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28/12/2006

V, (bis),

- J'avais hésité à poster l'extrait, de la salope chef de bureau Douin, (Jean-Luc Douin, ou Douin Jean-Luc, comme on dit chez les flics), puis j'ai relu cette ligne, ça m'avait échappée, "Il est possible que, sortant de nos jours, le film suscite ce type d'aveuglement dans les nouveaux réseaux de communication où les paranoïaques voient une éradication de la culture", et je me suis dit, oui j'avais bien raison il s'agit effectivement de chantage insidieux, si vous n'aimez pas Carné, selon la putain Douin, vous êtes pas mieux que Rebatet, vous êtes facho, la citation de Rebatet est là dans ce seul but, vous faire obligation d'aimer cette merde de Carné; qui voudrait être dans le même sac que Rebatet? Personne!

Deux classiques du duo Marcel Carné-Jacques Prévert."Il est assez cocasse de relire les critiques à propos de Drôle de drame, de Marcel Carné (1937). L'accueil fut un tantinet frigide. Parmi les articles qui furent signés par des sommités, on retiendra l'humour d'André Maurois ("Ce n'est pas un drame, mais ce n'est pas drôle"), le fanatisme d'un François Vinneuil, fasciste (alias Lucien Rebatet) contre un scénariste (Jacques Prévert) trop rouge ("prétentieuse insanité"), l'incompréhension de Georges Sadoul, qui ne croit pas "à ce tueur-de-boucher-sentimental-et-vélocipédiste" ou la partialité d'Henri Jeanson ("En voyant un tel film, on a envie de s'écrier : Vive la Margoton du bataillon !").

- Il est possible que, sortant de nos jours, le film suscite ce type d'aveuglement dans les nouveaux réseaux de communication où les paranoïaques voient une éradication de la culture. Quoi qu'il en soit, ceux que l'humour noir de J. Storer Clouston, transcendé par Jacques Prévert, met plus en joie que les insanités de Borat ont l'occasion de se réinjecter une nouvelle dose de cette comédie loufoque "bizarre bizarre".

- Puis on m'a envoyé ça, un extrait d'un article de Douin à propos du livre de Florence Colombani, j'ai même pensé à une blague, (j'ai vérifié), " Marlon Brando en Charlus, Silvana Mangano en duchesse de Guermantes, Greta Garbo en reine de Naples, Alain Delon en narrateur ? La distribution d' A la recherche du temps perdu de Marcel Proust tourné par Luchino Visconti se promettait d'être prestigieuse, mais le film ne se fit pas. Florence Colombani fait mieux qu'esquisser ce qu'eut pu être cette adaptation, elle revisite les films de Visconti à la lumière de Proust, traque la présence de thèmes communs à l'un et à l'autre. Promenade guidée au coeur des correspondances entre des pages, des personnages et des images". Intimes correspondances

- (Article publié le 22 Décembre 2006 Par Jean-Luc Douin Source : LE MONDE DES LIVRES Taille de l'article : 402 mots). Bon, faut dire, Florence Colombani est la fille de, (de Machin Colombani), (le directeur du Monde), (et le patron à Douin), (je sais j'ai l'air de m'acharnner, mais pas du tout, pas du tout du tout), il faudrait plutôt dire, les mecs rampent tellement, que ça en devient vulgaire, sinon très visible... (Vous allez voir l'article qui va être consacré à son film le mois prochain dans Le Monde), etc, etc...

- Pendant que j'y suis, ça aussi: " Les points de vue sont radicaux, iconoclastes. Le réalisateur Jean-Claude Biette s'attaque avec malice à "la piété fétichiste regrettable" des cinéphiles devant "les valeurs indiscutables", même Griffith. Lui préfère rappeler qu'on ne fait pas des statues avec des films". Après c'est assez comique de voir quels entretiens et avec qui ça a été réedité...

décembre 28, 2006 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink