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29/01/2007

V, (nous aussi on a des malheurs), (à venir),

- Allé voir le film de Dominique Perrier, le film de Vechialli, dont je n’attendais rien, et qui n’était effectivement pas grand chose, était tout de même le meilleur, (l'acteur on aurait dit le fils à Bouvet, le moment où il veut se noyer (tout en s'ouvrant les veines) et que c'est un homme nu qui le sauve, une sorte de vision du paradis selon Vecchiali, d'ailleurs le côté complètement efféminé du film) celui que je craignais, le second, était encore pire, (que ce dont j'avais peur), une sorte de cauchemar, ai du sortir, je me disais, les 10 minutes plus qu’horribles que j’ai vu, on dirait du Claire Simon en pire, on dirait du Claire Simon en pire, (ne pas oublier que Skorecki la prend pour une grande cinéaste), (tout ce qu’il y a de dégoûtant dans le cinéma français, ne jamais l’oublier, trouve grâce à ses yeux), la fin du film, je suis entré à nouveau dans la salle pendant le générique de fin, il y avait indiqué sous la direction, (film fémis, j’oubliais de le dire), sous la direction de Civeyrac la putain et Claire Simon, le film c'était quoi, c'est comme si on vous avait obligé à lire le parisien, à regarder le journal de 13h00 de TF1, le film c'était de l'apitoiement, du chantage, jamais une question de fiction, c'était la france du dimanche après-midi, des gros boudins aux regards de vaches, c'était de dire, (le titre du post), nous aussi on a nos malheurs, c'était la france taiseuse de Sarkosy, la france du Poitou-Charente de Raffarin, le type, on se disait  seulement qu'on espérait, on lui souhaitait que oui, que son petit frère avait cette maladie du cerveau (ou autre), (je suis resté que 5 minutes hein), la merde Claire Simonnienne, c'était "Cache ta joie" de Jean-Baptiste de Laubier,  au fond on pourrait dire qu'il s'agirait de chouannerie, de cinéma chouan, qu'à force de dire Ozu cinéaste pour bobos, Satyajit Ray, cinéaste pour bobos etc, (ne pas croire, en creux le discours par exemple de Skorecki c’est celui-ci), on en arrive à ça, Skorecki, à défendre Achard et Simon, puis arrive ce genre de nullard complet... Ah ça, c'est clair, c'était pas un truc pour bobos,

- He ho, je parle pas de mise en scène pour le film, ça serait indécent,

- Le film, on se disait vous vous souvenez de ces gens qui parlaient de Picasso disant mon gosse pourrait faire pareil? C'était la france profonde (regardant Véronique Genest à la télé), qui se disait qu'elle aussi pouvait faire du cinéma, parce qu'elle avait bien des malheurs et qu'il y avait pas de raison, (que ça soit toujours les mêmes), qu'eux aussi avaient des malheurs,

- (...), qui ne sont que des cinéastes provençaux, d’ailleurs vous avez remarqué, il ne défend Skorecki que des cinéastes ou des films provençaux, le film préférés de Skorecki, "Goupil main rouge", (ensuite tous ceux de Duvivier etc), que des cinéastes provençaux, Pagnol, Guédiguian etc, curieux non? Skorecki, c’est pas Guiraudie qu’il aime hein, c’est Achard et Simon, nuance, mais très forte nuance... C’est pas non plus Patricia Mazuy hein, non non Achard Guédiguian Simon! Alors après faut pas s’étonner de se retrouver avec ce genre de films, bon j'y reviendrais, (pour l'instant j'ai plutôt la nausée), (je veux dire que je suis vraiment dans une rage folle), (hier, je suis rentré, je me suis couché), (c'est dire la nausée, le dégoût), ah oui, chercher qui sont les sélectionneurs, qui sont les membres du jury qui lui ont attribués le grand prix! (N'ai trouvé pour l'instant que la composition de la Srf, , que du beau monde, équipe de putains, qu'ils crèvent tous, (salopes), merde mais qui sont les sélectionneurs de Brive?- (" En 2004, La SRF crée Les Rencontres du Moyen Métrage de Brive"). En tout cas ils y sont tous! Trouvé! Président du jury Medhi Belhaj Kacem,  puis Caroline Ducey, puis Clotide Mesme puis Thomas Bardinet puis Jérome Beaujour, les putains du jury...
                     
                     

- Le film de Perrier, ratage complet, mauvais, j'ai seulement aimé le truc de l'avion, le reste, je comprend tout simplement pas qu'un tel film a été produit, parce qu'on se dit que c'est plus la faute des producteurs, c'est terrible quand même, que personne ne lui ai rien dit, que c'était vraiment mauvais, Perrier, elle, elle avait fait "le nombre I", quelque chose (en gros), entre Godard et Mazuy, et ouvertement émeutier dans mon souvenir,

janvier 29, 2007 in Spectre 01 | Permalink