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25/09/2006
V, (brève de comptoir)
- Comment être linké par "Les cahiers f", lorsqu'on est un neu-neu, (primo être un neu-neu), mais sinon, là...
- J'aime bien son entretien avec la crevure d'Arte, Reilhac, là, extrait: "
Cinergie : Quand le divorce entre le cinéma créatif et la télévision a-t-il commencé ? Est-ce avec l'introduction de la publicité ou avec le souci de ne plus présenter qu'un type de cinéma formaté?
Michel Reilhac : C'est une question complexe, parce que la fonction narcotique de la télévision, telle que je la perçois aujourd'hui, est liée à l'arrivée à maturité de la grammaire audiovisuelle que la télévision a générée"...
- J'aime bien aussi cette réponse à la putain d'Arte "Quand on refuse un projet d'Alain Resnais par exemple, il faut considérer les autres films qui nous sont soumis et que nous produisons. Nous essayons, face à la masse de projets proposés, d'être présents aussi bien aux côtés des jeunes auteurs qui font leurs premiers films et qui démarrent leurs carrières d'artistes, que d'aider de grands auteurs confirmés qui ont aussi besoin de nous parce que les autres chaînes ne les soutiennent plus. Nous essayons de rester fidèles à certains auteurs autant que nous le pouvons. Et puis, il nous faut, de temps un temps, un film qui marche et qui rapporte de l'argent. Cette année, nous avons décidé de soutenir un film réalisé par Jan Kounen avec Jean Dujardin, un comédien français extrêmement populaire en ce moment : il s´agit de l'adaptation de 99 francs de Frédéric Beigbeder. C´est, pour nous, un film d'auteur avec un potentiel commercial qui peut permettre d'augmenter les recettes de notre filiale. Cette stratégie est indispensable, sinon, il s'agit de deux ou trois films de moins à produire l'an prochain"., et la question du rampant "Cinergie : Arte produit environ 25 films d'auteur par an, et vous êtes régulièrement attaqué sur vos choix.", on a envie de lui dire à la salope Reilhac, qu'il y a toujours de bonnes raisons de trahir, surtout on pourrait ajouter, le risque ça serait de se tenir au budget, ne pas invoquer la défense du cinéma d'auteur lorsqu'on décide de produire des merdes franchouilles, que de toute façon une politique de droite c'est toujours donner moins au nom de la rigueur budgétaire, "permettre d'augmenter les recettes de notre filiale", la phrase hypocrite par excellence, la preuve que Reihlac est une merde, lorsqu'on est à Arte, enfin feu Arte, on n'augmente pas les recettes de la filiale en détournant pour ce faire l'argent de la filiale, surtout pour ne pas produire Resnais ou autre, à une autre époque me dis-je alors, pour Bresson par exemple, c'est le ministère lui-même qui avait filé le fric, bref...
- Et puis il y a cette phrase "Cette année, nous avons décidé de soutenir un film réalisé
par Jan Kounen avec Jean Dujardin, un comédien français extrêmement
populaire en ce moment : il s´agit de l'adaptation de 99 francs
de Frédéric Beigbeder. C´est, pour nous, un film d'auteur avec un
potentiel commercial ", ainsi Jan Kounen est un auteur? Moi c'est ce qui me sidère chez les crevures, cette façon qu'ils ont d'affirmer les choses fausses, cette façon de faire de l'idéologie, Straub a raison, mille fois raison, il s'agit bien d'une mafia...
septembre 25, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink