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28/02/2007

V, (notes de lecture),

- Ils doutent de rien les crevures "Marilyne Canto, cinéaste", au début je me dis bon, c'est le "Nouvel obs" qui a mis ça, elle se dit cinéaste parce qu' elle a réalisé deux ou trois merdes, mais c'est tout,  et/mais comme les neu-neus l'adorent et qu'elle est sélectionnée partout qu'elle récolte tous les prix, c'est on va dire dans la logique des choses, puis après je continue de lire, et je vois "Catherine Corsini, réalisatrice", et là je comprends, c'est la grosse Canto qui se déclare cinéaste, vous savez pourquoi? pas parce qu'elle lit Trafic hein, ces gens là ne lisent rien, ils vont même pas au cinéma, moi il y a des gens ils m'ont écrit je croyais qu'ils habitaient en province, non non ils étaient simplement paresseux, et encore je dois bien trouver un autre mot à leur sujet, je parle parfois de certains cinéastes sur Kuhe, jamais ces gens n'iront voir un film d'eux, ils en parleront dans leurs soirées entre amis, des choses comme ça, mais jamais ils feront l'effort, (c'est pour ça que souvent c'est pénible je trouve), (on a le sentiment d'écrire pour des cochons), bref pour Canto, elle connaît parfaitement bien, les crevures connaissent parfaitement bien les différentes définitions qu'en donne Biette, c'est comme l'autre salope, la copine à Assayas, la révisionniste Mia Hansen-Love avec Farber, un moment ces gens là récupèrent les termes, et ça ma    rche, personne ne le remarque, j'ai jamais lu une seule ligne dans la presse pour dire qu'Ansen Love était une merde révisionniste, et Canto le sait très bien pour l'impunité, elle sait pertinemment qu'à Belfort et ailleurs on la reconnaît comme cinéaste, alors qu'elle fait juste des merdes qui voudraient faire rire ou pleurer, des merdes funs et pas odorantes, (je me comprends sur ce dernier terme), lisez ce que vous pouvez trouver sur ses films à la grosse Canto, vous verrez les gens honnêtes à l'oeuvre, (au sens Ford du terme), (je précise que pour Ford les gens honnêtes hein), milieu de merde, gens de merde, ah je suis de mauvais poil encore, disons pour Canto, elle dépasse pas les limites, elle est fréquentable, c'est un truc de salon, elle est des leurs, disons c'est de falsification que je parle, puisque c'est ça maintenant la cinéphilie et le cinéma en france, la falsification (ou les salsifis si vous voulez), c'est pour ça qu'il y a plus de revue de cinéma rien dont on soit fier de lire, c'est les neu-neus qui priment, c'est le fétichisme qui prime, à la cinémathèque par exemple, c'est la signalétique qui prime, certainement pas les films, d'ailleurs ce sont toujours les mêmes, depuis un ou ou deux il y a eu qu'un Dwan de projeter, toujours le même, c'est une programmation de copié-collé, une gestion des stocks, une rentabilisation des stocks pourrait-on dire, c'est pour ça d'ailleurs que le resto est toujours fermé, qu'il est fermé quand le public, je veux dire le vrai public, pas les scolaires, arrive, parce que maintenant le public visé est celui des scolaires et des maisons de retraites, des comités d'entreprise, le cinéma ils en ont rien à foutre, (déjà quand on voit le look même pas de représentant de commerce de Toubiana et Rauger, on comprend que rien de sexy ne peut se passer où qu'ils se trouvent),   

- Un rajout, Canto, c'est actrice qu'elle est, pas cinéaste, ne serait-ce que je pense pas qu'elle s'appelle Luc Moulet, lui peut se dire cinéaste, il peut faire des courts-métrages pendant 20 ans, ne pas faire de longs, ça fera toujours de lui un cinéaste, pas Marilyne Canto,

février 28, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

27/02/2007

V, (brouillon),

- Un moment on se rend compte d'une chose, peut-être assez triste je ne sais pas encore, (et puis quoi encore?), c'est que le film est peut-être plus beau que "Coeurs" de Resnais, (...), film que j'ai détesté et dont je suis parti très vite, (...), que la chose soit triste, (...), oui quand même, (...), zut la chronique de Skorecki n'est pas en ligne, (on va se faire chier le mois prochain mon Louis), le film c'était "Juste une fois", l'histoire d'une fille qui a sucée son chien, (mais qui a recraché hein), vous avez vu comme les neu-neus sont contents que Scorsese et Ferran aient eu une récompense, pff, quand je dis plus beau il faudrait un autre terme, le film était plus réussi, (en fait moins, mais ça dépend du point de vue qu'on a sur ce mot "réussite"), ou alors dire qu'au fond c'est la même chose, que c'est indifférent, dire que oui on peut faire exactement la même analyse et pour ce film et pour le film de Resnais, sauf que bon, je préfère "Juste une fois", (...), disons encore Resnais c'est mieux mis en scène, comme on disait aussi alors que Jean Delannoy ou Autant-Lara etc étaient de bons professionnels, ou même Duvivier, il me fait rire Skorecki (on est mercredi maintenant), lorsqu'il parle d' art assisté et subventionné, son dernier film s'est fait uniquement avec une subvention du ministère de la culture, une subvention voté entre-autre par un journaliste ciné des Inrocks, bon il a peut-être eu, c'est même plus que probable des sous des chaînes cinéma du câble, bon je sais ce qu'il veut dire exactement, enfin j'imagine, mais quand même, oui donc le film "Juste une fois", la fille elle a recraché hein, ça je l'ai déjà dit, mais vaut mieux redire les choses parfois, mon Louis, n'oublie pas que je l'ai dit en premier que j'arrêtais, je l'ai dit avant toi, parce que finalement mon Louis, je me demande si je vais pas arrêter complètement, de toute façon même internet j'en ai marre, j'en veux plus, je veux dire j'en veux plus chez moi, mon Louis tu le sais peut-être pas, mais la cinéphilie me dégoutte, je supporte pas les cinéphiles mon Louis, je supporte pas mes lecteurs, mes faux lecteurs, c'est bidon ils sont bidons, t'as raison mon Louis, tu lis Frodon t'as des envies de suicide, avec Frodon ou Bergala, Jousse et Séguret, et autres crevures, la nouvelle vague n'aurait jamais existé, ils ne l'auraient pas permis, ils t'auraient expliqués en quoi "A bout de souffle" c'était mauvais, et en quoi Eastwood est un génie, mon Louis, le dire et le redire, c'est en france qu'il y a actuellement le plus grand nombre de grands cinéastes, mais personne ne le sait, et surtout, personne ne veut le savoir, à la limite c'est même plus la peine d'en parler, tellement ça fait vieux con à force, (de le répéter sans cesse), le pire mon Louis, c'est que même à ces cinéastes, la situation leur convient je crois, (...), bon le film alors, oui par rapport à Resnais, on dit du film de resnais ça ça et ça, on peut dire de "Juste une fois "ça ça et ça, je veux dire exactement la même chose, le film de Resnais est mieux mis en scène c'est tout, mais ça ne veut rien dire, c'est exactement le même propos, je parle d'esthétik, pas de scénario, le film Américain est juste plus FM, plus grand public, plus familial, mais celui de Resnais s'adresse à qui? je veux bien tous les machins globes à neige etc, mais il y a un travail sur la médiocrité,  une médiocité du monde, des personnages dont on se relève pas,  une sorte de naturalisme qui se cache, même un éloge du gris,   ah oui et pour l'autre limace, le beauf là, Thomas Lélu,  son site, , si on a du temps à perdre, (etc) on y trouve, (cliquer sur l'onglet photo et naviguer etc) on y trouve donc les photos, toutes ou en partie, de son projet "after", on y voit bien surtout que sa pensée est plus proche des Skyblogs que de Gilles Deleuze, c'est pas pour rien hein, qu'il est plus que défendu par le copain à Skorecki, Beigebeider, vous allez voir, je vous recommande after Nan Goldin after Edward Hopper, after Bertrand Lavier, vous comprendrez tout, (c'est pas la peine de me haïr ensuite hein, c'est pas moi le responsable des photos, le mec, la limace, s'appelle Thomas Lélu), bon le film, oui elle est institutrice la fille, c'est à ça souvent qu'on reconnaît un mauvais film aux Etats-Unis, un film familial, et son collège, un peu vieux garçons, la VF est horrible, bon ça m'a quand même surpris que le type, son fiancé lui demande de sucer l'autre chien, qu'il veut voir, surtout au fond, ça m'étonne que le film, un tel film aille au bout de sa logique, (enfin façon de parler), évidemment la pipe on la voit pas hein, (déjà ça servirait à rien), disons de sa logique scénaristique, je n'ai pas le souvenir qu'il élude les choses, qu'il évite les choses, vous avez vu lorsqu'elle couche avec son collègue de boulot, qu'il dit qu'il est trop gros, qu'elle lui répond que non, qu'il est sexy, qu'il lui plaît, peu de film oserait ça non? Et Resnais, il oserait? je sais on peut pas comparer, resnais n'ose pas la vulgarité, la vraie, tout est chic chez lui, même le gris est chic chez lui, même le naturalisme le plus dégoûtant est chic chez lui, (il y a évidement rien de chic selon moi), disons pour Resnais aussi, je préfère les films de Coppola, vous voyez lesquels non? Les mêmes mais en mieux, (que Resnais), ben oui, il faut aussi le dire que Resnais, c'est tellement pas nouveaux que Coppola avait déjà fait les mêmes films que lui et en mieux il y a plus de 20 ans, évidemment on préfère Resnais ici, plus français, plus béret et baguette,  plus gris, plus triste, plus médiocre, il y a pas d'amour chez Resnais vous avez remarqué? C'est gris, c'est triste et ennuyeux, bref, il y a deux ou trois plans ou séquences avec le père et la fille après la mort de la mère, et le plan lorsqu'elle brûle la cocotte en papier, il est sublime non? La séquence dans la clairière avec le type, le gros, (pas si gros en fait hein), vous avez vu la lumière? Elle est magnifique non? La lettre de la mère.  Moi il me semble que même le frère, le film ne le crucifie  pas, et même le fiancé je crois,  ce que je disais pour le film et pour le Resnais, c'est que c'est la même mise-en-scène générique, chez Resnais c'est plus malin c'est tout, mais peut-être moins innocent,  non le mot ne convient pas, chez Resnais disons il y a un surmoi culturel, comme on dit souvent chez les critiques cinéphiliques, il surplombe ses personnages, (et son film), c'est ça qu'on dit? (On peut le voir aussi au sens plomb hein), bon allez hop ça sophie comme ça, (comme dirait Gérard), (Gérard Lefort), "Ghost Rider", rien, le temps passait et rien, j'avais l'esprit vide, le précédent film du type je m'étais cassé je me souviens bien, et là pareil, pire je crois, je suis resté à cause de Roxanne, de son retour, je la trouvais touchante, j'aimais bien aussi la séquence de la dernière chevauchée, (le croque-mort), ou le regard au type dans son miroir lorsqu'il restait chez lui à la place d'aller rejoindre Roxanne, hop bonne journée à moi-même, film tout de même horrible,  (disons pour faire court, chez les frères Scott, les questions de rythme se posent encore, tout au moins vaguement, des choses comme ça, dans le film, seule l'efficacité publicitaire est à l'oeuvre, (j'aime pas ce mot cette expression), assez paresseuse comme analyse,  Roxanne j'aimais bien son côté 20 ou 25 ans après, le côté siliconé, le côté limite monstre,  c'était évidemment elle la vraie héroïne du film, recousue de partout presque, magnifique,

février 27, 2007 in Spectre 01 | Permalink

26/02/2007

V, (brouillon),

-  Tu as vu mon Louis, c'est comme l'autre fois mon Louis, ils parlent trop mon Louis, j'oserais mon Louis, je dirais que c'en est presque cubiste mon Louis, mais j'ose pas mon Louis, j'en entends déjà qui ricanent mon Louis, tu l'entends la hyène mon Louis? Lélu mon Louis tu l'entends? (Et Collard mon Louis, tu l'entends?), tu fais semblant de rien mon Louis, encore? (prononcer avec la voix de). Tu lis le dernier livre de Beigebeider mon Louis, faut pas te déranger c'est ça? Je comprends rien mon Louis, c'est ça que tu penses? Je manque de légèreté, il s'agit de déconstruction mon Louis c'est ça? After Debord mon Louis? C'est ça? La post-déception mon Louis, c'est ça? L'after mon Louis, c'est ça alors? (J'oserais mon Louis, je dirais c'est comme la fin de l'histoire mon Louis, c'est ça?), (mais j'ose pas mon Louis, j'entends déjà les hyènes qui ricannent mon Louis, Lélu et Collard mon Louis, et leurs amis mon Louis). Bon mon Louis, et le plan sur les chevaux? Et celui sur les colons qui se réunissent dans la cour de chez Mac Sween mon Louis? T'as vu mon Louis, elle s'est liquifiée mon Louis, elle a mouillé mon Louis, chez Vidor mon Louis, on mouille beaucoup, et on se reprend mon Louis, le genou ploie un peu mon Louis, et c'est tout, on en n'en parle plus, (enfin), toi tu dirais mon Louis elle a défaillie, tu l'articulerais bien mon Louis, (comme on dit décédé mon Louis), t'as vu la danse de Billy mon Louis, et la séquence où les deux types sont au piano mon Louis et qu'elle entre, puis lorsque Billy sort de la pièce précipitamment mon Louis, (rien à voir avec le fait qu'elle y soit rentrée mon Louis, je précise mon Louis), t'as vu lorsqu'elle le suit et qu'ils se collent mon Louis, puisqu'il s'agit bien de ça mon Louis, de se coller mon Louis, pas vraiment de se caresser mon Louis, mais de s'étreindre mon Louis, de se toucher mon Louis. et le meurtre du mari mon Louis, toute la séquence mon Louis, les coups de feu mon Louis, mon Louis, ce qui rends la scène si terrible mon Louis, c'est qu'ils sont descendu de cheval mon Louis, la tristesse de la scène vient de là mon Louis, ils n'y peuvent rien, ils ne peuvent rien faire, évidemment mon Louis, ils n'avaient absolument aucune raison de descendre de cheval, mais ça aurait été moins poignant sinon mon Louis, c'est pour ça, juste ça, et le plan ensuite d'elle en amazone mon Louis? Tu l'as vu? Puis la musique lorsque billy entre dans le bar pour les flinguer mon Louis? Et le mouvement d'appareil lorsqu'il revient Pat au bout de 5 minutes mon Louis? T'as vu cette sorte de décontraction lorsqu'ils sont assiégés mon Louis, on dirait presque qu'ils piquent-niquent mon Louis, et Madame Hatfield et son drapeau blanc mon Louis, et monsieur Hatfield et monsieur Butterworth mon Louis? Et la séquence lorsqu'il met son chapeau Billy, avec sa cigarette, qu'il se regarde dans le miroir, et la musique? Et pour l'autre film mon Louis, lorsqu'ils s'embrassent, la femme de l'autre et le laitier? Et le plan juste après, l'autre femme qui les a aperçus, c'est absolument du Hopper mon Louis tu as vu, cette façon presque incidente mon Louis, j'ai pas trouvé d'autres expressions pour l'instant mon Louis, je vais essayer de voir pour le télécharger mon Louis, (pas de seeds pour l'instant), et je ferais des copies d'écran mon Louis, ("Street scènes" mon Louis), t'as vu la date du film sinon mon Louis? Et la femme, tu as vu la femme mon Louis, ses poses à la Hopper, dis mon Louis, tu crois que Hopper s'est inspiré du film? T'as vu la fille mon Louis, la blonde, ( mon Louis), elle a pas de sous-tif tu crois mon Louis? Et la soeur à Sam mon Louis, Shirley, elle est belle non? Et le travelling sur les fenêtres le matin mon Louis? Et travelling arrière sur Sam assis () sur le perron? Et cette musique pendant l'expulsion mon Louis? Tu as remarqué mon Louis comment il utilise la musique dans ses films mon Louis, Vidor? Et les larmes du types à la fin tu as vu mon Louis, et le plan lorsqu'ils s'embrassent?

février 26, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (provisoire et définitif),

- Pour boire un verre gratos et même plusieurs, (peut-être), pour rencontrer Thomas Lélu et ses amis de la Fresh Théorie, (ça), (ou ça), c'est demain soir, (mardi 27 février) à la galerie Léo Scheer à 18h00, oui oui ça sera pleins de ploucs de chez Chronic-art, (le magazine qui aime les filles à la maison), (alternative: le magazine qui aime les femmes douces), évidemment parfois c'est l'arnaque, (je veux dire parfois il y a rien à boire), (mais on pourra dans ce cas dire toute notre admiration aux neu-neus révolutionnaires et rebelles rigolards et admirateurs de Maurras, de Dantec et de Muray etc, pas prêter attention à Celine Minard Patrick Bouvet et Daniel Foucard, ce qui compte chez Chronic-art (et Fresh Théorie), c'est Muray et Mauras, les autres c'est pour faire genre et jeune, (comme on dit jeune et jolie), mais c'est du blah blah, faut leur cracher à la gueule, (au moins boire tout leur vin), (je dis vin parce que champagne ça rime pas), (enfin rimer), (façon de parler), je me rends compte à l'instant que je sais plus ce qu'on y boit chez Léo Scheer, (et en plus si on y boit encore), (mais vous aurez au moins le sentiment d'être au centre des choses et d'avoir tout compris, c'est déjà ça, vous verrez vous rirez beaucoup, c'est leur truc là-bas les blagues)... (j'aime bien leur dernière sur Angot et la diahré, c'était très fin et très marrant), (ben oui la Fresh Théorie c'est ça, les bonnes blagues à Thomas Lélu et à Chronic-art), une petite image pour rire? ? Vous avez vu Gilles deleuze mange un ...oustibate, (un croustibate), ah ah, c'est marrant non? Vous en faites pas, ça ira jamais plus loin, ni d'un côté ni d'un autre, c'est de ce niveau là, c'est reposant, pas de prise de tête, non non, des blagues, (alternative: que des blagues et rien que ça), le reste c'est de la fumisterie, (ou un truc de bobos si vous préférez), (eh ho, je parle pour eux là hein), ah ah ah ah, le malicieux Thomas Lélu, ça m'étonnerait pas que je l'ai lu quelque part ça. Ou le facétieux Thomas Lélu? Hum... Vous avez remarqué? Il y a deux mecs qui ont des verres à la main...

- Galerie photo, ...

- "Mardi 27 février à partir de 18 heures, vernissage de l'exposition We Are The Robots (Chronic'art/Le Commisariat/Fresh Théorie), avec des lectures de CÉLINE MINARD (Le Dernier monde, Denoël, janvier 2007), PATRICK BOUVET (Canons, L'Olivier, janvier 2007) et DANIEL FOUCARD (COLD, Laureli/Léo Scheer septembre 2007)"

février 26, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

24/02/2007

V, (brouillon),

- Mon Louis mon Louis, c'est hier sur le chemin quand je rentrais que je me suis souvenu mon Louis, je n'y pensais plus à mes pieds mon Louis, je n'avais plus mal mon Louis, on ne pense qu'aux choses qui font mal mon Louis, et pour le film de Vidor mon Louis, "Nuit de noces", c'était une belle histoire mon Louis, une histoire déchirante mon Louis, on le savait dès le début mon Louis, que ce serait un long sanglot comme on dit mon Louis, que ce film mon Louis, ne serait que la rumination du type mon Louis, que c'était quelque chose qui nous regardait pas mon Louis, ses propres souvenirs mon Louis, et que la film a commencé là mon Louis, lorsqu'il est à la fenêtre mon Louis, lors de cette sale nuit mon Louis, c'était une sale nuit mon Louis; ses souvenirs à ce moment là et après mon Louis, toute la vie mon Louis, le reste de sa vie mon Louis, ce qu'il oublie peu à peu mon Louis, l'effort qu'il fait mon Louis. Je suis d'accord avec toi mon Louis, il est un peu trop Greta Garbo le film mon Louis, c'est pour ça mon Louis, que j'ai parlé de belle histoire, et pas de beau film mon Louis, bien que le film soit aussi très beau mon Louis. Mon Louis, le palais de Tokyo est un endroit très rock'n'roll, (entre-parenthèse mon Louis), et pas la cinémathèque mon Louis. Mon Louis mon Louis, comment en arrive-t-on à faire des endroits aussi chiants mon Louis, et aussi tristes mon Louis, aussi vieux mon Louis, aussi ringards mon Louis? On a toujours l'impression qu'ils ferment lorsqu'on y va mon Louis, ou qu'on s'est trompé de jour mon Louis. Tu as vu mon Louis, au début, le père et sa fille qui regardent encore à travers la vitre mon Louis, c'est nous qu'ils regardaient mon Louis, chez Vidor mon Louis, aussi, on hésite toujours, on doute toujours, on est jamais bien certain de la décision à prendre mon Louis, non qu'on fasse du surplace mon Louis, mais pendant un certain temps mon Louis, on se dandine, ce n'est pas l'expression adéquate mon Louis, ce ne sont pas les mots que j'aurais choisis mon Louis, j'y reviendrai mon Louis, plus tard mon Louis, je dirais mon Louis, parfois chez Vidor on ne sait pas mon Louis, on ne sait pas quoi faire mon Louis, et quel décision prendre mon Louis, c'est pas facile mon Louis, et la soupe aux pruneaux mon Louis? Et lorsque les gosses entrent mon Louis, un deux trois quatre cinq, tu as vu mon Louis, ils ne s'assoient pas à table, ils restent sur le banc, et le mariage mon Louis? Plus une charrette mon Louis, c'est une charrette qui fait la différence mon Louis, et la soupe aux pruneaux mon Louis? Tu connaissais mon Louis? T'as vu les regards de la fille mon Louis, les paumes sur la tables en conclusion du marché mon Louis? Et les gosses enfin qui peuvent manger. Tu as vu qu'elle referme son corsage lorsque l'autre l'embrasse mon Louis? Qu'elle flanche presque, mais se reprend aussitôt mon Louis, est-ce que tu as vu tout ça mon Louis? Tu étais ivre mon Louis, je sais mon Louis, tu fêtais le passage à la télé de ta copine et de son frère. Mon Louis mon Louis, cette fille c'est pour ainsi dire le point aveugle de l'existence mon Louis, ce qui n'est pas là mon Louis, tu crois qu'elle est là mon Louis, mais elle n'y est pas mon Louis, tu crois la voir mon Louis, mais tu es simplement ivre mon Louis, même elle mon Louis, n'a pas prise mon Louis, (je veux dire mon Louis, même elle n'a pas de prise sur ce qu'elle voit mon Louis), même elle mon Louis, ne voit rien mon Louis, et c'est pour ça mon Louis, l'autre type mon Louis, il l'a fait jouir mon Louis, j'aurais pu te dire qu'il l'a fait parler mon Louis, et parler d'elle-même mon  Louis, (et/ou), pas grave mon Louis, je sais que tu comprends plus mon Louis, pas grave mon Louis, cuve ton vin mon Louis, disons mon Louis, elle s'est rendue compte mon Louis, qu'elle pouvait jouir mon Louis, tout-au-moins jouir de la vie mon Louis, je sais c'est con mon Louis, ça a l'air simple comme ça mon Louis, je sais mon Louis, je sais, mais t'as vu mon Louis, pourtant, le truc avec les pieds, même ça mon Louis on en a pas conscience parfois, c'est pour ça mon Louis qu'ils lui en veulent tellement mon Louis, et même pas de la nuit mon Louis, parce qu'il a fait pire mon Louis, son crime mon Louis, c'est même pas de l'avoir peut-être baisée mon Louis, ça ils s'en foutent les paysans mon Louis, il les en a dépossédé mon Louis, et c'est bien pour ça mon Louis, que le mari est furieux après, la nuit de noces mon Louis, parce qu'il peut pas la posséder mon Louis, quelque chose lui échappe mon Louis, (il ne comprend même pas exactement quoi mon Louis), et il en est furieux mon Louis, il ne l'accepte pas mon Louis, tu as vu mon Louis, le matin aussi il a froid l'autre, moi aussi mon Louis, et le mariage mon Louis, les flambeaux, et la cérémonie mon Louis, le bal mon Louis, le mari qui fait le coq mon Louis, et la préparation de la chambre mon Louis, et l'entrée de la fille mon Louis, puis le mari qui arrive mon Louis et qui comprend qu'il ne l'aura pas mon Louis, qu'elle sera rétive mon Louis, c'est beau non mon Louis? Je sais mon Louis, je sais, tu es ivre mon Louis, et tu veux pas qu'on t'embête, t'as vu la séquence où l'autre dit à sa femme qu'il veut pas de café mon Louis, (l'écrivain mon Louis), c'est terrible une détresse pareille mon Louis, mon Louis, il passe sa vie à se demander à essayer de comprendre mon Louis, il est même pas certain mon Louis, moi non plus je me souviens plus mon Louis, d'un coup elle était mariée et morte mon Louis, tout a été trop vite mon Louis, on est vivant puis on est mort mon Louis, c'est les autres évidemment qui sont morts mon Louis, nous on s'en rend jamais compte mon Louis, c'est comme ça mon Louis, c'est ce qu'il doit encore se dire mon Louis, qu'il y avait rien à faire mon Louis, il y avait rien à faire mon Louis, c'est terrible mon Louis, toi aussi mon Louis tu seras bientôt mort mon Louis, tu ferais bien d'en profiter mon Louis, tu vas mourir avec Beigebeider mon Louis, tes derniers jours tu les passeras avec lui mon Louis, tant pis pour toi mon Louis, c'est bien fait mon Louis...

- Demain mon Louis, je t'explique pour Lélu mon Louis, mais je veux pas gâcher ma journée mon Louis, tu as remarqué mon Louis, souvent je fais des photos parce que je pense à d'autres que moi mon Louis, mais moi mon Louis, ça me fait pas rire, Lélu, il passe son temps à rire mon Louis, à se marrer mon Louis, ah ah ha mon Louis, relis ce que je disais déjà de lui l'année dernière mon Louis, moi mon Louis, un mouvement d'appareil d'Ange Leccia, une chose qu'évidemment ces gens ne peuvent comprendre, me fait penser et à John Ford et à Carax, et parfois mon Louis, je fais une photo, (et je fais une photo précise de cet instant là mon Louis, de cette "impression d'art" mon Louis, comme dirait DH lawrence mon Louis, et Dominique Gonzalez-Foerster mon Louis), (tu entends mon Louis, tu les entends les ricanements à Lélu mon Louis, il se marre déjà mon Louis, il ricane déjà mon Louis), (comme un porc qu'il est mon Louis), (et Jean-Max Collard mon Louis, tu l'entends aussi?, écoute bien mon Louis, il commence à se marrer), (alternative: il commence à gémir), et je sais que ça vient de là mon Louis, du mouvement d'appareil mon Louis, du léger travelling mon Louis, cette photo par exemple mon Louis, et je peux parler de plein de photos comme ça mon Louis, de moi mon Louis, qu'elles soient belles ou pas mon Louis, mais j'en fais pas un livre mon Louis, pour dire que ça me fait bien rire mon Louis, je fais pas un livre mon Louis, pour dire que j'ai fait pareil qu'eux mon Louis, que mon gosse est capable de faire pareil mon Louis, (puisque tout le travail de Lélu et ce depuis le début de sa carrière minable semble ne vouloir être que ça, faire pareil que les autres mon Louis et se marrer, et au fond mon Louis, imiter mon Louis, être un grand mon Louis, faire pareil mais sans efforts mon Louis, juste le ricanement mon Louis, Lélu n'existe pas mon Louis, c'est une limace mon Louis, regarde sa gueule déjà mon Louis, il a pas de traits mon Louis, il est flou mon Louis, il bave mon Louis, je sais mon Louis, délit de facès mon Louis, oui mon Louis, oui oui tout-à-fait mon Louis, du dégoût aussi mon Louis), mais sinon mon Louis, en ce qui me concerne mon Louis, pour revenir un peu en arrière mon Louis, déjà mon Louis, j'ai pas fait pareil qu'eux mon Louis, mon Louis, il y a des gens mon Louis, ils rendent la vie plus belle mon Louis, il y en a d'autres que ça fait rire mon Louis, ce qu'ils veulent mon Louis, c'est calmer notre bonheur mon Louis, ne ris pas mon Louis, faut être sérieux parfois mon Louis, pas rire tout le temps mon Louis, faut respirer un grand coup aussi mon Louis, respire un grand coup mon Louis, je suis sentimental ces jours-ci mon Louis, je sais mon Louis, je sais, beaucoup trop mon Louis, je sais mon Louis, je sais, un peu nunuche aussi mon Louis, et même un peu crûche mon Louis, je sais mon Louis, je sais,

- Mon Louis mon Louis, tu sais pourquoi elle est pas très belle ma dernière photo, celle- là, mon Louis? Parce que le type regarde pas mon Louis, pas comme Monika mon Louis, il revendique rien mon Louis, eux regardaient mon Louis, c'est ça qui était troublant mon Louis, lui mon Louis, la photo mon Louis, n'est pas troublant mon Louis, la photo est insignifiante mon Louis, il avait pas conscience mon Louis, d'être dans la photo mon Louis, ou si tu préfères mon Louis, d'entrer dans la légende mon Louis, je sais mon Louis, je sais, tu comprends rien mon Louis je sais mon Louis, je sais, t'as passé la nuit avec ta copine Ferran et tu comprends plus rien aux choses mon Louis, t'avais qu'à pas boire [avec elle] mon Louis, vous vous êtes déshabillés mon Louis, vous avez dansé dans la fontaine du Chatelet mon Louis? On vient me chercher mon Louis, plus tard mon Louis, plus tard, pense à la soupe aux pruneaux mon Louis, une bonne soupe aux pruneaux pour te remettre mon Louis, oui je sais sinon mon Louis, pour la photo mon louis, c'est moi qui l'ait raté mon Louis, je n'accuse personne mon Louis, je m'exprime mal mon Louis, c'est moi mon Louis, moi et moi seul mon Louis, je m'en remets pas mon Louis, qu'est-ce qui ne va pas encore mon Louis, ils ne posent pas mon Louis, ils n'ont même pas cette air d'être pris en faute mon Louis, de défiance mon Louis, ou d'innocence mon Louis, comme l'autre là qui laisse couler un peu de sperme de sa bouche en nous regardant, rien mon Louis, pour un peu mon Louis, ils se sentiraient coupables mon Louis, au moins mon Louis, chez Hitchock on est innocent et on fait les yeux ronds,  là rien mon Louis, on regarde ailleurs mon Louis, quelle pitié mon Louis, il y a même pas d'ironie mon Louis, rien mon Louis, de l'imagerie mon Louis, même pas capable comme dans ce film de Ford mon Louis, à la fin mon Louis, avec la danse mon Louis, de se présenter à l'écran, photo de merde mon Louis, de l'illustration mon Louis, la photo en dessous est beaucoup mieux mon Louis, je sais mon Louis, je sais, tu comprends rien, elle est top sombre tu te dis mon Louis, et la femme a un visage un peu mémère, t'as raison mon Louis, entièrement raison, elle est quand même mieux mon Louis,

février 24, 2007 in Spectre 01 | Permalink

23/02/2007

V, (journal),

- Ca sent trop le studio mon Louis, c’est ce que je me suis dit mon Louis. Ca va être dur mon Louis, t’as remarqué mon Louis, il a jamais fait de films avec John Wayne, Hitchcock, je sais que c’est normal mon Louis, que ça prouve son génie mon Louis, (dans le sens où ça n'aurait pas collé entre-eux mon Louis), t’as vu comme elle est belle avec sa robe rouge mon Louis, et sexy? T’as vu les ombres sur la porte mon Louis, juste avant que le mari ne l’ouvre? Mon Louis, il est laid le mari, un peu trop mon Louis, et t’as vu comment il nettoie tout alors que l’autre est encore vivant “puis-je avoir votre verre “ il lui dit en plus, et l’autre qui comprend rien mon Louis. Ah ah mon Louis, c’est encore pire, c’est beau mon Louis cette façon de lui décrire le crime à l’autre, de lui expliquer les moindres détails, mais il est pas très bon quand même le film hein mon Louis. Mon Louis, tu dis jamais pourquoi les films sont ratés, t’es parti trop tôt mon Louis. T’as vu mon Louis, ça se passe pas toujours comme prévu hein, (dis-moi mon Louis si on dort toujours  à 11h00). Mon Louis, c’est plutôt un film produit que réalisé non? Mon Louis, son plan au type, j’ai pensé ça lorsqu’il est rentré chez lui, est par terre, au propre comme au figuré mon Louis... Soupçonnez-vous quelqu’un le plan alors sur sa femme, je vous expliquerai, mon Louis, elle devait avoir des seins sublime Grace Kelly non? (Mon Louis, tu sais que mon cousin a couché pendant un an avec sa fille à Grace Kelly, le serveur l'année dernière mon Louis, oui mon Louis, c'était mon cousin mon Louis, oui oui mon Louis, moi aussi je suis un people mon Louis). Ce que j’aime bien du film mon Louis, c’est les descriptions du crime, ses différentes descriptions mon Louis, mon Louis est-ce que la vérité sera la version exacte tu crois? Tu vois ce que je veux dire mon Louis? C’est une question que je me pose hein mon Louis, j’ai pas la réponse hein mon Louis, j’y réfléchis hein mon Louis, mon Louis, la vérité on la connaît mon Louis, on la connaît déjà mon Louis, moi je dis mon Louis, ce sera une histoire d’écart mon Louis, qui le perdra, on verra mon Louis, l’écrivain mon Louis, lorsqu’elle est condamnée et qu’il est chez elle, il me fait penser à cette phrase de l’autre mon Louis, il veut pour ainsi dire devancer le tempo mon Louis, la vérité c’est une histoire de tempo juste mon Louis, de choses qui concordent mon Louis, c’est mathématique mon Louis, t’as vu mon Louis, le flic il est encore pire question de rythme mon Louis, avec la clef mon Louis, l’histoire de la mallette bleue mon Louis c’est génial non? (toute la séquence autour hein mon Louis). Et lorsqu’il change les imperméables je me dis, il est terrible le flic mon Louis, il lâche pas hein? Qu’est-ce qu’il cherche me dis-je ensuite, (lorsqu’il entre en douce dans l’appartement mon Louis). Ah ah l’histoire des clefs... Vous ne pouvez pas sortir comme ça il dit à l’autre avec son petit sac de pédé, (de fille mon Louis), (mais sur lui ça fait pédé mon Louis), le flic. Le mari, je parie qu’il va regarder sous le tapis des marches mon Louis, non? Bon il repart, ah non c’est le flic qui regarde, (...). Il revient ses ses pas il dit, ouais mais du coup qui a tué qui je dis, et Carole de répondre mon Louis, mais ça on le sait, je lui répond alors, mais il y a plus crime du coup, je veux dire mon Louis, le mec n’a pas tué l’autre, et elle non plus, elle s’est juste effectivement défendu mon Louis, c’est effectivement une machination et de la légitime défense mon Louis, mais au mari mon Louis, il sera condamné de quoi? Je sais mon Louis, je suis chiant, tu veux qu’on te laisse tranquille pour tes derniers jours, je sais mon Louis, je sais,

février 23, 2007 in Spectre 01 | Permalink

22/02/2007

V, (brouillon),

- Mon Louis, tu vas pas me croire, j'ai oublié mon petit papier pour le film d'hier. Mon Louis, je suis rentré chez moi, j'ai pensé à un tas de trucs, puis je l'ai écrit sur un cahiers mon Louis, comme un enfant mon Louis, et je l'ai oublié ce matin mon Louis, c'était le film sublime d'hier mon Louis, chez Serge et Claude mon Louis, (pas une référence je sais ce que tu vas me dire mon Louis), (en plus mon Louis avec leur restaurant désert et toujours fermé, c'est plus que glauque tu vas me répondre mon Louis), (et t'auras raison mon Louis, mais je crois que c'est pour les voisins mon Louis, pour pas gêner), (le tapage nocturne mon Louis), tu sais mon Louis, à la cinémathèque française*, je dis ça parce que je repense aussi à ton histoire de caves, à la cinémathèque française donc, on projette les films des Straub avec des vigiles dans les travées mon Louis, et sinon on fait des concerts punks aussi mon Louis, mais sous protection de vigiles mon Louis, entourés de vigiles mon Louis, avec les vigiles qui arrachent les billets mon Louis, ils sont punks à la cinémathèque française mon Louis, cette conne de Brenez mon Louis, (non mon Louis, je pense pas du tout au livre le con d'Irène mon Louis), (Brenez jamais ne m'a fait penser à ce livre mon Louis). Oui donc mon Louis, t'as reçu le nouveau programme à Serge mon Louis j'imagine, je dis ça pour Bouxiou machin mon Louis, parait-il un rebelle mon Louis, un copain à Courant mon Louis, Gérard Courant mon Louis, c'est dire et tout dire mon Louis, un copain aux brigades Smarti mon Louis. Je repense à ton histoire de caves mon Louis, mon Louis, le milieu du cinéma exprérimental français est du plus haut comique mon Louis, (façon de parler mon Louis), ce sont des merdes mon Louis, Mazette ou pas Mazette mon Louis, bon le film d'hier mon Louis, t'as remarqué comme les images étaient sombres au début? Celles pendant le générique mon Louis, un peu sous-exposées, mais j'aimais bien mon Louis, et ton film mon Louis, "L'escalier de la haine"? Un peu Thomas Lélu mon Louis non? Je veux dire, un peu cinéma dérisionnelle non mon Louis? (Comme on dit art dérissionnel mon Louis), (je hais la dérision mon Louis), je pense à ce livre immonde de Thomas Lélu et de Jean-Max Collard mon Louis, "After", j'ai rarement vu aussi ignoble et mauvais mon Louis, aussi complètement réactionnaire mon Louis, je sais mon Louis, je sais, je connais le discours mon Louis, et non mon Louis, pour moi mon Louis, la dérision est un art de droite mon Louis, de porcs mon Louis, je hais Thomas Lélu mon Louis, c'est un des seuls types que je hais mon Louis, à ce point tout au moins mon Louis, une ordure complète mon Louis, une salope complète mon Louis, une sorte de limace mon Louis, je sais mon Louis, pas dire du mal de Lélu mon Louis, je sais mon Louis, ne jamais dire du mal des gens de chez Léo Scheer mon Louis, mon Louis, sa merde elle pas pas éditée par Léo Scheer mon Louis, enfin je crois mon Louis, ça va comme ça mon Louis? Bon mon Louis, demain pour le film, demain mon Louis, aujourd'hui je retourne au médecin mon Louis, t'as vu ma photo des vieilles à l'église mon Louis, il y en a plein mon Louis, elles ont peur de mourir mon Louis, elles se confessent mon Louis, je sais mon Louis, je sais, la photo est pas très très belle mon Louis, tant pis mon Louis, tant pis, une autre fois mon Louis, on a pas toujours de chance mon Louis, c'est pas facile mon Louis, je sais mon Louis, tu fréquentes pas les églises mon Louis, moi j'y passe mes journées mon Louis, t'imagines pas mon Louis, et ce qu'on y voit mon Louis, t'imagines pas mon Louis, ton film mon Louis, j'en étais parti mon Louis, t'as eu raison d'arrêter mon Louis, le cinéma après, c'était mauvais mon Louis, et quand tu recommences mon Louis, tu prends Beigebeider mon Louis, un mec du genre de Lélu mon Louis, un mec dérisoire mon Louis, je sais mon Louis, je sais, je devrais pas dire du mal de toi mon Louis, je suis un ingrat mon Louis, je sais pour la fin sinon mon Louis qu'elle était ratée mon Louis, c'était un truc de scénariste(s) mon Louis, une mauvaise idée de scénariste mon Louis, mais c'était beau aussi ça mon Louis, les mauvaises idées sont aussi très belles mon Louis, faut assurer le spectacle mon Louis, se retenir à quoi on peut mon Louis, ne pas oublier mon Louis, c'était une histoire de cadre mon Louis, fallait bien s'y tenir mon Louis, c'est pas facile mon Louis, oui donc le film mon Louis, "Le retour de l'étranger" mon Louis, Thomas Lélu mon Louis, les réacs ou vieux cons d'extrême-droite mon Louis, ont enfin leur artiste conceptuel mon Louis, ils ont enfin leur artiste moderne mon Louis, et toi qui voit des nazis partout mon Louis, tu l'as pas vu celui là mon Louis, Lélu mon Louis il a réalisé ce que les putains réacs disent tout bas en marmonnant et tout haut et dans des lettres anonymes mon Louis, "mon gosse pourrait en faire autant" mon Louis, il en a fait autant mon Louis, avec Jean-Max Collard mon Louis, un ami à toi des Inrockuptibles et de Neuilly mon Louis, la ville à Beigebeider mon Louis, donc il en a fait autant mon Louis, Thomas Struth et tous les autres y passent mon Louis, le rire gras mon Louis, le rire bavarois mon Louis, évidemment mon Louis, que Thomas Struth et les autres, ça vient d'une dialectique intellectuelle d'un travail sérieux d'un regard sur le monde machin, ne compte pour eux que le rire gras mon gosse pourrait en faire autant, la dérision mon Louis, je sais mon Louis tu vas me dire leur discours machin tout ça que non j'ai rien compris mon Louis, c'est comme avec Soral mon Louis, on a rien compris mon Louis, que Marx voterait Le Pen mon Louis, c'est la même chose mon Louis, appliquée à l'art mon Louis, tu crois que j'exagère mon Louis, feuillette leur torchon mon Louis, on le trouve à la boutique Colette mon Louis, la boutique rue Saint-Honoré mon Louis, faut y passer tous les 15 jours au moins mon Louis, pour se tenir au courant façon comment être un vrai rebelle mon Louis, comment être à la mode mon Louis, bref pour le film de Vidor mon Louis, c'est drôle je m'étais dit au début j'avais pensé à cette phrase je me souviens plus, ah mon Louis, ils ont même fait un "After Dominique Gonzalez-Foerster",  mon Louis, tu sais comme je l'aime Dominique Gonzalez-Foerster, je sais mon Louis, tu vas me dire que je comprends rien, ce sont des porcs mon Louis, tu verras mon Louis, tu vomiras ensuite, tu ouvriras leur torchon et tu vomiras ensuite, et tu me haïras sur le moment mon Louis, de t'avoir gâché ta journée, ça t'apprendras mon Louis, au sujet de Beigebeider,  tu comprendras mon Louis, (oui je sais mon Louis, il y a le risque pas négligeable que tu trouves le livre des deux beaufs génial mon Louis), (ça m'étonnerait pas de toi de toute façon mon Louis), de toute façon mon Louis, l'art en france, en ce moment, c'est de montrer qu'on est pas dupes, un truc à la Debord mon Louis, tu peux pas comprendre mon Louis, demande à ton copain Frédéric il t'expliquera mon Louis. Au fait mon Louis, avant lui Beigebeider, j'adorais Breat Easton Ellis, il m'en a dégoutté mon Louis, il a juste fallu qu'un jour j'allume ma télé mon Louis, tu sais quoi mon Louis, je l'ai plus jamais regardé mon Louis, crois-le ou non mon Louis, je n'ai plus jamais regardé une  émission télé mon Louis, à cause de Beigebeider mon Louis, de son immense vulgarité mon Louis, que tu appelles distanciation mon Louis, qu'on appelle plus communément bêtise mon Louis, ou stupidité mon Louis, j'ai l'impression d'insulter John Fante mon Louis, en utilisant ce mot mon Louis, pour son chien mon Louis, son chien stupide mon Louis, je disais mon Louis, faut montrer qu'on est pas dupes mon Louis, le ricanement mon Louis, enfin mon Louis, on s'approche dangereusement de Christian Clavier mon Louis, de cette manière mon Louis, si française mon Louis, à la Thomas Lélu mon Louis, et à la Frédéric Beigebeider mon Louis, je veux dire mon Louis, on est en france mon Louis, le rire n'est pas le même mon Louis, il vire tout de suite béret mon Louis, et baguette mon Louis, pas le pays de Vidor et Frank mon Louis, dis mon Louis tu te souviens de ce plan du mec qui attend à la gare qu'elle arrive l'autre, j'ai envie de dire la fille avec ses hauts talons mon Louis, tant mon Louis il s'agira aussi d'apprendre à marcher mon Louis, de la bonne façon mon Louis, au bon rythme mon Louis, donc le plan de dos mon Louis, c'est là où je me suis dit sa façon d'avancer, et vers la fin du film le plan encore du dos du grand-père lorsqu'il se rend sous la véranda, c'est là où je me suis dit que le film nous montrait comment ça se fabriquait une image mon Louis, ne jamais oublier la pédagogie Américaine mon Louis, celle de Vidor mon Louis, la façon de montrer dans le mouvement comment celui-ci se fabrique mon Louis, le mouvement et l'image mon Louis, comme le mythe se fabrique mon Louis,  c'est à dire comment arrive ensuite Robert Frank mon Louis, comment c'est possible mon Louis, t'as vu mon Louis le début la séquence où le grand-père balance son déjeuner aux poulets et s'en fait un à sa façon, c'est beau non? Moi j'ai aimé mon Louis, et son air lorsqu'il sort de la cuisine, il est buté hein, et l'autre quand elle sort, pour vomir, parce qu'elle est fragile de l'estomac, c'est là où je me suis dit mon Louis, que ce serait une histoire d'allées et de venues dans le cadre mon Louis, de s'y tenir etc, de s'y tenir bien mon Louis, sur deux jambes mon Louis, et le plan à la gare il est beau non mon Louis, du mec de dos puis le plan juste après de face, c'est quoi ce truc de l'argent dans la chambre, il refuse puis le prend, pourquoi il regarde l'autre et puis il le prend, (on n'aura jamais d'explications à ça mon Louis, tu le sais toi mon Louis?), sinon mon Louis, je dis ça rapport au film, le dimanche, c'est le lendemain du samedi, tu sais à quel point c'est important de préciser les choses mon Louis, t'as vu comment elle est pas jalouse la femme du type mon Louis, c'est incroyable hein, ça me fait penser à ce film sublime mon Louis, "Little children mon Louis", que la preuve que le film échappait aux conneries qu'on a pu lire partout, la femme du type aussi mon Louis, que le film la sauvait mon Louis, sans que ça soit réac mon Louis, je sais mon Louis, Lefort dirait que non mon Louis, que le film est réac mon Louis, il comprend pas certains mots Lefort mon Louis, il croit que c'est rock'n'roll la trahison mon Louis, la fidélité mon Louis, tu te souviens des critiques sur le film des Straub j'imagine mon Louis, comment on les soupçonnait, je me demande mon Louis, ce qu'il dirait Lefort si on lui racontait les coucheries de sa mère, qui elle a sucé etc, ben oui mon Louis, une mère ça suce aussi, et parfois pas seulement les papas, il aurait pas été content Lefort mon Louis, au sujet de ses parents, c'est rock'n'roll chez les autres mon Louis, je voulais dire mon Louis, j'aime bien que dans les films on fasse pas la peau aux gens, je sais mon Louis, dans un film français normal, on aurait fait de la femme une vraie connasse, pas en Amérique mon Louis, c'est plus compliqué la bas mon Louis, c'est pour ça que la fin est raté un peu mon Louis, du film de Vidor, parce que c'était pas facile et pour la femme et pour le cadre, pas facile du tout mon Louis, ils ont fait comme ils ont pu mon Louis, ne pas blesser Nettie comme elle dit à la fin l'autre, c'est magnifique ça non mon Louis? Et la séquence de la bouffe mon Louis, ela compétition, c'est sublime non? Et comment il l'a font tourner en bourrique, et le plan vers la fin de la séquence, où tout le monde s'échange des assiettes, c'est beau non? Et celui juste après? Puis le grand-père lorsqu'il dit "je vais m'assoir seul un moment", ce plan mon Louis, et celui juste après des arbres?

- Ha ha, mon Louis, même si tu peux pas comprendre mon Louis,

- *Copyright Toubiana mon Louis. 

février 22, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (ultra-provisoire),

mardi 6 mars
19 h
Nissim dit Max de Pierre et Vladimir Léon, 84’
 
mercredi 7 mars
16 h
L’Étonnement de Pierre Léon, 54’
17 h
Étoile violette d’Axelle Ropert, 45’

Mods, de Serge Bozon, 58'
 
jeudi 8 mars
15 h 30
Le Lustre de Pittsburgh de Pierre Léon, 67’
17 h
Atcha de Vladimir Léon et Arnold Pasquier, 52’
Il faut aimer son prochain, les autres sont trop loin d’Arnold Pasquier, 41’
 
vendredi 9 mars
16 h 30
Le Dieu Mozart (I et II) de Pierre Léon, 62’ et 51’
 
samedi 10 mars
14 h
Histoire-Géographie de Pierre Léon et Mathieu Riboulet, 50’
15 h
L’Adolescent de Pierre Léon, 75’
17 h 30
Octobre de Pierre Léon, 78’
 
dimanche 11 mars
14 h 30
Le Complexe de Toulon de Jean-Claude Biette, 81’, film présenté par Pierre Léon
Oncle Vania de Pierre Léon, 81’
 
mardi 13 mars
17 h 30
Li per li de Pierre Léon, 61’
19 h
Le Brahmane du Komintern de Vladimir Léon, 128’

mercredi 14 mars

17 h

Horezon de Pascale Bodet, 95’
 
jeudi 15 mars
16 h 30
Les Cinéphiles 1 (Le Retour de Jean), Les Cinéphiles 2 (Éric a disparu) de Louis Skorecki, 75’ et 60’
 
vendredi 16 mars
16 h 30

La redonne d'Eva Truffaut, 5',

Paroles d'Anne Benhaïem, 35'

Humphrey Bogart et la Femme invisible d’Anne Benhaïem, 32’
Salut Vladimir ! d’Anne Benhaïem, 15’
18 h30
Toutes ces belles promesses de Jean-Paul Civeyrac, 85’
 
samedi 17 mars
14 h
Portrait au judas de Vladimir Léon, 3’
Loin du front de Vladimir Léon et Harold Manning, 63’
 
samedi 17 mars 16 h
Concert : les romances russes d’Alexandre Vertinski
avec Pierre Léon (chant) et Benjamin Esdraffo (piano)
au cinéma L’Entrepôt
7-9, rue Francis-de-Pressensé
75014 Paris, métro Pernety
entrée : 7
 
dimanche 18 mars
15 h
Les Travaux et les Jours de Mathieu Riboulet, 90’
17 h 15
Film surprise de Pierre Léon

février 22, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

21/02/2007

V, (journal),

- Faut revenir au début parfois mon Louis, reprendre presque tout au début parfois mon Louis, faire retour comme dirait l’autre mon Louis, cette séquence, , où ils sont dans la cour (ou sur une terrasse) mon Louis, les rires de la fille, sa joie mon Louis, voilà mon Louis, la joie c’est ça, le bonheur c’est ça mon Louis, tu le vois pas, ça se voit pas, mais moi aussi je suis content mon Louis, je me sens léger mon Louis et joyeux mon Louis, ce midi mon Louis, j’ai suivi une fille mon Louis, juste parce qu’elle était légère et joyeuse mon Louis, et heureuse mon Louis, alors je l’ai suivi mon Louis, comme un chien suit une odeur mon Louis, après je me suis rendu compte que moi aussi mon Louis, j’étais léger et joyeux mon Louis. Pour la séquence des rails mon Louis, , c’est comme si le plan se vidait de son oxygène mon Louis, une asphyxie mon Louis, c’est pas vraiment ça mon Louis, et ce plan mon Louis, , tout de suite après avec le feu, tu crois qu’il est pas complètement dépressif? Mon Louis, tu sais pourquoi il est dépressif le plan? Parce que c’est un plan large mon Louis, sinon ça n’aurait pas marché mon Louis, les français auraient fait un gros plan mon Louis, sur le visage triste du type ou de la fille mon Louis, ils auraient pour ainsi dire cadrés mon Louis, pas lui mon Louis, c’est pour ça mon Louis que c’est sublime, il sait quoi faire mon Louis, mon Louis, après leur arrestation incompréhensible aux deux mon Louis, le travelling avant, (), c’est le retour ou quoi?

- Ha ha, , (tu peux pas comprendre mon Louis),

- Noté ce matin, (note pour moi-même)  "ici le sujet surmonte le disant", (Stendhal).

 

février 21, 2007 in Spectre 01 | Permalink

20/02/2007

V, (journal),

- Le 19 févr. 07 à 23:29, Alice F a écrit :

- "Pourquoi vous n'arrêtez pas de dire "mon Louis" toutes les cinq secondes sur votre blog, vous êtes pédé ou quoi ? C'est dommage, sans cela vos derniers articles seraient lisibles". (Mon Louis, ne me demande pas si c'est une blague ou quoi, je n'en sais rien, en tout cas mon Louis, c'est rigolo)...

- Sinon pour ma soirée télé d'hier mon Louis, c'est la vérité qui allait pas dans ce film mon Louis, elle était en pleine lumière, sans arrière pensée comme elle disait l’autre mon Louis, (Christine Martin, mon Louis, à propos d'un âne et de son film mon Louis), (à propos d'un film magnifique mon Louis, le seul qu'il ait réussi mon Louis, (l'âne), (tu peux pas comprendre mon Louis). T’as vu mon Louis le serveur, il a rien renversé dans le wagon. Mon Louis, est-ce une histoire de vampires? Et Margaret, mon Louis, elle est magnifique non mon Louis? Puis la course-poursuite dans la montagne mon Louis? Dans lande comme ils disent mon Louis. Et puis après quand il arrive chez l'autre mon Louis, "Le maître est-il là?" Et un peu plus tard “Je crains que dans vos recherches vous n’ayez que trop réussi”... Puis ce plan mon Louis, ça va trop vite mon Louis, il semble vide non? Qu’est-ce, une serviette un pardessus, une porte? Ah ah, au fond mon Louis, fuir, c’est rester sur place, ralentir, ils s’y attendaient pas, t’as vu mon Louis, il y avait Diane Arbus, elle était au meeting, et l’autre, tu crois que c’est parce qu’elle mouillait mon Louis, je suis vulgaire mon Louis je sais, mais c’est ce que tu penses pourtant mon Louis, non? Qu’elle mouillait sa culotte. Je veux dire mon Louis, dans le train, c’était la première fois pour elle qu’elle mouillait hein? Et peut-être qu’il lui a mis un doigt en plus mon Louis non? Je plaisante mon Louis. Tout au moins il lui a touché les seins mon Louis, c'est clair mon Louis. Le truc des bas mon Louis, je sais mon Louis, tu préfères les petits garçons, t'as raison mon Louis, le petit anus des petits garçons, leur petites jambes ça a aussi son charme aussi, je sais mon Louis je sais, mais tu sais mon Louis, c’était si beau ce plan, la séquence avec les bas mon Louis, et son visage mouillé mon Louis. Mon Louis, tu peux pas savoir toutes les belles filles qui habitent près de chez moi mon Louis, c’est une sorte de paradis mon Louis où j'habite, plein de jeunes filles en jupes mon Louis. Mon Louis, la chaîne des menottes, tu crois que c’est un truc par rapport à l’hymen machin? Je retourne me coucher mon Louis, bonne journée à moi-même mon Louis.

- Ah ah ah, (via mes stats),  j'ai les honneurs des neu-neus du forum des "Cahiers f", mon Louis, citations: " Le guss s'est déja ridiculisé récemment en déclarant que Van der Keuken était un cinéaste pour neuneu, au prétexte que les cahiers, qu'il ne peut pas souffrir, ont accordé un prix au DVD JVDK", "y a trois jours il crachait sur les Dardennes parce qu'ils enjolivaient les pauvres, là c'est l'inverse, il crache sur les people du cinéma français et ensuite il crache sur les pauvres, il a rien compris, rien compris sur ce coup là, à quoi ça sert de comparer à Ford, Dumont n'est pas Ford", et j'aime bien celle-là aussi mon Louis, du neu-neu chef de bureau "Citation: que ses prolos sont des ânes, qu'ils sont bêtes dégoûtants, ridicules", puis encore mon Louis "faudra qu'il m'explique en quoi c'est des ânes, comment ils sont bêtes, dégoûtants et ridicules, je me suis jamais dit cela en voyant un film de Dumont, mais vraiment jamais, il est vraiment incapable de voir la distance que met Dumont là dedans, il est incapable non seulement de la voir, mais de la sentir". Celle-ci je la remet mon Louis, je suis drogué mon Louis, "et ensuite il crache sur les pauvres", je m'en lasse pas mon Louis... 

-  (24 janvier pour le forum, je regarde pas assez mes stats mon Louis putain un mois de retard mon Louis),

- Bon si vous voulez bien commencer la journée, c'est , merci merci en tout cas, et n'hésitez pas hein, encore et encore hein, (je parle aux neu-neus du forum des "Cahiers f" mon Louis). T'as vu mon Louis, t'as ouvert tes commentaires et ils s'en sont pas encore aperçus, t'as de la chance mon Louis, tu verras ils viendront bientôt vomir et roter et péter chez toi, tu vas êtres surpris mon Louis, tu parles toujours de la france mon Louis mais on voit que tu l'as connais pas bien mon Louis, dis mon Louis, c'est une vengeance du serpent à plume les commentaires ouverts? Il y a rien de pire que ses lecteurs mon Louis, rien de pire, bonne journée mon Louis, moi je retourne me coucher mon Louis, une branlette et dodo mon Louis... Oui oui mon Louis, même le matin mon Louis... Sinon oui mon Louis, oui oui t'as raison, j'ai eu besoin des "Cahiers f" pour détester l'autre merde mon Louis, Van der Keuken mon Louis, (feu Van Der Keuken comme dit la copine à Azoury mon Louis), je suis comme ça mon Louis, je réfléchis pas, je suis aveugle et mort mon Louis, bon, eux aussi ils entrent dans la légende mon Louis, direct le bureau mon Louis, bon mon Louis, aujourd'hui j'ai appris une chose mon Louis, Dumont c'est bien avec un t,

- Et sur "Taxi 4", , ça m'évite de le terminer le post, (et j'aurais pas dit mieux de toute façon), (c'est vrai mon Louis, qu'à un moment j'ai voulu partir, j'ai pas réussi à me lever mon Louis, comme anesthésié mon Louis), hum, mais ho, ce soir c'est "La nuit au musée" hein, (comme on dit "ho suis pas une tantouse non plus hein"), ah ah, je préfère "Taxi 4" à Téchiné et Doillon mon Louis, ne surtout pas croire le contraire mon Louis, ne pas oublier mon Louis, je ne vais jamais voir un film de ces deux salopes, ces fabricants de navets cinéphiliques français mon Louis, (au sens syphilitique hein mon Louis), ah oui c'est vrai, Téchiné parle du sida mon Louis, dans son prochain film mon Louis, respect mon Louis, (comme quoi le sida fût réellement une catastrophe mon Louis, on en a la preuve mon Louis), (puisqu'on se choppe un autre film de Téchiné mon Louis), (je sais mon Louis c'est facile), je veux dire par là mon Louis, que j'en ai rien à foutre du sida, que ça me fait chier pour Bagouet mon Louis, mais pas pour Collard ou Guibert par exemple, et que j'aurais aimé que Téchiné le choppe mon Louis, il aurait débarrassé le plancher mon Louis, ben oui mon Louis, (Non Liftchitz il  y avait aucun risque mon Louis), (même ses capotes Tuperware c'était remboursé chez lui mon Louis), (je le met au passé volontairement mon Louis hein), (enfin j'aurais bien aimé qu'il l'ait mon Louis), (pour le plancher des vaches mon Louis), (il l'a c'est ça mon Louis? Et c'est pour ça qu'on en entend plus parler mon Louis?), (champagne mon Louis?), je sais je sais mon Louis, je suis homophobe mon Louis, c'est ce que Chauvin dit toujours mon Louis (pour le prouver par contre mon Louis), (on peut essayer), (ça me fera encore beaucoup rire mon Louis), (c'est ce que je veux dire mon Louis), ah mon Louis, je sais ce que tes amis vont encore dire, je sais je sais, tant pis mon Louis, tant pis. au fait mon Louis, et Bouquet, il est homo? Je sais mon Louis, je sais. Lefort dirait que c'est inacceptable mon Louis, je sais mon Louis, je sais, tant pis mon Louis, tant pis pour moi mon Louis. Sinon oui je sais mon Louis, il aurait fallu écrire "puisqu'on se choppe du coup en plus un film de Téchiné", et pas "un film de plus de Téchiné" mon Louis, puisque Téchiné mon Louis n'a pas besoin du sida pour faire ses cochonneries mon Louis, il en a besoin mon Louis, pour le chantage, pour faire pleurer Margot mon Louis, pour l'air grave mon Louis, mais mon Louis, je le dis comme je le pense, Sorry mon Louis comme disait l'autre neu-neu Sorry, mais le sida, on a pas besoin de films sur ça mon Louis, on en a pas besoin non plus sur la tuberculose mon Louis, ou sur la grippe ou le cancer mon Louis, c'est une arnaque mon Louis, ça plairat seulement à Gérard Lefort mon Louis, à Olivier Séguret mon Louis, ils pourront prendre un air grave mon Louis, (pour dire leur bêtises mon Louis),

- Bon il y a rien à faire, j'aime bien sa phrase au neu-neu: "Dumont n'est pas Ford, il ne s'en réclame pas, de toute façon plein d'outils esthétiques de Ford sont morts, on peut plus faire de l'expressionisme social comme il en faisait, sans parler des contextes politiques"...

février 20, 2007 in Spectre 01 | Permalink

19/02/2007

V, (Marie pour mémoire),

Cher Zohiloff,

- Christophe et moi même avons conservé calme et enthousiasme face à un interlocuteur quelque peu "rugueux". Nous avons finalement convenu de faire une présentation du projet le 3 mars, seul moyen d'engager le projet plus avant…

- D'ici là, il n'y a rien à attendre d'eux.

- J'espère que vous arrivez à travailler dans le quartier.

- Bien à vous.

- Oui mon Louis, ça se présente pas très bien, je dirais même plus, ça se présente de moins en moins bien mon Louis, pas grave mon Louis on reste stoïques, bon je suis toujours pas sorti mon Louis, je me ménage mon Louis, je mange des crêpes mon Louis, je lis je fais le ménage et la lessive mon Louis, je rêvasse et je regarde des films, je relis "La lettre du cinéma" et  des vieux numéros des "Cahiers f" mon Louis et ça me fait beaucoup rire mon Louis, et je vais regarder à nouveau la trilogie de Bill Douglas mon Louis, oui mon Louis, plus le droit d'entrer, ni dans l'église, ni dans le théâtre mon Louis, (qui est mais tu l'auras évidement remarqué mon Louis, un ancien cinéma), c'est hein mon Louis,   

- Bon, et ce plan juste après la séquence de la mine, (l’embauche des types), ,  et vous avez vu lorsque le garçon et la fille sont dans cette sorte de cour? Quelle parle des montagnes etc? C’est beau non? Puis encore, lorsque l’autre arrive? Et cette séquence de la route et du camion , et ? Et là aussi... (Et évidemment), toute la séquence donc, et ce plan ensuite du camion, ce plan archi-large, et lorsqu'il met de la musique, le plan fixe d'abord sur la portière du camion, (pas de capture d'écran pour celui là), ? Bon, lorsqu’ils courent, c’est aussi mauvais que du Becker non? Vous avez vu, une fois sur la voie de chemin de fer, passés les cris à la con, ils restent un peu plus longtemps, le temps de déprimer complètement, vous avez  vu comment on entre en dépression alors? Comment le film entre en dépression, quelques secondes et hop, (à ce propos je retourne me coucher), bonne journée soirée et nuit à moi-même, hum, ça me fait penser, lu par  accident, ou hasard, la critique de Frodon sur le Kaurismaki, ouais...  Vous croyez qu'il a un sentiment du devoir accompli Frodon ensuite, vous croyez qu’il est satisfait de lui-même? Moi je le crois, je crois qu’il est content de lui, certaines personnes pensent qu’il vaut mieux être complètement malhonnête oui, sinon ce qu’on peut dire de conneries sur Ozu mon Louis, c’est hallucinant, c’est bien simple, les seuls trucs intéressants que j’ai lu sur lui, c’est dans Kuhe, (ah ah), je veux dire que c’est moi qui les ai écrit, quelqu’un a un avis contraire peut-être? Et sur Ophüls, vous croyez que les choses écrites sont belles? Vous savez quoi, ça fait pas longtemps que je le connais Ophüls, beaucoup moins longtemps que je ne l’avoue, vous savez pourquoi? Parce que je lisais que des conneries sur lui, c’était impossible de regarder un de ses films, un refus quasi physiologique, ça s’est fait pas accident, bon j’ai dit que j’allais me remettre au lit, oui oui mon Louis, sur le dernier Kaurismaki, c'est une catastrophe son film, moi je trouve ça incroyable qu'on fasse semblant de rien, enfin là il s'agit carrément de mensonge, de malhonnêteté intellectuelle, moi ce qui me gêne alors, c'est que d'une façon ou d'une autre, on en arrive à mépriser kaurismaki, (ou un autre réalisateur dans le même cas), on en arrive à les mépriser non d'avoir ratés leurs films, mais d'articles de ce genre, mon Louis, si t'as des mots pour Frodon, je suis preneur hein, je deviens pauvre en ce moment question vocabulaire, c'est vrai mon Louis qu'ils font tellement fort ou loin, si l'on puis dire, dans l'infini, que ça devient compliqué,

- Non mais t’as vu l’article de Libé mon Louis, même Ozu ils se sentent obligés de le pipoliser mon Louis, ah ah, l’alcool maintenant, (je sais mon Louis c'est pas nouveau), s’ils pourraient, ils citeraient Heminghway à son propos les ordures, non mon Louis bêtises bêtises bêtises, même si c’est vrai bêtises,

- Sinon non, pas de photos, (comme Sophie Calle disait No sexe last night),

- Oh mon Louis j’ai quelque chose pour toi, “The queen est bien un film de maintenant, synchrone avec ce qui nous occupe: le subtil et sa contribution au régime des images”, c’est de ton copain ça mon Louis, Burdeau, ah mon Louis, j’ai bien ri je te l’avoue, mon Louis, faut lire Les cahiers f, on ri beaucoup, ça détend mon Louis,

- Mon Louis, ça c'est encore pour la bonne humeur,

février 19, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (...),

- De : Garance <dinersdulundi@club.fr>
> Date : 18 février 2007 15:36:36 HNEC
> À : undisclosed-recipients: ;
> Objet : Dîners du Lundi, mode d'emploi
>
> Bonjour,
>
> Lundi 26 fevrier aura lieu le 108 éme Dîner du Lundi.
>
> Voici comment cela se passe:
>
> Qui peut venir ? Comédiens, réalisateurs, agents, scénaristes,
> auteurs, éditeurs, techniciens, compositeurs, producteurs,
> financiers, industries techniques, distributeurs, exploitants,
> directeurs de salle, institutionnels (Sacd, Procirep, Scam, Adami,
> CNC, SPI …), journalistes ... de cinéma, de théâtre ou de télévision.
> Où ? Le Réservoir - Mary de Vivo, 16 rue de la Forge Royale, 75011
> Paris (reservoirclub.com)
> Quand ? Le dernier lundi du mois.
> A quelle heure ?
> Vers 19 h 30, verre au bar, pour voir qui est là, composer "votre"
> table.
> Nous passons à table vers 20 h 45. Le placement est libre.
> Les derniers convives partent vers ...
> Combien est-on ? 150.
> Combien coûte le repas ? 26 Euros (apéritif, entrée, plat, dessert,
> café, vin à volonté). Vous payez en arrivant, pour pouvoir changer
> de table et bouger comme vous voulez.
> Faut-il réserver ? C'est obligatoire, en envoyant un mail à:
> dinersdulundi@club.fr. Vous recevrez une confirmation en retour.
> Vous ne pouvez réserver que pour vous-même.
> Peut-on amener des amis ? Ils sont les bienvenus. Des
> "professionnels de la profession", bien sûr. Il leur suffit
> d'envoyer un mail mentionnant leur nom, prénom et profession. Ils
> seront ainsi dans notre carnet d'adresses.
> Comment on y va ? Métro : Faidherbe-Chaligny. Parking pas facile !
> Essayez vers la Place d'Aligre.
> Que se passe-t-il aux Dîners ? On se rencontre, on échange des
> informations, on se coopte, on distribue ses programmes,
> invitations, photos, scénarios ... on annonce ses projets, on
> recrute, on distribue sa documentation, on étoffe son carnet
> d'adresses (professionnel) ...
> Chacun peut (brièvement!) prendre le micro, vers 22h, se présenter,
> faire part de ses souhaits ou recherches, de son actualité, scène
> ou écran ...
> Peut-on apporter des documents ? Bien sûr ! Venez avec affichettes,
> prospectus, documents techniques, flyers, photos ... que vous
> pouvez mettre à chaque table, à chaque place.
> Ça dure depuis quand ? Depuis 1992.
> Comment circulent les "avis de Dîner" ? Exclusivement par e-m@ils.
> Il y en a deux par mois: vers le 15 du mois, et la veille.
> Comment s'inscrit-on sur la liste ? En envoyant un e-m@il, avec
> nom, prénom, profession, à: dinersdulundi@club.fr
> Comment se désinscrit-on ? En envoyant un m@il à:
> dinersdulundi@club.fr
> Il n'y a pas d'adhésion, de cotisation, de parrainage. Garance (qui
> par ailleurs travaille dans le cinéma) est bénévole et n'a pas de
> lien commercial avec Le Réservoir.
> Les Dîners ne sont pas une "news-letter" et ne font pas circuler
> d'informations sur les projets ou recherches des participants.
> Exposez vos souhaits au micro et passez vos annonces dans la news-
> letter gratuite cineaste.org (5.000 abonnés).
> Genèse des Dîners du Lundi:
> Nos Dîners sont des rencontres informelles, qui existent depuis
> 1992. Parce qu'à la fin d'un tournage, je me suis dit: "On n'est
> pas près de se revoir, avec la vie qu'on mène! ", j'ai réservé un
> restaurant et proposé à une vingtaine d'amis "du métier" de venir.
> Ils sont venus, et on s'est dit: pourquoi ne pas faire cela
> régulièrement.
> Et cela dure depuis plus de dix ans. Je me dis donc que les
> convives y trouvent quelqu'agrément et intérêt (professionnel).
> J'envoie deux fois par mois un m@il, à des stagiaires décorateurs,
> à Brigitte Maccioni, Eric Lagesse, des écrivains, des scénaristes,
> des réalisateurs de court-métrage, à Richard Grandpierre à Jérôme
> Seydoux, des agents … et à vous-même.
> Des gens se rencontrent, quelquefois travaillent ensemble, se
> revoient... Sur demande, je vous enverrai le "livre d'or": les
> petits mots de rerciement que les participants ont la gentillesse
> de m'envoyer.
> Pas de show-off, pas de prétention, pas de "carte du club". Il
> suffit de travailler dans le cinéma, le théâtre ou la télévision.
> Comme vous.

Merci de me désinscrire de votre liste de mail.
>>
>> XX
>>
> Ceci n'était pas un spam ! Ne travaillez vous pas pour le cinéma,
> le théâtre ou la TV ?
> Mais, déçues, nous vous "supprimons" bien volontiers.
> Bonne soirée,
>
> Mary et Garance / Les Dîners du Lundi au Réservoir

février 19, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

18/02/2007

V, (journal),

- Vous avez remarqué, dans “Platform”, on laisse jamais les plans vides, on les épuise par le remplissage pour ainsi dire, (pas trouvé d’expressions plus belles pour l’instant), je parle d’épuisement parce que c’est toujours semble-t-il, quelque chose de subi, on pourrait ajouter qu'il y a une sorte d'effet d'aspiration certains moments. La question du film pourra-t-on dire à un moment, sera de savoir quelle forme prendra le plan suivant. Vous avez vu lorsque les deux filles fument? Ensuite je me suis dit qu’ils hantaient l’image, ils hantent l’image, presque ils la parcourent, bon vous avez remarqué toutes ces histoires de murs de murailles etc, (vous croyez que c'est un truc du genre bord de la pellicule, de l'image etc?). Vous avez vu lorsqu’ils dansent tous? C’est sublime non? Et cette histoire de ruines, vous avez vu? Ca fait penser au truc à la phrase de Bellour non? (Sauver l’image), il s’agit bien de ça non? Je voulais écrire “sauver l’image sauver l’image” et j’ai pensé à ce mot marmonner, est-ce qu’ils marmonnent dans le film? 0n voit bien que la romance du film  est à cette condition, de sauver l’image, tenir encore un peu, ne pas se laisser envahir, (par les mauvaises herbes si vous voulez), (ou la ruine), pour ce film me dis-je, ne pas oublier penser à ce mot “dépression”, il s’agit bien de ça, de dépression, vous avez vu un moment cette sorte de légère fumée, lorsque le type quitte le plan que la fille avance vers les voûtes, on ne sait pas, est-ce de la fumée, un défaut du laboratoire, une hallucination de ma part? En tout cas, c’est absolument sublime non? Vous avez vu lorsqu’ils lancent des pierres, la séquence, et le mec d’un seul coup qui se fige? On dirait cet acteur Américain non? (Celui de Walsh qui explose sur des cuves à essence un moment), j’adore la couleur de la pellicule Chinoise, ce vert, oui c’est bien une histoire de plan, de définition, ce n’est même pas qu’ils hantent l’image me dis-je encore un peu plus tard, non, ils s’ennuient, ils attendent, le travelling arrière au son de “Bella ciao” qu’ils chantent? C’est sublime non? Pas le fait qu’ils chantent la chanson évidemment hein... Je parle du travelling arrière, de sa signification etc, hum, je vais me coucher et dormir, marre de faire de mauvaises photos... (J'ai un peu honte de moi aussi), (des merdes que je fais), ma chance c'est que je m'en aperçois, et le vis mal, (j'aimerais pas m'appeler Judith Cahen et Pierre Léon etc), (je sais je sais c'est pas la même catégorie), (on me le dit tout les jours que je ne suis rien à côté des gens dont je parle), (vous en faites pas, même les gens que j'aime bien ou admire me traitent de merde), (...), (euh Léon je l'aime bien aussi cela dit), (ah ah ah, et croyez-le ou non, Judith Cahen aussi, je l'aime bien, mais je sais juste qu'elle fera plus [jamais] rien de bien), (et que ce sera de son fait, qu'elle pourra accuser qui elle veut, rejeter la faute sur tout ce qu'elle veut, (s'inscrire à l'Acid),c'est elle qui en sera responsable de sa carrière ratée), (en fait dans les faits, qui en est responsable), (parce que bon hein, on est plus près de la fin quand même), ( pour Léon, je trouve juste que son dernier film est une merde, rajout), mais/et ce qui est terrible cela dit pour Léon, (normalement ça devrait être dans le post en dessous ça), ce qui est terrible donc chez Léon, c'est qu'il va donc à Moscou et ne filme que des panouilles dans une chambre d'hôtel, (et un mec en train de lire, rajout), (une séquence absolument sans intérêt), et personne ne lui dit rien, personne ne trouve rien à redire, même, on classe son film parmi les meilleurs de l'année, moi j'aimerai pas être ami avec Ropert, (ni avec Azoury), déjà que son film formellement est raté, mais en plus hein, bon. Quand Anne Benhaïem va à Moscou, elle filme Moscou elle, je sais on va me dire que c'est pas la même chose, que le but du voyage n'était pas le même, (Paris-Moscou), (Skorecki: "il est con ce type, il a pas remarqué que c'était Bruxelles-Paris?"), oui je sais, contrairement à Benhaïem, Léon n'allait pas à Moscou pour les mêmes raisons, enfin qu'il y allait avec son frère, tss, et vous savez pourquoi il filme pas Moscou Léon? Parce qu'il en a rien à foutre, (et qu'il [en] a la trouille aussi), il sait que de toute façon on lui en tiendra pas rigueur, il sait inconsciemment qu'il peut compter sur ses amis...  Bon, moi j'appelle ces gens des escrocs, et des faux-amis... Mais sinon oui je sais je sais pour qui je me prends? Je connais les arguments, je les connais tous pas coeur, on pourrait juste  ajouter un truc si on me le permet, je cherche pas à en vivre, je cherche pas à faire fructifier les choses, je cherche même pas les sourires et les mercis, (c'est dire), oui je sais c'est bizarre, (Judith Cahen me traiterait de pédophile), (vous en faites pas, ma réputation elle s'en charge), (les amis de Louis aussi), (oui oui je sais, pas aimer Liftchitz c'est être homophobe et raciste), (vous croyez qu'il est juif en plus?), (je veux dire en plus de faire jouer des arabes dans ses films nuls), (et d'être parait-il homosexuel, tout-au-moins d'avoir comme héros des homosexuels), (je suis désolé dans son cas j'arrive pas à dire pédé, c'est un mot qui se mérite), l'argument principal contre moi, ne pas croire, c'est d'être rien, puis après parait-il raciste, (que je suis raciste), (Judith Cahen ajouterai probablement mysogine), (en plus de l'antisémitisme), (Chauvin dirait arrêtez de jouer au mec pur), (rajout), n'empêche que moi, des arabes, il y en a jusqu'à chez moi, tout le monde peut pas en dire autant... (Oui je sais, dans mes photos il y a ni black ni beurs), (et pas de juifs non plus), (c'est pas marqué William Klein sur mon front non plus hein), (pour les droits des minorités), bon, bonne journée à moi-même, lecture ménage lessive, (une petite pipe?)...

- Et musculation, (comme tous les jours)...

- Ah ah, et quand ça ira mieux, je retourne à la messe, (le pire c'est que c'est vrai), (eh mon Louis, je passe des heures dans les églises, mais je suis pas croyant hein), (par contre un jour mon Louis, j'espère arriver à faire une photo ou deux un peu belle(s) des gens qui y traînent dans les églises), je veux dire, ces derniers jours, un pas, c'était genre un coup de marteau sur le tibia, ça met quelques jours après pour la douleur. Je voudrais revoir aussi ce film de Sokurov, "Voix spirituelles", (un film qui n'a rien à voir avec ça, cela dit), j'aime juste le début, etc, (je veux dire que j'aime tout le film hein), j'ai mal à la tête aussi, sinon ça va,

- Ah oui, pour moi, le seul film que j'attends vraiment, c'est "Ghost Rider", (j'ai juste vu les affiches mais j'y crois beaucoup), (enfin j'en attends beaucoup), vous vous souvenez de ce film Américain où un char se retrouvait subitement sur un porte-avion, même encore maintenant je n'arrive pas à l'expliquer,  "tout ce chemin pour arriver jusqu'à là" comme aurait dire l'autre, (...), évidemment j'avais adoré ce film à l'époque, (il y a un an ou deux environ),

février 18, 2007 in Spectre 01 | Permalink

17/02/2007

V, (à venir),

- Je gambade pas encore mon Louis et pour le footing j'attendrai quelques jours, mais ça va mieux mon Louis, ça va mieux qu'hier comme dirait l'autre, et moins que demain mon Louis, (private joke), oui oui mon Louis, je fais du footing, (je sais mon Louis, c'est pas très rock'n'roll), du coup je suis allé voir "Taxi 4" mon Louis, comme pour fêter ça mon Louis, j'ai pas été déçu, eh mon Louis, j'y suis allé pour Jean-Christophe Bouvet hein, (non je plaisante mon Louis), non j'y suis allé pour le boum boum les courses en voiture et les coups de fusils, je me suis surtout fait chier, passons. La musique du film mon Louis, c'est celle du Mac Do, j'y passe trois heures tous les matins, même avec un casque sur les oreilles, je la connais par coeur mon Louis, (cela dit je remercierai jamais assez Mac Donald pour leur wifi leur café leur chocolat et leur jus d'orange),  (c'est bien simple, je n'envisage plus d'avoir internet chez moi mon Louis), (je sais c'est embêtant pour les telechargements), (en fait pas tant que ça mon Louis), (j'ai des réserves), (et pour mon daily-motion), (mais ça j'ai trouvé comment faire mon Louis), (copier les film que je veux poster sur un DVD et le filer à Atabekian), (il les postera mon Louis), (he he), (je crois qu'il est pas encore au courant cela dit mon Louis), oui bon tout le monde aura remarqué et toi aussi mon Louis qu'ils bouffent chez Mac Do les mecs du film, au fait vous avez remarqué qu'à Paris il y a pas de baraques à frites, incroyable non? Quelle ville de ploucs hein mon Louis, bref. Mon Louis, je sais quand il contourne Marseille au début, tu vas me dire, ça aussi c'est comme chez Ozu? Ne te moques pas mon Louis, je suis encore convalescent, et chez Ozu mon Louis, c'est pour ainsi dire un principe régissant ses films, (s'éloigner des choses), (en gros mon Louis), oui oui le taxi en pleine pelouse, c'est pas très crédible mon Louis. Ah au fait, vous avez vu pendant le générique, il filme un peu les HLM le réalisateur de Taxi 4, (je sais on peut pas vraiment parler de réalisateur pour Taxi),  mais Guédiguian ce héros, même dans le générique on les voit pas les HLM de Marseilles, lui c'est le circuit touristique qu'il filme, les trucs typiques, les ruelles, les bars avec des enseignes bleues, etc, oui oui je sais il a filmé une fois dans un quartier HLM mon Louis, je sais je sais, j'ai beaucoup ri, (enfin façon de parler), je préfèrerai toujours la version de DH Lawrence des prolos mon Louis, qui est la vraie, à savoir que les prolos sont des porcs, des connards qui puent, des gens à l'esprit soumis, ah ah ça choque hein? Et 5000 profs en moins ça choque pas? Lorsqu'on traite des gens comme des chiens, comme des porcs, ils le deviennent, ils le sont, après faut pas se plaindre, faut même pas se plaindre qu'ils votent Le Pen, (moi je préfèrerai toujours un prolo un qui vote Le Pen à un cadre qui parle de Marjane Satrapi comme disant genre, "mais si, c'est la fille de la bonne du second", fallait voir son expression au type), (je crois que ça lui arrive assez souvent en plus mon Louis, mais/et moi je l'ai vu en vrai ça mon Louis, un mec s'adressant à sa femme au Virgin Champs-Elysées mon Louis), Guédiguian, ses prolos sont trop propres, c'est bidon, (je parle pas de sa mise en scène hein), (je peux pas dire tout le temps la même chose hein, à savoir que Guédiguian est un nul), (et qu'on peut absolument pas parler de mise en scène chez lui), (il y a que Skorecki qui en parle), (je crois que c'est parce qu'il a la trouille de sa femme),

- Ah oui, ils parlent du quartier espagnol dans le dernier Purple magazine, (page 95), ça me fait rire lorsqu'ils écrivent que le quartier est composé essentiellement d'immigrés Espagnols, c'est leur faiblesse à Purple, dire des conneries, j'arrive plus à les acheter, on dirait Arielle Dombasle à la campagne ce qu'ils écrivent, (voir le film de Rohmer), (je parle de l'ensemble de leurs textes), (qu'ils ont une vision du monde à la Arielle Domsbale), (je parle de la Arielle Dombasle dans le film de Rohmer hein), vous avez déjà lu leurs textes sur le cinéma? A hurler de rire, le pire c'est qu'ils y croient, le pire c'est qu'ils pensent dire quelque chose d'original, alors qu'en fait dans les faits, bon,

- Ah oui je résiste pas, c'est pour ainsi dire un private joke, comme un vieux 45 tours, "Il faudrait le faire soigner ce mec ! et en plus de faire des merdes photographiques, il intitule son blog : "la forme d'une ville", mais bonjour l'image qu'il donne de ces villes ! sorry je m'emporte, mais des villages comme Montsoult-Maffliers, Ecouen-Ezanville ... que je connais très bien sont des endroits très agréables et charmants. Et voila les photos que ce gougnafier présente !!!", c'est une spéciale dédicace mon Louis, ah mon Louis, moi aussi j'entre dans la légende, les mecs mon Louis, ils se rendent même pas comptent du cadeau et du plaisir qu'ils me font, (mon Louis tu sais en plus que je ne plaisante pas), (on ne plaisante pas avec certaines choses mon Louis, jamais), bon, heureusement pour moi, j'avais fait le ménage quelque jours avant, (putain ça s'est joué à deux ou trois jours vous imaginez), sinon c'est pas que je leur aurait donné raison, mais j'aurais pas ri du tout, là pour le coup, je peux même les remercier, (qu'il en prenne de la graine Atabekian), rire beaucoup et dire merci, ouf,

- Mon Louis au fait, tu remarqueras que j'ai pas aimé le dernier film de Franssou Prenant, je vous pas alors pourquoi je devrai faire semblant de rien pour les Inrockuptibles, (le magazine culturel de la ville de Neuilly), tu sais comment je l'aime beaucoup Franssou Prenant mon Louis, (je vais même jusqu'à télécharger des films de Depardon à cause d'elle mon Louis, c'est dire mon Louis). Mon Louis, t'as tellement regardé ailleurs que tu te retrouves en pré-retraite, moi mon Louis, de toute façon, je suis au chômage, je vais pas en plus faire avancer la carrière des autres mon Louis, (façon de parler mon Louis), je me moques mon Louis, je suis même plus au chômage mon Louis, même le chômage mon Louis j'ai pas le temps, ne rien faire mon Louis, t'imagines pas le temps que ça prend, je sais mon Louis, jeu de mots facile. Mon Louis, être aimable avec les autres, à force, on se retrouve  avec les Larrieux mon Louis, (c'est-à-dire tétanisé mon Louis), avec Civeyrac mon Louis,  qui choisit ses actrices dans les concours d'entrée mon Louis, (la salope Garrel aussi mon Louis je sais), (oui mon Louis, Garrel est une salope mon Louis, une merde mon Louis, un fabriquant de navets français mon Louis), ces gens mon Louis, ne sortent même plus de leurs écoles, ils ne filment non plus dans le parc à côté mon Louis, dans le jardin à côté mon Louis, mais où il y a une petite subvention mon Louis, le reste c'est trop risqué mon Louis, le monde est devenu trop dangereux pour eux mon Louis,  Civeyrac mon Louis, il fait pipi dans sa culotte quand il sort de l'école mon Louis,  c'est pour ça ses films mon Louis,  mon Louis, en plus tu voudrais que je sois aimable,  moi mon Louis, au moins je me fais casser la gueule parfois, et dépouiller parfois, deux fois mon Louis, ça leur arrivera jamais à eux mon Louis, (déjà ils choisissent leurs sites de tournages sur photos mon Louis), (comme leurs vacances mon Louis), oups j'y vais, (à suivre), non, j'en ai marre...

- Ah oui, un vieux lien déjà, (), (19 octobre dans mon del icio us), mais je crois l'avoir jamais mis en lien ici,

février 17, 2007 in Spectre 01 | Permalink

16/02/2007

V, (brouillon),

- Je vais chercher mes nouvelles semelles aujourd'hui m'sieur Louis, (oui m'sieur Louis, j'ai des semelles orthopédiques), vous avez raison monsieur Louis pour Olivier J, j'avais pas vu que c'était lui qui avait écrit le texte nul sur le cinéma français dans Les Inrocks machins rebelles, (le magazine culturel de la ville de Neuilly m'sieur Louis), ça enlève rien à l'admiration énorme que j'ai pour lui hein monsieur Louis, enfin quand il écrivait sur le cinéma, après m'sieur Louis, faudrait lire les Inrocks, je n'en vois pas la raison m'sieur Louis, lorsque je veux lire quelque chose d'intelligent sur le cinéma m'sieur Louis, je lis Chronic-art m'sieur Louis, évidemment m'sieur Louis que Chronic-art est un journal d'extrême-droite, mais ils écrivent si bien sur le cinéma m'sieur Louis, enfin assez souvent m'sieur Louis, (he m'sieur Louis, j'ai pas dit que c'était du Biette ou du Daney non plus hein), (j'ai juste dit que lorsqu'il s'agit de sorties hebdomadaires, il vaut mieux lire Chronic-art que les Inrocks rebelles de Neuilly et Libération, m'sieur Louis), d'ailleurs j'ai un truc à lui demander pour les séries, (à Olivier Joyard m'sieur Louis), (à propos d'une série française sublime monsieur Louis, "Docteur Caraïbes" m'sieur Louis, celle avec Jess Han et qui se passe dans des iles, m'sieur Louis, avec une cruche et un vétérinaire, avec des méchants en cadillacs et en costumes roses m'sieur Louis, et qui meurent par groupes de 20 un peu comme chez John Woo à l'époque monsieur Louis). Dites m'sieur Louis, quand on lit un truc nul? On fait semblant de rien si on aime bien la personne, m'sieur Louis? M'sieur Louis, j'en comprends pas la raison, et je suis lu par 20 personnes, (maximum m'sieur Louis, maximum rassurez-vous), je veux dire, même là m'sieur Louis, (je parle de mon journal intime m'sieur Louis, faut faire semblant de rien? Et quand on est à Libé  m'sieur Louis, on défend le film de Piaf m'sieur Louis, par intérêt national m'sieur Louis, pour garder son lectorat m'sieur Louis? M'sieur Louis, le peu d'admiration de vos amis, (enfin c'est un bien grand mot que j'emploie m'sieur Louis), je l'ai perdu depuis longtemps, m'sieur Louis, plus personne me dit bonjour m'sieur Louis, même Laurent talon me fait la gueule M'sieur Louis, c'est dire m'sieur Louis, j'en perds la voix m'sieur Louis, même Laure Limongi m'sieur Louis veut plus rien avoir affaire avec moi m'sieur Louis, il y a plus personne m'sieur Louis. Mais ho ho m'sieur Louis, j'ai rien dit sur Brisseau M'sieur Louis, je vous ai juste fais remarquer que vous avez pas les couilles de Schneiderman M'sieur Louis, je sais m'sieur Louis, vous lisez pas le journal, vous savez pas de quoi je parle m'sieur Louis, Schneiderman m'sieur Louis, vous devriez le lire parfois m'sieur Louis, vous avez pas vu du coup m'sieur Louis, ce qu'il met dans les dents à l'autre con m'sieur Louis, là, l'ordure Duhamel m'sieur Louis, (j'avais d'abord écrit Dumamel m'sieur Louis), je veux dire m'sieur Louis, j'ai jamais rien lu de vous à propos de De Baecque l'ordure en chef et de Séguret la limace qui pue, vous êtes un lâche m'sieur Louis, c'est ce que je vous disais, mais vous faites semblant de rien m'sieur Louis, vous aimez trop le travestissement m'sieur Louis, vous en travestissez la vérité d'ailleurs, m'sieur Louis, vous l'amidonez si j'osais m'sieur Louis, oui donc c'est ce que je disais m'sieur Louis, vous savez très bien que Joyard c'est insignifiant depuis qu'il écrit aux Inrocks m'sieur Louis, je veux bien croire que c'est sur ordre de la direction m'sieur Louis, qu'ils veulent pas perdre leurs lecteurs m'sieur Louis, les amis à Sarko m'sieur Louis,  qu'ils ont peur de leur lectorat au cerveau enfumé m'sieur Louis, qu'ils ont peur qu'ils ne comprennent rien m'sieur Louis, (ce en quoi ils ont tort m'sieur Louis, même les beaufs de chez Chronic-art comprennent plus de trois phrases sensées m'sieur Louis), (enfin je crois m'sieur Louis), (pour ne pas dire je l'espère pour eux, m'sieur Louis), mais me dites pas m'sieur Louis, que votre copine Axelle, elle écrit de belles choses aussi aux Inrockuptibles m'sieur Louis, c'est insignifiant m'sieur Louis, d'ailleurs m'sieur Louis, votre copain Michel s'y est pas trompé m'sieur Louis, il l'en a félicité m'sieur Louis, on aurait dire ce film de Richard Quine m'sieur Louis, m'sieur Louis, je m'en fous des sourires connivents et complices et des remerciements m'sieur Louis, (je veux surtout pas me faire remercier par Judith Cahen m'sieur Louis), et de toute façon c'est trop tard pour moi  m'sieur Louis, je coupe l'appétit aux gens m'sieur Louis,  vous avez jamais vu lorsque j'entre dans la même pièce que Dieutre m'sieur Louis, il en pose ses couverts m'sieur Louis, il revomit son repas m'sieur Louis et quitte la pièce aussi sec, m'sieur Louis, et sinon crache par terre, c'est comme ça avec tout le monde m'sieur Louis, ils quittent la pièce quand j'arrive m'sieur Louis, et me crachent à la figure avant, et puis m'sieur Louis, Salvador, ça été la goutte d'eau m'sieur Louis, fallait rien dire de ses films neu-neus m'sieur Louis, ça m'apprendra m'sieur Louis, et fallait dire que le dernier film de Pierre Léon était magnifique m'sieur Louis, ça m'apprendra m'sieur Louis, moi j'aimerais pas avoir les amis de certains m'sieur Louis. M'sieur Louis, aux Inrocks ces rebelles, leur seul combat c'est les césars, c'est la seule vision du cinéma qu'ils supportent m'sieur Louis, à la grande époque m'sieur Louis, on prenait d'assaut le cinéma m'sieur Louis, et pas les césars m'sieur Louis, on voulait pas passer à la télé m'sieur Louis, être rebelle (sinon être un cinéaste m'sieur Louis), pour les Inrockuptibles de Neuilly m'sieur Louis, c'est avoir un césar m'sieur Louis, vous pouvez pas dire le contraire m'sieur Louis, non sinon ce que je disais m'sieur Louis, il faut pas s'en prendre aux voisins m'sieur Louis, commencer d'abord par chez soit, vous m'sieur Louis, vous attendez d'être ailleurs m'sieur Louis, pour dire ce que vous pensez m'sieur Louis, c'est pour ça m'sieur Louis que vous êtes un lâche, et Drucker ni changera rien m'sieur Louis, ça prouve juste que vous regardiez une émission minable un dimanche après-midi m'sieur Louis, moi m'sieur Louis, je regardais un film de Robert Frank m'sieur Louis, ça vous apprendra m'sieur Louis, c'est bien fait pour vous m'sieur Louis, il vous a niqué votre journée m'sieur Louis, c'est bien fait pour vous m'sieur Louis,

- Hier donc je suis pas sorti, resté au lit toute la journée, avons regardé deux films, enfin une demi-heure du premier "Platform", d'ailleurs lorsqu'on le voit, qu'on le revoit après le plus que catastrophique "The world", on se dit que dans "Platform", il regardait les choses, on va dire il regardait encore un peu, (...), qu'il laissait son esprit dériver, on avait l'impression que parfois il posait la caméra et partait ailleurs, boire un thé ou autre, on se disait qu'il oubliait un truc presque, on voit bien qu'il y avait quelque chose de songeur encore dans "Platform", que son esprit vagabondait parfois, (alternative: que son esprit vagabondait encore), vous avez vu ce type qui entre dans la pièce un moment, avec un sac genre ciment, (ou pommes de terre), vous savez qui c'est? On se dit que c'est peut-être un vrai paysan, le mec qui habitait la maison, qu'il a rien à voir avec le film, qu'il entre pour ainsi dire par inadvertance dans le décor, tiens il y a toujours une séquence où ils sont au cinéma dans ses films non? Enfin une salle pleine en Chine profonde pour un film noir et blanc hum, pourquoi pas un film de Dreyer comme l'autre conne là, fétichisme je me dis, fantasme nunuche, c'est une truc de cinéphile à la con ça, (c'est là où on voit qu'il a probablement fait une école de cinéma), poster un truc que disait Straub il y a quelque temps sur les étudiants en cinéma? Vous avez vu ce plan, le mec qui monte une sorte d'échelle? C'est sublime non? (). Et l'autre, , avec la fille?  Et celui du type  que la fille rejoint, elle entre, (), par la droite, c'est sublime comme séquence non?  Mon Louis, j'ai eu droit à mon gâteau, (j'ai du le faire hein), et j'ai eu droit à du vin en plus mon Louis, (eh elle en a voulu hein mon louis, j'ai partagé hein), (eh eh, dans ces petits verres dont ils se servent dans ce café, tu sais celui du Palais-Royal, dans le renfoncement de la rue, en face du théâtre), (pas con mon Louis, un verre c'est une verre), eh mon Louis, la caissière du Flunch Rambuteau, c'est la jolie blonde à l'accent Roumain, mon Louis, le film de Dieutre, j'ai eu peur d'être déçu, j'y suis pas allé pour ça, à cause de Dieutre, (sinon j'y serai allé mon Louis), ah ah, ce plan, (), toute la séquence, il est vraiment trop beau le film mon Louis, je peux pas suivre, (comme on dit au poker mon Louis), et ce plan un peu plus tard, la fille qui attend et les garçons la séquence suivantes qui passent à vélo dans une ruelle, ça fait penser à Ozu non? Je veux dire, chez ozu aussi il y a ces histoires de contournement machin non?

- "Tout le monde m'aime"!

- "Sur la côte Ouest c'est différent". (Une vraie blonde).

- Correspondance:

- Tiens, vous lisez Positif, vous, maintenant?

- Je m'essuie les mains ensuite, (vrai), non je les lis en kiosques, la dernière fois que je les ai acheté, c'était lors de l'interview de Godard, et la seule fois d'ailleurs,

- Moi aussi (en kiosque), et c'est intéressant pour voir où en sont de leur aigreur et de leur bêtise les profs de fac et les directeurs de festival...
Si Jacob crève assez tôt, il paraît que le nouveau président de Cannes pourrait être Ciment (mon info date un peu, les rapports de force ont dû changer depuis).

- Il est malade Jacob? Ciment, la première fois que j'ai entendu parler de lui, c'était par rapport à Daney, on disait que Daney était pas encore mort qu'il se mettait sur les rangs pour son émission, on disait aussi de lui que c'était la seule personne que Daney haïssait...

- Malade peut-être pas, mais vieux, assurément. Daney haïssait certainement Ciment, qui le lui rendait bien. Et c'est Ciment qui survit à ces années, ou Bonitzer... Misère.

- Mais Ciment hait les gens par médiocrité, lui on le hait pour sa médiocrité,

- Au fait, vous avez déjà vu Ropert à la télé? Elle était dans une émission, je crois, sur Canal +, non?

- J'ai pas répondu ça, mais j'aurais pu répondre, je regarde aucune émission sur le cinéma, j'ai un jour zappé, à l'époque où j'avais la télé, sur l'émission nulle du copain à Skorecki, Frédéric beigebeider, puis je suis allé vomir, voilà, j'écoute pas non plus d'émissions radios sur le cinéma, un jour j'ai essayé d'écouter l'émission de Claire cassé, puisqu'on m'en disait le plus grand bien, c'est là que j'ai compris que Dieutre était un escroc, après j'ai été pris d'un fou rire, et j'ai chié dans ma culotte, (les nerfs), (alterantive: les nerfs qui ont lâchés), sinon je l'ai écouté une fois en entier, pour Guiguet, j'ai absolument haï tous ceux qui ont pris la parole, (si c'était encote possible de les haïr plus), quant à Ropert, je suis content pour elle...

février 16, 2007 in Spectre 01 | Permalink

15/02/2007

V, (brouillon),

- Dis mon Louis, c'est ta femme qui t'as engueulé pour le navet d'Achard? Il coule? Mon Louis, t'es une m.... connivente, (une merde connivente mon Louis plus exactement), tu vas couler avec mon Louis, et c'est bien fait pour toi mon Louis. Bon, pour le film de Vidor hier mon Louis, (ah mon Louis, j'ai mis plus d'une heure à faire 100 mètres, je peux plus marcher mon Louis, je suis un vieux mon Louis, mais ça ira mieux demain mon Louis), "Le bonheur en ménage", film sublime mon Louis, enfin les deux tiers, le premier plan on dirait la seconde bobine de Ken Jacobs non mon Louis? Je veux dire le second fichier, (oui mon Louis, c'est des fichiers les films sur Internet), (tu peux pas comprendre mon Louis), bon mon Louis, on dirait que tu m'en veux? Tu boudes encore? Mon Louis, c'est qui qui te remplaces? Douhaire?  Ah oui j'oublie toujours de le noter, en Tunisie et en Iran mon Louis, les journaux d'opposition ont parfois des ennuis avec le pouvoir, en france mon Louis, cette démocratie si belle, ce pays chatoyant, (comme t'appelles le bonnet de Robert mon Louis), ça risque pas d'arriver mon Louis, il y en a en plus mon Louis, en france mon Louis, les journaux d'oppositions appellent à voter Sarkosy mon Louis, et les rebelles soutiennent le ministre de l'intérieur mon Louis, je sais mon Louis, c'est le même, je sais mon Louis, Libé et les Inrocks soutiennent Sarkosy mon Louis, le journal de ta copine Axelle mon Louis, et d'Olivier mon Louis, et ton journal mon Louis, oui mon Louis, même en Tunisie il y a des journaux d'opposition mon Louis, et même en Iran mon Louis, il y a qu'en france mon Louis, le pays d'Achard, de Claire Simon et des Larrieux mon Louis, le pays de Guédiguian mon Louis, (un client de ta femme mon Louis),  ah oui mon Louis, le film de Dahan, t'as vu comment ils l'aiment dans ton journal? C'est ça qui te mets en colère, c'est pas un film à ta femme, elle a pas eu le marché? Dis mon Louis, t'as remercié De Baecque et Séguret et Douhaire et Azoury et Lefort pour t'avoir mis à la retraite ? Mon Louis, Drucker n'a jamais été lâche, il a toujours été d'accord avec les autres, les mecs d'accord avec tout le monde, mon Louis, ne sont jamais lâches, toi t'es un lâche par contre mon Louis, (ou consentant), et arrête de dire du mal des autres mon Louis, des voisins, (et de Bellour), mon Louis, Begaudeau etc, parfois il y a des phrases d'eux que j'aime bien, Azoury mon Louis, je peux te citer qu'une seule phrase de lui en dix ans mon Louis, c'est peu mon Louis, mais t'as raison mon Louis, ce sont des connards, mais toi mon Louis, t'inverses les choses comme dirait Jenny à sa mère dans le film, (Le bonheur en ménage mon Louis), et puis mon Louis, Bellour, il m'a donné des sous, (et à toi aussi mon Louis), (faut avoir la reconnaissance du ventre mon Louis), (mais pas avoir le ventre trop gros mon Louis), (toi t'as le ventre trop gros mon Louis), Bellour mon Louis, parfois il dit des belles choses mon Louis, tes amis de Libé, ils aiment seulement piaffer mon Louis, pour faire un jeu de mot à la Gérard mon Louis, (le Gérard que tu veux mon Louis), mais ils t'ont mis à la retraite mon Louis, (et tu t'y es mis aussi tout seul mon Louis, à force de faire semblant de rien). Dis mon Louis, si Ségolène est élue, je sais mon Louis, ça fait beaucoup rire chez vous, elle posera nue en couvertures des Inrocks? Tu lis pas les Inrocks mon Louis? (Le magazine des femmes aux seins nus mon Louis), (et de la ville de Neuilly mon Louis). Mon Louis, et Axelle, t'as déjà vu ses seins?  (Pas moi mon Louis, et je m'en fous mon Louis, des seins d'Axelle),  mais pas les Inrocks mon Louis, les inrocks mon Louis, une femme c'est deux seins mon Louis, je sais mon Louis, je suis réac, je confonds tout, c'est pour faire signe par rapport au film, le navet de Feran mon Louis, la grosse, je sais je sais, je suis con mon Louis, je sais mon Louis, Marina à poil c'est plus sexy, c'est plus rebelle mon Louis, et ça fait vendre leurs deux pages nulles du dossier sur le cinéma français mon Louis, (oui mon Louis je sais c'est seulement en couverture que c'est marqué dossier et navet), (après ils disent du bien de Bonello mon Louis, et de ta copine mon Louis, la grosse Ferran mon Louis), (sur deux pages mon Louis, ils concentrent mon Louis, mon Louis, aux Inrocks un dossier c'est deux pages), (après ils ont peurs que ça fasse bobo mon Louis, d'ennuyer leurs lecteurs mon Louis), (ne jamais oublier mon Louis, que l'expression "bobo" veut simplement dire "youpins" sans risque de procès mon Louis), mon Louis, le meilleur dossier sur le cinéma français c'était dans ce magazine nul et défunt mon Louis, "Cinéastes" je crois mon Louis, la couverture en question était jaune mon Louis, (je plaisante pas mon Louis, (alternative; je me moques pas). Mon Louis, je préfère aller voir "Camping" ou "Taxi 4" qu'un film de Doillon. Mon Louis, lorsque je pourrais à nouveau marcher, c'est "La nuit au musée" ou "Taxi 4" que j'irai voir en premier, pas le film de Lynch mon Louis, (je ne dit pas que je l'aimerais pas hein mon Louis, je n'en pense rien mon Louis pour l'instant), (...), oui donc mon Louis, je n'aime ni Bonello l'escroc ni Doillon le con, ni Klotz la merde, je préfère Besson mon Louis, je préfère Besson à Achard mon Louis, enfin les films qu'il produit mon Louis, ses films à lui mon Louis, c'est comme les navets d'Achard (un client à ta femme mon Louis) de Doillon de Claire Simon (...) de Guédiguian, (un autre client à ta femme mon Louis), de Bonnello mon Louis, je vais plus les voir, trop chiants, trop mauvais mon Louis, j'ai le sens de la hiérarchie mon Louis, (je sais qui est qui mon Louis), donc la première séquence avec Jenny, qu'est-ce qu'elle est belle on se dit ensuite Jenny, et ses cheveux, et le plan juste avant Jenny à sa fenêtre, c'est nous qu'elle regarde non? Chez Cukor, ce genre de plans, les gens à la fenêtre, ça revient souvent non? Vous croyez que c'est comme au théâtre, les acteurs qui regardent à travers entre deux rideaux etc? Vous croyez que c'est pour dire et signifier machin écran limite etc? (Je suis pas payé pour être précis mon Louis), (et dans un journal intime mon Louis,  on est pas obligé d'expliciter précisément ses sentiments mon Louis), vous avez vu elle paye pas le métro Jenny, oui mon Louis, chez ton copain Olivier, (Assayas mon Louis), on paye même le bus, même les chanteuses de rock sans le sous et camées payent le bus mon Louis dans le cinéma français, oui oui mon Louis, c'est plus convenable, en france mon Louis, les rebelles payent le bus et le métro, aux USA mon Louis, ce pays sublime, et  dans ce film mon Louis, l'héroïne est coursière et paye pas le métro et probablement pas le bus non plus, c'est moins convenable c'est sûr mon Louis, ça se fait pas c'est sûr mon Louis, et quelle peste hein mon Louis. Ho ho, vous avez vu elle prend pas l'entrée de service, bon c'est vrai c'est facile, vous avez vu les regards de la bourge? Et c'est quoi toute ces histoires avec les mouchoirs? Elle les revend ou quoi? Vous avez vu le regard stupéfait à la bourge? Vidor c'est aussi la découverte de l'autre non? (Un peu lourde la phrase). Evidemment me dis-je, rajout, le petit copain, l'inventeur, (il arrive plus tard dans le film), est un peu palot, pas très érotique, il fait ce qu'il peut je crois Vidor, mais il est palot le prol, (c'est voulu hein mon Louis), vous verrez rarement un prolos sexy au cinéma, une fille oui, parce qu'il y a l'espoir de la tirer, de montrer ses seins, etc,  (je pense à Dumont là par exemple aussi), un mec non, j'exagère un peu, vous avez vu comment elle le dresse le type, l'autre le bourge, celui qu'elle prend pour son père? Sa phrase à sa mère, "t'inverses tout maman", la séquence de la soupe, bon d'ailleurs j'ai faim mon Louis, carottes rapées mon Louis, (ça rend aimable dirait Chauvin mon Louis), j'aimerais bien une gâteau aux Masmallows, je veux dire aujourd'hui, mais Carole me l'autorise que demain mon Louis, elle veut pas que je grossisse mon Louis, déjà que tu restes au lit toute la journée elle me dit, bon on verra,  je vais essayer de faire pitié mon Louis, (eh mon Louis, chez moi qui fait la cuisine le ménage la vaisselle la couture et les courses), (ah ah, pas en ce moment mon Louis), (en ce moment je fais pitié mon Louis), on trouve toujours de bonnes excuses mon Louis, un pied un tibia ou Ségo, on trouve toujours de bonnes excuses pour les cochonneries,

- > Ne pas oublier Dominique Gonzalez-Foerster au musée d'art moderne, (), (et ), ne pas oublier la rétrospective à venir des frères Léon au Jeu de Paume, (), (lire ou relire l'article de Matthieu Riboulet au sujet des "Spy films" dans je sais plus quel numéro de Trafic), (un vieux), ah oui un nouveau DVD de Fischli et Weiss, le film plus que sublime, "Le droit chemin", (),

février 15, 2007 in Spectre 01 | Permalink

14/02/2007

V, (journal),

- "Toute la rédaction partage la même absence d’idéaux que moi", il dit, s'en réjouissant, il continue "tout ce que je peux dire, c’est que vous n’avez rien vu", et ce plan magnifique alors lorsque la salle crie “vive Bob Weston”, (etc), du plafond, c’est magnifique non? C'était le seul plan possible vous croyez? On sent les types repus, carnassiers goguenards peut-être même pas cyniques etc, ah ah elle a perdu 6 patientes parce qu’on l’accuse d’être vierge, vous avez vu, il y a même une machine à pourboire? Ah ah, donner des pourboire à une machine! C'est bien trouvé cette idée que tout est payant dans le journal non?

- "Vous faites du combien? Du 42! Ma taille! Ca vous ennuie de sauter pieds nus?"

- Vous avez vu ses implications sociales? Et la poursuite finale, délirante et absolument impassible? (Une vierge sur canapé, de Richard Quine).

- > Ce soir "Stella Dallas" à la cinémathèque!

- > Un film de Philippe Fernandez, (au moins) sera édité en vidéo chez Lowave...

février 14, 2007 in Spectre 01 | Permalink

13/02/2007

V, (journal),

- C’est celui qui rêvait de sa femme tout le temps je demande à Carole, oui, alors c’est dégueulasse je lui réponds, on peut pas abandonner ses personnages comme ça, (je veux dire on peut pas les abandonner à leur douleur et à leur solitude), il y avait aucune raison autre que merdique de faire que sa femme le trompe et lui écrive, de toute façon me disais-je écrivant cela, il est ignoble ce film, Carole était d’accord avec moi, elle pleurait, elle en revenait pas, mais je croyais qu’il était bien ce film me hurlait-elle, tu m‘avais dit qu’il était bien, pardon pardon, j’ai de mauvaises lectures je lui avais répondu, c’est un crime, c’est un crime? Elle pleurait toujours, salaud, je te hais je te pardonnerais jamais, la fin était mieux non, je lui avais répondu ça, un peu piteusement, je m’étais dit, avec tous les joints qu’elle a fumé, elle va devenir sentimentale, je serais tranquille, elle me le reprochera pas demain, j’étais pas certain, je m’inquiétais, je me disais, l’idéal serait de me lever tôt, avec un peu de chance elle serait calmée à mon retour, sinon m’étais-je dit, faudra prendre sur soit, faire semblant de rien, se boucher les oreilles, elle me lâcherait pas je le savais, je la connaissais, je me disais elle me pardonnera jamais, dans 10 ans elle me le ressortira, elle me le reprochera, tu t’en fous toi mon Louis tu seras mort, moi je ferai quoi mon Louis? Je me souviendrais plus voilà, “l’un de nous doit les retenir”, ah ah le destin, voilà mon Louis je me souviens de Jean-Claude Biette, et je sais que le film est mauvais, juste par le souvenir mon Louis, (oui son article sur la merde de carné mon Louis), juste ça, par mes lectures mon Louis. Qui a lu un seul livre de Sven Hassel mon Louis, sait que ce film est au delà de l’escroquerie, ce film est dégueulasse mon Louis, pour parler comme ton copain, J M,  ce qui lui manque c’est la colère avais-je dit à Carole, tu vois, il est pas en colère, il est faux-cul, j’en rajoutais, je savais pourtant que je le regretterais, ah ah, personne n’avait vu (et vécu) les regards de mademoiselle C à la fin du film de Vidor “La foule”, oui oui elle avait concédé deux ou trois trucs, putain, mais son regard à la fin du film de Vidor, son regard de mépris, putain merde je lui avais dit, je suis innocent, j’ai rien fait, et il est beau le film, là elle m'avait regardé avec encore plus de mépris, le film d'hier c'était le film de Mallick " La ligne rouge", les premières minutes avaient été belles, puis le truc actor studio avec Sean Penn, on s'était dit pas grave ça va passer, je me souviens quand l'autre Travolta était arrivé j'avais dit à Carole oui ils ont tous voulu jouer dans le film, bon après on s'était dit qu'ils voulaient tous avoir l'oscar, puis ensuite on s'est dit qu'ils l'avaient payé pour une apparition pour un rôle, un truc de pots de vin avait rajouté Carole, après on s'est dit, mais c'est un film d'Ed Wood non? Putain t'as vu le ton sentencieux, t'as vu les états-d'âme? Les regards significatifs et lourds, le général etc? Bon j'ai fait encore, faut lire Sven Hassel, on comprend vraiment, (pas les trois ou quatre derniers qui sont assez mauvais)... Bon est-ce que je réfléchis encore un peu au film? Ou pas? J'ai faim mon Louis, et j'ai des cafards dans le micro-onde, mon Louis, je crois qu'hier j'ai mangé des poireaux aux cafards,

- Cette après-midi j'ai repensé à ce qu'il disait l'autre au sujet des pâtisseries, le copain à Mia Hansen-Love, le film de Mallick c'est ça, une grosse pâtisserie, évidement Hansen-Love et les autres salopes parleraient de machin thermite, ah ah...

-  Pour mémoire: "J'essaie d'échapper aux pièges de la réalité tout en conservant un lien avec le réel. Car les photos ne sont pas des inventions mais des rencontres. Il ne s'agit pas de recherche esthétique. Que tout soit hanté n'est pas une volonté complètement délibérée. Mais, pour moi, la photographie est inséparable de la disparition. D'où le besoin de s'accrocher à l'impossible. Les photos sont les seules preuves de ce qu'on a éprouvé. Non des faits eux-mêmes. Que quelque chose ait eu lieu, qu'on l'ait vécu ne veut pas dire qu'on sache effectivement ce dont il s'agit et ce que cela signifie pour soi. C'est souvent la limite de la photographie - elle ne pénètre pas. Je voudrais y voir ce que j'ai ressenti. Voilà le lien avec la réalité et le vécu. Si ce n'est pas le cas, c'est, je crois, parce que je ne suis pas allé assez loin dans ce que j'ai vécu. Comme par lâcheté. Certaines photos viennent de nulle part, je ne me souviens pas de les avoir prises, elles sont, avant tout, liées à la réalité de ce que j'ai ressenti". (Michel Ackerman),

- Note pour moi-même, est-ce que c'est lourdingue de parler de "chambre secrète" par rapport à la photo? (oui),

       

février 13, 2007 in Spectre 01 | Permalink

12/02/2007

V, (ultra-provisoire),

- Ah ah, la réalité dépasse la fiction, je le mets là provisoirement, c'est tellement comique, tellement énorme, ensuite ça sera seulement dans le post en dessous, quand je disais que les Inrocks, ce magazine rebelle était l'organe de la ville de Neuilly, , oui oui, je crois que si c'est pas un fondateur des Inrocks, il en est pas loin, comme on dit si c'est pas lui c'est donc son frère,
 

- Mon dieu les salopes des Inrocks ont intérêt à êtes parfaits, je vais faire comme toi mon Louis, je vais traquer jusqu'aux fautes d'orthographes; (ah merde, faudrait les acheter), mon Louis, tu vas encore payer pour tes amis, (je le crains encore pour toi), c'est comme ça mon Louis, tu vas payer pour Axelle, (je sais mon Louis, elle a rien fait non plus), (mais, mon Louis, faut bien que quelqu'un paye non?), (pour les autres hein mon Louis, seulement et simplement pour les autres mon Louis, c'est un truc catho mon Louis, tu peux pas comprendre, (je me moques mon Louis, je sais que tu peux parfaitement comprendre mon Louis, (alternative: que tu peux parfaitement comprendre les choses))), (je fais mon Bruno Dumont mon Louis, je fais payer les innocents, c'est plus fun et ça fait rire), (ça fait radical mon Louis), au fait mon Louis, pour un journal de gauche, vous êtes quand même drôlement copain avec Sarkozy non? T'as raison mon Louis, faut prendre le bateau, au moins mon Louis, là-bas en Amérique, c'est un beau pays,

- Dis mon Louis, on me dit qu'il y aurait une tribune de Finkielkraut aussi? Ah ben bravo, c'est pire qu'au Figaro chez toi...

- Mail, (correspondance privée): "Pas vu où Chauvin aimait le Lynch, dans Chronic-art? Merde je suis allé sur son blog, (je déteste y aller, il me pompe tellement pour les photos que j'ai l'impression de me caricaturer, ses photos sont tellement nulles et ridicules que ça déteint sur les mienne, beurk, j'en repars toujours avec la nausée et le dégoût des miennes, déjà qu'objectivement elles sont pas très bonnes, (les miennes). Chauvin, le problème avec lui est que c'est un type complètement inculte* qui pompe les autres pour exister, mais ne fera jamais un effort pour exister par lui-même, il a pas la curiosité, une sorte de limace, ce sont des limaces ces gens, (je pensais à Séguret et à Jousse en pensant à Chauvin), (oui je sais, ne pas oublier Thoret))", Chauvin c'est, je parle de ses photos (et un peu du ton général de ses posts sur le cinéma), c'est douleur du monde mon Louis, c'est comme elle disait l'autre, la copine à Catherine, (ton copain mon Louis, et celui de Jousse et des Larrieux), "j'sais pas quoi faire qu'est-ce qu'je peux faire", lui c'est "le monde est triste, le monde est laid, oh que je suis malheureux", mon Louis, tu me trouves trop violent? Ils méritent pire mon Louis, je te raconterais, (demain mon Louis, demain), (comme dirait l'autre), (Piccoli mon Louis),

- * Inculte mon Louis, on pourrait ajouter que ça veut dire aucune expérience concrète du monde, (de ressenti (du monde) mon Louis), aucune volonté de cette expérience, Assayas et Jousse et Séguret parleraient évidemment maintenant de Debord mon Louis, ils auraient raison mon Louis d'en parler, Chauvin mon Louis, sa seule expérience concrète du monde c'est le resto le midi, (et le soir), c'est les soirées dans lesquelles il est invité par les attaché(e)s de presse des réalisateurs en vogue, (Caravacca, Bonello, tête de pine etc), c'est la seule expérience concrète mon Louis chez ces gens là, je veux dire mon Louis, il y a des gens, je les croise tout le temps, je les ai jamais vu seuls, jamais, mon Louis, toujours accompagnés, crois-moi ou pas mon Louis, je trouve ça terrible, (de passer sa vie accompagné et jamais seul), (on dirait des enfants mon Louis), (ils sont pas sortis des jupes de leurs mères mon Louis),  ces gens là, mon Louis, ça se fait pas de sortir seul, c'est bizarre, (je veux bien dire mon Louis que pour eux sortir seul c'est bizarre, presque un truc de drogué, sinon de pédé), il y a des gens mon Louis, ils se promènent et flânent seulement en vacance, jamais mon Louis tu les verras se promener seuls mon Louis, jamais tu les verras se promener hors vacances mon Louis, perdre ne serait-ce que 5 minutes, (c'est ça qu'on pourrait leur reprocher mon Louis, ils perdent jamais de temps), je sais mon Louis, tu vas me dire et Atabekian c'est pas pareil non? Oui mon Louis tu as raison, Atabekian ne sors jamais tout seul, ne perd jamais beaucoup de temps,  passe sa vie au resto, à boire du thé, et dans les mondanités à la con, (je te parle même pas de ses fréquentations mon Louis), (est un ancien de la fémis et prof de cinéma, rajout mon Louis, et va voir des films d'eustache nuls au cinéma mon Louis, je sais mon Louis, je sais), (personne n'est parfait mon Louis), (faut s'efforcer d'être tolérant mon Louis), mais lui mon Louis, sans parler de ses films, (tu sais ce que j'en pense), (oui mon Louis, je sais qu'il en a abandonné 4 ou 5 cette année, avec de la musique religieuse ou Espagnole dessus), (c'est pas très grave mon Louis, un jour il les enlèvera de lui-même), oui mon Louis, (je me moques de lui mon Louis), (oui je sais mon Louis pour le Hogar, je sais je sais, tant pis mon Louis), (je me moques de moi là mon Louis), (mais tu peux pas comprendre), bref je parlais d'Atabekian mon Louis, bon mon Louis,  il a une coupe de cheveux archi-laide, et surtout mon Louis, il a mauvaise conscience, c'est beaucoup mon Louis la mauvaise conscience, oui mon Louis, ces gens je crains pour eux qu'ils ne lisent jamais, on n'imagine pas Chauvin mon Louis, (ou Thoret ou Séguret ou Jousse), lire Jane Austen par exemple, ni Stendhal ni personne, voilà mon Louis, Atabekian lui au moins lit autant que moi, pour ça mon Louis et pour sa coupe de cheveux ridicule, on lui pardonne beaucoup, eux, aux autres mon Louis, à Chauvin, (qui ne l'oublions pas mon Louis travaille dans un magazine d'extrême-droite), aux autres mon Louis, aux salopes, on ne pardonne rien. Mon Louis, il y a pas longtemps j'ai reçu un mail, (le mec qui a parlé de toi dans Positif mon Louis), extraits "je sors, [je] vais me balader en grande banlieue aujourd'hui, très au sud", "Entre un parking et un Carrefour, j'ai cru voir quelque chose qui ressemblait à une sorte de grand campus, tout en baraques en bois, j'ai cru rêver, je vais vérifier, c'est vers Epinay sur Orge", "Ce que j'avais pris pour un campus tout plein de maisonnettes en bois était en fait un immense hôpital, constitué comme souvent de baraques en briques rouges (j'avais complètement rêvé) séparées par des champs sauvages, des prés et des cours d'eau, et dominées par une sorte de grand manoir, au sommet d'un long chemin qui monte. C'est assez beau, inhabité, abandonné, vide", voilà mon Louis, ce que ces gens sont incapables, de sortir de chez eux, de donner envie, d'être eux-même curieux, ces gens mon Louis, jamais ne m'ont envoyés un mail pour me dire qu'ils étaient émerveillés, jamais mon Louis ils ont été émerveillés d'ailleurs, ils pompent juste ce qu'ils trouve fun mon Louis, mais sans savoir pourquoi mon Louis, c'est ça le  fun de toute façon mon Louis, les trucs sans signification, juste beaux, (enfin beaux selon eux mon Louis), moi mon Louis, tu vas trouver ça gonflé, mais quand je fais une photo, je sais pourquoi, je sais exactement pourquoi je fais des photos mon Louis, je sais ce que je veux mon Louis, eux non mon Louis, eux ils veulent être accrochés dans les endroits chics mon Louis, ils veulent qu'on leur fasse la bise dans les soirées mon Louis, moi mon Louis, je vais même pas au resto, oui je sais mon Louis, je vais dans plein de soirées, (une par semaine au maximum mon Louis), mais c'est pour picoler mon Louis, c'est par alcoolisme mon Louis, pas pour qu'on me fasse la bise, c'est par économie mon Louis, (comme on dit régime d'images mon Louis), oui je sais mon Louis, ça manque de sexe mes photos, pas assez de sexe mon Louis, c'est ce qu'elle disait ta copine Frédéric Roussel mon Louis, (), pas assez trash, (oui je sais mon Louis, je suis con aussi de lui avoir dit que c'était pas des photos volées), (quoi pas de petites culottes?), oui mon Louis, je fais pas de photos de la foufoune à ma grand-mère, et surtout mon Louis, je me cache même pas, pas de petites culottes mon Louis, que des gens en costumes mon Louis, comme un vulgaire Reiddeker mon Louis, pas de mal rasés mon Louis, pas de fêtes ni de foufounes mon Louis, rien de rien mon Louis, que du costume trois pièces mon Louis, du distingué mon Louis, même pas de prolos qui puent mon Louis, pas  de rappeurs mon Louis, pas de mecs en survets mon Louis, (que du distingué mon Louis), oui oui, je sais mon Louis, que c'est pas bien mon Louis, Nan Goldin ou rien mon Louis, ou Depardon mon Louis, tant pis mon Louis, je suis réac mon Louis, et mauvais photographe mon Louis, je l'accorde bien volontiers mon Louis. Eh mon Louis, je précise, j'ai fait des photos en noir et blanc à une époque, même des photos trash mon Louis, (par exemple  mon Louis), (je sais mon Louis, ça ressemble à une vidéo, mais c'est une photo mon Louis, je sais mon Louis. Mon Louis, elle était même carrée à l'origine, elle l'est toujours mon Louis, je peux en mettre avec du sperme etc aussi si tu veux mon Louis (et ça ferait plaisir à Frédéric Roussel mon Louis, et en noir et blanc mon Louis, d'autres en noir et blancs mon Louis), mais j'étais jeune mon Louis, mon Louis, il y a rien à faire, j'aime pas ces gens, (Chauvin et compagnies), (tes amis de Libé mon Louis), oui je sais je m'égare mon Louis, mais ça fait du bien mon Louis, comme je dis toujours mon Louis, faut leur niquer leur mère, c'est ce je m'efforce à faire mon Louis, à leur rendre leur sommeil moins agréable, et leurs journées aussi mon Louis, bon mon Louis t'as vu sa dernière photo à l'autre plouc d'extrême-droite, à Chauvin, ben oui mon Louis, quand on est pas assez courageux pour démissionner d'un journal d'extrême-droite, c'est que les raisons sont plus profondes mon Louis, (je parle aussi pour Tessé mon Louis, je les mets tous dans le même panier mon Louis), oui donc mon Louis, sa photo à Chauvin, avec sa soeur, la france tranquille et profonde, c'est simple mon Louis, c'est pour ainsi dire une photo de vacance mon Louis, comme les autres filmaient la france en retraite, Chauvin mon Louis, il a vu mes photos il s'est dit cool je vais faire pareil chez mes parents avec ma soeur, je vais trouver un beau paysage et je vais faire une photo de ma soeur, voilà mon Louis, c'est ça sa photo minable à Chauvin, un truc publicitaire mon Louis, une photo UMP mon Louis, la même france que les Larrieux mon Louis, mais c'est normal mon Louis, tout doit être rentable chez eux, ces gens là, même en vacance ou à la retraite mon Louis, ça doit être rentable, alors ils font des films, Les Larrieux filment Azéma et Auteuil, et le neu-neu fait une photographie de sa soeur, il y a pas de petites économies mon Louis, jamais ils perdent leur temps, c'est ce que je te disais, pas une seconde mon Louis, même le paysage en vacance mon Louis, tout doit être rentabilisé mon Louis, c'est comme ça chez ces gens, (la photo mon Louis, ), eh mon Louis, je le répète encore une fois, pour moi, mes photos sont merdiques, et encore mon Louis, je reste poli, bon sa photo mon Louis, sa dernière, les autres c'est pire mon Louis, et je vais pas faire tout son blog, c'est " on va faire une photo triste, c'est cool les photos tristes, c'est fun", non mon Louis, c'est publicitaire, c'est être en goguette mon Louis, Chauvin mon Louis, je te parie qu'il a même jamais marché dans une merde de chien, c'est dire chez ces gens là mon Louis, son problème à Chauvin mon Louis, c'est qu'il est dans la simulation mon Louis, il simule, il dit à ça soeur de prendre un air triste prends un air triste on croira que c'est de l'art ça marche toujours, penses au ticket de caisse que tu as oublié hier à l'épicerie en bas, au plein que t'es pas certaine d'avoir fait ce matin, chez Chauvin mon Louis, on est pas chez Carver, (je veux dire, avec Carver mon Louis, on était dans la fictionnalisation sublime du quotidien le plus fade de l'Amérique profonde ou moyenne mon Louis), on est pas dans une sorte de fiction, on est dans la simulation mon Louis, on plaque des airs tristes des "sentiments" mon Louis, c'est à ça qu'on reconnaît les mecs de droite d'ailleurs mon Louis, à leur façon de piquer les sentiments des autres, leur air grave, ils ne racontent rien mon Louis, et de toute façon n'ont rien à en dire mon Louis,   

- Mail: "Je crois que vous avez été en bons termes, à une époque?", (avec Chauvin), moi "oui, jusqu'à ce qu'il prenne pas le film de XXX et prenne la merde de Carravaca à la place et se plaigne ensuite de l'article de Douhaire dans Libé, pour une seule raison selon moi, il voulait se faire bien voir d'Arte, chaîne co-productrice du film, par contre XXX, il savait qu'il avait rien à en attendre", "c'est un spécialiste Chauvin, il demande des stages il parait en contrepartie aussi on m'a raconté, enfin on me la déjà dit deux fois ça", (non ça c'est une blague, on me l'a dit une fois qu'il avait demandé un stage), (et encore je sais pas si c'était une plaisanterie), (je veux dire, je reçois des mails bizarres souvent), en fait il ne prends que ce qui peut faire avancer ce qu'il pense être sa carrière, peoples peoples peoples, avec lui, si vous n'êtes pas assez, vous pourrez crever, c'est pour ça qu'il a pris le film de Carravaca, c'est pas qu'il l'aimait bien forcément, c'était plus rentable pour lui de le prendre, Chauvin c'est une merde humaine, (...), pour moi ce qu'il a fait à ce moment là, est pareil que ce qu'a fait Séguret avec les Straub, (c'est dire ma haine, alors de sa personne), évidemment c'est impardonnable, (même dans 10 ans je le rabâcherai encore), ah ah ah ah ah ",

- Oui Mon Louis, je suis rancunier...

- "Vous en avez parlé avec lui? Il s'est justifié?"

- "Oui oui il y a eu un échange de mails, justement, au début il m'écrivait que j'avais été un peu fort avec Belfort, puis après il s'est plaint de l'article de Douhaire, (il avait dit un truc du genre "je suis dégoutté de l'article de Libé", putain on prend des films avec des peoples et on se plaint ensuite?), moi je m'en fous qu'il prenait pas le film de XXX, je veux dire, ça me regardait pas, c'était un choix de sa part, par contre prendre une merde pleine de peoples à la place, et pour des raisons minables, puis se plaindre de la couverture presse, là j'ai compris à qui j'avais réellement affaire, enfin je m'en fous, non, mais je n'avais rien à dire, mais faut être cohérent, pas prendre un navet à la place, pas prendre ce qui se fait de pire, (voir l'article de Tessé dans Chronic-art à propos du film), ah oui, et faut voir comment il parlait de Françou Prenant mon Louis, (j'y reviendrais), du super 8 et du home-cinéma mon Louis, (lui il préfère le cinéma d'Arte mon Louis), j'y reviendrais mon Louis, mail: "le pire étant que l'année suivante, cette année donc, ils lui ont proposés de représenter son film, et ne l'ont évidement pas pris,c'était juste pour l'humilier, juste pour qu'elle comprenne bien qu'ils s'étaient pas trompé, que c'était totalement volontaire, c'est rare une telle bassesse non? Le pire est que le film est évidement très beau"...

- Pour ceux qui pensent encore que Chronic-art est une revue de gauche ou même culturelle, c'est , (ils y parlent du regretté Philippe Muray et de son succulent texte ordurier sur Ségolène Royale mon Louis), t'as vu mon Louis, on dirait du Stalker, (hé ho mon Louis, moi non plus j'aime pas beaucoup Ségolène Royal, mais pas parce qu'elle est une femme), (eux c'est d'abord parce qu'elle est une femme (et de gauche)),

 

février 12, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (à venir),

- Mon Louis, t'aurais pas oublié le festival de Belfort, et celui de Vendôme, (tu connais la merde humaine qui le dirige? ), tu connais Chauvin du festival de Belfort, et Bertrand Loutre des Inrockuptibles et du festival de Belfort mon Louis? Faut en parler tout de même mon Louis, je sais, mon Louis, ils t'ont invités quand tu leur a demandé gentiment, c'était l'appel des peoples mon Louis, il adore les peoples Chauvin ce rampant, ben oui mon Louis, t'es un people, et en plus t'imagine, beigebeider dans ton film, le patron à Axelle, et Axelle, mon dieu, pour un peu Chauvin se sentait radical mon Louis, merci pour lui mon Louis. (Evidemment mon Louis, certains esprits chagrins rajouteraient que Loutre et Roppert travaillent dans le même journal, mais ça se sont des méchantes gens mon Louis, faut pas faire attention, et comme dirait l'autre, ton copain Jean-Michel, c'est dégueulasse de dire des choses pareilles), (à propos mon Louis, t'as vu comme Thoret, le mec qui dirige une revue nulle mon Louis, (Panic, j'ai eu du mal à m'en souvenir mon Louis, de comment elle s'appelait), avec Jousse dedans c'est dire, t'as vu comme il en profite pour cracher son mépris de Straub et Godard mon Louis, de les prendre presque de haut, ah ah quelle merde ce Thoret mon Louis, t'es d'accord avec moi au moins, mon Louis?). (Mon Louis, tu connais les arlertes de Google par mots clefs, quand quelqu'un pète à ton sujet mon Louis, je le sais, pareil pour Straub ou d'autres, je sais tout mon Louis, je reçois des mails à chaque fois que des ordures pètent au sujet des Straub ou au sujet d'autres personnes mon Louis), (oui mon Louis, en france on ne parle des Straub que pour les insulter), (et de toi aussi mon Louis, on ne parle de toi que pour pour t'insulter), (je sais mon Louis, moi aussi je t'insulte, je suis pas mieux mon Louis).  Et les gens de Pantin mon Louis? Ah oui ils ont déjà projeté tes films, (t'as raison, mon Louis, vaut mieux se taire). Dis mon Louis, faudra quand même qu'un jour tu te décides à en dire ce que tu en penses de tes amis de Libé, De Baecque Douhaire et Azoury, tu sais avant de partir, sans oublier Lefort et Séguret mon Louis. Dis mon Louis, quand tu croises Séguret, tu lui crache à la gueule ou tu lui serres la main? Tu lui fait la bise? Bon, pour le film de Vidor hier, hum, j'étais un peu ivre mon Louis, je me suis endormi, me suis réveillé à la fin, oh mon Louis, j'ai pas perdu grand chose, c'était un peu plus mystérieux du coup, il y avait un  trou, c'était pas plus mal. Ah oui mon Louis, quand je m'ennuie j'envoie des SMS à Atabekian pour lui dire que je mange des crêpes au citron (ou au Nutela), ça lui gâche sa soupe aux choux mon Louis, je sais mon Louis, c'est pas très reluisant mon attitude, mon Louis, c'est l'ennui, non mon Louis, je me moques, je m'ennuie jamais, oui donc le Vidor, le plan sur le maire en train de dormir, une serviette sur le visage, (eh ho mon Louis, c'est pas moi qui ronflait), (je sais mon Louis, tu regardais Drucker à la télé),

- Ah oui, entretien avec Fred Kelemen dans Vertigo, non non, pas le Vertigo provençal nul français, l'autre, en l'Anglais, (), Kelemen, pour faire court, rapide et absolument inexact, c'est entre Carax et Tarr, c'est bien pour ça que personne ne le distribue en france d'ailleurs, en france on préfère le cinéma Allemand propre, (je regarde sur son site si on trouve l'interview, non pas encore),

- Le jeudi 8 dans Libé: "Sur la file AFP du jour, une nouvelle fracassante, relayant un scoop de Vanity Fair : le couple Brad Pitt-Angelina Jolie a acheté un appartement de 600 m2 à Berlin dans le quartier de Mitte, le coeur de l'ex-partie de l'Est, devenu une sorte de Marais berlinois depuis la chute du Mur. Cet événement ne doit pas occulter un autre fait cinématographique d'importance, l'ouverture ce soir de la 57e édition du festival international de cinéma, la Berlinale Filmfest", ben oui, 4 lignes plus en,core une autre plus bas dans l'article, c'est comme ça qu'on voit le cinéma à Libé et ailleurs, ( lignes sur les peoples, et en tête d'article, le reste du monde, le cinéma vient ensuite, c'est pas pour rien qu'il y a des Chauvins (et des Loutre) même dans les plus obscurs festivals de cinéma, lire aussi l'article des "Cahiers f" sur Sokurov, plus de la moité est consacré à l'état du monde qui est quelque chose de totalement désespérant évidemment, ah ah, pourtant c'est la même chose, c'est du blah nul qui veut rien dire, qui fait plaisir d'une façon et d'une autre, de la branlette pour neu-neus, mon mon Louis, j'aime bien Angelina, et j'en ai rien à foutre du monde, et je m'en fous de son appartement à Angelina, (ça fait pas de moi un communiste mon Louis, attention), mais à Libé mon Louis, dans la rubrique cinéma, ils préfèrent l'inverse mon Louis, parler d'un appartement de 600 mètres carrés même pas à eux, et mes pieds mon Louis, tu demandes pas si ça va mieux, non mon Louis, c'est pire, j'ai mal à l'autre jambe maintenant, mais c'est normal mon Louis, je m'en suis souvenu, (enfin pas moi ma copine mon Louis), c'est absolument normal, je vais aller voir le médecin mon Louis, pour les pieds, puis ça ira mieux mon Louis, demain mon Louis, demain, (comme dirait l'autre), (Piccoli), bon alors Vidor, je l'oublie, je dis n'importe quoi et je l'oublie, le retour en barque au clair de lune, l'arrestation du frère presque expressionniste, (acheter des piles aussi), le rayon lumineux au tribunal, presque Dreyerien, la course rédemptrice du frère à la fin, assez comique il faut bien le dire, mais surtout cadré magnifiquement,   ah oui et le truc faux-cul de Libé, d'après AFP, juste pour faire semblant de rien les putains, mon Louis, à Libé, vous méritez de disparaître, vous méritez votre sort, c'est bien fait, vous n'êtes que des merdes, et dans Libé d'aujourd'hui (de Perron toujours): "L'événement du week-end était sans conteste la visite de Robert de Niro", on est content pour eux mon Louis, ça me fait penser aux articles qu'on voit parfois dans les revues cinéphiliques, genre "l'évènement du festival fût la rencontre entre un tel et un tel", généralement mon Louis, tu as remarqué, on voit des reportages des images, on voit les deux maitres se regardant avec des regards de caniches amoureux, c'est ça la cinéphilie française mon Louis, (oui mon Louis, tu participes à ça, oui oui, relis ton article nul sur Franck mon Louis), mon Louis, la venue de Robert de Niro à Berlin n'a absolument rien changé à ma vie et à ma vision du monde et à mon mal de pieds, (note pour moi-même, écrire aux Inrocks pour savoir si je suis normal), (ou à Lefort ou Jousse (ou Séguret le molusque) pour savoir si je suis réac),

- Pour Kelemen ça doit être quelque part par , n'ai cliqué sur aucun lien pour savoir sur quoi ils ouvrent, (pas le temps),
 

février 12, 2007 in Spectre 01 | Permalink

10/02/2007

V, (brouillon),

- J'ai une patte folle comme on dit. Au moins, m'étais-je dit, ça prouve que je reste pas le cul sur ma chaise toute la journée à me reposer de la même journée de la veille m'étais-je dit, et de l'année dernière m'étais-je dit et ainsi de suite m'étais-je dit, (...), ça prouve juste, m'étais-je dit, que je fais beaucoup trop d'efforts, je marche beaucoup trop m'étais-je dit, je m'épuise dans l'effort m'étais-je dit, et/mais ça prouve aussi, m'étais-je dit, que je suis jeune et énergique, (je suis jeune énergique et vigoureux m'étais-je dit exactement), pareil pour ma crève depuis 3 semaines m'étais-je dit, ça prouve juste que je sors au froid m'étais-je dit, dans le froid m'étais-je dit, (oui m'étais-je dit, je suis magnifique), (alternative: splendide), pour l'intoxication alimentaire j'ai pas d'explication(s) m'étais-je dit, (alternative: pour l'intoxication alimentaire, non), les films d'hier de Robert Frank étaient magnifiques, tous les samedis matin ma mère me téléphone à 11H25, le clip était magnifique, (Run), les plans sur la fille, on aurait dit du Carax, m'étais-je dit, il aurait du faire des photos en couleurs m'étais-je dit, à la place de faire ces films nuls. Mauvaises fréquentations m'étais-je dit, ne jamais fréquenter l'underground m'étais-je dit, ça rime à rien m'étais-je dit, ce sont des gens crasseux qui ne font rien, m'étais-je dit, jamais rien m'étais-je dit, généralement des fils et des filles à papa (et à maman) m'étais-je dit, qui dépensent leurs sous en dissertant sur la laideur de ce monde m'étais-je dit, des merdes oui, m'étais-je dit, tout justes bonnes à faire la couverture des Inrocks m'étais-je dit, ce bulletin de l'action culturelle de la ville de Neuilly m'étais-je dit, (ah ah ah), le bulletin des familles françaises m'étais-je dit, le manuel du sang bleu m'étais-je dit, et du sommeil paisible m'étais-je dit, des bonnes oeuvres et de la cinéphilie m'étais-je dit, le bulletin de la neu-neue attitude m'étais-je dit, le magazine du savoir-vivre des Ramones Kids, m'étais-je dit, pour "What I remember from my visit (with Stieglitz)", un peu trop potache, m'étais-je dit, dommage avais-je pensé, (trop Moulet pour être honnête avais-je pensé), passons, je déteste le second degré au cinéma, m'étais-je dit, (je déteste Moulet d'ailleurs, m'étais-je dit, ses films ses textes), "Home improvements", "Paper route", "True story", trois films simplement magnifiques, avais-je pensé, c'était beau dans le premier m'étais-je dit, je crois cette façon de Frank de parler de lui à la troisième personne, de ne plus pouvoir dire "je", de ne pouvoir le redire (en gros), qu'en sortant de l'hôpital, (parce qu'il fallait se faire des promesses), cette douleur immense de ne plus pouvoir dire je, et de passer à la troisième personne pour continuer quand même, (plus aucune possibilité de dire je avais-je pensé), pour une question de dignité presque, pour une question aussi de délicatesse presque, m'étais-je dit, oui c'était magnifique, (il ne disait pas obligatoirement je à la sortie de l'hôpital, mais c'est l'impression du film), c'était assez terrible ces histoires de photos, d'extraits de films, toujours les mêmes, m'étais-je dit, on se disait il ne filme Pablo parce qu'il savait en avait peur qu'un jour il ne lui resterait peut-être plus que ça de lui, m'étais-je dit, on sentait qu'il le filmait pas peur, que cela le dégouttait, qu'il aurait préféré ne pas le filmer m'étais-je dit, mais qu'il avait cette peur, (...), la phrase de June, je suis plus futée, sur son lit d'hôpital, les plans lorsqu'il fait la tournée de journaux avec son voisins, lorsqu'il filme le poteaux télégraphique, le poteau et la vitre du camion, le jour de Noël 1984, la rue, le bout lumineux par terre, la musique et les papiers, le vent, la jetée (avec June), son visage, le plan sur l'embarquadère, etc, on ne comprend pas tout de suite qu'il parle de lui à la troisième personne, parce que tout simplement on n'en comprend pas immédiatement les raisons, avais-je pensé, c'est peu à peu, lorsque June refuse de prononcer certains mots par exemple,  (ma mère fait pareil), lorsqu'il dit j'écoute son sommeil etc, (...), j'aimais bien aussi chez Frank m'étais-je dit, sa façon de nommer constamment les choses, je fais ça, je vais là, ça c'est ça, c'est ça, c'est là, il y a ça, etc, je m'étais dit que c'était quelque chose qui avait à voir avec la vie, ça me faisait penser aussi, (rajout), à cette vidéo vu le 11 septembre, le mec qui filmait dans l'obscurité totale de la poussière des tours et qui répétait je suis vivant je suis vivant, vous vous souvenez? C'était la même chose, puis je m'étais dit plus tard, c'est comme nommer ou/et renommer un territoire, puis je m'étais dit, être Américain, ce peuple immense, c'est aussi nommer les choses, Frank filme un arbre et dit c'est un arbre, (comme on dirait aussi, mon Louis, c'est un homme), je me disais aussi encore, la troisième personne c'est pour prendre de la distance, le je étant pour ainsi dire brûlé, ou impossible, bref, bonne journée à moi-même, (à suivre),

février 10, 2007 in Spectre 01 | Permalink

09/02/2007

V, (à venir),

- Bon les films de Frank hier, "Flamingo" assez magnifique, cette façon de refilmer toujours les mêmes images, quelque chose d'assez pré- Ange Lecc(h)ien, la nuance étant bien sur que chez Ange Leccia, ce ne sont pas des images qu'il refilme, (...), (hum), mais quelque chose qui a à voir avec le mal de crâne, la gueule de bois, la bouche pateuse, la stupéfaction chez Frank, il n'en revient pas, (...), chez Leccia, le temps, on va dire, n'est pas encore passé, du présent pur peut-être bref, pour "Moving picture", je pourrais dire la même chose, le film est moins bon, pour "C'est vrai(One hour)", ce n'est que mauvais, j'aime bien l'idée de la fourgonnette m'étais-je dit, sinon qu'elle horreur, film qui ne regarde rien, plutôt qui ne voit rien, qui ne pense à rien, c'est chiant m'étais-je dit, je crois m'étais-je dit, que Charles Burnett avait fait un film sur ce même principe, le film était magnifique, (je vérifie l'exactitude de ce dont je parle), je trouve pas pour l'instant, bon, j'aimerais bien une omelette aux pommes de terres, hop hop, comme dirait l'autre, (Helen Delprat), (dont un des films est projeté à la fondation Maison rouge du 18 février au 13 mai), bon, je continue un peu mon rangement, (virer encore 30 ou 40 photos de la ligne), (et en classer d'autres), même ça j'ai pas le temps tiens, tant pis, (j'ai vu un film de Vidor l'autre jour, pas grand chose à en dire, rien même), (c'est juste pour le dire), (je crois que c'était samedi dernier),

février 9, 2007 in Spectre 01 | Permalink

08/02/2007

V, (brouillon),

- Evidemment m'étais-je dit, le seul film de Robert Frank, le seul film réussi, à part "The sin of jesus”, (que curieusement Frank n'aimait guère), c’est “Les fiancés” d’Olmi, et pour les deux d’hier, ("About me: A musical" et "Last supper"), c’est comme une note pour moi-même, il y a rien à en dire, faudra regarder des dates, le premier ambiance Snow/Godard, (quelle expression mon dieu, beurk), j’aimais bien le type avec sa poire, (le truc pour éclairer), c’était le seul élément fictionnel digne du film, la séquence musicale en pleine air était pas mal, la première, pas celles ensuite avec les beatnik crasseux, putain qu’elle horreur, qu’elle horreur ces gens, quel ridicule, rien à faire, je n’aimerai jamais l’underground à la mode, (ni l’underground tout court),  le second, j’aimais bien vers la fin, ce truc d’épuisement comme l’autre là, Vanessa Bancroft, ça me faisait penser à ça, à elle, c’était assez beau ce côté là et ce mec qui récitait français à la fin, sinon hein, quelques mouvements de caméras, dans les deux films, et c’est tout, oui pour le Olmi, on se dit que c’était ce film là qu’on attendait de Frank, c'est le film qu'il a toujours évité de faire, et c'est son seul, (bonne journée).

- Vous remarquerez, , que de toutes les salopes, il y a que De Baecque de parti, enfin parti, il veut les indemnité d'abord, il a participé à la mort à petit feu du journal, (je sais c'est pas une très belle phrase, c'est un peu lourd), et il veut des indemnités pour partir, (...), mais les autres, Douhaire Séguret, ils s'accrochent hein,

février 8, 2007 in Spectre 01 | Permalink

07/02/2007

V, (ultra-provisoire),

-  Fait le ménage , (la ligne générale), viré 95% des photos, c'est devenu regardable, (si on a un Mac)...

- Il y en a quelques unes qui y sont encore, (les ai oublié)...

- C'était en privé, je peux aussi le mettre en public, (), une sorte de digest, (la sélection des photos est fluctuante,  il y en a qui ne devraient pas y être, et d'autres oui, (...), sinon non, pas de photos pour l'instant,  (pas envie), (etc),

février 7, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

V, (baise-moi),

- "Olivier Hirschbiegel, à qui l'on doit déjà le sous-estimé (y compris chez Chronic'art) La Chute", , (on conseillera jamais assez aux crevures de lire Trafic, (et au sujet du film, le texte de Wenders), "Patrice Chéreau et Marc Nicolas à la tête de la Femis, "grande école" du cinéma", , (le retour de Jean Delannoy), quand je dis qu'en france on a inventé l'infini...

février 7, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

06/02/2007

V, (brouillon),

- Bon, les films de Frank de Dimanche, en deux lignes, assez mauvais, certains par endroits assez beau ou touchants, Pull my Daisy que je n'avais jamais aimé, les gros plans sur les visages par exemple, des choses comme ça, mais tout l'échec cinémathographique de Frank est déjà dans ce film pour parler neu-neu, langage neu-neu, ah zut trois post en retard, je les finis, euh non, je m'en vais, demain, (comme dirait l'autre), bon il y a un portrait de Frank (assez nul), dans Libé, (avec un titre à la Stéphane Bouquet), (à noter que lorsque Bouquet affirma il y a dix ans que le film dont il parlait serait avec certitude, le dernier film d'Oliveira, celui-ci avait approximativement le même âge que Frank maintenant), (méfiez-vous des vieux donc), (comme l'autre crevure, (disons limace), (l'autre limace donc), (Séguret) affirmant que l'oeuvre de Straub est close), t'as vu mon Louis, j'ai la haine tenace, (eh mon Louis, je sais très bien que t'as consacré une de tes chroniques à "Candy Mountain", je l'ai chez moi, j'ai tout de toi depuis plus de 7 ans mon Louis), (dont trois en numérique), (), (572 chroniques de toi mon Louis), je pourrais te le réciter ta chronique nulle sur le film de Frank mon Louis, (je sais c'est pas une chronique mais un article), je la connais presque par choeur, ah t'en disais du bien du film, non non mon Louis autant maintenant qu'il y  a 4 ans je l'aime pas le film, tu parlais de ta copine Bulle si je me souviens, (la mère de), je me souviens un peu vaguement, je crois quand même que tu t'excusais, que tu te justifiais un peu, bon je la retrouve et je la poste ok?), ça c'était pour dire mon Louis que j'oublie rien, je suis pour ainsi dire rancunier, (alors tes chroniques sur Claire Simon et ses amis, tu imagines), (surtout lorsqu'on voit les films de ses jeunes amants puceau à la Claire), (prononcer avec l'accent du midi), (ah mon Louis je me souvenais plus que t'aimais les Dardennes, ma mémoire me fait défaut tout de même parfois). Pour le portrait de Frank, t'as fait un copié/collé de l'article d'il y a 7 ans? Je vais te dire une truc, mon Louis, t'as Frank en face de toi, et tu parles que de conneries, de trucs que tu voudrais sensationnels, (tu te prends pour Garnier ou quoi?), c'est bien simple, mon Louis, on dirait un article des Inrocks, (je sais t'es à Libé et c'est pareil), moi tu vois mon Louis, j'aurais pas parlé de ses enfants comme tu le fais, je sais pas, j'en aurais pas parlé, c'est indécent mon Louis, t'es une charogne, j'aurais eu honte, tu sais mon Louis, j'ai vu le film "The présent" et l'autre "Conversation in Vermont", faut s'en tenir à la matière du film mon Louis, pas partir dans les racontars comme tu fais, faut juste dire qu'ils sont pas très bons, ça mon Louis on a le droit, et Frank lui-même mon Louis le dit que tous ses films sont assez ratés, c'est le premier à le dire mon Louis, après tu peux dire qu'il y a des passages vraiment tristes dans ces deux films, qu'on en ressort le coeur vraiment gros à certains égards, mais c'est tout mon Louis, toi t'es indécent, tu te payes sur les cadavres, c'est dégoûtant de ta part, de toute façon tes questions mon Louis que tu lui poses les deux fois où t'as écrit un article sur lui, c'est toujours les mêmes, surtout c'est toujours la même façon de les poser, pour qu'on les lise, et qu'on t'admire de les poser, t'es une merde mon Louis, une vraie merde, t'as remarqué mon Louis tout ce que t'as perdu en quelques années, (et nous aussi par la même occasion), lorsque tu parlais de cinéma machin rauque, ça avait une autre gueule non mon Louis? Tu parles de quoi maintenant? Même pas de rien mon Louis, t'es juste devenu con, oui donc "The présent", film non pas raté mais plutôt inégal, (mon dieu que j'aime pas cette expression confortable), de très belles choses et des trucs, pff, inutiles, voilà je m'en souviens pas plus, "Conversations in Vermont", c'était beau lorsque les enfants parlaient de leur rapports fusionnels, je me souviens pas de beaucoup plus, je me souviens du regard du fils dans les deux films, (ou les trois), oui, voilà, oui mon Louis, c'est toi qui me l'a appris pour le fils, je m'en souvenais pas pour l'article de il y a 5 ou 6 ans, tu vois mon Louis, on parle pas de certaines choses, on en parle pas pour faire un article rock'n'roll, t'es une merde Louis, oui oui va t'en, mon Louis, prends ta retraite, t'es fini mon Louis, usé fatigué, t'as raison mon Louis, on traverse encore l'atlantique en bateau, (suffit qu'il coule pas), si tu veux mon Louis, on se cotise pour un billet, lance ta souscription mon Louis, (et dégage), fais une croisière, pour "Lifes dances on", pareil que pour les autres, des trucs épars comme ça, et des trucs assez mauvais, le clip "Summer cannibals", bon, on peut le trouver en ligne, (), "San You", c'est une horreur absolu, m'étonnerait pas qu'il en fasse encore des cauchemars de honte Frank, là on est vraiment dans la honte, même plus du côté du raté ou du très mauvais, non non, la honte complète, au fait mon Louis, avant de dire que la france est une pays super etc, précise que la rétrospective vient d'Allemagne, que les oeuvres complètes de Frank c'est en Allemagne qu'elles sont édités, en france mon Louis, c'est tes copains jacquot Doillon Almodovar et Scorcese et Rivette, ben oui mon Louis tu peux me citer un grand film de Rivette? Oui je sais "Céline et Julie" peut-être, mais sinon? Et encore mon Louis, ça fait longtemps que je l'ai plus revu, voilà mon Louis, la france c'est le pays de Benoit Jacquot, pas de Robert Frank, tu saisis la différence? De toute façon tu t'en fous, c'est ces films là que t'aimes bien, les films de la provence profonde, pff, ah oui mon Louis, tu dis "Candy Mountain est un des seuls road movies un peu dignes de l'histoire du cinéma", mon Louis, il y en a un autre, et bien mieux, un français même, ben oui mon Louis, toujours le même film, toujours "Bye bye tiger", je sais mon Louis tu l'as pas vu, t'as lu Sotinel et comme t'es paresseux et con, (je veux dire t'aime bien Claire Simon et Achard), t'es pas allé, tu sais mon Louis, tout ce qui fait pas pitié en france est considéré comme branché, comme esthétique bobo, tu sais mon Louis, on aime que le laid en france, les boutons, le côté boutonneux, les faces boutonneuses, les ados puceaux, (ou Eddie Slimane), sinon on aime pas le cinéma, mon Louis, en france il faut courber l'échine, c'est pour ça Claire Simon Larrieux Dardennes et les autres, pour qu'on ait honte de nous, pour la nausée mon Louis, on est pas chez Robert Frank mon Louis, (à propos il est Américain, arrête de parler de la Suisse), (tu pourrais mon Louis, tu dirais qu'il est français), (non mon Louis il est de ce pays que tu dis vulgaire), (mais qui n'est que sublime mon Louis), (les USA mon Louis),  je sais tu te souviens plus, c'est  trop vieux, c'est vieux tout ça, tu veux qu'on te laisse tranquille, tu veux qu'on te laisse mourir en paix,   ah oui donc "Candy Mountain", il y a un plan parfait, lorsque la Japonaise entre dans le taxi, qu'il filme depuis la cuisine je crois, j'aime bien aussi les deux types, le shérif et son fils, lorsqu'au début il quitte la caravane, le plan sous la pluie, quelques plans les maisons les bateaux, mais ce plan avec le vieil ivrogne, le mec qui pose sur le capot, voilà c'est là qu'on se dis qu'il génère son académisme Frank, qu'il est dans le clip, le machin publicitaire, dans une esthétique petite bourgeoise même, bon, oui mon Louis, j'ai remarqué que tu l'as signalé pour Steidl, t'as vu, c'est pas un coffret de notre glorieux pays n'est-ce pas?

février 6, 2007 in Spectre 01 | Permalink

05/02/2007

V, (interlude),

- Comment avez-vous réussi à rassembler un tel casting ? Ces comédiens comptent parmi les plus intéressants du pays.

-
Plusieurs réalisateurs internationaux viennent tourner des films en Amérique, ou rêvent de le faire. Vous êtes le premier réalisateur américain contemporain, célèbre, à faire un film dans une langue qui n’est pas la vôtre.

-
Pouviez-vous être à l’aise en tournant avec Clint Eastwood ?

-
Qu’avez-vous suggéré à Clint Eastwood ?

-
Propos recueillis par Stephen Sarrazin à l’occasion de la sortie de Lettres d’Iwo Jima au Japon.

- Ben oui c'est dans les "Cahiers f",  ce matin je pensais justement à deux ou trois questions que j'aimerais poser à Manuel de  Oliveira, (un mec qui a fait son dernier film il y a dix ans), (dixit Bouquet, Stéphane Bouquet),  donc deux ou trois questions à propos du "Val Abraham",  sur les plans exactement reproduits par exemple d'un film de Tod Brownning, et de ce film "Superman contre les femmes vampires", ben oui, je trouve ça intéressant, ça serait intéressant non, de savoir, voilà moi je me dis ce sont des questions importantes,  vous vous souvenez j'avais mis des photos en lignes il y a trois ans,  et des vidéos aussi,  (fichiers écrasés par 20six en loucedé), (c'est leur conception de la sauvegarde des données chez eux),  à l'occasion je pourrais refaire le post tiens, bref, bon voilà ce que ça donne quand les cinéphiles ou critiques cinéphiliques français rencontrent un réalisateur qu'ils admirent, (pour moi une grosse merde cela dit), (étonnez-vous après), le pire, le pire, est qu'il dira que c'est pas de sa faute, c'est la faute à Frodon qui m'oblige à poser des questions nulles, enfin c'est certain aussi que Frodon est pas obligé de faire un magazine plus proche intellectuellement du journal de 20 heures que de quoi d'abord? D'une revue un peu digne sur le cinéma? Ah mais Frodon lui, il est dans la diversification, (comme on dit désertification, ou désherbant), alors des mecs comme Sarrazin, c'est normal... 

- Le lien c'est , (tout au moins pour l'instant),

février 5, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

04/02/2007

V, (brouillon),

- Pour "Little children, ce film magnifique, je me disais, ce qui me plaît, c'est leur volonté de faire un film, comme on dit faire pousser des fleurs, (et pas au sens faire un film du minable Frederic Strauss), il y avait ce côté main verte, équipe de jardiniers, il y avait ce côté, cette idée de mettre ne pot, je me disais je sais bien que je devrais aimer le film de Resnais "Coeurs", mais je n'y arrive pas, il y a ce sourire en coin dans son film, cette façon de dire, "vous les avez vu?", et d'en rire grassement, c'est simple me disais-je, le film de Resnais, j'ai le mal de mer, enfin d'en rire grassement, chez Resnais on ne rit pas grassement des choses, ça ne se fait pas dans ce milieu, mais il s'agit évidemment d'un rire gras, bon, pour "Candy mountain", film insignifiant il faut bien appeler un chat un chat, Robert Frank, ce qui était terrible, c'était son propre académisme, ils le générait lui-même, ce qui était terrible me dis-je, c'était les séquences les plus belles, mais sous complète influence des deux autres là, ce qui était terrible c'était l'échec du cinéma de Frank, cinéma faussement underground mais en fait complètement polué/bouffé par la branchitude à la con, voir "the sin of jesus", film sublime et scénario lourdingue, ça devrait leur plaire aux Inrocks et à Libé Robert Frank cinéaste, avec tous les peoples qu'il y a dans ses films, tous les rocks stars, (puisque pour eux il y a plus que ça), (le rock et les peoples), (Jane Birkin et ses problèmes d'argent), et Balibar elle a fait la couv des Inrocks au fait ou pas? Et l'autre là, la chanteuse top modèle? C'est comme ça qu'on voit la punk musique chez les putains underground branchés, les filles de bonnes familles, le trash, le style Ramones-Neuilly, le côté Slimane des choses, (Eddy Slimane), je veux dire le côté Slimane du monde, oui ils devraient aimer "Candy Moutain" les salopes, pour Bulle Ogier, (la mère de), (on imagine tellement leur article), (signé Azoury par exemple), (le Stephane Bern du cinéma d'h/auteur), bon je mélange des choses des posts, pas grave, "ok on here" par exemple, c'est bien le bon post, ou celui d'en dessous, pas très grave, film vraiment mauvais, c'est impossible à reproduire Antonioni, ça devient ridicule lorsqu'on s'arrange pour que même un bateau passe à l'image, hop hop, j'en ai parlé, bonsoir, (on va pas s'éterniser non plus), dans un des films, je sais plus lequel, c'est lorsque celui où ils filmaient le gros, le fou, (...), dans le couloir et qu'il lui dit éteint la lumière ferme la porte et éloigne toi (avance dans le couloir), puis qu'il dit au cadreur panote sur l'autre type maintenant, magnifique non?

février 4, 2007 in Spectre 01 | Permalink

03/02/2007

V, (brouillon),

- Quelque chose qui est déjà là m'étais-je dit, qui était déjà là, je pensais à ce mot lu dans un roman, (...), justement m'étais-je dit, il ne s'agit pas de ça, (...), je m'étais dit, (c'était faux aussi d'une certaine façon), (mais plus précis tout de même), comme s'il manquait des mots, c'est pour ça qu'il la repoussait violemment deux fois dans la cuisine, pour ça, m'étais-je dit, une question de photogrammes, j'ai effacé le mot plus haut, il y a des mots, des noms, hein, bref, chez Frank m'étais-je dis, tout est question de photogrammes manquants, je m'étais dit il la pousse deux fois comme pour revenir sur ce que Frank a coupé dans le film, ce n'est pas exactement ça, (mais vaut mieux cette inexactitude que le nom du type),  (qu'un mot qui le rappelle), (vaut mieux être confus que plus précis parfois), (une question de vulgarité), (je sais je sais, Daney disait que le manque de précision machin, la vulgarité), (ben oui je connais la chanson), (euh je veux dire la chanson de Jean Bart, le chanteur), (pas l'expression), c'était pas seulement une question de photogrames m'étais-je dit ensuite, c'était aussi un sentiment, (à suivre),

février 3, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (suites),

- Ah oui, (moi), il y a un film que si vous ne l'avez vu, vous devez voir absolument, c'est Stella Dallas.

- Sinon, (H), j'ai détesté Little Children, prototype du film faux-cul selon moi (je vous dis ça sans vous avoir encore lu).
Le pire, ce qui m'a fait sortir de la salle, c'est la scène où elle l'amène chez elle, où ils couchent les enfants et où il découvre le livre de poésie avec sa photo. La façon dont le réalisateur a raccordé ça avec la scène de baise. C'est joli quand elle se laisse embrasser, l'expression du désir, OK, mais ce qui m'a énervé, c'est 1) le ton de romantisme mélancolique dans le bureau, suivi de 2) le cul comme des bêtes. Tellement cliché, tellement grossier, de passer de l'un à l'autre, aussi sec!
Et puis la mère de l'exhbitionniste qui fait taire le flic en le traitant simplement de "brute", et la confession qui suit. On sent les lignes de scénario, le parcours fléché. Et les plans arrêtés trop tôt, comme celui, qu'on attend, large, sur le piscine vide où l'exhibitionniste reste seul. Pourquoi coupe-t-il le plan? Ca va contre l'émotion, il raconte l'histoire, c'est tout.
Ambiance neurasthénique, division caricaturale des gens...
Tout ça avec la voix off insupportable qui raconte tout ça comme si on rentrait dans les profondeurs de l'Etre ou je ne sais quoi...

- Moi j'ai adoré, comme quoi, mais je comprends très bien qu'on puisse ne pas l'aimer, je vous dis un truc c'est pas un reproche, enfin pas forcément, mais je remarque que souvent vous employez des termes techniques, "raccorder" etc, même si vous avez raison, mais on sent l'enseignement, ça enlève de la naïveté, moi le film je l'ai pris d'une façon complètement naïve, comme si je regardais un film de Walsh, je m'attendais à une catastrophe, et je le trouve archi courageux, je lui reproche rien, les quelques longueurs pour moi, je me suis dit que c'était les bonnus qui auraient du se trouver dans le DVD, je me suis dit que j'avais juste la chance de voir la version DVD du film au cinéma, et puis la branlette du mec avec son "date", c'est magnifique non? Disons, (rajout), je lui pardonne tout, on a pas le choix de toute façon, (c'est ça ou rien), (c'est ça ou les films des putains Claire Simonienne pour ne pas dire Skoreckienne),

- "Stella Dallas" de King Vidor, le film le plus dialectique qui soit sur les rapports de classe, la fin est un peu raté, il a voulu faire court alors que le film aurait du continuer une heure de plus, donc c'est un peu bâclé, mais sans importance,
- Alternative, "un des films les plus dialectiques qui soit", 'le seul film Américain de Mizoguchi", "son seul mélo",   

- Suite:

- C'est juste une question de vocabulaire, puisque mon rapport au film est d'abord physique, j'ai commencé par avoir l'impression que ce film me faisait de l'oeil, qu'il me draguait, et puis petit à petit il a commencé à me sortir par les yeux, je voyais le programme se dérouler : l'exhibo ultra-sensible (parle bas, a une maman, est plutôt beau au deuxième abord, a une maison comme tout le monde, est même courageux) versus le flic qui est une brute, ancien tueur d'enfant, etc. La démonstration esthétique de ça : la scène de comparaison entre l'héroïne et sa femme (taille des seins, sourcils, etc.) sur fond blanc.
C'est bien d'ailleurs le film qui cherche à nous enseigner quelque chose. Qu'"il ne faut pas se fier aux apparences". Merci pour la leçon, mais ça ne fait pas un film.
Et autre chose, le film fait comme si les figures qu'il créait étaient fortes en soi, alors que même Bad Times travaillait à les construire un peu. Ici, tout est dit en une phrase, une expression : que l'héroïne est plus maligne que les autres femmes du parc, par exemple, et que c'est pour ça qu'elle est à part (ce plan minable où elle est au premier plan avec sa fille en train de chercher son goûter dans le sac pendant que les autres goûtent à table à l'arrière-plan).
Les personnages de ce film n'ont qu'une caractéristique chacun, comparez avec le héros de Bad Times qui passe par tous les états, qui se transforme d'une scène à l'autre, lui j'avais envie de le suivre, de le voir à l'oeuvre, le film était schizo, je préfère ça à un film petit-prof.

-  Mais le type on se rend compte qu'il est plutôt con je trouve, et que le flic justement est beaucoup plus complexe par exemple, 'héroïne est pas plus maligne, elle est juste l'héroïne, le film justement les montres un peu neu-neus, le truc avec le comité, lorsqu'ils semblent adhérer à 'hystérie collective, je veux dire, il en fait pas de super héros, des gens simples plutôt,

- Peut-être, mais avec un côté mécanique, pas dupe, une mise en scène à-la-Jeunet, dans un style carte postale/caricature imbitable, avec la voix off pour redoubler le coup. Ce que vous me décrivez là, c'est le scénario, pas plus, moi je vous parle du regard, pas de l'humanité des auteurs du films telle qu'elle ressort de l'histoire qu'ils raconten. Mais c'est toujours la même chose : les Américains sont plus démocrates que les Français vis-à-vis de leurs histoires et de leurs personnages, mais ça ne leur fait pas forcément faire que des bons films.

- Un programme, j'ai tendance à dire non, puis après peut-être mais je m'en fous alors, et puis chez Walsh vous croyez que c'est pas un programme? ce que je veux dire par là c'est que je suis pas dupe du cinéma Américain, mais je m'en fous, je zappe, le cinéma Américain c'est autre chose, même 40 ans toujours puceau" c'était un programme, moi ce genre de films je les regarde comme si je regardais un film muet, ils sont aussi naïfs, faut pas chercher plus,

- Précisément, selon moi ils ne sont pas naïfs pour un sou, ceux qui font Little Children, ils sont cons et un peu prétentieux, ce qui fait une sacrée différence.
Hier, j'ai vu Duel au soleil, là oui, et même Bad Times, trois fois oui, mais Little Children, je ne sais pas ce qui vous fait le croire innocent ce film, pour moi c'est de la manipulation scénaristique, de la réthorique, purement et simplement, pas un regard sur quelque chose mais un système bien huilé, immobile, où chaque chose est à sa place et n'en bougera que par la volonté du scénariste (de surprendre, de prendre le contre-pied, de retomber sur ses pieds, etc.), d'où le mépris dans le regard : tout est seulement pensé, donc rien n'est respecté, il n'y a pas de rêverie, que du toc, du fabriqué.
Je l'ai vu dès la scène de la balançoire, le silence des gamins pendant que leurs parents se parlent, petit à petit ça en devenait surréaliste tellement c'était faux et inhumain, j'ai pensé que c'était involontaire, j'en riais tout seul dans la salle, et finalement non : c'est méprisant, ça ne s'intéresse pas à ce qui vit ou pourrait vivre, mais aux lignes du scénario, et à rien d'autre.
Du cinéma de studio, en conserve, à la Jeunet, rien de plus.

février 3, 2007 in Spectre 01 | Permalink

02/02/2007

V, (brouillon),

- "Hunter", de Robert Frank, assez catastrophique, voilà autant dire ça comme ça pour commencer, plus le film avance, plus c'est mauvais, le début on se dit que c'est ce qui se passe après que c'est fini, c'est beau le type on se dit il donne ses raisons, il revient, (l'auto-stopeur), on se dit qu'est-ce qui se passe après, après une photo une rencontre, ça continue, qu'est-ce qui continue, on voit bien que souvent Frank ce qu'il se dit, qu'il est songeur, on voit bien qu'elle forme ça prend m'étais-je dit, oui songeur, bon, vraiment raté tout de même, et même mauvais, j'aimais bien le début, pour l'autre film "Energy and how to get it", Burroughs, on le reconnaît à la façon dont il est cadré, toujours cadré pareil, dans chaque film il apparaît pareil, magnifique, bon, les plans le travelling sur les hangars etc, hop, je regarderai chez moi à nouveau, (...), oui le film, assez raté aussi,

février 2, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (je bois du jus d'orange), (et je lis Skorecki),

- Cette pauvre putain de Skorecki qui s'en prend encore à Frodon, (), lorsqu'on travaille dans le même journal que de Baecque Séguret Gilles Renault, ( par exemple), (ah c'est les salopes de "La lettre du cinéma", feu "La lettre du cinéma" qui doivent être contents, enfin on parle de Leconte, enfin leur travail est reconnu), donc lorsqu'on travaille à Libé et qu'on ferme sa gueule comme il le fait Skorecki, on s'en prend pas au voisin, n'est pas Tessé qui veut mon Louis, n'es pas Tessé qui l'affirme, t'as raison de prendre ta retraite, t'es vieux, t'es con, t'es une merde connivente, c'est pas étonnant que tu t'en prends aux "Cahiers F", c'est à Positif ta vraie place, (avec Claire Cassé*, tu verras tu seras bien, et avec ton vieux copain Michel), (et puis Louis, c'est assez insupportable ton chantage à l'antisémitisme), eh ho, je précise, les derniers textes de Skorecki, je les prends par pour moi, (je veux dire, je me prends pas pour Marie Dupont), bon Louis, cette idée de dire "arrêtez de m'embêter ou je dis que vous aimez pas les juifs", que te dire, c'est minable, pour le coup, on dirait tes amis de "La lettre du cinéma", (des spécialistes aussi dans le genre), enfin feu "La lettre du cinéma", (sourire), et puis mon Louis, t'as vu les journalistes télé que tu cites? T'en as pas oublié un? L'autre salope là, Frédéric Beigebeider, ah oui il est dans ton film, et moi je suis trop con pour comprendre quelle intelligence magnifique c'est, quel grand écrivain etc, oui je sais mon Louis, je suis con, je comprend pas le second et troisième degré, (comme on dit premier et second empire etc), mais dis-moi mon Louis, il fait quoi exactement l'autre, tu peux me citer une seule phrase de lui, ah oui son attitude, il torpille tu veux dire, etc? Un peu comme Debord tu veux dire? Un artiste sans oeuvre aussi? Dis mon Louis, mais si on regarde pas la télé? On la trouve quelque part l'intelligence à Frédéric Beigebeider? Moi je dirai mon Louis, Beigebeider, c'est le même truc que dans les salons à l'époque, il brille dans les salons ton Frédéric, et comme toi, tu passes ton temps devant, (la télé), comme on disait avant des valets qu'ils se tenaient au seuil, voilà mon Louis, t'es un valet, (un valet de chambre), t'es vieux, tu vas bientôt mourir, (oui je sais c'est insupportable comme pensée), il y a l'autre dans le film d'Ophüls, il fait un dernier tour, une dernière danse, un dernier bal, (toi tu deviens con), (alternative: toi t'es devenu con), toi mon Louis, tu crois qu'une ordure liquide comme ton copain Frédéric, c'est se rebeller, ah ah, t'es pas aux Inrocks mon Louis pourtant! (Remarque t'es encore à Libé), ton copain Frédéric, mon Louis, il se contente juste de piquer le pognon, pas plus, bon toi tu trouves que c'est rebelle, (rebelle attitude, on a les rebelles qu'on mérite mon Louis), (mais toi t'es un valet), mon Louis, il y a un truc qui faut que je te redises, Frodon il est ce qu'il est, perso je trouve qu'il a aucun droit à y être aux Cahiers f, certains autres non plus, mais à l'époque, je t'ai pas entendu le dire, j'ai pas entendu tes amis le dire, mais c'est toujours pareil, je vais me répéter, aux Cahiers f, existe une certaine forme de fascination pour la modernité, à Libé non, à Libé c'est de nausée dont il faut parler, de vision plus que réac du cinéma, De Baecque c'est ce qu'il y a de pire non? Pourtant je t'entends pas là-dessus mon Louis, rien, pas un mot sur Douhaire Séguret et les autres, t'es un lâche Louis...

- * Une copine à Dieutre et Brenez.

février 2, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

01/02/2007

V, (brouillon),

- Comme des métastases avais-je pensé, plus exactement comme des cases à colorier, plus exactement comme un film complètement pédé, comme un film à l’envers, allant à reculons, (oui oui j’ai vu ce film avec Dustin Hoffman), ne pas croire, la naïveté chez lui, (Vidor), c’est du didactisme, pas du didactisme Brechtchien, mais presque, disons de l’expérimental, (voir le film "Une romance Américaine"), chez lui il ne s'agit pas simplement seulement de simplicité enfantine m'étais-je surpris à penser, mais de ramener les images à quelque chose de l'ordre de l'évidence, de montrer les choses tels qu'elles sont, (telles qu'on voudrait les faire comprendre peut-être, rajout), (comme on fait un croquis presque), c'est cette idée là m'étais-je dit, c'est exactement cette idée là oui, je m'étais dit, tiens je pense à Cronenberg, à ses derniers films, cette idée de l'esquisse peut-être, et l'idée du film ça serait alors ça, l'idée de l'étalement, l'idée de déplier quelque chose, (de toute façon on le voit bien à la fin, la poursuite finale entre les deux types, il y a quelque chose d'irrémédiablement plat alors, d'ailleurs le mec n'arrive plus alors, à alors aller plus loin, il chute, se relève, mais ne peut aller plus loin), plus exactement il glisse), oui, (rajout), le film c'était ça, le côté lanterne magique, il y a chez Vidor ce côté très naïf d'expliquer les choses, de faire le point presque, (rajout), ("La légion des damnés"),

- Pour "Stella Dallas", c'est bien simple m'étais-je dit sur le chemin, grand mélo Mizoguchien, et film plus que terrible, plus que violent, ne serait-ce parce que tout le monde est de bonne volonté, je m'étais dit il n'y a pas construction d'une image, jamais, celle-ci est déjà attaquée m'étais-je dit, (non d'emblée, mais sur son parcours), (presque il y a fléchissement, presque elle fléchit, rajout), je m'étais dit il ne peut y avoir plan, matériellement plan, le seul qu'il y aura sera celui ou la fille se marriant, nous la voyons de dos en robe, puis filmé avec sa mère "adoptive", et s'interrogeant sur l'absence de Stella, le mot qu'Helen "Dallas" envoie à Stella Dallas, c'est la signature qui compte, Stella se trouvant presque dépossédé alors d'elle-même, l'autre lui ayant pris son nom même, (sans que cela soit évidemment une appropriation volontaire), je comprenais pas pourquoi plusieurs fois j'avais pensé à Wong Kar Waï, peut-être pour le côté reprise du film, couture du film, (je parle pas du tout par rapport aux robes qu'elle coud elle-même), (je précise), disons peut-être le côté volatile, effacement, ce n'est pas que tout le temps elle doive faire bonne figure m'étais-je dit, mais plutôt recoudre quelque chose, reprendre quelque chose, bon, je m'achèterais bien du vin, bonne journée à moi-même... (Carottes, feta, poireaux à la crème),

février 1, 2007 in Spectre 01 | Permalink