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28/02/2007

V, (notes de lecture),

- Ils doutent de rien les crevures "Marilyne Canto, cinéaste", au début je me dis bon, c'est le "Nouvel obs" qui a mis ça, elle se dit cinéaste parce qu' elle a réalisé deux ou trois merdes, mais c'est tout,  et/mais comme les neu-neus l'adorent et qu'elle est sélectionnée partout qu'elle récolte tous les prix, c'est on va dire dans la logique des choses, puis après je continue de lire, et je vois "Catherine Corsini, réalisatrice", et là je comprends, c'est la grosse Canto qui se déclare cinéaste, vous savez pourquoi? pas parce qu'elle lit Trafic hein, ces gens là ne lisent rien, ils vont même pas au cinéma, moi il y a des gens ils m'ont écrit je croyais qu'ils habitaient en province, non non ils étaient simplement paresseux, et encore je dois bien trouver un autre mot à leur sujet, je parle parfois de certains cinéastes sur Kuhe, jamais ces gens n'iront voir un film d'eux, ils en parleront dans leurs soirées entre amis, des choses comme ça, mais jamais ils feront l'effort, (c'est pour ça que souvent c'est pénible je trouve), (on a le sentiment d'écrire pour des cochons), bref pour Canto, elle connaît parfaitement bien, les crevures connaissent parfaitement bien les différentes définitions qu'en donne Biette, c'est comme l'autre salope, la copine à Assayas, la révisionniste Mia Hansen-Love avec Farber, un moment ces gens là récupèrent les termes, et ça ma    rche, personne ne le remarque, j'ai jamais lu une seule ligne dans la presse pour dire qu'Ansen Love était une merde révisionniste, et Canto le sait très bien pour l'impunité, elle sait pertinemment qu'à Belfort et ailleurs on la reconnaît comme cinéaste, alors qu'elle fait juste des merdes qui voudraient faire rire ou pleurer, des merdes funs et pas odorantes, (je me comprends sur ce dernier terme), lisez ce que vous pouvez trouver sur ses films à la grosse Canto, vous verrez les gens honnêtes à l'oeuvre, (au sens Ford du terme), (je précise que pour Ford les gens honnêtes hein), milieu de merde, gens de merde, ah je suis de mauvais poil encore, disons pour Canto, elle dépasse pas les limites, elle est fréquentable, c'est un truc de salon, elle est des leurs, disons c'est de falsification que je parle, puisque c'est ça maintenant la cinéphilie et le cinéma en france, la falsification (ou les salsifis si vous voulez), c'est pour ça qu'il y a plus de revue de cinéma rien dont on soit fier de lire, c'est les neu-neus qui priment, c'est le fétichisme qui prime, à la cinémathèque par exemple, c'est la signalétique qui prime, certainement pas les films, d'ailleurs ce sont toujours les mêmes, depuis un ou ou deux il y a eu qu'un Dwan de projeter, toujours le même, c'est une programmation de copié-collé, une gestion des stocks, une rentabilisation des stocks pourrait-on dire, c'est pour ça d'ailleurs que le resto est toujours fermé, qu'il est fermé quand le public, je veux dire le vrai public, pas les scolaires, arrive, parce que maintenant le public visé est celui des scolaires et des maisons de retraites, des comités d'entreprise, le cinéma ils en ont rien à foutre, (déjà quand on voit le look même pas de représentant de commerce de Toubiana et Rauger, on comprend que rien de sexy ne peut se passer où qu'ils se trouvent),   

- Un rajout, Canto, c'est actrice qu'elle est, pas cinéaste, ne serait-ce que je pense pas qu'elle s'appelle Luc Moulet, lui peut se dire cinéaste, il peut faire des courts-métrages pendant 20 ans, ne pas faire de longs, ça fera toujours de lui un cinéaste, pas Marilyne Canto,

février 28, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink