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2007.08.31
V, (antoine de baecque antoine de baecque antoine de baecque),
- La séquence dans les vestiaires au début du film, vraiment très belle, apparaît la grosse on se dit non ça va tout de même pas être un film avec elle et sur ses états d'âme, puis apparaît sa copine, on se dit elle va pas nous faire en plus le coup de la petite voleuse quand même, (la réalisatrice), même l'acteur le mec qui ouvre la porte des douches etc on se dit tiens il ressemble à Stéphane Rideau, et là on comprend qu'elle vient de la fémis la fille, et ce n'était pas fini, c'était juste le début du film, il y aura encore toute ces références [à venir], mais finalement oui la référence principale c'est même plus Pialat et Bonnaire etc, on en est même plus là, la référence c'est Claire Simon, la directrice des études de la fémis (je crois), et Cavalier aussi pour le ton avec lequel elle parle l'autre, (avant que je n'oublie), le côté donneur d'ordre de la fille, ça se voudrait Bressonien ce n'est même plus Cavalier mais Simon, plus le temps passe plus la cinéphilie française est délavée me dis-je, se délave complètement me dis-je, la fille on lui demande juste de pleurnicher dans son coin, d'exprimer des états d'âme, on est pas dans "Freaks and geeks" non plus, où cette mise hors du monde s'accompagnait pour parler neu-neu, d'un torrent de paroles etc, (là par exemple), non on demande juste à la fille de pas bouger, de faire pitié, de faire sa petite voleuse, pour ne pas nommer la pouffiasse la fille à l'autre, (miss Assedic), (et pas miss Robinson), (ah ah ah), Cavalier pour sa copine nageuse, (celle qui vomit pour pas grossir), cette façon de parler, de donner des ordres, manipulation scénaristique m'étais-je dit, lorsqu'elle lui dit par exemple qu'elle fera tout ce qu'elle veut si l'autre la fait rentrer à la piscine dans son club etc, c'est à dire il faut bien qu'on comprenne que c'est une rebelle, le côté Téchiné aussi, le côté imperturbable, le côté Bonnaire, la fille a pas vu beaucoup de films, mais on sait lesquels, dans sa vie de toute façon elle n'en verra pas beaucoup plus, (après ça devient bizarre d'aller au cinéma), je veux dire en france ça se fait pas, à la limite voir des films qui font peur, ou des films Américains des années 70, (Thoret il sert à ça au fond, à rassurer les parents), (c'est une sorte de baby-siter de la cinéphilie), vous avez dans ce film d'Immamura, le mec va dans un village pourri et fait jouir une femme, et c'est tout, en france c'est ça on aimerait des films où il ne se passe pas de drames, puisqu'évidemment il y a toujours des drames dans ce genre de film, il y a toujours des filles grosses qu'on doit plaindre, ah ah le gros boudin justement qui se cache derrière le rideau et qui ensuite se sauve, pff, voilà me dis-je avant de partir, il y aura de cris des pleurs des hurlements, comme dirait l'autre deuil dépucelage et compagnie, (faut que je retrouve l'expression exacte), ("deuil, dépucelage, dépression et compagnie"), (oups le film c'était "Naissance des pieuvres"),
- Mail: "J'ai fini tous les épisodes de "Freaks and Geeks". Je me sens un peu orphelin"...
- Le début du film "La petite Jérusalem", là,
- Et ça aussi pour dire, (et là pour le lien permanent),
- Un truc je jure que c'est vrai, à une critique de ma part sur la mise en scène et la laideur d'un de ses films, son réalisateur m'avait répondu par une citation de Hegel, et que comme quoi c'était pas ça l'important mais le sens etc, en gros seul comptait le sens voulu, ( finalement pas celui effectif), (...), j'imagine bien que par exemple Civeyrac doit être persuadé de la même chose, le mec tu lui fait une critique il te répond par la grâce, que ses films sont une question de grâce, (enfin), disons en france on aime le sens supposé des films, par exemple autre exemple, un film de Léon j'avais été choqué du travelling du début de son remake du film de Walsh, il s'était dit selon moi qu'il fallait un travelling et en avait fait un sans se poser plus de questions, sans aller plus loin que la mise en place de ce travelling, sans aller jamais jusqu'à la mise en scène de ce travelling, il sait aussi très bien que les gens les critiques ne verront que le travelling et parleront de travelling, disons chez lui ça reste à l'état la mise en scène, d'indication, rarement ça va plus loin,
- Là parce qu'il y a pas de petites économies, (et qu'on ne souhaite qu'une choses à ces gens, que leurs propres enfants se choppent le sida),
août 31, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2007.08.30
V, (journal),
- Episode 17, Ben Stiller! ( On ne l'avait pas vu avant, c'est ça qui étonne au fond), évidemment au fait, la fille avec le tuba ça a à voir avec Robert Frank, c'est la seule raison, (chose qui en france évidemment n'arrivera jamais), (citez-moi un seul cinéaste en france qui ait de la tendresse pour quoi que ce soit), (et qui donnent une forme quelconque à cette tendresse), (évidemment je peux citer Lheureux Fernandez etc), je parle de cinéma meanstram, (étant entendu qu'Assayas (et tous les autres) sont des cinéastes meanstream), disons auss ien france on a des références,
- Pour le cinéma français, me dis-je, le pays, (la campagne ou la france profonde) n'existe que pendant les vacances, même chez Rohmer il s'agit toujours de vacances me dis-je, (pour Rohmer évidemment le pays est néanmoins ou évidemment présent tout à fait), dans le cinéma Américain au pire il est traversé, mais il ne s'agit quasiment jamais de vacances, me dis-je, pour le cinéma Japonais aussi, (je ne me souviens d'aucun film mettant en scène des vacanciers), chez Poirier me dis-je, il s'agit d'une vue touristique, (au sens vue de l'esprit presque), (c'est à dire au sens quasi de résidence secondaire), chez Doillon aussi me dis-je le pays n'existe que pour les vacances, exception Guiraudie, je peux aussi citer les autres je sais plus leur noms, (Achard et les autres), mais là il s'agit alors d'idéologie quasi vichyste de la france profonde et éternelle, de la france pagnolesque, les Larrieux évidemment en étant leur caricature, envers Achard et les autres et envers eux-mêmes, (je veux dire par là qu'ils sont eux-mêmes leur propre caricature), (a rose is a rose is a rose si on veut), (ou une connerie), (au sens de comédie), (ils sont leur propre comédie),
- Rectification, Bruno Dumont semble bien être le seul à filmer quelque chose, d'en faire un lieu réellement, disons une terre de fiction, (pour parler neu-neu cinéphile), disons chez lui nous ne sommes pas dans un décor, mais disons dans une version réfléchie,
- Ah oui la revue "Eclipes", (avec un s puisqu'ils sont plusieurs), avait déjà fait une couverture, un dossier avec Gus Van Sant, (à l'époque d'Elephant), pas le film "Elephant" d'Alan Clarck évidemment, ils ne le connaissaient pas, chez les neu-neus cinéphiles on a besoin de connaître les films pour en parler, je veux dire on a toujours besoin que d'autres en parlent avant, pour le coup ils ont même une droit à un pompage intégral, pas question pour autant de mettre le film de Clarck en couverture hein, ils auraient connus le film me dis-je, que de toute façon ils en auraient déplorés la violence aveugle, de toute façon me dis-je, comme ils auraient eus peur d'être ridicules, ils n'en auraient pas parlés, Van Sant c'est bien, c'est plein de bons sentiments, ça dégouline, ça tient même des discours (avec des images animés comme on aime chez les neu-neus) sur la violence, bref bref bref, oui et puis bon auraient dit-ils dit de toute façon, Clarck tout le monde en parle, (c'est comme les Straub c'est bien connus que ce sont des pompes à subvention et qu'ils sont omniprésents), (une véritable dictature intellectuelle), (c'en est étouffant), (dixit le minable Thoret), oui donc pour Eclipses, c'est la seconde fois, (une question d'imagination), (peut-être aussi de rentrée scolaire),
- Je me disais aussi autre chose, aux USA ils sont capables de filmer et leurs banlieues pauvres, et leur banlieues riches, en france ni l'un ni l'autre, (peut-être que Desplechin d'ailleurs serait le seul à bien filmer la bourgeoisie), en france nous avons une idée de la bourgeoisie collée sur celle des USA, mais aucun regard particulier, (je parle même pas des comédies beaufs),
- Ah tiens "l'histoire est stupéfiante par les proportions folles qu’elle prend dans l’Amérique puritaine de Bush, en pleine effervescence préélectorale", (là et là pour le lien permanent), j'ai juste envie de dire qu'on me prouve que l'Amérique est plus puritaine que la france, de toute façon le problème n'est évidemment pas là, il s'agit d'abord de parler négativement des USA, (n'oublions pas que Sarkozy à "71%" c'est chez nous, TF1 aussi), les séries stupides et insignifiantes, c'est bien chez nous, pas chez eux, (est-ce bien utile de parler du cinéma), (de toute façon même la télé chez eux a à voir avec le cinéma), (en france avec rien),
août 30, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.29
V, (journal),
- Ca aurait pu être "Naissance des pieuvres", mais il y avait le film avec Sandra Bullock "Premonition",(...). Et là? "Premonition" est vraiment vraiment mauvais m'étais-je dit, et avec une fin absolument (et lâchement) réac, je crois n'avoir jamais vu quelque chose à ce point, le point étant que le film se vend continuellement (jusqu'aux dix dernières minutes et même peut-être jusqu'aux cinq), comme un thriller ou ce qu'on veut et n'est qu'une apologie de la femme, (au sens de la mère au foyer), (et de la pondeuse), on pourrait appeler cela la version Terminator pour chrétiens intégristes, disons ce qui reste du cinéma une fois passé entre leurs mains, (quoiqu'on puisse imaginer qu'elle l'ai sucé un peu vers la fin), (mais ça du être coupé au montage), film plus que nul me dis-je et pourtant le seul film qu'ils devraient voir absolument à la Fémis, les futurs cinéastes-scénaristes, potentiellement le film était sublime, il aurait fallu un autre réalisateur, une autre fin évidemment, on peux imaginer que la fin leur fût dictée simplement par manque d'imagination et que quelqu'un se souvint du film de Cameron, tout le film n'emprunte qu'à autrui, je veux dire le film aurait pu être un autre, même la musique on se dit qu'ils l'ont piqués en loucedé ou acheté à un producteur en faillite, (une sorte de dépeçage de catalogue), (ça existe vous croyez?), ce qui était beau pourtant, et sans jeux de mots, c'est que nous-mêmes un moment nous ne savions plus quel jour on était, nous n'en avions plus aucune idée, je mettrai ça dans l'ordre plus tard, disons pour Premonition il ne s'agit même pas d'emprunt, mais de quelque chose d'indifférent, (d'emprunt dans le sens par exemple d'hommage), disons il s'agissait de bouillie, même pas on ne pouvait même pas appeler cela un [pur] produit marketing, plutôt un attrape-nigaud, une erreur plus vraisemblablement, (se demander si le type a déjà fait d'autres films), note: au début du film j'avais parié pour une machination du mari, tout le film semblait d'ailleurs nous indiquer cela, même la mère de la nana on se prenait à en douter, même sa meilleure amie (black évidemment), (puisque dans un certain genre de production les black sont toujours les meilleurs amies de la femme), etc, par exemple le film de Miyazaki "Porco Rosso" est fait essentiellement d'emprunt (et en même temps raté je pense pour cette raison), (on s'y ennuie), là pour Premonition il ne s'agit pas d'emprunt au sens souvenir, disons le mec pique ce qui marche, selon lui évidement, mais il ne pique pas parce que ça marche, mais tout simplement il n'a aucune idée de comment doit être , (se fait) son / un film, disons qu'il n'y a absolument personne, et même pas un régisseur,
août 29, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (ma mère et moi),
- Voilà c'est exactement ça, les grands sujets de société (dont tout le monde se fout): "la création originale qui décroche cette année une case le lundi à 20 h 50, parfois confiée à des réalisateurs de cinéma (Lucas Belvaux revisite l’affaire Elf dans les Prédateurs et Xavier Durringer réalise Scalp, une série sur les golden boys)", je veux dire l'affaire Elf ou les golden boys", (bien évidemment pour dénoncer le phénomène, pas pour en faire une fiction, en france les grands sujets ont l'avantage énorme de nier la réalité, de ne parler de rien, (puis de donner à Daniel Hauteuil la charge de représenter la france moyenne, (et à Chardonne de la fictionnaliser à nouveau), le pays réel n'existe pas, une sorte de pays fantôme, absolument inconnu, où les pères même ne sont même représentés que sous l'angle d'un père probablement ancienne rock star tout au moins drogué, (le plus que navet de Mia hansen-Love), (historienne du cinéma), le réel en tant que tel n'existe pas, pas assez rock'n'roll, pas assez rebelle, (même le réel doit être rebel)le, paresse suprême disons, (je dis ça en passant, nous au moins on va s'installer dans un quartier pourri et le filmer etc), (et ce pendant plusieurs mois), ( Pascale Cassagnau* (bip), nous a juste rendu le projet (plus) difficile à mener), on va dire en france il n'y a pas d'histoire, personne n'en fait, (le sens n'existe pas), l'autre même n'existe pas, (s'il existe il s'appelle de toute façon Daniel Hauteuil), pour les golden boys en fait non même pas pour les dénoncer, juste pour faire moderne, pour faire de son temps, genre gendre idéal, (mais avec ses défauts), disons aussi, en france le quotidien n'existe pas,
- Rectification, il y a quand même la fille qui a réalisée "La petite Jérusalem", film plus que passable mais dont la première séquence est magnifique, (je vais le retélécharger que pour pouvoir la mettre sur youtube),
- Choisissez la Pascale Cassagnau que vous aimez, là...
- *La petite amie à Thierry Jousse et programmatrice à Point Ligne plan, (là), sinon chef de bureau au ministère,
août 29, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2007.08.28
V, (journal),
- Pour l'instant c'est juste pour frimer et emmerder le monde, là et là, sinon oui il y a des choses incroyables au bord de la Marne, des campements un peu Straubien etc, (là en cherchant un peu sous les arbres et côté Marne), beaucoup de maison fermées depuis longtemps, même un parc public, (envahi évidemment par la broussaille), c'est pour ça que ça me gêne toutes ces histoires d'homosexualité au cinéma, quelque chose comme ne rien voir ou regarder à peu de frais, le pire étant le film des Larrieux, je sais que les Larrieux sont pas homosexuels, même ça ils le sont pas, je reprécise pour les neu-neus qu'homosexualité et être pédé sont choses absolument différentes, et presque antinomiques, en france à part deux ou trois, il y a pas de pédés, que des homos, (Liftchitz en étant la caricature suprême), c'est à dire, le cinéma homosexuel est comment ne parler de rien et être quand même "moderne", enfin cinéma homosexuel, disons aussi le cinéma révolté français, le genre je me pisse dessus de Kaganski Lalanne, (par exemple),
- Sinon là,
- Regardez cette séquence là, (épisode 15) elle est effrayante non? Et cette séquence là? Oui je sais vous allez me dire les prolos sont pas comme ça, vous êtes trop habitués aux prolos d'Eastwood, là excusez-moi de dire ça, on est plutôt chez Ford, je veux dire que les prolos là dans cette série ont une histoire, sinon comme dirait l'autre, ont la parole, (pompeusement parlant), et cette séquence là, elle est assez effrayante aussi non? Disons même complètement désespérée. Vous avez remarqué l'utilisation Rivettienne du son? Excusez-moi d'être vulgaire et de parler de Rivette à propos d'une série Américaine un peu vulgaire, je veux dire sans régime(s) d'image(s), (rires), et lorsqu'il se transforme en punk, cette façon on va dire d'essayer de tomber le sourire, sinon le masque, (devant le miroir), et là, les parents un peu pompettes et la fille amoureuse?
août 28, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal),
- Voilà ça serait ça, (épisode 13) il y a pas punition ni vengeance, il y a révélation (mise à jour ou ce qu'on veut) d'une part d'humanité, (sinon vous avez vu comment elle est fringuée la mère? ce truc vert), (rien qu'à l'écrire je souris), réellement me dis-je, cette série est sublime, (elle est moins h/auteur hein que 24h ou Sopranos), elle est juste sublime, mais qu'est-ce qui fait qu'elle est mieux je crois, disons (et parce que je trouve pas le mot exact), elle creuse les choses, et ne se satisfait jamais de rien, (par exemple le connard à l'hôpital qui ne se retrouve en fait que face à lui-même, le sublime de la série étant alors de ne pas le punir), vous savez que l'église de Goussainville sonne encore alors qu'elle est fermée? Vous connaissez le vieux village de Goussainville non? (Village dont les deux tiers des maisons sont en ruines), (en fait on dirait Tulle), (hum), (mais c'est à quoi on pense), une piste, une histoire de parole, autre chose aussi, une histoire et de simplicité, et de fluidité, euh sinon, la prof elle est démente non? La partie de basket, (épisode 14), eh j'étais en train de penser à un truc par rapport à leur voix aux deux filles et je me suis dit subitement, mais le son dans la série est extraordinaire, vous avez vu la lumière lorsqu'elles ouvrent les portes de l'auto, là, et là une version plus longue pour la musique et les jeunes filles, et là parce qu'il n'est pas le personnage principale et pour la tendresse qu'à la série envers ses personnages,
- Au fond me dis-je, si on refaisait la révolution, même la révolution française, il y a aurait un sondage pour nous en déconseiller, non mais quand même 71%, (rires), on est plus très loin de Ben Ali là non? Au moins en Tunisie, pour le répéter à nouveau, l'opposition se fait saisir ses journaux, nous en france on attend d'un instant à l'autre que Le nouvel obs soutienne Sarkozy, (le mari à la femme à Jacques Martin), ouf j'ai eu peur, j'ai cru que mon dictionnaire orthographique reconnaissait l'ordure à 71%, (putain avec un taux de gras comme ça),
- Ah ah cherchez: "Merci mille et mille fois pour ce si gentil commentaire; c'est agréable", et "Je suis contente de lire des retours positifs, et très en colère contre cette presse nationale en majorité gratuitement destructrice... Courez voir ce film, vraiment". (Ella Ella), bon, là, et/ou là pour être exact.
- Ah ah ah encore, là, (mais dans mon souvenir j'avais été déçu), (il me semble l'avoir vu il y a environ 5 ans),
août 28, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.26
V, (journal),
- Pour le film de Frank Beauvais, rien à ajouter aux quelques lignes d'Azoury, (là), j'ai moins aimé le film que lui, je l'ai disons trouvé moins cadré, je me suis souvenu avoir entendu qu'à une époque Ange Leccia filmait des jeunes filles écoutant de la musique, (il faudrait tout de même penser un jour à éditer l'ensemble de ses films en DVD, non)? Disons pour le film de Beauvais, le garçon n'est pas mon genre, pour le film suivant, le film horrible, (je pensais qu'il y en avait un autre ensuite, c'est la seule raison), une sorte de copie de "Freaks and Geeks", une copie saturée de bleu, au gros grain, (pour faire genre), (ça fait juste pub Bon Marché), on e dit oui en france, (là pour le coup je crois que c'est un court-métrage Américain ou Anglais), en france donc, l'homosexualité dans le cinéma remplace la cinéphilie, tient lieu de forme, le film m'étais-je dit au fond c'est un type au regard naif à la Ozon plaqué sur une esthétique genre, (je cherche le titre), disons en france, (dans le cinéma d'h/auteur), le thème des amours homosexuels, de la poésie intérieur remplace avantageusement toute autre chose m'étais-je dit, donne le sentiment qu'un regard sur le monde est porté, (et qui va venir affirmer que cela est faux), je m'étais dit, au fond c'est une sorte de naturalisme neu-neu un peu dévoyé, le pire étant la fin m'étais-je dit encore, une fin genre Tourneur, tout en hors champ, puisqu'on ne filme pas la violence, etc, là en l'occurrence m'étais-je dit il semblait bien ue le garçon se faisait enfin défoncer le cul, mais on ne voyait rien, nous étions entre gens convenable m'étais-je dit, chez Tourneur m'étais-je dis, il y a des choses qu'il n'y a nul besoin de montrer m'étais-je dit, (ah ah ah), une copie de "Freaks and geeks" mais sans rien qui gêne évidemment, disons lorsqu'on enlève l'homosexualité à certains films, ne reste que le ricanage, (je sais que ce mot n'existe pas), (mais dire ricanement serait donner un sens que ces films n'ont même pas),
- Sur Wikipédia apparemment ils* disent la même chose que Serge Toubiana, à savoir qu'il aurait été injustement calomnié** Guitry, j'ai pourtant trouvé ça, là, un film dont le titre est "De Jeanne d'arc à Philippe Pétain", et pas réalisé avant-guerre, non non, en 44, (et en 42 pour le livre), que Toubiana écrive ensuite qu'il fût redécouvert par un jeune critique etc, qui se nommait François Truffaut, (comme si cela était un critère en soit), ( Truffaut rappelons-le, qui fût un grand ami et grand admirateur des écrivains de la collaboration etc), cinéaste giscardien, cinéaste médiocre (et/ou minable), et surtout, papa des neu-neus, ah oui la machine à café, c'est 80 centimes le café, soit le distributeur de café le plus cher de france, tout au moins dans une institution publique, rappelons qu'il y a quelques mois le café était à 40 centimes au même endroit, que la machine fût supprimée afin que leur restaurant merdique se fasse une marge plus grande,
- Sa rencontre à l'autre avec la joueuse de tuba, (etc), (toute la séquence autour des garages et de la télécommande,
- * A les lire il aurait presque été de la résistance, ça me fait penser, Assayas va donner une suite à son navet tiré d'un livre de Chardonne, (collaborateur notable), (là),
- ** "Sacha Guitry aura été, de son vivant, adulé et admiré, puis jalousé et décrié, calomnié. Il connut une traversé du désert, avant d'être réhabilité au milieu des années 50 par un jeune critique, François Truffaut".
- J'adore cette phrase: "Le cinéma Le ******, classé art et essai, se situe en centre-ville. Sa programmation variée, de qualité, s’adresse à un large public : public local, scolaire, cinéphiles… Le cinéma organise en effet des séances spécifiques en direction des écoles et est partenaire des opérations Collège au Cinéma et Lycéens et apprentis au cinéma".
- Hier c'était comme ça, aujourd'hui* c'est devenu ça, (lien permanent à venir), c'est un journal de gauche qui le dit, et c'est un journal de droite qui a fait le sondage, et c'est moins de 1000 personnes, il y a aussi un truc, près de 50% de ceux qui ont votés ont votés à gauche, pas 30%, ça c'est ce qu'ils veulent nous faire croire, ils veulent nous faire croire que tous nos voisins, nos amis etc soutiennent l'autre ordure, (le mari à la femme à Jacques Martin), à suivre, la question est qu'est-ce que c'est qu'un sondé, c'est une espèce de neu-neu qui accepte de répondre à des questions cons pour rendre service à des cochons, c'est un mec qui ronronne sous la caresse, c'est tout, mais pour "Le nouvel obs" c'est bien suffisant, c'est leur france à eux,
- * Disons que, pendant la nuit ce qui était de l'ordre de l'éventualité, est devenue une certitude?
- (Sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 août auprès d'un échantillon de 993 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas),
août 26, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.25
V, (journal),
- Pour le début je me suis dit une sorte de décentrage, et ce type avec sa chemise verte, un peu avant je me suis dit c'est qui Tourneur comme cinéaste, sinon une réputation faite par des vieux, je m'étais dit je ne veux pas aimer Tourneur pour cette raison, sans raison, sans raison(s) honnête(s), je me suis dit il n'y a que les neu-neus qui aiment les cinéastes sans raisons, les neu-neus de la revue Eclipse par exemple, qui aiment Van Sant sans savoir bien pourquoi, je me suis dit on aime Tourneur pour le calque apparent, (puis) pour le calme apparent des plans, de cette sorte de sérénité des plans, plutôt de cette sorte de tranquillité, (vous avez vu la séquence du bain)? On l'aime me suis-je dit parce que ça sonne faux, pour le calme apparent, oui me suis-je dit lorsque le gros arrive, la séquence du goudron oui parce que ça sonne faux, parce qu'on l'a déjà vu, et qu'eux aussi le savent, qu'eux aussi refont des mêmes gestes, vous avez remarqué la scène au bar, juste avant quelques glisse les pièces dans le porte-monnaie, il y a une scène un plan de trop, au fond me suis-je dit lorsqu'elle joue ces quelques notes, ce sont des fantômes, je me suis dit nous ne sommes pas très loin de ce livre, (et du film de l'autre vous savez qui), vous avez remarqué j'imagine que Tourneur, De Toth et Boetticher ont fait le même film? Je l'avais vu tu vois je me souviens lui-dis-je, ah ah ah quand il se trompe de chambre,
- "Vous n'avez jamais dépassé la surface" lui répond-t-elle, (?),
- "C'est celui qui vient d'être tué c'est ça"? (Lawford), (c'est moi qui posait la question),
- Disons aussi les acteurs du début ne se cachent même pas des indiens, ils "posent" pour le film, (pas certain du mot),
- Ah ah ah ah, l'épisode 10, (Freaks and geeks)!
août 25, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.23
V, (journal),
- Regardez cette séquence, (là). Vous savez ce qu'on aurait fait en france, par exemple chez Pagnol? On aurait ajouté un gros plan, un gros plan pour faire rire. Vous me direz, mais Pagnol est mort, et c'est bien dommage qu'on s'en inspire pas plus, moi je dis, le côté baguette et béret du cinéma français est toujours aussi vivant, disons il y a plus le béret, mais on prend le spectateur toujours autant par la main, (c'est à dire par le scénario et pas par la forme, le gros plan aurait servi à ça, à la toute puissance du scénario), (il serait aller évidemment contre la matière, (en gros)), bon, disons en france on a aucune idée de la forme à donner, (et on en a peur surtout), chez Ozu me dis-je, la fiction embraye sur la forme, c'est bien parce qu'il y a une forme qu'il y a fiction, qu'une telle chose est possible, imaginez un seul gros plan dans cette séquence, regardez aussi cette séquence, (là), tous ces mouvements, et cette façon de construire le plan, (vers la fin), (l'image séparée avec/par le poteau), les différents mouvements à l'intérieur de l'image même, (toujours cette séquence avec le poteau), ce qui est curieux est cette façon qu'il a alors de vider l'image en y ajoutant quelque chose, c'est à dire un groupe d'enfants, à charge pour ce groupe ajouté de donner le sentiment voulu, (si l'on peut dire cela), et d'éviter une lourdeur un peu trop qui aurait été un peu trop démonstrative, ce qui est beau est que l'image est quand même vide, (malgré tout),
- Quoique qu'on peut dire que Philippe Fernandez est un cinéaste quasiment aussi important qu'Ozu,
- La bande-annonce originale de "Bonjour" là, et lorsqu'on voit la bande-annonce de "Fleur d'équinoxe", (là), on se dit que oui, Delmer Daves fût le digne cousin (Américain) d'Ozu, (toute proportions gardées si vous voulez),
- Dans une série normale il y a souvent l'idée de la justice divine, de la punition aux méchants, là non, épisode 6, (début), le connard ne tombe pas de la corde, c'est pour ça entre autre que parfois c'est assez éprouvant à regarder, rien ne vient on va dire pour faire court, rien ne vient jamais nous rassurer, on est constamment comme quelque chose au dessus, suspendu au dessus du vide, jamais les personnages par exemple le gosse, puisque c'est lui qui se prend un nombre incroyable d'humiliation de toutes sortes, rien absolument rien ne lui est épargné, jamais il ne sera vengé, (j'ai oublié le mot que je voulais employer), jamais vraiment les conflits ne seront résolus, juste du temps aura passé, quelques jours au plus, ce qui est beau dans la série est quelle montre les autres les amis de la fille, comme des loosers, et ce sans jamais se départir d'un attachement ou une tendresse absolue envers eux, ils n'ont même pas cette petite qualité de génie qu'ont les loosers de Van Sant par exemple, (sans que ce soit un jugement sur celui-ci), (de van sant je n'aime pas ses trois derniers films et je déteste l'idée la place où on le met et ce juste par manque absolue de culture de la part de ces gens), (voir le numéro à venir à son sujet des ordures cinéphiles de la revue machin), (je vais chercher le titre), je veux dire personne possédant un minimum de culture, de raison ne peut affirmer autre chose que l'inanité d'un film comme Gerry par exemple, je parle pas de son dernier film je me souviens même plus du titre, je sais me souviens juste qu'il était risible, et l'autre type là, qui est amoureux de la fille, qui est parfois presque pathétique dans la série, mais finalement ne l'est jamais, simplement par volonté des réalisateurs, qui en font un personnage absolument touchant, et l'autre mec dont la fille était amoureuse, (on ne sait si elle l'est encore), (et si elle ne commence pas à être touchée par l'autre), l'autre mec donc, dont l'image de plus en plus s'effrite, ah oui donc le type, (celui en short vert) qui est au fond la version plus âgée du petit frère, dans la série pour la soeur et le frère et l'autre type on se dit que c'est d'éviter les balles dont ils s'agit, la répétition un peu plus tard, qui est d'une certaine façon la définition une définition possible de l'art, et aussi le thème profond de la série, regardez aussi ce passage qui arrive juste après, là, ah ah ah, encore un peu après, il lui sera rien épargné au frère, (le truc des chiottes), il a vraiment pas de chance, et cette séquence là, toute la famille parlant du fait d'être nu pour un mec au milieu d'autres mec etc, la mère etc, ce qu'elle dit, son sourire surtout, (son expression plus exactement), (une autre scène que j'aime bien là), la scène ensuite où le type participe à une audition comme batteur d'un groupe, et là la séquence qui suit la série prend une gravité inouïe, presque insupportable, puis la séquence où le gosse décide d'affronter la douche en commun, là, et là, et ensuite vous vous dites les mecs qui lui ont fait ça vont être punis, pas certain du tout, absolument pas certain, et la dernière scène parce que ça dit beaucoup de chose, et que c'est aussi fort que l'autre faisant des tours avec son auto dans ce film de Brisseau "Les savates du bon dieu", là, (la séquence est raccourcie hein),
- C'est intéressant de voir ce qu'ils produisent certains, là-bas...
- A propos du dernier navet d'Assayas, (que je n'irai pas voir), là, (par Téssé),
- Comment criminaliser les choses? Là: "Dès avant le décollage, plusieurs passagers ont accusé les policiers d'être "inhumains". Ils ont pris "fait et cause" pour les expulsés et préparé un "comité d'accueil hostile" en Guinée par téléphone portable", (là, et là pour le lien permanent), moi déjà il me semble, lorsqu'on est policier faut pas pleurer sa mère d'avoir bobo, (c'est tout de même un métier de contact), on peut lire ça aussi dans Libération: "Ce n’est pas acceptable, parce qu’en l’occurrence on est dans le cadre du droit, d’une décision de justice. Il n’y a pas de raison qu’on fasse obstacle à l’application de la loi française", ben oui comme à la grande époque hein, lu ça aussi ça n'a rien à voir, (oui je fais un peu le tour de la presse des ordures), (une tournée de poubelles si vous voulez), "Au moment où l’engouement pour la plate-forme commence à retomber, les lendemains virtuels risquent de ne pas chanter", en quoi l'engouement pour second-life (dont au passage je n'en ai rien à foutre), en quoi baisse t-il? Ah oui les entreprises de pub etc n'ont pas réussi à s'y installer durablement... Voilà nous sommes dans un soit-disant journal de gauche, mais le peuple (l'engouement), c'est la banque, les entreprises de pub, c'est là, c'est comme d'habitude, on demande pas aux gens aux journalistes d'être des alters-pouilleux, on leur demande juste d'être un peu honnêtes, il n'y a aucune baisse d'engouement, c'est juste les grandes marques qui n'ont pas réussis à se faire assez de fric là-bas...
- Ca c'est pour un peu d'honneur tout de même, (lien permanent là),
- Mais/et là c'est pour des ordures à qui ont ne souhaite que le cancer, (et comme quoi ça avait du bon aussi les pelotons d'exécution), (moi je dis à la Chinoise), (ou à l'Italienne), (puisqu'ils sont à la mode les Italiens en ce moment),
- J'avoue que ça, là, ça me laisse sans voix, (rajout),
août 23, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (note de lecture),
- "Tachli'h se fait l'après-midi du 1er jour du nouvel an, avant Kippour. Ce rite consiste à se rendre au bord d'un cours d'eau,
une rivière ou la mer, et d'y retourner ses poches, comme pour y jeter
les quelques miettes qui resteraient, en récitant des versets des
prophètes Michée et Isaïe. Les miettes representent les pechés. Les
kabbalistes secouent leurs habits pour se libérer des « écorces » de
pêchés qui se sont formées au cours de l'année"... (D'où la première séquence sublime du film "La petite Jérusalem"). - (D'ailleurs si quelqu'un peut me dire où (exactement) l'on peut observer cela à Paris)...
août 23, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.22
V, (journal),
- Quand il y a tout se truc au réfectoire autour de Docteur love, je le dis ouais comment grandir c'est ça le truc, le gosse c'est ce qu'il doit se demander, le truc pour lui me dis-je c'est le comment, et hier lorsque je parlais de définition c'était aussi dans le sens comment y échapper, vous avez vu lorsqu'ils regardent le "porno", cette danse des sièges, comment ilssont mal à l'aise, comment le gosse semble traumatisé au point de vouloir rentrer chez lui? C'est son prof le lendemain qui lui explique les choses au calme, qui doit dédramatiser les choses, le rire sublime de la fille à la fin de l'épisode lorsqu'ils sont tous dans le bureau du conseiller d'éducation, (épisode 5),
- La photo qui m'a donné envie d'en faire, là, et celle-ci, là, que j'ai découverte il y a près de deux mois, deux photos qui prouvent quel âne est Klein, simplement parce (avec beaucoup d'autres) elles furent supprimés de la nouvelle édition plus que bidon de son livre chez Marval,
août 22, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (dégâts des eaux),
- Lorsque De Baecque est quelque part ça donne ça, (une variation sur le cinéma subtil), franchement j'aurais voulu faire un fake j'aurais pas fait mieux, merci merci... (j'imagine qu'on retrouvera la neu-neue dans les prochains mois dans "Les cahiers f du cinéma"), vous avez aussi probablement remarqué que Libé, tout en n'aimant pas beaucoup la dernière merde d'Assayas en fait sa couverture (du cahiers cinéma), (parait-il inventé selon lui par Antoine De Baecque), (dit le coquillage), (il a juste oublié qu'il s'appelle pas Serge Daney), oui donc Libé par rapport à Assayas, et par contre, bon j'ai pas lu l'article juste le titre en gras, ils ont aimé le film de, mais l'ont mis en troisième page (les deux premières étant réservés au mari de Mia-Hansen-Love), (une historienne du cinéma), et en troisième page et en 30 lignes, moi j'appelle ça de l'idéologie, j'appelle ces gens des salopes qui méritent le cancer, (ça me rassure par ce que je sais qu'ils l'auront), (ils auront au moins ça),
- Je jure sans ironie que j'adore cette phrase ""Ces connards, on se fait chier à les gaufrer toute l'année, vous êtes dans le temporel, il faut mettre du spirituel, du spirituel, ces enculés ! Et maintenant ils veulent pas chiffrer, putain…", euh en fait je crois que je vais acheter (enfin) le livre de Reza sur l'autre plouc, (le mari à la femme de Jacques Martin), (là pour le lien permanent), ah tiens l'article est signé Frank Nouchi, (soit il est encore aux Cahiers f, soit il l'est plus),
- “Le sondage montre que l’opinion est fluide et qu’il y a de la place pour un travail de conviction”, estime Bernard Spitz, un des animateurs des Gracques", oui ça fait suite à ça, pour moi probablement le pire article que j'ai lu de ma vie, là, euh le ça c'est ça: "'AVANTAGE du désastre, c’est qu’il ne laisse pas de place au doute. Le PS doit changer, profondément, ou bien se résigner à végéter, cadenassé par un corpus idéologique lesté des évidences des années 70. Devenir moderne, recoller à la réalité et à l’opinion, ou bien péricliter, loin de son époque et d’un pays qui a bien changé… Le sondage SOFRES exclusif que nous publions, préparé par le Nouvel Observateur avec le groupe des Gracques, ces contestataires modernistes de la gauche révélés pendant la présidentielle, envoie aux dirigeants socialistes un message cruel : ils avaient faux, et sur toute la ligne. Le programme du PS, fruit de tant de patients compromis entre chapelles socialistes? Un projet ringard, impraticable et tue-l’amour ! Les chiffres sont accablants: 68% des sondés jugent le programme socialiste "pas réaliste", 74 % "pas vraiment innovant", 62% "en décalage avec les aspirations des français"! Les sympathisants de gauche eux-mêmes n’arrivent pas à donner quitus à leurs favoris: ils sont ainsi 63% à acter le manque d’innovation, 51% à constater le manque de réalisme, et 49% à admettre le décalage avec l’opinion", moi j'appelle ça un appel à la collaboration, c'est exactement, précisément ce qu'est cet article, (et ce qu'est devenu ce petit pays de merde(s)), même moi qui ait vraiment estimé Bayrou, je trouve que non, je trouve que c'est suspect, je veux dire on voit bien que la ligne prônée par Le nouvels obs et autres salopes est la ligne Besson Kouchner, ces gens aiment Sarkozy, (ces gens ces merdes surtout), encore une dernière citation: "Mais si les socialistes se réforment, et proposent un projet moderne, cohérent et audacieux, ils reprendront leur espace naturel", c'est quoi le modernisme pour l'ordure? Le même modernisme qu'employé depuis 15 ans par la droite? Le modernisme c'est quoi c'est Mireille Mathieu, c'est l'autre là Halliday? Pourtant à droite ça ne veut dire que ça ce mot, je veux dire, c'est la bêtise totale, non? Ah oui je sais, c'est 11 000 profs en moi, (qui s'ajoutent aux 15 000 supprimés déjà par Raffarin), (etc etc), ah oui je sais c'est trop de fonctionnaires, (ben oui et quand du coup les pédophiles peuvent pas être soignés à vcause de), (c'est quand même pas de leur faute), (aux ordures "libérales"),
août 22, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V, (journal),
- Ce qui est osé ou curieux aussi dans cette série, (entre-autre), ce sont ces tunnels dialogués, qui en font son absolue réussite, mais qui ont du insupporter les producteurs, ce qu'on remarque aussi, c'est que les deux, le frère et la soeur n'ont pas les clefs, ou plutôt pas encore ou non plus de certitudes, que celles-ci viennent (pas fini la phrase), chez eux par exemple, c'est presque une discussion autour d'un mot, d'une définition, et lorsqu'ensuite il jette ses jouets à la poubelle, son matériel de chimie etc, je me dit que ça devait arriver de toute façon, et lorsque que sa "copine" à la fille s'invite plus ou moins à manger, (épisode 4 toujours), on se dit que c'est le monde extérieur auquel ils ont brutalement confrontés, à quelque chose d'ingrat, disons même si c'est en partie inexact, c'est le monde qui pu des pieds et qui rote, ah ah comment ils envahissent la maison, c'est complètement surréaliste, bon, dodo etc,
- Plein d'extraits sur You Tube, là...
- Article (de deux pages), sur Marinne Hugonnier dans Art-Press de spetembre, (déjà en kiosque),
août 22, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.20
V, (journal),
- Je viens de lire que sur VLC, avec les touches h et j on peut
retarder ou accélérer le défilement des sous-titres, (si ceux ci ne
sont pas synchronisés), encore un film sublime, là, on dirait me suis-je dit, un film sorti du cerveau d'Owen Wilson, (c'est dire le degré absolu de sublime), ah oui note provisoire, lorsque j'envoie des mails vers hotmail, comme hier encore un, ils me revient en me disant que je suis considéré comme spammeur, ce que je ne comprend pas, c'est que je reçois des spams venant de ma propres boite à lettres, je veux dire avec mon adresse mail comme expéditeur, comment est-ce possible, bon le film est absolument stupide, je veux dire absolument génial, non en fait ça n'a rien à voir avec le côté stupide, c'est vrai qu'il y en a qui sont atteints, bon la copie est un peu trop pourrie, (j'en télécharge une autre), hop hop, branlette et dodo, (et un peu de lecture avant),
août 20, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.19
V, (...),
- Je suis accro à "Freaks and geeks"...
- Qu'est-ce qui fait que c'est bien?
- Que la série soit toujours du côté des personnages? Presque elle ne cherche même pas à être plus que ce qu'elle est? Vous avez remarqué, parfois on dirait "Seven Women", regardez, là, on dirait "Les cinéphiles", vous avez vu sinon les gosses sont géniaux non? (le frère et ses deux copains), je crois qu'au fond, le réalisateur les prend au sérieux, vous avez remarqué que la durée des scènes, des séquences est plus longue qu'une durée habituelle on va dire d'énonciation d'une ligne scénaristique, que c'est un vrai temps qui leur est accordé, c'est drôle me dis-je, c'est tellement de leur âge, tellement Fordien, que ça en devient presque ennuyeux pour nous, on est presque dépassé, presque ça ne nous regarde pas, disons aussi il y a pas erreur de casting, (je veux dire par là qu'on ne parle pas de djeunisme), disons rapidement nulle vision marketing des choses, pas de vision de l'adolescence, (ou de la pré), d'ailleurs ce mot pour la série n'existe pas, (qu'est-ce qui fait que chez Doillon les gosses ses films soient insupportables, sinon aussi sa vision d'adulte posée sur les choses), (des films de parents), (de parents des bons arrondissement sur leur progéniture), (disons une vision idéologique des choses), (au-delà de la nullité absolue des films de Doillon), l'épisode 3 est absolument magnifique, vous avez vu la mère? Elle est adorable non?Et le père le dernier plan la dernière séquence sur lui, je me dis, enfin à certains moments on se dit c'est presque sur les parents la série, ce sont eux les plus touchants en tout cas,
- Dites, vous vous souvenez de votre première rencontre, (avec votre amie votre ami votre femme ou votre mari)? Vous vous souvenez du jour exact? Elle, le sait, (là), elle, s'en souvient parfaitement, (de sa première rencontre avec son mari)...
- Lire ça, là, et là pour le lien permanent...
août 19, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.18
V, (journal),
- Dites vous avez vu le générique de "Napoléon dynamite"? Oui, il est très beau, (on pense même si ça a rien à voir à un Sacher), (je me comprends), (et vous me comprenez aussi), vous croyez qu'avec un générique comme ça un film peut être mauvais? Je sais pas, je sais pas, dites-moi vous avez vu le premier plan, avec un premier plan pareil un film ne peut être mauvais non? C'est impossible vous l'admettez, il ne peut être éventuellement qu'un peu raté nous sommes d'accord, nous sommes souvent d'accord d'ailleurs, bon, vous croyez que c'est son père le fluet à moustache? (brrr), et la séquence une séquence juste avant le terrain de basket, l'ennui qu'on perçoit etc? Cette espèce de torpeur du film, des héros, c'est presque de l'art contemporain non? Je serais d'humeur badine je parlerai de troisième cinéma, mais faut pas plaisanter avec tout et n'importe quoi, (Cassagnau étant le n'importe quoi), vous avez vu, c'est tellement raté, ça ne l'est pas hein, vous avez vu, pour rire on dirait du Clint Eastwood, voilà me dis-je, on dirait presque un film d'Harmony Korine, en fait me dis-je, le film coule, (camenbert), en tout cas me dis-je, (et j'ai oublié ce que je voulais dire), il connaît très bien les photos d'Eggleston, je me dis d'ailleurs, est-ce le plus grand film sur la photographie? (et je me dis dans le même temps ce qui n'en fait pas obligatoirement un grand film), (ce qu'il est tout au moins, tout au moins, par instants), j'oubliais, c'est comme s'ils avaient le soleil dans les yeux, qu'est-ce que la photo, qu'est-ce que le cinéma, là, là et là? (liens à venir), c'est drôle comme le film paradoxalement ajout du naturalisme dans les photos d'Eggleston, (eh ho on est pas chez Pialat pour autant hein), (comme on dit on passe pas non plus sa vie dans les chiottes), vous avez remarqué qu'on est jamais très loin de Kaurismaki, qu'on pense souvent à lui? Bon, oui le film, je sais pas si c'est un chef d'oeuvre, le film est souvent limite, ah ah, c'est le mec qui a réalisé Super Natcho,en tout cas grande découverte non?
- Ah ah ah ah, c'est facile mais c'est trop tentant, (et c'est un copain au neu-neu Thierry Jousse, (le petit ami de l'autre bip Pascale Cassagnau), (celle qui déchire les chèques des autres), (mais fait signer les siens), "parce que mes envies d’auteur me poussent naturellement vers des récits complexes, bourrés d’intentions en demi-teintes, de situations pas faciles à mettre en boîte et de dialogues ventrus…. Du cinoche, quoi. Hin hin hin. Comme si le marché du trou de balle en avait quoi que ce soit à branler, de pornos d’auteur. Merci bien, j’ai pu vérifier, avec des bébés comme XYZ, French Beauty, que la notion d’auteur, dans le porno, ne rapportait pas un centime. Il fallait donc que je lutte contre cette impulsion-là",
août 18, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal),
- Mail: "Vous qui êtes dans le teen movie actuellement, je ne peux que vous conseiller la seule et unique saison de FREAKS & GEEKS (créée notamment par le réal de 40 ans tjrs puceau, dont le second film traîne déjà ici et là en screener : Knocked Up)"
- Là, ou là, et là, (pour 3 épisodes au moins)
- Sinon, (note provisoire), j'ai ajouté un truc à propos de Waintrop et de son blog dans le post précédent,
- J'aime bien les réactions à son article à Joffrin, là, le moins qu'on puisse dire est qu'il est pas aimé, le moins qu'on puisse dire d'ailleurs est que Libé n'est pas aimé, (comme Les cahiers f), un truc qu'on se rend compte peu à peu, on s'est fait piqué toute la presse, ben oui, volée, envolée etc, plus aucun organe de presse dit(e) de gauche qui n'ait été racheté(e) volé(e), même pour le cinéma, c'est dire comme ça devenait insupportable pour les ordures, ne pas oublier par exemple que le père de Frodon fût un des fondateurs du journal Le point, vous trouvez que c'est un raccourci facile, et Les cahiers vous les trouvez comment? Le dernier numéro vous le trouvez comment? Vous l'avez pas acheté non plus? Il y a plus que les neu-neus pour les acheter "Les cahiers f", en fait se demander si c'est pas pour la collection, la maison d'édition qu'il les a racheté Frodon, (vendu par Jousse et compagnie), (après que Jousse et compagnie les ai ruinés évidemment), j'aime bien cette phrase d'un commentaire, j'aurais aimé l'écrire "Libération est à l'image de l'échec de la gauche, un journal ringard. Les électeurs de gauche ne le sont pas, ringards, mais se sentent très seuls, grâce à vous entre autres",
- Ah oui aussi, j'aime beaucoup cette photo, là, (ne pas s'arrêter à sa laideur insupportable), vous avez vu l'expression satisfaite et ahurie de Sarkozy, son air de bénêt? Et le regard de Bush père? Il pourrait il le virerait à coup de pieds dans le cul je crois, je parie même qu'il nous plaint, (ou se marre franchement), en tout cas il a du être soulagé lorsqu'il est reparti retrouver sa femme le nabot, (la& femme à Jacques Martin), (en france on accorde sa confiance au mec qui a piqué la femme de l'autre), (de son meilleur ami), (celui qu'il a marié), (lorsqu'il était maire), (maintenant il est président).
août 18, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.17
V, (journal),
- Mail*: "Atelier Cinématograff | Printemps 2003 | Organisation d’un atelier d’intervention sur pellicule animé par Carole Arcega, cinéaste, pour une classe de collège dans le cadre d’un cours d’arts plastiques. Présentation publique par les élèves d’une performance cinq écrans au Cinéma du Blanc-Mesnil (93) dans le cadre d’une programmation de films expérimentaux : films de Stan Brakhage, Len Lye, et de cinéastes de l’Etna, en leur présence". (en bas de cette page : http://www.etna-cinema.net/bareau.php).
- C'est pas ça mais c'est bien aussi, à noter que Catherine Barreau est une amie, (tiens je viens de prendre le métro avec elle),
- C'est plus vers là, (sans être ça)...
- Moi j'ai trouvé ça chez les gens du nouveau collectif des nouveau jeunes cinéastes, (faut au moins ça pour être d'avant-garde), bon ça: "Lors du 8ème festival des Cinémas Différents de Paris, trois séances destinées aux jeunes publics ont été confiées au pôle Transmission. Elles ont réuni enfants, parents et professionnel de l’éducation. Animées par des cinéastes de différentes générations, elles ses sont adressées aux tout-petits, aux primaires, aux collégiens et lycéens, s’adaptant à chaque public. Chaque séance d’une heure environ était composée de projection de films rythmée par des coupures discussions avec les enfants, afin de les inciter à s’exprimer sur les images emmagasinées, sur leurs impressions et émotions.Ces actions ont pleinement rempli leur mission de sensibilisation au cinéma expérimental et suscitées de réactions enthousiastes". C'est génial non? Et ils proposent même des ateliers vacances... (C'est là si on veut rire), (ou pleurer).
- Viens de recevoir les DVD de Skorecki, (vais essayer de les mettre/faire mettre en ligne),
- Lire ça évidemment...
- On peut lire ça aussi, à noter, en france parfois des gens limite RMI, je trouve ça étrange qu'ils filment de grands appartements, de grandes maisons, etc, on leur demande pas d'être Ken Loach ou Guédiguian ou Garrel, cette fausse pauvreté chic et toc, mais d'être un peu plus, disons de pas avoir honte de ne pas posséder un bien conséquent... Bon, je connais suffisamment Chauvin pour savoir que cette phrase ne dit pas forcément ce qu'elle semble pouvoir dire aussi, mais quand même, tout de même, "les gens de feu La Lettre du Cinéma qui apparaissent un à un, tout un petit groupe qui fonctionne apparemment en autarcie", disons lorsqu'il y a pas beaucoup d'argent, on choisi les solutions économiques, c'est à dire les amis, enfin on peut prendre aussi les gens de son quartier etc, mais bon, (pour Léon ça n'aurait pas d'intérêt)...
- Pourquoi les acteurs (cinéphiles 3) regardent tous semble t-il hors champs, comme s'ils ne connaissaient pas leurs textes, comme s'ils attendaient une indication, (le regard fuyant), bon moi j'aime bien Les cinéphiles 3, (et Roppert est belle), (à défaut d'avoir du goût), Louis, on te voit dans un reflet en train de faire des signes, et sinon, t'as réussi à les embaucher comment tes neu-neus? je veux dire c'est des neu-neus non? Et dis-moi mon Louis, les filmer devant des portes de garages, comme on dit que c'est une voie de garage, c'est voulu? En tout cas moi je serais pas forcément fier d'avoir été choisi par toi mon Louis. Dis-moi mon Louis, ils ont compris que tu te moquais d'eux? C'est drôle mon Louis, je me souviens des articles de presse, personne ne disait ça, pourtant mon Louis, c'est tellement gros ta plaisanterie, Louis t'es une teigne, (et arrête de t'en prendre à Frodon c'est pas bien), (je me moques mon Louis), bon mon Louis, les gros plans sur les visages des gosses, bof,
- Ah oui Le monde 2 est pas mal cette semaine, l'interview de Dijan, il dit des trucs bien, les photos de l'aéroport de Berlin, et un autre truc aussi, ah oui les photos du salon de coiffure, et l'article...
- Et finalement "She's the man" c'est pas bien, ça aurait pu, mais j'aime bien la description de cette Amérique là,
- Waintrop a un blog, là, c'est intéressant ses liens, on voit ce qu'il est, enfin déjà lorsqu'on le lit on le voit, mais mettre en lien Tavernier ça en dit plus encore non? En fait me dis-je, la cinéphilie actuelle celle qui tient le haut du pavé, c'est la cinéphilie de Tavernier et Ciment, les Cahiers f c'est Ciment et Tavernier, je veux dire Frodon c'est donc son frère, (et les autres aussi hein), (Frodon étant un nom générique), bon moi j'oserai pas écrire ça "le réalisateur borgne", etc, vous avez remarqué qu'il y a pas un mot sur la mise en cène, etc etc, que du scénario, il raconte le film, il se croit critique et n'a aucune idée particulière, évidemment hein, il aime aussi Tavernier, ça veut dire quoi, qu'il aime aussi, mais de façon plus ou moins honteuse et Huston et merde je sais plus son nom, un fabriquant de navets aussi du même genre qu'Huston, ou bien l'autre kazan, bon de toute façon c'est Bergman Kurosawa et compagnie, (Lynch Van Sant etc), c'est à dire l'idéologie neu-neue dans toute sa splendeur, et évidemment une photo en vignette d'un film d'Hitchcock, (pour la modernité et la cinéphilie avancée), ah ah l'annonce de la rétrospective Ida Lupino chez les neu-neus de la cinémathèque française, (notre institut Lumière à nous),
- * par rapport à un truc de là.
août 17, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (le jour d'avant),
- Avant que je n'oublie, hier en feuilletant une revue "Décadrage" je crois, tout un dossier sur Monteiro, que je n'ai pas lu tant je suis certain de son insignifiance, (bon pour une fois c'est pas Lynch ou Gus Van Sant) ( tant pour les neu-neus cinéphiles le cinéma c'est deux ou trois cinéastes), (ensuite l'effort est trop grand), bref le dossier sur Monteiro et à la fin de la revue, hop un article sur une nouvelle filière ou formation cinéphile en Suisse, à l'époque de la nouvelle vague on voulait, Godard et deux ou trois autres, faire des films, maintenant on préfère d'abord aller à l'école, non, maintenant on fait des études, pour les films, deux ou trois pleurnicheries font de vous ensuite un h/auteur, (pour être cinéaste y ajouter deux ou trois cadrages Bressonniens), ah oui j'oublie toujours de le noter, à la cinémathèques française, ça y est hein, le distributeur à café est de retour, oui c'est à peu près tout comme nouveauté chez eux, (je veux die ne pas leur demander de programmer plus), (qu'une machine à café), de toute façon on aurait sinon Jacquot, (c'est déjà fait non?) sinon Assayas, sinon Guitry, parce qu'il ne faut pas être systématiquement dans la repentance, (et que Guitry tout de même), (quand même), (selon Jousse), ah ah, Sidney Lumet, on voit qui est le président hein, (de la cinémathèque), dites "La chambre verte" c'est des fantômes ou des morts. C'est Truffaut? Hommage à Brialy, tss, (qu'est-ce qu'on en a à foutre), ah oui et ça, brrr, si ça continue, la vraie cinémathèque ce sera Le Studio des Ursulines hein*,
- *(ze plézante), ze ces trè bien qe cé importan que lé enfents soigissen leur films ausi, (ces une qestion de paidagogi et dintéractivitai), bon osons dire que le rôle d'une cinémathèque c'est pas de servir de garderie, vous avez remarqué que même le Palais de Tokyo avait son service pédagogique (ou de garderie), c'est bien en même temps comme ça ça permet de pas aller trop loin, (la protection des mineurs), ça permet même dans l'avant-garde de pas aller trop loin, (euh avant-garde française hein), vous avez remarqué aussi à l'Etna etc, les ateliers pour enfants, (si c'est pas l'Etna c'est les autres), oui en france l'avant-garde ça s'enseigne aux tout petits aussi, (si si j'ai le tract, je jure que je l'ai gardé), (c'est tellement beau), (si quelqu'un a un lien je le veux bien hein), (vers leur propositions d'ateliers pour enfants), bon, comme dirait l'autre, c'est pas étonnant ensuite qu'on ait voté pour un président toujours en short (en culotte courte si vous voulez), (et c'est pas innocent que celui-ci ait pour femme la femme de Jacques Martin), en fait pour La cinémathèque française me dis-je, c'est bien simple, on dirait qu'elle est programmée par Michel Ciment, (vous trouvez que c'est un lieu vivant vous?), (ou plus exactement alternative plus véritablement ennuyeux et ringard),
août 17, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2007.08.16
V, (journal),
- Ce qui est beau c'est la lettre des parents à Jim, pour "les 4 fantastiques "c'est plus qu'une suite paresseuse, on pourrait presque en demander le remboursement, tant l'escroquerie est patente, la seule bonne idée vient du film précédent, le coup des "sponsors "etc, ah oui vu l'affiche pour le prochain navet de Poirier, je me suis dit à un moment il ya aura un trauma, une confession, une cuite, comme dans les films de Guédiguian me suis-je dit, puis j'ai pensé au film de Cédric Kahn "Bonheur", et à celui de Le Roux "Grand bohneur", je me suis dit dans le cinéma d'h/auteur français scénarisé, il y a obligatoirement tentative de suicide, obligatoirement, inévitablement, j'ai commencé à mettre en téléchargement 5 ou 6 films plus que sublimes de la liste d'Allo-ciné, (j'ai fait la liste mais j'ai la flemme de la mettre en lien), (enfin je l'ai ouverte dans des onglets), je ne sais pas si on peut appeler ça un plan, ou plutôt une séquence en tout cas c'est pensé, tout le trajet vers Manchester, la rencontre du type et sa fille évidemment, (en france ça serait qui vous pensez Berléand?), (ça pourrait être Riaboukine, mais ça serait Berléand), (et encore si on échappe à Depardieu), la mort du type, (le père), le major, le cuisinier avec le tablier de femme, le repas, le major encore, le piège qui se referme, ah ah c'était de Danny Boyle, bon ben c'est son meilleur film pour le coup, j'aime bien l'humilité du film, le peu de moyen employé, (ça reste un petit film néanmoins), hop, branlette et dodo, une pomme avant, (et un peu de lecture),
- "The Sisterhood of Traveling Pants", (4 filles et un jean), mièvre, poubelle, par contre "She's the man", les quelques extraits que je vois me semblent très bien, lire ça aussi, et essayer de voir d'autres films du type, "Sorority boys" m'a l'air sublime,
août 16, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.15
V, (journal),
- Bon, et May? Je l'ai déjà vu m'étais-je dit assez vite, je me souvenais du regard de la poupée, et je me souvenais il me semble du garçon et des allers et retours sur le trottoir, curieusement me dis-je, il ne s'agit pas seulement de regard, il ne s'agit même pas de ça, la poupée au fond me dis-je, ne la regarde pas, elle l'écoute, elle est toute ouïe, elle enregistre plus exactement, et je me disais, peut-être que oui et ce n'est pas avec les oreilles qu'elle enregistre les choses, puis il y avit cette séquence, (là), et je ne sais plus me dis-je, je ne sais plus quoi en penser, qu'est-ce qu'elle voit exactement m'étais-he alors dit, toute la séquence ensuite où elle coud sa robe je me suis dit au fond c'est le devenir qui importe par rapport à la poupée, c'est une question de devenir, hop, le reste du film me broute, (copyright Patricia Mazuy), ah oui Spanglish ça vaut surtout pour l'extrême bonne volonté des "employeurs", de leur absolue sincérité, et l'arrivée des bonnes le matin est magnifique, tchouk, (mais je préfère de loin "Pour le pire et pour le meilleurs), pour May évidemment me suis-je dit (rajout) que la poupée n'est aucunement maléfique,
- Dodo, (mais avant branlette), (enfin un peu de lecture aussi),
- Découverte aujourd'hui d'un magazine photo assez extraordinaire à première vue, là...
août 15, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (Studio des Ursulines),
- "Nuage, premier long métrage de Sébastien Betbeder, métaphore lumineuse autour de l’angoisse de perdre la vue, regard d’enfant sur les Pyrénées et leur paisible grandeur, d’adulte sur des personnages tourmentés. On reviendra vite, puisqu’il sort à l’automne, sur ce film qu’habite de sa présence, référence voulue, l’âne Balthazar". Emile Breton in L'humanité, là.
- A propos du réalisateur, un de ses précédents films, là, (regarder qui produit), et là ou là, ou là encore, et là, brrr...
- Un nouveau festival à Paris "L’association Silhouette cherche à faire connaître le court métrage. C’est un style percutant, ludique, mais malheureusement méconnu. Nous voulons donc montrer quelle richesse est à l’œuvre, richesse qui n’est pas la même que dans un film", "Les courts métrages seront de tous genres : fictions, docus, animations, films expérimentaux", "Silhouette s’ouvrira aussi aux enfants avec des séances jeune public", "Petite particularité de cette édition, et grande fierté des organisateurs : le cinéaste Cédric Klapisch (l’Auberge espagnole, les Poupées russes) s’est engagé en tant que parrain de l’événement.", "Autant dire qu’on ne se contente pas de simples projections. Trois jurys (professionnel, public et junior) auront la tâche de choisir le vainqueur du prix Silhouette 2007, ainsi que le prix du jury jeune", là pour le lien permanent, (et pour le coup je justifie le titre du post)...
- Mail: "Les films de ce Betbeder sont terrifiants, mais après tous ces films de Desplechin, Ferran, Ozon, Civeyrac et j'en passe, toutes ces histoires de gens qui disparaissent et dont on n'arrive pas à faire le deuil, toutes ces histoires de "fantômes" (j'en peux plus de lire ce mot dans les résumés de scénario...), toute cette injection forcée de tragique dans de banales histoires de cul petites-bourgeoises, ces films-là, ceux de Betbeder, sont logiques. C'est le comble de la rétention, de la bêtise et de la lâcheté, mais c'est à Civeyrac et à Desplechin que ça doit son existence : en prétendant donner ses lettres de noblesse au genre, ils ont ouvert la porte par où tous les rats rentrent. On n'est pas sorti de l'auberge"...
août 15, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V, (note de lecture),
- "En section «Play Forward», le choc provint de Compilation 12, instants d’amour non partagé de Frank Beauvais : le cinéaste filme un jeune homme, objet de son désir, douze chansons d’amours tristes supposées lui faire de l’effet. Le garçon résiste à l’émotion tout en continuant à vouloir séduire tout ce qui bouge dans un rayon de 25 mètres. Les quarante minutes splendides que dure le film relèvent du combat avec l’invisible. A l’image, on ne voit rien qu’un visage, concentré, aimable. Mais souterrainement, c’est l’impasse d’un désir non partagé qui transforme chaque morceau filmé en une nouvelle bouteille à la mer. On ne peut s’empêcher de rapprocher le Beauvais du My New Picture de Bertrand Bonello, expérience de trente-huit minutes qui tente elle aussi de percer en surface le mystère des effets d’une musique sur un visage absorbé. Mais à l’inverse du film de Beauvais, le Bonello présuppose qu’à cette musique (qu’il a lui-même composée), son actrice ne résiste pas. La musique doit être ici un déclencheur de fictions indépendantes. Entre des plans noirs, remontent des flashs traumatiques et quelques larmes : l’ordre narratif a gagné". (Philippe Azoury in Libération, là pour le lien permanent).
août 15, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.14
V, (mail),
- " (...). Je sais pourquoi il paraît gros le bouquin (...) de Cassagnau: Outre le fait que c'est imprimé très gros, avec plein de blancs partout et des citations pour combler, quand on arrive à la page 256 (...), le livre (du moins l'exemplaire que j'avais en mains) recommence à la page 225 ! Ironiquement, c'est en plein milieu de l'interview de Jousse... Je sais pas s'il y a d'autres problèmes de ce style dans le reste du livre, mais ça la fout mal pour le côté "édition chiadée de luxe"...
- Le type ajoutait, ( je crois qu'il avait un peu honte de sa lecture), (il se justifiait si vous voulez) "croyez pas que j'aie lu jusque là, hein, je suis tombé dessus par hasard en feuilletant"),
- Note, peut-être qu'il faudrait que le Centre National du Livre réclame avec force la subvention qu'il leur a versé non? (Plutôt que Pascale Cassagnau s'est faite voter), (ainsi que la subvention pour le DVD accompagnant son livre nul).
août 14, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V, (journal),
- Chez Skorecki et de lui-même: "l'art d'usine, j'insiste, n'existe
plus en masse depuis 1955/59 (ce qui n'empêche pas, de ci de là, des
étincelles: cinéphiles 3 et le retour des cinéphiles en sont deux
exemples rares, et inattendus)", hum qu'est-ce qu'il en sait Skorecki, il va plus au cinéma depuis 30 ans, (si j'étais lui j'ouvrirais aussi un ciné-club au Studio des Ursulines, il se sentirait moins seul), d'ailleurs les seuls films récents qu'il a vu ce sont les siens, ou alors le dernier Rivette ou le dernier Zia Zang-Ke, au fond l'amour de Tourneur ça a bon dos pour les gros-culs de la cinéphilie, moi je peux citer plus de 15 grands cinéastes français, je peux même dire sans être ridicule que les plus grands cinéastes au monde sont français, pas lui... (et je peux le prouver évidemment),
- Pas de films hier, (lecture complète), (et près de 7 heures de marche),
- Pré-liste, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là,
- Hum, mail: "Incroyables, vos dernières photos (sur la ligne générale), je parle de votre série "Mississippi"...
- Personnellement je ne sais pas quoi en penser, (de ce qu'elles sont), c'est pour ça que je les ai mises dans la catégorie brouillon aussi...
- Sinon là...
août 14, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.12
V, (journal),
- Et lorsqu'elle se lève avec des fourmis dans les pieds, et là aussi, et pendant que j'y suis, là... Au fait vous avez remarqué, elle bouge sans cesse la fille dans le film, elle entre dans une pièce qu'elle en sort aussitôt, lorsqu'elle n'est pas en vélo elle marche, elle marche surtout, là et là, et là c'est pour mémoire, par rapport à Delmer Daves, (son dernier film par exemple),
- "A l'autre extrémité de la chambre, près d'une petite fenêtre à vitres jaunies garnie de vases de fleurs tenus salement, il aperçut un homme assis devant une table, et couvert d'une soutane délabrée; il avait l'air en colère, et prenait l'un après l'autre une foule de petits carrés de papier qu'il rangeait sur sa table, après y avoir écrit quelques mots. Il ne s'apercevait pas de la présence de Julien. Celui-ci était immobile debout vers le milieu de la chambre", (in Le rouge et le noir).
- Note pour moi-même, dans le cinéma français ce qui manque, au fond, c'est de la tendresse pour les gens,
- Ah ah, là, (personne y avait pensé hein?), et là aussi, sinon là, (la liste de Wikipédia est assez horrible),
- Là sinon, ("Etant donnés"),
août 12, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (palmarès),
- "Le Prix de la mise en scène, doté de 30.000 francs, est allé au film français "Capitaine Achab", de Philippe Ramos. Doté également de 30.000 francs, le Prix spécial du jury a été attribué à "Memories", de Pedro Costa, Harun Farocki et Eugene Green (Corée du Sud)".
- (Il y avait Pascale Cassagnau dans le jury? Quelqu'un sait? A propos de Pascale Cassagnau, (comme on dit), on me dit que Point Ligne Plan, (là ou là), (et/mais quoique je n'ai jamais pensé que Cassagnau en fasse réellement partie), (disons qu'elle en vie), (ou qu'elle pollue), donc ils mettraient en ligne certains films à la rentrée, en soit c'est une bonne nouvelle, c'est même inespérée, (on peut rêver de voir en ligne les films de Cécile Paris ou d'Ange Leccia (je pourrais en citer d'autres que j'aime autant hein), (je cite ceux dont je suis certain de bien orthographier le nom)), sauf que là et là, et sauf que gaffe, là... je veux dire lorsqu'ils avaient déjà eu une bonne idée du même genre ils ne s'étaient que servis eux-même, (un peu comme Pascale Cassagnau lorsqu'elle se fait voter des subventions pour elle-même), on va me dire c'est la chef hein, elle fait ce qu'elle veut, c'est pas la chef pour rien, elle a le droit... (bip)... En fait elle s'est fait voter deux subventions, il y a celle-là aussi, là... Eh c'est presque à compte d'auteur son livre nul finalement, (enfin pas son compte à elle non plus), (c'est la chef elle a droit), le jury du festival, là, à Locarno c'est comme à Belfort en fait, ils prennet des films de merde mais qui plaisent à la presse française, (aux neu-neux cinéphiliques si vous voulez), ils prennent aussi des neu-neus comme jurés, et hop, et/mais lorsque que ça fait un peu tâche ils vous font part de leur incompréhension, au fait vous avez remarqué pour les émissions de Daney qui ont été repris en DVD, j'aimerais bien avoir la liste complète de ses invités, par contre on ne trouve que qui la salope Birkin, puisqu'il est bien connu que c'était une grande réalisatrice, (moi je dirai plutôt une nana qui piquait dans les caisses des Assedics mais bon), disons que je sais pas ce que c'estn (à part une merde), il y a Jousse aussi, c'est à dire je sais encore moins pourquoi à part par idéologie neu-neue il est là, (le bon prétexte étant Cassavettes), (mais qui à part Chauvin et compagnie a envie de l'écouter parler de Cassavettes), ah et il y a Assayas, puis Balsan, (quelqu'un se souvient de qui il est?), il y a Demy et Cavalier évidemment, et Van der Keuken, vous me dire il y a aussi Rohmer et Duras et Biette, mais vous pensez vraiment que c'est par l'intelligence de leurs propos qu'ils y sont, ou parce que ce sont des peoples, ben oui chez les salopes cinéphiliques Biette est un people, je veux dire qu'il n'est aimé que pour des raisons pleurnichardes, on va dire que pour "Les contrebandiers de Moonfleet", ( plus exactement pour "Peau d'âne"), c'est à dire que pour Le studio des Ursulines, qui il y a encore Téchiné Franju Chabrol, Godard Chion et sangla, Chion évidemment c'est pour le côté prof, je veux dire c'est un type qu'on étudie à l'école non? Bon les autres aussi, et si on les étudie pas ce sont d'anciens élèves, mais Assayas vous me direz, et Jousse? Ah ah ah... Ah j'ai oublié garrel et garrel vous me direz, mais c'est pareil Garrel, c'est un rebelle, un artiste d'avant-garde... (exprérimental), mais non, c'est rien non plus Garrel, disons c'est pas tant que ça, c'est pas grand chose, c'est le père de l'autre, (ou de Civeyrac), disons le studio des ursulines c'est l'aboutissement du processus, sa finalité, c'est là où Jacques Sicard envoie ses enfants, (pour ne pas dire c'est le cinéma programmé par Jacques Sicard), disons c'est ce qui reste après Frodon et compagnie, disons c'est le centre de la cinéphilie française, leur étoile noire, (ah ah), (non ils disent "astre noir"), un truc à la Dorian Gray presque...
- Bon pour les liens ça marche plus chez Léo Scheer, (c'est là qu'ils avaient crée une collection pour eux-même à Point Ligne Plan), (là du coup Arnold Pasquier pourra effectivement affirmer que je parle de copinage), et pour les liens et pour l'autre bip, (Pascale Cassagnau), là là et là ou là... (oui je sais vous connaissez par coeur maintenant, disons c'est juste pour pas oublier)... (de 20 à 30 000 jours comme dirait la chanson), (moi je dis de 12 à 18 000), (euros)...
- Oui j'espère pour le jury de Locarno que c'est Farocki et Costa qu'ils ont remerciés, (mais je sais pas pourquoi je dirais plutôt Green), (chez les neu-neus il y a pas de limites),(on commence par Ramos et on continue par Green), (de toute façon c'est les mêmes), (le même bain),
- Deux vieux mails:
- "C'est quoi son nom déjà à la fille du Dicréam? (je le mettrai pas dans le blog)"...
- "Ah, ah, ah ! Je ne sais plus son nom mais c'est elle qui était tellement enthousiasmée par le projet qu'elle trouvait qu'il fallait organiser un dîner avec Cassagnau, nous, tout le monde, etc"...
- Rien à voir, je crois que j'adore cette phrase: "Les Français se déclarent massivement "plutôt satisfaits" de la déductibilité des impôts d'une partie des intérêts d'emprunts immobiliers (87 %, contre 12 % de plutôt pas satisfaits)", et celle-là: "l'instauration d'un "bouclier fiscal" limitant l'imposition à 50% des revenus (64 % contre 35 %)", c'est là...
août 12, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2007.08.11
V, (journal),
- Un truc auquel je pense ces jours-ci, "Ressources humaines" de Laurent Cantet, incroyable de faire un prolo aussi dévirilisé, le naturalisme c'est pas qu'il a bon dos, c'est que là on va dire qu'il atteint ses limites, (après il y aura les Larrieux), (avec leur retraités et la france du bout du jardin), et l'autre acteur là le plus que fade Jalil Lespert, c'est donc ça qu'on nous propose je me dis, le degré zéro de la présence au monde? le degré zéro du cinéma, et ce au nom d'un soit-disant réel qui n'est réel que dans la tête de la salope Cantet? Son prochain film "Une année de la vie d'une classe de 4ème dans un collège dit difficile", en fait on se rend compte que pour certain le peuple pose problème je me dis, il est nul et pose problème, moi ce que j'aimerais me dis-je, c'est un film me parlant de ça par exemple (se passant là), de ça ou d'autre choses hein, cette sorte d'iles sur la Seine entre Achères et Andresy, oui oui vous voyez bien, nul pont, nulle autos, (et c'est à côté de Paris), et c'est habité, disons que là les maisons sont plus nombreuses, et là me dis-je ça pourrait être l'équivalent du quartier qu'on voit par exemple dans "Bonjour", c'est pour ça me dis-je que le cinéma français est mauvais, il ne sait pas tout ça, pire, ça ne l'intéresse pas, pire il n'aime pas, il est naturaliste, pire me dis-je, on ne le voudrait pas, (on ne voudrait absolument pas qu'un cinéaste français foute les pieds là-bas), oui surtout pas qu'il filme ces endroits là me dis-je, (on sait trop ce que ça donnerait), (ça donnerait pas du Ozu mais du Cantet), (au nom de l'art et essai), (et de Pialat), vous avez vu comment Hal Hartley filme lui la banlieue Américaine? Disons avec eux, (les cinéastes français), le réel, le pays réel n'existe pas, et ce paradoxalement au nom de ce réel, (le naturalisme franchouille), je pense aussi que tout le monde aura remarqué qu'il n'y a plus que des films se passant dans les écoles actuellement, je me dis c'est pas compliqué, lorsqu'un cinéaste français fait un film, obligatoirement c'est avec des gosses, (le côté "Studio des Ursulines" du cinéma art et essai français), je me dis c'est pas bien compliqué, au delà de 14 ans nous n'existons plus, ou alors me dis-je, nous prêtons à rire, ("Ressources humaines"), enfin à rire,
août 11, 2007 in Spectre 01 | Permalink
2007.08.10
V, (journal),
- deux choses, revu un bout de "Printemps tardif" hier, une chose bête, ils n'habitent presque jamais dans une grand ville ou dans la capitale chez Ozu, imaginons un film français, il faudrait que l'héroïne (nous ne sommes pas prêts pour les héros en france), il faudrait par exemple qu'elle habite Achère, bon sinon un petit dernier, là? Les photos du post en dessous viennent évidemment du film "May", suis en train de le télécharger, le sous-titres de Mean girl (Lolita malgré moi) est là, en ce moment je pique des titres de film dans le blog de Château-rouge, par exemple "Les copines", une horreur complète en fait, une sorte de long téléfilm français genre série de M6 ou TF1, dès le début on se dit que ça sera trop long, 1 minutes de Lolita Malgré moi fait toute la différence si je puis dire, je crois qu'un film comme mes copines serait impossible aux USA, ils auraient honte, vraiment honte, disons aux Etats-Unis, (ce pays sublime n'oublions pas), aux Etats-Unis donc, jamais personne n'est bête, jamais personne n'est ridicule, citez-moi un film où quelqu'un est moqué, ou quelqu'un n'a pas la parole, vous avez vu la différence avec la proviseur du film "Une nana au poil" et du film "Mes copines? Dans le film Américain la proviseure a immédiatement un passé, elle est pour parler bien immédiatement une possibilité fictionnelle, et immédiatement on s'attache à elle, dans le film français le type est absolument inexistant, il sert juste les deux lignes de scénario, dans Mes copines tout est insipide et caricatural, est-ce qu'au fond les deux seules films vraiment bien dans ce genre ne sont pas et de Lwosky et de Mazuy? Disons pour "Lolita malgré moi", immédiatement on a une tendresse folle pour ce film, disons lorsqu'on parlait de Lubitsch l'année dernière à propos de ce navet français, (je crois même qu'Axelle Roppert (une journaliste des Inrocks) l'avait mi dans ses préférés), c'est le seul film me dis-je, (Lolita malgré moi) qui s'en approche, parce que disons les gens sont sots mais pas ridicules, (et non jamais ridicules), le gag suprême dans le film, la fille qui le squatte, (la scène du gymnase), vous avez déjà vu un personnage en trop ou en plus dans un film vous? Et le concours de math, vous avez vu? je veux dire c'est pas Fordien ça? Je veux dire tout simplement que le film parie et sur l'intelligence des gens et sur leur patience,
août 10, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (...),
- Sinon, (rien à voir) : "E a reçu le papier du DICREAM. Leur motivation pour ce refus: le projet ne présente pas assez de caractéristiques "multimédia". (...). Demandez à E si vous en voulez une copie"...
- Note pour moi-même: On peut avantageusement lire ça, et se souvenir qu'ils ont adoré le projet, (et ce jusqu'à nous proposer de dîner avec Cassagnau*, (j'ai le mail), (enfin tout au moins le mail en faisant l'écho), à suivre...
- *La petite amie de Thierry Jousse, (et celle qui déchire les chèques si on ose dire qu'il est un très mauvais cinéaste et un critique de cinéma d'une nullité affligeante), euh je devrais même pas parler de cinéaste à son propos,
août 10, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (black out),
- "Jean Paul Civeyrac est de ces cinéastes qui font leurs films de façon totalement affranchie, à l’écart des sentiers battus, presqu’à demi-mot et comme puisant leur inspiration d’un jardin secret dont ils destineront les fruits à quelques initiés. A ce public de fidèles, dont la fervence a bien souvent érigé l’auteur discret au statut de cinéaste culte, Jean Paul Civeyrac offre un univers onirique, sensuel et poétique d’une richesse extraordinaire, où s’entremêlent subtilement sons et lumières, et où passé, présent et futur se fondent dans une douce et étrange intemporalité.
C’est que Jean Paul Civeyrac, artisan et prestidigateur tout à la fois, sait comme personne chorégraphier le hors champ et rendre vivant, voire vibrant, ce qui n’est pas. Ou n’est plus. A ses côtés, signalons la présence de Céline Bozon, chef-opératrice et complice de longue date, dont la photographie charnelle et exaltée achève de contribuer à l’état de grâce d’un cinéma résolument transversal". (Là).
- "Civeyrac est un auteur que je place au même niveau que Bresson. Un cinéaste rare, esthète, discret. L’initiateur d’une oeuvre incomparable. Pour la définir, c’est un néologisme qu’il faudrait créer : “vidéastographique” conviendrait-il? Ce qui est sûr c’est que Civeyrac est initiateur d’un nouveau courant, dans le cinéma d’auteur contemporain. Son travail d’une grande pureté se traduit par de judicieux choix musicaux : Couperin, Bach, Mendelssohnn. Son désir d’inaugurer se dévoile par sa capacité à faire advenir à l’écran de nouveaux talents : Lucia Sanchez dans “Les solitaires”, Renaud Becard dans “Le doux amour des hommes”, Valérie Crunchant dans “Toutes ces belles promesses”, Camille Berthomier dans “A travers la forêt”. Il fait partie de ces rares auteurs dont l’audace dans les choix est permanente. Une prise de risque qui mise sur le public d’après demain. Une oeuvre faite pour rassurer l’exigence des cinéphiles. Si vous ne connaissez pas ses films, je vous invite à les décourir urgemment. Bravo aux initiateurs de cette rétrospective, elle était indispensable". (Commentaire de Joseph L le 5 juin 2006).
- "À travers la forêt » est un des plus beau film que j’ai vu l’an dernier.
Le montage serré 65 minutes, la beauté des plans-séquences qui inscrit
le fantastique dans la réalité du temps. Il y a une poésie réaliste qui
doit beaucoup à la maîtrise du jeu d’acteur et de la photo de Céline
Bozon.
J’aime beaucoup le travail de cette chef opératrice : il y a eu le même
choc devant ses films que devant Ordet ou vampires de Dreyer.
Bref, je suis ravi de la sortie du dvd regroupant l’ensemble des films de ce cinéaste.
août 10, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V, (proverbes),
-"Capitaine Achab est un film fragile et miraculeux. Une vague idée de son territoire pourrait être circonscrite en imaginant la synthèse de Lady Chatterley, de Pascale Ferran, de Du soleil pour les gueux, d'Alain Guiraudie et des Contrebandiers de Moonfleet, de Fritz Lang",
- "Servi par une troupe d'acteurs resplendissants (Denis Lavant, Dominique Blanc, Jean-François Stévenin, Carlo Brandt)",
- "Attendait-on ainsi une forme épique, mettant au service du récit toute la puissance spectaculaire du cinéma ? Voici un film intimiste et subtil, délicat travail d'enluminure mené au pinceau japonais".
- "Espérait-on la fascination et l'omniprésence du cachalot blanc, l'aura divine de son majestueux sillage ? Voici l'histoire simple et rude de son poursuivant, Achab, le trivial mystère d'un homme de l'enfance à sa mort, tel que le cinéaste le réinvente en grande partie".
- "cette perle rare, par son originalité, son esprit, sa beauté, a illuminé la compétition de Locarno, la traversant à la manière d'une comète",
- "La réussite de Capitaine Achab tient tout entière dans l'art du contre-pied, de l'admiration intelligente, de la fertile trahison, en un mot dans l'art de la liberté".
- "C'est, au passage, une petite leçon à l'usage des plats imitateurs du génie américain qui hantent l'industrie du cinéma français, et une preuve qu'on ne saurait lui rendre plus bel hommage qu'en restant soi-même",
- "Servi par une troupe d'acteurs resplendissants (Denis Lavant, Dominique Blanc, Jean-François Stévenin, Carlo Brandt)",
- Bref on va se faire chier, (et si vous avez déjà vu un film de Philippe Ramos vous me comprendrez), dites, c'est qui les plats imitateurs du cinéma Américain? Et les plats imitateurs de Bresson et autres cinéastes Européens? (Pour faire vite), c'est pas parce qu'on met de la culture dans un plan que c'est du cinéma, (c'est presque le slogan de la Fnac non?), et on me fera jamais croire qu'un film avec Lavant et Stevenin est un bon film, ça c'est l'idée qu'on se fait en france de ce doit être un film, nuance,
août 10, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2007.08.08
V, (journal),
- Et si au fond, regardant Animal l'animal, une comédie Américaine réussie c'était de ne pas avoir peur du ridicule, d'aller un peu plus loin, de gêner, (j'aime bien ce mot qui correspond pour moi tout à fait à la définition du cinéma), de ne pas avoir peur de gêner, une mauvaise comédie me dis-je, un mauvais film me dis-je, (les films d'h/auteurs français), ont toujours peur de gêner, Green me dis-je par exemple, ou Bonello n'iront jamais jusqu'à la gêne, d'ailleurs me dis-je, ils sont cités se disent comme cinéastes d'auteur, cinéastes même, parce que justement jamais ils ne gênent me dis-je, ils sont toujours dans le balisé la reconnaissance, disons un film Américain réussi n'a jamais peur du ridicule, (en france on ne s'en souvient même plus de la réussite d'un film), (disons on ne peut en citer plus de trois avec certitudes), l'accident de voiture c'est quand même chercher la petite bête hein, (rires), ah ah le rocher franchement ils exagèrent, par exemple à l'aéroport, le truc de la drogue planqué dans le cul du mec, et lui le reniflant le cul, ce n'est pas exagéré, la gêne ne se situe pas là me dis-je, euh en même temps pour le film c'est en partie faux, disons que le film n'est tout de même pas très bon, il n'est disons déjà absolument pas dégoûtant, comme l'est par exemple le film "Et si c'était vrai", disons au moins il s'est planté, (etc etc), hop, ah oui sinon j'ai vu "Old joy", pas une réussite hein comme dirait l'autre, disons au début je me suis dit tiens on dirait Carmella et Anthony qui discutent dans la cuisine, mais pas filmé, film épouvantable pour en rester là, le pire c'est lorsqu'on apprend que c'est son cinquième à la fille de film, bon dans sa vie elle a déjà vu au moins 4 films, le siens, disons jamais le film la "mise en scène" n'excède le propos, enfin même le mot propos est un peu trop tout de même, un peu trop ambitieux, disons on dirait un court-métrage français, (mais en plus sans le cadre), (je jure que je crois qu'elle est bigleuse la fille), disons film plus qu'insignifiant, disons elle est dans le signifiant, je veux dire il y a des gens ils pensent que le cinéma c'est ça, le signifiant, le gras, sinon parfois je déteste finir un livre,
- Question, est-ce que "Transformers" de Michael Bay est le film le plus mauvais de tous les temps? Disons le plus con?
août 8, 2007 in Spectre 01 | Permalink
V, (c zuste pour le plésir),
- "le réel ne semble plus être qu’un fantasme. Ainsi, Correspondance, le sketch d’Eugène Green inclus dans le tryptique Memories (aux côtés de Costa et Farocki), en compétition internationale. Depuis Toutes les nuits et le Pont des arts, on entretient un drôle de rapport avec le cinéma de Green. Il est souvent époustouflant, vrai descendant de Bresson, mais son discours se dit toujours fièrement réac. Ici, le voir filmer un ordinateur à côté d’une bougie offre en une image un résumé épatant du monde contemporain.
- Moi personnellement j'entretiens pas de drôles de rapport avec Green, (je le méprise), (et puis c'est pas parce qu'on croit cadrer comme Bresson qu'il y a affiliation hein), (alternative "disons c'est pas parce qu'il y a reproduction qu'il y a affiliation"), (disons il y a cocufiage), disons pour le cinéma d'h/auteur, le français particulièrement, heureusement qu'il y a les autres, (les grands cinéastes), on sait pas comment ils feraient sinon, (puisque chez eux la pensée est informe), (manque de forme(s)), disons il leur faut une forme reconnue sur laquelle s'appuyer,
- Et puis la phrase "le voir filmer un ordinateur à côté d’une bougie offre en une image un résumé épatant du monde contemporain", moi j'avoue que je trouve rien d'épatant à cela, à moins que ce soit épatant pour dire que c'en est incroyable tant de lourdeur et/ou de lieux communs, bon et sinon l'expression "bas-bleus", eh, Green ne filme pas des bas-bleus, je veux dire bas-bleus est une expression de droite, (comme bobo), pour Green une femme est une personne de toute façon déplacée, pour lui une femme doit n'être qu'une reproductrice, pas plus, ensuite elle s'égare, les gens s'ils y voient une interrogation métaphysique là-dedans hein, (c'est comme lorsqu'il avait filmé toute sa bande d'amis de feu La lettre du cinéma, que tout le monde y voyait je ne sais plus quel geste ou quoi alors qu'ils ne les filmaient que comme cible(s)),
Et les jeunes gens racés, les types chez green c'est plutôt des sales gueules mal dégrossies et bien nourris, il y a rien de très racé là-dedans,
- Rien à voir, dans Wikipédia à propos des White Stripes: "L'introduction de Seven Nation Army est reprise en 2006 comme hymne des supporters de l'équipe nationale d'Italie. Mais ce sont les supporters de l'AS Roma qui le reprirent en premier lors du match AS Roma - Empoli le 19 Février 2006", en france, les supporters reprendraient quoi comme chanson(s) vous croyez?
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Bravo pour cette édition.
J’espère que j’aurai le même enthousiasme sur les films que je n’ai pas vu, en tout cas j’ai hâte de les découvrir !" (Commentaire de Lionel Richerand le 13 juin 2006),