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29/04/2007
V, (brouillon),
- De toute façon m'étais-je dit, (venant ce matin, de honte et en catastrophe, retirer des photos), même si ça ferme pas encore, en septembre c'est certain, et non seulement on s'ennuie déjà avais-je pensé, mais sans moi ce sera pire avais-je pensé, on s'ennuiera encore plus avais-je pensé, fait chier Skorecki, ça aurait pu être le plus beau blog cinéma français, m'étais-je dit le plus bordélique, celui où on va pour se faire fouetter, le blog dont tout le monde rêve, reviens mon Louis, (je veux pas dire à la maison), (mais on s'ennuie déjà mon Louis). Les raisons pour lesquelles on s’en va, m'étais-je dit encore, on ne les connaît vraiment parfois que plus tard, disons on ne les verbalise que plus tard, entre-temps avais-je pensé, on n’en a bien souvent qu’une idée, une humeur plus exactement, pour le film d’hier de Sokourov c’était ça, je savais exactement pourquoi je partais du film, (hormis le fait que je l’avais déjà vu et que je ne l’avais pas aimé déjà), il y a quelque chose qui patinait m’étais-je dit, qui ne prenait pas, il y a l’idée dans ce film de s’en défaire, de s’en défaire au plus vite, de cocher quelque chose, quelque chose de mécanique à l’oeuvre, "Sauve et protège" m'étais-je dit, c'est le seul film raté de Sokurov, une sorte de brouillon dont il s'était désintéressé très vite, brouillon d'autres films à venir, à moins que ceux-ci ne fussent le remord, la honte éprouvée m'étais-je dit, évidemment m'étais-je dit que "Sauve et protège", plutôt évidemment que "Le soleil" doit tout à "Sauve et protège" m'étais-je dit, dans "sauve et protège" m'étais-je dit, Sokourov ne sait pas bien quoi faire de tout ça, ce n'est pas la mise en forme qui manque me disais-je, (dans l'absolu si), comme si systématiquement c'était la mauvaise prise m'étais-je dit encore, comme si c'était ce qui restait d'un film, (cela dit, la scène de baise au tout début, était la preuve absolue que Dumont était un âne), j'aimais bien aussi lorsqu'elle entrait dans cette sorte de cour de ferme, toute la séquence, avec le tapis la robe les vaches etc, la séquence un peu plus tard où elle et son amant son sur une sorte de talus, qu'une femme est à sa fenêtre avec une tasse, de toute façon m'étais-je dit, dans le film, ils ne sont jamais seuls, il y a toujours quelqu'un qui les observe, comme si l'image n'avait que trois côté m'étais-je dit, on s'attend toujours à ce que quelqu'un entre m'étais-je dit, et pas seulement les acteurs, les personnages m'étais-je dis,
- Mail: "Je viens de re-regarder Parc Central de D Gonzalez-Foerster. Je trouve ça vraiment bien (et c'est grâce à vous si j'ai pu en avoir connaissance)"...
- Des ciné poèmes de l'autre neu-neu chef de bureau, on en trouve aussi là, lui préférer le livre d'Alféri, et les films d'Alféri, chez Alféri, vite dit, ça devient comme une matière autonome, ça ne crie pas sa faim d'être aimé pour son monde intérieur, sa poésie pouêt pouêt intérieure balisée par le bon goût, (une cinéphilie permise), (sinon autorisé), (un monde intérieur permis), (sinon autorisé), Sicard est un âne, ses textes ne sont pas seulement mauvais, ils sont comiques, risibles, pathétiques, sans intérêt, j'avais toujours oublié de le citer Sicard ici, c'est dire son insignifiance, dites, il y a personne pour hacker le site des Cahiers f au fait? Sicard, c'est le genre à ne même plus fréquenter les salles de cinéma, c'est le genre à n'y aller que lors des séances privées de france-culture, de toute façon la cinéphilie en france, (et aussi ailleuyrs hein), c'est une cinéphilie complètement réactionnaire, les mecs se croient rebele en aimant Rivette ou Ozu ou Ford, tss, même les Straub c'est pas faire preuve d'originalité à les aimer dans l'absolu, c'est sans risque disons, ça participe du monde intérieur, de la Jocondisation des esprits, (alternative: de la Jocondisation de la cinéphilie), (copyright Rollet),
- Ah oui, les films des Straub seront édités par les éditions Montparnasse...
avril 29, 2007 in Spectre 01 | Permalink
28/04/2007
V, (brouillon),
- Oui m’étais-je dit (Mon Louis mon Louis), anecdotique et réactionnaire, plus exactement traquant l'anecdote, en faisant sa seule esthétique, (sa finalité), (alternative: sa finalité somme toute réactionnaire), je m’étais dit aussi, la fiction au fond, c’est une masse de temps situé dans un lieu donné, (je sais mon Louis tu te dis que j’ai encore la main dans le pantalon et que je me gratte les testicules), (pas du tout alors mon Louis, mais alors pas du tout), mais c’est bien de ça qu’il s’agissait, mon Louis, ça ne prenait pas, ça signifiait, (je veux dire mon Louis, qu’à la place de fictionnaliser, cela signifiait), (l’action de), réactionnaire parce qu’anecdotique, c’est-à-dire, il n’y avait pas de sens qui se faisait jour, qui apparaissait peu à peu, sauf celui de l’ironie, cela se voulait vaguement, cela se cachait plutôt derrière une sorte d’humour qui se voulait pince sans rire, à la Tati, il ne s’agissait pourtant que d’une chose, (Mon Louis mon Louis), montrer au patron que ses employés ne foutaient rien, tout simplement réactionnaire puisque ce n’était pas le système qui était moqué, mais le particulier, (même pas la composante du système même pourrait ton ajouter), non ce qui était moqué c’était l’humain, le gros, le laid, un réactionnaire a ceci de particulier est qu’il n’aime jamais la ou les personnes filmée(s), nulle tendresse chez lui, ce qui est filmé est toujours moqué, est toujours ridicule, est toujours surtout abaissé, contrepoison absolu, ce film vu à Point Ligne Plan montrant les derniers jours d’un chantier naval, où les ouvriers semblent oeuvrer effectivement à quelque chose qui leur échappe,n quelque chose de presque surnaturel, eux même filmés comme des quasi dieux, (terme impropre), disons pour Loznitsa, on ne pouvait pas compter sur eux, (on pourrait dire malicieusement qu’il y avait déperdition de la fiction), (et pourquoi pas fiction déçue pendant qu’on y est?), (mais ne pas oublier une chose, la distance ironique qu’il y mettait), ("Aujourd'hui nous construisons une maison", de Sergeï Loznitsa),
- Ah oui remercier les Cahiers f pour leur texte sur Thoret et Ciment, oui oui bravo, remettre à leur place les porcs, c’est ce qu’ils ont fait, enfin surtout Burdeau, ne jamais oublier, lorsqu'on croise Thoret, lui cracher à la gueule, (le savater ensuite), et sinon là, (rien à voir), (eh oh je précise à nouveau que je suis pas pédé hein),
- Bon, on me demande si le blog de Skorecki c'est un fake ou pas, j'avoue que je suis pas certain, il y a des gens, genre Thomas Lélu assez cons et qui ont assez de temps et de culture pour le faire, lui ou ses amis de Chronic art, (etc), disons à 80% c'est le vrai Skorecki, et sinon oui, se prendre des commentaires insultants dès le premier post, (par quelqu'un qui a l'habitude de cela), (Atabekian en sait quelque chose), oui comment dire, c'est pas très encourageant, je dirais même plus, les gens de chez Kawas, de chez Contrechamps, sont des habitués de ça, relire "Le bureau des pleurs", là, je parle pas de Sandrine Marques* en particulier, je l'ai jamais vu s'abaisser jusque là, je parle des gens, les neu-neus qui commentent chez elle, et qui composent la majorité de son lectorat, sinon de ses amis, exemple donc, sixième commentaire sur le blog de Skorecki "Moi, je dirais plutôt LES NON DUPES ERRENT (référence à l'état d'accablement dans lequel m'a laissé la vision des "Ruses de Frédéric")"; d'un certain Orphée, pour lui calmer son bonheur comme il avait écrit quelque semaines auparavant à Atabekian, là, eh oui, le neu-neu qui avait écrit ça "votre petite fascination de Garrel chic et chiqué ne passe pas forcément pour tous les yeux un peu non connivents", c'était lui, on remarquera que c'est toujours la même obsession, et la même autosatisfaction, il y a que lui évidemment qui comprend tout, relire les deux posts et comparer, et lire sa prose entière chez S...
- * Je n'irai pas jusqu'à dire par ailleurs que nous sommes amis, mais presque, (pardon pour les puristes),
avril 28, 2007 in Spectre 01 | Permalink