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31/10/2006

V, (note de lecture)

- Trouvé chez lers putains de Libé, "On se souvient des remarques maladroites de son confrère de l'agence Magnum, Raymond Depardon, cet été, dans le Monde, se plaignant d'avoir été «plombé» par son aîné, le père de l'instant décisif", j'aimerais bien savoir en quoi c'est maladroit d'avoir une opinion contraire à la majorité, il est vrai que Libération en est à faire la même couverture, exactement la même couverture que Le Parisien, (La semaine dernière pour l'expo Doisneau, (ce plus que très mauvais photographe par ailleurs, qui nous a dégoûté à jamais de la photographie française).

- Qui aurait cru qu'un jour je serais du côté de Depardon?

- Et elle continue la crevure de Libé "Dans la courte histoire de l'image immobile, HCB règne en solo, maître quasi absolu du XXe siècle", enfin avec un peu de chance, sous quinzaine on en sera débarrassé. Ils en sont là à Libé, ils trouvent Depardon trop radical, pire que Le Figaro je vous dis,

- Ah zut, ils parleront pas de mes photos encore une fois, (de toute façon comme dirait Frédérique Roussel, "pas assez racoleuses"), (et mêmes pas volées), (si encore je photographiais les culottes des filles, mais même pas)...

- Mail, rajout: "Le truc sur Libé faudrait que je l'efface si c'est compris de cette façon, même si en fait il y a du vrai... c'est à dire qu'ils m'ont contactés, pour finalement être déçus que je me cachais pas, ils voulaient une sorte de voyeur, ils auraient aimé des petites culottes, des trucs cochons, un voyeur en vrai, ça correspondait pas, (c'était effectivement Frédérique Roussel qui m'avait contacté), (mais j'ai pas besoin de ça pour les mépriser, ils se rendent méprisables chaque jour tout seul, et sans moi)", ("d'ailleurs c'est aussi probablement en lisant Kuhe, ce qu'elle n'avait pas fait auparavant, qu'elle a du se dire que non, fallait pas exagérer"), j'ai retrouvé où elle l'avait pompé son article Frédérique Roussel, je savais bien que je l'avais lu, je comprenais juste pas pourquoi je n'en trouvais pas trace, , indirectement... extrait: "On enchaîne avec l’ouverture de la boite à fantasmes : internet ! Car si on vous prend en photo à votre insu, que ça part par le téléphone, ça finit évidement sur le Net. Le Net ! Vous vous rendez compte ! Le Net c’est les sites pornographiques pour ne pas dire pédophiles, les terroristes, les hackers, les trafics de numéros de cartes bleues... Un monde mystérieux, opaque où l’on ne contrôle plus rien : « Mais qui vous dit que vos fesses ne sont pas déjà sur le Net ? ». « Car le trafic internet est plutôt inquiétant, et pas toujours bon enfant. Tel ce site spécialisé, Mobile Asses [au passage la journaliste donne l’adresse...pour les voyeurs !]", pour lire l'article de Roussel, j'ai un peu la flemme de le chercher, mais il y est, et c'est le même de toute façon, une sorte de copié/collé...

- Dans Le monde d'aujourd'hui, Jacques Mandelbaum à propos de Pascale Ferran: "Avec trois longs métrages de cinéma en vingt-cinq ans", "De fait, son premier long métrage, Petits arrangements avec les morts (1994)", pour ceux qui auraient pas compris, 1994, date de son premier long métrage à Ferran, ça fait 12 ans, et pas 25...

octobre 31, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

30/10/2006

V, (brouillon),

- Je suis un mec simple je me disais, ce que j'accepte du cinéma Américain il faut aussi l'accepter parfois du cinéma français, évidemment "Poltergay", c'est d'abord par son radinisme qu'il se distingue, (et non par son soucis d'économie), mais me disais-je, parfois aussi les producteurs Américains sont un peu radins, et évidemment que le mec qui a réalisé "Poltergay" aurait aimé les versions originales des chansons par exemple, mais me disais-je, il ne s'en est pas mal tiré par rapport à ça, (la reprise sublime de "Born to be alive"), (on aurait dit les "Mazzy star"), évidemment c'est pas dans la même catégorie, on est plus du côté du plagiat et de la paresse que du cinéma, mais me disais-je encore à nouveau, et pourquoi pas? je me disais, le cinéma c'est pas  tout le temps des films indigestes comme ceux du fabriquant de crème pâtissière Eastwood, c'est même pas seulement des films comme ceux des Straub ou d'Ophüls, c'est aussi parfois des films pas très bon, suffit d'être léger, d'avoir l'esprit ouvert, et d'aimer passer le temps à rien faire de spécial, je me disais, le truc c'est que le film ne nous emmerde pas, (avec ses états-d'âme), juste ça, c'est suffisant me disais-je, et puis me disais-je, dans un navet, il y a autant de choses que dans un film d'un quelconque grand cinéaste, il y a plus de cinéma me disais-je dans ce film que par exemple dans le film de Kaurismaki sorti cette semaine,

octobre 30, 2006 in Spectre 01 | Permalink

29/10/2006

V, (notes pour moi-même),

- Quel gachis on se dit, je suis en train de regarder, de terminer de regarder le film d'hier "Diary of a Shinjuku thief", tout ce pseudo modernisme, c'est comme l'autre qui disait "toute cette douceur", pff, ça donne la nausée, un moment faut bien le dire, on s'en désintéresse absolument du film, c'est terrible tout de même pour Oshima tout ça, allez hop, c'est quand même pas possible me dis-je, poubelle! Tiens me dis-je, Ophüls aussi a inventé les ordinateurs portables, (Werther et son pupitre), pour le film on se dit assez rapidement, dès que Charlotte tire le gamin dans la pièce, "alors c'est la guerre"? Tout de suite on se dit qu'Ophüls va contre le scénario, hypocritement presque, (en loucedé comme on dit), la voix aigre de perroquet de la tante, ses hurlements, une tante qui viendrait presque de chez Renoir, le cocher de la diligence/le monsieur loyal du cirque de Lola Montes, > le film de Renoir "Madame Bovary", (la foire), le film, on se dit, c'est l'histoire d'une perte de sang, c'est un des films les plus violents d'Ophüls, c'est comme une reprise, un regard en arrière, une reprise au sens de la couture, lorsqu'elle se confesse je comprends une chose, c'est que "Le journal d'un curé de campagne" de Bresson, n'est pas très loin de ce film, (en gros), (y réfléchir tout-de-même un peu plus), "Les dames du bois de Boulogne" aussi, (quoique je me dis que bon, si ce n'est Goethe, c'est au moins Flaubert), je me dis, le film d'Ophüls c'est plus une méditation, je me dis aussi que le film au fond n'est qu'une lente agonie, c'est l'histoire d'une lente agonie, toutes ces voix qui sont hors-champs, on pourrait dire aussi il reprend les mêmes motifs, on est plus très loin alors du dernier Leccia "Ruins of love", (et) c'est la même stupéfaction,

- "Les cahiers du cinéma", lorsqu'ils ne sont pas f, (qu'ils ont été légèrement défrondisé), ça a tout-de-même une autre gueule non, ()?

octobre 29, 2006 in Spectre 01 | Permalink

28/10/2006

V, (notes pour moi-même),

- Diary of a Shinjuku thief" c'est pas beaucoup mieux je crois, mais je vois les films d'Oshima que pour la couverture des Cahiers, hier c'était le numéro °, aujourd'hui c'est le °, dans les films d'Oshima me dis-je, les gens sont beaux, vraiment beaux, en france par exemple, malgrès la nouvelle vague on est laid, chez les Larrieux on est laid, Auteuil est laid, chez les autres cinéastes français c'est pareil, tous laids, aucun mec, aucune fille ne fait bander, n'excite, je me disais lorsque l type était à la librairie et que commençait une chanson en ofdf qu'il faudrait le remonter le film, couper les trucs chiants qui s'y trouvent, du coup je pensais au navet de Rivette, celui de 12 heures, je me disais, on enlèverait toutes les cochonneries théâtrales du films, les improvisations babas à la con, Kaganskiennes, le film serait beau, j'aimais bien l'obstination du type, curieusement jepensais à l'obstination des vieilles dames Anglaises, et la fille son regard alors, sa tristesse, son sadisme semble-t-il, enfin étrangement je me dis que c'est par lui qu'elle veut se faire dépuceler, et que ceci explique cela, je remarque un truc, il n'y a jamais lutte ou haine des classes dans un film Japonais, jamais il n'est question de phobie, je veux dire, jamais un film Japonais n'a la phobie du monde, (comme le cinéma français dans sa presque totalité), (un film français de toute façon serait inimaginable dans un autre pays, il ferait scandale, personne n'accepterait ce mépris presque Inrockuptilien de classe), lorsqu'elle reprend le livre que le président veut lui donner, il est clair à son expression que c'est la même que lorsque l'autre dans le film "L'empire des sens " recrache le sperme,

- Je remarque aussi un truc, c'est que comme dans certains films de Godard de l'époque etc, les filles sont toujours vierges...

- La vidéo sur les Straub qui semblait poser des problèmes de téléchargement, là, http://www.mediafire.com/?ba3a4o52cwi

octobre 28, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (la vengeance du serpent à plumes),

- "Je viens de découvrir Albatros - Des Russes à Paris 1919-1929, publié il y a quelques années sous l’égide de la Cinémathèque. Païni y raconte qu’il est à l’origine de ces restaurations à partir de 1991, alors que j’ai commencé en 1978 !", ...

octobre 28, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

27/10/2006

V, (notes pour moi-même),

- Ce qui frappe d'abord assez vite dans le film c'est cette façon qu'on les acteurs de prendre la lumière, , quelque chose presque de maritime*, (comme on prend le vent, qu'on respire un grand coup), puis je pensais au film de Resnais, "Hiroshima mon amour", je me demandais à quelle date exacte il avait été fait, et celui d'Oshima, ("La cérémonie")?

- Bon, après, tous ses films de cette période, sont tout de même sacrément démonstratifs, ce côté performance militante, cette sorte de cinéma militant ou syndical, (je veux dire par là qu'ils sont tout de même sacrément chiants, qu'on s'y emmerde), ce côté psychodrame, (les séances en groupes), ce côté même un peu Desplechin, (c'est dire que Desplechin c'est vieillot), (je veux dire (en gros) il est admiré pour les mêmes raisons que moi je n'aime pas les films d'Oshima d'il y a quarante ans), c'est dire si son cinéma est un cinéma ranci, c'est dire si la critique cinéphilique est rancie, ne pas oublier qu'en plus Desplechin y ajoute du Truffaut, c'est dire,

- Ce côté "tout en nappe de mémoire", (voilà, ça m'apprendra), qu'est-ce qui fait que le film est raté me dis-je ensuite, c'est que chaque séquence, aussi belle soit t-elle est en quelque sorte annulée par le vouloir dire du réalisateur, pas par le scénario, par le vouloir dire, par l'intention qu'il y met, par la hauteur de vue presque, paradoxalement toutes les images en deviennent comme léchées, elles n'existent plus que publicitairement,

- J'aime bien quand la fille dit aux deux garçons "je dors avec vous ce soir", mais non finalement même là, (en fait là c'est encore pire, c'est encore plus lourd), lorsqu'elle lui tend le sabre, et lui dit "tes sentiments ne sont-ils pas liés au désir de mourir de ma mère?",  je me dis, on est plus très loin de chez Ed Wood, en pire, en plus sérieux, bon, j'ai continué un peu encore, mais j'arrête,

- * Dans le film la femme n'est qu'un instant tournée vers le type, c'est juste que pour une capture, l'effet de ce moment est plus joli...

- Contre la nouvelle cinéphilie de Skorecki, ,

octobre 27, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (je peux pas m'en empêcher),

- Oui, je devrais pas le dire, mais le dernier Straub est disponible sur le weeb, "Quei Loro Incontri", j'imagine sans les sous-titres tout-de-même...

- Film enregistré sur évidemment la Raï 3, (la télé du pays à Berlusconi et Fini), (nous on a Chirac et Arte*), (ceci explique cela ?), (je veux dire, on a même pas besoin de l'extrême-droite en france, ça roule tout seul)...

- Evidemment pour ceux qui en ont la possibilité, faudrait être très con pour ne pas aller le voir d'abord au cinéma,

- Pendant que j'y suis, il y a un film de Sokurov de 1987 (titre par trop imprononçable) que je connais pas en téléchargement (toujours sur emule/edonkey),

- * Et quelques autres...

octobre 27, 2006 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

26/10/2006

V, (brouillon),

- Moi je le dis, je voulais pas, je voulais aller voir ce film "Poltergay", mais Carole voulait pas, je lui disais qu'il fallait prendre ça à la légère, y aller pour rire, qu'avec un peu de chance ça serait pas si mauvais et qu'on rirait effectivement un peu. Enfin j'espérais plus, mais je n'y croyais pas vraiment, bref à la place on était allé voir le film de Kaurismaki, je m'étais posé assez vite la question, (passé le moment de stupéfaction), est-ce que je lui en veux, est-ce que je lui en veux, si je lui en voulais pas vraiment m'étais-je alors dit, il est tout de même certain qu'il a fait, il faut bien le dire, un film de crevures, je cherchais ce qui n'allait pas, je me disais, si ce n'est pas lui, c'est donc son frère, n'empêche me disais-je, l'article de Tessé tout aussi impardonnable qu'il soit, n'est pas complètement faux, puis je m'étais dit, qu'est-ce qui fait que le dernier film de Rohmer "Triple agent" est raté, raté d'un point de vue spectaculaire, mais pas obligatoirement d'un point de vue intellectuel? Et pourquoi le film de kaurismaki est, il faut bien se l'avouer, affligeant en tout point de vue? Disons Kaurismaki ne va jamais plus loin que sa marque de fabrique, on pourrait presque dire qu'il n'a filmé que le découpage de son film, et encore, que ça soit lui qui ait filmé ça, rien de moins sûr, bon, rien à foutre,

- Découverte aujourd'hui d'un très grand photographe dont jamais je n'avais entendu le nom, Harry Gruyaert, (photo-poche n°108),

- Et aussi, (une vidéo à télécharger en torent), (l'ouvrir avec VLC de préférence)...

octobre 26, 2006 in Spectre 01 | Permalink

25/10/2006

V, (journal),

- Il est un peu tard me disais-je, pour regarder "Underworld USA" de Samuel Fuller, enfin tard, disons que j'ai pas envie de ma taper une heure et demi de film, je pensais à ce film de Walsh que j'avais pas fini, le Fuller me disais-je, ça fera que la seconde fois que je l'interrompt, pas grave, à propos de Walsh je m'étais dit l'autre fois, c'était à propos de son film "Du sang sur la neige", que chez lui c'était pas de la mise en scène, mais des recadrages brutaux, mais évidemment qu'il y avait aussi mise-en-scène chez Walsh, bref,

- Chez Walsh me dis-je, il y a la tentation sous-jacente, latente, que le film ne finisse pas,

- C'est quoi ce plan lorsqu'il se dirige vers elle, de dos, vision terrible, ce plan du visage de sadie et ce mouvement de caméra qui la cadre mi visage mi épaules? D'abord pour le plan sur lui, la caméra qui amorce comme un mouvement d'arrêt, de pause, puis un peu plus tard c'est lui qui s'arrête, la caméra avance alors encore d'environ un mètre, magnifiquement, et tout est dit, pn avaitd'abord vu son visage, puis il entre dans le champs par la droite, photos à venir, zut d'ailleurs, le reste du film c'est quasiment que des photos, il manque la fin, (détruite ou perdue),

- "J'ai pas besoin des Straub pour m'emmener à la campagne", (ouais ouais, j'ai une maison de campagne moi), Arnaud Laporte,


- Ah ah, et hop encore une accusation Ségurienne d'antisémitisme, ça faisait longtemps, je serais eux je m'intéresserais aussi à Guiguet et à son dernier film, parce qu'il disait pareil, et dans le même mouvement le prouvait par l'image,

- "On subit ça",

- Via Hyppogriffe, .

octobre 25, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (...),

- C'est d'abord un problème physique, un coup de mou dans les jambes, les jarrets coupés dans l'effort, un gros coup de pompe : se taper le nouveau Ozu, dont on jurerait qu'il a été bricolé sur des chutes du précédent film du bourru Japonais, Fin d’automne. C'était bien, Fin d’automne, c'était pas mal - un peu surestimé aussi. Là, c'est en gros la même chose, filmée sur la même péloche fripée : mêmes images, même rythme, mêmes lumières, mêmes enjeux, même héros impassible malgré la cruauté de son destin, assis dans un décor figé fumant sa clope le regard vide, avant qu'un fondu au noir raccorde sur lui, assis dans un décor figé fumant sa clope le regard vide, le tout noyé sous une musique sirupeuse qui ne déparerait pas dans un supermarché. L'histoire, si vous y tenez : un employé de bureau, avec ses petits espoirs, ses petits tracas minuscules, sa fille à marier, ses interminables saoûleries dans des bars au décor factice et toc qui se voudraient Américains, (n'est pas Hopper qui veut). Fatigue, fatigue lourde devant ce cinéma momifié, devant ce cinéaste certes talentueux, original, mais qui semble complètement momifié au point de se livrer à l'auto-caricature, finalement, davantage qu'il s'abandonne à une auto-référence déjà bien pesante et improductive. Fatigue, fatigue lourde d’Ozu, qui visiblement ne sait plus quoi filmer sinon la même complainte de chien battu, toujours, et avec les mêmes outils. L'hommage à Naruse signalé par le titre du film s'arrête justement au titre. Et Le goût du saké a le coup de barre contagieux : le film semble précéder, prémâcher le discours que l'on pourrait faire sur lui, et qui consisterait à vanter l'épure de la mise en scène, l'économie de ses moyens expressifs, la drôlerie légère et maladroite d'un burlesque cartonné, etc., etc.

C'est plus qu'une fatigue, donc, ressentie de part et d'autre de l'écran. Quand un cinéaste n'a rien à ajouter à son oeuvre qu'une simple répétition, un pauvre bégaiement, une facile reprise, il faut se poser des questions. Au moins celle-ci : où est l'inspiration, où est l'envie de filmer ? On ne la voit pas, dans Le goût du saké, on ne voit que l'accès du cinéaste à une stature muséale qui lui permet de faire passer un produit surgelé pour un sommet de création et d'originalité. Certes Ozu est original par rapport à toute la production cinématographique, mais il stagne et s'embourbe dans son style, il s'encroûte. Sachant que, même dans ses meilleurs films, il est toujours à la limite d'une certaine complaisance, qui prend selon l'humeur les atours d'une nonchalance fière et boudeuse ou bien d'une paresse auto-satisfaite et propre à satisfaire un discours sur l'art du cinéma par de maigres effets de signature. Le cinéma cocker d’Ozu n'en sort pas grandi, (Jean-Philippe Téssé, le mercredi 25 octobre 2005 à propos du film de Kaurismaki "Les lumières du faubourg", )...

octobre 25, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (neu-neus unlimited)

- Eh, il parait, (des mauvaises langues), que c'est la merde d'Ocelot qui ouvre le cahiers cinéma des putains de chez Libé, c'est parce que c'est mercredi, le jour des enfants? Ils n'ont absolument aucune limite les crevures de l'ex journal à Serge Daney, ne jamais oublier, un enfant ça suce et ça s'encule, c'est tout, même à Libé ils ont perdus ça de vue, pfff...

- Au fait, petite Antoine De Baecquerie avec la mère Denis*, , zut il y avait une réunion publique avec plein de super mauvais cinéastes français, dommage, on aurait pu leur niquer leur soirée, ah ben non c'est demain jeudi, avis à ceux qui s'ennuient un peu...

- * Ah il faut les lire absolument les conneries qu'elle débite, (j'ai envie de dire, c'est du gros calibre), (mais je crains d'être un peu lourd), sinon c'est quelqu'un je crois, en vrai de très bien Claire Denis, comme personne physique (ou morale), ce que je n'aime pas (d'elle), c'est ses films, (et son discours bidon sur le cinéma)...

octobre 25, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

24/10/2006

V, Les nègres, (à venir)

- Je pensais à ce qu'on disait de Miles Davis, que parfois il jouait dos au public, j'avais pensé à certains mots pendant la projection, puis sur le chemin j'ai pensé à celui-là, "blême" et ensuite à cette expression "blême de colère", tremblant presque, (rajout), je me suis dit, ces deux dos tournés*, ()**, ce couple, ce sont les émeutes de l'année dernière, ils les regardent encore, c'est la rage qui est encore là, ils haranguent encore, et aussi, ils nous tournent le dos à nous parce qu'ils ont honte de nous regarder, parce qu'on ne vaut rien, que les vauriens c'est nous, (mêmes si le jeu de mots est facile), c'est-à-dire, nous ne méritons plus rien, nous ne méritons rien, pendant la projection je pensais à ce mot larmes, c'était faux pour la façon dont je le pensais mais ça restait vrai face à nous, ils nous regardent ils pleurent, alors ils nous tournent le dos, par fierté et un peu par compassion, avec les larmes j'avais pensé au désespoir aussi, (le problème est que ces deux mots là, c'est un peu difficile de les utiliser maintenant, ça devient des mots de crevures, etc),

- Pourquoi est-ce que je pense à "La marseillaise" de Renoir? > Mail: "Les premiers plans de La Marseillaise, sur une montagne, quand les révolutionnaires passés dans la clandestinité rencontrent un paysan, un curé les rejoint, et tous les quatre regardent un château brûler dans le lointain, sur une autre montagne"...

- Je me disais peut-être aussi cette façon qu'ont les deux films de chercher leurs arguments, (comme on parle en marchant), de se faire, paradoxalement pour le film des Straub, en marchant,

- * Dans "De la nuée à la résistance" ils marchaient, flânaient presque...

- ** Ouvrir le fichier, une fois celui-ci téléchargé, avec VLC.

octobre 24, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (la fête aux neu-neus)

- "Une émouvante rencontre publique entre Marco Bellocchio et Bernardo Bertolucci aura permis de repartir le coeur un peu moins lourd", ça c'est le genre de truc que je supporte pas de la cinéphilie neu-neue, le côté fan de, vu à la télé, en plus là, [c'est] des mauvais cinéastes dont on se fout royalement, morts ou vifs, la question avec ce genre de "rencontre", ils ont fait un film? je veux dire, ils se sont souris sur scène les fabriquants de navets, se sont passés de la pommade, mais à part ça? En quoi ça nous a réchauffé? pour l'article complet du neu-neu.

- Comme ce truc trouvé aujourd'hui mercredi 25, (rajout), dans Libé, à propos du film de Godard "Bande à part" et du groupe "Nouvelle vague", du clip sur Your Tube, qui n'est en fait qu'un truc de chacal, c'est le problème de la cinéphilie neu-neue, le pillage, leur manque de hiérarchie, (qui n'est en fait outre le pillage, que récupération bourgeoise et plus que tardive de l'histoire de l'art), je le dis sincèrement, ces gens faut leur couper la tête, ah ah, j'avais même pas vu, c'est de Séguret l'article, ah ah ah ah, le naze, la merde liquide Séguret, la chiasse cinéphilique, l'article de la crevure, , le clip ,

- Trouvé ça aussi dans les pages cultures de Libération, quand je disais que Libération était pas mieux que le Figaro, parce que bon, ça s'adresse à qui exactement ce genre d'articles, à des gens de gauche? Et qu'est-ce que ça fout dans les pages culture? Au moins au Figaro ils mettent ça dans les pages "art de vivre", dans Libé eux, c'est dans la culture, je sais que les crevures, certaines, j'ai des noms en tête, parleraient de Mix, de Mixage, (comme l'autre d'ailleurs parlait de "kitsch" dans le film de Moretti, et se prennait d'ailleurs aussitôt une baffe méritée), hum, de toute façon, je vois pas l'intérêt de ce genre d'article, aucun intérêt, et c'est pour ça que c'est bien fait à Libé qu'ils disparaissent, ce qui leur arrive, c'est ce qui pourrait nous arriver de mieux à nous, qu'ils ferment, parce qu'il y aura pas pire, ça sera juste les crevures qui pour une fois s'angoisseront un peu, (oh très peu), bon, ça sera un truc de nocif en moins, c'est là que l'on se dit que le terme "bobo" a bon dos, ça permet de faire passer la pilule, une certaine pilule...

- Et trouvé ça aussi, dans les pages j'allais dire* culture du Figaro...

- * Le pire c'est que c'est vrai...

octobre 24, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

23/10/2006

V, (jour de fête).

- Apparemment sur Edonkey/emule, il y aurait "Le retour du fils prodigue" de Straub, (mais pas encore complet), maintenant il y a en plus "Amerika rapports de classe", "Machorka-Muff", "Chronique d'Anna Madgadalena Bach", "Sicilia", "Leçon d'histoire", plus évidemment "Operai, Contadini", "Fortini-Cani", "Une visite au Louvre", et un autre, (complets puisqu'ils sont sur mon disque dur), il y a aussi "Antigone" et "De la nuée à la résistance", mais pas complets pour l'instant,

octobre 23, 2006 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

22/10/2006

V, (notes pour moi-même).

- Je me disais, qu'est-ce que c'est quand on connait la fin, et même, lorsqu'on sait que c'est pas vrai, probablement pas vrai? Plus exactement ça a quel sens? Je me disais, vous croyez que Walsh se pose pas ce genre de question? Je me disais, chez Walsh, il n'y a qu'une question à la fois, je me disais, le film ça sera même pas obligatoirement y répondre, je me disais, Walsh, c'est ça, ne pas obligatoirement répondre à ses propres questions, puis je pensais, mais Walsh, pose-t-il réellement cette question? J'avoue, j'en savais rien, et même, j'étais pas loin de dire un peu n'importe quoi, d'inventer...

- Ensuite ensuite, tout le monde mourrait, ça devenait pour ainsi dire, dialectique, c'est drôle me disais-je soudain, on dirait un film de De Mille, "Les tuniques écarlates", (postérieur), chez Walsh me disais-je, c'est d'un truc de coincidence dont il s'agit, de trucs, de deux images qui doivent coincider, ce qui est hors-champs et ce qui ne l'est pas, je me disais un moment chez lui il y a toujours une inversation qui a lieu, un basculement, je pensais à ce film "La ruelle du péché", je me disais , ce qu'on voit n'est que le faux semblant, presque, la mauvaise interprétation, disons la version de ceux qui n'ont pas vu comment ça s'était réellement passé, les choses, un truc néanmoins qui était pas crédible dans le film, enfin il me semble, c'était tous ces Allemands prisonniers, nous étions censés être au Canada tout de même, et la guerre se passait tout de même de l'autre côté de l'Atlantique, (note pour moi-même, réviser mes cartes), un Allemand ou deux je voulais bien, mais autant? (Une centaine). je me disais, au fond chez Walsh, ses images sont comme des images d'actualité, c'est une sécheresse documentaire, lorsqu'un moment ils sont au tribunal je me dis oui c'est pas très loin de "La ruelle du péché", il paye pour la même chose, ah c'est drôle me dis-je encore ensuite, je savais pourtant que c'était bidon, et pourtant, moi-même j'y ai cru, je réfléchissais, je cherchais, je me disais, est-ce le sentiment qu'il ne peut y avoir retour en arrière, que les apparences décidément sont trop fortes? Je me disais, c'est trop simpliste, je me disais, peut-être qu'il faudrait que je retourne un peu en arrière, que je revois certaines séquences, j'avais un peu la flemme, je me disais, je peux y réfléchir plus tard aussi, je me disais, est-ce parce qu'il joue le jeu? Je me disais, jamais Walsh ne nous montre qu'il n'est pas dupe, par exemple il y a ce plan du commandant ou du colonel entrant dans la pièce, un plan au fond complètement aberrant m'étais-je dit lorsqu'il avait bien fallu y retourner en arrière, je me disais on se fait avoir parce qu'il nous embarque dans une autre logique (qu'on connait pourtant), je pensais subitement à ce film "La belle espionne" (pas certain du titre exact), chez Walsh me dis-je encore, il y a toujours un moment où on ne sait plus où aller, on ne sait plus très bien ce qui se passe, pour parler le langage Cahiers et Cahiers f, le film organise sa propre baisse de tension, plutôt sa propre perte, je me disais après la mort de Jim, ça ne rigole vraiment pas, il exagère un peu là Waslh, il n'arrivera jamais à s'en sortir, c'est comme s'il brisait tout, qu'il sciait ses propres branches, intentionnellement, et que ça tenait encore, je me disais, bon tout le monde sait que ça peut pas marcher, au fond me disais-je, c'est comme s'il saturait de sens son film, qu'il le raturait, je me disais, chez Walsh tout est trop lisible, c'est bien évidemment intentionnel, on s'y perd du coup,

octobre 22, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (notes pour moi-même),

- Est-ce qu'on peut dire que chez Walsh les mecs sont toujours au bord de la panique? Ou plutôt qu'ils sont proches de l'hystérie? Qu'ils doivent s'en garder?

octobre 22, 2006 in Spectre 01 | Permalink

21/10/2006

V,

- On voit cette vidéo, , on se dit qu'avant on n'avait jamais vu de Palestiniens en vrai, que depuis les Straub, on se souvient pas d'avoir vu un plan pareil, c'est là où on se dit que le cinéma, ça peut tout...

octobre 21, 2006 in Spectre 01 | Permalink

20/10/2006

V, (notes pour moi-même),

- Lorsqu'elle a remis ses cheveux en ordre, enfin plus exactement qu'elle a passé sa main dans ses cheveux, je me suis dit que Walsh était un cinéaste marxiste, tout au moins matérialiste, j'aimais bien l'idée de la cafétaria dans le film, dans pas mal de films Américains d'ailleurs, même dans la série Seinfield par exemple on retrouvait ce genre de lieu, je veux dire une sorte de lieu presque utopique, contrairement à la france, aux restaurants français, (puisqu'évidemment il y a des cafétarias en france, sauf que personne ne va ni y filmer, ni les photographier), donc contrairement aux restaurants français, lieues de rencontre de la bourgeoisie, du savoir-vivre de la bourgeoisie, où enfin les prolos sont à leur place véritable, en cuisine, et surtout fermant leurs gueules, n'existant pas, je me disais, chez Walsh, dans le cinéma Américain, la fiction est partout, un mec avec une canne à pêche, un mec avec un chien, une serveuse, un flic, des gosses qui s'ennuient, qui cassent un careau, qui se battent, en france me disais-je, les enfants sont bien élevés, ils ne se battent jamais, j'aimais bien l'idée du mec avec sa canne, qui encombrait le film, les plans, je m'en souvenais plus comme ça, (j'avais vu le film il y a quelque années), je me disais, chez Walsh, le peuple, c'est déjà toute une histoire, chez Walsh me disais-je aussi, un pas en arrière est parfois complètement indécent, tiens la manucure a l'accent Chinois, (c'est bête à dire), on remarquera aussi que chez Walsh, les blacks, sont pas aussi stupides, et mêmes pas du tout stupides, je n'ai pas d'exemple d'ailleurs de noirs stupides chez lui, (je dis ça par rapport au film de Georges Stevens vu il y a quelques jours), le truc du chapeau, vous avez vu comment elle traverse la foule, (enfin la foule), juste avant qu'il dit "c'est toi qui te maries?", lorsque je la vois ensuite le regarder, macher son chewing-gum, je me dis, elle crâne, elle est sure de son fait, je me dis chez Walsh, il y a des gens, ils font partie du film, d'autres, le type, c'est moins certain, disons chez Walsh, les filles sont déjà là, "mets ton chapeau correctement", comment après elle met ses mains sur la chambranle de la porte, cette sorte d'abandon, d'épanouissement, les filles chez Walsh, elle savent des choses, presque, elle jouissent déjà, (pour "Me and my gal"),

octobre 20, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (ha ha),

- Retrouvé le film de la putain Azam, (),  le film qui m'a fait comprendre qu'à Zaléa TV ce sont des porcs, que l'extrême-gauche française* est bidon, complètement bidon, écoutez-le insulter les prolos, et pensez au "Dernier des hommes" de Murnau, aux livres de Thomas Mann et de Franz Kafka, c'est là qu'on se rend compte que ces gens n'ont aucune culture, qu'ils crèvent...

- Pendant que j'y suis, (rajout), ...

- * La soit-disant extrême-gauche française, celle qui s'auto-définit ainsi, (comme on dit des pharisiens)...

octobre 20, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (à venir),

- C'était comme si on avait trop gratté avais-je pensé, un film sans images, par moments je pensais à Bill Morrison, enfin, (...),  je me disais oui oui, nous n'en sommes pas très loin, il y a cette idée de retour, je sais qu'en même temps j'avais tort, disons il y avait cette idée de ruine, bon, hier j'ai écouté un peu ce qu'elle disait la réalisatrice, et c'est en partie ce que je voulais dire, ce que je pensais du film, et le texte de rehm que je me force à pas lire, je crains que ça soit pareil, je l'ai parcouru du regard, disons, pour le film, je vais dire que du lourdingue, du répétitif, je me dis, déjà en passer par là, le lourd, puis après essayer d'améliorer les choses, on pourrait commencer comme ça, ils étaient à la recherches de tombes, plutôt, il y avait ce souvenirt des tombes de John Ford, et le film essayait de retrouver ça, de recréer ça, ces plans là, de retrouver ces tombes là, j'aimais bien vers la fin l'empreinte du pied,

- ,

- Et , (au moins provisoirement),

 

octobre 20, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (mail)

- "Eh, vous m'aviez pas dit que vous aviez eu une conversation avec Judith Cahen à mon sujet, je l'ai croisé à Point Ligne Plan, elle était limite scandale public, elle m'a juste traité de lâche* et est partie aussitôt, (contente d'elle-même, (de son "effet"), on aurait dit un film de l'autre là, ), (en gros), j'y ai croisé plein de vos amis, Sumpf, Pasquier etc, (enfin de loin hein), (je les ai vus de loin), je crois que j'étais assis à côté de Cassagneau**, je pourrai pas le jurer, la fille en tout cas était avec Pasquier et s'appelait Pascale, (et me regardait avec ce regard genre, je connais pas ce type, c'est pas un mec célèbre je le regarde de haut le macaque, (assez pathétique et risible)), la dernière fois que je me suis fait traiter de lâche, j'ai presque arrêté Grand Magasin, (là), c'était évidemment l'effet recherché, et évidemment Cahen ce qui l'intéressait c'était d'avoir le dessus, le dernier mot, d'arriver et d'asséner sa petite vérité de court de récréation, et de partir contente d'elle-même, (surtout pas d'accepter une éventuelle discussion au sujet de son film, de sa façon d'envisager le cinéma), (enfin elle a pas de façon d'envisager le cinéma), imaginez, je l'avais pas reconnu, au début je pensais que c'était sa coiffure, finalement je pense que c'était la haine qui lui avait déformé le visage, enfin je pense qu'elle a changé de coiffure aussi, et qu'elle a un peu maigri, (ça lui va bien), bref je vois quelqu'un dont le visage m'est familier, qui ressemble à, mais avec un regard de bouledogue, bref, (ou), n'empêche, les gens qui sont même pas capables d'avoir une conversation sérieuse sont pour moi de la merde, (vous avez de la chance vous finalement (d'être pas aussi bête ou con))... Curieusement il lui a fallu un an et plus à Judith Cahen pour avoir cette réaction, et je l’avais croisée il y a peu, elle me fait penser à ... , m'accusant à demi mots (en fait carrément), d'être raciste et homophobe, (parce que j'aimais pas le film de Liftchiz), (arrive pas à écrire correctement son nom), comme si j'en avais quelque chose à foutre de tout ça (du racisme ou de l'antiracisme, etc etc), bref, vous pourriez m'éviter des "ennuis" (comme on dit des machins mentruels) en me tenant au courant de vos "discutions privées", ça me fait penser aussi qu'on m'avait accusé d'être réac parce que j'aimais pas le film de la putain Jousse. N'empêche, n'empêche, votre copine Judith Cahen, la chasse, c'est elle qui aurait aimé la mener, un moment il falllait la voir me désigner (le visage carrément déformé par la colère, bouffie de haine, elle est un peu rancunière votre amie hein), (on aurrait dit ce film de Ferrara) donc fallait la voir me désigner à un de ses amis**** (qui ressemblait étrangement à un Larrieux); les mecs (ou les filles) de votre milieu de l'art et de l'essai, (comme on dit du lard et du cochon), ils comprennent pas un truc, c'est que je les méprise profondément, et j'attends que ça, les échanges de coups, d'ailleurs Kuhe, c'est aussi ça à l'origine un peu quand même, foutre la merde, oh pas excessivement, juste un peu...

- Oui donc, Cahen, le mot pédophile avait pas été prononcé non plus, juste celui d'internet c'est suffisant, pensez, (disait-elle), j'avais balancé ça sur internet, Point Ligne Plan était public, les critiques devaient donc restées privées****, c'est-à-dire limitées à la sphère de la salle, du copinage, après c'était de la lâcheté, un journal intime dont jamais je n'avais fait la pub, dont jamais je ne m'étais prévalu, dont jamais je n'avais prononcé le mot en public me valait le l'accusation de lâcheté, (ne pas oublier que même Grand magasin je n'en fais pas la publicité), bref, puisque mon journal intime avait bénéficié d'une petite publicité, (la faute à Atabekian), j'en devenais lâche, en fait, c'était pas du tout ça, j'étais absolument pas dupe, je les connais les crevures, (je savais juste pas que Cahen en faisait partie), (comme on dit des vampires), le truc des crevures, c'est le chantage affectif, le truc à la Bourdieu, (on te parle si), manque de peau, les gens de La lettre, (feu la lette), des "Cahiers F", de "Chronic-Art" etc, de "Point Ligne Plan", je m'en fous, jamais je boirais un verre avec eux, jamais je leur parlerais, etc, (parce que le truc en france c'est d'être amis, voir ce qu'est devenu La lettre du cinéma (feu La lettre du cinéma), à force d'amitié),  on est pas du même monde, je veux dire, ils m'intéressent pas, je les intéresse pas, même on peut dire une chose, je hais ce milieu de l'art et essai français, je prends ce que je peux d'eux, mais je hais ce milieu, ce que je veux c'est qu'ils disparaissent tous, un truc me disais-je, (rajout), Atabekian, notre entente ou notre amitié, c'est qu'il a accepté que je n'aime pas un de ses films, (d'ailleurs relire son mail à ce propos), ou même d'autres, (de ses films), et du coup me dis-je, il peut d'autant plus accepter les films de lui que j'aime bien ou plus, Judith Cahen non, Judith Cahen, ses films honteux, (enfin son film honteux (ADN)), pour elle, il faut faire semblant de rien, en parler à la Fémis entre-nous, (puisque Point Ligne Plan c'est à la fémis que ça se passe, (que c'est public comme elle dit)), sinon c'est de la lâcheté, presque de la pédophilie, (puisqu'on parle d'internet et de pseudo), bref, Judith Cahen est une mauvaise réalisatrice de cinéma devenant crevure, (comme on dit qu'on pourrit), enfin ce que je veux dire par rapport à Kuhe, c'est qu'au début c'était comme un blog privé, et qu'ensuite j'en ai profité pour foutre un peu la merde, (je vois pas pourquoi je me serai gêné),

- (Bon, votre projection Point Ligne Plan de cette année c'est foutu définitivement je crois), ah ah ha, Judith Cahen l'exroquerie,

- En fait au fond, Judith Cahen, pour elle Kuhe, ça devrait pas exister, il y a 30 lecteurs, mais c'est trop, elle pourrait, (telle une Guédiguian femme), elle le signalerait à qui de droit, bon, comme ça pourrait pas être à Toubiana, elle sait pas à qui, Toubiana lui, il peut juste faire en sorte que je sois pas linké chez lui, qu'il y a que les neu-neus en majorité qui soient linkés chez lui, (de ceux qui ne vont même pas à la cinémathèque en plus), de toute façon, internet hein, (d'après Judith Cahen), pff, note pour moi-même retrouver le mail envoyé il y a peu à propos de son passage justement à la cinémathèque, mail privé, (mais bon, je suis pas à une petite infamie prêt), déjà trouvé celui-là "vous avez vu le film ADN de Judith Cahen ? eux c'est ça, aussi caricatural", celui-là je crois "ah mais la révolution sexuelle, c'est pas si mal, c'est juste raté, et creux un peux, ADN, c'est , il y a pas de mots, vous avez lu mon post de l'époque à son sujet?(...), () , il passe bientôt à la cinémathèque, je vous le conseille, celui qui est avec, (de film), je l'aimais bien à l'époque"...

- * Copie d'un mail reçu le premier octobre : " B m'a fait rire en me racontant que son dernier film, vous l'avez détesté, et que vous lui avez dit franchement : "c'est mauvais" en grimaçant"...

- ** En plus, en ce moment, j'étais gêné, je crois (qu'en ce moment) je pue de la gueule, (légère petite infection à une dent), (du coup je mange un maximum de chwing-gum(s)), oui je dis Cassagneau parce que dans votre milieu on ne sort qu'entre soit, les artistes avec les administratifs etc, après ça donne le genre de films qu'on voit, le genre d'installation qu'on voit, je pense à celle de Stumpf et vous je sais plus où, à la Ménagerie de verre il y a un moment, cette entre-soi, ça donne rien, le monde n'existe plus, tout devient mauvais, (il n'y a pas de monde, mais un discours sur le monde, même pas un regard), bref, la fille elle me matait comme si j'occupais une place que je devais pas, elle semblait me dire, "mais tu vois pas que je suis avec des amis là, tu peux pas aller ailleurs, tu peux pas leurs laisser la place?", un moment j'avais pensé lui demander si je la gênais pas trop, mais je crains de parler en ce moment, j'ai un peu peur d'avoir l'haleine chargée, (note pour moi-même, aller au dentiste), > enfin je crois que c'était Sumpf à la soirée, (et Pasquier), parce que je les connais pas,

- *** Etant certaine que je baisserai les yeux, non en fait même pas ça, que je partirai la queue basse, presque que je ferai repentance, me chassant... brrr...

- **** En même temps, votre amie Cahen moi ce que je lui reproche c'est d'avoir publiquement fait un mauvais film,

- Vous avez remarqué qu'aucun de vos amis n'accepte éventuellement de réfléchir à ce qu'un de leurs films soit éventuellement mauvais? (et Green, il vous dit quoi Green?), (et aussi, pendant qu'on y est, vous avez eu d'autres conversations de ce genre?) bon, c'est tout de même un mystère ce revirement de votre copine l'ex-cinéaste, (vous avez tout de même de drôles de fréquentations, pardonnez-moi de vous le reprocher à nouveau)...

- N'empêche, n'empêche encore, ce qui compte chez vos amis, c'est pas qu'on en pense pas moins, c'est qu'on le dise pas comme ça...

octobre 20, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

19/10/2006

V, (notes pour moi-même),

- C'est ça que je me disais, chez Fuller on est tout de suite pris au piège, on a le temps de rien, je me disais, c'est presque de l'ordre du lapsus chez lui, ce piège, (puisqu'on est jamais entièrement étranger chez lui au piège qui se referme sur soi-même), (euphémisme), (en gros), plus exactement c'est comme un cheveux sur la langue, ou dans la soupe, mais me disais-je, c'est inexact, en partie inexact, je suis pas certain qu'on puisse appeler "lapsus" ou "cheveux dans la soupe" ce qui arrive obligatoirement aux héros Fulleriens, disons quelque chose se passe mal, je me disais écrivant cela, le premier plan du film, le gros plan sur les yeux, comme dans l'autre film, la dérouillée qu'elle met au mec, on se dit,   

octobre 19, 2006 in Spectre 01 | Permalink

17/10/2006

V, (brouillon),

- Pour "Le pressentiment", j'ai changé de salle très vite, et suis allé voir "Bye Bye Blackbird", j'en suis parti un peu plus vite encore, esthétique différente et identique, esthétique de télé m'étais-je dit écoeuré, c'est-à-dire sans mémoire aucune, n'en voulant pas, plutôt, n'en désirant pas, (à moins que celle-ci serve à vendre quelque chose), je voulais y revenir à propos de ces deux films, et puis non, disons celui de Darroussin est mauvais, raté, tout ce qu'on veut, et l'autre, les seuls films qu'il a du voir dans sa vie insignifiante de fils à papa, c'est les films de Carné et Prevert, je m'étais dit, et le pire, c'est en ça que c'est de la télévision, il est même pas capable de faire un truc un peu agité comme Kusturica, je m'étais dit, le film de Darroussin au moins n'est pas arrogant comme l'autre là, la merde au fils Savary, la merde du fils Savary c'était de l'arrogance bête, du pseudo poétique, du réalisme poétique, bref, Darroussin c'était juste mauvais, mais simplement, sans chichis excessifs, l'autre, il lui fallait de la fumée, des grands sentiments, des belles gueules, des silencesprobablement signifiants, bon évidemment pour les silences j'étais déjà parti, mais je penserai toujours à la phrase de Biette par rapport à ça, aux silences, et je crois par rapport à un film de Carné avec Gabin, une des phrases les plus assassines mine de rien m'étais-je dit,

- Pas seulement inquiète m'étais-je dit, revoyant un bout du film d'hier, cherchant l'endroit où j'avais arrêté le film, et c'est bien sa braguette qu'elle regarde par trois fois, (quatre), l'échange de gifles entre les deux filles, l'arrivée du père et de Peter, la pension, (le concierge), le hangar aux bateaux, (le film c'était "Vivacious lady", de Georges Stevens).

octobre 17, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (cher journal).

- Le jeu du pendu, !

- Ca me fait penser que j'ai retrouvé l'article du Samedi 17 octobre 98 consacré aux "Cahiers presque/et pas encore F du cinéma", à sa vente par Toubiana (et Jousse) à Frodon, (vente mafieuse), un entretien donc, avec Toubiana, et un article d'emmanuel Poncet consacré à l'éviction de Christophe Honoré, que je me ferai une joie de retranscrire prochainement, (hé hé hé), extrait "Le cinéaste Robert Guédiguian l'auteur de Marius et Jeannette a protesté auprès de la revue, demandant à Serge Toubiana, son directeur de reprendre en main la rédaction", "furieuse également l'Acid", (l'agence indépendante des cinéastes minables), "Christophe Honoré (...) s'est vu reprocher par une partie de la rédaction en chef d'être en décalage complet par rapport à la ligne de la revue", ce qui est étrange, mais en fait lorsqu'on connait Toubiana pas tant que ça, (...), donc ce qui est étrange, c'est que Toubiana était d'accord avec Honoré, ça l'a pas empêché de le virer, comme rien ne l'a empêché de travailler avec Berri, lui Toubiana "l'ami" de Serge Daney...

- L'article d'Honoré c'était en février 98.

- Bon après, il est devenu, eil est, sesfilms, exactement ce que lui dénonçait il y a presque dix ans, la différence étant qu'il y a plus personne maintenant, qui aime plus ce genre de films, tous neu-neus...

- Et toujours se souvenir de la phrase de Kaganski, Truffaut pour lui, enfin un de ses films, je sais plus lequel, ils se valent tous, (c'est à dire qu'ils ne valent rien), Truffaut donc pour lui, ça lui rappelait la bonne qu'il avait eu étant enfant, avant il y avait les jouets en bois, encore maintenant la bourgeoisie adore ce genre de truc, le nostalgic, (au sens atalgique), maintenant comme jouet en bois, il y a Eustache et la nouvelle vague, Honoré c'est un jouet en bois, du cinéma vintage, (et toc), (enfin une enveloppe vide), (non il y a même pas l'enveloppe), (ça tient tout seul*, (avec l'aide de la critique cinéphilique)), * du vide sous vide,

octobre 17, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

16/10/2006

V, (journal),

- C'était mettre ses pas dans celui d'un autre avais-je pensé immédiatement, pas exactement, c'était d'abord une question de démarche, d'apprendre à marcher aussi, la démarche était hésitante, ce qui n'allait pas c'est qu'il n'avait jamais vu les seins d'une femme, les seins de maman, pas cette fois encore se disait-il, lui présentant un peu plus tard ses paumes, il fallait voir son air,

- "Réfléchissez-vous longuement aux choses?"

- "Voudriez-vous prendre le petit déjeuner avec moi"?Il lui dit ça, il vient de la quitter, il est au drugstore du coin en bas, elle ouvre à peine sa porte, ils viennent de passer la nuit ensemble, à marcher, errer, parler, (mais jamais nous, nous n'en avons fait l'expérience, de leur nuit ensemble), j'aime son air triste puis inquiet lorsqu'il lui retire ses gants, (dans le wagon panoramique), lors de la séquence du bal on se rend compte d'une chose, il s'agit d'aller en arrière, plutôt le film fait tout à l'envers, m'étais-je dit, ça n'empêche, bon, il n'est pas très bon, je me disais, on dirait la dernière marotte au connard Danois, Von Triers, il y a personne derrière la caméra, personne qui filme, je me disais, j'aime bien l'idée chez Von Triers, parce qu'elle suppose quand même tout-de-même un regard, quelqu'un, j'aime bien l'idée, là pour le film, il n'y a vraiment personne, à part l'équipe technique, chez Von Triers me dis-je, peut-être qu'il n'y aura pas non plus personne, mais j'attends, je pense un peu à "La région centrale", je me dis peut-être que ça donnera un beau film,

- Une photo de Miet, ...

octobre 16, 2006 in Spectre 01 | Permalink

13/10/2006

V, (brouillon),

- Bon, je me souvenais plus que j'aimais Gus Van Sant, j'avais oublié. Ses derniers films étaient si mauvais qu'on oubliait qu'on l'aimait, (plus exactement qu'on l'avait aimé), (puisque maintenant il n'est plus possible de répondre à ça, de répondre de lui), "Mala noche", c'est parce que j'étais en retard, c'était soit lui ou rien, ou attendre encore une heure, mais c'était à reculons, je m'étais dit qu'il n'était pas facile d'aller encore au cinéma, d'aller voir des films défendus de telle façon par la critique cinéphilique, (au sens syphilique), il suffisait de lire la critique d'Azoury à propos du film, d'ailleurs il s'agissait même plus de film dont il parlait, le film n'était même plus envisagé comme film, jamais analysé en tant que tel, en tant qu'objet unique, plutôt on va dire comme symptome, ( lui parle probablement de matrice, de "film matriciel"), le film en tant que tel, je ne sais pas, le post est fait, mais c'est comme s'il me fallait encore un peu de temps, d'ailleurs le film c'est exactement ça, il demande toujours un peu de temps en plus, non une question de durée mais du temps en plus, et c'est ce temps en plus*, alors qui compte, qui fait film, qui fait fiction, c'est dans ce temps en plus que le film se situe, qu'il est véritablement, (comme s'il devait recracher aussi quelque chose, pensais-je, me souvenant de la fumée, rajout), comme s'il raclait quelque chose, (terme il me semble complètement adéquat avec le film), le noir et blanc, c'était qu'il reste que l'idée, la trame, qu'il ne reste presque que ça, c'est ce qui a été esquissé m'étais-je dit, c'est ce qu'il reste du classicisme m'étais-je dit, je me disais, il prend toujours le temps que quelque chose de l'ordre du souvenir apparaisse, je me disais, ce truc du temps en plus c'est ça, le temps qu'il faut pour que ça apparaisse, devienne un truc de l'ordre du souvenir, je me disais, parfois on voit bien qu'il faut quasiment une pause, que le film s'arrête presque, que quelque chose se fige presque, je pensais au mot attente, j'aimais bien vers la fin, le mec devenait presque le commentateur du film, (vers le moment où l'autre commence à tousser), presque au fond quelque chose à voir avec la politesse, de la part de Van Sant, du savoir-vivre, je me disais, il fallait oui qu'à ce moment là, le type prenne un peu de recul par rapport à tout ça, qu'il s'éloigne du film; puis à la toute fin, lorsqu'il regarde dans le rétroviseur, je m'étais fait cette remarque, oui,

- * J'avais ajouté "qui est quelque chose de l'ordre du continu", mais c'est en partie inexact, il y a effectivement une continuité, mais (je réfléchis), j'aime bien ce mot fumée ou buée, ce n'est évidemment pas ça du tout, c'est l'action de, que j'aime dans ce mot, je cherche le terme, comme si le film, dans un second temps, aussitôt après, expulsait quelque chose, s'expulsait lui-même, quelque chose du continu disais-je donc plus haut, ou de l'ordre de la suite,

- (...)

- Hum, (amour-propre)*:

- bonjour!

J'ai trouvé votre blog "grand magasin"; votre photos sont geniales; voulez-vous peut-être faire un selection (20 images) pour un showcase dans notre magazine? avec un petit texte en anglais [pour expliquer] pourquoi vous faites ces images?

nous nous rejouisions de votre participation;

à bientot,
Philipp

- * Evidemment pas en france* hein, (le pays de De Baecque Séguret Jousse Toubiana et consoeurs)...

- * En Autriche.

octobre 13, 2006 in Spectre 01 | Permalink

V, (...)

- Trouvé ça, je suis en train de lire le début, ou la suite, je comprends pas exactement comment ça fonctionne, ( faire attention à l'horaire indiquée colonne de droite),  bref un des mecs du forum qui travaille apparemment à la cinémathèque* a eu interdiction formelle de linker mon blog, extraits:

- > Bon je me suis un peu renseigné sur ce Zohiloff, mais j'ai un peu de mal à le lire à vrai dire. En fait je ne peux pas linker son blog, j'ai demandé, pas le droit. > Qui t'a refusé le droit ?> Mon supérieur hiérarchique direct. Ce n'est quand même pas étonnant...

- * Oui, extrait:"Génial. J'ai envie de mettre un lien vers son blog sur le site de la Cinémathèque"...
 

octobre 13, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

12/10/2006

V, (comme vengeance)

- Il parait que demain c'est bal à Saint-Ouen?  Il y a un orchestre de prévu? Vous le connaissez? Ca sera encore "Les modernes"?

- (J'ajoute juste un lien pour ceux qui ne savent pas lire, )...

- Et comme un lien en amène toujours un autre, hop, ().

octobre 12, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (journal),

- Du film "Click", j'en suis parti assez rapidement, non que je reprochais au film son côté déjà vu, plaqué presque, (décalqué plutôt), (pour le film le terme est toutefois un peu fort), (dans le sens qu'il ne mérite même pas ce terme), mais de ne jamais se rendre intéressant, j'aimais bien l'idée pourtant du "merveilleux" chez lui, non dans l'histoire de la télécommande, mais que le type la trouvait dans une pièce au fond d'une grande surface de banlieue, je m'étais fait la réflexion qu'il prenait les choses au mot, c'est-à-dire que le "paradis" ne pouvait évidemment que se trouver là, je réfléchis un peu par rapport aux films de Zéméckis "Retour vers le futur" et je me dis non, c'est plutôt du côté de Demy qu'il faut chercher/regarder, et le type ce qu'il a loupé, c'est ce merveilleux là, l'enchantement de ce banal là, (terme provisoire), je pense au dernier film de Wenders et je me dis qu'il avait réussi ça, de la fiction à côté d'un hypermarché, le type lui jamais ne rend fictionnelle son histoire, ne l'enchante, mais le cinéma Américain me dis-je, est tout de même le seul à écrire/produire des scénarios avec comme lieu géographique la banlieue la plus terne, la plus insignifiante*, que ce soit  pour des raisons de marketing ou pas, puisque est probablement visé me dira-t-on, (les Américonophobes primaires), (...), mais les films de l'époque, ceux de la Warner etc, n'ont jamais été produits pour de bonnes raisons me répons-je à moi-même, l'échec du film c'est de ne pas créer** de figures consistantes, de modèle(s), pour "Les garçons de Feng-Kuei", de Hou Hsia Hsien,

- * Parce que quand même, les admirateurs/pilleurs de Demy, ce qu'ils oublient, c'est que sa matière fictionnelle, (hum), (terme provisoire) était la banalité terne, et ne fût jamais un éloge du fun,

- ** Ni ne le vouloir.

octobre 12, 2006 in Spectre 01 | Permalink

11/10/2006

V,

- Pas très loin de chez moi habite un avocat, c'est écrit sur sa plaque "avocat à la cour, professeur à l'université Paris machin", lu hier un encart pour une soirée présentée par Jean-Michel Arnold, je n'ai pas compris si c'était son film qu'il présentait ou celui d'un autre, par contre c'était indiqué, "cinéaste, membre du conseil d'administration de la cinémathèque", eh bien oui on en est là dans le cinéma français...

- Sinon j'avais trouvé ça l'autre fois, on a la nouvelle vague qu'on peut...On pourrait se poser une question, qu'est-ce qu'on veut voit comme films? Et eux? Parce qu'en écrivant ce genre de livre, en en faisant sa publicité? Le film d'Honoré?

octobre 11, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

07/10/2006

V, ( en avant ô peuple). (à venir)

- Faudrait lui vitrioler la gueule avais-je pensé, je venais de lire l'article de Vincent Ostria dans les Inrocks,  et je venais du film sublime de Gatlif, je m'étais arrêté au kiosque, oh, pas pour les Inrocks, ça c'était un accident, une curiosité malsaine, mais du coup, le soir même, je décidais de l'acheter, comme preuve, un truc à la Mitchum, je m'étais dit, comme ça, j'aurais la preuve, (je commençais à me croire dans un roman d'Hammet), et je serai le seul à l'avoir cette preuve, il faudra qu'il vienne la chercher, qu'ils me passent sur le corps, qu'il me laissent pour ainsi dire mort, mais en attendant, j'aurais la preuve, le pire m'étais-je dit, est qu'ils font un article sur les punks, ils font l'apologie de la famille bourgeoise et parlent des punks, ah ah, et détestent le film de Gatlif, rien que ça m'étais-je dit, rien que pour ça je l'achète leur torchon cette fois-ci, pour la preuve, et comme punition, le film de Gatlif, la première partie était ratée, quelques séquences assez belles, mais ratée, la seconde partie était très belle, et la dernière sublime, on se disait qu'au fond c'était pas raté, mais comme en cours, en construction, Gatlif c'était d'abord la naïveté, il y avait rien de cynique, c'était d'abord le spectacle, la foire, c'était pas grave, je veux dire, il y avait pas ratage, mais plutôt mouvement, surtout on se disait, il y a peu de types dont les images soient si proches de Parajdanov, Gatlif quand même, c'était aussi beau, c'était juste moins mis en scène, le film chez lui c'était le moyen d'arriver à de tels scènes, chez Parajdanov, on commençait par là pourrait-on dire, chez Gatlif c'était quelque chose de difficile, il y avait une séquence très belle, avec le lait, comme si elle redevenait vierge, et pour ce faire, devait recracher tout le sperme, (d'ailleurs elle s'appelait Marie), la séquence avec le lustre, la séquence au début lorsqu'elle disparait, sa copine qui la cherche, bon, je reprendrai lorsque j'aurais à nouveau internet chez moi, pour l'instant ça me broutte,

- Lisant un peu les Inrocks, par radinisme, (puisque je l'ai acheté, autant le lire), je me rends compte qu'ils sont au fond beaucoup plus à droite que le Figaro, que Libé et les Inrocks sont beaucoup plus à droite que le Figaro, continuant ma lecture du torchon des fils de famille, je tombe sur un article incroyable sur Guillaume Durand, eux les punks,  auto-proclamés tels, ne croient qu'en une chose, Guillaume Durand, ah ah ah, pourquoi pas Pivot, on a les révoltes qu'on mérité non?

octobre 7, 2006 in Spectre 01 | Permalink

06/10/2006

V, (cours Lola, cours), (brouillon)

- Déjà m'étais-je dit, déjà, quand on est moderne, on se lève pas à 8h30 du matin, on se lève pas aussi tôt,  (ou alors on se recouche), c'est comme ça, et puis on mets pas du jazz, jamais, c'est daté, ça fait Louis Malle, c'est vieux, ça fait MJC, puis je m'étais dit, pour un mec qui s'endort la clope au bec, c'est vachement propre et bien rangé chez lui, bon "elles le savent pas Mes petites amoureuses" ah ah ah, passons, n'empêche le mec, le père, il habiterait pas en face de la maison de Balzac? Pourquoi pas en même temps, on a le droit d'habiter où on veut non?  Après tout... Bref, je me faisais chier, je pensais naïvement que le film serait au moins un peu, on va dire énergique, stimulant, mais rien, de l'ennui, ses images me disais-je sont déjà établies, réchauffées, chauffées, storybordées, photographiées, les acteurs sont dans leurs marques, ils sont là, ils font, là où le réalisateur leur a dit de faire, je pensais au magazine Purple, je me disais, c'est comme s'ils avaient eu la mauvaise idée de faire un film, ça donnerait ça, des images mortes, pesantes, d'un ennui pesant et gêné, d'un silence gêné, lorsqu'il lui retire sa robe, (lorsqu'ils dansent dans le salon), je me dis, "un film ridicule de bout en bout", les faux raccords tout ça, le truc soit-disant moderne, c'est juste l'avancée du scénario, la phrase biffée, le travail fait, ces faux-raccords tout ça, les trucs "modernes", c'est un truc de terreur, la peur de louper quelque chose, un truc à la Carné, c'est pour faire jeune "djeune", Mouv, c'est une esthétique du Mouv, mais c'est que accadémique, lorsqu'il croise, le fils garrel, la seconde fille, (celle qui lui réclame l'argent), je me dis, repensant toujours à Oudart et à son "en deça cinémathographique", ses images au type sont justes publicitaires, mais jamais fictionnelles, c'est de la pub, ce qu'il manque à ses images, c'est la fiction, ses images m'étais-je dit, c'est vraiment du silence gêné, c'est de cet ordre là, c'est dire qu'elles sont (j'ai le mot sur le bout de la langue), je pensais à nan Goldin je me disais, ses images, à Honoré manquent de ressenti, d'injustice, du sentiment d'injustice, c'est du facticen une copie générique, (au sens médicamenteux), il veut faire image m'étais-je dit, et la fin, assez ignoble dans le genre, ces tentes de Sdf, comme on fait l'aumone à la sortie de la messe, il se croit quitte, plusieurs fois m'étais-je dit, il est passé pas loin de son film, de ce qu'il aurait du être, la séquence avec Kim Carne, ratée, mais où il approchait de quelque chose, ce moment de stupeur par rapport au temps, (au temps passé), puis je pensais alors à Moretti et ses hurlements "Où sont passés les goûters de ma jeunesse"? Je me disais Moretti, dans son film, il nous vendait pas de la tendresse, de l'apitoiement, du fun, parce que son film à Honoré, c'était que ça, du fun, pas du cinéma, jamais, il y a un moment vers la fin, ça aurait pu être beau, lorsque les deux frères sont dans la chambre, la fille dans le couloir, mais ça pouvait pas aller, tout simplement, il y avait pas d'autres raisons que le fun, chez Ozu, lorsque l'on rejoint le centre, (en gros), c'est après un parcours, chez Walsh pareil, il y a parcours, souvent, chez Walsh par exemple, on a déjà rejoué la scène, chez Mizoguchi, c'est souvent un autre qui s'en est chargé, quia pris en charge une part, chez Honoré, la fille rejoint la chambre parce que ça fait cool, branché, moderne, que ça plaira à Azoury, chez Honoré, la composition de l'image, (je pense surtout à la première partie du film), ne correspond qu'à une chose, on possède les bonnes références, on a bien lu ce qu'il fallait lire, on a vu les bonnes expos etc, mais il n'y a pas ressenti du monde, expérience du monde, (on peut même pas dire du paysage tant celui-ci est absent du film), ni même on va dire de la scène, il tourne un plan (...), il ne pense rien, à la limite il fabrique, (même ça je lui dénie le mot), le mec se comporte comme un publicitaire, il recompose (terme impropre puisqu'il ne compose rien du tout) sans âme des images vues ailleurs, à suivre,

octobre 6, 2006 in Spectre 01 | Permalink

04/10/2006

V, (law & order), (une journée moderne).

- "Dans Paris réussit à la fois à évoquer la nostalgie d'un cinéma désormais ancien, qui va des 400 Coups à La Maman et la Putain sans jamais renoncer à sa modernité." Thomas Sotinel.

- "«Modernité». Paul (Romain Duris) est un jeune homme revenu se réfugier d'une peine de coeur chez son père et son frère. Il se cloître dans sa chambre, mais son mutisme honteux, aveu parlant de son échec, est aussi le coeur d'un ballet burlesque, fait des va-et-vient de son père (Guy Marchand, on avait juste oublié qu'il pouvait être grand), Italien exilé, divorcé prostré en robe de chambre devant les jeux débiles de la Rai, des apparitions disparitions de sa mère (Marie-France Pisier, atomique) et surtout des trépidations de son frère Jonathan (Louis Garrel), machine à trois vitesses, funambule imaginaire dans un Paris de vitrine de Noël, coeur d'artichaut en vadrouille, incarnation de la légèreté quand son aîné crève de gravité sous ses yeux", "Modernité ? Au sortir de la présentation acclamée de Dans Paris à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, les mots Nouvelle Vague étaient sur toutes les lèvres", "Et puis, si Dans Paris est Nouvelle Vague, il l'est aussi par goût du clin d'oeil : à Demy (la comédie musicale impromptue), Godard (un frère est un frère ?), Truffaut via un Louis Garrel se muant dans quelques scènes en clone du Jean-Pierre Léaud de la série des Doinel", Philippe Azoury.

- Je suis en train de chercher un article sur le film de Gatlif, mais je crois qu'il ne sort pas aujourd'hui, (ah si il y a un article dans Libé sur le Gatlif, mais pour le savoir, faut passer par Google, sinon non, on le trouve pas)...

- Sur les deux pages que "Les cahiers f" du cinéma" consacrent au festival de Locarno, la fille Colombani a droit à 18 lignes, vient ensuite Dieutre avec 10 lignes, (et 7 ou 8 films, entre-autre à son actif*), les autres ont droit à deux, trois lignes maximums, rappelons que la fille Colombani est la fille de son père, et celui-ci le patron de Frodon, (Le Monde S.A), la politique des auteurs selon Jean-Michel, rappelons que la fille Colombani n'avait jamais fait de films, n'avait jamais rien fait d'ailleurs de sa vie, à part être la fille de son père, (et ancienne journaliste au Monde, le journal de son père), (celui qui a racheté "Les cahiers f"), comme dirait l'autre, "la morale est une affaire de travelling", (pour Jean-Michel de filiation),

- * Ce qui n'est pas je sais un critère en soit,

- Article plus que merdique de légitimation/glorification de l'école concernant le cinéma, (comme on dirait la police), page 71, "Les campus, bases arrières de l'industrie", exemple, dernière ligne: "Une partie importante de la recherche et du développement, de l'innovation, de la prise de risque et de l'expérimentation des studios est réalisé dans ces écoles", le problème étant que le type/la crevure/le neu-neu (Frédéric Martel), jamais ne cite un seul film digne de ce nom, d'ailleurs un seul nom, il est juste dans l'affirmation gratuite, sans [autres] fondements que son opinion, il affirme juste que l'école est la seule voix pour le cinéma, "seule la bourgeoisie", toujours et encore, article idéologique, (toujours et encore),

- Mail:

- Sur Honoré, vous avez raison sur toute la ligne.

- Tenez, quelques extraits du dossier de presse. Propos d'Honoré recueillis par... Claire Vassé.

- J'ai toujours un peu lutté contre l'idée d'être un cinéaste français, je suis souvent mis en réaction. C'est vrai qu'il y a comme une infamie à être un cinéaste français. Je suis très admiratif de certains réalisateurs français actuels, mais on voit bien que ce n'est pas en France que le cinéma se réinvente aujourd'hui. Ïl n'empêche qu'à un moment - je ne sais pas si c'est une preuve de maturité ou non - je me suis aperçu que non seulement j'étais un cinéaste français mais que c'était ce cinéma-là que je préférais! Ce qui m'avait consitué, mon désir de faire des films était venu de là. A la fois du cinéma français d'auteur, quand j'ai commencé à réfléchir à ce que c'était que le cinéma, mais aussi, enfant, de ce que je voyais de manière plus innocente à la télé : Miller, Tavernier, Sautet et les comédies avec de Funès et Pierre Richard. Je crois que l'idée de départ de Dans Paris était vraiment celle-là : faire un film français!

... on a tourné le film en seulement 31 jours. Dans Paris a été fait sur cette énergie, et je ne le regrette pas du tout. Faire un film comme on écrit une lettre. J'ai toujours adoré ça en tant que spectateur : aller voir des films pour prendre des nouvelles des cinéaste,s des acteurs, d'une ville.

- Il (Louis Garrel) est devenu le conteur d'un film dont tous les personnages, par ailleurs, ne cessent de se raconter des histoires. Toutes ces histoires sortent finalement d'un pot commun : ma propre mémoire familiale.

...j'ai ressenti une émotion entre les acteurs que j'avais rarement connue. Ils étaient émus les uns par les autres. La scène dans la cuisine entre Marie-France Pisier et Guy Marchand par exemple (...) On avait commencé à tourner la scène et puis on est parti manger. Et Guy s'est mis à parler des lettres de Truffaut. Marie-France Pisier était à côté, elle ne disait rien. Alors que des lettres de Truffaut, j'aimagine qu'elle doit en avoir, et des bien plus exaltées! Et tout à coup, Marie-France demande à Guy : "Au fait, avec Brigitte Bardot, vous êtes sortis ensemble ou pas?" Ils se sont mis à parler de Bardot, de sa difficulté à être vedette. Et là, on était dans le cinéma français, absolument.

octobre 4, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

02/10/2006

V, (à venir),

- "Le double coup d’éclat du Festival de Venise (sélection exceptionnelle, palmarès magnifique) appelle d’abord d’être salué comme il le mérite. Honneur et gratitude à Marco Müller d’avoir imposé Ces rencontres avec eux en compétition officielle, et au jury présidé par Catherine Deneuve d’avoir attribué aux Straub ce Lion d’or à la carrière. Chapeau pour avoir osé en compétition officielle et Apichatpong, et Mahmat Haroun Saleh, et Jia Zhang-ke, et Tsai Ming-liang, quand tant de grands festivals s’estiment quitte de leur quota cinéphile si l’un ou l’autre figurent dans sa sélection. Merci à la Mostra d’avoir offert à Alain Resnais et à Manoel de Oliveira d’extraordinaires hommages du public : avant la projection c’est leur longévité et leur prestigieuse carrière qui ont été applaudies, après, ce sont bien leurs films qui ont été ovationnés"...

- Bravo à la putain Frodon d'avoir mis le super navet de l'autre dégénéré en couverture des "Cahiers f", bravo à Frodon et à l'ensemble des "Cahiers F", pour leur amour du cinéma d'animation, (le cinéma des neu-neus). Lorsque je disais hier pour le Studio des Ursulines, j'étais encore en dessous finalement. Au fond, "Les cahiers f", c'est le bulletin des amis du "Studio des Ursulines", ça va pas plus loin, comment peut-on imaginer une seconde, une seule seconde, que son film soit une réussite, à Honoré, une seule seconde, déjà on voit la bande annonce, c'est pleurnicheries, états-d'âme et autres cochoncetés. Aux "Cahiers f", ils croient qu'un fils de bourge qui chialle c'est de l'art, pff, évidemment, hein, inutile de parler de mise-en-scène, chez Honoré, ça existe pas, pas une seconde, c'est quelque chose d'absolument étranger à lui la mise en scène, le cinéma, à la limite, sa mise-en-scène, son cinéma, c'est une leçon apprise par coeur, voilà c'est ça, du par coeur, c'est comme on apprend les bonnes manières, lui c'est ça, il a appris les bonnes manières, il sait se tenir... Le film d'Honoré c'est une seule chose, nous faire croire à la dignité de la bourgeoisie, son slogan c'est "seule la bourgeoisie"...

- Le seul truc qui me fait plaisir (entre-parenthèse) dans ça, c'est l'ironie de la chose, être en couverture  des "Cahiers f du cinéma" après en avoir été viré comme un malpropre, (par Toubiana et Jousse), il avait eu le malheur de dire un peu de mal d'un film de Guédiguian, et celui-ci avait demandé sa tête, ce lui fût accordé promptement...

- En même temps il y est parce qu'il est sage, propre sur lui, aux "Cahiers f", les gens un peu turbulents, on aime pas trop, hein...

- Mail, (de moi), (aujourd'hui), (extrait): "c'est que j'ai le sentiment qu'en france, on ne fait plus que ça, on fait plus ni films ni rien, on va au resto, c'est pour ça à mon avis par exemple que la france n'est plus filmée, tout le monde est au resto, ils ont plus le temps"...

- Je rajoute ça aussi, "Venise a fait le pari d’imposer un profil résolument tourné vers l’amour du cinéma, en pleine rivalité avec la manifestation créée par le maire de Rome, Walter Veltroni, pour servir à coups de millions d’euros sa propre médiatisation. Un leader « de gauche » ayant parfaitement assimilé les leçons de Berlusconi, massivement soutenu depuis les Etats-Unis à coups de dollars et de stars"...

octobre 2, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink