),
- "As-tu vu le portrait d'Elaine"? Je pense alors à Matzneff, je me dis, les mères font des filles pour se faire baiser à leur place, (en gros), (ou plutôt pour avoir une chance de se faire encore baiser plus tard), (les pères eux, c'est différent, c'est l'espoir de baiser leur fille), je me souvenais pas qu'on voyait ses seins à Mrs Robinson, (je pense à T, je me dis, il va perdre ses illusions, tant pis), on les voit par deux fois, presqu'une image subliminale, par contre sa foufoune non, c'est le nombril qu'on voit en image subliminale,
- "J'aimerai avoir ton âge", dit Mr Robinson, (dans le film d'hier, il y avait aussi tout ce truc autour de l'âge), et l'autre qui le regarde fixement comme pour deviner à quoi il ressemblera plus tard,
- Tout le monde lui donne des conseils, me dis-je, son père je remarque, ressemble comme deux gouttes d'eau à John Waters, ce qui me fait penser que je me suis renversé aujourd'hui la bouteille d'huile sur la figure, puis au supermarché une bouteille de lait endommagée m'a éclatée aussi à la figure, (au moment de payer, à la caisse disons, elle a fait pschhhh), (et boum),
- Ca se passe à la même période, dans les deux films, l'été avant l'entrée en fac, (en gros), (parce que "Le lauréat", c'est confus là-dessus), (rajout),
- La séquence de la piscine, déguisé en homme grenouille, tout ce bleu,
- Toute cette foule du troisième âge qui sort de l'hôtel, et ce travail sur le son,
- "A tout à l'heure Mrs Robinson".
- "Dis-moi aussi le numéro de la chambre".
- "568".
- Cette façon qu'il a de refermer la porte, la lumière sur son visage, le noir,
- Je me souvenais pas que c'était bourré d'images, on va dire mentales, psychanalytiques...
- Perce, débute, les premières notes d'une mélodie entendue chez Minnelli,
- En fait me dis-je, lorsque plus tard elle lui déboutonnera la chemise, il regarde pas fixement les gens, ils se demande s'il est bien là,
- "Ne me bouscule/z pas",
- Ce moment sublime où la fille, se retournant, et apercevant sa mère mouillée par la pluie, elle aussi, comme l'autre, comprend avec qui il avait cette liaison, juste en tournant la tête,
- La séquence à l'église, glaçante, puis sublime, et l'humour de barrer la porte avec la croix, (alors que le mec s'enfuit avec la fille déjà mariée), (et la mère qui hurlait quelques secondes auparavant à sa fille [que c'était] "trop tard!",
- Etrange comme juste avant il se servait de la croix pour les repousser, comme face à des vampires, peut-être que les gros plans au ralenti sur les gens en train de hurler, leurs rictus, lorsqu'il hurlait lui, son nom à elle,
- La beauté de la séquence du bus, les gens, etc, le dernier plan,
septembre 9, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.08
V, (à venir),
- Je venais de rentrer, j'étais en train de pisser dans le lavabo de la cuisine, (j'avais la flemme d'aller aux toilettes), je pensais au film d'Ulmer téléchargé hier "The amazing transparent", je me disais, pensant à celui vu aujourd'hui, "Age difficile obscur ", que j'aimais bien aussi les petites formes, je me disais, c'est tout-à-fait le film que Skorecki aurait aimé, c'est aussi un vrai film d'ado, c'est assez rare, le film est surtout très beau, le père magnifique, le film, je pensais sans cesse à ce mot "attentif", c'était tout-à-fait ça, seuls les Américains me disais-je, sont capables de ça, de cette attention, de cette simplicité aussi, (qui était pas très loin de l'humilité), je pensais un peu au premier film de Sofia Coppola, "Virgin suicides", je me disais, je ne sais lequel est le plus beau, peut-être celui de la fille Coppola, en tout cas il est plus réussi, mais il est moins sympathique, il me l'est moins, qu'est-ce qui me gêne dans ce film me disais-je, peut-être ce regard qu'elle porte, pas neutre, pas tendre, une trop grande hauteur de vue me disais-je, mais évidemment il est plus réussi, mais pensais-je encore, il ne m'a jamais touché, (même plutôt ennuyé), celui-là me touche, j'aime cette famille, le père, la mère, le frère, le prof, le dentiste, sa petite amie, bon je m'en souvenais plus assez, (du film de Coppola), j'étais pas trop sûr de moi, > > je mange, je regarde un Mizoguchi, et je termine le post sur "Passages", (et demain sur les autres films),
- Vous avez remarqué comme ils marchent souvent le long des murs chez Mizoguchi? J'aime beaucoup lorsqu'elle chante Miss Oyu, les gens dans la cour, puis le vase, la pièce vide, je suis fatigué, on se déplace beaucoup chez Mizoguchi, j'y reviendrais, vais me coucher,
- J'ai réuni plus bas les posts consacrés à Château-rouge production, parce que bon hein,
septembre 8, 2006 in Spectre 01 | Permalink
V, (note de lecture),
- Apparemment la crevure du Monde a déjà vu le prochain navet d'Assayas, "Dans la filmographie d'Assayas, ce film appartient déjà, par son traitement et son thème, à la famille d'Irma Vep, Demon Lover et Clean - récits délocalisés, où les personnages sont eux aussi projetés hors de leur territoire d'origine", (là), la critique, l'analyse, la théorie est déjà faite, ils sont forts les crevures, (le film est à peine terminé, probablement pas encore ni monté, ni rien, et d'ailleurs il dépassera jamais ce stade, (du rien), ils savent déjà quoi en penser, une sorte de théorie prédéfinie, comme il existe des formes prédéfinies), (enfin surtout finies), ça me fait penser à la phrase célèbre d'Olivier Séguret "La langue, l'histoire, la production, les acteurs et le décor sont en effet Hollandais, ce qui replace mine de rien Verhoeven au coeur du paysage des auteurs européens", c'est comme ça qu'on en arrive à leurs critiques minables sur "Miami vice" aux crevures, ou sur le dernier Shyamalan, c'est déjà prêt...
- (Comme on dit aussi, c'est cuit, (rajout), d'ailleurs avec eux, tout est cuit, les carottes sont cuites)...
- Pour "Les bronzés" aussi on pourrait en dire "récit délocalisé, où les personnages sont eux aussi projetés hors de leur territoire d'origine", non? On peut le dire de plein de films non? Ce qui est suffisant pour Assayas doit l'être pour Leconte non? On va dire alors un truc, le mec ce qu'il a dit c'est du vent, du blah blah, de la branlette, ça veut rien dire, ce qu'ils disent les crevures, c'est interchangeable. Tout le temps...
- Evidemment on pourrait me dire que c'est une projection, une supposition (de la part de la crevure), qu'il suppose, (vl'a que je pense à suppositoire), (en fait c'est pas si con, leur théorie c'est bien ça, une théorie suppositoire),
- (Sinon bonne nouvelle, Antoine de Baecque quitte Libé, reste plus que Séguret et l'autre là, dont je me souviens plus du nom, (Douhaire), et quelques autres, mais bon déjà s'il y avait déjà que ces trois là à partir),
septembre 8, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.09.07
V,
- Il y a des films, malgrès eux, qui posent les bonnes questions, par exemple ceux de ce soir à la cinémathèque, le mec je citerai pas son nom, ni ses films, tout simplement ça serait humiliant, c'est tellement mauvais qu'on peut pas le citer, généralement ce genre de films, au pire, c'est plutôt dans les festivals qu'on les voit, et encore. Ses films au type, je m'étais dit qu'il était fou, que seul un fou pouvait faire ça, on se disait mais personne lui a dit? Je veux dire c'était vraiment des navets, il y avait pas d'autres mots, aucun ne convenait, le mec faisait pareil que les autres, même dire il reproduisait c'était trop, non lui il faisait pareil, à chaque fois pour décrire ses films, (enfin au bout du deuxième je me suis sauvé), à chaque fois que je veux utiliser tel ou tel mot je me dis non ça va pas, c'est pas ça, on peut pas utiliser ce mot cette expression pour on va dire son film, (je parle du seul film de lui que j'ai vu entièrement), en sortant je me suis dit que c'était pas à lui que j'en voulais, mais au programmateur de la cinémathèque qui avait décidé de les montrer ces films, ça serait intéressant de comprendre, de savoir les critères pour décider de montrer tels ou tels films, parce que là, j'avoue, j'avais jamais vu pire, enfin si dans des festivals, dans des sections fourre-tout, les sections poubelles, mais là c'était à la cinémathèque, généralement ce genre de film pour les longs métrages, c'est la sortie technique, j'en ai vu comme ça deux ou trois. La cinémathèque on se dit qu'ils ont fait mieux, ils ont inventés la soirée technique, la programmation technique, quand je disais qu'en france on avait inventé l'infini, je plaisantais pas, bon, c'est peut-être pas la peine de continuer plus, (et puis aussi, il y a des films, il faut pas écrire à leur sujet, c'est comme entrer dans le jeu, dans la logique d'un fou), n'empêche, parfois, je me demande à quoi ça sert les insultes, que c'est du temps perdu, etc etc, une faiblesse de ma part, la soirée d'aujourd'hui me prouve que non, que si je venge pas tout le monde, je me venge moi,
- Hum, je serai toujours pas linké à la cinémathèque, (pour être linké il faut au moins se taire), évidemment on pourrait me répondre ou être bon? Hum (oui encore hum)...
- Rien à voir, faut que je retire les dernières photos de Grand magasin, elles sont tellement mauvaises que je vais m'en excuser si ça continue, enfin je le dis comme je le pense, j'ai honte de mes dernières photos, j'aime assez la dernière, un peu celle avec la fille sur un banc de métro, et sinon aucunes réellement depuis début août, mais bon, j'en ai tellement retirées, j'en suis presque lassé...
septembre 7, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V, (cher journal)
- Sentiment, mais j'ai pas encore terminé de lire certains textes que certains, ceux qui aiment les films de Mann et Shyamalan, qui les placent assez haut, les aiment pour leur montage, (régime d'images, régime d'images), et par la différence observée avec le précédent, c'est à dire la construction d'un h/auteur, la construction d'une oeuvre, comme un souhait, (au sens éternuer), disons, déjà son analyse, (pour eux une oeuvre, l'oeuvre est déjà constituée, achevée), (voir le critère d'un h/auteur selon Séguret), (le retour au pays), (chez Séguret, être h:auteur, c'est quasi une question de sang), (et dire qu'il traitait les Straub de fachos), jamais on ne me fera croire que ces deux-là (Mann et Shyamalan), sont des cinéastes, (les mecs ne s'y emploient même pas, ils croient le savoir, ils le savent, ils le disent, c'est ce qu'ils disent), pour les mecs il s'agit bien de ça, presque même pas de nous y faire croire, (même pas de l'énoncer), à la limite, c'est surtout de s'en persuader, (peut-être qu'à la limite, ils y croient même pas eux-même non plus), (...), les faire passer (Mann et Shyamalan), d'un honnête statut d'artisants à celui d'artistes, comme Tavernier et consort voudraient nous le faire croire pour Curtiz et autres cinéastes de seconde zone, lorsque je lis l'article de Téssé dans "Les cahiers f", certaines phrases, genre (je relirais après la phrase exacte) "que le film de Shyamalan nous renseigne sur le monde" un truc comme ça, je me dis certainement pas, jamais le film ne nous renseigne sur le monde, jamis même le monde n'est une question pour le film de toute façon, enfin comme lui le pense, je vois pas en quoi, ce sont que des stéréotypes, (pour cette dernière phrase je pensais à une autre partie de son texte, enfin je crois, en fait je m'en souviens pas à quoi je pensais), aussi sympathique que soit le film, il ne nous renseigne sur rien, bon, j'y retourne, ( à la lecture des "Cahiers f"), lorsque je lis l'article de Neyrat sur Mann, pareil, je vois pas en qui il s'agit de cinéma, à part presque son bon vouloir, (l'énonciation), (la certitude que ce que l'on aime, on a raison de l'aimer), la critique de Neyrat, c'est celle d'un prof de cinéma, lorsqu'il emploie les mots "alliance de haute-définition et de confusion" ou celui "illisibilité", qu'il parle de "régime politique et esthétique de la surveillance réalisée" je me dis, on dirait une vieille fille de gauche, mais ça veut rien dire, c'est le discours d'une vieille fille, prof d'un collège de banlieue ou de province, mais ça ne veut absolument rien dire, c'est du blah blah, (en fait on pourrait parler d'eux comme de l'école Séguret, ou de l'école Jousse, (ton sentencieux pour ne rien dire), (à part des lieux-communs), les mecs ce qu'ils font, c'est une analyse du film comme on démonterait un moteur, (à la relecture je lisais mentalement pneu), ils confondent la technique avec le cinéma, (j'aime pas trop cette phrase sur la technique et le moteur, mais en même temps hein, disons alors toujours aussi rapidement, ils confondent tout), curieusement ils ne parlent que du scénario, surtout d'affirmer "Collatéral" comme un chef-d'oeuvre" pff, ils me donneraient presque envie d'aller le voir "Miami vice", en fait, toujours avoir ça à l'esprit, comme pour Jousse et Larrieux, leur discour est un discours d'intimidation, les mots sont choisis, vous n'aimez pas ces films c'est que vous êtes ringards et réacs, c'est toujours ce que ça sous-tend leurs textes minables, c'est pas pour rien qu'on(enfin je) les nomme des crevures ces gens-làs, parce que leur critique, c'est d'abord un discours de vente, publicitaire, la finalité c'est le clip, le fun, à la limite ils diraient le film c'est pas grave s'il est pas bon, ils continueraient ça se joue pas là, non, eux ils diraient ça se joue plus là, ils sauraient évidemment absolument pas dire en quoi ce serait pas grave que le film soit pas bon, à part répéter le truc du régime d'images et autre conneries universitaires à la Paris 1 et 8, à la limite ils pourraient en faire un livre dans la collection Hatier ou dans je sais plus quelle collection scolaire des "Cahiers f", mais ils sauraient pas le dire pourquoi c'est pas grave qu'un film soit pas bon, moi je saurais, eux ils savent pas, ils sauraient pas, moi je sais dire pourquoi j'aime le dernier Shyamalan, eux ils savent pas*, c'est du blah blah, de l'idéologie, c'est surtout, comme dirait l'autre, parce qu'ils ont vu trop peu de films dans leur vie, qu'ils ont même pas le sens de la hiérarchie, même un film de Ford on est pas certain qu'ils en aient vu un seul, (je me souviendrai toujours de Claire Vassé écrivant tranquillement qu'elle venait de voir "l'Aurore" de Murnau, (que c'était un beau film etc), alors que ça faisait dix ans presque qu'elle écrivait dans sa revue minable (Positif), > en fait, évidemment, elle avait jamais lu la phrase de Truffaut non plus, le pire est que personne à Positif ne lui en a parlé de cette phrase, probablement parce qu'eux-même ne la connaissaient pas, ou ne s'en souvenaient pas, alors ensuite ils en arrivent à écrire que Shyamalan renseigne sur le monde, (c'est pas la phrase exacte, j'y reviendrais plus bas), pff.
- Une phrase lu dans Libé hier "il a enseigné la littérature à Sciences-Po, sans jamais l'avoir étudiée d'ailleurs", (lien à venir), les critiques de cinéma en majorité c'est exactement ça, ils diront que c'est faux, mais il y a toujours un moment où ils se trahissent, (suffit déjà de lire les Kawas blogs de temps à autre), (le plus rarement possible quand même hein), (moi je dis qu'une fois par mois c'est suffisant, le tour des blogs nuls), (et encore, pour les kawas-blogs, c'est pas les pire), (c'est même pour la france, le haut du panier), (mon dieu mon dieu),
- Pensant à Hitchcock, par rapport à une autre phrase* du texte nul de Téssé, je me dis aussi que le gardien, Shyamalan, n'a pu pu s'en contenter comme d'un simple gardien, il en a fait un ancien médecin, c'est-à-dire, qu'au fond, pour lui un simple gardien d'immeuble ne recelait pas assez d'humanité, sans que cela, comme dans "l'insoutenable légèreté de l'être" de kaufman, soit justifié par le parcours du personnage, dans "l'insoutenable légèreté de l'être "il y a avait tout ce truc autour de la phrase "un boulot sans importance", (en gros), là Shyamalan pas du tout, c'est seulement que pour lui un simple gardien d'immeuble, non, (comme on dirait un simple vendeur de rayon hi-fi), (je me comprends),
- Ne pas oublier, (note pour moi-même) ce qu'ils aiment ces gens-là, ce
sont les clips, pas le cinéma, les clips et "L'étrange festival", le fun,
- En même temps, (façon de parler), tous ces gens-làs, les adorateurs de Jousse et Mann, (et de Shyamalan et des Larrieux), ils ont une revue maintenant, la revue "Panic", (d'ailleurs Jousse y écrit),
- On pourrait dire, la classe ouvrière chez Shyamalan est vécue comme
déchéance, signe de déchéance, le mec, le médecin, aurait pu devenir
alcoolique à la place, non, il est devenu prolo, (c'est évidemment pas
le côté politique de la chose qui m'intéresse là dedans), (dans ce que
je dis), (c'est juste qu'on pourrait dire que quelque chose dans le
film n'est pas assumé entièrement), (on va dire un peu rapidemment, la
fiction), en fait si, c'est le côté politique qui me gêne aussi quand même, mais bon, lorsqu'on lit chez certains que la réalité la plus terne se trouve dans les rides de Charlotte Gainsbourg, on peut plus en demander beaucoup plus, comme dirait Hyppogriffe "on est tombés bien bas, bien bas),
- Repensant à un texte lu il y a peu, (je sais pas s'il est utile de le linker), je me dis, en fait souvent avec les critiques, on assiste à la projection du scénario, enfin eux ils assistent à ça, le film en tant que tel ils en parlent jamais, pour eux un film c'est toujours un élément (je voulais écrire évènement) politique,
- * Téssé sa phrase "Le concierge tient dans ses bras la femme-poisson, à deux pas de la bête, qui surprise n'avance plus et reste pétrifiée. Par quels yeux? Le plan bascule autour d'un pivot (le moment même de la révélation, figuré par ce changement d'axe) et découvre le visage ahuri d'un body-buider en jooging, (...). Il était déjà là, créature fantastique, (...), Le plan saisit cet étonnement pur, qui décide de tout, (etc, etc)", moi j'aimerai y voir, j'aurais réellement aimer y voir ce qu'il y voit lui, mais il s'agit juste de technique, de scénario même, de la moindre des choses pourrait-on ajouter, mais jamais à aucun moment de cinéma, jamais, pas une seconde, le film, je reprends mon idée du convoi de l'autre jour, je pique la phrase à Skorecki de ce matin, "Le film raconte l'histoire d'un groupe de mormons perdus dans le désert avec leur caravane de wagons bâchés que Ward Bond et les deux jeunots aideront à arriver en bon état à bon port", Skorecki continue "On a dit que Wagonmaster était une «épopée intime» ; je préfère parler d' épopée de poche, pour évoquer le lyrisme du film, ce sentiment presque froissé, presque jetable tant il est à échelle humaine", je me dis le film de Shyamalan c'est dans ce mouvement là, mais surtout jamais dans ses détails, rien ne vient on va dire prouver que Shyamaln se comporte en cinéaste, c'est de la technique, de la mise-en-scène, incroyable comme en écrivant "mise-en-scène" tout s'éclaire, Shyamalan est un metteur en scène, Biette dirait, peut-être pas à propos de Shyamalan, (il aurait été, (je pourrais dire la même chose de Daney aussi), bien capable d'en dire le plus grand bien), Biette dirait donc, "mais pas un cinéaste",
- Disons, lorsque je disais par exemple qu'ils confondaient tout, on pourrait dire d'eux qu'ils confondent éxécution et cinéma,
- Disons aussi, ils verbalisent, (au deux sens connus du terme), (quoique peut-être trois),
- Trouvé ça dans mes stats, vous croyez que c'est pour moi? fRemarqu'ons qu'il faut aller à la page 3 pour me trouver... Je sais pas si c'est à propos de Château-rouge ou du post d'aujourd'hui, c'est dommage...
- Etrange cette façon qu'on certains de s'acharner contre Angot, ça frôle l'hystérie, la chasse en meute, que son roman soit pas bon, pourquoi pas, mais j'aurais aimé observer le même courage avec Houellebecq et Dantec, là, étrangement ils sont silencieux, on remarquera que les crises d'hystérie de la critique sont toujopurs dirigées contre les femmes, un des trucs les plus ignobles au niveau de la chasse en meute, lu dans Chronicart qui décidément se surpasse ce mois-ci en ce qui concerne la lâcheté et la mysoginie absolue ""Rendez-vous" manqué pour Christine Angot qui ne figure pas dans la première sélection du Goncourt 2007 (pour rire, c'est énorme : cf. les forums du site du Nouvel Obs où elle était récemment invitée à répondre aux questions des internautes)", remarque: aucune remarques justement concernant par exemple les frères D'arvor, autrement plus détestables en tout point de vue, remarque: se gausser qu'un écrivain soit presque lynchée/ lapidée publiquement, il y a un mot? Quelqu'un en a un? Cela dit, je trouve qu'elle s'en sort bien Angot, qu'elle a remis les connards à leurs places... Remarque, je préfèrerai toujours être du côté d'Angot, de Despentes et de Millet, (et de Breillat), quoiqu'elles commettent/écrivent comme bouquin, remarque: En france, une femme qui parle de sexe, c'est direct le bûcher, ce n'est absolument pas toléré, les arguments sont systématiquement alors les mêmes, c'est à dire on leur dénie, (à leurs livres ou films), la moindre qualité, remarque: on ne se donne même pas la peine d'en faire réellement une critique, c'est direct l'insulte, dantec et Houllebecq, c'est simplement plus prétentieux et plus lourd, non mais vous avez lu le dernier Dantec? Moi pas, c'est impossible, c'est lourd lourd, caricatural, les Houllebecq pareillement, des deux connards d'ailleurs, je n'ai lu que leurs premiers livres, ensuite ça devint sur le plan du style, catastrophique, Dantec et sa poésie à deux sous de post ados, pff, Angot pour moi, il y a un manque de travail, mais c'est certainement pas une insulte à l'intelligence comme chez les deux autres, Angot d'elle, j'aime bien ses livres autobiographiques, disons plus particulièrement autobiographiques, le truc avec le je, pas les trucs comme son dernier, avant-dernier maintenant, bouquin dans lequel elle raconte la petite vie probablement assez minable de Bonitzer, (faire les films qu'il fait, écrire ce qu'il écrit pour ceux pour lesquels il l'écrit), c'est obligatoirement la preuve, signe, d'une vie minable, de toute façon, faire appel à Auteuil comme acteur, c'est obligatoirement signe d'une vie minable, une phrase à propos d'Angot relevé dans le Nouvel obs "Probablement qu'elle était sur vibreur"...
septembre 7, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2006.09.06
V, (notes pour moi-même),
- C'est bête à dire, mais je dégivrais mon frigo, j'avais voulu aller voir ce film avec Jet Li. Evidemment c'était plus possible, ça faisait plusieurs mois déjà que je devais le faire, cette nuit il avait commencé à faire un bruit inquiétant, il y a des moments, m'étais-je dit alors, certaines décisions désagréables s'imposent; c'était pas si désagréable non plus, ça tombait bien même, puisque j'avais pas envie de sortir, je m'étais dit, un chocolat en lisant "Les cahiers f", je finis le Griffith, j'entame un Mizoguchi, le Griffith j'aimais bien la scène du resto, mais on voyait bien que ce qui lui importait pour ce film, tel un vulgaire Feuillade, c'était de convaincre, (la scène du resto on pouvait se dire que c'était lui qui filmait à nouveau, sinon on aurait pû dir que c'était un autre), évidemment avais-je tout de suite pensé, j'ai bien vu qu'elle entrait dans le plan à partir du décor, et non du hors-champs, (enfin dans l'idéal), du film m'étais-je dit, j'aime surtout les plans de coupe, la femme en train de manger sa glace, les moments non dialogués, (ce qui pour un film muet est un comble), jamais le film ne retrouve la puissance plastique du début, il est très fort sur les visages me dis-je néanmoins aussitôt, un moment je pense au mot "lisière", à l'expression "au bord de",
- Toute cette séquence, là,
- On pourrait presque dire la composition ne se fait jamais, l'image ne prend jamais corps, et ne se défait jamais, (c'est encore confus), on pourrait dire rien ne se conclut, quelque chose ne se conclue pas, ce qui est en partie faux, (photos à venir), étrangement c'est lorsqu'il "quitte" sa femme, sa famille, que les plans trouvent une sorte d'équilibre, à la limite le film c'est ça, sa non conclusion, l'impossibilité de conclure, bon je m'en fous un peu,
- Comme si les meubles avaient été poussés...
septembre 6, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.05
V, (brouillon),
- Je repensais au film de Dreyer vu hier soir, à la place du Griffith, (pour une raison très simple qui était celle de sa durée), je me rendais compte que le garçon voulait toujours sortir du plan, que c'est la fille qui le retenait, (c'était un peu faux s'agissant du début, c'était juste le garçon qui sortait constamment le premier de l'image), (je ne parle évidemment plus du film de Dreyer, mais du film Chinois "Passages"), le cinéma Chinois, si je l'aime bien, m'étais-je dit au tout début du film, (et plus ou moins à tort), c'est pour sa tendance Jancso, l'idée simple, qu'un plan se compose*, le film souvent ça l'empêchait pas d'être limite Angeopoulos, mais par maladresse presque, une façon de se mal rattraper, pointait toujours une sorte d'inquiétude, (...), ce matin, (rajout) je pensais à une sorte de terreur enfantine, (d'ailleurs par moment un peu trop visible), le film me disais-je, par moments, était pas loin de "La nuit du chasseur",
- "Je retourne la voir", oui voilà, je me disais c'est ce que nous enseigne certains films, (mon dieu comme certaines expressions, certains mots peuvent parfois êtres vulgaires mal employés (comme je le fais maintenant)), certains films donc, le film pas très bon de Milestones par exemple, nous enseigne que les lieux, (le lieu), sont toujours vides, et mêmes invisibles, c'est pour ça le film de Mann aussi me disais-je, la maison vide à la fin, ouvertes presque aux quatres vents, (rajout du 13/09), je me disais, seuls quelques personnes savent de quoi ils parlent, savent ce qu'ils ont vu, la fille c'était ça, le film racontait ça, la recherche d'un lieu inexistant, ou comme dans le film de Dreyer "Gertrud", faire le vide, je me disais c'est pas du tout pour une vie ailleurs ou meilleure, tout au moins pas exactement, je repensais à certains plans du film presque accadémiques, je me disais mais qu'est-ce qui les sauve? Je me disais, la peur, et toujours une rencontre, toujours une certaine tendresse, chez Angéopoulos me disais-je, on est sommés d'admirer l'image composée par les réalisateur, (à propos d'Angéopoulos je repense à l'expression d'Oudart sur "l'en deça du cinéma", sa définition), dans "Passages" jamais, (...), j'aimais bien dans le film, l'idée de la parole donnée, dans Gerry me disais-je, nous étions sommés d'admirer, d'être épatés, il y avait rien de plus que l'épate, le piège à cons, dans "Passages" me disais-je, il s'agit presque d'épuiser quelque chose, de mettre à l'épreuve quelque chose, l'image, le plan par rapport à la parole donnée, il s'agissait de fuir aussi, de pas se retourner presque, (rien à voir avec l'idée de la vie meilleure que les crevures peuvent écrire à propos du film), je me disais, il s'agit de s'y tenir dans le plan, et ce malgré un équilibre instable,
- Pour le film de Griffith, je me dis que c'est comme s'il théorisait son propre échec, (ce n'est pas ça du tout), un moment j'avais pensé "prendre corps", (pas à ce moment où le type fait sa gymnastique),
- Avec Hyppogriffe on parle d'un film, "Qui m'aime me suive", c'est hallucinant le casting, (c'est moi qui souligne), que des fils et des filles de, là, j'en ai déjà compté 6, (il a du avoir un prix de gros), (je sais je sais, c'est nul de dire ça), (mais ça me fait plaisir, je peux pas m'en empêcher), ça me fait penser d'ailleurs, à la couv des Inrocks de cette semaine avec Depardieu, la semaine dernière c'était avec la fille Gainsbourg, lorsqu'on traîne dans les bouquineries, inévitablement on tombe sur des vieux Premières, ils me font penser à ça maintenant les Inrocks, aux vieux Premières d'il y a 20 ans, évidemment vous me direz, il y a toujours de bonnes raisons hein, (je sais pas pourquoi je pense au film de Kazan "Sur les quais"), n'empêche, n'empêche, l'effet Drucker des Inrocks me degoûte, quand je disais que c'était le Figaro de l'époque actuelle, he, je racontais pas de conneries ,
- * (pas facile de dire encore une chose aussi bête que ça, en france, de nos jours**), (le pays de la Fémis), (comme on dit phimosis),
- ** Par exemple Civeyrac est persuadé qu'il compose encore des plans, mais c'est faux, il compose de l'idéologie,
septembre 5, 2006 in Spectre 01 | Permalink
2006.09.04
V, (journal),
- Alors je ne savais pas, les premières images du film de Griffith me terrifiaient, ("La guerre des sexes"), tout de suite on avait envie d'en dire un mot, tout de suite ce film presque centenaire, on pressentait une sorte de chef-d'oeuvre, vulgairement on pouvait déjà dire "on savait à quoi on avait affaire", du coup, je n'osais même pas aller plus loin, ça faisait plusieur jours, le troisième, je trouvais un tas de prétexte, j'allais même me branler sous la douche,