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24/03/2007
V, (journal),
- Bon mon Louis, je balançais je te l’avoue, entre “Sue” (Sue perdue dans Manhattan) et le troisième de Bill Douglas, (de la trilogie Bill Douglas mon Louis), j'ai commençais par Sue mon Louis. Je sais pas pourquoi mon Louis je regarde jamais le Bill Douglas, est-ce qu’il est trop beau mon Louis? Il y avait le Dreyer aussi, mais j’étais déjà trop ivre mon Louis, peut être Vampyr, mais c’était trop tard je crois, Sue mon Louis, oui tu te dis c’est normal idiot que tu penses à Dreyer, oui mon Louis je suis un idiot. Lui mon Louis je me dis qu'il va vouloir se faire sucer le mec du restaurant, (finalement non mon Louis), t’as remarqué mon Louis, personne n’y peut rien, c’est le propre des grands films aussi ça mon Louis, de n’y pouvoir rien et de n’accuser personne, j’aime bien quoi du film mon Louis, que c’est du temps perdu mon Louis, c’est quelqu’un qui fait partie totalement du monde mon Louis, oui mon Louis, tu as raison Saul Leiter, c’est exactement ça, tu as parfaitement raison, t’as vu mon Louis, tout est chiffré exactement, je ne sais pas si c’est ça mon Louis, si on peut dire ça, ce n’est pas que ça soit important mon Louis, je ne sais pas exactement, disons mon Louis, chaque instant est précieux mon Louis, (et chaque instant a un coût mon Louis), c’est de l’ordre de l’incompréhension tu crois mon Louis? C’est ça dis? Tu t’en fous mon Louis, t’as d’autres problèmes c’est ça? Moi aussi mon Louis, bon t’as vu la séquence du parc et de la femme qui se tire? C’est ça qui va plus mon Louis, l’écart se creuse mon Louis. “Vous me verrez à la morgue”, je me souvenais plus de cette phrase mon Louis, elle se donne même pas deux ans mon Louis, la séquence dans le métro tout de suite après mon Louis, je me dis elle cherche à recoller les morceaux, je me comprends mon Louis, je vais pas me répéter encore. “Je rentres je sors je marche sur dix blocs je reviens”, mon Louis, je veux être Américain, c’est la seule solution mon Louis, dis mon Louis, et si on disait que Sue c’était le dernier film de Dreyer? Que Sue c'était la petite soeur de Gretrud? Tu trouves que j’ai encore trop bu c’est ça? Oui mon Louis, j’aurais du mal à me lever demain, et j'aurais mal à la tête encore une fois. Voilà mon Louis, le truc chez elle c’est que ça passe pas par les mêmes canaux, il a pas compris l’autre, t’as vu mon Louis il reste peu de choses à faire (parfois mon Louis), (je me comprends mon Louis). la séquence de la laverie mon Louis, lorsqu’ils se serrent la main, ça met arrivé il y a peu une poignée de main incroyable mon Louis, à l’église mon Louis, la fille je n’en revenais pas qu’on pouvait serrer la main de telle façon mon Louis, d’ailleurs j’ai été surpris mon Louis, mais c’est la règle du jeu mon Louis, bon mon Louis, tu comprends pourquoi j’aime bien l'autre aussi, c’est un peu la même chose mon Louis, personne ne peut rien pour elle mon Louis, voilà mon Louis on se demande à chaque instant ce qui s’est passé, on ne sait pas mon Louis, et à chaque instant on se le demande, c’est comme si elle était ivre mon Louis, elle est souvent ivre de toute façon mon Louis, “opérateur”? Ca me fait penser à cette phrase un jour un dimanche je crois lu sur le blog “La chambre des demoiselles” mon Louis, je me demande s’il était question d’une bouteille de gel douche mon Louis etc, et la séquence au cinéma mon Louis? Voilà mon Louis, c’est une question d’avenir, je sais pas comment te le dire mon Louis, c’est lorsque l’autre lui a dit qu’elle partait à UCLA que je me suis dis ça, un truc de dissociation mon Louis, t’as vu mon Louis, elle accepte pas le fric, c’est pas qu’elle veuille mourir mon Louis, c’est autre chose mon Louis, ça c’est autre chose mon Louis, et t’as vu comment elle sort du bar mon Louis, comme si il y avait pas assez ou plus d’air mon Louis, non ce n’est pas ça mon Louis, elle déborde mon Louis, c’est le mot exact mon Louis, ah ah j’avais raison mon Louis, elle vomit ensuite et elle le dit qu’elle avait besoin d’air, de respirer mon Louis, c’est pas facile de mourir mon Louis, on met du temps mon Louis, toute une vie même mon Louis, c’est compliqué les choses mon Louis, “On me fait souffrir depuis le jour de ma naissance, je sais que c’est de ma faute, je suis trop vulnérable, non je ne peux pas, vraiment”, c’est ce qu’elle lui dit à l’autre, c’est pas qu’elle a la trouille mon Louis, je ne sais pas ce que c’est mon Louis, un moment mon Louis, on devient le propre souvenir de soi-même, excuse-moi mon Louis si je dis mal les choses, c’est la vulgarité aussi mon Louis, c’est les mots que je me suis dis lorsque le gros porc l’a bousculé, et l’autre qui lui dit qu’il revient dans un mois il a pas compris mon Louis, absolument rien mon Louis, ce qu’elle attend mon Louis ce sont des précisons mon Louis, la séquence avec les 20 dollars mon Louis, elle sait, c’est pas suffisant mon Louis, t’as vu mon Louis, subitement je pense à Elephant mon Louis, t’as vu mon Louis le type “Que faites-vous ici? Vous n’êtes pas au courant. Désolé on a plus besoin de vos services”.Le café et sa dette de 21 dollars et des poussières mon Louis, et l’autre là tout de suite après, tout se monnaye je me dis ensuite, le problème mon Louis est quelle est sans le sous, et l’autre qui arrive avec sa télé mon Louis, tu imagines ça? Bon mon Louis, faut que je dorme un peu, bonne nuit à moi-même... Ce que j’en pense mon Louis, elle se sent fautive, le film le dit pas mon Louis, mais c’est ça, elle se pardonne pas mon Louis, c’est d’ailleurs très étrange mon Louis ça... Non mon Louis, pas tant que ça. Fin.
- rajout: Les entretiens c'est comme si pour elle il fallait chercher à articuler les choses, et les sommes d'argent, c'est simple, c'est que la vie a un coût aussi mon Louis. Elle est tout le temps dans le recadrage mon Louis, (Sue)...
- Là!
mars 24, 2007 in Spectre 01 | Permalink