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29/06/2007
V, (journal),
- Comme si on dérangeait, qu'on était de trop, au début j'avais pensé que le film n'était pas très bon, maintenant je ne savais pas, disons Daves lui il savait tout ça, il y a cette idée de fatigue me dis-je, de poids sur les épaules, c'est comme l'autre qui pue, voilà Daves aussi il sent l'odeur me dis-je, elle est de qui la musique Steiner vous pensez et c'est pour ça aussi les plans d'ensemble du film, il regarde ailleurs Daves de loin aussi, c'est drôle me dis-comme comme ce film me fait penser auw histoires de Walsh, je me dis eux aussi ils le savent, et la séquence avec le veau, ce que j'aime bien chez Daves c'est son côté fleur bleue nunuche ou presque cruche, (la séquence où la fille par exemple lui apport un mouchoir), ce qui va pas le côté actor studio qui pointe, et Daves ça le fait chier c'est surtout ça, ça le fatigue déjà, disons l'actor studio c'est le retour du scénario par l'otrance psychologique la plus bête, évidemment me dis-je, la forme n'existe plus dans ces cas là, c'est tellement secondaire que ça n'en existe plus, disons pour le film, c'est comem si Daves pensait qu'il était déjà venu là, comme s'il avait déjà vu tout ça, et me dis-je, la fatigue, la côté raté est qu'il n'en fait rien vraiment, c'est pas qu'il n'en pense rien me dis-je, bien au contraire, justement me dis-je, il y pense trop, parce qu'au fond me dis-je encore dans Jubal c'est une ombre qui passe il ne peut y avoir dans les plans ni début ni fin,
juin 29, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (provisoire),
- Juste comme ça et pour en rajouter un peu sur cette merde de Bonnaud, lorsque Skorecki (d'après ce que je sais) a été viré par les flics de Libération, je n'ai rien entendu, d'ailleurs je n'ai rien lu non plus, (dans les Inrocks ou ailleurs), je n'ai non plus rien lu à ce sujet de la part de Schneidermann hein, bon, il me semble tout de même hein que Skorecki c'était tout de même mieux que les beaufs de france-inter, (ou que Schneidermann),
- Ne pas oublier aussi que Frédéric Bonnaud est à l'origine de cette phrase culte à propos du film de Carax, "il y a même pas de Pola dans le film", je crois qu'il rajoutait un truc du genre c'est dire que le film est vraiment mauvais, tout ça d'un ton très très satisfait, je veux dire on sentait que ça lui faisait vraiment plaisir cet assassinat, (ne pas oublier l'acharnement général de la presse dite de gauche et cinéphilique), (pour Bonnaud on peut même dire que ce fût sa phrase qu'elle fût émise dans un ricanement), le mec oui se gaussait, on aurait cru entendre l'autre gros beauf Guy Konopnicki, (se marrer), (ou juste parler), (une sorte de Jean Roucas), ah non tiens le gros porc en lunette sur la photo c'est Arnaud Viviant, (pas mieux),
juin 29, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
28/06/2007
v, (rien),
- Quand même le doc c'est la bonne conscience non? (le film de Kramer), c'est presque le bon côté des choses, il indique clairement en tout cas ce que l'on doit penser, étrangement le film en devient presque bête, on imagine bien alors que pour ces gens là le film de Ford "La prisonnière du désert" non alors... Je veux dire pour eux il faut se situer d'emblée, à la limite me dis-je, il y a quelque chose d'aveuglant dans ça, et puis ces séquences avec les gosses, les séquences avant de la dinde de noël, (évidemment les séquences préférés notables des "Cahiers f"), (il y ont consacrés un carnet machin), disons c'est le commentaire doc,j'ai pas terminé le post d'hier sur le film de Kramer, j'ai noté des trucs je les ai pas postés, la flemme, demain,
- Le problème d'Azoury me disais-je hier relisant son article nul sur la fille Argento, (les journalistes français rebelles, et particulièrement ceux de Libé ou des Inrocks n'aiment qu'une chose, parler des fils et des filles de), donc le problème d'azoury (journaliste rockeur), me disais-je, c'est qu'au moment de choisir les meilleurs films de l'année son préféré est le gros navet insignifiant et plus que petit bourgeois de Christophe Honoré, (l'Ozon de la nouvelle vague), et pas le film imparfait et plus qu'imparfait de Gatlif, mais m'étais-je dit, dans le film de Gatlif il y a des plans même si ceux-ci sont souvent ratés d'une beautée sublime, et le personnage masculin me dis-je est magnifique, (et l'acteur est vraiment très beau), au moment de choisir me dis-je, les rebelles français choisissent toujours la petite bourgeoisie, (en gros), un truc Versaillais, (voir wikipedia), (voir aussi toutes les tartines qu'ils font à Libé sur Emmanuelle Seigner), (même lorsqu'elle fait une pub elle a droit à une page), (pour ne pas dire lorsqu'elle pète), (mais c'était le sens), (à Libé on est contre la pensée unique), (et pas toujours pour les mêmes hein), (on va encore dire que je suis frustré), (là),
- "C’était une réforme urgente et vitale qui avait été ajournée depuis vingt ans. Le problème se pose pour tous les pays européens. Récemment, j’ai rencontré à Bruxelles le commissaire européen à l’Education. Il a déclaré que, si toutes les universités européennes ne se réformaient pas au plus vite, elles seraient concurrencées d’ici à cinq ans par les indiennes et les chinoises"... (là)...
- C'est pas bien mais ça me fait rire, là, (une idée à Liselotte)... (Elle y est aussi la mauvaise), (là)...
- Vous aussi signez la pétition pour Bonnaud, là...
- Bel entretien avec Giraudeau là...
juin 28, 2007 in Spectre 01 | Permalink
26/06/2007
V, (journal),
- "Route One" au fond me dis-je, suppose des images avant, le type avec son espèce de marionette, juste avant le ralais routier au début, oui, (et évidemment doc assis buvant son café et filmé à travers la vitre), qu'est-ce qui fait que ce film là ne serait pas possible en france? Parce que les images n'existent pas? (plus?), (là?), disons en france, (à gauche), nous avons une vision syndicale du monde, de la société, disons en france les habitants n'existent pas, les paysages n'existent pas, Kramer lui on pourrait dire il filme ce qui se conçoit,
- Mail:
- "Vous vous rappelez, vous m'avez parlé de Sophie Calle.
Après quoi, j'étais allée aux Champs Libres, la plus grande et belle bibliothèque de Rennes et j'avais passé une partie de l'après-midi à y lire ce court livre l'Erouv de Jérusalem.
Quelque temps après, me revoilà de nouveau dans un aéroport, au salon AF, en attente de mon prochain vol. Pour tuer le temps je feuillète un magazine qui me tombe sous la main. Il s'agit de Beaux Arts, il y a un article assez long sur Sophie Calle.
C'est décidé, il fallait que je trouve autre chose à me mettre sous la dent de SC. Alors à mon retour je vais dans une librairie choisie, choisie au sens où c'est là que j'ai le plus de chance de trouver un livre de S.C.. J'achète « Douleur exquise » parce qu'il est beau, parce que je suis intriguée par ce récit sous forme de compte à rebours.
J'aime les belles choses en général, le contenant est aussi important que le contenu. Par exemple je ne peux aller dans un restaurant au cadre rébarbatif même si les mets y sont très bons.
« Douleur exquise » est donc arrivé chez moi sur la pile des livres que je voulais furieusement avoir à un moment et que je me promets tôt ou tard de lire.
Après 3 semaines d'hibernation, je l'ai cette semaine extirpé de ma bibliothèque, le rouge rutilant de sa reliure ne me donnant aucun mal pour son identification.
J'ai regardé, je regarde encore, j'ai lu de A à Z, je devrais dire de J-92 à J+93 ce recueil. On voit, on voyage, on découvre, on apprend (que quand les gros maigrissent, les maigres meurent), se rend compte qu'on connaît quelqu'un qui a pris le même train mais en sens inverse, que les visas pour la Chine n'étaient en 84 valables que pour 10 jours alors que maintenant ils sont valables pour 90 jours, que Catherine Deneuve est même arrivée en affiche polychromique au Japon, que la Douleur prend de multiples formes, qu'il est plus facile de photographier des boules anti-stress que d'expliquer à quoi s'en servir... etc
Vous avez bon goût et moi je ne connais vraiment pas grand-chose…
Il y a une analogie étonnante entre le récit en compte à rebours de SC et ce que j'ai vécu exactement à la même époque.
Un éloignement.
En 1984.
Un séjour dans un endroit lointain.
J'étais étudiante, il était un peu plus âgé que moi, m'aimait profondément (moi aussi), mais devait partir au Kerguelen.
Il rêvait de cet ailleurs et ne voulait en même temps pas me quitter.
Il est parti.
Pendant qu'il partait au Kerguelen, je partais vers de nouveaux horizons estudiantins.
Il n'a pas arrêté de m'écrire pendant tous ces mois où les océans nous séparaient. J'ai gardé toutes ses lettres.
Une "douleur exquise" s'en est suivie dont je fus la cause".
juin 26, 2007 in Spectre 01 | Permalink
25/06/2007
V, (jour de fête),
- C'est pas bien mais je peux pas m'en empêcher, ça fait tellement plaisir que la bande à Ruquier soit enfin virée, là, ah ah ah ah, (c'est un jour aussi beau que celui où dégagea l'autre nullarde Claire Cassé, (Claire Vassé pour les neu-neus)), putain je commence à l'aimer Nicolas, c'est là...
- C'est sûr à ce train là je vire à droite prochainement, merci merci...
- Ne pas oublier, ces gens, lui et sa bande, peut-être pas réunie à l'époque, il parait par exemple qu'il y a Konopnicki dedans, (orthographe incertaine), donc ces gens à l'époque ne pas oublier, Bonnaud surtout ont menés campagne plus que de façon ordurière contre Pola X, et surtout il suffit de les écouter une fois, (eh moi je les ai même écoutes deux fois), suffit donc de les écouter ne serait-ce qu'une fois pour se rendre compte de leur beaufitude totale,
- De toute façon c'est bien simple, parmi les médias il n'y a personne d'admirables, (citez-moi un seul journaliste admirable), (juste pour la culture), (le cinéma), même Skorecki hein n'était pas admirable,
- Ah oui j'ai voulu poster une vidéo de Pelechian, là...
juin 25, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
24/06/2007
V, (journal),
- Je m'étais dit qu'on pouvait très bien utiliser ce mot "latence", une image latente, c'est peut-être que de manière incompréhensible De Toth filmait une seconde fois presque la même scène au tout début du film, c'était très étrange, l'image latente pouvant être le peuple, le gosse qui ramasse une pierre et la jette, je m'étais dit lorsqu'il rentrait chez lui c'est ce qui pèse aussi finalement, puis plus tard dans le film lorsqu'il y avait toutes ces scènes avec sa femme, (qui me semble une sacrée conasse), je me suis dit oui c'est de son visage qu'il s'agit, une histoire de décalage me suis-je dit, même avec sa femme me suis-je dit ça ne va pas, enfin son visage me dis-je façon de parler, (je parle pas de truc genre se regarder dans la glace hein), bon je dis un peu n'importe quoi, c'est pas du tout ça, le film est raté de toute façon, disons pas très bon, (la trahison du capitaine porter),
- He ho, et son cocard, il est déjà parti? Le lendemain? Celui de l'autre aussi tiens...
- Je fais du ménage sur mon disque dur, "Toutes les nuits" d'Eugène Green, que j'avais un peu aimé à l'époque, même la façon qu'ils ont les personnages d'entrer dans ce qui se veut un plan vient de chez Bresson, voilà Green est un copieur, c'est bien simple, il y a une chose à savoir, que ceux des critiques qui ont aimés Green (ou qui l'aiment et le défendent), je veux dire il est anormal de l'aimer, on ne peut aimer un copieur, voilà la cinéphilie française et même internationnale c'est au fond aimer les peintres de la place du tertre, c'est en ça qu'ils sont des comiques les critiques des Inrocks par exemple, ils se veulent rebelles et ils n'aiment que la copie, que ce qui a déjà pris la poussière, ou plutôt que ce que la bonne à dé poussiérer, une cinéphilie de larbins, à oui il faudrait que je poste ici un mail que j'ai envoyé à cette merde d'Azoury, (faut que je demande à quelqu'un d'autre avant si c'est pas gênant), (par rapport à un truc administratif), pas à propos de cinéma ou alors indirectement, (mais à propos de moi),
- Ah oui au fait, pour Schneidermann, ça vous rappelle rien? Ca vous rappelle pas Polac et sa maison de maçon, (là)? ben oui, lui aussi à l'époque il s'est fait virer exactement pour les mêmes raisons, usure et insultes, ah ah ah, bon l'autre fois c'était Chirac...
juin 24, 2007 in Spectre 01 | Permalink
22/06/2007
V, (journal),
- Bon Douglas Sirk,ce film que je prends pour un film de Minnelli que je confonds et qui pourrait effectivement être de lui, ("Has anibody seen my gal"), Sirk me dis-je, c'est toujours un élément hétérogène, presque toujours me dis-je, le culot d'une situation, le côté assumé me dis-je, (ai retrouvé trois films de De Toth que j'ignorais posséder), (dont un dont je ne connaissais aucunement le titre), (d'ailleurs le vérifier), elle est un peu terre à terre la mère non? Vous avez vu la scène où il prend ses médocs le vieux, avec le portrait de la femme jeune? Le contraste le temps passé etc? Ah oui téléchargé "Coeurs" de Resnais on verra si je change d'avis ça m'étonnerait, et l'insert à nouveau sur le portrait lorsqu'il se couche, oui ce qui est beau ce n'est pas le côté "où bien" il ne peut rien changer à ce qui fût, (lui-même le dit), non c'est cette façon d'aller voir ce qui fût, et ce qui fût sans lui, (à cause de lui il dirait certainement), et d'être dans quelque chose aller voir quelque chose dont il est absent dont il n'a pas le droit, oui c'est ça il va presque voir ailleurs s'il y est, ou plutôt qu'est-ce que ça fait de ne pas y être ou de ne pas y avoir été, d'en avoir même pas été absent, et lorsqu'elle met un disque la mère et qu'elle passe le plumeau c'est absolument magnifique me dis-je non? Sirk filme à ce moment une idée pure du bonheur non, lorsqu'en plus la gosse se met elle aussi à chantonner, ce que j'aime bien dans les films Américains il y a toujours de grandes bibliothèques oui l'idée qu'ils se font de leur pays, "tu vas te marier avec Dan?", (puis la mère qui arrête le pick up), (ah ah), et quand ils entendent sonner et qu'ils prennent la pose presque? La leçon de tango dans la nouvelle maison toute la séquence, pourquoi est-ce que j'aime ce film là et pas "Coeurs" de Resnais? (Alors qu'il neige dans les deux films), (en plus), alors que tous les deux jouent sur un truc totalement artificiel disons, disons que justement le premier degré de Sirk fait fiction, le second degré de Resnais fait rire, (et me gêne surtout), c'est ce que je me dis lorsqu'ils dansent le vieux et la gosse le soir des "fiançailles" avec le fils Peanckock, (orthographe incertaine), un truc de fuite, il s'agit ça fait plusieurs fois que le film me fait penser à ça, d'éviter la fuite, enfin d'éviter, je me dis et aussi d'observer les choses, ah ah la fin est géniale, (pour le fait qu'il ne révèle pas son identité), hop demain j'ai une messe à 9h30, (pour les photos mon Louis, juste pour les photos),
- Cette photo-ci, (là), (que je ne connaissais pas jusqu'à ce soir) me fait très plaisir...
- Evidemment par rapport à celle-ci, (là)...
juin 22, 2007 in Spectre 01 | Permalink
21/06/2007
V, (à venir),
- Pas certain qu'il y en ai autant m'étais-je dit, la liste m'étais-je dit, c'est moi qui dit liste, la liste m'étais-je dit, non qu'elle pourrait être unique, pourrait-être fausse m'étais-je dit, disons l'ensemble m'étais-je dit, pourrait être différent, peut-être m'étais-je dit n'y avait-il pas ensemble, qu'il n'y avait pas un ensemble de choses, ou plus exactement m'étais-je dit, cet ensemble de choses, n'existait pas, (ou plus), peut-être m'étais-je dit, que l'ensemble n'existait que dans son annonce, je m'étais dit c'est peut-être faux, mais m'étais-je dit, c'est une façon de voir les choses qui me semble belle, je m'étais dit ce qui compte c'est de voir les choses, la façon de les voir, je m'étais dit, ce qui compte au fond, (ce qui est beau), c'est la question qu'on se pose, par rapport au(x) film(s) m'étais-je dit, c'est Dieutre qui avait dit au fond ce qu'il en était, "parce que les autres cinéastes ils le font le film", pensant à un plan bien précis je m'étais dit ce n'est pas que c'est au conditionnel, c'est toujours retardé, même c'est toujours presque en retard, toujours presque trop tard, j'aimais bien l'idée que le mec du début celui qui courrait une fois qu'il avait on va dire sauté cette sorte de barrière, ce truc en ferraille le long des routes je ne sais plus comment cela s'appelle), une fois donc qu'il l'avait sauté on se disait qu'il n'était plus vraiment dans le film, d'ailleurs à un moment ou à certain moment on doutait de ce qu'on voyait on était pas certain cette effet en fait d'hypnose et aussi m'étais-je dit parce que comme dans cette autre film avec le motard l'image était écrasée, une histoire de focale mais aussi parce que l'image était toujours la même que que cette même image mettait on va dire presque plus de temps à nous arriver, les séquences de la fin on se demandait même m'étais-je dit si ce n'était pas à l'envers si les panneaux n'étaient pas à l'envers s'il n'avait pas fait plus exactement le chemin à reculons ou à l'envers, c'était tellement identique à force m'étais-je dit qu'il y avait comme une inversion,
- Je ne sais si l'on doit demander au cinéma français qu'il filme de tels endroits, (là), (on imagine tellement ce qu'il en ferait), ce qu'on regrette en tout cas c'est que ce cinéma français ne nous les fasse pas découvrir, (vous pouvez cliquer sur les images), (alternative: mais on regrette quand même qu'il ne nous le fasse pas découvrir),
juin 21, 2007 in Spectre 01 | Permalink
20/06/2007
V, (ultra-provisoire),
- Projection d'un film ("Grégoire"), de Philippe Terrier-Hermann au Grand palais à 17h00, (ah ah), (je fais "ha ah" parce que c'est un peu dangereux d'aller voir des films au Grand palais apparemment), (je connais pas les films d'Emmanuelle Antille, je n'en dis donc rien)...
- A propos de Terrier-Hermann, là.
- Ce soir et tous les soirs jusqu'au 25 juin, (à moins que), (les videurs du Grand palais organisent à nouveaux une descente dans la salle pour la fermer), (et s'en servir ensuite comme office pour tf1 ou autre(s) sponsor(s))...
- Le film de Julien Samani "Sur la piste" est projeté demain Jeudi à Beaubourg et à 20h00, (rappelons qu'il s'agit d'un des plus beaux films qu'on puisse imaginer), (je parle juste de mise en scène), (et de façon de voir les choses), lien ici,
juin 20, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink
18/06/2007
V, (journal),
- Bon en fait pas trop envie, ou vous avez vu lorsqu'elle dit pas grave pour l'argent on dirait le début de Boudu? Et lorsqu'elle dit 1000 dollars on se dit elle l'a prend au piège l'autre... Voilà elle est sympa la blonde, mais c'est elle qui parle, vous voyez ce que je veux dire, que l'autre si elle parlait la même langue ça serait pareil, oui au fond d'une certaine façon Spanglish, c'est bien un remake de Boudu, ah là là je me souvenais plus de la séquence avec les fringues, sa déception à la fille, (mais je me souviens maintenant très bien de la suite de ça), ah ah, c'est même pas sa fille, le truc autour de la lettre, son relookage etc,
- Ah ah ça faisait longtemps les ordures, (qu'ils avaient pas parlés de Truffaut ou d'Eustache), là, et la phrase "la fiancée sexy des pirates de la nouvelle vague", ça faisait longtemps non? Vous savez pourquoi ils parlent autant de la nouvelle vagues les salopes cinéphiles? parce qu'ils ne peuvent, à part le gros Pialat, l'infâme Mia Hansen-Love, (alias la révisionniste), les putains Larrieux, ils ne peuvent citer aucun cinéaste français sérieux, (moi je peux),
- Via mes stats etc je trouve ça,
je suis le lien, eh bien non, ils l'ont pas corrigé, ah ah ah... (Le
post plus tard), Fluctuat pour ceux qui ne savent pas ce que c'est,
disons qu'ils sont référencés par la cinémathèque française etc, disons
qu'ils sont partenaires
juin 18, 2007 in Spectre 01 | Permalink