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31/10/2007
V, (ben),
- Au fond me dis-je, tout le cinéma Américain c'est une histoire de jeunesse perdue, plus exactement c'est , vous avez vu cette séquence ou Truman reconstitue patiemment le portrait, le visage de la fille, tente de le reconstituer, et alors ce contrechamps époustouflants sur elle le regardant, (je n'avais jamais vu le film), là, vous avez vu le chien, (lorsque Truman, s'est échappé),
- Là! (via un mail qu'on m'a envoyé cette nuit), (le mail disait aussi merci pour Matérial Girl et Hypertension),
- Note provisoire, commencer d'ailleurs à faire la liste des meilleurs films de l'année, donc: material girl, hypertension, enjoy alexandra avant que j'oublie sur la piste napoleon dynamite une fille au poil freaks and geeks,
- Quelques mises à jours sur le bureau des pleurs, là, du coup en allant chez les neu-neus, (eh c'est par mes stats que je suis au courant de tout ça), (quoique parfois j'y vais aussi juste pour rien pour rire), je trouve ce lien, là, copie des deux fichiers en cours et bientôt disponibles, pour le bureau des pleurs oui y mettre aussi les trucs positifs un peu plus, aujourd'hui c'est mon dernier jour avec ma carte MK2, je reste chez Gaumont, puisque tout de même, les seules découvertes, les seules grandes découvertes je les fais dans leurs salles, (Matérial girl, Ultraviollet etc), pour ce qui concerne les films d'h/auteur ma carte étant encore valable pour les salles indépendantes de MK2, oui les seules vraies salles art et essai de Paris, sont bien évidement l'Aquaboulevard et le Publicis, (bon c'est vrai que je regretterai un peu le confort du MK2 bibliothèque),
- Là c'est un des films que je recherche, avec "La forêt oubliée", (avis),
- Juste pour rire, "Il va sans dire que ce genre d’événement est important pour nous. La renommée de la nouvelle Cinémathèque a semble-t-il traversé l’Atlantique. L’an dernier, nous avions accueilli Sydney Pollack, venu présenter Sketches of Frank Gehry, son documentaire sur l’architecte qui construisit le bâtiment du 51 rue de Bercy. Nul doute que Pollack fît l’écho de cette visite auprès de son ami Redford qu’il dirigea dans de nombreux films. En septembre dernier, nous accueillions Sidney Lumet. Ainsi va la Cinémathèque, maison de tous les cinéastes. Dans quelques jours, c’est Stephen Frears qui nous fait la gentillesse de venir, pour parler d’un cinéaste qu’il admire tout particulièrement : Humphrey Jennings (1907-1950), documentariste de tout premier plan." Je vous aurais bien dit que c'était une citation de Michel ciment mais tout le monde sait que c'est Serge Toubiana qui dirige la cinémathèque, (et pas Michel Ciment), (je sais ce que vous allez me dire), (oui vous avez raison la différence est infime), disons par Toubiana on est toujours surpris, (euh),
octobre 31, 2007 in Spectre 01 | Permalink
30/10/2007
V, (...),
- Je pourrais commencer par cette expression "film de patronage" me dis-je, pour le film de Léon, ça obligerait à ne parler quasiment que de mise en scène, ça éviterait pas mal d'insultes, en même temps me dis-je, pour la mise en scène, il faudrait redéfinir ce mot, chez Léon me dis-je nous somme plutôt dans l'artisanat que le cinéma*, ça se voudrait du cinéma, mais ce ne sont que dialogues brillants et spirituels, un moment me suis-je dit, c'est de cinéma crépon dont il faut parler, de cinéaste crépon, et c'est en cela que le film est beau alors, qu'il nous touche un peu, puis je me suis dit, (rajout), que c'est normal qu'il ne tourne qu'en appartement, ce n'est même pas une question financière, simplement le monde lui fait peur, pour lui même regarder par la fenêtre est vulgaire me suis-je dit, n'est pas assez poétique, ce n'est effectivement pas du tout une question financière, quoiqu'en plus il n'est pas certain que lui-même possède un appartement aussi vaste), (enfin vaste), disons chez certains, même où ils habitent ils trouvent cela vulgaire, même ce qu'ils sont au fond ils trouvent cela vulgaire, et pas assez poétique pour le cinéma, disons il y a ce côté Mansfield Park par rapport au film, j'allais dire à la pièce de théâtre, et c'est à Mansfield Park que j'avais pensé justement lorsque m'était venu ce mot crépon, le film de Léon m'étais-je dit est un peu l'équivalent de la pièce de théâtre qu'ils montent dans la salle de bal les gens du livre d'Austen, la bonne société du château, bon sinon son histoire du pour et du contre, des quatre éléments, ridicule et pathétique, du niveau de la maternelle m'étais-je dit, (on va me dire et pourquoi pas ça peut avoir du charme, sauf que le sérieux du scénario, sa suffisance presque enlève tout charme ou fraîcheur à cela), (je veux dire qu'il n'y en a pas), (il n'y a ni fraîcheur ni grâce ni charme), disons aussi, pour aimer le film de Léon il faut en aimer en accepter les termes,
- * Tant le sens d'un plan chez lui ne va aussi que dans le sens du scénario, comme dirait l'autre, de son renforcement, (oh mais avec goût), (sans que cela ne se voit trop), (ex un plan sur la bibliothèque, presque en amorce, chez Léon il y a toujours une seconde qui vend le décor, (donc d'une certaine façon le scénario, l'ambiance), (le choix de l'appartement (et de sa décoration, et ce jusqu'aux ustensiles de cuisines) est assez révélateur à ce sujet, on dirait le décor de Thérèse de Cavalier, une sorte de vert de gris abstrait), chez Léon il n'y a pas d'autres vérité que le chuchotement, (précieux), disons chez lui tout doit être clair, compréhensible, il n'y a pas construction de forme, mais éclairage scénaristique, chez Sokourov par exemple, le scénario ne sert, n'a d'utilité que par pour la forme qu'il permet de créer, chez Léon la forme n'existe à proprement parler, réellement pas, tout part du scénario et y revient, (si tant est que l'on soit allé quelque part entretemps),
- Au fait vous avez remarqué l'hystérie qui entoure Guitry, lisez les commentaires chez la salopes de Baecque, (et aillleurs), il est hors de question pour certains de dévier de l'admiration, il est hors de question d'émettre un doute, non Guitry ne fût jamais maréchaliste, c'est ainsi, il réalisa un film qui s'appelait "De jeanne d'arc à Philippe Pétain", mais c'est si j'ai bien compris parce qu'il n'aimait pas les Allemands, (un résistant avant l'heure quoi), (pas comme ces résistants de la 25 ème heure), bref Guitry écrivit une lettre et entra en résistance, (ze plésante), (enfin eux c'est ce qu'ils affirment), (et sans rire), vous allez me dire Straub lui s'est plaint des vaches qu'on enterrait vivant(es), ça lui apprendra, oui normalement ça n'a rien à voir, mais si, il se trouve maintenant que si, il se trouve que lorsqu'on a affaire à un vrai collaborateur on dit que cela est faux, (il frôla juste une coupe de champagne Allemande), Straub lui eut le malheur de déserter, vous imaginer, refuser de flinguer du crouille, c'est évidemment suspect, vous trouvez que j'exagère? Et Straub antisémite, vous ne dites rien? Disons Straub, non seulement n'a jamais été antisémite, mais pire, il ne réalisa jamais de film à la gloire de Pétain, (notre maréchal), oui je sais vous me dites Guitry non plus ne réalisa jamais d'après Rue 89 de film à la gloire du maréchal, ah oui au fait Assayas adapte pour la seconde fois Chardonne, un grand résistant aussi j'imagine, (si ce n'est un grand écrivain), ah oui aussi, la bonne excuse c'est que Truffaut l'admirait beaucoup, mais il admirait aussi beaucoup Rebatet, c'est bien Rebatet n'est-ce pas?
- Là parce que son dernier album est sublime...
octobre 30, 2007 in Spectre 01 | Permalink