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2007.05.31

V, (interlude),

- Relevé ça dans un mail: "Cabrera, on l'écouterait il y aurait un atelier macramé à la FEMIS et une assistante sociale par élève", le mail complet "elle a juste débité des âneries pendant une heure qu'elle a fait perdre à tout le monde. Du genre l'analyse filmique favorise les couches sociales élevées, il faudrait une épreuve créative sur table genre beaux arts (beurk)...etc... (Vous auriez vu la gueule des correcteurs de l'analyse filmique quand ils ont entendu ça, ah, ah, ah)....

- Cabrera, on l'écouterait il y aurait un atelier macramé à la FEMIS et une assistante sociale par élève"...

mai 31, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (presque rien), (ultraprovisoire),

- Oui pendant que j'y suis, ...

mai 31, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

V, (courrier des lecteurs),

- Bon, comme j'ai rien à dire, mais alors rien du tout, je fais comme "Les cahiers f", je publie le courrier des lecteurs, (provisoirement, puis hop dans le post du dessous),  "Si vous en avez le loisir, renseignez vous sur la relation JCF / Valérie Mrejen. Sur le procès qu'il lui a intenté, et pourquoi. Puis : renseignez vous sur l'arnaque JCF / Paulo films / Guiraudie / Aillagon, qui a couté la vie à Paulo films, au profit de JCF". Quoiqu'en même temps, c'est le genre de truc qu'on pouvait lire à propos de Carax et des Amants du pont-neuf non? Bon, toujours est-il que le truc important est que ses films à Fitoussi sont mauvais, même pas ratés, mauvais, mais qu'en même temps je suis pas certain qu'un réalisateur ait des comptes à rendre, au sens comptable du terme, disons Fitoussi il y a un film au bout, je suis pas certains que pour d'autres, il aient quelque chose à montrer après avoir piqué le fric, vous voyez ce que je veux dire? par exemple, en changeant d'échelle, Chirac et ses amis, il reste quoi? Donc ce que je dis, ceux qui n'aiment pas Fitoussi bien souvent, ce n'est pas à cause de ses films, ou plutôt si, ils les trouve trop compliqués, on les entends jamais sinon, concernant d'autres, disons bien souvent ceux qui n'aiment pas Fitoussi sont souvent les mêmes qui n'aiment pas, n'ont jamais aimés par exemple La lettre du cinéma, ou n'aiment pas en plus un tel ou un tel, et n'aimeraient non plus un tel et un tel, mais ils peuvent pas le dire puisqu'ils n'ont pas la curiosité d'aller voir leurs films, ils ne savent même pas qu'ils existent, d'ailleurs ils pourront se rattraper il y a une programmation de Point Ligne plan au Grand Palais sur plusieurs semaines, ou donc souvent ce sont les mêmes qui disent ça et ça disais-je et n'ont jamais foutu les pieds à Point Ligne Plan, (ont-ils vu les films d'Ange Leccia par exemple), (ont-ils achetés tel ou tel DVD dont je parlais?), je répète un truc simple,  simple et déjà daté, il y a que moi qui ait le droit de critiquer Vincent Dieutre, les autres non! (en gros), je voulais ajouter un truc j'ai oublié, ah Hyppogriffe m'envoie le lien d'un blog j'y trouve ça "Avant la projection, la bande à Bozon jurait ses grands dieux que ce que l’on allait voir allait ressembler à « tout sauf à un film français ». Ce sur quoi, quelques spectateurs désorientés à la fin du film ont rebondi en définissant le film comme une parodie de cinéma français. Réponse simpliste à une affirmation crâneuse. Car le film évidemment vaut beaucoup plus que cela. C’est déjà une meilleure tentative, après l’assez pénible Pont des Arts d’Eugène Green, d’accueillir des acteurs « du système » (Pascal Greggory, Sylvie Testud, Guillaume Depardieu) dans un cinéma « de la marge ». Après Mods, il se confirme que Bozon aime les hommes en uniforme et les chansons tombant comme un cheveu sur la soupe du récit. Finalement, en racontant cette histoire de femme qui part déguisée en homme pour retrouver son mari sur le front de la guerre de 14 et rencontre un groupe de déserteurs, Bozon parle, comme dans Mods, de cette recherche du groupe comme protection, toujours au risque de l’autarcie, à l’image de son auteur et de sa bande qui a œuvré sur le film. Force du collectif, mais parfois aussi limite du club. Il y a surtout un très beau sens de la dérive et du paysage, rare dans un film français, qui est plus est low budget. Poésie, acteurs et chansons : une bande and the band", ben voyons, la bande à Bozon, (et les hommes en uniforme), (Bozon gay?), (je me moques), ah ah Bozon cinéaste de la marge, moi je dirais la marge c'est les autres, j'aime bien le mot club aussi,  hein quand je disais à propos de Fitoussi, vous voyez que j'avais pas tort,  il aurait du faire comme  Catherine Breillat, prendre la vieille Sarraute, la femme à  Revel, et la copine à Ruqier, c'est ça ce qu'ils veulent les neu-neus de la france d'après, Mireille Matthieu Johnny et Sarraute, pas Bozon, ben là ils sont servis, (et moi j'irais jamais voir le film de Breillat), (pour deux raisons, ça me fait chier et je déteste l'idée qu'on prenne des ordures beaufs comme acteurs), Breillat est une merde, (j'espère que c'est son dernier film), vous avez vu à ce propos qu'elle se définit comme artiste, pas comme cinéaste hein, comme artiste, (Ah ah lorsqu'on voit comment ils se voyaient Walsh Dwan et Ford), je me demande si je suis pas un peu devenu confus là, (je sais plus de quoi je parle à force), (faudrait que je me relise), et cette phrase: la bande à Bozon jurait ses grands dieux que ce que l’on allait voir allait ressembler à « tout sauf à un film français », pourquoi est-ce que j'imagine assez mal Bozon affirmer une telle chose? (Pourquoi on ne soupçonne de copinage d'ailleurs que certains?) Ah oui je sais Bozon doit mourir dignement, c'est à dire seul et sans un sous, (un peu comme Leconte et Les bronzés), si Bozon fait Les bronzés 3 par contre on ne parlera jamais de copinage etc évidemment, disons qui ne rampe pas copine? (en gros), j'y reviendrais...

- De Fillon: "La majorité silencieuse exige que l'intérêt général ne soit plus l'otage des intérêts corporatistes", c'est qui la majorité silencieuse? Les spectateurs de TF1, (et des autres chaînes alignées), le public des radios de merde? (NRJ etc), je veux dire, leur majorité silencieuse, (ne pas oublier que l'autre putain, (Sarkosy) parle de victoire impensable même), a gagné les élections, elle est partout, elle est silencieuse mais on entend qu'elle), drôle de pensée unique de ceux qui sont absents, comme dirait l'autre "les cons ça osent tout", ah oui comme truc corporatiste, la baisse (on peut presque parler de suppression) de l'impôt sur la fortune, ça profite pas aux syndicats ou aux prolos hein, d'ailleurs àa profite à personne, sauf à eux-mêmes, qui n'en ont pas un besoin insupportable, (un prolo passé la première semaine de paye) (lorsqu'il y a paye), commence à avoir besoin d'un peu plus d'agent qu'un bourgeois du quinzième),

mai 31, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.05.30

V, (rectification),

- Reçu ce mail que je pense être plus proche de la vérité que ce que j'avais copié/collé chez les neu-neus -bas, sinon c'est jamais par plaisir que je déteste un film, toujours par déception, je déteste tous les films de Dieutre, plus exactement je déteste tous ses long mais j'aime bien ses courts, même je pense que Dieutre a fait un des plus beaux films du cinéma français, un des plus importants, je demande peu à un film, qu'il me fasse pensser, qu'il me laisse pensif, pas dans ses intentions, ça c'est le cinéma français,  je veux laimer lorsque je le vois, pas lorsque j'en lis un compte-rendu, le problème du cinéma français on pourrait dire que ce sont les Inrockuptibles et Olivier Séguret etc plus De Baecque, feu De Baecque presque, et quelques autres, bon on va pas y revenir encore hein...

Cher Charles de Zohiloff,

J'ai connu votre journal grâce à l'ami C.A., et de temps en temps je trouve plaisir à votre prose aux échos bernhardiens. J'admire votre constance dans la détestation de (presque) tout ce qui existe. Que vous détestiez mes films m'amuse aussi beaucoup, mais en revanche, pour quelqu'un qui semble, comme vous, épris de vérité (tous les admirateurs des Straub devraient l'être, non?), je me demande ce qui vous pousse à véhiculer des mensonges me concernant. Sachez, si cela vous intéresse, qu'en ce qui concerne mon premier long métrage, s'il a effectivement été commencé comme moyen métrage c'est qu'il devait, à l'origine, en être un. Divers problèmes techniques lors du second tournage (qui devait être le dernier) ont fait que je me suis retrouvé avec un film inachevé, dont j'ai montré des bouts montés à un producteur qui a bien voulu entrer en coproduction pour que le film puisse aboutir. Entre-temps j'eus d'autres idées pour prolonger l'histoire, et le film, à ce moment (troisième tournage) devenait potentiellement un long métrage — les techniciens de ce tournage le savaient. Après quoi, une fois les dettes payées, ce qui restait de financement public a été reversé comme salaire à la plupart des techniciens — somme symbolique, certes, mais somme tout de même. Je ne me suis pas mis dans la liste de ces techniciens (je ne me suis jamais dit que le cinéma me permettrait de gagner ma vie, je l'aime trop pour le rendre utilitaire, même si j'aimerais, un jour, pouvoir ne faire que ce métier). Si vous saviez comme j'aimerais que mon équipe soit payée à la hauteur du travail qu'elle fournit! J'espère que cela sera le cas un jour. Enfin, si je tourne aussi avec mon téléphone portable, ce n'est pas par défaut. J'espère d'ailleurs que vous verrez bientôt un nouvel opus sur pellicule que je finis de monter, et que vous le détesterez au moins autant que les précédents!

(Bien). à vous,

JCF

- Ah oui je croirais jamais que ça amuse quiconque d'être détesté, moi je dis un truc, il y a pas d'obligation de faire de mauvais films, ah j'ai reçu un autre mail aussi, (de miss diplôme moi), "Vous êtes ridicule avec votre naturalisme", ah et oui, justement en france ça serait bien que les mecs pensent à gagner leur vie avec le cinéma justement, (et pas avec les postes de profs ou autres trucs de planqué), même un cinéaste expérimental doit à mon sens vivre de ses films, je veux dire que c'est possible, le truc c'est que les mecs préfèrent être au chaud à l'école, préfèrent faire des demi-films, des quarts de films, par exemple on pourrait bien imaginer que certains passent par la vidéo à la demande ou par l'impression l'édition de leurs propres films en DVD, je pense surtout par exemple à  Pierre Léon, mais le problème c'est que ça leur convient tout ça, (au fond), je me dis que pourtant c'est bien la première fois qu'ils maîtrisent entièrement toute la chaîne jusque qu'à la distribution, voir aussi ces types qui font des films dans leurs quartiers en Amérique du Sud et le diffusent de même, ah oui en france on fait des films pas dans le quartier mais dans l'école, voir Civeyrac comme comble, le mec qui prend ses actrices dans les concours d'entrée, on pourrait dire de Civeyrac que son film se fait d'une porte à l'autre, d'une pièce de la fémis à l'autre, ça me fait penser que je me souviens pas avoir écrit que le meilleur cinéma était les teens movies, je crois avoir dit, (ou alors seulement pensé) que le cinéma Américain bien souvent racontait (rapidement) la constitution d'un groupe, que pour eux un supermarché était aussi le monde, (en france c'est bien trop vulgaire), (à moins d'y jouer aux indiens et aux cowboys comme l'autre plus que plouc) oups je dois y aller, que les films Américains pour ça sont très proches de Carver, qu'en france hein les Larrieux, ou Mia hansen-Love avec son papa drogué, (la drogue c'est fun), (ben voyons), (oups on va encore dire que je suis réac), bon je m'achète une bouteille de vin,

mai 30, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.05.29

V, (...),

- Je venais juste lire mes mails, (pourrait pas demain matin), est-ce qu'on peut dire que "La bataille de la villa Fiorita" a à voir avec "In the mood for love"? Les gosses est-ce l'équivalent des moments où ce couple s'entraîne à je crois la rupture? Etc? Il est clair de toute façon que le film est proche de ça, bon sinon et Wong Kar Waï vous avez vu comment les crevures étaient quasi soulagées qu'il ait parait-il raté son film? Vous avez lu ce qu'on à écrit à son propos dernièrement? Que finalement c'était bien la preuve que etc? Qu'est-ce qui fait que l'on peut aimer jusqu'à l'égarement un film des Larrieux ou d'Assayas et rejeter ainsi Wong kar Waï? Et Starshipp Troopers vous avez remarqué que c'était pas loin de La charge de la huitième brigade? J'ai lu d'ailleurs avec surprise hier soir que Farber ne l'aimait guère ce film de Walsh... Bon, bon bon... Ah oui et la brutalité des plans dans ce film de wellman "les enfants de la crise", c'est pas loin de Bresson non? Quoique Bresson du coup, on le trouve affecté, presque précieux, et même chochotte, je parle même pas du sujet, ah ah, pour ceux qui l'ont jamais vu, vous n'en reviendrez pas qu'on ait pu faire des films pareils, ah ça on est pas habitués en france, disons, hein, lorsqu'on voit un film pareil, on sait que Dumond est une merde, on comprend en quoi, vous avez vu la fille? D'ailleurs je dis ça en passant, juste en passant, c'est la première fois il me semble que je voyais une fille en sous-tif dans un film Américain de l'époque, (il fallut attendre combien de temps pour que ça se renouvelle), (rien à voir avec un propos érotique cela dit hein,  juste une certaine forme de naturalisme), hop...

mai 29, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.28

V, (brouillon),

- Je crois m'étais-je dit, et bien que la copie que j'ai soit en VF, que le film de Delmer Daves, “La bataille de la villa Fiorita” est un chef-d’oeuvre absolu, pour l’instant m'étais-je dit, je dirais que c’est aussi beau et aussi près que possible de “L’année dernière à Marienbad”, ses plans lancinants m'étais-je dit, me font penser un peu au film "La mort de Maria Malibran", vous avez vu les voix off du début, puis toute la séquence lorsque ses amies viennent la prévenir de son attitude potentiellement choquante et malhabile? Les plans sur les visages par exemple? Le côté roman photo m'étais-je dit, ce n’est pas quelque chose d’assumé, c’est ce qui structure le film m'étais-je dit, sa base, le truc du film c’est aller le plus loin possible, m'étais-je dit, se fondre là dedans m'étais-je dit, aller presque jusqu’à la perte, non pas la cassure mais la perte, étrangement m'étais-je dis jusqu’à l’effacement, qu’il faut que le film s’efface m'étais-je dit, que l’auteur s’efface, que plus il s’effacera plus il sera présent m'étais-je dit, je pensais aussi à Duras, je pensais subitement à "India Song", je me disais il ne cherche même pas à se cacher sous la modernité, non m'étais-je dit, paradoxalement il va beaucoup plus loin, plus loin même que Marienbad m'étais-je dit, il est dans quelque chose de l’ordre de la destruction m'étais-je dit, de la submersion même, je m'étais dit ça serait le mot oui submerger, lorsqu’elle est dans l’avion, la séquence où il lui offre un bague, le plan alors su son visage m'étais-je dit, il s’agissait même d’oubli, de l’ordre le film de l’oubli m'étais-je dit, je m'étais dis oui c’est bien ça, c’est ce qu’elle cherchait Duras, c’est ce qu’elle a cherché constamment, c’est ce dont elle parlait, le visage c'étaitt ça, la disparition du plan parce qu’il apparaissait, à cette condition aurait dit Badiou, je m'étais dis le côté carte postale, le côté complètement cliché, c’était comme se baigner, comme plonger le film la femme dans une sorte de bain, au sens chimique m'étais-je dit,  de bain chimique si l’on veut, c’est une façon je me dis de mettre le film en danger, d’hypothéquer la suite du film, (peut-être un quart d'heure après la fin du film je feuilletais un entretien de Daney et celui-ci reprenait une phrase de Duras que je ne connaissais pas, sur le cinéma et sa perte),

- "On se bornera à constater qu'une fois de plus Cannes se refuse à franchir le pas d'accorder sa récompense suprême à un film d'animation, comme l'ont déjà pourtant fait les festivals de Venise et de Berlin", la phrase la plus conne de l'année, évidemment d'Olivier Séguret, qui chaque année, à chaque instant bat ses propres records, (Séguret le marathonien), (je reprécise que j'aime Marjane Sadrapi), (faut toujours préciser deux fois les choses avec les cons), (mes lecteurs), (enfin la majorité), (les neu-neus cinéphiles),

mai 28, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.27

V, (cher journal), (caro dario), (à venir),

- Au cas où on ne le sait pas encore, pour Mia Hansen-Love, on en est à Bresson hein, que ça soit dit, la nouvelle vague ne vient plus des Cahiers du cinéma, mais du Monde, (relire l'article de l'époque sur la fille Colombani) l'article de Douin, (là), dans le Monde, (où Hansen-Love était journaliste, aux cahiers f pour être exact, ce qui est la même chose ceux-ci ayant été rachetés* par le Monde (et Frodon), on pourrait dire le cinéma "moderne" français est [devenu]un cinéma de salarié du Monde, (le groupe Le Monde). l'article de Douin dans Le Monde est on ne peut plus clair, c'est de Bresson dont il faut parler à propos de Mia Hansen-Love, (la révisionniste Mia Hansen-Love), l'ancienne salariée du Monde, (brrr), pour ce mot modernité, la modernité, (la vraie), ce pourrait être (rapidement), ce qui prend acte implicitement, (mot important) d'une certaine histoire, et non pas qui en vit, je parle d'Honoré, qui en vit et la revendique, non pas, même pas de façon publicitaire, mais d'une façon on va dire totalement petite bourgeoise, c'est à dire en tant qu'esthétique identifié et accepté sinon acceptable, il y a comme un trou chez lui, chez lui comme dans le cinéma français actuel, la nouvelle vague n'a rien produit, (Toubiana dirait "eh ho chez moi on gagne des places"), (et mon espace nouvelle vague?), (là), je veux dire ils n'en ont qu'une mémoire scolaire, il(s) n'en pense(nt) rien, Honoré fait des films comme d'autres passent le bac, et intellectuellement ça ne va pas plus loin, c'est juste un devoir, quelque chose de l'ordre d'une copie, écrivant ce mot je pense à Lelouch et je me dis voilà Honoré c'est le nouveau Lelouch, Lelouch lisait Le Figaro, Honoré lui lit Les Inrockuptibles et Libération, mais il n'y a aucune différence, il se situe juste à côté, disons ce n'est pas le même public, (c'est celui du fils), c'est une question de génération, (pas de cinéma pourrait-on ajouter), Honoré c'est une question de Tee-Shirt, pas de cinéma, chez lui rien n'est travaillé, (il n'est travaillé par rien), les références ne servent qu'à une chose, une seule, qu'elles se voient, (voir le livre de photo que l'autre feuillette au tout début de "ma mère), dans "Dans Paris" c'était exactement la même chose, jamais il n'y avait composition d'un plan, d'une image, chez lui pourrait-on dire il s’agit toujours de quelque chose de l’ordre de la reconnaissante des signes, jamais de mise en scène, disons (je parle du dernier que je n’ai pas vu et que je ne verrai pas), chez lui il y a Demy non en tant que mémoire ou travail, (dans le sens fictionnalisation de cette mémoire), comme par exemple chez Carax ou Monteiro, mais en tant que signe connivent, signe d’appartenance, le monde en tant que tel n’est pas regardé, filmer une séquence devant le siège de campagne de Sarkosy n’est pas le monde, n’est pas filmer le monde, c’est presque écrire l’article à la place du critique, c’est publicitaire, ça serait la différence essentielle avec le cinéma Américain, le film par exemple “L’école des dragueurs”, qui lui filme cinéma de gauche, (eh oui), un ensemble faisant monde, (produisant au minimum à terme du monde), au moins pourrait-on dire dans “l’école des dragueurs” il y a rencontre, travail de la rencontre, c’est à dire que deux personnes qui se croisent produisent de la fiction, chez Honoré jamais on ne peut dire travail fictionnel, je dis ça en passant, une pub aussi, un clip aussi se tourne rapidement,


- Se demander si bientôt on ne pourra pas faire des films avec des chèques vacances, ou des chèques-repas, (je parle des salariés du monde), (je serais les syndicats du journal (du groupe), je négocierais ça)...

- Dans Le Figaro: "En vertu du principe de l'« amnistie zéro » prôné par l'Élysée, un autre secteur profitant de la clémence présidentielle - plus méconnu cette fois - disparaît lui aussi : celui des sanctions disciplinaires prises au sein de l'entreprise. Habituellement, tout chef de l'État nouvellement élu faisait en effet lever tous les avertissements, blâmes et mises à pied prononcés à l'encontre des salariés. Ce ne sera plus le cas"...

- * (et vendu par Toubiana Jousse Bergala)

mai 27, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.26

V, (kill! kill! kill!), (à venir),

- Plusieurs choses avant que je parle du Zodiac, que je m'en prenne à Libé et au Monde, lu chez Fontennelle ça, enfin ce post , bon, en quoi le fait d'attaquer des islamistes est faire montre de je ne sais quoi de droite d'un esprit de? Je dois être d'extrême-droite moi alors, parce que je pense qu'il faut les exterminer du premier au dernier? Je pose la question mais je plaisante pas, je dis ça comme ça, en toute apparence comme ça, en passant on pourrait croire, mais je plaisante pas vraiment, c'est quoi un Islamiste armé? Un démocrate, j'adore l'antiracisme primaire de la gauche bidon, peut-être que pour une merde antiraciste primaire d'extrême-gauche besanceniene alter-mondialiste  etc, un Islamiste est une Afghanne, une Iranienne, vous savez ce pays démocratique surtout avant avec des barbus à barbes fleuries etc... En quoi un Islamiste n'est pas d'extrême-droite? Il y a pas de réponse, un Islamiste est d'extrême-droite, de l'extrême-droite la plus dure, que celui-ci soit arabe, je pense que c'est absolument secondaire, Fontenelle est un âne! Après je méprise autant Kouchner que lui, bon, j'espère que depuis son post le camp a été rasé, (tout au moins les barbes), (sinon les barbus), ah là là que je déteste l'extrême-gauche, vous avez déjà vu même un meeting du PC? (On dirait un meeting de Besancenot ou Bové), (je dis ça en passant, les deux seuls partis ou les gens sont beaux, vraiment beaux, (les militants), photogéniques on va dire, et pas pathétiques surtout, (ou non plus), (c'est chez Bayrou et Laguiller), le reste on peut rien en faire, bon, il reste des barbus vivants? A la brochette?  (ah ah je plaisante même pas), sinon lu ça dans Libé, (d'hier), "Depuis sa victoire municipale de 2001 dans la capitale, Bertrand Delanoë intrigue Nicolas Sarkozy. Il voit en lui un bon professionnel de la politique, mais aussi le tenant d'une gauche moderne sous-utilisé par son parti. Avec de tels atouts en main, Sarkozy ne comprend pas pourquoi Delanoë n'utilise pas davantage, pour une carrière nationale, la visibilité que lui donne Paris. Le Président et le maire de Paris ont d'ailleurs évoqué l'avenir du PS hier lors d'un long entretien en marge de la cérémonie", c'est le truc en gras qui est important, je pensais mais je retarde je crois, que c'était Hollande le premier secrétaire du PS, j'avais oublié deux ou trois détails, on est en france, (et c'est LIbé), on est pas en Tunisie, je veux dire en Tunisie (en Iran aussi), il y a des journaux d'opposition, et même une opposition vous allez me dire, oui vous avez raison, bon évidemment si on parle comme ça faut lire ça alors, et ça aussi pour rire, pour le premier, ça prouve simplement la nullité absolue du PS, à mon avis Sarkosy doit encore en trembler, je suis même certain que la chose est maintenant dans ses priorités, disons ça s'appelle parler pour ne rien dire, (ou pour continuer sur sa lancée), pour le second lien c'est juste le côté comme ils aiment bien à Libé et au Nouvel Obs, (Joffrin et Joffrin), le côté c'est pas la peine c'est cuit, ne bougez pas ne votez pas,

- Bon, pour le Sokourov, la volée de bois vert, finalement c'est très bien, lire aussi ce qu'en dit l'ordure Sotinel dans le monde, c'est bien ça prouve juste qu'il est irrécupérable, je dirais même une chose, le film de Rivette est mille fois plus réac, mais pour les crevures il a l'avantage d'être tout ce qu'il y a de convenable, j'y reviendrais, je reviendrais aussi sur le film assez passable de Fincher, seuls en effet les premiers plans sont très beau, le plan sur le parking l'arrivée de l'auto, son départ et son retour, le premier assassinat et le second, qui m'ont laissés réellement sans souffle, à demain,

mai 26, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.25

V, (journal de Cannes),

- Non rien, du coup quelques liens à effet de comparaison, le blog des beaufs de Chronic-art pour Cannes 07, , celui de Thomas Sotinel, le blog d'Antoine de Baecque, pour ce dernier hein, rappeler qu'il fût rédacteur en chef du service culture ou du service cinéma de Libération, pour De Baecque, j'arrive pas à trouver un lien valide, le lien de son post à hurler de rire sur Reygadas, , le bloc-note des "Cahiers f", , un lien d'ailleurs aussi pour Rue 89 pour comprendre qu'ils commencent bien, , (leur slogan "rue 89 votre révolution de l'info", ah ah, les mecs embauchent juste de Baecque et commencent illico par des sondages, pas mieux que le Parisien à mon avis), je veux en venir où avec tout ça? Par exemple ça intéresse quelqu'un les larmes de Frears? Pourtant c'est dans le Monde... Etc etc, donc voilà, lire Sotinel ou De Baecque, et lire les autres, et puis lire le blog à Riou s'il en a un cette année, pour bien comprendre que lui et Sotinel et De Baecque ne font qu'un, qu'il y a quelque chose de désespérant, de presque absurde même, et que surtout on voit bien qu'il y a le choix, qu'il y a pas d'obligation à être une merde,

- Un forum des Cahiers f avec Bozon, , pas lu, suffit de se souvenir de celui de l'année dernière avec Ossang ou celui de la veille avec Nolot pour savoir que ça sera pas grand chose, on a les lecteurs qu'on mérite? Les cahiers f apparemment oui...

- Je voulais dire aussi non rien, je ne suis pas allé à Point Ligne Plan, je pense que je n'ai rien loupé, pour Fitoussi sinon, oui comme dirait l'autre, tout doit se savoir, si une crevure paye pas les gens, ou ses gens comme dirait Godard, il est bon que cela se sache,

- Ah ah ils ont pas pu s'empêcher à Libé à propos de Sokurov, , toujours avoir à l'esprit les propos orduriers tenus à l'encontre de John Ford, en faisant un facho complet, (et souvent signés, par ailleurs, par Skorecki), par contre, ça les fait rire, rappeler tout de même, puisque Lefort ou le film cite Goethe, que celui-ci était une sacré ordure, relire ses passages sur le peuple dans "Les affinités électives", (pas grand juste, juste quelque lignes haineuses),

mai 25, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.05.24

V, (journal),

- Dans l'effervescent centre-ville du Caire, quatre édifices démesurés sortent du temps ordinaire. Dans l'un d'entre eux se loge le Maffet Astoria. De l'extérieur, le Maffet, qui est aussi un hôtel, ne se remarque en rien. de la rue on ne voit qu'empilement de balustrades, de corniches et de coupoles. Au dernier étage de ce château de l'enfance est retranché l'hôtel. On y accède par une cage d'escalier colossale de quatre étages. le Maffet est tout en haut. l'immeuble contient deux cages symétriques. Il y a trois autres immeubles, quasi identiques; deux de chaque côté de la rue. cela fait huit cages en tout. (Bernard Guillot, Hôtel Maffet Astoria).

- , pour quelques photos,
 

mai 24, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.23

V, (mauvaise haleine),

- Je pensais que c'était un truc comme on en trouve souvent dans les forums, (que je ne fréquante que lorsqu'on y parle de ma petite personne hein), mais on me dit que oui, tout cela est parfaitement exact, et j'ajoute même que Fitoussi fût asssistant des Straub, comme quoi l'un n'empêche pas l'autre, se réclamer des Straub et escroquer les gens...

- "JCF, y'a pas mal à raconter sur lui. Notamment comment il a niqué toutes ses équipes techniques en les faisant bosser bénévolement sur 3 courts-métrages (financés comme tels par les aides publiques)... avant de sortir les 3 segments en un long-métrage quelques mois plus tard. Personne n'était au courant qu'il s'agissait d'un long-métrage, car les équipes étaient différentes. Un long dont il devenait l'auteur et producteur.
(Du coup, plus personne ne veut travailler avec lui et il fait des longs-métrages avec son téléphone portable maintenant)
"...

- Ce qui est beau c'est de lire les articles de Libé à propos de "Pirates des Caraïbes", ça par exemple, pour les guillemets qu'ils y mettent les ordures de Libé "On sait que les saisons 2 et 3 ont été tournées en même temps, précision édifiante de pragmatisme : coûts «amortis», ego et timing  ratiboisés", voilà on rêve de pareilles guillemets pour Paolo Branco ou Fitoussi... Lire les deux articles bien évidemment, sinon les trois, e

mai 23, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (note pour moi-même),

- Est-ce qu'on peut dire chez les Straub le plan n'est jamais donné comme complet? Est-ce qu'on peut dire qu'il se complète en cours? Qu'il se forme à mesure? Même pire, est-ce qu'on peut dire que parfois il est comme presque en retard ou presque dans une sorte de passé, (dans le sens conjugaison), presque qu'il recule, que pour être complet il doit revenir en arrière? Est-ce qu'on peut dire que chez les Straub, ce sont presque des constructions à rebours? Qu'il y a toujours un élément, (l'un des éléments?),  qui vient la compléter, (même à rebours), (même si cela puis être une sorte, comme élément, de temporalité), chez Les Straub peut-on dire que l'image, le plan n'est jamais définitif?

- Pour "L'école des dragueurs", évidemment que "40 ans toujours puceau" est plus familial, paradoxalement, la cruauté commune aux deux films, (une certaine cruauté ou masochisme qu'on retrouve dans tous les films de Stiller), donc paradoxalement la cruauté dans "40 ans" n'est pas évacuée, dans "L'école des dragueurs" oui), disons dans "L'école des dragueurs" il y a un coupable, il y a soulagement, quelqu'un paye, dans "4O ans" non, il y a juste happy-end, rien n'est résolu, (la cruauté), disons provisoirement tout au moins, l'un est plus généreux que l'autre?

- (Oui je sais qu'il n'y a pas ben Stiller dans "40 ans toujours puceau"), (faut préciser les choses puisque j'ai des lecteurs)...

mai 23, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (mes amis mes amis),

- Avec l'arrivée d'un petit cousin à Séguret, ("oui enfin faudra qu'il m'explique le concept de comédie juive"), ça me donne l'occasion de les rasembler les neu-neus, bon c'est quoi une comédie juive? Un film avec plein de juifs? Ah ah, nan je plaisante, continue petit neu-neu, allez ho...

- Le neu-neu, (): "à il est en train de s'enfoncer: deux fois qu'il parle de L'école des dragueurs, en essayant d'essayer d'expliquer pourquoi les films avec Ben Stiller sont géniaux... Stiller dans L'école des dragueurs??? Ah bon? Où ça? Dans 40 ans toujours puceau? ah non, non plus, non"...

- Ah oui c'est vrai Ben Stiller joue pas dans 40 ans, pauvre merde va, ça change rien, il y a que toi et tes copains neu-neus pour trouver ça important, (l'exactitude du propos si tu veux pour parler clairement), moi je te dis qu'il y joue, disons ce sont deux comédies juives, ça te va comme ça?  Et prouver à qui? Ah ah les neu-neus vraiment... (ça leur vient même pas à l'esprit qu'on veut pas faire carrière, tout doit être rentabilisé chez eux), (tout doit être utile), moi à chaque fois que je pense à "L'école des dragueurs" je pense à Dodgeball, putain en plus je l'avais écrit noir sur blanc si l'on peut dire, de plus, (en plus), il y a bien Ben Stiller dans "L'école des dragueurs" pauvre naze, les mecs qui veulent toujours faire la leçon, allez retourne chez maman Hansen petit neu-neu, (ou papi Frodon), que quelqu'un ensuite me prouve que "40 ans" n'a rien à voir avec Ben Stiller (point d'exclamation)...

- C'est pas Ben Stiller par exemple le moustachu? Ah ah ah, les neu-neus, eh ho, c'est pas parce que Sandrine Marques est à Cannes (pour MK2  les mauvaises langues disent) qu'il faut aller péter ailleurs hein? Faut savoir rester chez soit aussi...

mai 23, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.05.22

V, (journal),

- Oublié mon cordon d'alimentation, acheté les Inrockuptibles, par ennui, (comme parfois il m'arrive d'acheter d'autres magazines de merdes), si on veut désespérer complètement les acheter cette semaine, pour leur couverture sur cette salope d'Honoré, pour leur texte plus que minable sur Mia Hansen-Love, (il y a un article aussi lien à venir dans le monde), (le quotidien presque à papa), (il y a peu de différence selon moi entre cette salope révisionniste et la fille Colombani, (ne serait-ce que Frodon), (on pourrait dire de lui qu'il efface les différences), (ou les gomme), ce qui est proprement absolument délirant avec les Inrocks est leur complaisance absolue, leur défense du cinéma d'auteur le plus minable le plus petit, pas une once pas un milligramme de début d'une quelconque mise en cause ou réflexion, voir la critique du film de Morel etc, je crois que les Inrockuptibles méritent le titre de journal le plus ordurier de la cinéphilie culturelle française, je copierai quelques lignes de leur journal de Cannes, (le truc sur HHH par exemple), si on dit les choses telles quelles sont, c'est plus proche de Riou que de disons Chauvin, (...), disons à une époque on aimait beaucoup Skorecki, eux c'est plutôt Ciment, (Michel Ciment), (et encore), (je veux bien dire ce que je veux dire), (que Ciment c'est mieux (enfin ce que j'en imagine) que l'oeuvre entière de Kaganski Lalanne (le gros), Blouin Morain (j'en oublie?), ah non le truc pour rire des Inrocks c'est à propos de Klotz, on dirait du Skorecki, (Orphée est tu là?), "Film à la fois théorique et concret, rappelant aussi les épures de Bresson que les inquiétudes des langiennes ou les fantômes de Tourneur", ah ah, c'est là où on voit ce que ça donne le Skoreckisme le Biettisme ou les machinisme, (la fémis), (etc), évidemment le neu-neu cite aussitôt desplechin, tss,

- "En ces temps de retour à la qualité française, dire que la Nouvelle Vague est la période bénie du cinéma français est presque un manifeste. Je me sens proche de cette manière de faire du cinéma, même sur le plan économique". "Ben non, mon con, (dialogue imaginaire), le dernier film de Clavier est plus moderne que le siens, et la qualité française c'est lui", (mmm), (la putain Honoré),

- Et pour les neu-neus, le rendez-vous c'est mardi, (),  toujours au même endroit,  et d'après ce qu'on m'a dit, rien à boire, (j'imagine que pour Roman Opalka ils veulent parler d'une version croustibate)... (Ah ah ah, on va bien se marrer), (ah ah ah),

mai 22, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.20

V, (à venir),

- Parti assez vite, c'était comme des rushes non montées m'étais-je dit, comme un désintéressement croissant m'étais-je dit, un peu trop minutieux m'étais-je dit, trop de détails, m'étais-je dit, (presque trop de travail même m'étais-je dit), pas certain d'avoir envie de continuer, toute l'énergie semblait avoir été mise pour la reconstitution m'étais-je dit, pour la minutie, m'étais-je dit, ce qui était beau m'étais-je dit, c'était le côté bouffon, le côté irrécupérable de Sokurov, destructeur de Sokurov m'étais-je dit, enfin c'est en partie faux, m'étais-je dit, ce n'est pas exactement de l'humour chez lui, ce n'en est même pas du tout, m'étais-je dit, plus une rage formelle qu'autre chose m'étais-je dit, presque de la négation m'étais-je dit, presque une image noire m'étais-je dit, ou transparente avais-je aussi pensé, puis je m'étais dit, repensant à ce rire, cette comédie, c'est presque quelque chose de l'ordre de l'abstraction, quelque chose qui tire vers ça, et une sorte de mouvement vers la peinture m'étais-je dit aussi, hum,

- Note pour moi-même, la notion d'h/auteur, un mec des "Cahiers f" y revient ces jours-ci et Hyppogriffe aussi, la collection plus que nulle qui héberge le navet comique de Jacques Fieschi "California", avec le bandeau "auteurs", mais qui a décidé que Fieschi était un auteur à part les crevures de la collection, le film n'a eu que soit des critiques complaisantes, soit des critiques négatives, comme se retrouve t il à devenir un film d'auteur? On pourrait dire c'est simple, la faute à Frodon Bergala Toubiana, disons la défense des intérêts du centre mou, disons lorsqu'on est pas capable de voir que le film de Ferran est une merde, lorsqu'on est pas capable de voir que le film de Rivette est une merde qui ne nous demande qu'une seule chose, notre soumission, oui le film de Fieschi devient un film d'h/auteur, disons peut le devenir, le problème étant tout de même qu'on ne sait pas qui l'a décidé, et qu'on ne sait pas pourquoi, quelles sont les critères, les raisons on les connaît, faut rester convenable voilà tout, (comme dirait l'autre dans le film de Renoir à propos de son piano), de toute façon, lorsqu'on en arrive à pouvoir discuter à propos d'Honoré, et même à parler de modernité à son sujet, (ou comme Azoury le mettre dans la liste des meilleurs films de l'année), (sinon comme le meilleur), et de toute façon, lorsqu'on en arrive à ce que la nouvelle vague ne soit plus qu'une manière de gagner des points à la cinémathèque française, Fieschi peut bien devenir un h/auteur, d'une certaine façon, il a la bénédiction de la cinémathèque, et des "Cahiers f",

- Ah oui plusieurs fois, (trois fois au moins), depuis quelques jours que je trouve ça, (message perso, bande de putains)... Oui oui j'ai vu que dans le dernier numéro de pire en pire des Cahiers f on citait au moins deux fois la révisionniste Mia Hansen-Love, (petit rappel par exemple, ou même (comme on dit faites moi le maillot)), d'ailleurs Chauvin aussi la cite, (celui-là il perd pas une occasion non de se taire mais de ramper),

mai 20, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.19

V, (Lefort est un âne),

- Ah ah je jure que je l'attendais celle-là, la référence à Demy, (le cinéaste des mauvais cinéastes et cinéastes hommosexuels français), "Au petit matin, Christophe Honoré est un jeune homme éternel qui se tient devant la tombe de Jacques Demy", ben oui, il y a que les mauvais cinéastes français pour aimer Demy, est-ce qu'un homosexuel est toujours mauvais cinéaste, oui, enfin en france, parce que déjà on a  Demy on va dire, c'est à dire l'école, disons Demy c'est le genre fémis, ça sent le premier de la classe, le fayot, par ailleurs, ailleurs on a Sokourov, (mais Lefort ne l'aime pas), je cite pas Guiraudie, (il est pas homo il est pédé),

- Lefort est un nuisible, vous savez pourquoi ces gens sont encore là, (je précise quand même que j'aime bien Lefort, et ne pas oublier qu'il a écrit de plus belles choses tout de même que par exemple Azoury), vous savez pourquoi ces gens sont encore là, Séguret et compagnie, parce qu'ils ne sont rien et n'ont aucun courage, aucune imagination, Séguret n'existe qu'à Libération, (en même temps c'est une chance, il n'est nuisible que là), (quoiqu'il doivent faire partie d'un tas de trucs), ils savent surtout, que même Skorecki une fois parti de Libé, n'existe plus, même lui est oublié, même lui du coup sera obligé de travailler à nouveau pour on existence, sauf que lui hein, tandis qu'eux, ils n'ont même pas cette possibilité là, leur seule fonction se résume au parasitage, et Séguret lorsqu'il aura fini de parasiter Libé et le cinéma, (de vivre dessus), (sur son dos), ne sera plus rien, il disparaîtra, évidemment il le sait, c'est pour ça qu'il s'accroche,

mai 19, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.05.18

V, (graffiti trouvé dans les chiottes de la cinémathèque),

- Christofe honnoré es une merde !

- ( sinon),

mai 18, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.05.17

V, (à venir),

- "L'école des dragueurs", absolu chef d'oeuvre m'étais-je dit, plus beaux film probablement que "40 ans toujours puceaux", m'étais-je dit, (dans la soirée, j'avais visionné à nouveau quelques séquences du film oui, "40 ans toujours puceau", plus familial m'étais-je dit, dans sa mise en scène oui mais celui-ci ayant une sorte de gain d'épaisseur à force peut-être plus dû à l'acteur m'étais-je dit), (...),  "L'école des dragueurs" m'étais-je dit, c'est un scénario d'une subtilité absolue, d'une intelligence absolue, oui, la dernière partie, oui s'essoufle un peu, (mais on s'en fout non m'étais-je dit?), disons on sent clairement la reprise en main du film par les financiers, les producteurs, leur peur, de toute façon m'étais-je dit, ce film, c'est tout d'abord une production, m'étais-je dit, le metteur en scène m'étais-je dit, on s'en fout un peu, (façon de parler), la fille est un peu conne, j'aurai préféré un truc plutôt avec son amie, (est-ce que ça aurait fonctionné?), le truc au début avec les pistolets à peinture que le mec est obligé de leur ordonner de se dispersser, et ce plan absolument sidérant où on les voit se regroupant comme un mini troupeau de poussin, et ce plan encore avant avec s voiture teuf teuf, (comme l'autre toussait dans Zoolander), ben oui encore un film avec Ben Stiller, (de près ou de loin), (disons une comédie Yiddish, ou Chaplinesque, puisque pour ce genre de film dodgeball etc, il faut bien parler de l'époque de l'innocence du cinéma muet), (en quoi les USA est tout de même à nouveau il faut le redire oui un pays plus que sublime) il est certain m'étais-je dit, oui, que le film eut été préférable avec un réalisateur oui, le problème m'étais-je alors dit, qu'aucun réalisateur digne de ce nom, digne de sa position dans le monde comme dirait Jane Austen n'aurait accepté de réaliser un tel film,

- Et comme dit le Nouvels Obs, , pas la peine de vous déplacer, (il y a un moment, les ordures, faudra bien qu'ils le disent carrément qu'ils sont de droite qu'ils sont dans le soutien (plus exactement dans la collaboration), à l'autre, le copain à Christian Clavier, (et le mari de la femme à Jacques Martin),

- Le blog cannois des beaufs de Chronic art, , (et de leur collaborateur Jean-Sébastien Chauvin),faut vraiment être con, et particulièrement neu-neu pour encore s'intérresser  d'une manière ou d'une autre en plus à Cannes, mais bon, festival pour neu-neus, je vous conseille la page "accessoires de Cannes" à hurler de rire du magazine de MK2, (dirigé par ailleurs (la rubrique cinéma tout au moins par Sandrine Marques je suis partout mais c'est les autres), (disons Cannes c'est le foutage de gueules, pas ça permet à certains de croire qu'ils existent), (même de croire qu'ils sont importants, qu'ils ont une quelconque importance), mais dire une chose, la redire, il n'y a absolument aucune, mais absolument aucune personne digne d'être appelée critique de cinéma en ce moment...

- mail: "dites vous avez lu mon blog au moins? si vous l'aviez lu vous sauriez que je me fous royalement de la vie des blogs et de l'entreprise et du suçage des bites, donc oubliez-moi, vous avez honte de rien vous non? vous êtes combien de rampants derrière votre cochonnerie, pauvres merdes", en réponse à ça...Bonjour,

Notre agence vient de lancer une campagne décalée pour APRIL Assurances. Cette campagne prend la forme d’une parodie des émissions de télé-réalité intimistes. Vous pourrez la découvrir sur ausecoursjesuisproprietaire.com. Elodie, l’expert de l’émission, a créé son propre blog : www.ausecourselodie.com !

Elle vous a sélectionné pour participer à un grand concours de bloggeurs ! Chaque jour, un blog sera présenté sur « au secours Elodie », les internautes pourront alors voter pour leur blog préféré ! Au terme du concours, les 3 meilleurs « experts du web »  remporteront un coffret Weekendesk « Bien-être » !

Si vous souhaitez participer répondez-moi par e-mail, je me chargerai de présenter votre blog sur « au secours Elodie » !

A bientôt !

- D'ailleurs penser à répondre aux neu-neux de MK2 vidéo, ah ah fait (en vitesse hein), "vous pouvez crever bande de merdes, d'ailleurs je vous conseille de lire un peu mon blog vous sauriez  que les gens comme vous je leur chie dessus, par ailleurs je vois pas pourquoi je m'emmerderai à payer pour des films que je télécharge chaque jour gratuitement, mes salutations à votre rédactrice chef de bureau"..; les salopes de MK2 m'avaient envoyés ça, (un spam oui), (ils doutent de rien les ordures hein) n'empêche, ben oui, c'est tout de même un appel à ramper, ils doivent même pas comprendre que je leur avais pas encore écrit dans leur sens, que j'en aurais été super content, "Bonjour,

MK2, le premier diffuseur indépendant français, a lancé le 14 mai 2007 son 12ème complexe de cinéma et cette fois-ci les parisiens ne seront pas les seuls à pouvoir en profiter et pour cause, il est sur Internet :

http://www.mk2vod.com

A l’image de la programmation très variée des plus grandes salles du réseau MK2 (Bibliothèque, Quai de Seine/Quai de Loire), la plateforme MK2 VOD, www.mk2vod.com, ouverte au public à partir du  Lundi 14  Mai, s’inscrira dans une ligne éditoriale de qualité mais très ouverte avec des films grand public et des films d’auteur.

Premier exploitant de cinéma en France à lancer une plateforme VOD, MK2 se différenciera des déjà nombreuses offres VOD actuelles en deux points : un catalogue très diversifié ( 500titres à l'ouverture mais très vite près de 2000 ) et une forte éditorialisation de la plateforme ( principe d'échanges entre les internautes et le conseiller cinéphile MK2vod )

Au niveau de la qualité de l’image et du son, Mk2vod garde cette exigence qui a fait son succès et propose deux formats de téléchargement adaptés au type de connexion de l’utilisateur. Le catalogue est accessible 24h/24 en location par téléchargement progressif, avec autant de visionnage souhaité pendant 48h. Au niveau de la simplicité d’utilisation, aucun player spécifique n’est nécessaire pour visionner ou télécharger les films, l’accès au service est donc extrêmement simplifié.

Nous vous proposons de tester la plateforme dès aujourd'hui en visitant le site et en y créant un compte personnel. Une fois inscrit il suffira de nous faire parvenir par email à offre-bienvenue@mk2vod.com votre identifiant sur MK2vod (adresse email ), le film que vous désirez voir  ainsi que le nom de votre blog. Votre compte sur MK2vod sera alors crédité gratuitement d'un film. Attention cette offre n'est valable que pour une personne par site contacté
      "


- Moi je dis, vous voulez voir des films, allez sur Pirate bay, c'est gratuit, (c'est ) ...

mai 17, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.15

V, (journal),

- La cinéphilie m'étais-je dit l'autre fois, il y a longtemps, ne sert qu'à formaliser les chose, à les ordonner, à ordonner ses esprits, (Frodon dirait et à passer des concours surtout), j'étais parti de Still Life, film de pute m'étais-je dit, les deux premiers plans oui, j'étais parti au moment où elle posait dans l'usine la fille, (elle se croit sur un podium ou quoi avait-je exactement pensé à ce moment là), (n'est pas Rossellini qui veut avais-je pensé mesquinement), (n'est pas Rossellini qui veut ou qui l'affirme m'étais-je dit), tout de même m'étais-je dit, le couple qui pose dans l'usine, le manchot et sa femme, c'était le pompon), j'aimais bien la séquence avec tous ces échos un peu avant, il y avait quelque chose de terrifiant presque qui était passé à ce moment, un sentiment de catastrophe, de fin du monde, il était passé à côté de ça m'étais-je dit, préférant nous refiler son petit discours minable sur le réel et sa reproduction m'étais-je dit, son discours pour neu-neus m'étais-je dit, ses images publicitaires m'étais-je dit, de touriste m'étais-je dit,  ses Chinois en slip, ses nouilles ses silences, le barrage des trois gorges m'étais-je dit, il y a plus de cinéastes que d'ouvriers qui en vivent, les ouvriers cognant sur les tuyaux à la fin m'étais-je dit, (je veux dire que presque tout de suite après je suis parti), c'était le pompon m'étais-je à nouveaux dit, on se dirait dans un clip m'étais-je dit, (mon Louis mon Louis), je m'étais dit, au moins, Zang Yimou, dans son film avec l'autre, il faisait pas semblant, je m'étais dit, Yimou son film, à côté de celui-ci, c'était il faut bien le dire ainsi, un film Fordien, lire la critique de Libé, (), et pour Tessé, c'est , (chez Mireille Matthieu), (son fanzine), (ah ah ah, j'ai pas pu résister), et les mecs en combinaison blanche? Qu'est-ce qui n'allait pas? Apparition trop rapide dans le film ou tout simplement l'effet recherché étant en soit quelque chose plus proche de la malhonnêteté que d'autre chose?  Je m'étais dit, ce qu'il recherche c'est l'atmosphère, comme on dit d'un voyage au Maroc, il ne regarde rien ne filme rien,  il pompe pourrait-on dire, (je pense aux Shadockks là), (dans le sens gonflement), (dans le sens production de gras), tout de même, chez Kawase, ehin, le truc des photos machins, c'est tout de même autre chose que sa séquence à l'autre plouc avec son billet), c'est pour ça hein que je parle aussi de Fuller, la fille chez Fuller regarde à la fenêtre comme Kawase regardait sa photo (...), la fille chez Fuller donc, regarde la rue puis regarde en elle, (à moins qu'elle ne fasse les deux en même temps), et elle sait, c'est pour ça son regard puis son léger sourire, (alternative: son demi sourire), chez l'autre plouc il n'y a rien, que de la frime, du blah blah, de la chiasse Frodonnienne,

- (je dis juste, pour préciser, que je m'attendais réellement à un beau film),

- Et évidemment m'étais-je dit, elle sait à cette instant qu'elle est amoureuse, (Mary Welch), et son sourire c'est ça, la découverte de son amour, plus exactement elle se l'avoue, elle a ce regard intrigué dans la rue mais c'est en elle même qu'elle regarde, oui voilà m'étais-je d'ailleurs dit, c'est ce sentiment là qu'il manque à Still Life, quelque chose dans ce film n'est pas ressenti m'étais-je dit, que ça soit l'amour ou autre chose m'étais-je dit, (en Belgique on dirait le monde), (private joke), vous avez remarqué tous ces travelling sinon? la séquence un moment où il la secoue, c'est quelque chose, ce manque d'air qu'elle ressens subitement, que l'autre dans Still Life ne comprend pas, il ne formalise pas les choses, (hop footing),

- Oui le film de Samani, c'est à Fritz Lang au fond qu'il fait penser, qu'il doit des choses, c'est bien de Fritz Lang dont il est héritier l'autre, (comme quoi le Langisme, c'est pas une histoire de scénario), mais bien de sens (alternative, du sens de la mise en scène), de plastique,

mai 15, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.14

V, (ultra-provisoire),


Expo

- .

mai 14, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

2007.05.10

V, (non non non),

- Est-ce que ça serait revenir sur les pas me suis-je dit, puis je me suis dit que c’était impossible, le film d'Hitchcock étant de et celui de Lang de, puis je me suis dit, cette histoire de voyante etc, etc, je me suis dit j’aime cette idée d’enquêter, de revenir sur ses pas aussi, je repensais au film d’Oliveira, au dernier et à un ou deux autres de lui, je me disais, chez lui c’est une histoire de superposition, et c’est l’intervalle qui fait la fiction, (...), la séance de spiritisme, le récit sublime de la mort de sa femme. Les métros circulaient pendant les bombardements ou les alertes? Lorsqu’ils arrivent chez Travers, (l’appartement 29), ce qui est beau et terrifiant et glacial c’est cette sorte de vide, (quelque chose de l'ordre de la glaciation, rajout), de non sens, la mort du frère, la fusillade finale, (je m’en souvenais pas), voilà, c’est cette fébrilité “d’Eloge de la traversée” qui ne me quitte pas me suis-je dit, (le film de Sokourov), bon, ici prend fin tout ça, (je veux dire la fin probable de Kuhe c'est aujourd'hui)... (Pour ceux qui ne savent pas que Grand magasin aussi c'est terminé), (et depuis un an),... (Il y a d'autres choses qui ouvrent hein)... (disons la fin sous cette forme quotidienne), (en profiter pour ne plus aller au cinéma), (je crois avoir accumulé une telle fatigue, qu'aligner plus de deux mots me coûte un effort), (un journal ça sert aussi à ça, à dire qu'on est fatigués),

- A oui, pour Dieutre, il n'est même pas question de régie, de régisseur de plateau, plutôt d'un fabriquant de produit culturel, de commerce pur, (enfin pureté est un bien grand mot pour cette ignominie formelle), (cette soupe ignoble), Dieutre utilise les mots résistance etc, mais il s'agit bien de commerce, de récupération publicitaire, Dieutre est un escroc...

- Le blog à Liselotte Pulver, ...

- Est-ce le blog de Federman? ?

- Lectures programmées: "Les secrets de la princesse de Cadignan". (Plus "Les employés"), (etc), lecture programmée "La conjuration des imbéciles",

- Liselotte Pulver (alias Anna K) et J-C Fitoussi, !

mai 10, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.09

V, ( mauvaise blague),

- La différence entre Sarkosy et Kennedy, (le mec à qui il voudrait qu'on pense, miss talonnette), (dit aussi le bouffon), c'est la différence d'échelle, Kennedy avait Marilyn, Sarkozy a Mimi Matty, Kennedy avait Jacqueline, Sarkosy a la femme à Jacques Martin...

mai 9, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.05.08

V, (brouillon),

- Chez Dieutre il ne s’agit jamais de cinéma m’étais-je dit, mais de ce qu’il pense que l’on doit voir, (terme provisoire), de ce qu’il croit plutôt être le cinéma, mais jamais dans ce film, pas une seule fois, pas une seconde il n’en est question, jamais il n’y a quelque chose qui a à voir avec cela, il n’y a que ce que l’on pourra en dire, que ce qu’il espère que l’on dira ou répétera, que les acteurs ont un air concentrés, il compte on va dire sur Azoury, (et plus que sur lui-même), (inconsciemment on peut lui accorder cela), Dieutre c’est quelqu’un qui ne va jamais au cinéma, m'étais-je dit,  je crains, m'étais-je dit, je crois qu’il n’a par exemple aucun souvenir d’un film de Ford, même ça pour lui c’est déjà trop, il est dans cette mouvance bidon Garrelienne de la paresse qui se cache sous le snobisme de la radicalité et de l’anti Américanisme, il ne va jamais au cinéma, il se veut poète aussi, (disons grand cinéaste),  pas cinéphile,  alors qu’au mieux c’est de régisseur de plateau qu’il faudrait parler, Dieutre m'étais-je dit, ne recherche la vérité en rien, il cadre, il encadre les choses, les répètes, (je pense au mot perroquet), il sait qu’on lui sera grès pour le fait que ses comédiens lisent un texte, la feuille non à la main mais posé sur un pupitre, il s’agit bien de pillage, de copie, (comme on dit d’une fausse Rollex), (enfin lui pour faire un jeu de mot nul, ça serait plutôt un Sollex), (de chaque travelling chez lui on peut dire la même chose), c’est quelqu’un qui picore m’étais-je dit, un peu comme les publicitaires, d’ailleurs sa démarche se rapproche plus de la publicité que d’autre chose, et par l’ampleur du pillage et par le manque d’imagination absolue pour transformer ses différents emprunts, chez lui il s’agit juste d’utiliser le signe de l’idée, l’idée de l’idée, le clin d’oeil disons, (il sait qu’ensuite Azoury écrira ce qu’il faut), je suis incapable de dire en quoi la moindre scène ou séquence est détentrice d’une quelconque vérité ou nécessité, on se sait pas ce que les choses font là, on ne sait pas pourquoi elles sont ainsi, nous sommes dans le faux, dans le faux et dans l’extrême laideur, dans le fade surtout,notons aussi l'extrême laideur de la lumière, quelque chose de rarement vu m'étais-je dit, (à tel point m'étais-je dit, qu'il ne devait pas y avoir de chef opérateur et que je fus surpris d'en trouver trace dans le générique), de toute façon m'étais-je dit, le film on voit bien qu'il aurait du être fait en super 8, mais que même ça il l'a compris pas Dieutre, je veux dire il n'a pas été capable de lui donner une quelconque forme, de toute façon il n'en est pas capable, il n'est pas capable de donner une quelconque forme à son cinéma, parce qu'il n'a aucune idée de ce qu'il faut faire, c'est là m'étais-je dit plus tard que l'on voit en qui est importante la culture ou la cinéphilie, ça aide à formuler les choses, Dieutre ne formule rien,  le seul truc qui vient à l'esprit concernant sa cinéphilie, c'est la danse, ne serait-ce que  parce que dans La lettre du cinéma il parlait et de théâtre et de danse, ben oui pour ces gens là, le cinéma, c'est le spectacle vivant, autrement c'est vulgaire, (alternative: sinon c'est vulgaire), bon, j'ai autre chose à foutre, j'avais dit sinon que son truc de lire en français d'autrefois c'était bidon? Un truc à la daniel Auteuil versus Claude Berri, pas très loin, voilà, Dieutre c'est le Claude Berri ou le Jean-Jacques Annaud de l'art et essai, du cinéma dh/auteur, (du tiers cinéma comme il dit), pff, et sinon, oui les séquence sous la neige c'était assez beau, (mais je crains qu'il ne l'ai pas fait exprès), (je veux dire qu'il les a mise en plus dans le film pour faire genre), (radical), et ses séquences genres tuberculeux, pathétique non? le seul truc qui un moment on se dit, oui au moins, par rapport au navet de Judith Cahen, lorsqu'il s'étend au milieu de la rue, au milieu de la circulation, oui là il prends un risque, bon, j'aime bien aussi la séquence lorsqu'il sort de la salle de bain, qu'il y a son mc en train de dormir, c'est le seul passage vraiment beau il me semble, hop,

- "Les images de people venant défendre les expulsés de Cachan, par exemple, ou voler au secours des SDF du canal Saint-Martin, ont, selon moi, profondément exaspéré une partie du petit peuple de droite", (trouvé ), je ne sais pas si c'est une blague de Fontenelle ou pas, je vérifie, (si c'est vrai, lien à venir), sinon, De toute façon, je dis ça surtout pour Atabekian, Sarkozy, paradoxalement élu on en est débarrassé, un président ne squatte pas la télé comme un vulgaire ministre de l’intérieur,
donc du coup on le verra plus, ah ah, quel con... Même avec Ségolène Royal on l’aurait plus vu, on l’aurait plus subi, là avec sa bande d’incapables, ça va être la comédie tous les jours, ça va être risible tous les jours, surtout, ils pourront plus accuser les autres, ils essaieront, ça marchera plus, il y a un truc que je compends pas cela dit, comment la gauche qui représente à peu près autant que la droite, comment on va dire les gens intelligents sont mêmes un peu plus en nombre, comment on se retrouve sans aucun journal digne de ce nom, ne nous prenant pas pour des cons, ne rampant pas, hier lundi par exemple, il y avait un article dans Libé, j’ai du vérifier qu’il était bien signé, ce qu’il faut maintenant chercher à Libé ou ailleurs, ce sont les articles qui ne prennent pas en compte principalement les sondages, comme l’autre salope qui coupe je ne sais plus quel mec de gauche sur TF1, (je les écoutais parce que j’étais place de la Concorde), le mec le coupe lui disant qu’un sondage les donnait déjà perdant pour les législatives, ah ah, le mec n’avait même plus le droit d’en parler, genre ça sert à rien ce que vous dites, vous avez déjà perdu, (déjà on était averti que c’était pas non plus utile de se déplacer dans un mois), euh, je ne pense pas que les Inrocks par exemple soient un journal de gauche, peut-être qu’ils le croient eux mêmes, que c’est sincère, mais dans les faits non, dans les faits, ils le sont à peine plus que Chronic’art, (et en ce qui concerne le cinéma ils le sont carrément moins), voilà, en fait se réjouir, et de toute façon, pour les clones  au look ramones ou Hedi Slimane (ou Paris Hilton) qui composaient à 98% le public de la concorde, ils ont déjà été punies, Mireille Matthieu et sa marseillaise, (pourquoi pas Johnny halliday?), (ou Christian Clavier), (Bigeard?), ah ah ah ah, Mireille Matthieu, ah ah ah ah... Même eux ils ont du commencer à regretter, à avoir des doutes dimanche soir, (vous croyez que ça sera l’égérie du nouveau Chronic’art, (Chronic’art, le fanzine [du fan-club] de Mireille Matthieu), j'aime bien aussi par rapport à Thomas Lélu, Thomas Lélu, (fan de Mireille Matthieu), ah ah, c'est encore loin de son croustibate à l'autre ordure,

- Trouvé dans les commentaires de Schneiderman, je crois qu'on pourrait faire la même chose pour Libé, leur article par exemple sur sa "faute",  (à propos d'éventuelles émeutes"), je veux dire, si on appelle à voter pour quelqu'un on ne dit pas dans le même temps qu'elle est nulle, je me souviens pas d'un seul article équivalent par rapport à Sarkosy, disons pour Sarkosy c'était des articles de circonstance, pour faire écran de fumée, un peu comme les Inrocks, mais on est bien dans un truc de collaboration, moi ce qui me rassure, c'est que je sais que l'autre et ses amis sont incompétents, et qu'ils vont bien nous faire rire... Incompétents et lâches surtout, de toute façon, c'est le mot qu'il faudra retenir pour la période, la lâcheté, la lâcheté à tous les niveaux, (j'y met même Chauvin),

- La Une : SARKOZY-ROYAL L’ÉCART SE CREUSE.

P. 10 : Ségolène Royal a perdu du terrain dans la foulée du débat télévisé de mercredi soir. NICOLAS SARKOZY CREUSE L’ÉCART DANS LES SONDAGES.

Handicapés les inexactitudes de Ségolène Royal.

Ségolène Royal n’a convaincu que sur l’environnement, l’éducation et la santé (un tableau dont on ne sait sur quels sondage il repose).

p. 11 SÉGOLÈNBE ROYAL RÉAFFIRME SON OUVERTURE AU CENTRE, FRANçOIS HOLLANDE PENSE DÉJÀ À LA REFONDATION. (le dernier § d’Isabelle Mandraud sera une dernière vacherie à l’égard de celle qu’elle n’a cessé de démolir).

p. 12 "SÉGOLÈNE À POITIERS, SARKO À L’ÉLYSÉE" A CHANTÉ LA SALLE LORS DU DERNIER MEETING DE CANDIDAT. (Et on termine avec les dernières paroles du candidat : la France ne m’a pas quitté..) "Il attend bien que, dimanche, elle le lui rende", conclut Philippe Ridet.

Photos : p. 11 : Ségolène, silhouette dans l’ombre

           p. 12 Sarko, gros premier plan, la main sur le coeur.

Alors quoi, ce Monde du 5 mai, consacré au "triomphateur", il se croyait déjà le 7. Vae victis. Un Monde embeded à celui qu’on attend comme vainqueur, en dépit de l’appel de son directeur.

  Ainsi  l’on évacue le scrutin lui-même. Il me semble que cela ne s’est jamais fait d’une façon aussi outrancière.

- (Ah ah Sarkosy en retraite sur une  yatch, lien à venir), (je pensais aussi que c'était une blague à Fontenelle), (parfois il est un peu lourd dans ses blagues)...

- 08h30 "La victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle et la promesse d'un bouclier fiscal ramené à 50% incitent le couple Hallyday à quitter leur exil fiscal suisse pour revenir en France", annonce Laeticia Hallyday sur RTL".

 

mai 8, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.07

V, (brouillon),

- C'est ce que je me suis dit, c'était absolument cela, je parlais du film “Next”, très vite pourtant on s’ennuie, comme si le réalisateur peu à peu n’avait plus rien compris lui-même, comme s’il se sentait dépassé m’étais-je dit, comme s’il avait été effrayé par le scénario, je m’étais dit il y avait le scénario pour faire un film tel que Existenz” ou “Total Recall”, le mec en a eu peur de ça, ou a eu la paresse, plus exactement il n’en a pas eu l’idée, (ou par moment ou par accident), (comme on dit en pensée ou par omission je crois), (je dis je crois parce que ça me paraît curieux de pêcher par omission), dites au fait à ce propos, on a des nouvelles de Nicolas, (il parait qu’il est dans un monastère c’est vra    i?), (...), en même temps me disais-je, que le film soit ce qu’il est, c’est à sire on va dire raté, pour ainsi dire raté, même cela m’étais-j dit, est la preuve presque par l’absurde, par le paradoxe, qu’il s’agit bien de cinéma, Rivette avec sa volonté jamais de n’être et d’être cela, hein, Rivette et ses faux travelling, m’étais-je dit,  ses travellings inutiles, ou ses travellings pour faire genre, (comme on soulève le petit doigt), tout l’oeuvre de Rivette m’étais-je dit, de toute façon, n’est que l’affirmation du cinéma, que cela en est bien, (qu’il s’agit bien de cela), mais tout l’oeuvre de Rivette m’étais-je dit, n’est que l’affirmation d’un principe, (au sens chez nous on a des principes, de la morale), (comme on dit chez nous nous savons nous tenir), mais chez Rivette m’étais-je dit, tout est inutile, (j’essayais d’aimer un de ses films, de me souvenir suffisamment d’un de ses films, je veux dire d’avoir, d’en avoir un souvenir agréable, (d’avoir gardé un souvenir agréable), je ne voyais encore et encore que “Julie”, et pour la raison la seule raison m’étais-je dit, que je m’interdis maintenant de le revoir à nouveau, (d’en garder intact le souvenir)), j’avais pensé pour le film (“Next”), ils n’ont pas le temps de le voir, pour la séquence du début, (au casino), et la bombe avais-je pensé, vous avez vu? Oui m’étais-je dit, tout le monde a vu, ça arrivait comme un cheveux sur la soupe m’étais-je dit, dans la soupe ou bien peut-être, (je ne sais plus), le mec m’étais-je dit, (le réalisateur), sait très bien, le cinéma Américain m’étais-je dit, est sublime en cela, un maximum d’informations en une phrase m’étais-je dit, au risque que cela ne passe pas du tout m’étais-je dit, et justement m’étais-je dit, ils s’en foutent, ils savent m’étais-je dit, que cela ne passera pas, ils savent aussi que ce n’est pas très important m’étais-je dit, une question d’économie m’étais-je dit, (en tous les sens du terme), ils savent qu’on y croira pas une seconde, que cela même alourdit les choses m’étais-je dit, mais m’étais-je dit, le cinéma Américain, m’étais-je dit, c’est la forme, les formes qu’on y met, l’économie réalisée, (réalisée dans le sens que l’on veut), la rencontre avec la fille vous avez vu? Il doit s’y reprendre à plusieurs reprises, d’ailleurs un moment, lors de la quatrième fois on se demande si elle même n’est pas une sorte aussi de voyante, idée jamais exploitée par le film, le réalisateur, tant cela il me semble était plus à sa charge qu’à la charge du scénario, j’aime bien quand tout de même à la quatrième tentative il choisit de se prendre un coup de poing, idée géniale du film, c’est à dire, d’alourdir et de ne pas jouer au héros, de ne pas fictionnaliser de force, de ne pas faire film, (Rivette j’allais dire aurait aussi choisi le coup de poing, puis je repense à “La bande des 4” et je n’en suis pas si sur, (chez Rivette me dis-je, tout est plus intelligent), les méchants, vous avez vu comme ils sont beaux? Ils sont homos vous croyez? J’aime bien un moment lorsqu’il s’échappe, qu’il lance la matraque te qu’un type se la prend dans la figure, qu’il la lance pour ainsi dire dans le vide, mais qu’il savait que le type se la prendrait, (le type voit les choses en avance), (il a un don de voyance), (de deux minutes à peine), on pourrait dire aussi qu’il les tue par avance non? L’idée de se démultiplier, le début j’aimais bien cette idée de prendre de court pour ainsi dire les choses, d’évincer même les choses, ou le scénario, disons au début il y a mise ne scène en oeuvre du doute, bon comme le film n’est pas très bon, (bonne nuit à moi-même), (hop),

- Rajout: dédicaçons cette journée à Claude Allègre, ()...

mai 7, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.06

V, (à venir),

- C’est monsieur qui avait raison, avais-je pensé, (monsieur S évidemment), il s’agissait bien de désastre, de catastrophe, et Sokourov effectivement, sa longue médiation, son soliloque, c’était de ça qu’il s’agissait, non pas faire le deuil, Sokourov l’avait fait, ou l’avait fait en même temps, (disons chez Sokurov ça va de soi le deuil), (ne pas oublier son premier film "Le second cercle" par exemple), dans le même mouvement si l’on puis dire, exactement la non possibilité encore de la fiction, la non possibilité à ce moment là, mais ce n’était pas ça m’étais-je dit, je ne savais pas pourquoi j’avais pensé une telle chose, et chose tellement fausse, c’était comme une rumination avais-je pensé, presque de l’ordre de la rancoeur avais-je pensé, mais c’était surtout m’étais-je dit, l’acte le plus généreux qui soit, même pas en terme cinématographique m’étais-je dit, c’était m’étais-je dit, tout ce qu’il y a de plus matériel, une sorte d’absolu m’étais-je dit, comme seuls peuvent l’imaginer les Straub m’étais-je dit, comme seuls peuvent faire les Straub m’étais-je dit, (et Marine Hugonnier évidemment avais-je pensé tout aussitôt), ce qui me fait penser, il n’y avait pas d’édition DVD de “Libelei” de Max Ophuls, voilà m’étais-je dit, voilà, c’est la preuve de ce que je disais m’étais-je dit, la preuve irréfutable, d’ailleurs combien y a t il de DVd d’éditions française des films de Max Ophuls m’étais-je dit, (Caught et Lettre d'une inconnue, et je crois ) et il n’y a pas, il n’y a pas d’édition DVd de “Libelei” de Max Ophuls m’étais-je dit, un des films, il faut le dire le plus souvent possible, un des films les plus importants du cinéma, de l’histoire du cinéma, avec évidemment quelques autres films de Max Ophuls m’étais-je dit, évidemment m’étais-je dit, “Lettre d’une inconnue” est une monstruosité, n’est pas un film, mais un scénario m’étais-je dit, un film mauvais m’étais-je dit, vraiment mauvais m’étais-je dit, et cela complètement m’étais-je dit, sans trouver d’autres adjectifs pour faire la paire m’étais-je dit, sinon un trio m’étais-je dit, un trio aristocratique m’étais-je dit, la catastrophe évidemment, le désastre, étant lorsque le cinéma s’était arrêté avais-je repensé, il ne s’était bien évidemment pas arrêté m’étais-je dit, jamais d’ailleurs personne n’avait pensé une telle chose m’étais-je dit, simplement, en tant que plaisir m’étais-je dit, (trouver l’équivalent du mot en Yiddish), chez Sokourov m’étais-je dit, il s’agit de renommer, de renommer les choses m’étais-je dit, de se souvenir de ses souvenirs, (pas de moi hein),

- Extraits de Chronic'art: "Qu'elle soit présidente ou non serrez les fesses: String à l'école, pornographie à la télévision, harcèlement sexuel au travail, violences conjugales à la maison, Ségolène Royal a plein de projets pour remettre la sexualité réelle ou représentée dans le droit chemin"...

- Hein, pornographie à la télévision, violences conjugales, harcèlement sexuel, pour chronic'art, une femme ça ferme sa gueule, ça l'ouvre seulement pour sucer, sinon qu'elle se taise, moi je le dis, je sais je suis réac, (...), (ou ça passe pas son temps à écarter les jambes etc), j'aime pas la pornographie, et oui ça devrait être interdit, tout au moins sous cette forme, oui B Root est une merde et un très mauvais réalisateur, sinon rien du tout, c'est là où on voit, j'ai pas fini les citations, l'extrême lâcheté de Chauvin et tessé, Chauvin qui parle de pas collaborer et qui collabore justement à Chronic'art, n'a pas ce courage élémentaire de claquer la porte, tessé pareil, alors que bon, les laisser à leur merde, à leur médiocrité, eux qui ne servent qu'essentiellement de caution, ((et/)ou qui cautionnent), je dis ça en passant, le film d'Oshima ou de Vecchialli, ne sont pas de la pornographie, ce qui est diffusé à la télé, dans l'absolue non (et dans l'absolue ceux de Vecchiali ou Oshima oui) (et quelques autres), bon c'est un peu confus, disons, à Chronic'art ils aiment les femmes romantiques, ou qui sucent, et surtout pas les féministes, (une diatribe contre elles à chaque pages), (on dirait sarkozy leur idole à propos de mai 68), (ah ah vous les auriez vus courir après sa voiture au meeting de l'autre),

-  Quelques mises à jours au bureau des pleurs, et , (merci merci)..

mai 6, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.05

V, (brouillon),

- "Quels sont vos cinéastes favoris? Hichcock, Bunuel, Bresson, Bergman, Pasolini, Théorème doit être l'un de mes films préférés. J'aime aussi beaucoup le cinéaste Arménien Sergueï Paradjanov. Et les films de Scorsese bien sûr, surtout les premiers"... Atom Egoyan in A nous Paris.

- Oui m'étais-je dit, le temps s'est arrêté, le cinéma aussi, il a même pourri m'étais-je dit, (il a même ses poètes m'étais-je dit), (), (ou ), son égérie, ah ah, , (ses journalistes évidemment), (Séguret Jousse De Baecque etc), et ses spectateurs m'étais-je dit, (les neu-neus), quelque chose s'est figé m'étais-je dit, pas le cinéma m'étais-je dit, ce sont ses spectateurs m'étais-je dit, (devenus entre temps pour certains et producteurs, ou cinéastes m'étais-je dit), je m'étais dit, c'est même quelque chose qui s'est enseigné m'étais-je dit, et qui s'est même transmis m'étais-je dit, ils sont partout m'étais-je dit, (ils suintent pourrait-on dire), (ils auront bientôt leur président d'ailleurs avais-je pensé*), (...), oui au fond m’étais-je dit pensant à nouveaux aux Larrieux, c’est bien de pourrissement dont il s’agit, (les Larrieux Dubroux Bonitzer etc), (c’est à dire que la simple évocation d’Hitchcock de Lang semble affranchir les ordures de faire ce qu’on pourrait appeler un film), (il ne s’agit plus de faire un film mais de citer les bonnes personnes), (ceux qui eux ont fait ces films), (il est plus que probable d’ailleurs que les Larrieux et autres crevures soient plus encensés admirés etc que Hitchcock Lang etc à l’époque), (si l’on dis les choses comme elles sont, il faut imaginer les Cahiers jaunes prendrent, cux de Godard Rivette Rohmer prendre le parti de Cayatte, Delanoy Autant-Lara Carné etc et non celui de Hawks Hitchcock Fuller Lang Ray), (Rivette m’étais-je dit n’est que le Autant-Lara, notre Jean Delanoy de notre époque), pour le film d'Oliveira, ce qui me retenait, c'était qu'il nous avait été vendu comme une sorte de bonus au film de Bunuel, une sorte de produit dérivé pour neu-neus, (du moins l'avais-je ressenti comme cela), le problème avec les neu-neus de toute façon m'étais-je dit, est qu'ils commencent à aimer un type, à avoir un monde intérieur seulement au moment où on leur autorise, Sokourov étant le dernier exemple en date, (ayant de plus été le seul dans mon souvenir (tout au moins en france), (et dans les listes publiées ici et là à l'époque), à avoir inscrit son film "Père et fils" dans les meilleurs films de l'année), parce que bon m'étais-je dit, c'est peu être un beau film "Le soleil", mais ce n'étais pas son premier, et/mais Oliveira  avais-je pensé, pourquoi il fait pas un film carrément Z? Puisque se films, tous ses films empruntent constamment au genre, parfois même, m’étais-je dit, comme avec "Superman contre les femmes vampires", m’étais-je dit, c'est exactement la même séquence reproduite, le même découpage, c'est tout de même un des films les plus sublimes de l'année, m’étais-je dit, un des plus beaux films d'Oliveira aussi, m’étais-je dit, la séquence par exemple sur les marches de l'Opéra, raté complètement à son début, (enfin), (les figurants qui ne font que trop figurer), mais je m’étais dit, c’est rare de voir un type désemparé chez Oliveira, je n’étais pas certain, je devais faire un effort, me souvenir, je ne savais pas de quoi, et c’était ça, c’était ça en partie m’étais-je dit, se souvenir du film de Bunuel, et Picoli c’était ça, il se souvenait du film de Bunuel, c’était comme s’il cherchait à se souvenir d’un vers m’étais-je dit, de le réciter ou de le dire à nouveau, il s’agit m’étais-je dit, au fond, d’énoncer quelque chose à nouveau, de se souvenir, et le temps du concert avant c’était un peu ça aussi, le temps que les souvenirs remontent, le temps que l’autre presque se refasse le film, (le temps presque que les convulsions cessent), c’était très beau m’étais-je dit, ce jeu ensuite, ce jeu du chat et de la souris, c’était exactement la même chose que dans “l’éventail de Lady Windermere” de Preminger m’étais-je dit, presque les mêmes plans m’étais-je dit d’ailleurs, pour certains, les même cadrages il me semble m’étais-je dit, incertain néanmoins, il s’agissait presque d’un remake m’étais-je dit, et de se souvenir à nouveau m’étais-je dit, c’est cette effort d’énonciation m’étais-je dit  nouveau, qui rapproche Sokourov d’Oliveira m’étais-je dit, la fin était évidemment magnifique m’étais-je dit, évidemment parce que tout le monde en convient m’étais-je dit, cette façon plus que suffocante qu’a la femme de quitter et la pièce et le film, et cette façon qu’on les types de ranger la pièce, de toute façon m’étais-je dit, les figurants ne font que ça, vider les choses m’étais-je dit, l’idée plus que sublime de distribuer l’argent trouver dans le sac à main, tss Manoel, c’est pas sérieux, (bise)...

- le mot superposition, (pour parler du travail à partir des autres films chez Oliveira),


- Sinon , à propos de l'ordure et d'un de ses vassal(s), Lanzman, je veux bien imaginer qu'il s'est fait un peu piéger, je veux bien, et c'est le truc du Figaro et de Chronic-art ce genre de chose, mais tout de même, tout de même, (voix de Christine Angot), (je précise que je suis pas d'extrême-gauche hein), (ni pro Palestinien non plus), (je peux même dire que Besancenot et Bové me dégoûtent profondément, que j'ai une réelle aversion pour eux et leur troupe), (dont le seul slogan la seule pensée émise, (comme on dit d'un caca), (ou d'une sécrétion), semble être "résistance", exclamation qui dans leur esprit terrifie sinon pétrifie le patronat entier, sinon l'ordure du 6 mai), (il me semble moi qu'il n'y avait que deux personnes en france, dont on eut été fiers (tout au moins moi) de les avoir comme présidents(es), Taubira et Bayrou, ce qui n'aurait pas empêché la non adhésion, (qu'on me cite une seule autre personne), (je ne parle pas de programmes hein), (je parle de pas vomir le matin), on me citera Laguiller, oui,

- * On remarquera que c'est le même rejet de tout ce qui se passa, (en gros), après mai 68, pour la france d'après et les neu-neus, c'est l'avant 68 qui importe,

mai 5, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (...),

- In Libé du jour, (comme on dit in mémorium), «Nous avons sélectionné des cinéastes majoritairement non répertoriés, explique Olivier Père...

- Les films français retenus sont Après lui, de Gaël Morel, avec Catherine Deneuve (et sur un scénario coécrit par Christophe Honoré, dont le film les Chansons d'amour est en sélection officielle) ; Avant que j'oublie, de Jacques Nolot (la suite du chef-d'oeuvre autobiographique la Chatte à deux têtes , 2002) ; la France, de Serge Bozon (après Mods) ; la Question humaine, de Nicolas Klotz (d'après le roman de François Emmanuel) avec Mathieu Amalric (qui figure aussi en compétition officielle dans le Scaphandre et le Papillon, de Julian Schnabel) ; Tout est pardonné, de Mia Hansen-Løve (ex-critique aux Cahiers du cinéma ) ; et Elle s'appelle Sabine, documentaire qu'a consacré Sandrine Bonnaire à sa soeur autiste, manifestement un des temps forts de cette sélection.

- Bis? «Nous avons sélectionné des cinéastes majoritairement non répertoriés, explique Olivier Père...

mai 5, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.05.03

V, (à venir),

-  "Elégie orientale" et "Elégie de la traversée" c'était la veille de ce film sublime "The shooter", j'avais noté une fébrilité assez inhabituelle chez Sokurov dans le second, une sorte de fuite, il y avait cette phrase très belle "quelqu'un me quitta", (je la noterai en entier plus tard chez moi, (j'ai le film)),  on m'a filé des courts-métrages de chez Château-rouge, le DVD accompagnant le magazine nul "Bref", le film de Cédric Walter, personnage féminin, (et par exemple la séquence où elle ramène un type), (la pose avec la clope etc), entre "j'ai horreur de l'amour" et le premier navet de Lifchitz, (et WKW), disons c'est le look féminin français qu'on retrouve dans tous les courts-métrages français, (imper etc), musique un peu punk pour faire rebelle, le problème pour ce genre de bo, (de film), c'est que ça fait juste plaisir je m'étais dit, que c'est fait pour ça, mais c'est pas très pertinent, j'ai pas vu la fin, (j'étais ivre et pas très concentré), dans l'entretien ils parlent d'émeutes, bon on se dit s'il avait regardé quelques films de Rosselini par exemple, oui ça aurait été bien, (enfin mieux), (et s'il y avait réfléchi un peu), je regarderai la fin plus tard, ce qui va pas dans ce film se dit-on tout de suite, c'est que le mec n'a pas vu beaucoup de films, (voir plus haut), disons il a aucun regard particulier, (c'est pour ça que je parle de Rossellini au dessus), c'est pas qu'il cherche à impressionner m'étais-je dit, c'est qu'il a une idée préconçue de ce qu'il filme, c'est plus proche d'une certaine image on va dire fun que du cinéma, disons ce sont des images vides de sens, non plus exactement creuses, voilà c'est creux, des cadrages qu'on retrouve un peu partout, (et même dans les photos nulles de chez Chauvin), (d'ailleurs c'est exactement ça, c'est l'équivalent en court-métrage des photos à Chauvin), à force j'ai de la tendresse pour Château-rouge, (...), je veux dire par là, qu'il y a chez eux une volonté plus ou moins forte chez eux, manque quelque chose, bon, "Sur la piste", en fait j'ai confondu, je pensais que c'était le précédent, c'est bien ainsi parce que bon, filmer les connards encapuchonnés, (alternative, des connards à capuche), j'avoue, bof, (...), je l'ai pas vu non plus en entier et pour les mêmes raisons que l'autre, (en pire je me suis endormi), (ivre mort), n'empêche, je sais pas si c'est un chef d'oeuvre, disons un des plus grands films français vus récemment, oh pas pour le contenu, pour la mise en scène on va dire, (j'avais dit au début traitement mais je n'aime pas le mot, même si c'est plus exact), le truc c'est qu'il les lâche pas, ce n'est pas que le film est constamment en plan moyen (pour faire court), c'est qu'il filme jamais le décor, la topographie, jamais une vue d'ensemble, et c'est très fort, ça devient comme une sorte de jeu vidéo, une sorte de monde gommé, surtout terrifiant, ou cauchemardesque, rien ne fait sens, je veux dire le mec à force de les suivre, de les coller, on se rend compte de ça, que c'est un monde sans sens, vide de sens, sinon vide tout court, (évidemment, rajout, le monde vide, ils ne le créent pas, ils l'habitent), (ou on va dire provisoirement, en sont victimes), (disons c'est une question d'environnement), (parler aussi de métaphysique au sujet du film), (tout au moins de Cocteau, Hawks, (John)), (et de l'autre Hawks, puisque ces incessants va et viens, il faut bien le dire, on tout d'une esthétique du western), évidemment lorsque je dis un monde vide de sens, le film lui, et on a envie de dire, s'ils bougent autant, c'est qu'ils savent ou pressentent ce manque de sens, presque d'instant(s), (et que le mec a compris et filmé ça), ils bougent alors, et par une sorte d'ennui existentiel, on pourrait dire  presque à la Homère pourrait-on dire, rien de moins, par rapport aux jeux vidéos, lorsque je parle d'esthétique vidéo par rapport au film, c'est par rapport si je puis dire, au manque d'horizon, il n'y en a pas, ils n'en ont pas surtout, (puisque ce n'est pas des montagnes qu'on voit, ou même un nuage, mais une barre d'immeuble), et le mec parfois, même si c'est paradoxalement en cela qu'il est un peu raté son film, donc le mec parfois veut se rendre pour ainsi dire compte, de ce que j'appelle tout au moins provisoirement ce manque d'horizon, je veux dire ils les laisse prendre de l'avance, les laisse filer, le problème c'est qu'on peut tout aussi bien dire que c'est pour faire genre, faire cinéma, (mais bon), et qu'il est bien obligé alors et à chaque fois de leur recoler au train, parce qu'il n'y a rien, (en gros), (ou rien qu'eux), ah ah, avec ça, si les mecs de Château-rouge ne m'achètent pas au moins 5 photos dans 3 semaines, je comprends plus, (je plaisante), (n'empêche qu'on organise une vente à partir du 25), (chez Fin Avril), (j'en reparle aussi demain), ah oui vu deux films au Jeu de Paume, enfin vu, j'ai je crois battu mon record, même pas trente secondes, le film "Ima" de Catherine Kluseman, l'école Bredier, moi ma grand-mère ma douleur et moi, il y en a on se dit, mais s'il n'y avait pas d'histoire familiale, de douleur exquise, parce que oui, pour eux c'est ça, de la douleur exquise, du compassionel à la Bredier, de l'indécence complète, à la fin évidemment, (parce que j'étais revenu pour le film suivant), la phrase "je comprenais enfin ma grand-mère", (en gros), (je voudrais pas dire, mais quand on est grosse et moche, on évite de se filmer), (ça fait moins ridicule), (j'avoue que j'ai du mal avec les boudins), (et les pleureuses), bon, les boudins, généralement, c'est le truc de l'apitoiement, je me censure, (grosse truie), pendant que j'y suis, lire Chronic art numéro 35, (pour faire mon Séguret qui s'extasie sur leur dernier numéro), oui donc lire le numéro 35, pour leur défense ni oui ni non du ministère de l'identité nationale et des gènes de la pédophilie, et leur vision de la femme, un trou un trou un trou, et toutes les autres sont des peines à jouir des marâtres, des socialistes! Ah mais faut voir, bon, (à demain), (...), ah oui, ils ont quand même réussi à placer Catherine Millet, ça y est,  pour eux évidemment, la féminité, la femme, ne s'imagine que soumise, sans parole(s) surtout, Catherine Millet parle trop, pour eux les beaufs de Chronic Art, c'est inacceptable, bon à demain ,

mai 3, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.05.02

V, (à venir),

- Vous avez vu la bande-annonce du prochain Michael Bay, "Transformers"? Ca tue non? Et celle de Die Hard 4? Il est de mac Tiernam vous croyez? On s’en fout? Oui c’est vrai qu’on s’en fout un peu, je veux dire, c’est une question existentielle sans intérêt comme pourrait se la poser le gros Lalanne et le médiocre Kaganski, je veux dire par là, c’est snobisme et compagnie non? Ca a un côté Truffaut dégoûtant comme question non? Bon The shooter, j’ai déjà vu ce film il y a deux ans m’étais-je dit, et même l’année dernière, le cinéma Américain est sublime aussi en cela m’étais-je dit, ils font pas semblants d’être originaux, (graffiti trouvé dans les chiottes de la cinémathèque française: Lalanne est un gros con!), oui donc, ils regardent les chiffres, rien que les chiffres m'étais-je dit, c'est un truc de calcul m'étais-je dit, quelque chose de très enfantin, ils additionnent m'étais-je dit, de toute façon m'étais-je dit, ils se connaissent, ils savent que le cinéma, ça a jamais été un truc d'originalité, d'idée original même, je m'étais dit, au fond, ils font confiance au réalisateur, c'est aussi simple que ça m'étais-je dit, ça va pas plus loin que ça m'étais-je dit, une sorte de division du travail m'étais-je dit, je m'étais dit, aux Etats-Unis, ce pays plus que sublime, on sait ce que c'est le cinéma, que le pote devait mourir c'était évident m'étais-je dit, et c'était secondaire, c'était une façon de s'en débarrasser m'étais je dit, de se débarrasser du scénario m'étais-je dit, de nous avertir et d'avancer m'étais-je dit, comme on enlève son pardessus m'étais-je dit, et qu'on le met au vestiaire m'étais-je dit,  et de nous prévenir hein, que ce serait qu'une histoire de cinéma, qu'on ne parlerait que de ça m'étais-je dit, (un peu comme dans les films de Lang avais-je pensé), qu'il ne fallait pas prêter plus que ça d'intérêt au scénario m'étais-je dit, par ailleurs totalement sublime m'étais-je dit, c'est tout de même fragile avais-je pensé, un hélicoptère, tiens m'étais-je dit plus tard, il a internet, il est en pleine montagne, loin de tout, et il a internet, (quel veinard hein), (par satellite, internet c'est possible?),

- Ouh là, ça rigole pas!

- A propos de l'autre raclure, , (le mari de la femme à Jacques Martin),

mai 2, 2007 in Spectre 01 | Permalink