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31/10/2007

V, (ben),

- Au fond me dis-je, tout le cinéma Américain c'est une histoire de jeunesse perdue, plus exactement c'est , vous avez vu cette séquence ou Truman reconstitue patiemment le portrait, le visage de la fille, tente de le reconstituer, et alors ce contrechamps époustouflants sur elle le regardant, (je n'avais jamais vu le film), , vous avez vu le chien, (lorsque Truman, s'est échappé),

- ! (via un mail qu'on m'a envoyé cette nuit), (le mail disait aussi merci pour Matérial Girl et Hypertension),

- Note provisoire, commencer d'ailleurs à faire la liste des meilleurs films de l'année, donc: material girl, hypertension, enjoy alexandra avant que j'oublie sur la piste napoleon dynamite une fille au poil freaks and geeks,

- Quelques mises à jours sur le bureau des pleurs, , du coup en allant chez les neu-neus, (eh c'est par mes stats que je suis au courant de tout ça), (quoique parfois j'y vais aussi juste pour rien pour rire), je trouve ce lien, , copie des deux fichiers en cours et bientôt disponibles, pour le bureau des pleurs oui y mettre aussi les trucs positifs un peu plus, aujourd'hui c'est mon dernier jour avec ma carte MK2, je reste chez Gaumont, puisque tout de même, les seules découvertes, les seules grandes découvertes je les fais dans leurs salles, (Matérial girl, Ultraviollet etc), pour ce qui concerne les films d'h/auteur ma carte étant encore valable pour les salles indépendantes de MK2, oui les seules vraies salles art et essai de Paris, sont bien évidement l'Aquaboulevard et le Publicis, (bon c'est vrai que je regretterai un peu le confort du MK2 bibliothèque),

- c'est un des films que je recherche, avec "La forêt oubliée", (avis),

- Juste pour rire, "Il va sans dire que ce genre d’événement est important pour nous. La renommée de la nouvelle Cinémathèque a semble-t-il traversé l’Atlantique. L’an dernier, nous avions accueilli Sydney Pollack, venu présenter Sketches of Frank Gehry, son documentaire sur l’architecte qui construisit le bâtiment du 51 rue de Bercy. Nul doute que Pollack fît l’écho de cette visite auprès de son ami Redford qu’il dirigea dans de nombreux films. En septembre dernier, nous accueillions Sidney Lumet. Ainsi va la Cinémathèque, maison de tous les cinéastes. Dans quelques jours, c’est Stephen Frears qui nous fait la gentillesse de venir, pour parler d’un cinéaste qu’il admire tout particulièrement : Humphrey Jennings (1907-1950), documentariste de tout premier plan." Je vous aurais bien dit que c'était une citation de Michel ciment mais tout le monde sait que c'est Serge Toubiana qui dirige la cinémathèque, (et pas Michel Ciment), (je sais ce que vous allez me dire), (oui vous avez raison la différence est infime), disons par Toubiana on est toujours surpris, (euh),

octobre 31, 2007 in Spectre 01 | Permalink

30/10/2007

V, (...),

- Je pourrais commencer par cette expression "film de patronage" me dis-je, pour le film de Léon, ça obligerait à ne parler quasiment que de mise en scène, ça éviterait pas mal d'insultes, en même temps me dis-je, pour la mise en scène, il faudrait redéfinir ce mot, chez Léon me dis-je nous somme plutôt dans l'artisanat que le cinéma*, ça se voudrait du cinéma, mais ce ne sont que dialogues brillants et spirituels, un moment me suis-je dit, c'est de cinéma crépon dont il faut parler, de cinéaste crépon, et c'est en cela que le film est beau alors, qu'il nous touche un peu, puis je me suis dit, (rajout), que c'est normal qu'il ne tourne qu'en appartement, ce n'est même pas une question financière, simplement le monde lui fait peur, pour lui même regarder par la fenêtre est vulgaire me suis-je dit, n'est pas assez poétique, ce n'est effectivement pas du tout une question financière, quoiqu'en plus il n'est pas certain que lui-même possède un appartement aussi vaste), (enfin vaste), disons chez certains, même où ils habitent ils trouvent cela vulgaire, même ce qu'ils sont au fond ils trouvent cela vulgaire, et pas assez poétique pour le cinéma, disons il y a ce côté Mansfield Park par rapport au film, j'allais dire à la pièce de théâtre, et c'est à Mansfield Park que j'avais pensé justement lorsque m'était venu ce mot crépon, le film de Léon m'étais-je dit est un peu l'équivalent de la pièce de théâtre qu'ils montent dans la salle de bal les gens du livre d'Austen, la bonne société du château, bon sinon son histoire du pour et du contre, des quatre éléments, ridicule et pathétique, du niveau de la maternelle m'étais-je dit, (on va me dire et pourquoi pas ça peut avoir du charme, sauf que le sérieux du scénario, sa suffisance presque enlève tout charme ou fraîcheur à cela), (je veux dire qu'il n'y en a pas), (il n'y a ni fraîcheur ni grâce ni charme), disons aussi, pour aimer le film de Léon il faut en aimer en accepter les termes,

- * Tant le sens d'un plan chez lui ne va aussi que dans le sens du scénario, comme dirait l'autre, de son renforcement, (oh mais avec goût), (sans que cela ne se voit trop), (ex un plan sur la bibliothèque, presque en amorce, chez Léon il y a toujours une seconde qui vend le décor, (donc d'une certaine façon le scénario, l'ambiance), (le choix de l'appartement (et de sa décoration, et ce jusqu'aux ustensiles de cuisines) est assez révélateur à ce sujet, on dirait le décor de Thérèse de Cavalier, une sorte de vert de gris abstrait), chez Léon il n'y a pas d'autres vérité que le chuchotement, (précieux), disons chez lui tout doit être clair, compréhensible, il n'y a pas construction de forme, mais éclairage scénaristique, chez Sokourov par exemple, le scénario ne sert, n'a d'utilité que par pour la forme qu'il permet de créer, chez Léon la forme n'existe à proprement parler, réellement pas, tout part du scénario et y revient, (si tant est que l'on soit allé quelque part entretemps),

-  Au fait vous avez remarqué l'hystérie qui entoure Guitry, lisez les commentaires chez la salopes de Baecque, (et aillleurs), il est hors de question pour certains de dévier de l'admiration, il est hors de question d'émettre un doute, non Guitry ne fût jamais maréchaliste, c'est ainsi, il réalisa un film qui s'appelait  "De jeanne d'arc à Philippe Pétain", mais c'est si j'ai bien compris parce qu'il n'aimait pas les Allemands, (un résistant avant l'heure quoi), (pas comme ces résistants de la 25 ème heure), bref Guitry écrivit une lettre et entra en résistance, (ze plésante), (enfin eux c'est ce qu'ils affirment), (et sans rire), vous allez me dire Straub lui s'est plaint des vaches qu'on enterrait vivant(es), ça lui apprendra, oui normalement ça n'a rien à voir, mais si, il se trouve maintenant que si, il se trouve que lorsqu'on a affaire à un vrai collaborateur on dit que cela est faux, (il frôla juste une coupe de champagne Allemande), Straub lui eut le malheur de déserter, vous imaginer, refuser de flinguer du crouille, c'est évidemment suspect, vous trouvez que j'exagère? Et Straub antisémite, vous ne dites rien? Disons Straub, non seulement n'a jamais été antisémite, mais pire, il ne réalisa jamais de film à la gloire de Pétain, (notre maréchal), oui je sais vous me dites Guitry non plus ne réalisa jamais d'après Rue 89 de film à la gloire du maréchal, ah oui au fait Assayas adapte pour la seconde fois Chardonne, un grand résistant aussi j'imagine, (si ce n'est un grand écrivain), ah oui aussi, la bonne excuse c'est que Truffaut l'admirait beaucoup, mais il admirait aussi beaucoup Rebatet, c'est bien Rebatet n'est-ce pas?

 

parce que son dernier album est sublime...

octobre 30, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (De Baecque est une merde),

- "En ces temps de frénésie vulgaire et de tapage aussi m’as-tu-vu qu’inconsidéré, surtout au sommet de l’Etat, il fait bon flâner dans l’exposition Guitry de la Cinémathèque française, véritable antidote au mauvais goût. Sacha Guitry est, a contrario, tout de vivacité et d’invention. Mais il est également le roi du contre-pied, (...), Car l’adversité n’a pas manqué, (...), Tout ce talent a suscité les jalousies", et aussi "Mais il y a également la part la plus secrète de l’homme", son film sur Pétain peut-être? (Que De Baecque jamais ne mentionne), (parce que bon hein c'est pas le propos, on va pas faire chier les gens avec ça il dirait), Maintenant relisez son article minable à la crevure sur l'expo Godard, juste pour apprécier la différence de ton,

- Sinon pourquoi mentionner à chaque fois Pétain par rapport à Guitry, disons pourquoi eux ne le mentionnent jamais, eux si prompts à dénoncer l'antisémitisme des uns et des autres, le texte nul de De Baecque c'est ... (Je dis nul parce que justement c'est le plus nul consacré à l'expo que j'ai lu), oui sinon il est historien aussi De Baecque, (comme on dit géomètre), (ou à géométrie variable),

- Guitry surtout, n'est-ce pas le seul cinéaste français ayant fait un film à la gloire du maréchal? Il y en a eu d'autres?

- Sinon "redécouvrir Guitry", faut oser, disons en ce moment ils redécouvrent plutôt la france éternelle les crevures, (la france du maréchal), (quand vous voyez le programme de la cinémathèque, c'est bien simple, vous baillez et repartez directement continuer/reprendre votre sieste), (puisque avant vous veniez de lire Libération), ah tiens en parlant de france éternelle et de Guitry, ,

- "Le Deuxième Souffle version Corneau est un film entièrement fantomatique, une danse de mort peuplée de spectres, un précipité de cinéma post-melvillien aux allures presque ruiziennes.", (by Thierry Jousse), (faut bien rire de temps en temps non?), si on veut rire encore un peu c'est sinon, (et au cas où),

octobre 30, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (...),

hello kitty baby c.zohiloff
your penis needs attention so hurry up and add 3 inches
http://ulzclan.com/

pilla paulina

octobre 30, 2007 in Spectre 01 | Permalink

29/10/2007

V, (tchouk tchouk),

- "Le carré de la fortune", film de Pascale Bodet et Emmanuel Lefauvre, le jeudi 01 novembre à 20h30, cinémathèque française,

- "Qui voit Ouessant", de Mehdi Benallal, le vendredi 02 Novembre à 14h00, espace Jean Vilard à Arcueil, lien du festival ,

octobre 29, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

V, (journal),

- Je parlais avec C de ce livre de Robert MCLiam Wilson "Les dépossédés", qu'elle venait de lire, et de cet autre livre (photo) de Bill Owens, puis je parlais des frères Dardennes, de leur prochain film sur une prostituée qui tente d'échapper à son mac etc, je me disais oui le trash, les sujets forts, de gauche et rock'n'roll, ce qui est bien, c'est qu'ils satisfont pleinement la droite, comme ça me suis-je dit on ne parle pas des sujets qui fâchent, d'ailleurs me suis-je dit comme ça on ne parle de rien, le cinéma naturaliste français étant égal un zéro, (je parle de la réalité), maintenant me suis-je dit, la nouvelle vague est devenu un sujet de droite, un truc/objet de droite, je me suis dit ça permet de se croire moderne et intéressant presque sans rien faire de spécial, sans rien de spécial, sans rien penser spécialement, sans rien penser d'ailleurs, je me suis dit il suffit juste de, à suivre, d'avoir son monde intérieur, sa poésie intérieur, je me suis dit à quoi reconnaît-on un mec de droite, à sa poésie intérieure, à sa cinéphilie, (c'est pour ça que l'émission de Frappat par exemple est de droite, parce qu'émission* essentiellement fétichiste), (et révisionniste), disons aussi les Dardennes c'est un truc de dame patronnesse, (au sens d'avoir de la hauteur),  (je parle même pas de Guédiguian avec ses prolos folkloriques, quasiment en cire), disons chez les Dardennes on a jamais à s'interroger trop longtemps, on est même d'ailleurs immédiatement du bon côté, (c'est un peu ça l'esthétique des dames patronnesses, des bons sentiments), disons chez eux c'est toujours suffisamment gros pour que ça passe, tout est suffisamment marqué, référencé, presque chaque plan au fond a une étiquette, clignote, disons le côté Bresson d'Honoré,

- Et "10 raisons de te détester" est  insignifiant,

- Suis tombé sur ce lieu hier matin,  ça ne se voit pas sur les photos du lien mais il y a une dizaine de pavillons datant de l'expo universelle, (ainsi qu'un tas d'autres trucs),

- En cherchant autre chose, suis tombé sur cette note, , je teste ça et ça,

- Ah tiens si on veut rire, ,

- * Au sens pollution nocturne,

octobre 29, 2007 in Spectre 01 | Permalink

27/10/2007

V, (journal),

- (Je finirais les deux autres posts plus tard), (ce qui sauve au fond, rajout, le film de Nolot, c'est son immaturité, enfin lorsque je dis le sauver, oui et non), (dans le sens si tant est qu'il est à sauver, qu'il a besoin d'être sauvé), (tant la faute est chez Nolot une quasi esthétique), revu Alexandra aujourd'hui, et je me suis dit oui les choses qui manquent, les trous, les absences, sont aussi des choses en trop, qui gênent, comme dans ce film de Martin Arnold me suis-je dit, ("Deanimatd", qu'on trouve , mot de passe arnold), c'est pour ça me dis-je, que tout le monde se fixe dans le film, que les typent la fixent, parce qu'elle n'est pas là, qu'elle n'est pas là et qu'elle est en trop), (comme alors peut-être (pareil que) dans cet autre film de Sokourov "Père et fils"),

- Je cherche "Rio Grande", ce film où une mère vient chercher au front son fiston qui vient de s'engager dans le régiment de son père, (oups),  , résumé du film " 1868. Le colonel Yorke (John Wayne) commande un petit fort au Texas. Son régiment doit faire face aux raids incessants des Apaches qui, après leurs attaques se réfugient de l’autre côté du Rio Grande, au Mexique. La cavalerie nordiste ne pouvant intervenir par suite des traités intergouvernementaux qui interdisent toute poursuite au-delà des frontières, le colonel se trouve dans une impasse. D’autres complications d’ordre familiales et sentimentales vont lui tomber en même temps sur les épaules : l’arrivée de son fils décidé à s’enrôler dans son régiment et de son épouse, avec qui il s’est brouillé durant la guerre de Sécession, déterminée à obtenir la démobilisation de leur rejeton", (zut, je crois que c'est encore pire que dans le film de Sokourov), hum,? "Il y a là déjà un premier problème, on se demande quand même est-ce qu'on peut imaginer une grand-mère venant visiter son petit-fils sur un python des Aurès pendant la guerre d'Algérie, imagine t-on une grand- mère Américaine venant visiter son petit fils dans les rizières du Vietnam, je crois pas" (c'était signé Michel Boujout),

- "Moi aussi je proteste, mais c'est politique", "je le lirai tout haut sur la tombe de mes soldats", (un rapport), "vous faites un dur métier" "je suis payé pour ça", "le café n'est plus aussi bon", (dans le film de Sokourov il s'agit de thé), "je n'ai pas vu mon fils depuis 15 ans", chez Sokourov il s'agit de 7 années, le fils qui a échoué à l'école d'officier, peut-être que l'écho chez Sokourov est cette discussion à propos de l'avenir de son petit-fils, "posez vos sacs, vous voilà chez vous", "vous serez bientôt de vrais soldats", chez Sokourov le petit-fils nie l'être, ne le veut pas, ne pense pas l'être, dans le film d'ailleurs il s'agit plutôt d'une idée de la damnation, "mister, à quelle heure sonne t-on la soupe ici", lorsqu'il regarde son fils monter  à cheval, "les femmes n'ont pas accès à ce poste", "j'ai un laissez-passer, je suis la mère du soldat Yorke", regardez cette séquence, , "je suppose que je suis aux arrêts pour être sorti des limites", (chez Ford elle s'évanouit et chez Sokourov la grand mère s'assied sur un tabouret) (en gros),

- les entrées et sorties des soldats qui scandent les deux films,

- Badiou à la télé , (mot de passe badiou)

- Nous en arrivons alors à Christophe Honoré, et à cette merde de Patrice Bloin, chez Honoré il s'agit oui effectivement de copie, et cela ne va jamais plus loin, c'est effectivement le mec avec son chevalet, même pas au Louvre devant la Joconde mais place du Tertre, aucune réflexion chez lui par rapport à ce qu'il copie, (au contraire de Tarantino), (je précise aussi que je n'ai pas lu en entier l'article de la crevure), jamais je crois n'est abordé la simple question par rapport à la merde d'Honoré, à savoir est-ce un bon film,  lui le justifie par les intentions qu'ils y découvre, qui sont vendus par le film, (alors qu'il n'y a que pillage, voyage touristique), (disons insignifiance), pour lui (comme pour Azoury), (pleurer la nouvelle vague, avoir du vague à l'âme est preuve de modernité, d'entre-soit), (la reconnaissance chez eux est suffisante), (et la pipe au chef), (au gros gras inutile Lalanne), (le groin groin de la critique cinéphile), Honoré au mieux assemble les références, (les délaye?), Sokourov se sert de la matière même d'un film, du cinéma, et ce comme matière à rêver, ("l'armée la guerre et ses ruines" comme elle dit l'autre dans le film, rajout), comme matière malaxable, le "vert de gris" de son film pouvant être interpréter éventuellement par le virage, (du sens virer), (tourner vinaigre), (en gros),

- Ah oui Patrice Blouin est un con,

octobre 27, 2007 in Spectre 01 | Permalink

26/10/2007

V, (journal),

- Mail: "le film de Dustan est très très bien", j'aurais pu ajouter à deux ou trois occasions ce fût aussi beau, aussi "radical" (terme provisoire) que chez les Straub, et ce probablement sans qu'il jamais vu un film d'eux, tout au moins sans jamais s'en réclamer, (sans jamais que ce fût une référence), disons il faudrait presque parler de primitivisme, comme on disait il a retrouvé etc Lumières, ce qui est gênant de dire cela est que justement d'une façon ou d'une autre cela suppose un geste une référence culturelle, note encore, pour plus tard, il n'y a jamais de plans chez lui, de plans en tant que tel, il y a bavardage, disons un plan le devient par le bavardage de Dustan, qui parfois "surligne", parfois dissocie, lorsque je dis surligner c'est par exemple par rapport à ce travelling à 180 degré qu'il juge raté et recommence aussitôt, pour s'arrêter sur son genou et le reprendre,  évidemment c'est aussi très drôle, la séquence de la plage rappelle "Foix" de Moulet etc à suivre...

- Note, sa conférence, c'est tout de même une des choses les plus radicales vues, ne filmer que son torse, ne parler qu'en Anglais, (sous-titré), et surtout que cela ne soit pas forcément un parti pris formel, tout au moins à priori, disons pas un parti pris formel provocateur, ce que chaque admirateur ou épigones des Straub est, (provocateur et moderne), (au sens jeune fille moderne), un moment on se demande même, et ce presque sublimement, (puisqu'il s'agit quasiment d'irradiation), (tout au moins de contrastes), s'il y a, si le public existe réellement dans la salle, s'il ne s'agit pas d'une mise en scène,

- Note, lorsqu'il se caresse le sexe au début, d'abord à travers son jean's, je pense par exemple au début de ce film de Monteiro, le plan avec la terre, ou bien évidemment la phrase de la bible, au début était le verbe, (le sens chez lui (Dustan) n'est pas le même), (rajout), chez Dustan il faut avoir à l'esprit la séroposité, (le combat politique par rapport à ce plan je ne sais pas),

- Sinon parce qu'il est toujours bon de rappeler des choses simples,

octobre 26, 2007 in Spectre 01 | Permalink

25/10/2007

V, (journal)

- Au fond le Nolot me dis-je, est volontairement raté, volontairement faux, (comme on dit d'une voix de fausset), (d'une voix même peut-être, de tantouse), peut-être que dans son cas faut-il parler de takes me dis-je, je note ça pour y revenir, on a le sentiment qu'il est les personnages toujours sont au milieu d'un champs, d'être en plein vent(s),

- Journal, suis en train de ripper, (je crois que l'on dit ça), les DVD de Skorecki, demain le  un si tout se passe bien, sera disponible, (pas réussi), (c'était  un essai),

- Tout le monde aura remarqué j'imagine que la merde Jousse s'étale ces jours-ci, je n'ai rien compris concernant Corneau, je crois qu'il aime beaucoup son dernier film, vous allez me dire que c'est normal, oui vous avez tout à fait raison,

octobre 25, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (pour rire),

- Je sais pas s'il l'a déjà supprimé son blog Toubiana, de honte, mais on le trouve en cache, extrait, vous allez voir c'est vachement intéressant... (Ah non c'était juste un bug provisoire, il a même pas honte), c'est sinon pour les communiqués de presse de Toubiana, (tout le monde aura remarqué au fait, enfin je l'imagine) que Séguret est resté étrangement silencieux sur le film de Guitri "De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain" qui passe à la cinémathèque, (par contre pour les Straub qui avaient eu juste le malheur d'être choqués qu'on enterre des vaches vivantes)...

- "A nos amis exploitants et distributeurs de l’Art et Essai, nous disons ceci : que la Cinémathèque redevienne un lieu vivant, attirant une nouvelle génération de spectateurs, ne peut être qu’un encouragement au renouveau d’un public fervent et curieux, susceptible de fréquenter aussi les salles de répertoire. Montrer Guitry ici donne envie de revoir Guitry ailleurs. C’est une logique positive, qui redonne au cinéma que nous aimons une visibilité.

- (...)

- Un exemple particulièrement intéressant concerne les archives de Louis Malle. Celui-ci de son vivant avait commencé à confier à la Cinémathèque une partie de ses documents. A sa mort survenue en 1995, sa famille décida de confier à la Bifi la totalité des archives du cinéaste, nombreuses et très diverses (scénarios annotés, correspondances, etc. : plus de 1000 boîtes d’archives !). Les équipes de la Bifi ont alors entrepris un passionnant travail de classement, de catalogage, d’indexation. Ce travail est aujourd’hui achevé. La Cinémathèque est heureuse de mettre ce « Fonds Louis Malle » à la disposition des chercheurs, des étudiants et des professionnels du cinéma. C’est une de nos missions, et non la moindre, de recueillir les archives de cinéastes, de techniciens, de professionnels du cinéma. Pour en faire le meilleur usage auprès du public. La semaine dernière, dans la soirée du 9 octobre, Costa-Gavras, président de la Cinémathèque, avait convié quelques amis à l’intérieur de l’Espace Chercheurs de la Cinémathèque, à l’occasion de la mise en ligne de ce Fonds Louis Malle. Autour de lui, Justine Malle (fille du réalisateur), Vincent Malle (frère de Louis Malle), Pierre Billard, auteur d’une remarquable biographie (chez Plon), Renato Berta (directeur de la photographie de Au revoir les enfants et de Milou en mai), Catherine Demongeot (la Zazie du métro), Sylvette Baudrot, qui fut scripte sur Zazie dans le métro, et d’autres encore, eurent le loisir de circuler parmi les nombreux documents qui constituent ce fonds Malle. Pour le consulter, je vous renvoie sur le site : cineressources.bifi.fr"

- Juste comme ça, il y a vraiment des gens pour vouloir consulter les archives de  Louis Malle? (Ouais ça donne vachement envie d'aller à la cinémathèque sinon vous trouvez pas, citer Louis Malle, Zazie dans le métro), (etc etc), faut bien comprendre un truc, pour les crevures cinéphiliques, l'aboutissement de toute une vie fût la légion d'honneur à Lynch, (Almadovar je ne sais pas s'il l'a eu), (mais sinon il l'aura), leur cinéphilie ne va pas plus loin, cette phrase un jour relevé dans les Cahiers f, que le plus beau moment d'un festival fût la rencontre (et les regards qu'ils s'échangèrent), entre Carpenter et Argento), ce fût émouvant fût-il écrit,

octobre 25, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

24/10/2007

V, (journal),

- "Hier était montré le très beau et émouvant Verteidigung der Zeit de Peter Nestler, documentaire (ou essai ?) de vingt-quatre minutes sur les Straub. Commandé par la télé allemande, cette présentation volontiers pédagogique des cinéastes, de leur œuvre et de leur méthode, devait servir d’introduction à la diffusion sur ZDF/3sat de Ces rencontres avec eux". (Sinon Neyrat est un âne), (pour lui un cinéaste termite est celui qui se secoue la caméra), (comme on dit se secouer la nouille), (et hop Assayas cinéaste termite), (pourquoi pas Corneau pendant qu'on y est), (ou Benoît Jacquot), (sinon Jousse et Larrieux), (puisqu'il suffit, c'est tellement facile), (il suffit de), (disons pour lui il suffit d'une indécision voulue), (enfin disons qu'il suffit de le vouloir ou de l'affirmer), (et hop), (disons pour lui il suffit d'affirmer sa position), (sa culture), (disons pour lui/eux il suffit presque de courir sur 100 mètres dans une rue en ruines pour qu'il y ait plan), ah oui Farber parlait de forme, (de forme pure presque) et pas de discours, un assemblage d'images, (j'allais dire à la Dieutre), ne fait pas un film, (ne fait pas une forme), (filmer des ruines etc, lui superposer d'autres images ne fait pas un film), voilà moi je n'y crois pas, (au film du type), je connais trop les critiques cinéphiles, surtout ceux des Cahiers f etc,

- "Le film est expressément confus : surimpression de couches d’images de toutes provenances - travellings dans les rues dévastées de Beyrouth, news télé, détails de tableaux de Mantegna ou Bacon - , mélange de sons bruts, d’extraits musicaux, de voix superposées, succession de litanies sur la souffrance, l’errance ou l’indifférence face à la guerre. Cette confusion dit une chose très claire : vivre en état de guerre, aujourd’hui, c’est subir le double siège de l’armée ennemie et des tombereaux d’images qui empêchent tout accès direct à l’émotion, à l’imagination. Salhab assimile les ruines de Beyrouth aux images empilées : l’image comme ruine - certes pas la belle ruine romantique, mais la ruine informe que laisse derrière elle la guerre. Plus de fiction possible, mais pas plus de documentaire : que montrer, que dire, quelle réalité, quelle pensée sous l’accumulation des ruines-images ? Reste l’essai : une énergie qui ne craint pas de partir de la confusion, du chaos, pour chercher une forme, une idée, une émotion qui tienne et soit partageable. Une force de pensée qui, comme la termite de Manny Farber et Gorin, creuse une galerie dans l’épaisseur des couches, cherche un chemin dans le fatras d’images et de sons - les beaux travellings avant de Salhab, qui semblent creuser leur chemin à travers les surimpressions, à la recherche d’une présence directe du monde".

- "Tu n'as pas couché avec cet homme?", "Père, tu devrais me faire confiance. Ce n'est pas son genre",

- (Pour le film de Nolot, c'est surtout le côté vieille tapette qui sauve le film), (pas certain que ça marcherait avec un hétéro), est-ce que'on peut appeler ça esthétique queer, ou film de pédé, je ne sais pas,

- Le texte de présentation du coffret DVD des Straub par Kaganski, ...

- Ah oui pour "Deanimated" de Martin Arnold, c'est , (mot de passe arnold), (fichier de 700 mo),

octobre 24, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (note pour moi-même),

- Si on disait finalement le film d'Ozu, je pense à deux ou trois choses, le balai etc, ce n'était pour reprendre l'expression d'Azoury dans son article plus que nul sur Van Sant, ce n'était qu'un truc de possession, qui va posséder, la lettre cachée la foufoune de la fille etc, à suivre, on est plus très loin du film d'Eustache non, (ça fait toujours bien de citer Eustache, ça fait moderne), ce film "Une sale histoire", si "la lettre cachée" donc était la foufoune de la fille, le sexe des filles?

- Alternative, il est toujours bon de citer Eustache, ça fait moderne,

octobre 24, 2007 in Spectre 01 | Permalink

23/10/2007

V, (journal),

- Peut-être qu'Alexandra me dis-je, ce n'est plus très loin par exemple de Martin Arnold, qu'Alexandra est Martin Arnold,

- Chez Ozu me dis-je, on n'arrête pas de décider les choses, (de choses), de faire ceci ou d'aller là, ses films me dis-je sont scandés de formules de politesses, et cette séquence () vous avez vu? (oui vous , l'avez vu), vous avez remarqué aussi qu'elle ne sert à rien au fond, mais aussi que chez Ozu (je parle pas du truc du balai), on va souvent aux toilettes, c'est tout de même quelque chose de très terre à terre ça non? Surtout nulle provocation de sa part, dites, je rêve ou c'est une femme nue là au mur, le tableau, (),

- Ah oui vous voyez ce film de Ford par exemple, "The last hurrah" ou "Judge Priest", la différence avec le film "Les revenants", pour ce film est raté, parce chez Ford  les types sont magnifiques, chez l'autre c'est le naturalisme pépére le plus  médiocre, chez  l'autre je sais pas son nom, les types sont  médiocres insignifiants (on croirait les prolos "vrais" de chez Cantet"), disons pour rien au monde on ne voudrait s'identifier leur ressembler, brr, regardez (bande-annonce ) comme ils sont tous mal fringués, comme ils sont laids, non mais vous avez entendu la diction? (Il se croit chez l'autre ou quoi lui), pff, film de merde, c'est bien simple, le cinéma français, esthétiquement, c'est un truc pour les grands-parents, (on dirait une publicité pour les pompes funèbres générales), (ou pour une assurance vie, c'est le même look, la même esthétique), ah ça on est pas chez Jonnhy To hein! Chez Campillo disons que ce sont des personnalités pauvres, vides, juste des fonctions sociales/sociologiques vagues ou scénaristiques, c'est à dire surtout il pense que cela doit être ainsi, que le cinéma doit être ainsi, quelque chose de pas trop glorieux, de non complexe, pour lui le vrai le réel est pauvre et gris, désespérant d'insignifiance, (au sens sans sens),

- c'est une ancienne piscine en plein air fermée il y a 30 ans, (à Noisy le sec), deux photographies, et , il y a ça aussi,

octobre 23, 2007 in Spectre 01 | Permalink

22/10/2007

V, (révisions nos classiques),

- Je suis incapable de dire ce que cette phrase justement veut dire "Jane Fonda contre Jean-Pierre Gorin, l’éléphant blanc contre la termite", est-ce que Neyrat affirme comme Mia Hansen-Love* que Gorin serait un cinéaste dit termite, ou parle t-il comme termite de Jane Fonda? (Il écrit effectivement la termite, mais bon), c'est , et là aussi,

-  En tout cas cette phrase est très claire "Pas de larmes chez Gorin, mais l’œil brillant d’un éternel optimiste. Hans Hurch lui a confié la conception d’une vaste rétrospective d’un mois sur l’histoire du film-essai. Intitulé  l’art des termites", ça veut dire quoi, oui qu'il y a bien révision à l'oeuvre, et probablement de la part d'un peu tout le monde, rappelons que les films-essais comme ils disent, les films d'h/auteur, c'est exactement l'inverse des films termites, un film termite si on veut, ça serait par exemple "Matérial  girl", (ou les Bournes films), (ou "Résident evil" ou "Ultraviolet" etc),  etc, falsifions falsifions, enfin quand je dis que les films essais etc, je veux dire qu'ils sont effectivement dans la norme cinéphilique ou culturelle, et qu'il n'y a évidemment en aucune façon un quelconque art termite là-dedans, ("Ultraviolet" étant par excellence un film termite),

- Et parce que bon ça suffit comme ça et qu'il faut semble-t-il périodiquement rappeler les choses simples:

- "L'art termite n'apparaît jamais aussi clairement que dans le domaine cinémathographique, où, hors de toute prétention culturelle, l'artiste peut affirmer son originalité, prodiguer son énergie, et s'impliquer opiniâtrement, sans souci du résultat à venir",

- "Le cinéma a toujours été étrangement tenté par le style termite. Le meilleur cinéma apparaît généralement quand les créateurs apparemment dépourvus de toute ambition hautement culturelle (...) semblent essentiellement lancés dans une entreprise acharnée et prodigue, qui ne prétend ni rimer à rien ni mener à rien",

- "Au cinéma, l'art non termite est trop étroitement géré par les scénaristes et les réalisateurs pour permettre à un artiste termite omnivore de tenir plus de quelques scènes. Même l'interprétation d'un John Wayne fait long feu dans un duel au pistolet, surchargé de champs-contrechamps, de jeux d'ombres et de lumières, de poses et de mouvements stylisés".

- "Toutes ces laborieuses astuces ont en réalité un dénominateur commun, à savoir le besoin qu'éprouvent réalisateur et scénariste de surfamiliariser le public avec le film qu'il regarde et, pour ce faire, de bourrer comme un boudin chaque situation et chaque personnage de détails repérables et d'appels à la compassion",

- "La qualité ou le défaut commun à ces créateurs apparemment aussi divers qu'Antonioni, Truffaut ou Richardson est la peur - peur de la vie, de la rudesse et de la violence qui peuvent naître d'un film",

- Manny Farber, extraits de L'art termite et l'art éléphant blanc, (lire surtout Films souterrains qui est beaucoup plus explicite, beaucoup plus clair),  extraits et ,

- C'est intéressant de voir la rétrospective de film programmée par Gorin, Route One de Kramer, qui est tout de même un film insupportable de mièvrerie elephantesque,  pareil pour Marker Cozarinsky Kluge Depardon etc, c'est à dire une ligne clairement Frodonienne, (il pourrait évidemment qu'il y mettrait par exemple Le Besco), évidement on y met Debord, (et de plus en plus les Straub parce que ça fait toujours bien**), (au moins comme la grosse Frappat de les citer), ah ah j'allais oublier van Der Keuken, alors là hein, c'est la grosse pâtisserie,

- * "Et y-a-t-il un cinéaste qui réponde mieux que Gorin à l'appellation de "termite" tel que l'a défini Farber"

- ** Au sens Loréal du terme,

- C'est un film raté, son seul film raté, mais parfois excès de gourmandise ne nuit pas, "La déraison du Louvre",  , (mot de passe leccia), (fichier moins de 60 mo, nom d'utilisateur indifférent),

- Et et !

octobre 22, 2007 in Spectre 01 | Permalink

21/10/2007

V, (journal),

- "Tu as mis du temps à venir", note pour moi-même, regarder les dates (me dis-je),

- "Maman est allé vivre avec l'assassin", vous avez vu sinon les gros plans sur son visage lorsqu'il est à la banque? Et le visage de la fille? Son air butée, (ou avec un ?), ça ne vous rappelle rien? Je regarde les dates, (c'est décidé je), (1948 pour le film de Ray, 1959 pour Pickpocket et 1967 pour Mouchette),

- Ce plan du lendemain matin de noël dans la voiture, lorsqu'ils ont du fuir, toute la séquence encore dans l'auto au début après l'attaque de la banque,

- Ah toutes ces portes claquées dans le film des Dardennes, c'est bien ça qui n'allait pas, cette façon de tout dire, de signifier les choses,

- Ah tiens en cherchant autre chose, (l'article du connard sur le DVD des Straub), et ,

octobre 21, 2007 in Spectre 01 | Permalink

20/10/2007

V, (journal),

- Bon, oui sinon "L'assassinat de Jessie James", je ne savais pas quoi en penser vraiment la première heure, je me disais ça et ça, mais quelque chose (m')échappait, (...), il y avait des plans, des teintes vertes et grises, puis j'ai compris, m'est venu à l'esprit ce mot lorsque les deux frères discutent et qu'il vient les chercher, ce plan de lui sur la butte, m'est venu à l'esprit ce mot donc DREYER, et je me suis dit ce plan oui évidemment, mais celui-là aussi, et l'autre et encore l'autre etc, je me suis dit ce côté oui vaporeux un peu, cette lenteur etc, ce quasi hiératisme, je me suis dit et c'est aussi pour ça que le film était raté, parce qu'il se contentait de reprendre comme des motifs, que le film chaque plans, n'était qu'un ensemble de climax, un long climax rêvant Dreyerien, à suivre, je me suis dit nous étions plus dans le caprice qu'autre chose, (mot soit à définir ou a expliciter), ce film Espagnol sur Don Quichotte, "Honor de cavalleria" qu'est-ce qui ne va pas me dis-je dans ce film, (à part que ça n'a pas de sens), c'est à dire que pour lui Dreyer c'est un ensemble de signes, de signes culturels surtout, disons son image son film est juste référencée, (selon moi le seul héritier de Dreyer fût je crois Warhol), disons chez lui Dreyer ne sert à rien, (il est juste dans la reconstitution),

- Je lisais un truc, par rapport à Sokourov, et je pensais à un autre truc, puis du coup je me disais, mais pour ce film Israëlien sorti en france il y a peu, lui a t-on demandé des comptes par rapport aux Palestiniens, et sait-on comment vivent les Palestiniens, je me suis dit, mais qui s'est interrogé là-dessus, tout au moins par rapport à ce film, je me disais je veux bien qu'on parle des Tchétchènes par rapport au film de Sokourov, quoique ça ne soit pas le sujet du film de Sokourov, mais il faut alors parler des Palestiniens pour les films Israëliens*, je me suis dit Sokourov montre clairement les Russes comme une armée d'occupation, (il y a encore un connard qui dira que ce n'est pas la même chose), (en fait c'est même bien pire en Israël puisqu'il s'agit d'apartheid et de ghettos), on imagine que pour les neu-neus l'art le cinéma doit ressembler à ça, un pensum, ("L'installation, baptisée "Shibboleth" est "un espace négatif. Il évoque le trou de l'Histoire qui marque la différence sans fond qui sépare les blancs des non-blancs", a indiqué lundi l'artiste qui vit à Bogota, lors de la présentation de son oeuvre"), brrr, (comme si l'art devait se préoccuper des droits de l'homme), (ou d'autre chose),

- parce qu'on se dirait dans un film de, (ou bien de Ben Stiller), (Polly?),

- Pendant qu'on y est on va lire ça gentiment, (ça doit être le tonton à Hansen-Love à mon avis Guaino), ça doit être lui dont s'inspire son film... Hum...

- Le Myspace d'Ariane Michel , et celui de Philippe Pareno, (), > ça ressemble plutôt pour les deux à du foutage de gueule, on dirait le blog à Pasquier, des pages promotionnelles... (Il y a des gens qui ne voient internet que dans cette optique, la promotion, plus exactement l'auto promotion), (Chez Pareno cette façon d'afficher sa coolitude (son truc sur l'argent), sa décomplexion, c'est bien simple je me suis demandé si c'était pas un fake), si quelqu'un ne lui en voulait pas), (disons cette façon de ricaner), etc etc, pour Pareno encore, je me dis que je me trompe un peu, (disons j'espère), (...),

- "C’est sûr que les personnages ne pourraient pas s’écrire des e-mails… Je me suis toujours sentie un peu en décalage, avec une quête de sens, d’envie de poésie qui ne sont pas nécessairement actuelles. Ce qui me hante est assez sous-représenté, je trouve !" (devinez qui), (?), ou encore " J’ai été élevé par des kantiens"!

-  Un documentaire sur Robert Frank qui est ce qu'il est,

- Bonjour,

Nous vous confirmons le dépot de fichier effectué le 19/10/2007 16:47 sur le service http://dl.free.fr

Votre fichier sera accessible à l'adresse suivante:

http://dl.free.fr/gtZiCVN4y/Photographer-RobertFrank[APortraitof]-FireintheEast(1986)_VHSto640x480.avi

Le fichier est protege par le mot de passe suivant: frank

- *Je précise pour les Séguriens que je suis plutôt pro Israëlien que l'inverse, (je sais bien que je ne devrai pas avoir à me justifier), euh en fait j'en ai surtout rien à foutre, (comme je n'ai rien à foutre et des Indiens et des Tchéchènnes et des Africains etc, je vais pas au cinéma pour ça, et je remercie Sokourov de ne pas m'emmerder avec ça, (le sujet (beurk quel mot horrible de son film n'est que rêverie), je veux dire je le remercie de n'être point Nicolas Klotz, je le remercie de ne pas me dire comment penser, je le remercie aussi de n'avoir pas de compte à me rendre, savez-vous que j'ai même lu un truc disant que c'étant gênant que son cinéma ne soit pas plus frontalement gay, je jure que c'est vrai, (je retrouverai la phrase à l'occasion), (en plus d'être con le mec n'a pas vu "Le jour de l'éclipse"),

octobre 20, 2007 in Spectre 01 | Permalink

18/10/2007

V, (journal),

- J'oublie toujours à propos de ce film sublime "Matérial girl", de citer ces trois ou quatre expressions dignes du directeur d'hôtel de Proust, comme abyssimale, un navire en dépendition ou compatibitité, (pour compassion),

- "Paris, de nos jours, à la mi-juillet. Guillaume arrive à la capitale pour garder un grand appartement, jusqu'à la fin de l'été. C'est Lucie, amie de sa mère et propriétaire du lieu, qui l'accueille... avant de disparaître, d'un coup. Une bouilloire siffle toute seule dans la cuisine, un placard gronde, un livreur apporte des courses que personne n'a commandées. Et la maison, peu à peu, s'anime. D'abord surpris, Guillaume décide de prendre les choses comme elles arrivent, et le voici qui accueille les visiteurs, étranges, amusants, agaçants et parfois effrayants, qui surgissent de nulle part et s'évanouissent de la même façon. Un homme vient à se rescousse, il dit s'appeler Pentecôte, il est rassurant et aimable, mais Guillaume se rend rapidement compte qu'il n'est pas là pour lui faire plaisir. Pour quoi alors !? La ronde continue". ("Guillaume et les sortilèges" de Pierre Léon), bande- annonce , le film est sorti depuis hier..."

- "Une femme douce" de Bresson ,

- "The last wagon" , (un film de Delmer Daves que je ne connais pas),

- "3 heures dix pour Yuma", de Delmer Daves encore, , (attention aux 4 gigas du fichier),

- Sur "Les dépossédés" de Robert MacLiam Wilson, .

- parce que c'est la première critique négative que je trouve sur la salope révisionniste, et l'entretien entre les deux concubines, (elles se sont que ça au fond), (des minables petites Cécilia cinéphiliques),  ah oui Mia hansen-Love, elle a même réussi à se faire interviewer par la "télé" de la mairie de Paris, , (pas de petit profit n'est-ce pas?), ça en devient pathétique, (cette omniprésence médiatique), (plutôt de l'ordre à force de l'indécence), (quand je la comparais à BHL, vous voyez je n'exagérais même pas), elle est en bonne compagnie en même temps, (Lelouch Jaouï Canet Jeunet) etc,

octobre 18, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (...),

- C'est intéressant et révélateur de lire ça, non pour Gondry, (cinéaste* affligeant) mais pour la place que lui offre les Inrocks, (le supplément culturel de la ville de Neuilly), vous avez vu à la fin de l'article oui ils parlent de Carax, une demi-ligne, (disons trois mots) oui oui apparemment il prépare un nouveau film, mais bon aux Inrocks on préfère Gondry et son fiston, (c'est plus rock'n'roll), (plus proche de la ligne), tandis que l'autre là, quand je dis(ais) que ce qui compte pour ces gens là c'est la progéniture, (The blood),

- *J'eusse aimer me servir d'un autre mot...

octobre 18, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

17/10/2007

V, (journal),

- Je regarde à nouveau "Polly et moi", oui, c'est assez drôle en même temps, avant je détestais/n'aimais pas beaucoup ce film, c'est en voyant hier "En cloque" que j'ai eu envie de le voir à nouveau, autant le film d'Apatow est convenu, presque convenable, autant celui-ci, pourtant beaucoup plus meanstream et ou familial choque dérange, disons il ne se vend pas comme produit indépendant, (ce qu'il n'est pas), (mais l'autre non plus), c'est presque une question vestimentaire, vous avez remarqué justement que le mec (nu) qui les invite sur son bateau, avait un accent disons de l'est, un peu comme dans les films de Lubitsch souvent, (ou d'un aussi de Mac Carey je crois), (...), vous avez vu au fait que dans les films de Stiller c'est toujours une histoire de virilité, (de taille de bite), ça me fait toujours hurler de rire quand le flic lui dit "désolé pour ton épouse Ruben", c'est terrible parce que lorsque l'on se souvient plus très bien du film on ne sait pas ce qu'il va encore lui arriver, là par exemple lorsqu'il rentre avec elle du club de salsa et qu'il s'assied sur le lit pendant qu'elle est aux toilettes,

- Le premier coffret Straub est sorti, ( pour le lien de l'éditeur), le commentaire de Laffosse, (et imprimé sur la jacquette) est à mon point de vue ignoble de bêtise sinon de niaiserie, sinon de nunucherie, Lafosse est un con! (cette phrase par exemple "Jusqu’à la disparition - nouvelle présence, désormais- de Danièle Huillet"), tout le monde s'accorde à dire qu'il a saboté son livre sur eux, apparemment ça lui suffisait pas, ah oui le coffret est plus cher (de 7 ou 8 euros) sur le site des éditions Montparnasse que dans les magasins...

- Ah ah ah, , j'ai essayé avec un fichier porno, faut vraiment être du ministère de la culture pour y avoir accès, sinon c'est , (mot de passe "pissing", (pas le même film que l'autre fois, même si même sujet)), s'il y a des gens du ministère qui le lisent... Pascale? (rires), hum, sinon pour les autres, ça sera , (même mot de passe), (le fichier fait moins de 8 mo),

- "Pat et Mat" c'est ...

- aussi si on veut, j'en avais entendu parler, et c'est assez stupéfiant...

octobre 17, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

16/10/2007

V, (brouillon),

- Vous avez vu lorsqu'il se bat avec son pote, ça pourrait très bien être un souvenir, (la séquence lorsqu'il revient de chez Rekall), ça pourrait parce que c'est mal filmé tout simplement, sinon oui je sais le post d'hier n'est pas fini non plus, même les liens, demain demain, c'est un peu trop laborieux, et sinon oui "En cloque" c'est assez pénible, dites "A history of violence", par rapport au film de Siodmak, je suis le seul à avoir mis trois ans à m'en apercevoir? Ou alors ça n'a rien à voir? Il reprend le même canevas et le distord un peu non?

octobre 16, 2007 in Spectre 01 | Permalink

15/10/2007

V, (brouillon),

- Cette façon m'étais-je dit () de se relever, plus tard on pourra dire à nouveau, cette façon Hitchcockienne même, évidemment Hitccokienne même, comme si c'était un mauvais rêve m'étais-je dit, cette façon aussi de reprendre les choses, et ce gratuitement presque, un acte parfaitement gratuit, je m'étais dit oui une sorte de fétichisme, je m'étais dit ça n'apporte rien, juste cette envie de continuer m'étais-je dit, je m'étais dit et par rapport à Van Sant par exemple, c'est drôle m'étais-je dit, à la réflexion, et malgré la beauté de la séquence, c'était presque réactionnaire, (cette façon de ne pas enregistrer les choses), (je ne sais pas), c'était réactionnaire évidement parce que le film était mauvais, potentiellement m'étais-je dit le film était un des plus grand qui soit, potentiellement un des plus beau film qui soit, potentiellement une fiction totale m'étais-je dit, (une mise en abîme totale aussi évidement), à suivre, au fond non, je ne crois pas que le film soit réactionnaire, il ne l'est pas parce qu'il y a cette séquence , nous somme bien au début dans une sorte de

(est-ce que ce sont les fictions avortées, les différents états du scénario?)

- Question, qu'est-ce qui fait, s'il y a révisionnisme, que ce révisionisme là est/soit préférable à celui d'Hansen-Love, disons il y a toutefois proposition esthétique, disons nous ne sommes pas dans le vampirisme bourgeois, dans la plus-value, chez Hansen-Love nous sommes dans le code, et dans le pillage, (et ce sans proposition esthétique, juste le pillage), dans la distinction, (au sens Bourdieu de terme), dans la malhonnêteté absolue, etc, etc, chez Hansen-Love c'est une question de valeur(s),  (alternative, le cinéma chez elle est une questions de valeurs), (et évidemment elle n'a pas les mêmes), (que les autres), (d'où les références, le pillage à Bresson et Eustache etc, à Garrel), il n'y a pas l'idée de marcher dans les mêmes pas, mais d'avoir vu ces films, et de le faire savoir, (mais il s'agit avant tout de pillage), (de vol), (plus exactement de plagiat),

- Note pour moi-même, au fond dans le dernier Resnais ce dont il faut parler, ce qu'il est, ce qu'il y a, c'est la direction artistique, il n'y a que ça, pas de mise en scène,

octobre 15, 2007 in Spectre 01 | Permalink

13/10/2007

V, (journal),

- La supériorité du cinéma Américain ça pourrait être effectivement ça m'étais-je dit, un prétexte vague, (un redressement fiscal), (...), et le film m'étais-je dit, ne sera pas beaucoup mieux, et ça n'a en soit aucune importance m'étais-je dit, je me suis dit en france, jamais nous n'y avions pensé, je m'étais dit quelqu'un sait qu'autour de villes comme Bessancourt Pierrelaye () etc il y a plein de campements de caravanes, qu'il y a presque des villages de mobil-homes, je me suis dit voilà on aimerait que des gens se disent nous allons tourner un film ou deux dans ces nouveaux lotissements aussi, (vous avez parfaitement raison pour Rohmer), mais me suis-je dit, Rohmer ne filmait que des parisiens au milieu d'un décor, le film aurait pu se passer ailleurs, (je parle de "L'amie de mon amie" et "Des nuits de la pleine lune par exemple"), je me suis dit qu'est-ce qui fait que le pays n'est jamais filmé ou alors misérablement, je me suis dit nous devons être le seul pays sans fiction, sans histoires, sans rien au fond, vous avez vu dans le film, même l'agent immobilier est sexy, (une femme),  c'est ça me dis-je, en france on imagine tellement, vous avez remarqué qu'en france une fille n'est jamais réellement diplômée, n'a jamais réellement de postes importants? (Je parle de cinéma), socialement me dis-je, en france, dans le cinéma, les femmes n'existent pas, (disons elles restent des matrices), "je n'aime pas ça, pas ça du tout, un célibataire dans une communauté familiale" (dit-il), et lorsqu'il dit "vous vous êtes un cas vous fuyez les hommes, et je voudrais bien que vous changiez d'avis", je pense alors curieusement à Resnais, à son dernier navet, l'humour en plus, (pour le film de Jack Arnold), regardez une question toute simple du type lorsqu'il est dans la voiture avec la nana (l'agent immobilier), "Qu'est-ce que c'est la haut?", "La colline du paradis, un autre lotissement, Mr Jynson l'a commencé mais il a du s'en borner là"), vous avez vu la séquence avec la voisine qui vient broyer ses ordures chez lui? Ne sommes nous pas dans la construction de quelque chose ayant à voir avec le merveilleux, la fiction? La fiction ne serait-ce pas ça au fond? (Ce qui n'a pas apparemment d'utilité scénaristique), (hum), regardez aussi cette séquence en apparence si simple, , et cette séquence , et au fond me dis-je, le film est assez proche du film de Müller "Vacancy", (en gros),

- Vous avez vu qu'il y a même une rue "du Gai savoir"? (), j'allais ajouter en vrai on oserait pas, mais c'est bien évidemment au cinéma, dans un film qu'on oserait pas, (on nous traiterait de "bobos"), (de "Parisiens"), (alors que oui c'est bien en banlieue qu'une telle rue existe...

ah ah j'ai arrêté le film je suis plongé dans des sites pornos absolument sublimes, (et j'enregistre des tonnes de vidéos), se demander,

- "Le Second cercle" de'Alexandre Sokourov, , les sous-titres (Anglais) , (mot de passe pour les deux "secondcircle"), et et (mot de passe "valleygirl" pour ce dernier) les sous-titres de "Valley girl", (je les avais oubliés), (note un sous-titre doit être identique au film quant à son nom), (sinon le renommer),

- Un petit film porno trouvé aujourd'hui , (mot de passe culottebleue), que je trouve assez beau dans son genre, (j'en ai trouvé un autre aussi qui est tout aussi bien), (mais une chose à la fois), vous avez vu on dirait presque un phone-bill, (hum), en entrant le titre de la vidéo dans google, (je me disais que le titre du film pouvait être le titre de la chanson), (quelqu'un sait de qui est la chanson?), je suis tombé , n'ai pas encore regardé plus,

octobre 13, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (...),

- "Point of view", (une anthologie de l'image en mouvement):

- Heartgalerie - 30, rue de Charonne, (12 octobre, 28 novembre),

- L'acquisition des oeuvres vidéo et celles issues des pratiques artistiques émergentes restent une préoccupation importante de la heartgalerie depuis sa création. Nous sommes heureux de présenter pour la première fois en France le coffret Point of View : Une anthologie de l'image en mouvement, produit par le NEW MUSEUM(New York), du 12 Octobre au 28 Novembre 2007
Pendant plus de 30 années, l'art-vidéo et le film d'Art ont défié plusieurs conventions du monde de l'Art. Depuis la problématique de la reproduction, en passant par les questions relatives à l'acquisition, l'Art vidéo ainsi que le film d'Art connaissent une croissance ;au départ issue de moyens de productions artistiques marginalisées, pour ensuite devenir un courant dominant dans l'industrie de la production de film et de la vidéo musicale.


- Le coffret Point of view comporte les travaux de onze artistes majeurs. Ils représentent différentes générations et perspectives culturelles ; s'exprimant à travers la vidéo,le film et l'image numérique : Pipilotti Rist, Pierre Huyghe, Francis Alys, David Claerbout(Exposition à Beaubourg 3 Oct 2007 -7 Jan 2008) , Douglas Gordon, Gary Hill , Joan Jonas, Isaac Julien, William Kentridge, Paul McCarthy, et Anri Sala.
L'exposition présentés sur les 2 niveaux de la galerie donne à visualiser les œuvres en différents modes : de la vidéo-projection aux lecteurs DVD portable dans un but de commodité et d'accessibilité.
Présenté en coffret de onze DVDs, chacune des œuvres est inédite; une entrevue détaillée avec chaque artiste conduit par Dan Cameron, conservateur en chef du New Museum, Hans Ulrich Obrist (co-concepteur de la Biennale de Lyon 2007) co-directeur des expositions et directeur des projets internationaux de la Serpentine Gallery- Londres ou Richard Meyer, professeur agrégé, département de l'histoire de l'Art, Université de Californie du Sud ; une bibliothèque d'image des travaux précédents de chaque artiste ; et des références biographiques.
Editeurs: NEW MUSEUM( New York) ,Bick Productions (Ilene Kurtz Kretzschmar and Caroline Bourgeois:directrice du Plateau idf,curatrice de " Passage du temps " à Lille 16 Oct 2007-01 Jan 2008 ),

Cette exposition est en prélude au projet " Collecting Vidéo and New Art " qui sera présenté au salon DIVAFAIR(Digital &Vidéo Art Fair ) à Paris du 15 au 23 Novembre 2007.

octobre 13, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

12/10/2007

V, (les soeurs pétard),

- Je sais (m'étais-je dit) à qui elle me fait penser la grosse Frappat, (Hélène Frappat), à Michel Drucker, la même onctuosité, (je suis en train d'enregistrer son émission minable avec la salope révisionniste Hansen-Love, (la David Hirving de la cinéphilie)), ce sera , (mot de passe "hansenlove", nom d'utilisateur indifférent), dites vous avez vu, le site des Cahiers f, c'est la critique de l'ordure Frodon qui est en une, (), évidemment sur le navet d'Hansen-Love... Ils mettent le paquet les crevures hein? Même moi j'avoue je suis surpris, (alternative: même moi ils me surprennent), "Qu'est-ce qui se passe? Victor est mort", (mdr), oui aussi, à la fin du purin on annonce Azoury, il aurait collaboré à l'émission le rebelle de la critique cinéphilique, ah ah ah, chef de bureau surtout, Azoury c'est certainement la plus belle larve de la critique cinéphilique, (même Sotinel est dépassé, alternative, même Sotinel n'en revient pas),  bon un film? Non! (lecture), puis, terminé Kuhe, puis, j'ai téléchargé des films pour les extraits, mais, tant pis comme dirait la gosse du navet de la révisionniste, plus tard, (et plus tard si j'ai envie), oui sinon et , parce que quand même, (oui ça vient de Raï 3 évidemment), (d'Italie et pas d'Arte), ah l'enregistrement des neu-neu(e)s se termine, hop hop, je vais vous dire un truc, jamais on a mis un tel paquet pour un film, jamais, (prouvez-moi le contraire), jamais les crevures ne sont allés aussi loin dans la défense d'un film, (ce qui me fait assez rire en même temps, puisque dans trois mois on en parlera plus), (je   plus jamais), (comme on ne parle jamais d'Honoré etc), (de tous ces gens sur lesquels on fout le paquet et qui ne sont jamais un exemple), (si Assayas est l'exemple d'Hansen-Love), (ou l'exemple à ne pas suivre),

- Ca me fait penser la bonne blague, d'après Positif De Baecque aurait défendu aimé l'expo Godard à Beaubourg, si si, je jure c'est dans Positif, oui ils feront toujours rire à Positif, (comment attraper un torticolis du cerveau, ou plutôt est-ce que c'est possible, apparemment* oui), * si on lit Positif, (enfin lire on peut faire comme moi, se contenter de le feuilleter en diagonale extra large(s)), (euh je veux dire une page sur dix), (c'est suffisant déjà), (pour bien rire), (après ça devient on va pas dire dangereux, mais désagréable),

octobre 12, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

11/10/2007

V, (brouillon), (sauver l'image),

- Et si j'arrêtais maintenant, me suis-je dit me voyant l'écrire? Je ne sais pas, je me suis dit une phrase que j'écris me reste en mémoire, je me suis dit je ne suis pas certain que je me serais souvenu de ce que j'avais pensé de certains films si je n'avais pas écrit deux ou trois choses à leurs propos, mais me suis-je dit, écrire ne serait-ce que deux ou trois lignes prend du temps, (ne serait-ce que le temps d'y penser un peu), je me suis dit il faut savoir à quoi occuper son temps, je me suis dit je n'ai jamais rien écris sur certains films et je m'en souviens très bien, mais me suis-je dit, je suis incapable de dire en quoi je m'en souviens, je me souviens d'images, je ne sais même pas ce que j'en pense vraiment, sinon pour "Hallowen" justement quelques images, et à partir de son évasion au type, le film ne fonctionne plus, le film s'arrête, disons il aurait peut-être fallu une sorte de sentiment d'accumulation et pas cette suite de meurtres, le film est-il raté, je ne sais pas, je crois oui, pas mauvais, juste raté, (deux ou trois belles scènes pas plus), et si on me demande oui Matérial girl est un des plus beaux films de l'année, oui je l'ai revu encore et encore, (et à chaque fois je l'ai aimé un peu plus), à oui sinon , (Ariane Michel), c'est à la galerie Jousse-Entreprise, (ne pas oublier la projection du nouveau film de Pascale Bodet à la cinémathèque le 1er novembre), disons pour Hallowen et bien que je n'aime pas ce mot, il n'y avait pas vers la seconde partie de vertige, ni de réflexion sur ce qui lui arrivait, (disons son point de vue) , (son ressenti?), c'était juste un monstre, (un ogre), (disons la seconde partie adoptait encore plus le point de vue des autres, des victimes), (alternatives "des victimes"), il n'existait plus qu'en tant que machine à faire peur, (et pas on va dire en résultat), (vite dit), je me suis dit est-ce qu'on meurt parce qu'on est pas sur la photo, qu'on ne s'y conforme pas, (au souvenir idéal), que l'on trahit cette image idéale? (le père mourant parce qu'on imagine pas le photographier, (en prendre une photo)), (mais la soeur?), je me dis il y a l'idée de la trahison, (l'histoire des menottes, si le gardien lui avait juste proposé de le raccompagner dans sa cellule, s'il ne lui avait pas proposé les menottes?), hum, (se profile néanmoins l'idée d'un film marxiste), (la séquence où la mère danse par exemple), (on pourrait avancer l'idée de la marchandisation), (comme le faisait aussi je sais plus son nom dans son film "Tueur à gages"), (le nom me reviendra très vite)

- Sinon ,

octobre 11, 2007 in Spectre 01 | Permalink

10/10/2007

V, (journal),

- La scène/séquence de rupture, (outre la musique) ça ressemble à un film d'horreur m'étais-je dit, parce qu'il s'agit quasi de vampirisme, de guerre, ("nous ne pourrons pas appliquer un coup de sabre à ces gredins là", disait un militaire chez Stendhal parlant des ouvriers", (ils avaient eu le tort de se mutualiser)), et c'est en ça aussi que le film est Rohmérien, la fille essaie les différentes alternatives possibilités sentimentales, je veux direz chez elle il y a quelque chose de très pragmatique, chez elle presque, comme chez Rohmer, le sentiment est secondaire, (chez Rohmer il me semble qu'il s'agit plus d'intérêt que de sentiment), chez la fille au fond c'est du cynisme,             bon la fin j'y crois pas beaucoup, ce qui manque c'est qu'elle se donne, (là c'est pas certain), (Rohmer aurait été cruel), (revoir Les rendez-vous de Paris), disons la fin ressemble un peu trop au Lauréat, j'aime bien quand même le dernier plan, les voitures, les phares,

- Un tuto qui peut pas faire de mal, , (ben oui il y a encore des gens qui savent pas faire),

- Mail: "bonsoir
c'est quoi exactement le password pour material girls ?
je mets MaterialGirls il veut pas
merci
"

- Réponse: "materialgirl".

- Je rentre, je consulte les commentaires des articles que j'avais mis pour ainsi dire au repos, et je trouve cette phrase plus que magnifique, je me dis non c'est une blague, mais non même pas, "Un tableau blanc ! pourquoi pas une cuvette de toilette aussi", (ou un urinoir?), ah ah ah ah, j'adore les ploucs de droite, c'est , (je recopierai les plus marrant plus tard), dites, on lui parle de Duchamp?

- Deux choses que je posterai ensuite ailleurs, c'est Valley girl, (mot de passe Valleygirl), et c'est une mise à jour du bureau des pleurs, (vous allez voir c'est encore du costaud), (ça me rappelle Contrechamps et compagnie de la grande époque), (retrouver le lien), exemple (une certaine Lilith), ... (Comme quoi hein), (alternative: comme quoi les cinéphiles se reproduisent),

- Je me souvenais plus de ça tiens; "celle de Z. comme toujours, faite de 1% de fulgurances et de 99% de torrents que même les miliciens qu'il dénonce n'oserait pas écrire (mais qui est ce Z., dans la vie, un psychopate ? un Ulmien ?"... (toujours ), eh ça continue hein, (ze vaé paç toud recoppié non pluç),

octobre 10, 2007 in Spectre 01 | Permalink

09/10/2007

V, (brouillon),

- "Valley girl" m'étais-je dit, au fond, ça ressemble à du Skorecki, des gens plantés là qui discutent, je m'étais dit c'est surtout (outre que le film est magnifique), (et très Pialatien), (enfin Pialatien), un vrai teenage film, (virer la référence à Pialat), c'est à dire que les préoccupations ne dépassent jamais ce qu'en peuvent appréhender les filles les garçons du film (en gros), que le film ne va jamais plus loin que leur propre point de vue, (chez Pialat il y en surtout le point de vue des parents), (en gros), (oui oui je sais que chez Pialat c'est plus complexe que ce que j'en dit), (j'aime assez par ailleurs "Passe ton bac d'abord), (en même temps qu'est-ce qui me gêne dans ce film?), (peut-être et même si je m'avance un peu trop il y a chez lui toujours une reprise en main de la loi au final), ce qui est beau dans "Valley girl" c'est le côté bombonière assumée, m'étais-je dit, (putain les parents), (absolument sublimes), Valley girl m'étais-je dit n'a pas d'horaires, ah ah vous avez vu ils dansent il y a pas de musique, (ou alors si faible qu'on ne peut appeler cela l'entendre), (mon Louis tu serais jaloux), (), pourquoi est-ce que je pense constamment à Rohmer pour ce film, non parce qu'il parle, mais pour son côté têtu, son idée fixe, et parce qu'il ne rend pas de compte, (le film), au public, et cette façon de ne filmer que des scènes des plans qui finissent, regardez cette séquence magnifique, (), et la façon qu'il a le mec d'expliquer ses raisons de manière presque à la Luchini, vous avez évidemment aussi remarqué comment la réalisatrice filme ensuite la fille, (son visage etc), il y a toute une séquence, on s'en rend pas compte tout de suite (même si on le devine un peu), on se rend compte que le temps passe, (les jours) à la manière discrète de pas porter les mêmes fringues, ça reste vaguement dans les tons, et surtout puisque la réalisatrice décide de ne filmer quasiment que les enseignes lumineuses, on y prête pas forcément attention,

- Finir le post sur Resident Evil m'étais-je dit, (trois ou quatre lignes à ajouter), je m'étais dit aussi oui, revoir "Alexandra", bon et la seconde partie de ce film de Kramer "Route one", oui, toujours aussi mauvais, toute cette longue séquence insupportable avec les gosses, cette séquence ignoble où il joue au médecin, (comment peut-on jouer au médecin dans un dispensaire m'étais-je dit), (c'est à dire au milieu des vraiment pauvres), (pour le coup m'étais-je dit, écrivant cela, on dirait du Costa), (du coup je m'étais dit que ça suffisait, hop poubelle), puis au retour j'avais essayé "Qui a tué Pamela Rose", je m'étais dit tiens on dirait un film passé sur canal plus, (juste du second degré, pas plus, rajout, rien que le second degré), poubelle aussi, oui donc le film sur le patin à glace, le trait trop grossier m'étais-je dit, la première séquence magnifique, mais qu'est-ce qui ne fonctionnait pas, qu'est-ce qui fait que Zoolander fonctionnait et pas celui-ci, je m'étais dit le film engrange le bénéfice de Zoolander, nous ne "l'aimons" que pour ça, mais un décalque m'étais-je dit n'est pas suffisant, je m'étais dit, ce sont des situations comiques, mais il n'y a pas de personnages, (qui émerge, que l'on suit), etc, etc, (oui parce que bon on va pas y rester cent et sept ans non plus), disons le film m'étais-je dit, ne fait rien perdre aux types, jamais ne prend le moindre risque qu'on les perde nous, dans "Zoolander" le gag était là constamment présent, (le gag au sens risque que cela ne marche pas), le film lui se contente comme on dit de recettes éprouvées, (peut-être qu'une esthétique télé ça serait ça), (prendre ailleurs), bon je m'en fous (après tout), disons le film curieusement ne prend jamais au sérieux mais traite à la blague, (j'ai oublié le reste de la phrase),

- Correspondances: "je trouve que vous exagérez plus qu'un peu sur Costa, quand même... je l'ai trouvé un peu chiant mais très beau, moi, En avant jeunesse", "sur Costa non, c'est son plus mauvais film, c'est du théâtre filmé, il vient camper dans un quartier pourri avec sa culture à la con, il est pas mieux que Klotz finalement, non mais lorsque les deux types mangent, vous avez vu c'est quasi un décalque d'un plan des Straub, son film ce ne sont pas des plans, mais de la culture, et c'est en cela que c'est du colonialisme, chez Straub on est debout et on ne frime pas, chez Costa il y a trop d'effet(s), trop de théâtre, trop de culture (ou de bon goût), disons ce sont les gens qui sont assimilés, avalés, ce que nous voyons ce sont des nègres qui jouent aux blancs, qui miment, mais qui ne disent rien, c'est du tourisme, (on dirait une de ces photos genre ma visite à cuba)", "je suppose que vous savez ce que vous dites quand vous employez "colonialisme" ou quand vous parlez d' "esclaves"... Moi ça ne me parle pas, je trouve que c'est vraiment maladroit et abusif. Je peux comprendre vos reproches, là, quand vous les développez, mais ces mots-là, je les trouve vraiment vraiment excessifs (ou alors c'est que je ne les comprend pas). Et je comprends qu'ils puissent choquer (cf. le forum des CDC), même si je sais qu'ils visent aussi à ça. C'est un peu gratuit, non? Je veux dire : pas la critique générale du film, mais ces mots-là. (au fait, vous êtes sûr qu'ils ne sont pas payés?)", "ah non je n'en sais rien, (j'y ai pas pensé), je pense que oui, esclaves oui c'est exagéré (légèrement), (disons il se sert de sa position de blanc cultivé), colonialisme non ce n'est pas exagéré, un type disait Jacob Holdt, que juste déjà photographier des pauvres (en l'occurrence des noirs) c'était déjà suspect, et lorsque l'on sait qui est Jacob Holdt, sinon pour ce qui est de choquer, j'avoue que je m'en fous, je veux dire pour moi Costa et les autres ne sont que des escrocs", "(juste pour) pour être sûr de bien comprendre : quelle est la différence fondamentale (et je suppose qu'il y en a une) que vous faites entre Costa qui "arrive avec sa culture", comme vous dites, et les Straubs qui arrivent avec leurs textes "ardus" (le mot n'est pas bon mais c'est le seul qui me vient) ?", "la forme que cela prend, (et le travail qu'ils font ensemble), (quoique chez Costa il y a vaguement aussi un travail avec les acteurs), mais peut-être que les Straub il y a oui une forme au travail, par exemple les deux qui parlent dos tournés au début de leur denier, (je parle même pas des plans etc), disons chez les Straub il y a création d'une forme, chez Costa non, chez Costa nous sommes dans la culture, c'est à dire au fond quelque chose qui ne fait plus sens mais plaisir, et Costa propose du plaisir, les Straub une forme, (une pensée), Costa non",

octobre 9, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (soldes),

- Rien à voir ! (et bientôt disponible en MP3, (pas encore écouté mais à mon avis la grosse Frappat va entrer dans le top 50), (sinon dans le top 30, sinon dans le top 10),(en fait on se dit que les crevures ont enfin leur cinéaste, leur cinéaste officielle), (à suivre), disons leur Eustache et leur Garrel à eux, ah ah ah le speech de merde, la grosse truie Frappat avec Achard, ouh putain elle cite les Straub en plus, (on voit bien à quoi ça sert la culture chez les ordures révisionnistes), (je mets Frappat dedans), (citer Straub par rapport à Hansen-Love, ça devient de la falsification), bon, je crois pas aller plus loin que ça, c'est à dire le cinéma officiel dans toute sa splendeur, dans toute sa pornographie, (dans toute son arrogance), c'est à dire le monde des résidences secondaires comme réel qui s'étale se vautre dans  sa splendeur, (dans sa pornographie), (un cinéma d'avant-garde passé à la machine à laver), (ne reste plus que la famille et les gosses), disons la version Studio des Ursulines de l'histoire du cinéma, (sa version kawesque), (ce qui tombe bien puisque Frappat est une amie à Chauvin et compagnie), c'est à dire ne reste du cinéma que le fétiche, (l'attendrissement), voilà un cinéma de l'attendrissement, (et du drame et des larmes), (enfin du petit drame et de la petite larme), et pour mémoire, disons du cinéma pour eux, (les crevures) ne reste que le souvenir attendri, ne pas oublier, ces gens qui se réclamaent de la nouvelle vague, qui n'ont que ce mot là à la bouche (avec Léaud), (disons qui font Doinel du matin au soir et ce dès le lever), le même jour sortait deux films magnifiques Alexandra et Matérial girl, et le film de Hansen-Love, qui est une sorte d'équivalent de carné et autres salopes du même genre, ils ont choisis justement (ceux qui se réclament de) le film de la carné de notre époque, (sinon de notre temps comme aurait dit leur "copain"), (et se demander aussi jusqu'à quel point est dupe Alice Becker-Ho, jusqu'à quel point elle collabore), bref bref bref, mail (de moi)," merci, je l'ai mis en lien mais c'est insupportable, si vous avez (entendu) des passages marquants, (qu'on peut citer)...", et la réponse "Non, rien de spécial, elle ne parle que d'elle, à un moment donné Frappat lui dit qu'un visage c'est très dur à filmer et qu'elle, elle y arrive, et l'autre de répondre : oui oui, c'est mon premier choc cinéphilique, les visages, etc. Le reste est dans le même ton"... Disons les administratif (les cadres administratifs) de la culture ont leur cinéaste, (au sens syndical du terme), (ils croient même avoir une histoire), (du coup), (par exemple Païni se trouve très intéressant), (je veux dire),

- Nous avons décidé de faire autre chose, d'écrire une histoire. Une histoire au présent. Une histoire ancrée dans le réel."

Pascal Rambert s'est donc tourné vers des "créateurs" en prenant plaisir à "franchir les frontières". Disciplinaires, d'abord. Ainsi a-t-il choisi d'associer, pendant trois ans, à son travail le chorégraphe Rachid Ouramdane, à qui il a confié le soin d'ouvrir la saison, vendredi 5 octobre et pour trois semaines, avec Surface de réparation. Mais au-delà du compagnonnage courant entre théâtre et danse, Rambert veut construire d'autres ponts. Vers le cinéma : ces deux prochaines années, Olivier Assayas, Jean-Paul Civeyrac et le Japonais Shinji Aoyama tourneront chacun un long-métrage à Gennevilliers. Vers l'opéra : le compositeur Pascal Dusapin et le metteur en scène Antoine Gindt y reprendront Médée, dans une version théâtrale. Vers l'art contemporain : Daniel Buren a été chargé de toute la signalétique menant au théâtre. Vers la philosophie : avec cinq temps forts confiés à Marie-Josée Mondzain", ...

- (On imagine bien ces deux là tourner à Gennevilliers, on imagine la suite, et le pire est à venir, (je veux dire même en l'imaginant ça sera pire), pour le Japonais, on lui trouvera bien un ballon quelconque, (vous avez remarqué que maintenant chaque institution a son Japonais), (disons son Chinetoque), (les Asiatiques maintenant ne s'occupent plus de blanchisserie, mais de culture), (mais c'est un peu la même chose, on leur demande encore et toujours de blanchir les choses, (disons de se blanchir eux-même surtout)), (de rester simple et de ne surtout pas encombrer), (je veux dire pour eux les crevures, un Asiatique est quelqu'un qui a de la culture), (disons qu'il va apporter sa sagesse ancestrale), (comme au Bon marché), (disons un effet "spa"), (avant on avait son bon nègre maintenant on a son cinéaste Asiatique), sinon oui vous avez remarqué aussi comme moi la grosse Mondzain, oui ça  ressemble effectivement à un casting Frodonnien, (l'avant-garde française), cela dit on aimerait savoir de quel réel il parle le connard, parce qu'avec les deux nullards hein, le réel, (il fait pschiitt comme dirait l'autre), (ah ah ah),

- Ah oui au fait, (en parlant de crevures et compagnie) ça se confirme, Point Ligne Plan ne m'envoie plus de courriers, (d'autres personnes en ont reçu(s?)), c'est assez minable n'est-ce pas, (j'imagine que Pascale Cassagnau dirait qu'elle n'y est pour rien), (c'est jamais elle), (elle est même pas au Dicréam pensez), (rires), ce qui me fait penser que ** veut représenter le dossier, moi je trouve que c'est s'humilier inutilement mais bon (et de toute façon ils feront comme Chauvin a fait avec **), et de toute façon encore j'ai pas mon mot à dire, (et je vais pas cracher non plus sur l'argent), (puisque c'est pas de l'argent ni de Cassagnau, ni de Jousse, ni d'Albanel), (ben oui il faut rappeler les choses simples), disons ils le distribuent, (ou pas), (...), évidemment pour Point Ligne Plan, si j'avais dit du bien de qui il fallait etc, il y aurait pas eu bug, (etc etc), pour l'heure comme on dit, disons que les gens de Point Ligne Plan sont assez minables( euphémisme), vous allez me dire de toute façon blah blah, blah blah, oui vous avez raison, mais c'est pas une raison,

- Et sinon , (un de mes films pornos préférés), mot de passe: japanesebukkake, (et fichier de moins de 90 mo), (vous verrez c'est ce qu'on appelle le sublime)...

octobre 9, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

07/10/2007

V, (brouillon),

- Au fond me dis-je, ce oh*, c'est la surprise de la rencontre, la surprise face au monde, un oh émerveillé m'étais-je dit, je me disais chacune des deux filles font l'expérience et de la rencontre amoureuse, et de la rencontre du monde, de l'humanité, je me dis, elles sont surprises, elles sont surprises et émerveillées du monde, et la preuve en est qu'elle deviennent amoureuse, et amoureuse de types d'une classe sociale moindre, (ce sont tout de même des héritières d'un empire cosmétique genre Loréal), (quoique leur maison fasse un peu petite), pour "Résident Evil", rarement  j'avais été aussi surpris avais-je pensé par rapport au début,  par rapport à deux ou trois autres séquences, que le film  ne soit pas très bon m'étais-je dit, on s'en foutait je crois, je m'étais dit c'était tout de même un peu dommage,   j'aimais beaucoup le maquillage impecable de Milla Jovovitch, (j'avais manqué écrire Villovitch), je m'étais dit ça me fait beaucoup rire, mais c'est cela qui avait niqué le film m'étais-je dit, cette Harcourisation du film, je m'étais dit tous sont impeccables d'ailleurs, je m'étais dit, c'en est presque de la distanciation Brechtienne, (revue par les jeans Diesel), mais ça avait niqué le film, n'empêche m'étais-je dit,c'est tout de même un des films (tout au moins scénaristiquement) un des films les plus intelligents qui soient, c'est drôle on se dit, le film aurait dû être mis en scène réalisé par Cronenberg ou Verhoeven, cette façon de revenir toujours au point de départ, de recommencer jusqu'au trouble, (fin à venir),

- Au fait vous croyez que pour "Les hommes préfèrent le blondes" s'il sortait maintenant on dirait que la fille est une garce avide d'argent et bête à en mourir? Vous pensez qu'on dirait quoi? Et si "Rio grande" sortait maintenant, vous pensez qu'on dirait quoi? "Qu'il Il est à craindre que John Ford ne se pose pas les bonnes questions, tant sur le plan politique qu'esthétique. Quels sont les objectifs de l'armée Américaine en Amérique ? Quelle responsabilité porte-t-elle dans le déclenchement et la persistance du conflit? De quelle idéologie cette intervention procède-t-elle ? Qui en est la véritable victime ? De tout cela, Rio Grande ne nous dit ni ne nous montre rien, et la grandiose beauté de son hommage au déchirement de l'âme des cavaliers lui sera, moins que jamais, une excuse", etc, etc? Et son amour des sportifs (olympiques) à la brune? Et puis vous avez vu les têtes qu'ils ont les champions? Ah ça ils travaillent pas dans la culture c'est clair! Ah ah "oh look, des fenêtres rondes", (comme l'autre dira plus tard (des années plus tard) "oh des vaches"!), et le coup de la lettre de crédit? "mettez ceci en lieu sûr, What it is, a letter of crédit, que c'est gentil m'écrire avant même que je sois partie", ah ah mais c'est une vraie nympho sa copine, dites vous pensez qu'elle veut se taper l'équipe olympique d'un coup, (en une fois), (enfin renouvelable), putain choking, c'est d'un goût parfaitement vulgaire non? Mon dieu ce film c'est d'une vulgarité, (d'une stupidité), il est difficile, réellement difficile de dire quel est le sentiment qui l'emporte, c'est parfaitement dégoûtant! Et puis vous avez vu, la musique c'est du playback, c'est évident c'est du playback, (d'ailleurs quand ils arrêtent de chanter la musique continue), (c'est dire), et puis des gens qui font du footing sur un bateau j'y croirais jamais, et cette salope blonde qui fait la liste des passagers (monsieur machin et valet), mais c'est quoi cette bécasse sans cervelle, c'est quoi ce film une apologie de quoi exactement? Je sais pas pourquoi mais lorsqu'on tape le nom de l'autre ordure à talons (la sublime porte hexagonale)  avec l'autre, le nom de l'autre, la ministre de la fraternité française, on tombe sur moi, je suis le premier lien de la première page, ( par exemple, mais d'autres configurations sont possibles et on tombe toujours sur moi), (note pour moi-même, ne plus écrire que Sarkozy est une merde), (et qu'un mec qui marrie la femme de son pote et le soir même lui téléphone n'aurait jamais du pouvoir être président), (question de confiance), (comme dirait Darty), "j'aime les hommes qui courent plus vite que moi, pourquoi perdre son temps avec les hommes pauvres", ah je rêve, une fille qui sous son manteau est presque nue, (son costume à paillettes dorées plus que riquiqui et complètement vulgaire) et qui se met à danser et à chanter au plein milieu d'un tribunal, comme si c'était crédible, vraiment Hawks, bouh! Et la fin le happy end complètement immoral, imaginez que rien n'a bougé, la fille finalement épouse le mec pour son fric, elle n'a rien appris, et nous non plus, film ignoble!!! (le pire étant que le film la fille embarque, contamine le détective dans sa stupide avidité et son éloge béat de la bêtise Américaine, bel exemple!)

- "Et si le conteur pouvait traduire ces pensées en style pompeux et finir même par quelques allusions religieuses, les sots se diraient entre eux: Voilà un livre moral, et l'auteur doit être un homme bien respectable", (in Lucien Leuwen, Stendhal),


- * J'y reviens, jouissance absolue de la rencontre,

octobre 7, 2007 in Spectre 01 | Permalink

06/10/2007

V, (note pour moi-même),

- Se demander si la fin de "Material girl", le happy-end, ne ferait tout simplement pas partie des bonus, disons du générique, disons une image en transparence, (ou en sur-brillance),

- Lire ça aussi, (pour être vraiment certain qu'une comédie de Hawks aujourd'hui ne serait pas comprise), (qu'on ne me dise pas que Hawks c'est mieux mis en scène, ces gens-là ne parlent que du scénario et du bon goût), (se demander par  ailleurs où est le mauvais goût dans ce film), disons pour ces gens là le sujet n'est pas noble, (...),

- Mail, (extrait), (un mail de moi à): "on est pas Hansen-Love non plus, (il parait que dans son film tout le monde travaille dans la culture et qu'elle remercie à la fin Alice becker-Ho), (pour faire rebelle, ou radicale)", ce qui me fait penser, est-ce qu'il existe des versions de son film en téléchargement, je me dis, oui quand ça sera le cas, pour son film à la salope révisionniste, on pourrait faire notre situ de Prisunic comme elle, le resynchroniser, ou le sous-titrer à notre manière non? (genre enlever certains dialogues et mettre les originaux), (et se moquer de la résidence secondaire, se moquer du métier de la mère, et du papa drogué), (etc etc), (et puis lire le texte de Farber, et le sien), (que l'un éclaire l'autre comme on dit),

- Mail, (mail encore de moi): "Costa il a eu des acteurs gratuits c'est tout, des esclaves, c'est un film raciste et colonisateur", (à propos de son dernier film), c'est la fascination du fils du maître pour la fille du jardinier, (pour ne pas dire le petit personnel, les fermiers, les bonniches),

octobre 6, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (note de lecture),

- "Il faut signaler surtout ce perpétuel grossissement caricatural du trait dans les péripéties de l'intrigue, les gestes, les intonations, les désirs et le comportement des personnages". (Jacques Lourcelles à propos du film "Les hommes préfèrent les blondes", (et parce qu'il est toujours bon de rappeler des choses simples), ? Et , (mot de passe titre du film), ce qui me fait penser que j'ai ajouté des liens/des extraits dans le vague post consacré au film, (ça me broute de le mettre un peu plus en forme), "Hawks voit surtout l'occasion de satiriser quelques tics, quelques tares parmi les plus mécaniques et les plus répandus dans la société. Ils apparaissent dans le film bien rangés comme dans un tiroir", ajoute Lourcelles,

- Juste pour le plaisir, la critique de Libé: "Enfin, bouh, Material Girls de Martha Coolidge",

- (j'ai pas pu résister à la reposter à nouveau), (je vous conseille aussi celle du neu-neu chef de bureau de Fluctuat net), (extrait peut-être à venir si je suis de bonne humeur*), ( par exemple), (et pour le lien permanent),  évidemment pour le film nous ne sommes pas dans le chef d'oeuvre, et il n'est pas voulu comme tel, (il faut juste au moins savoir regarder un film), (j'oserais pas dire garder une âme d'enfant, mais c'est un peu ça tout de même), ça me fait repenser dans un autre registre à ce film plus que grandiose, "Girl in America", la façon dont personne ne l'a vu, (je parle même pas des films de Stillman),

- * "C’est du jamais vu, un tel cynisme ou autant de stupidité (c’est indécidable) laisse sans voix"...

- Rien à voir, ,

octobre 6, 2007 in Spectre 01 | Permalink

05/10/2007

V, (journal),

- De chez Kaganski "ce grand moment de folie ou de comédie surréaliste que fut la remise de la légion d'honneur à David Lynch. Sarko a été égal à lui-même, jetant son discours préparé pour sortir à la place un galimatia spontané au sujet du cinéaste dont la seule chose qui ressortait était qu'il ne connaissait pas l'oeuvre de Lynch et n'avait vu qu'Elephant man. Normal et prévisible. Ce qui était moins prévisible, c'était les propos de Lynch, sa "tour d'invincibilité" pour règler les problèmes de la France par les ondes positives, sa visite à Delanoë sans rendez-vous... Allo, David ! T'es encore avec nous ?! Les lubies transcendentales de Lynch commencent à être vraiment marrantes (voire légèrement inquiétantes, pour lui), mais si elles lui permettent de faire les films que l'on sait, tant mieux. Si on nous avait dit qu'un jour, Sarko de Neuilly copinerait avec Lynch de Twin Peaks... Sommes-nous passés à notre insu dans un repli du Lynchland ? Décidément, oui, tout est possible", vous voyez c'est exactement ce que je disais hier, ("vous ne les entendrez jamais à ce sujet, (ou alors pour le trouver un peu illuminé), (on excuse toujours les ordures de droite"), vous voyez, vous voyez, en fait il est à deux doigts de dire si cela lui permet de faire des films, mais il se rattrape on le sent alors il ajoute les lubies, (et les films que l'on sait), ben voilà Battisti aussi c'était une lubie, (quoique qu'être de gauche n'est en rien une lubie), (juste de la clairvoyance, de l'intelligence), bref, et Godard au fait, il a la légion d'honneur? Disons, le seul pour qui cela aurait eu un sens c'était ça avait été Warhol, Lynch est juste ridicule, (en plus d'être un cinéaste de seconde zone), (ça ne m'empêche pas de l'aimer bien),

- Sinon ce film de Frank Oz, suis parti au bout de 5 ou 10 minutes, (j'étais déjà arrivé à la fin du générique), film satisfait m'étais-je dit, film ne cherchant que son petit effet, humour quasi télévisuelle, (humour qu'on peut dire à la traîne), pire m'étais-je dit, on aurait dit un film de Nicole Garcia, une comédie de Nicole Garcia, film qui jamais ne commence, chaque scène semble durer une seconde de plus comme dans les spectacles comiques, disons esthétiques du bon mot, (parfaitement dégoûtant comme dirait l'autre), vu ensuite ce film de Hawk "Le sport favori de l'homme", incroyable comme ce type se fait sadiser, je me rends compte que dans toutes les comédies de Hawks cela se passe ainsi, (par exemple "Allez coucher ailleurs"), sauf que là il y a une sorte de destruction de jouissance Chaplinesque beaucoup plus marquée, (me semble t il),

- Ah ah ah, , (on dirait les Larrieux),

- Le post provisoire 'hier donc:

Plus qu'ultra-provisoire, je le mettrai à la fin du prochain post, et d'abord ça, (un rappel):

- "Le tournage, dans sa seconde étape, se poursuivra à Ouarzazate (500 km au sud de Rabat), «Body of Lies» devant nécessiter la participation de plus de 1.500 figurants et acteurs, selon la même source.

Ouarzazate a réussi à développer ces dernières années une industrie cinématographique devenue parmi les plus performantes du bassin méditerranéen", puis ça alors, pour le coup: Bonjour,

Nous vous confirmons le dépot de fichier effectué le 04/10/2007 23:35 sur le service http://dl.free.fr

Votre fichier sera accessible à l'adresse suivante:

http://dl.free.fr/ekVUu47Wc/AliEssafi-Ouarzazatemovie.avi

Le fichier est protege par le mot de passe suivant: ouarzazate",

- Un documentaire sur l'industrie cinémathographique si performante de Ouarzazate, (un lien à son sujet ), puis ça , pour les neu-neus et spécialement pour Kaganski, curieusement on se souviendra de lui pour sa hargne contre Battisti, pour son appel à la vengeance, par contre pour la déclaration d'amour transie de Lynch à Sarkozy, rien, il n'y a aura rien, les ordures des Inrocks et de Libé, là pour le coup, vous ne les entendrez jamais à ce sujet, (ou alors pour le trouver un peu illuminé), (on excuse toujours els ordures de droite), (tiens au fait pourquoi Kaganski ne dit rien des adaptations de Chardonne par Assayas? Chardonne collaborateur enthousiaste), (Assayas prépare sa seconde adaptation de l'écrivain ultra-collaborationniste), (mais là rien pas un mot), (moi je trouve ça suspect), (ah ah ah),

- On m'envoie ce lien aussi, , en cherchant à en savoir plus je tombe aussi sur ça, (je ne sais rien de plus), moi quand je connais pas je télécharge un épisode, pour Héroes c'est ce que j'ai fait, pour le truc qui sa passait sur l'île aussi, et je n'ai pas continué plus,

 

octobre 5, 2007 in Spectre 01 | Permalink

04/10/2007

V, (...),

- Evénement Danièle Huillet et Jean-Marie Straub

- 2007-2008 : Parution en coffrets DVD de l’Intégrale des films de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub aux Editions Montparnasse

- Les Editions Montparnasse entreprennent la parution de l’intégrale en DVD des films de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub (27 films en 4 coffrets DVD).

- La parution s’égrainera au rythme de deux coffrets par an : le premier (à paraître le 16 octobre 2007) comporte leurs deux premiers films (Marchorka-Muff et Non réconciliés) ainsi que les trois films « d’après » Arnold Schoenberg dont Moïse et Aron ; un deuxième coffret est prévu en mars 2008 avec leurs films italiens dont, notamment, De la nuée de la résistance, Sicilia ! et Ces rencontres avec eux.

- du 13 novembre 2007 au 11 mars 2008 : Rétrospective exceptionnelle en vingt-deux films au Reflet Médicis

- 15 mars 2008 : Séance de clôture exceptionnelle à la Cinémathèque française

- Un rendez-vous hebdomadaire avec le cinéma de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub, tous les mardis à la séance de 20 heures au Reflet Médicis, qui se clôturera par une séance exceptionnelle le samedi 15 mars après-midi, à la Cinémathèque française avec la présentation en avant-première du nouveau film de Jean-Marie Straub, d’après un dialogue avec Leucò de Cesare Pavese.


-Programmation  au reflet Médicis - Du 13 novembre 2007 au 11 mars 2008 chaque mardi à la séance de 20h00 au cinéma Reflet Médicis, rue Champollion à Paris

- Mardi 13 novembre 2007 :
- Moïse et Aaron (1973-1974 / 105 minutes)

Soirée d’ouverture en présence de Jean-Marie Straub (sous réserve)

- Mardi 20 novembre 2007 :
- Machorka-Muff (1962 / 17 minutes 30)

- Non réconciliés ou Seule la violence aide ou la violence règne
(1964-1965 / 55 minutes)

- Mardi 27 novembre 2007 :
- Le fiancé, la comédienne et le maquereau (1968 / 23 minutes)
- Chronique d’Anna Magdalena Bach (1967 / 93 minutes)

- Mardi 11 décembre 2007 :
- Amerika – Rapports de classes (1983 / 126 minutes)

- Mardi 18 décembre 2007 :
- Le retour du fils prodigue – Humiliés (2002 / 64 minutes)

- Mardi 8 janvier 2008 :
- Introduction à la « Musique d’accompagnement pour une scène de
film » de Arnold Schoenberg (1972 / 15 minutes / En DVD)

- Du jour au lendemain (1996 / 61 minutes 30)

- Mardi 15 janvier 2008 :
- Antigone (1991 / 100 minutes)

- Mardi 22 janvier 2008 :
- La Mort d’Empédocle ou Quand le vert de la terre brillera à
nouveau pour vous (1986 / 132 minutes)

- Mardi 29 janvier 2008 :
- Noir Péché (1988 / 40 minutes)
- Cézanne (1989 / 51 minutes)

- Mardi 5 février 2008 :
- En rachâchant (1982 / 7 minutes)

- Une visite au Louvre (2003 / 95 minutes)

- Mardi 12 février 2008 :
- Lothringen ! (1994 / 21 minutes)
- Sicilia ! (1998 / 66 minutes)

- Mardi 19 février 2008 :
- Ouvriers, paysans (2000 / 123 minutes)

- Mardi 26 février 2008 :
- Toute révolution est un coup de dés (1977 / 10 minutes 30)

- Les yeux ne veulent pas en tout temps se fermer ou Peut-être qu'un
jour Rome se permettra de choisir à son tour d’après Othon de Pierre Corneille (1969 / 88 minutes)

- Mardi 4 mars :
- De la nuée à la résistance (1978 / 105 minutes)

- Mardi 11 mars :
- Ces rencontres avec eux (2005 / 68 minutes)


- Séance de clôture exceptionnelle à la Cinémathèque française  Samedi 15 mars 2008

- Avant-première du nouveau film de Jean-Marie Straub, d’après un dialogue avec Leucò de Cesare Pavese. Salle Henri Langlois, en après-midi, suivie d’une rencontre à la librairie de la Cinémathèque française. En présence de Jean-Marie Straub (sous réserve)

octobre 4, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

02/10/2007

V, (brouillon),

- Je reprends:

- Peut-être que c'est le film qu'on attendait m'étais-je dit, (en tout cas moi), qu'on attendait m'étais-je dit, depuis "La revanche d'une blonde", un autre film [aussi sublime], peut-être même qu'on l'attendait depuis ce film de Hawks "Les hommes préfèrent les blondes", (j'avance un peu dans le post, je l'anticipe), (se demander comment le film de Hawks aurait été reçu aujourd'hui), (on sait tous très bien la réponse), pourtant me dis-je, est-on certain que le film de Hawks soit moins stupide, (est-on certain que la question de mise en scène soit une question essentielle pour [parler] de ces deux films), et qu'est-ce qui différencie les deux films m'étais-je dit, (puisque pour la mise en scène je n'étais pas certain), (et surtout la flemme et aucune envie de revoir ce film de Hawks que je n'aime guère), disons oui mieux produit et mieux réalisé, mais "La revanche d'une blonde"? Pour ce film disons que l'équipe de production n'était pas la même, se demander aussi, la boniche qui passe l'aspirateur, ça a à voir avec Godard? (j'adore balancer des références comme ça), (je suis persuadé que je choque plus en disant Godard que branlette), (et encore attendez il y a Proust qui arrive), (ben oui le directeur de la boite qui parle comme le directeur de l'hôtel), se dire aussi, la gouvernante, le scénario, le propos du film en avait besoin, mais n'avait en aucun cas besoin absolu de la boniche, comme le film n'avait en aucun cas besoin de dire que les lits les affaires chez la gouvernante était leur lit d'enfance et un cadeau du père, (les vieux meubles) à son employée, le truc des auto-collants, le film n'en avait pas besoin, (comme il n'avait pas non plus besoin plus tard absolument du gros plan de le talon cassé de la chaussure d'une des filles),  question encore, et toujours à propos de la boniche, est-ce un ressort comique pour le film, le scénario le film avait besoin de cela pour faire rire, non et non, en aucun cas cela n'intervient dans le déroulement du scénario, ça ne sert strictement à rien, en aucun cas cela ne participe de la comédie, pareil presque lorsqu'elle se rendent à la fête, la montée à pieds, la chaussée sans trottoirs, on remarque alors dans cette séquence deux ou trois personnes elle-même à pieds, (je regarderai mieux ce soir), disons le scénario serait moins complexe, (que La revanche d'une blonde), pas certain non plus, le happy-end? Rien à voir! (Puisque nous sommes dans une comédie), (ben oui ça va pas plus loin, une comédie finit toujours bien), (Il y a pas d'obligations pour une riche de cinéma de vivre dans un taudis à la fin du film pour que celui-ci soit pris au sérieux), (déjà du coup ça serait plus une comédie rose bonbon), (ce qu'était et La revanche "40 ans toujours puceaux"), (lu sans le vouloir, en cherchant ce qui avait été écrit sur le film le texte d'un neu-neu chef de bureau qui reprochait au film sa fin en forme de happy-end trop sucré, (en fait il reprochait au film à peu près tout tant cette merde jamais ne pense à rien), bref, bref, (bis), lui reprocher sa fin me dis-je, c'est comme reprocher le sous-tif à la fille de "40 ans toujours puceau", (etc), c'est du même genre, c'est me dis-je, quasiment de l'anti-Américanisme primaire), (il y a toujours un moment où les neu-neus se dévoilent), (je cite ni le site ni le neu-neu volontairement), (une question de pollution),  évidemment me dis-je, quelques secondes du film de  Hawks suffisent  à affirmer sa supériorité complète [sur les deux autres], disons aussi, pour "Matérial girl" ce n'est pas la préoccupation principale, la mise en scène, disons, paradoxalement, le cinéma y est tout de même plus présent que dans par exemple le film de Mia Hansen-Love, enfin paradoxalement, il n'y a rien de paradoxale là dedans, disons pour la "pauvreté" des dialogues, il n'y a peu-être plus pas autant besoin d'explications, je revois le film (en vo) je me dis oui il est aussi bien que "La revanche" (je n'ose dire mieux), (et ne pas oublier non plus que certains films encensés maintenant par les mêmes subirent ce traitement médiatique par les mêmes), regardez cette séquence, () n'est-elle pas merveilleuse, avez-vous sérieusement quelque chose à lui reprocher? Ah ah, j'avais oublié, elle ne savait même pas qu'il y avait pas de gardien de parking, mais vous avez vu son visage lorsqu'elle le croise pour la première fois, (lorsqu'elle le prend pour le gardien), regardez-bien son expression aussi, lorsqu'elle sort de la voiture, (), et vous avez vu lorsqu'elles entrent alors dans les bureaux, ()? Ce n'est pas filmer le travail ça peut-être? Disons ce n'est pas un plan complètement marxiste? (au sens de), vous avez vu, un plan de trois ou quatre seconde et tout est dit, on a absolument compris vu comment fonctionnait l'entreprise, on a absolument compris comment elles se payaient aussi, en gros puisqu'il n'est pas certain du tout que cela soit un plan Marxiste au sens propre, peut-être plus un plan purement de cinéma, quelque chose de l'ordre du soucis de la précision, de la politesse Serge Daneysienne, (cette séquence et celles de leurs employés), (parce qu'il n'est pas très bon actuellement d'employer ce mot marxiste), (je veux dire de penser un peu à quelque chose), (puisque qu'aimer Hansen-Love semble être apparemment la seule promesse), ce que j'aime avec la séquence du "gardien", (tout à la fin) c'est ce oh, cette sorte d'émerveillement, de joie pure de la rencontre, cette respiration, plutôt ce oh pour respirer à nouveau, la séquence avec le feu, elle n'ont aucune idée de comment l'éteindre, (j'aurais pu parler de la soirée hommage avec les téléphones la télé, la panique avec les crèmes, etc, mais c'est un peu), j'aime bien l'idée aussi que c'est plus simple pour elle finalement de laisser brûler la maison, vous avez vu lorsqu'elles sortent de l'hôtel ensuite, ce qu'elle dit au portier la soeur, genre ne me regarde pas, la version française qui dit tout à fait autre chose, genre t'es viré un truc de ce genre, (non, à moins que ce ne soit pas la même version française, la fille dit "retournez-vous", comment cela se fait-il que j'avais entendu autre chose), (et le black aussi est là, question comment ça se fait que je ne l'avais pas vu), (n'ais-je pas vu la même copie, est-ce possible), (je penche plutôt que la version française est tellement insignifiante que des choses nous échappent pour ainsi dire), vous avez vu sinon les voix incroyables des deux filles? (une séquence à venir là), et toute la séquence avec la voiture? ah ah (), (et ensuite), et  avec le black, séquence il me semble coupée pour la VF), la séquence dans la chambre, l'attendrissement des filles () pour leurs meubles? (la "générosité"du père avec son employée), (il lui refile les vieux meubles etc), (c'est mieux que de les jeter n'est-ce pas), la violence (à la fin du film) en fait que les deux filles de leur gouvernantes soient enfin là, dans leur ancien lit, c'est à dire comme un cadeau, un truc charitable, je veux dire ça ne leur vient même pas à l'esprit de la faire déménager la femme, etc, au fond me dis-je, le film est assez proche de ce film "Spanglish", disons aussi, elles sont touchées parfois et oublient aussitôt, sans qu'on sache s'il s'agit ou d'égoïsme ou de légèreté, de totale inconscience de ce qui les entoure etc, rien ne les marque plus que ça, (à moins que cela les concerne directement) (les sentiments étant à ranger dans ce directement), oui donc aussi,  à propos de Spanglish, regardez la descente du bus, (), et le chemin jusqu'à la villa, ces femmes qui descendent du bus, celles aussi qui marchent vers les villas mais elles pour aller y faire le ménage, (etc), voilà me dis-je, le film est exactement dans ces choses là, (j'adore aussi lorsqu'elle se plaint qu'il n'y a pas de trottoirs), lorsqu'elles sont à la fête, qu'elles ne peuvent y entrer, (sa propre fête de fiançailles à la fille), je me dis oui c'est assez année 40 cette façon de toujours hausser le ton, ces voix un peu aiguë parfois, "cassé", presque à la Judy Holliday,

- Sans compter le jardinier en plus de la bonniche,


- Depuis La revanche d'une blonde m'étais-je dit sur le chemin, on attendait un tel film, voilà me suis-je dit, enfin cela arrivait, enfin un autre film aussi sublime, oui; une VF pourrie, (et c'était un euphémisme), mais le film est sublime me suis-je dit, le seul du niveau de l'autre film me suis-je dit, et pas très loin de Bret Easton Ellis me suis-je dit, (évidemment nous n'étions pas dans le cinéma d'h/auteur, nous étions dans le meanstream), le film c'était "Matérial girl", (je le télécharge en version originale), bande-annonce , (probablement le film le plus marxiste depuis longtemps aussi), (enfin marxiste, je veux pas dire que j'aimerais habiter dans le 20 ème ou le 18 ème arrondissement non plus), (moi je suis très bien dans ma ville à 6% d'HLM), (c'est plus calme), (le seul bruit c'est le piano  de la voisine le matin), disons une certaine dialectique, pendant le générique du début je m'étais dit que j'avais merdé, que j'étais allé trop loin [dans mon amour du cinéma Américain], mais je m'étais dit que tout ce chemin, je pouvais bien rester encore 5 minutes, et le film malgré sa VF pourrie s'avérait sublime, je sais bien m'étais-je dit que parfois* il n'allait pas plus loin dans la pensée, la dialectique, qu'un vidéo-clip, mais La revanche d'une blonde, c'était pas non plus très loin, je repensais à ce que j'avais dit plus tôt et je m'étais fait cette réflexion à propos de la boniche qui passait l'aspirateur, oui au moins là dans ce film on voit les boniches, il y a un minimum m'étais-je dit, je m'étais dit, on n'est pas comme chez Rivette au pays de Candy,  chez Rivette m'étais-je dit, tout est miraculeux et poétique, tout est en chuchotement, tout est précieux et propre, bon, dodo, lecture et branlette, (l'inverse est possible), (quoiqu'on puisse aussi se branler en lisant), (vous allez me dire, et vous aurez tout à fait raison, ça dépend des lectures), (il est vrai que des lectures n'autorisent pas la branlette), je ne sais pas, ah tiens, (je regarde un peu la VO), dans la version française, je crois que le gros black qu'elles croisent (et qui les fait sursauter de peur) en arrivant chez leur gouvernante a disparu, je n'ai pas le souvenir de l'avoir vu, puis la séquence au matin ensuite avec les fringues, je me dis je trouve cela touchant qu'elles traversent le monde sans rien y comprendre vraiment, la tête en l'air, sans rien y voir, la fin justement pour ça est très belle justement, cette façon de n'avoir pas trop bougé en apparence, presque cette sorte d'éternité, (éternité rose bonbon), 

- La    critique de Libé: "Enfin, bouh, Material Girls de Martha Coolidge",

- * Enfin parfois, disons deux ou trois, et ce n'était pas certain, ça dépendait,

- (Ce qui est beau dans les défilés ce sont toutes ces journalistes Japonaises, une sorte d'essaim Joyeux), (ça ne peut qu'être filmé), (j'ai bien deux ou trois photos mais justes intéressantes), (pas suffisantes),


- Devinez qui "et maintenant le complément de programme d’un film au moins aussi mystérieux qu’elle, celui d’Isild. Un film d’écorchure et de vérité, qui refuse les maquillages de la séduction pour atteindre ce point incandescent où la difficulté d’être avec l’autre n’est plus un jeu de rôles mais un saut dans le vide, qui rompt avec tous les codes de la bien-pensance cinématographique, et qui ne se laisse pas oublier", (Chris Marker la grosse merde), sinon le lien est , et sinon encore, ne pas oublier, Frodon a été nommé par l'actionnaire, pas par la rédaction, (vous allez me dire entre Frodon et Lalanne, quelle différence), (ne pas oublier sinon, Frodon est un escroc, sinon un voleur), vous avez vu comment il embarque Rancière l'ordure dans sa défense du navet de la révisionniste Mia Hansen-Love, (appelée aussi la David Hirving de l'histoire du cinéma)?

octobre 2, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (redressement national),

- Je lis ça, je me dis non, il exagère alors je lis ça, ( pour le lien permanent), et non, il n'exagère même pas, quand je disais que 1789 serait impossible à nouveau, vous voyez, je disais ça en plaisantant, en vrai, (sans plaisanter si vous voulez), (ou sans rire(s)), même une grève ce n'est plus possible,

- Pour les fichiers de Godard à la radio, le mot de passe (pour tous) est "godard", (et nom d'utilisateur indifférent),

- Ca aussi, (): "L’acteur néo-zélandais avait été élu meilleur acteur en 2001 pour son rôle dans le péplum «Gladiator», réalisé par Ridley Scott.

  Le tournage, dans sa seconde étape, se poursuivra à Ouarzazate (500 km au sud de Rabat), «Body of Lies» devant nécessiter la participation de plus de 1.500 figurants et acteurs, selon la même source.

Ouarzazate a réussi à développer ces dernières années une industrie cinématographique devenue parmi les plus performantes du bassin méditerranéen", oui c'est dans Libé, vous savez ce journal où Daney où... Oui je sais on dirait une brève de la chambre de l'industrie et du commerce de... (je vous jure que c'est Libé), non ne me demandez pas ce que devient Godard, ne me demandez pas des nouvelles de Straub non plus, (etc), et puis comme dit si bien Thoret, Straub ça sophie comme ça, ils vont pas nous faire chier non plus hein!

- "Chères amies, chers amis,


Mon séminaire, dont le titre général est cette année « Pour aujourd'hui :
Platon! », et dont je vous joins le programme et les dates, reprendra le
mercredi 24 octobre à 20 heures, dans les conditions habituelles (salle
Jules Ferry, au 29rue d'Ulm).

Je vous signale que je fais paraître deux livres cet automne. D'abord une
réédition, avec une longue préface inédite, de mon livre de 1969 « Le
concept de modèle » (ce livre est sorti). Ensuite, « Circonstances 4 : De
quoi Sarkozy est-il le nom ? », où vous reconnaîtrez pas mal de choses du
séminaire de l'an dernier.

Ce livre sort le 26 octobre.

Amicalement à vous tous,

Alain Badiou
"

 

octobre 2, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

01/10/2007

V, (hi),

- Non pas de films, de toute façon ça se termine tout ça, ce rythme, bon je cherche des trucs sur Jauffret, j'avais lu un livre de lui, j'avais aimé, qu'est-ce qui a fait que je ne suis pas allé plus loin, je ne sais pas, donc je me retrouve sur Télérama fr, et je tombe sur ça, j'avoue que j'aime beaucoup le terme "film surprise", sinon j'ai mis en ligne Godard au "Bon plaisir",

- Ah c'est drôle, ce n'est peut-être pas Typepad qui me nique mes photos, mais Firefox, je regarde Grands magasins sur Safari et je n'ai pas de problèmes, les photos ont la teinte voulue, (faudra qu'on m'explique), enfin la teinte voulue, plus obligatoirement puisque je forçais dessus pour compenser, on me dit que non, (qu'ailleurs ça ne le fait pas), (qu'il y a pas de différences), (oui mais le type a un PC), une capture d'écran, la photo de gauche (avec Firefox) chez moi est clairement délavée, pâle, chez le type effectivement il n'y avait pas de différence, (), on peut lire ça,

- Le tchat Jauffret/Telerama, , (que j'ai retrouvé en cache), (puisqu'ils ont niqués leurs archives),

- Par exemple dans "My Own private Idaho", la fille à la fin, c'est une fille de fermière, en france, son père serait certainement fille d'un grand peintre, (devenu aveugle), disons ça serait la fille d'un bourgeois quelconque local, (mais attention, un original), (la bourgeoisie est toujours tellement originale en france), (voir les bourgeois de Rivette par exemple), (par contre en france fille de fermier non), disons en france, (je pense soudainement à l'autre, la cinéaste en chemise blanche), il faudrait au moins que le père soit un écrivain ancien drogué, sinon drogué, disons aux USA un ecrivain drogué ressemble à Burroughs, en france il a une fille qui passe son bac,

- Disons aussi dans "Spanglish", les névroses de la femme ne sont pas sublimées, (chez Rivette, vite dit, oui, elles sont poésie), disons elles sont, sa névrose est dialectisée, (au sens marxiste aussi du terme), dans "Franglish" par exemple, on voit les bonniches en fille le matin qui vont au boulot, chez Rivette tout est poésie, même la poussière est poétique, disons chez Rivette on laisse le vulgaire hors-champs, (je ne dis pas qu'il faille faire un film Soviétique, réaliste-Soviétique, je dis juste que Rivette c'est complètement faux-cul et totalement un art pompier et bourgeois),

- Mail: vu Alexandra de Sokourov, vous savez que c'est vous qui m'avez fait regardé très attentivement ce réalisateur ?, merci",

octobre 1, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink