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27/11/2006

V, (suite),

- "Elle ne pouvait deviner ni ressentir la paix infinie de son corps d’homme alors qu’il la pénétrait. c’était là la part de l’homme: cette paix infinie alors qu’il pénètre la femme de son désir. Elle gisait immobile dans une sorte d’assoupissement. L’action et l’extase, c’était pour lui. Et après, le calme; ce calme immense, alors qu’il était étendu avec ses deux bras solidement noués autour d’elle, et son corps contre elle, et qu’il ne l’abandonnait pas. Elle se rappela ce qu’une femme lui avait dit: “Tu reconnaîtras qu’un homme t’aime à ce qu’il n’a pas envie de se lever pour partir aussitôt qu’il t’a eue”. Non, il était là par terre avec ses bras autour d’elle, (...)"...
- C’est un peu différent du film n'est-ce pas? Dans le film de Ferran, le prolo c’était juste un porc non? Un éjaculateur précoce, une bite molle, non? Il se vidait juste les couilles non? Ses couilles de prolo minable? Qu'est-ce que c'est ce film au fond sinon un film de droite...

novembre 27, 2006 in Spectre 01 | Permalink