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31/08/2007

V, (antoine de baecque antoine de baecque antoine de baecque),

- La séquence dans les vestiaires au début du film, vraiment très belle, apparaît la grosse on se dit non ça va tout de même pas être un film avec elle et sur ses états d'âme, puis apparaît sa copine, on se dit elle va pas nous faire en plus le coup de la petite voleuse quand même, (la réalisatrice), même l'acteur le mec qui ouvre la porte des douches etc on se dit tiens il ressemble à Stéphane Rideau, et là on comprend qu'elle vient de la fémis la fille, et ce n'était pas fini, c'était juste le début du film, il y aura encore toute ces références [à venir], mais finalement oui la référence principale c'est même plus Pialat et Bonnaire etc, on en est même plus là, la référence c'est  Claire Simon, la directrice des études de la fémis (je crois), et Cavalier aussi pour le ton avec lequel elle parle l'autre, (avant que je n'oublie), le côté donneur d'ordre de la fille, ça se voudrait Bressonien ce n'est même plus Cavalier mais Simon, plus le temps passe plus la cinéphilie française est délavée me dis-je, se délave complètement me dis-je, la fille on lui demande juste de pleurnicher dans son coin, d'exprimer des états d'âme, on est pas dans "Freaks and geeks" non plus, où cette mise hors du monde s'accompagnait pour parler neu-neu, d'un torrent de paroles etc, ( par exemple), non on demande juste à la fille de pas bouger, de faire pitié, de faire sa petite voleuse, pour ne pas nommer la pouffiasse la fille à l'autre, (miss Assedic), (et pas miss Robinson), (ah ah ah), Cavalier pour sa copine nageuse, (celle qui vomit pour pas grossir), cette façon de parler, de donner des ordres, manipulation scénaristique m'étais-je dit,  lorsqu'elle lui dit par exemple qu'elle fera tout ce qu'elle veut si l'autre la fait rentrer à la piscine dans son club etc,  c'est à dire il faut bien qu'on comprenne que c'est une rebelle, le côté Téchiné aussi,  le côté imperturbable, le côté Bonnaire, la fille a pas vu beaucoup de films, mais on sait lesquels, dans sa vie de toute façon elle n'en verra pas beaucoup plus, (après ça devient bizarre d'aller au cinéma), je veux dire en france ça se fait pas, à la limite voir des films qui font peur, ou des films Américains des années 70, (Thoret il sert à ça au fond, à rassurer les parents), (c'est une sorte de baby-siter de la cinéphilie), vous avez dans ce film d'Immamura, le mec va dans un village pourri et fait jouir une femme, et c'est tout, en france c'est ça on aimerait des films où il ne se passe pas de drames, puisqu'évidemment il y a toujours des drames dans ce genre de film, il y a toujours des filles grosses qu'on doit plaindre, ah ah le gros boudin justement qui se cache derrière le rideau et qui ensuite se sauve, pff, voilà me dis-je avant de partir, il y aura de cris des pleurs des hurlements, comme dirait l'autre deuil dépucelage et compagnie, (faut que je retrouve l'expression exacte), ("deuil, dépucelage, dépression et compagnie"), (oups le film c'était "Naissance des pieuvres"),

- Mail: "J'ai fini tous les épisodes de "Freaks and Geeks". Je me sens un peu orphelin"...

- Le début du film "La petite Jérusalem", ,

- Et ça aussi pour dire, (et pour le lien permanent),

- Un truc je jure que c'est vrai, à une critique de ma part sur la mise en scène et la laideur d'un de ses films, son réalisateur m'avait répondu par une citation de Hegel, et que comme quoi c'était pas ça l'important mais le sens etc, en gros seul comptait le sens voulu, ( finalement pas celui effectif), (...), j'imagine bien que par exemple Civeyrac doit être persuadé de la même chose, le mec tu lui fait une critique il te répond par la grâce, que ses films sont une question de grâce, (enfin), disons en france on aime le sens supposé des films, par exemple autre exemple, un film de Léon j'avais été choqué du travelling du début de son remake du film de Walsh, il s'était dit selon moi qu'il fallait un travelling et en avait fait un sans se poser plus de questions, sans aller plus loin que la mise en place de ce travelling, sans aller jamais jusqu'à la mise en scène de ce travelling, il sait aussi très bien que les gens les critiques ne verront que le travelling et parleront de travelling, disons chez lui ça reste à l'état la mise en scène, d'indication, rarement ça va plus loin,

- parce qu'il y a pas de petites économies, (et qu'on ne souhaite qu'une choses à ces gens, que leurs propres enfants se choppent le sida),

août 31, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

30/08/2007

V, (journal),

- Episode 17, Ben Stiller! ( On ne l'avait pas vu avant, c'est ça qui étonne au fond), évidemment au fait, la fille avec le tuba ça a à voir avec Robert Frank, c'est la seule raison, (chose qui en france évidemment n'arrivera jamais), (citez-moi un seul cinéaste en france qui ait de la tendresse pour quoi que ce soit), (et qui donnent une forme quelconque à cette tendresse), (évidemment je peux citer Lheureux Fernandez etc), je parle de cinéma meanstram, (étant entendu qu'Assayas (et tous les autres) sont des cinéastes meanstream), disons auss ien france on a des références,

- Pour le cinéma français, me dis-je, le pays, (la campagne ou la france profonde) n'existe que pendant les vacances, même chez Rohmer il s'agit toujours de vacances me dis-je, (pour Rohmer évidemment le pays est néanmoins ou évidemment présent tout à fait), dans le cinéma Américain au pire il est traversé,  mais il ne s'agit quasiment jamais de vacances, me dis-je, pour le cinéma Japonais aussi, (je ne me souviens d'aucun film mettant en scène des vacanciers), chez Poirier me dis-je, il s'agit d'une vue touristique, (au sens vue de l'esprit presque), (c'est à dire au sens quasi de résidence secondaire), chez Doillon aussi me dis-je le pays n'existe que pour les vacances, exception Guiraudie, je peux aussi citer les autres je sais plus leur noms, (Achard et les autres), mais là il s'agit alors d'idéologie quasi vichyste de la france profonde et éternelle, de la france pagnolesque, les Larrieux évidemment en étant leur caricature, envers Achard et les autres et envers eux-mêmes, (je veux dire par là qu'ils sont eux-mêmes leur propre caricature), (a rose is a rose is a rose si on veut), (ou une connerie), (au sens de comédie), (ils sont leur propre comédie),

- Rectification, Bruno Dumont semble bien être le seul à filmer quelque chose, d'en faire un lieu réellement, disons une terre de fiction, (pour parler neu-neu cinéphile), disons chez lui nous ne sommes pas dans un décor, mais disons dans une version réfléchie,

- Ah oui la revue "Eclipes", (avec un s puisqu'ils sont plusieurs), avait déjà fait une couverture, un dossier avec Gus Van Sant, (à l'époque d'Elephant), pas le film "Elephant" d'Alan Clarck évidemment, ils ne le connaissaient pas, chez les neu-neus cinéphiles on a besoin de connaître les films pour en parler, je veux dire on a toujours besoin que d'autres en parlent avant, pour le coup ils ont même une droit à un pompage intégral, pas question pour autant de mettre le film de Clarck en couverture hein, ils auraient connus le film me dis-je, que de toute façon ils en auraient déplorés la violence aveugle, de toute façon me dis-je, comme ils auraient eus peur d'être ridicules, ils n'en auraient pas parlés, Van Sant c'est bien, c'est plein de bons sentiments, ça dégouline, ça tient même des discours (avec des images animés comme on aime chez les neu-neus) sur la violence, bref bref bref, oui et puis bon auraient dit-ils dit de toute façon, Clarck tout le monde en parle, (c'est comme les Straub c'est bien connus que ce sont des pompes à subvention et qu'ils sont omniprésents), (une véritable dictature intellectuelle), (c'en est étouffant), (dixit le minable Thoret), oui donc pour Eclipses, c'est la seconde fois, (une question d'imagination), (peut-être aussi de rentrée scolaire),

- Je me disais aussi autre chose, aux USA ils sont capables de filmer et leurs banlieues pauvres, et leur banlieues riches, en france ni l'un ni l'autre, (peut-être que Desplechin d'ailleurs serait le seul à bien filmer la bourgeoisie), en france nous avons une idée de la bourgeoisie collée sur celle des USA, mais aucun regard particulier, (je parle même pas des comédies beaufs),

- Ah tiens "l'histoire est stupéfiante par les proportions folles qu’elle prend dans l’Amérique puritaine de Bush, en pleine effervescence préélectorale", ( et pour le lien permanent), j'ai juste envie de dire qu'on me prouve que l'Amérique est plus puritaine que la france, de toute façon le problème n'est évidemment pas là, il s'agit d'abord de parler négativement des USA, (n'oublions pas que Sarkozy à "71%" c'est chez nous, TF1 aussi), les séries stupides et insignifiantes, c'est bien chez nous, pas chez eux, (est-ce bien utile de parler du cinéma), (de toute façon même la télé chez eux a à voir avec le cinéma), (en france avec rien),

août 30, 2007 in Spectre 01 | Permalink