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2007.11.30

V, (ah ah ah),

- Une interview de Godard, (exclusif), , et ...

novembre 30, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

V, (ah ah),

- Ca vient de , je le copie aussi ici parce que ça risque de disparaître vite, (même à demi-mots mettre en cause la concubine Isild le Besco et la cinéphilie officielle neu-neue, c'est impardonnable, manquerait plus qu'il dise qu'il n'a pas aimé le navet de la révisionniste Hansen-Love, (concubine aussi)), dire aussi frontalement du mal des crevures cinéphiliques, (même en mettant bien sûr hors de cause la majorité d'entre-eux), (c'est toujours pareil, faut voir ce qu'ils aiment ceux parfois qui osent), (ne pas oublier que Christophe Honoré fût viré des "Cahiers du cinéma" par Toubiana et Jousse et ce sur ordre de Guédiguian pour avoir osé ne pas aimer un de ses navets et un de ceux de Resnais), (ça l'a pas empêché de faire des films encore pires (qu'eux)), bref bref bref, enjoy:

(journal de Turin),

par  Eugenio Renzi

ous finissions hier en annonçant qu’une de nos pistes-clé, quant à l’interprétation de ce festival, serait le culte de la personnalité. Reprenons aujourd’hui à partir de trois films (et demi) en ajoutant une précision : le coupable, c’est le nom. Le premier nom, ou plutôt les premiers noms de la journée sont ceux d’Enfances. Double pluriel : enfances de cinéastes célèbres - Orson Welles, Jacques Tati, Jean Renoir, Alfred Hitchcock, Ingmar Bergman ; réalisées par des cinéastes infantiles - Yan Le Gal (également scénariste de la totalité des épisodes), Isild Le Besco, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Ismaël Ferroukhi, Corinne Garfin, Safy Nebbou. Aussi incroyable que cela puisse paraître, tous les volets du film semblent tournés par une seule et même main, solidement molle : une mise en scène socio-démocrate (ce qui pourrait passer pour une considération d’ordre politique n’est en réalité et avant tout une remarque esthétique) à la manière d’un Louis Malle très en forme (celui d’Au revoir les enfants, pour parler clair). L’intérêt du film réside dans l’opération menée autour du nom. Chaque épisode se conclut par un aphorisme sous lequel, au bout de quelques secondes, apparaît le nom du cinéaste qui l’a énoncé. Au-delà de la qualité de ces historiettes, il y a dans ce procédé quelque chose de profondément erroné. On a la sensation que tout ce qui vient avant la didascalie finale n’est, en fin de compte, que le prix payé par le petit cinéaste pour stabiliser une relation, une relation d’appropriation pour être plus précis, avec le nom d’un grand cinéaste. Inutile d’ajouter que la spoliation du nom s’opère aux dépens du spectateur. Ce dernier est comme exclu de la relation entre cinéastes. Pourtant, il joue un rôle essentiel : c’est grâce à son exclusion que les « cinéastes infantiles » peuvent signer leurs propres films avec le nom d’Orson Welles. Le mot fin qui, fut un temps, sanctionnait le passage de la passivité du spectateur à l’activité du cinéphile, est remplacé par le nom d’un cinéaste sacré et sur lequel il n’y a, de toute évidence, rien à dire, aucune discussion possible.

Résultat de cette opération : le spectateur ne peut s’empêcher d’éprouver envers Orson Welles un certain ressentiment. Si c’est devenu ça, le cinéma, ce doit être aussi sa faute. Évidemment Welles n’y est pour rien, et cela aussi parce que le problème, c’est moins le cinéma que la cinéphilie, ou celui d’une certaine cinéphilie qui a fini, comme ici, par devenir cinéma. Depuis combien d’années la critique se limite-t-elle à inscrire l’activité des grands cinéastes ? À dérouler des tapis rouges devant des événements dont le business a décidé ? Depuis combien d’années les écrits sur le cinéma ont-ils perdu l’urgence, la vivacité, la rage de l’amant, pour adopter le mode pédant et amorphe du mari bourgeois ?

Des enfants vieux et neufs

Dans Morceaux de conversations, Godard se souvient de François [Truffaut]. C’est lui, plus que tout autre, qui a contribué à imposer l’idée selon laquelle un film peut-être passé au crible, scène par scène, et à parler de morale de la mise en scène. C’est lui qui a permis de comprendre que la critique pouvait créer un événement plutôt que le subir. Face à la cinéphilie post-post moderne, qui consiste à mettre le nom d’Orson Welles sur les images, Godard cherche à réagir en plaçant sur les images, face à un Dominique Païni amusé et complice, un bonus ou un malus, ou encore un très dialectique bonus-malus. C’est sa façon à lui de revenir à la critique.

Mais c’est le même Godard qui est raillé et atteint par la nouvelle cinéphilie, terrible, classista [1], celle qui déserte les salles obscures pour les cocktails d’inauguration d’expos offerts au dernier étage de Beaubourg. Seul à déambuler au centre de l’une des salles du rez-de-chaussée du centre Pompidou, qui accueille « les petites ruines » de l’exposition même qui aurait dû être celle des « grandes ruines » des débuts du cinéma, il avoue que : « nous avons été accueillis avec froideur ». Étrange victoire, Jean-Luc (que se faire maltraiter par ses propres ennemis). Étrange, mais pas tant que çà pour un vieux loup maoïste tel que lui.

La politique de Louis Skorecki est certes moins tortueuse que celle de Godard. Sa lutte sacro-sainte contre la vulgarité de la post-cinéphilie, cette étrange hétérogenèse des fins qui a frappé l’amour porté à l’auteur en le transformant en adoration de la star, est menée avec une simplicité sereine et stupéfiante. Beaucoup a déjà été dit sur Cinéphiles Trois. Tout le bien possible ne suffirait pas. Mais ce n’est pas un nouveau film. Le Retour des cinéphiles est, nous y faisions allusion hier, une nouvelle version augmentée. Un baiser plus long, un nom plus estropié, une enfance de cinéphiles anonymes. La séduction d’une autre jeunesse, Youth without Youth en V.O.

La scène la plus salutaire, pour qui se trouve à Turin et retombé en enfance après une pompeuse conférence de presse de Wim Wenders ou un film d’Isild Le Besco signé Orson Welles, est celle où l’on voit ce couple (elle voudrait qu’il l’embrasse, il ne pense qu’à Rio Bravo) réciter le dictionnaire des réalisateurs. Des noms, des noms et encore des noms. Déclamés comme ça, simplement. Pour le plaisir. Hawks, Howard - bonus. Techiné, André - Malus. Voilà la cinéphilie partie pour (ne pas) revenir. Celle qui, pour parler comme Godard, était constituée de couples qui pouvaient plus ou moins s’entendre sur Beethoven, mais n’auraient pas survécu à un désaccord sur Fassbinder.

(...),

Traduit de l’italien par Emilie Saada

- Ah oui, en parlant de cinéphilie, il est toujours bon de savoir qui aime qui, donc pour mémoire, , (il est toujours bon de savoir à qui on ne va jamais pardonner, et qui sont nos ennemis)...

novembre 30, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.11.29

V, (brouillon),

-  Dans Swat ce qui est beau aussi me dis-je, à part l'incroyable sécheresse, (sécheresse n'est pas forcément le mot), est qu'on se dit que ce ne sont que des problèmes d'homme, de loi et de virilité, pas de tralala, pas d'états d'âme à la con, pas de branlette d'h/auteur, nous ne somme pas très loin de chez Hawks me dis-je, en tout cas me dis-je, pas de tralalas sentimentaux, pas de trauma profond, pas de passé qui ne passe pas, à noter que le combat de tanks sur le porte-avion, ce n'est pas ce film là, (putain maiss il y a personne pour me dire de quel film il s'agit?),

Good night c.zohiloff
one step for a man. giant step for a mankind. Vl/\g1a.
http://suchwill.com
danko kreider

- Pas grand chose hein le dernier Farrely, me suis-je dit, oui il n'y a que Mary et Dumb (à la rigueur) qui ne sont pas si mauvais, "Polly et moi" me dis-je lui est mille fois supérieur, est-ce qu'il y a beaucoup à dire me dis-je sur le film, à part rien, ou à peu près rien, mise en scène absolument insignifiante, pas d'acteurs, propos misogyne, (pas par rapport à la femme du type, justement ils auraient pu aller plus loin), (là me suis-je dit, on dirait presque un film français), (c'est dire le niveau du film), (c'est comme hier avec le film de WKW, lorsque (à une ou deux occasions) c'était réellement loupé on pensait au cinéma français), misogyne donc simplement parce que les femmes ne sont justement que les femmes de, elles n'ont me semble t-il dans le film pas la moindre existence sociale, à part de servir de compagne vide-couille, (disons une chose simple, une fille doit-elle être belle pour exister, (je parle pas des boudins), disons doit-elle se maquiller et mettre ses seins en valeurs), (ou ses fesses), est-ce cela être une femme, pour les Farrelly oui, quelque chose d'assez beauf même, le seul moment intéressant est lorsque tout est découvert, puisque la question est alors comment ils vont s'en sortir, et évidemment de la façon la plus classique qui soit, la moins imaginative qui soit, film de merde me dis-je, cinéastes médiocres me dis-je, je me dis aussi probablement est-ce les mêmes qui, de ceux qui les encensent aujourd'hui qui les détestaient à l'époque de Mary ou de Dumb me dis-je, comme il est évident que dans quelques années ceux qui ont détesté "Matérial girl" clameront leur amour du film, (qu'on ne me dise pas que cela ne risquera pas les exemples chez les crevures sont légions),

- Par rapport au cinéma français on ne remerciera jamais assez Bozon d'avoir évité toute idéologie naturalo-pétainiste pour son film, (sauf la fin catastrophique), (les séquences avec Bouvet puis Depardieu), on ne le remerciera jamais assez pour en avoir fait un film suffisamment sec de ce côté là, je parle de ce côté tellement français de la terre qui ne ment pas, vous avez remarqué l'article du Times sur la culture française, qu'ils ne connaissent pas exactement la chose en détail oui, qu'ils ne citent pas certains noms oui, ce n'est pas parce que Libé appelle Albanel à la rescousse que cela changera grand-chose, la france est perçu simplement, et de plus en plus comme un pays beauf, un pays pétainiste et culturellement désert, (on a beau répéter Eustache Eustache, ça n'en fait pas un fromage), disons le monde entier commence à voir ce qu'est réellement la france, et à en rire surtout, Libé ne pouvant même pas citer de noms, étant obligés de demander au ministère une liste d'artiste, (je plaisante à peine), disons vous avez vu les deux cinéastes cités, les deux films cités, oui Jeunet et le film Piaf, pour eux c'est le patrimoine, c'est la culture française, (qu'on ne me dise pas que les putains cinéphiles du service culture de Libération on donnés des nouvelles d'autres que de Jeunet dernièrement), (etc etc), disons à Libé ils n'ont aucune idée de ce qu'est le cinéma français, (si ce n'est le cinéma), (ils ne peuvent que citer Bonnello, c'est dire, Bonello et Jeunet), (plus deux ou trois autres qui n'ont comme "qualité" que d'être homosexuels), (puisqu'à Libé la préférence, la particularité sexuelle est gage de qualité tout court), c'est d'ailleurs au fond ce qu'on lui reproche à WKW, que les deux filles de son film ne soient ni lesbiennes ni droguées,

- Un film court de Sokourov, (Hubert Robert), , les sous-titres , mot de passe pour les deux "sokourov", nom d'utilisateur indifférent,

novembre 29, 2007 | Permalink

V, (...),

- Soirée Atabekian ce soir à 20h30, (entrée gratuite), Point ligne plan, (), le film serait présentée me dit-on par Pascale Cassagnau, (hum), (...), celle là même oui. Un peu étrange qu'après avoir niqué un de nos projets, (donné un ordre à),  elle présente un film de CA, mais bon, CA n'est pas moi, (c'était moi qui était visé), oui j'efface les quelques lignes que j'avais ajouté, (...)...

novembre 29, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

2007.11.28

V, (journal),

- Et si "My blueberry nights" était le plus beau film de Wong Kar-Waï? Son plus risqué, en tout cas son plus émouvant? Et ce malgré l'actrice fadasse*, ou plutôt qu'est-ce que cela voudrait dire son plus beau? Est-ce que ce film est son film le plus humain me dis-je? (Oui), est-ce son plus expérimental? Est-ce le film où curieusement l'autre est le plus interrogé, (brouillon), la fadeur de l'actrice, son impassibilité, qu'est-ce qui reste sinon elle-même me dis-je, s'il n'y a plus rien, s'il n'y a rien à exprimer, si l'actrice n'exprime rien? N'est-on pas dans une certaine fadeur Dreyerienne me dis-je? N'est-ce pas son film le plus violent me dis-je? Son film où il ne fait plus le malin, où il n'a d'ailleurs pas le choix, (c'est à dire où ses indications ne portent pas), étrange aussi me dis-je comme il ne lui reste plus que lui-même, comme il n'a que lui-même à filmer, c'est à dire à reprendre, ressasser ses propres plans, ses propres clichés, à les tremper me dis-je, à les regarder les yeux grands ouverts me dis-je, les yeux presque écarquillés me dis-je, je me dis, l'excès de couleur c'est ça aussi, une sorte de ralentissement, (c'est là où l'on voit la connerie d'Azoury, le comparant à Ridley Scott, ne sachant  même pas faire la différence), (pour lui tant que c'est en couleur, c'est que c'est pareil), (deux nanas en voiture), (ben oui pour Azoury ça va pas plus loin, ne pas s'étonner ensuite qu'il aime Honoré), (puisque tout est du pareil au même), disons chez Scott le travail de la couleur est un travail de coloriage publicitaire, mais quelque chose surtout qu'il ne décide pas, chez Wong Kar-Waï,  c'est un travail plastique, un travail sur la matière même,  c'est me dis-je essentiellement une songerie,  (etc etc), (je crois que j'avais déjà dit tout ça pour 2046), (ça devient lassant), chez lui me dis-je, dans ce film surtout, la couleur sert surtout à opacifier les choses, à les séparer aussi, (presque à percer trouer brûler l'image), disons que nous ne sommes plus très loin de Brakhage, (et aussi de Leccia, je crois l'avoir dit aussi pour 2046), c'est à dire on voit bien qu'il faut de plus en plus parler de traumatisme disons plastique chez lui, de détonation presque, sinon de dissonance puisque plusieurs fois l'image semble comme vaciller, (je pense remarquer à deux reprises au moins comme des erreurs, des fausses notes), et cette séquence où la femme du flic sort du bar et se dirige vers son auto, (la première fois), sa drôle de démarche, et curieusement me dis-je nous revenons aux visages, et ce justement avec beaucoup plus, (bien plus) d'insistance que les autres fois, le visage est plus présent me dis-je dans ce film, et plus présent aussi en tant que question, je veux dire que Wong Kar-Waï regarde plus les choses, les interroge plus, (me dis-je), qu'est-ce qui fait aussi me dis-je, qu'on le sent dépossédé du film, volontairement dépossédé? (c'est pour ça que je parler des yeux écarquillés),  (à suivre)

- Ah oui deux extrait du gros et inutile Lalanne "Il y a quelque chose de troublant par exemple à voir que WKW est toujours un filmeur aussi habile mais que cette élégance est compliquée par une lumière un peu baveuse et agressive", et ça "Peut-être que la régénération complète de son cinéma, dix ans après son sublime film de garçons (Happy Together), passera par un grand film d’amour entre filles", c'est juste pour rire, je peux expliquer aussi, (ce qui me fait rire là-dedans),

- *Et Philippe Azoury? (Pour qui ne l'oublions pas le meilleur film de l'année est le film d'Honoré, l'année d'avant pareil et l'année d'avant c'était le film de Jeunet...

- Via mes stats je retrouve ça, ("Céus, eu queria ter escrito"),

novembre 28, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (journal),

- A plusieurs moments il frôle ce qu'aurait pu être son film Bozon, lorsqu'elle dit par exemple "J'ai pas de mauvaises idées dans la tête", qu'elle le dit je crois la tête un peu baissée et l'air butée comme dans "Jeanne d'arc" de Bresson, (ah oui j'aime bien le plan où ils sont dans les arbres, mais me dis-je, faire sourire est-ce le but d'un cinéaste?), le plan vers la fin de la neige, on se dit que c'est comme un caution que c'est bien du cinéma, qu'il y a bien eu histoire, ou temps etc, alors que non il n'y a rien eu, évidemment l'échec absolu du film est ce carton plus qu'inutile disant qu'ils n'en ont pas réchappé, on se dit ils ne leur accorde rien, juste le scénario, juste ce qui est écrit, pas plus, lorsqu'elle enfile l'uniforme aussi la fille on ne peut que remarquer qu'il est un peu trop repassé, on sait aussi que Bozon le fait presque exprès, parce qu'il ne veut pas être dans le naturalisme machin, etc, il faut avoir à tout pris de la hauteur, il veut se dit-on qu'on sache bien qu'il connaît la chanson, quelque chose me dis-je, au fond, d'assez méprisant, (vous n'avez décidément rien compris bande de nazes), (c'est là aussi par exemple où est son manque de naïveté), cette façon de ne savoir quoi faire avec tout, c'est-à-dire même un uniforme il faut qu'il l'intellectualise, (je rappelle que selon moi Mods est un des plus beaux films qui soit), (je trouve ça assez terrible de devoir se justifier),

- J'avais oublié , (fétischisme cinéphilique neu-neu),

- Hum, Baudelaire: "Il y a dans le monde, et même dans le monde des artistes, des gens qui vont au musée du Louvre, passent rapidement, et sans leur accorder un regard, devant une foule de tableaux très intéressants, quoique de second ordre, et se plantent rêveurs devant un Titien ou un Raphaël, un de ceux que la gravure a le plus popularisés; puis sortent satisfaits, plus d’un se disant : « Je connais mon musée. » Il existe aussi des gens qui, ayant lu jadis Bossuet et Racine, croient posséder l’histoire de la littérature"... ? Ce que j'aime bien moi c'est le mot "rêveurs", qui pourrait s'appliquer à tous ces "nouveaux" cinéphiles neu-neus, Jacques Sicard (et son monde enchanté) la grosse Frappat (et son monde enchanté) etc, voilà je connaissais pas ce texte de l'autre, (j'avais toujours évité soigneusement Baudelaire), mais çà parle assez bien de la cinéphilie actuelle, (j'étais tombé ces jours-ci sur le lien d'une revue espagnole, c'était assez catastrophique), (disons cinéphiliquement française, (tendance Frodon Cahiers f du cinéma), (Desplechin comme chef de file du renouveau mondial cinéphilique), (au sens mondial moquette), ah et j'aime bien cette expresssion "qui croient posséder", on se dit c'est exactement ça, une cinéphilie de propriétaire, (au sens Bourdieu aussi du terme), (je veux dire que je leur crache à la gueule), (aux neu-neux cinéphiliques), évidemment le cinéma fantastique ou de série b tel que pratiqué au ciné-club du Studio des ursulines, hein, je veux dire la tendance Thoret du cinéma, c'est le même sac, c'est d'abord une cinéphile acceptée enseignée et acceptable, lavée, propre sur elle, qui fait peur mais n'est point crâpoteuse, qui n'est point honteuse, ah oui les crevures des Ursulines ont un blog aussi, , vous avez vu ils se sont même crée (là) une notice sur wikipédia, (vous pouvez la saccager si vous voulez), si ça ça s'appelle pas du pillage, (au sens voler la mémoire d'un lieu), (et la monétiser), (et tout en l'aseptisant bien évidemment), (les gosses, le cinéma pour les gosses, ça sert à ça, à aseptiser les choses), disons à propos de ces ordures, on pourrait parler de vampirisation, (on pourrait aussi en parler pour ces "rêveurs"),

- Ah tiens lorsqu'on ajoute ça, ça disparaît aussitôt :"Néanmoins qu'elle que fût l'histoire du lieu, il est utile d'ajouter que les actuels propriétaires ne peuvent en aucun cas s'en réclamer, puisque ce sont ceux-là même qui y ont mis fin, passant alors d'une programmation art et essai recherche, à une programmation de films pour enfants", c'est drôle c'est pourtant la vérité non? (c'est vrai qu'on peut assagir le ton), j'adore leur phrase aux ordures "Il est toujours resté fidèle aux orientations soutenues par Armand Tallier, au mouvement Art & Essai", phrase logique tant maintenant dans le milieu art et essai la programmation scolaire est assimilées justement à l'art et essai, (si ce n'est à l'avant-garde), (je plaisante à peine),  rappelons aux ordures cinéphiles des Ursulines que Wikipedia n'a pas vocation à faire leur publicité, d'ailleurs en parlant de vocation j'aime aussi beaucoup leur phrase "Depuis mars 2003, il a pour vocation d’offrir au jeune public parisien un lieu de découverte du cinéma dans toute sa diversité", ils oublient de préciser plusieurs choses, le cinéma qui appartenait je crois à un des frères Seydoux fût revendu à l'Arp qui affirmait en faire un cinéma dévolu aux projections numériques etc, (un mieux disant culturel si vous voulez), la première chose qu'ils firent fût d'en virer la directrice et de ne programmer que des films pour enfants, la programmation était déjà aux mains de l'équipe actuelle, voilà pour la vérité historique, voilà pour la vraie histoire la seule du Studio des Ursulines, pas du tout évidemment celle enchantée des ordures qui l'ont rachetés,   disons aussi la bourgeoisie empêchait auparavant les films du Studio des Ursulines, portait plainte, puis y alla, puis y emmena ses enfants, (il fallut d'abord racheter le cinéma et en déloger ses occupants), puis après elle tira fierté du lieu, disons la bourgeoisie comprit une chose, ce qu'elle ne pût obtenir par la force, elle l'obtint par l'attendrissement, (avec l'aide de gens aussi comme Frappat et Sicard), (c'est à dire aussi à l'aide du fétischisme neu-neu), (ah l'enfance l'enfance), (et avec l'aide des Cahiers f évidemment), (etc etc),

novembre 28, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.27

V, (journal),

- Pour Coppola, le seul truc qui me vienne vraiment à l'esprit c'est Lelouch, pas très loin de son film "Il y a des jours et des lunes" me suis-je dit, (quoique je préférais ce dernier film), pas certain me suis-je dit m'enfuyant, qu'il y aura pour le reste du film une seule scène, une seule image à garder, tout est tellement ridicule, ah oui pour American gangster, vous savez pourquoi souvent les types boivent un café ou tiennent quelque chose à la main? Je crois tout simplement par incapacité du réalisateur à dépasser le statut de l'imagerie, il ne sait tout bonnement pas quoi faire, pas quoi faire de ses acteurs ou de son film, il ne pense rien, il disons occupe le temps, occupe ses acteurs, occupe leurs mains, ce qui était beau dans le film était les couleurs me suis-je dit, les teintes, comme un secret recherché, je me suis dit le cinéma Américain de toute façon c'est tout de même ça, la recherche du secret, (etc), bon, c'est bien suffisant,

- Sur "Puberty blues", ,

novembre 27, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.26

V, (journal),

- "Tu rentres pas toi", (on ne comprend pas la fin), (inaudible), je ne regarde pas à nouveau le film non pour ce qu'on pense mais parce que j'y pense souvent,

- , (ou ), avez-vous déjà vu quelque chose d'aussi beau? (Et selon l'échelle () cela peut devenir angoissant ou effrayant),

- "Pablo, play "all my life", (qu'est-ce que tu veux, t'en imprégner? C'est ma chanson favorite. Elle te plaisait avant. Par moments tu est la femme la plus passionnante qui soit)".

- Suis en train de télécharger ce film, et "Swatt unité d'élite", je crois que c'est à la fin de celui-ci qu'il y avait un combat de chars sur un porte-avions, sans qu'on sache vraiment comment ce(s) char(s) étai(en(t) arrivé(s) sur le bateau...

novembre 26, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.25

V, (plus que provisoire),

- , des deux films de lui diffusés par Point ligne plan, un (heard mud etc),  je n'aime pas du tout, l'autre ( soudain etc) est intéressant, c'est suffisant en quelque sorte non? J'ajoute qu'il me semble plus beau que "Route one "de Robert Kramer.

novembre 25, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

2007.11.23

V, (journal),

- Plutôt assez proche d'Ed Wood me suis-je dit très vite pour le film de Bozon "La france",  peut-être même pas assez me suis-je dit encore, manque la naïveté, l'innocence peut-être, (quoique), (je crois justement qu'il y a une certaine forme d'innocence chez Bozon, qui est quelque chose d'assez beau mais handicapant), peut-être me dis-je justement, lui manque la naïveté, (que Fuller par exemple lui possédait), dès la première séquence on sait que c'est foutu, on n'y croit pas, (on se dit que), et puis plus le temps passe plus cela se confirme, le film est raté, (au sens rater sa cible), non seulement raté mais pas réalisé, oui plus exactement pas réalisé, (dans tous les sens du terme), les seules séquences qui fonctionnent me dis-je étant les séquences chantées, séquences pourtant à l'origine de la "catastrophe", je parle de la volonté d'inclure de telles séquences, sans justification scénaristique, note pour plus tard ce qui ne va pas par exemple, lorsqu'un moment justement ils se mettent à chanter, et que Gregory s'éloigne, il ne s'éloigne juste que par référence à d'autres films, il n'y a pas nécessité mais référence creuse, presque formalisme vide, c'est à dire que nous sommes presque dans l'imagerie alors, dans quelque chose en tout cas d'assez piètre, disons vain ou toc, et hélas tout le film est ainsi, tout le film imite à chaque instant l'histoire du cinéma, (mais jamais ne l'a pense, n'y pense), jamais ne l'organise, (je pense à Cronenberg), disons au mieux pour le film de Bozon peut-on parler de réplique, (la séquence justement avec Gregory s'éloignant etc), du coup je pense au pire, toute la séquence horrible avec Bouvet, ces fausses moustaches , cette pipe, oui me dis-je lorsqu'il parlait de Becker il ne plaisantait pas, sauf que chez lui me dis-je, ça tourne à l'esthétique SFP la plus glauque, nous ne sommes même plus dans le ratage me suis-je dit, mais à la télé,  intellectuellement à la télé, (ce qui de la part de Bozon est presque impardonnable), évidemment me dis-je, revenant à cette fameuse séquence, on peut se dire que cela est voulu, que cela est assumé et fait partie du genre, que chaque genre génère ses séquences obligées, ses automatismes, le problème alors est que le film de Bozon justement ne fait partie d'aucun genre, il s'habille avec, (avec des vêtements bien repassés et bien propre), disons pour Bozon alors il s'agirait de n'être pas dupe, il  s'agirer de bien montrer que l'on connaît la chanson, (ah ah), je crois tout simplement que pour Bozon cette séquence avait dans son automatisme sa propre profondeur, il aurait fallu pourtant, dans les westerns de l'époque cela aurait été, que la femme vienne, et qu'éventuellement ils s'embrassent, qu'il y ait réellement embranchement du film, le manque de naïveté se trouverait peut-être là au fond, dans ces séquences là, séquence inutiles mais qui font genre,

- Note, me relisant, est-ce qu'il y a encore fiction lorsqu'il n'y a plus de film, lorsque l'objet même du film disparaît? Voir cette séquence presque Durasienne, , (le cri), > pour revenir à Cronenberg évidemment que l'air stupide (son errance) de la fille a à voir avec le cri que pousse le type, pourquoi est-ce que je me dis que cette séquence () est précurseuse du cinéma moderne? (confus), je me dis pour le cri du type on voit bien qu'il ne veut pas quitter le film, que c'est la raison du cri, que ce cri n'a aucunement à voir avec l'histoire racontée, (nous sommes plus proches de Munch ou de Duras que),

- Pour American Gangster,

- "compliments c.zohiloff
Viagro means stronger d1cks and more women.
http://spellidea.com
"

aube sfr

- Ah oui et pendant ce temps, que devient Godard vous avez des nouvelles? Quelqu'un a des nouvelles? Libé? Ah non Libé (vous savez le truc où travaillait Daney), Libé donc, c'est ça, (et pour le lien permanent), on oublie toujours qu'ils aiment jeunet à Libé, (Azoury et Lefort avaient adorés son dernier navet), oui donc pour Godard, vous repasserez, (bientôt j'imagine qu'ils iront sur le tournage du dernier caca cinéphiles des putains Larrieux), (pour leur prochain navet pétainiste),

- Note, pour le film Israélien, a-t-on parlé, Michel Boujut a t-il parlé des Palestiniens? (Question qui me fait chier tant je déteste les altermondialistes pro-palestiniens et anti-Américains primaires sinon anti-sémites larvés), mais ça n'empêche pas de se poser la question, parle-t-on des Palestiniens lorsqu'il s'agit de navets israéliens, au fait, une grand-mère Palestienne, a telle plus de facilités à se déplacer qu'une grand-mère Tchéchènne? Il en parle Boujut vous savez? Moi je dis que non, une grand-mère Palestienne, quelle se fasse inviter ou pas par une grand-mère Israélienne, (celle-ci peut évidemment aller en palestine), (d'ailleurs ils ne font que ça les Israéliens, aller en Palestine), (on peut même parler de colonisation), (qui n'est tout de même qu'idéologique, religieuse, de droite et d'extrême-droite), oui donc une Palestinienne, contrairement à une Tchétchènne, peut-elle se déplacer?  (etc), et Boujut il en parle de tout ça à propos du dernier navet Israélien? Et Clémence Bouloucque elle en dit quoi? Elle en parle? Dite, d'ailleurs il y a un mur en Tchétchènnie?

- Mail: "("Question qui me fait chier tant je déteste les altermondialistes pro-palestiniens et anti-Américains primaires sinon anti-sémites larvés"), allons allons, on dirait du BHL ou du Finkielkraut", moi "en vrai je les déteste encore plus"... Non mais c'est quand même suspect cette focalisation des pouilleux altermondialistes sur Israel, (et la Palestine), la moindre manifestation il y a le drapeau Palestinien, la moindre manifestation pro-Palestitienne tous les alters fumeurs de joints participent, c'est bien simple, pour eux il n'existe qu'une sorte d'arabes, (les Palestiniens), c'est à dire les victimes d'Israël, par contre, la Tunisie l'Égypte etc, ah si ils aiment bien les pauvres barbus enfermés ignoblement à Guantanamo, d'ailleurs c'est tout de même étrange de plaindre pour le coup des fachos, (un barbu est d'abord un facho), vous avez remarqué j'imagine que du côté des alters pouilleux on ne plaint que les barbus Afghans, pas leurs victimes, les femmes par exemple... Hum, et puis c'est tout de même étrange qu'ils n'ont rien à dire sur les pays du golf, pays ou plus de 90% de la population est réduit quasiment en esclavage, (où une femme va en prison et prend 200 coups de bâtons pour avoir protesté de son viol), là curieusement nous n'entendons rien, c'est le silence le plus total, par exemple, et ,


- Ah ah, "Foison de people, ce vendredi matin à l'Elysée, pour la signature de l'accord issu du rapport Olivennes sur le téléchargement de contenus culturels. On y croisait Jean Reno, Christian Clavier, Patrick Bruel, Robert Hossein, Melvil Poupaud, Didier Barbelivien" , se demander ce qu'il faisait là-bas le minable Poupaud, (alternative: la merde Poupaud), disons qu'on en a une petite idée, (il était là par curiosité), (mon cul oui), ah on peut lire cette phrase aussi "La salle des fêtes du Palais de l'Elysée a résonné des applaudissements de tout ce beau monde quand Nicolas Sarkozy, après avoir exprimé sa satisfaction sur la fin du mouvement social, a abordé le sujet du jour", 

novembre 23, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.21

V, (...),

- Dès le début me dis-je il s'agit de disparaître, il s'agit d'une image vide, il s'agit déjà de se confondre me dis-je, de se fondre, il s'agit pour le film me dis-je, d'organiser sa disparition, (sa propre disparition même), et qu'est-ce qui se passe me dis-je, lorsqu'il y  a un trou, le genre ne serait-ce pas ça? bon, dodo, branlette, lecture,

- Et aussi me dis-je lorsque du coup le film se manque à lui-même, (expression temporaire et un peu inexacte),  je pense au film de Cronenberg, et c'est pour ça me dis-je que les acteurs surjouent, non qu'ils se noient, (terme aussi provisoire et surtout un peu lourd), (et aussi inexact), mais disons ils sont sans le film, (ils sortent (sont hors) du film),  ils sont sans eux, (ou sans lui), disons pour le film de Cronenberg, j'en reviens à l'idée qu'il n'y a pas de film, (sinon pour plus haut c'est le film d'Ulmer "The Amazing transparent man"),


- Je ne sais rien du film, () sauf ça,

- Ah j'ai trouvé une perle, "Mis à part la prestation de Sylvie Testud, sa qualité de jeu et sa crédibilité, La France se révèle être une farce de mauvais goût voire irrespectueuse, un objet hybride (au sens péjoratif du terme), un film au titre prétentieux, mal réalisé et joué. A travers une mise en scène lente et plate (uniquement des plans fixes), le spectateur se retrouve béat, nez à nez avec un groupe de soldats hippies, reprenant des tubes yéyés (S.Testud serait-elle la seule à s’être travestie ?). Serge Bozon explique lui-même l’inspiration de la bande-sonore : « d’inspiration anglo-saxonne, tentative de synthèse de la popsike anglaise et de la sunshine californienne ». Complètement ubuesque, ces scènes donnent naissance à des tableaux surréalistes et hors de propos. On ne croit absolument pas à des poilus sortant leurs instruments, s’arrêtant dans le clair-obscur d’une forêt pour interpréter des chansons d’amour", et encore, (excusez-moi mais c'est trop beau),  "Face à cette incongruité, la réalisation ne parvient pas à satisfaire. Des acteurs récitant leur texte comme au théâtre, des plans fixes longs et une réalisation plate emprisonnent le récit dans l’ennui. On attend que l’épaisseur du propos, le drame psychologique, se réveille. Au lieu de cela, on reste coi et songeur sur l’objectif de Serge Bozon : pourquoi avoir titré le film La France ? Voir des soldats déserter le front, chanter et se divertir semble irrévérencieux et déplacé. Certes, le fond montre le désespoir des soldats, l’horreur de la guerre, mais le film ne convainc tout simplement pas et devient ridicule", ? Dites, vous savez à qui elle m'a fait penser Clémence Imbert, à la lectrice de scénarios d'Arte, je suis sur que c'est elle, c'est elle c'est évident, (je crois que c'est en lien quelque part), vous avez remarqué que tout le monde lui reproche Mods à Bozon, chaque article revient dessus, (j'en reparlerais), (je précise que je ne les lis qu'en diagonale), (et surtout pas ceux du gros gras inutile Lalanne ou de la putain Olivier Séguret), (il a pas eu de chance Bozon au niveau de la presse hein), ah son entretien avec Les Inrocks, , (j'adore ce passage "Il y a aussi, toujours chez Hawks, Victor Victoria [1982]. Je l’avais adoré à sa sortie, quand j’étais gamin, mais je ne l’ai pas revu depuis"),

- "La beauté des deux derniers films de David Cronenberg est celle de l’information pure : je veux dire qu’il n’y subsiste que le minimum de relais et qu’y est recherchée la réduction-limite de l’entropie. Aucun cinéaste n’a jamais, semble-t-il, recherché si absolument la communication la plus directe avec le spectateur (rapport d’égalité, non de soumission, comme chez Hitchcock) ; Buñuel ou Rossellini même, sur ce point, sont rhétoriques par rapport à lui.
Voici donc, en soi, les films les plus « publics », les plus commerciaux qui puissent être ; on sait ce qu’il en est. Et tout se passe comme si ce que le public aimait, ce n’était pas la vérité, mais ses alibis rhétoriques, pas le message, mais la part d’entropie qui le brouille ; cf. le succès d’un film comme "Ne touchez pas à la hache" qui n’est plus que pure entropie et plaît aux amateurs (il en est) par l’accumulation même de ces relais et signifiants fossiles qui leur font dire : voilà du cinéma, mais parce qu’ils ont coutume de les subir au cinéma ; réflexe esthétique conditionné, cinéma pavlovien pour cynéphiles.
Cela dit, le but de l’art est-il pure communication ? Le monde réel est plutôt foisonnant, un mixte d’informations éparses, partielles et parfois contradictoires, dont les incessants chevauchements et transferts secrètent une entropie toujours renouvelée et cancéreuse, et sauf quelques instants d’illumination (tels la révélation d’un amour, ou l’œuvre d’art, certains paysages), une assez confuse salade. L’art est-il fait pour le peindre tel ou tenter d’y mettre un peu d’ordre, bref, à sa façon, de l’améliorer ?
" (Jacques Rivette?),

- Si on lit bien la crevure pour être de gauche soyons de droite, (l'égalité par le bas pour le petit peuple), (et par le haut pour les hauts contribuables), (les 15 milliards), ?

- Ah oui je suis en train de monter une sorte de weeb tv de droite, (), la droite, rien que la droite, (jusqu'à en vomir), (et aussi d'en rire beaucoup), et je trouve ça , oui c'est une vidéo d'un site d'extrême-droite mise en avant sur un site officiel de l'UMP, c'est étrange non, j'ai d'ailleurs oublié deux choses, de faire une copie de la vidéo, et ce par manque de temps, et de faire une copie d'écran lorsque cette vidéo fût supprimée de Dailymotion pour j'imagine racisme, ou appel au etc, il suffit d'aller , en bas à gauche dans groupe, (copie d'écran ), de cliquer sur UMP video, on arrive , la vidéo du type d'extrême-droite n'est plus mise en avant, (normal vous me direz puisqu'elle a été supprimée par Dailymotion), (mais n'oubliez pas ma copie d'écran plus haut), elle a été supprimé mais le type (lui) est bel et bien linké par l'UMP, peut-être des amis d'enfance? Petite copie d'écran du dailymotion au neu-neu pour archive, , euh en fait c'est Jean-François Copé qui linke le neu-neu front national, (j'avais pas encore cliqué sur "jfc"), ah oui, les liens entrants on doit les accepter, donc il a bien accepté ce xxxoooxxx.... Dernière copie d'écran au cas où ce xxxoooxxx disparaîtrait subitement du site de Copé sans y avoir jamais été, (une sorte de rêve etc), , bon j'aime pas Copé, mais je crois pas que ce soit volontaire, (enfin j'espère), je pense qu'il y a du y avoir une faille ou je ne sais quoi, (n'empêche quand même),

novembre 21, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.19

V, (journal),

- Ah ah, !

- Comment ou plutôt pourquoi un mauvais film même pas raté, tout simplement mauvais peut-il être d'une certaine façon un des plus beaux qui soit, m'étais-je dit justement en partant du film au bout de vingt minutes, c'est drôle me dis-je comme le truc de l'aspirateur devient immédiatement une fausse bonne idée roublarde, une chose qui ne pouvait honnêtement fonctionner que dans une comédie, un moment on se rend compte que le mec filme les chansons entières, on ne sait plus si l'on est encore dans le film ou dans le bonus, on se croirait dans un film de Rivette se dit-on, (alternative ou dans un film de Rivette), même travail sur le son, post synchronisation des voix etc, (rires), (je veux dire par là que pour moi c'est kiff kiff), mais pourquoi cela marche t-il un moment me dis-je, la scène avec les piles à la sortie de l'épicerie, (je remarque alors à la fin de cette scène que pour un film prétendument, se prétendant fauché, (en gros), celle-ci (la séquence) se termine avec une grue), bon, rarement on a l'occasion de voir un tel foutage de gueule technique, presque me dis-je, ça en devient touchant, presque innocent, un moment aussi lorsqu'il sont chez la fille, ou sur le chemin elle a cette phrase sublime,  "J'ai décroché une place de femme de ménage chez une femme riche, elle va bien me payer", phrase sublime par son ton presque anodin, juste informatif, on se dit dans le cinéma français (chez Costa ou chez Jacquot vous remarquerez qu'on montre les seins du petit peuple), une fille ne serait jamais boniche, disons alors elle serait bête ou laide, ou alors rock star, rock star en devenir, qui se cache etc, (je n'ai pas d'exemple mais c'est tout de même ça), (par exemple chez Assayas, Clean?), vous imaginez un personnage de boniche sans problème par exemple chez Guédiguian? Chez Guédiguian me dis-je il faut au moins être toxico et tailler des pipes, ou être ancienne révolutionnaire, etc etc, et lorsqu'ils sont chez elle, qu'ils mangent, le plan avec le divan en amorce? la séquence avec les piles c'est beau non, lorsqu'elle sort de l'épicerie, les gens autour etc? (le film c'est "Once"), hop,

- Mail: "A carp jumps in his mind", j'ai eu un peu peur au début, et puis progressivement j'ai trouvé ça sublime",

- Ce geste de la femme dans le film d'Antony Mann de prendre un peu de terre de la tombe de son mari, (le film est très ennuyeux, (deux ou trois choses vaguement belles) et puis un moment on en a marre on l'arrête), (disons ce n'est pas filmé), (pas suffisamment), (disons c'est un téléfilm en cinémascope),

- Peut-être qu'au fond Cronenberg nous raconte une histoire ancienne me dis-je,

- Mail: "A propos je croise sans arrêt Pascale Bodet à la Cinémathèque, elle va voir tous les Guitry, elle est au troisième rang, avec tous ces fous, vous savez". ( >"Les fous des premiers rangs à la cinémathèque, avec leurs cheveux gras, leur voix forte et leurs sacs en plastique")... ("Elle rigolant avec les tarés, mais je dois dire que c'est eux qui venaient la voir, qui lui parlaient de ses films, etc. Elle, elle se marrait, mais elle leur répondait gentiment, et ils sont tous partis bras dessus bras dessous. "  "Vous le mettez sur kuhe? Ah ah, je sais pas comment elle va prendre ça, elle ne les trouve peut-être pas fous, elle"... (En fait pour moi le seul je crois que je supporte pas c'est celui à lunettes avec sa grosse gueule, (qui se met plutôt vers la fin de la salle), je l'ai déjà vu hurler en plus une fois avec d'autres ordures contre une nana qui entrait avec des courses dans la salle et qu'une ouvreuse/vigile de la cinémathèque prétendait chasser), (ils sont comme ça à la cinémathèque à Toubiana, plus flics et vigiles ou miliciens que cinéphiles), (toujours se rappeler ces flics patrouillant dans les travées pendant le film des Straub ), 

- Vous avez des films cultes? "Je reviens toujours aux choses de l'enfance, car ce sont les premières impressions. C'est donc La nuit du chasseur, Le bal des vampires, les comédies de Rappeneau, les films de Jacques Tourneur comme La féline, (...), sinon j'aimais beaucoup les comédies musicales. Les films de Jacques Demy bien sûr". (Chiara Mastroianni in A nous Paris), (tiens elle a pas parlé de Truffaut ou d'Eustache),

- Feuilleté au Drugstore Publicis le livre d'Helene Frappat, ait compris une chose à son sujet, le syndrome Milena, Lettres à Milena, je ne sais même pas si cela peut se qualifier de littérature post adolescente, en tout cas pas une littérature qui pue des pieds, chez elle tout fait sens, je veux dire tout participe à la beauté de l'auteur, etc etc, comme dirait l'autre, quel dégoût toute cette douceur, (dites vous croyez qu'il y a des tentures chez elle, (je pense à Warhol et ce qu'il disait de Barbara Streisand et de ses coussins etc)), disons Frappat s'aime... (Et elle aime ce qu'elle écrit), (elle trouve ça plein de ... ), vous avez remarqué que chez certains tout ce qui compte ce sont les souvenirs de famille?

- (vous allez me dire dans la plupart maintenant des librairies toutes les couverture sont en sépia etc),

- Des suites à 180 euros en plein centre de Paris  ,

novembre 19, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.17

V, (journal),

- Note pour moi-même, pour le film de Dustan, on est pas très loin du film de Snow non, (Rameau Nephew' by Diderot)? Une sorte de cousin éloigné? Les séquences (chaque séquence) comme expérience etc,

 

- C'est drôle me dis-je, c'est comme si certaines lois ne s'appliquaient pas, des lois presque physiques, on dirait qu'ils tiennent à peine debout me dis-je, non ce n'est pas ça, ils se préfèrent  assis me dis-je, ils ne font même pas semblant, vous avez vu cette séquence , ce noir à la fin, puis je me dis, ils sont aussi névrosés que chez Mizoguchi, vous avez vu c'est étrange, il n'y a pas vraiment fiction, chacun a sa trajectoire, chacun observe plus ou moins l'autre, disons chacun se croise les yeux écarquillés, chacun croise l'autre les yeux écarquillés, plus exactement chacun fuit, peut-être fuit l'autre, (mais ce n'est pas certain), ce qui est terrifiant me dis-je c'est que tout est lisse, il n'y a pas de fiction, tout est neuf, ce truc de la piscine, le type juste avant on se disait à son air qu'il ferait un truc comme ça, bon est-ce que le film est réussi? Disons c'est inventer un passé,

- Pour le film de Cronenberg je me dis oui c'est une sorte de temps de projection, c'est effectivement une sorte de dérushage, c'est réellement quelque chose à voir avec la projection, quelque chose qui m'était venu à l'esprit assez vite c'était que ce n'était pas le film que l'on voyait, et je me dis à nouveau oui, c'est quelque chose plein de trous, un film plein de trous, en cela le scénario importe peu, disons c'est proche de l'étude, du croquis, presque un film pour le musée me dis-je, plus quelque chose de l'ordre de la déambulation, à chaque  instant me dis-je au fond nous changeons de pièces, et nous et les acteurs, presque me dis-je, nous nous cherchons, c'est peut-être pour ça me dis-je les regards inquiets ou perdus de la fille, je me suis dit Cronenberg avait besoin d'un scénario fort et prévisible parce qu'il savait qu'il ne monterait pas le film, que ce serait comme des lambeaux, et qu'il fallait bien que ça tienne quand même d'une façon ou d'une autre, je me suis dit au fond ça aussi c'est assez proche de Mizoguchi,

- En avoir pour son argent, c'est un peu le sens des propos de ceux qui n'aiment pas le film, (je parle de Cronenberg), c'est un peu ça qu'ils lui reprochent, un scénario approximatif, ils veulent en avoir pour leur argent,

- Ah ah ah, , (et pendant qu'on y est ),

novembre 17, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.16

V, (journal),

- Donc "Enjoy" de Guillaume Dustan, (c'est drôle comme ce type dont je n'aimais pas les bouquins m'a accompagné comme une sorte de rêve), je n'aimais pas ses livres parce que je les trouvais (vraiment trop) meanstream, je hais la bande à Beigebeder Rey etc, (surtout je ne comprends pas ce qu'ils foutent là), savez-vous que j'ai arrêté de lire Bret Easton Ellis à cause de cet merde de Beigebeider, (le patron à Axelle Ropper et l'ami de Skorecki), finalement je lis (depuis hier) "Luna Park", et j'ai toujours le sentiment qu'il lit au dessus de mon épaule, le minable Beigebedeir, d'entendre sa voix, bref le film de Dustan, un moment donc lors de la conférence, seul moment Straubien du cinéma français, (Dieutre doit s'en retourner dans sa tombe), un moment donc il dirige sa caméra vers la salle, ce mouvement presque brutal et aussi beau que le premier plan du film des Straub "Du jour au lendemain", ( à propos ), (et d'ailleurs aussi ), et cet autre plan, qui n'en est pas un la caméra à l'envers, séquence sublime presque par son bavardage, (...), c'est à dire la caméra à bout de bras, on ne sait s'il filme, disons Dustan papote, pour Cronenberg me dis-je, paradoxalement il n'y a pas de montage, c'est un film fait me dis-je dans cet optique, presque le nez au scénario, presque je me dis, il se noie dedans, il s'y engloutit, (au sens partouze du terme), (ou léchage de chatte), et c'est pour ça me dis-je qu'elle a l'air parfois ahurie l'autre, elle est surprise (alternative: elle a l'air surprise), et c'est pour ça me dit-je que parfois elle semble floue, qu'elle tourne la tête de gauche à droite, qu'elle semble jouer faux,

- ?

- Et , (ah ah ah, on dirait qu'il parle d'Hansen-Love, de  Le Bescot et de Bergala), (Bergala c'est pour l'entre-deux ministériel), en tout cas ça décrit exactement le cinéma français actuel non?

- Sinon , (surtout pour Adrive),

- Et quelqu'un connaît? (film pour ce que j'en vois, apparemment sublime), un moment je me dis on dirait une série télé, cette façon je crois de prendre en cours les choses, de les différer aussi, de ne pas enmagaziner les choses, c'est drôle me dis-je, c'est pourtant un film sur les ados, et pourtant me dis-je, (cette séquence par exemple), le vrai regard du réalisateur semble se porter sur l'anxiété des parents, (etc), et cette séquence , n'est-telle pas absolument angoissante et pleine de tristesse surtout?

- Vous pouvez télécharger le film ,

- "Le Sud-Ouest a vu la création de 350 bastides ou "villes nouvelles du Moyen-Age" entre la période de 1250 à 1350. Ces agglomérations, créées de toutes pièces, avaient pour objectifs de favoriser le commerce, de mieux contrôler les populations en les groupant et de renforcer le pouvoir du seigneur des lieux", " Qu'est ce qu'une Bastide ? C'est une agglomération nouvelle qui s'inscrit dans une zone géographique précise et dans une période bien déterminée. Le plan quadrillé de la bastide et l'implantation des bâtiments reflètent cette nouvelle organisation sociale et cette occupation des sols très particulière".

- On peut lire ça aussi, je voulais mettre en lien un autre texte, trouvé en faisant une recherche sur le mot "banlieues américaines", mais trouvé chez un pouilleux alter-mondialiste et anti-Américain primaire,  donc pas de lien vers ces gens là, même pour rire, (disons même pour comparaison etc),

- Oui donc on pourrait dire que nous sommes les inventeurs des banlieues Américaines non? (j'avais cru apercevoir un texte justement qui en parlait, je ne le retrouve pas),

 

 

novembre 16, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (...),

Dear Member:

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the color of love, (pegguy ahwesh): http://www.youtube.com/watch?v=T021GNfIkkw

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novembre 16, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.11.14

V, (...),

- , et ,

- Et ? (je crois que je l'ai déjà),

- Paul-Armand Gette a un blog, !

- c'est parce qu'il y a encore pas mal de gens qui ne connaissent pas,

- Trouvé ça dans Libé, ( pour le lien permanent) oui oui le quotidien de Sartre etc, comment dirais-je, ça me laisse sans voix heureusement dans 20 minutes, décidément le seul quotidien qu'on peut lire sans honte, (la honte suprême pour moi c'est par exemple ça en page culture), on peut lire aussi ça, (dans un de leurs blogs), se demander, rajout, est-ce que [même] dans Le figaro ils oseraient publier un truc pareil? Un doute me viens, je jure que je doute, c'est un fake?

- Pour terminer, quels sont vos films cultes ?

- "Il y en a beaucoup. Dans le cinéma américain, j'ai un grand amour pour les films muets. Les comédies de Chaplin et Keaton. Parmi les Français, mes metteurs en scène préférés sont Renoir, Bresson et Truffaut", (?), (il a oublié Eustache je crois)...

novembre 14, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.11.13

V, (journal),

- "que sont allés chercher les comédiens amateurs dans ce langage si éloigné du leur qu'ils n'arrivent pas souvent à l'apprivoiser ?", (Thomas Sotinel),

- Ne pas nous donner notre compte me disais-je, peut-être que c'était ça la clef du film, pourquoi m'étais-je à nouveau dit je pense toujours à Rossellini par rapport à Cronenberg, je parle de ses derniers films, j'avais d'abord noté "le genre comme impossibilité", (impossibilité quelconque avais-je même ajouté), puis je me suis dit que non, c'était réellement jouer le jeu, jouer le jeu frontalement et alors ne pas nous donner notre compte,  c'est à dire ne rien parier sur le scénario, ne rien parier sur le goût, (on est pas chez Garrel non plus), ben oui chez Garrel il y a toujours une explication scénarisée, sinon un application, (alternative: sinon une application scénarisée), est-ce que le film est bon m'étais-je dit, ou mauvais, je ne sais pas, d'une certaine manière me dis-je je pense à certains des derniers films de Brisseau, ce côté non pas télévisuel mais déjà vu, pourquoi est-ce que je pense à ce mot décalage en lisant l'entretien de Cronenberg  avec Le monde, peut-être décallage au sens retard me dis-je, justement pour le sens (des plans), ce que l'on voit me dis-je ne correspond jamais tout à fait avec je ne sais pas encore le nommer, je commence à lire l'article des cahiers f,  (en forme encore une fois de presque mea culpa pour le précédent, "excusez-nous on savait pas qu'il était génial "History of violence" il était si ambigu", (en gros), donc et je repère cette expression forme familière et je me dis oui c'est ça, pas au sens où eux l'entende évidemment, (eux ils pensent à Woody Allen, au Londres de Woody Allen, à la familiarité de Woody Allen),  non peut-être qu'ils avaient aimé History of violence, mais je n'en crois rien, je ne les crois pas vraiment, (capable), (disons que je sais justement de quoi ils sont capables), par exemple de dire la déception Spider, tien j'aurais juré l'inverse à l'époque, et War of the world, ils en pensaient quoi à l'époque? bref "forme familière" me dis-je, et le baiser final me dis-je encore, n'est-ce pas ce baiser final de ce film de Lang (je ne me souviens plus du titre) imposé par les producteurs? Note, est-ce que le convenu n'est pas le cauchemar, n'est-ce pas flou? Sentiment qu'il n'y a ni jour ni nuit dans le film, mais toujours justement le même jour, (c'est lorsqu'elle parle du prénom du bébé que je me dis comprends cela), je me dis d'ailleurs c'est le type, son omniprésence aussi, dans les cahiers f il parle d'immobilité, je ne sais s'ils veulent dire la même chose, (il n'est jamais bon de lire des articles avant d'avoir plus ou moins terminé son post), (je veux  dire par là que j'ai essayé de ne pas me souvenir de ce que je lisais), (de ne point le lire), à un moment je ne sais si c'est lorsqu'il vient la chercher à l'hôpital, on se dit qu'autour d'eux ce n'est plus qu'un immense décor presque irréel, presque numérique, vous avez remarqué aussi qu'on la voit à plusieurs reprises au lever du jour dans son lit, comme si etc, vous avez aussi probablement remarqué que le scénario est tellement nul que les ordures cinéphiles n'ont rien à quoi se raccrocher vraiment, ils tournent ils tournent, ils savent plus quoi penser, disons pas quoi penser, (il y avait pas d'avant non plus dans leur cas), c'est ce qui est beau dans le film, c'est à nous de nous débrouiller avec ce qu'il y a, Cronenberg évidement de sa part c'est voulu, 

- Reçu ça, (devinez qui présente la soirée), (...), hum...

- Sinon ça aussi, si ce n'est pas de là que provenait l'info des Inrocks, (le magazine culturel de la ville de Neuilly), il est tout de même très clair que pour eux le films de Gondry et de sa progéniture, (The blood) était de loin plus importante que ce petit connard de Carax,

- pour un film des Straub et pour ses sous-titres, pour un autre film d'eux et encore pour ses sous-titres, à chaque fois mot de passe "Straub", c'est pour l'Acr qui leur était consacré Dimanche,

- Je me disais aussi sur le chemin, un peu simplement, que l'anti-Américanisme primaire en france n'est que l'avant-garde de la bourgeoisie, du cinéma pompier d'h/auteur, (je pensais alors, curieusement n'est-ce pas, à Garrel et à son anti-Américanisme bête, sinon simplet), (...), la seule fiction du peuplke me dis-je est Américaine, c'est au fond bien cela qui gêne m'étais-je dis, je pensais par exemple à ces quelques plans dans "Trois enterrements", (la femme dans sa caravane par exemple, si je me souviens bien), ou ces deux ou trois plans dans ce mauvais film d'Haggis "Dans la vallée d'Elah", (plutôt un d'ailleurs que deux ou trois), (quoique les gros plans sur les visages etc), je me disais donc les seuls qui fiment le peuple sont les Américains, les seuls qui accordent une fiction au peuple, évidemment me disais-je, le seul Américain qu'on aime est Eastwood, pour sa vision dégueulasse de ce même peuple, (la vision du peuple chez Van Sant étant une vision pédophile du peuple, disons prédatrice), (hum), disons une vision fun, cool, disons le peuple ne l'intéresse ne le concerne qu'en tant qu'objet sexuel, qu'en tant qu'éventualité sexuelle,

- Encore de Sotinel, je suis incapable d'en dire le sens exact, (qu'il veut en donner lui) je crois qu'il veut dire que c'est pas très fun l'Amérique profonde au cinéma, que ça manque de sexe, de Movida, d'Almadovar, le trash le sexe le fun etc, le rock n roll, la rebelle attitude, c'est toujours souvent une négation du réel, une volonté de négation du réel ou du peuple, (notons que la bourgeoisie (petite moyenne etc, les classe moyennes, est aussi le peuple éventuellement), (je dis éventuellement par paresse)  "pour ajouter qu'il ne s'est jamais demandé s'il n'y avait pas un peu de condescendance de la part des cinéastes à donner vie à des personnages d'origine sociale aussi éloignée de l'élite hollywoodienne. Il balaie la question : "Ça ne nous soucie pas de savoir si on nous prend de haut", (Thomas Sotinel, entretien avec Tommy Lee Jones), disons pour Sotinel (et Azoury d'ailleurs) l'idéal c'est le papa du navet de la salope révisionniste, d'ailleurs devinez de qui elle est cette question? "Pourquoi avoir tourné le film en secret, presque en contrebande ?", vous y croyez vous à la contrebande de Coppola? Moi pas du tout, bon je m'éloigne, quoique non, j'ai juste perdu le fil, (de toute façon à Libé on voit bien ce qu'est être rebelle, et ), (eh oui Line Renaud), (on a les Liza Minnelli qu'on mérite),

novembre 13, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (provisoire),

- Le lien vers ce film Russe dont je parlais, , lien vers les sous-titres (en Anglais), (mot de passe mesto, nom d'utilisateur indifférent), le réalisateur c'est Artour Aristakisian, (ou artur) tout ce que j'ai de lui c'est la couverture du DVD, , et le lien d'IMDB , (oui sinon peu d'énergie en ce moment, peu d'envie), le film vous verrez, c'est autre chose que les visages et les culs talqués des minets de chez Garrel, (le Marcel Carné du cinéma d'h/auteur), (alternative le Marcel Carné du cinéma moderne),

- "Une jeune clocharde, malade et à bout de force, est acceptée dans une communauté qui squatte une maison bourgeoise en ruine. Elle sera le témoin, davantage que l'actrice, des efforts de ses nouveaux compagnons pour trouver leur équilibre dans un monde - le Moscou d'aujourd'hui - où plus aucun repère ne semble exister. Un jour, la police fait irruption dans les lieux pour récupérer un enfant et renvoie tout le monde à la rue. A priori, rien d'extraordinaire là-dedans, mais il y a la manière. Et l'on vous prie de croire que celle d'Aristakisian n'a pas grand-chose à voir avec le misérabilisme ordinaire. Il parvient si bien à nous convaincre de la normalité de ce qu'il décrit, que lorsqu'il sort de la maison pour nous replonger dans le Moscou de tous les jours, nous avons l'impression de tomber sur une autre planète. Après quatre ans de tournage et deux ans de combat pour faire accepter sa vision au producteur, 'A Place on Earth' ne laisse pas indifférent. La claustrophobie du cadre y est poussée jusqu'à l'oubli, l'errance y devient aussi celle du spectateur. Etrange et puissant, ce film est un coup de coeur, différent comme peu de films savent l'être, venant perturber l'ordre du panthéon officiel du 7ème art"...

- Un de ses films, un doc avait semble-t-il été projeté sur planète, , (je suis en train de le télécharger),

- "Palms is Aristakisyan's astonishing portrait of people who live on the margins of life and exist outside normal society. Profound, spiritual and hallucinatory, Palms is remarkable at every level and one of the most visionary films of recent years.

Narrated by the director addressing his unborn son, the film is compassionate, revelatory and bold in its originality and was awarded the NIKA (Russian Oscar) for Best Documentary in 1994. This is its first-ever release on DVD.

"I would like the film to answer the need for community - to show how people are tied together, sometimes paradoxically" Artur Aristakisyan

A short excerpt from the Booklet essay by Graeme Hobbs

Perhaps surprisingly for a film populated almost entirely with beggars, Palms has nothing to do with charity. Its real subject is proximity. In its relentless depiction of life at the margins and with its discomfiting jabs of authenticity, it is an affront to personal space. Why should this be so?

Part of the answer comes in a quote from John Berger’s essay Steps Towards a Small Theory of the Visible, in which, considering the current omnipresence and elusiveness of images, he describes the system outside of which the people in Palms exist. What are depicted, he says, “used to be called physical appearances because they belonged to solid bodies. Now appearances are volatile. Technological innovation has made it easy to separate the apparent from the existent. And this is precisely what the present system’s mythology continually needs to exploit. It turns appearances into refractions, like mirages: refractions not of light but of appetite, in fact a single appetite, the appetite for more.”1

In contrast to these fugitive appearances, there is no doubt that in Palms we are in the company of solid bodies, maimed and damaged bodies even, not seeking our attention or intervention, utterly indifferent to us at our safe distance, yet completely present. They feed no appetite, create no wealth, yet still they stubbornly exist, heavy with the affront of parasitic life.

One of the usual lures of cinema is the attraction of journeying in safety to places and with people you would not otherwise meet. Palms presents you with no seductive journeys. It does not care about you and it does not indulge you. It leaves you with nowhere to go except back on yourself, making you keenly aware of your own reaction – your disgust, your righteousness, your shame, the boundaries of your love. Watching Palms, you are no longer the centre of the world. How can you incorporate this place and its people? At times, the film even looks like it comes from another century. The flashes of modern clothing and accessories – a leather jacket, a handbag, a pushchair – belonging to people in the streets, seem incongruous.

In his words, with Palms, Aristakisyan presents a film of outsiders objectionable to the system. What makes them so? An answer comes at the beginning of Part Two with the epileptics, of whom he says that they “proved to be objectionable because they didn’t need to go anywhere. They were at the border between worlds and could see clearly.” It is this lack of need, this appetite only for necessities, that is objectionable.


"A wholly remarkable experience" The Guardian

"… inspiring, for Aristakisyan has fashioned a transcendent vision of light, a parable, a manifesto, a desperate poetic paen to these invisible people, and to the dramatic density of their lives" Sight & Sound

"Comparisons have been made with Tarkovsky and Pasolini, but Aristakisyan deserves to be regarded as an uniquely individual filmmaker" Empire
"...

novembre 13, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.12

V, (journal),

- "Le narrateur de "Baisers de cinéma", cherche désespérément sa mère dans les cinémas du Quartier latin. Son père, chef opérateur réputé de la Nouvelle vague, lui a avoué avant de mourir qu'il serait le fils d'une actrice célèbre. "Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma", raconte-t-il"....

- Je jure que c'est vrai, je me suis vraiment dit que le prix Médicis était un prix de la presse, (pareil pour le Fémina), je me suis dit que ça ne pouvait pas être autrement, ah ah ah, j'oubliais où je me trouvais, (en france), parce que non, c'est bien un prix littéraire, , et , c'est tellement gros, oui donc c'est tellement gros, que je n'y crois pas vraiment, (à ce que je lis), je me dis d'une manière ou d'une autre ça doit être des prix de la presse, je veux dire qui concerne les journalistes, mais non je ne crois pas, en tout cas,,   dites, pour le prix Louis Delluc, vous croyez que c'est qui la finaliste, moi je sais pas pourquoi je dit l'autre salope révisionniste Mia Hansen-Love, bref bref bref, dites c'est pas très intéressant hein, pas intéressant mais on va dire révélateur, si j'avais pas peur de passer pour un type qui rabâche je reparlerais bien de Jousse, (et d'Axelle Ropert), bon à suivre, ah oui "Adorable voisine", c'est insignifiant, surtout chiant, Kim Novac ne joue pas mais pose, en parlant de l'autre salope, je vais mettre ne ligne un film je crois Russe, scénario bidon, par contre la mise en scène, (est assez hallucinante), (je dis ça pour l'autre salope évidemment) ...

- Ah ah mais c'est pas tout, dans Libé: " Enfin, le prix Femina et le prix Médicis de l’essai ont eux aussi récompensé deux journalistes: Gilles Lapouge pour «L’encre du voyageur» (éditions Albin Michel) et l’Américaine Joan Didion pour «L’année de la pensée magique» (Grasset)",

- Article parfait, ...
 

novembre 12, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.11.11

V, (...),

- "Bonjour,

Suite à une enquête, il est apparu que 33% des hommes éjaculent trop vite..
Il est maintenant possible de régler ce problème très rapidement.
http://tweston.com/

Vite car ça va changer votre vie.
Albert
".

- Et sinon, ?

- Mail: "C'est marrant: je viens d'écouter l'émission sur les Straub et je me suis entendu dedans (c'est moi qui leur pose des questions sur le couple, après avoir projeté "Du jour au lendemain"). ? (Et bientôt en ligne (avec les deux films cités dernièrement ici)),

- Un golf miniature à l'abandon, , les arbres au milieu sont je crois des orangers, (les oranges, j'en ai ramené deux, sont de la taille des mandarines), il y a aussi un kiosque à musique, à l'abandon aussi je suppose, et pas très loin il y a ça, (je ne connaissais pas du tout), on voit d'abord ça,

- Nous vous confirmons le dépôt de fichier effectué le 11/11/2007 15:53 sur le service http://dl.free.fr

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novembre 11, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.10

V, (journal),

- Dites, il a dit quoi Michel Boujut* du film "La vallée d'Elah", quelqu'un sait? et Clémence Bouloucque elle a dit quoi? Parce que là encore pour le coup, c'est un père qui va sur le front à la recherche de son fils non? (je veux pas dire que j'irai voir ce film aujourd'hui, disons que c'est probable, (copyright Sotinel), j'irai peut-être voir le film de Cronenberg, ou aucun, ("aucun" me semble aussi probable (copyright Sotinel), sinon tout autant, (disons que c'est une éventualité), bon je sais vous allez me dire mais il va pas sur le front l'autre, je sais vous avez tout à fait raison, mais vous savez très bien qu'en vrai, dans la réalité, ça aussi ça ne serait pas possible, ce qu'il fait le père, etc etc, je sais aussi vous allez me dire ça suffit les etc etc, il y en a marre, mais mais mais, vous savez qui arrêtait pas d'en mettre partout aussi, Stendhal, oui, lisez "Lucien Leuwen", un des plus grand livre de la littérature mondiale ceci dit, (oui mille fois plus grands que les pitreries nulles de Gustave F), bref, j'avais mis un s à grand et à livre mais je ne sais pas, dit-on un des plus grands livres ou un des plus grand livre, je ne sais pas, sans s c'est plus beau), (mais est-ce suffisant?), (à la relecture je me dis qu'avec s c'est mieux), bon La vallée d'Elah, c'est mauvais non? C'est drôle dans Les cahiers f" ils parlent de film de gauche, alors que pourtant le film est clairement à droite, non parce que le type est probablement (copyright Sotinel) républicain, mais par exemple pour la   fin lorsqu'il laisse sa bible à la fille, lorsque le réalisateur plus précisément lui laisse la bible, le truc du drapeau à la fin n'étant pas seulement un peu trop lourd de sens mais surtout un attrape-couillon,  reste quelques plans , celui plus que sublime au début lorsque le père se réveille le matin (dans sa voiture) ce type dehors, le type tatoué qui fume une clope, et la gosse, on se dit non pas forcément Eggleston mais curieusement oui Walkers Evans, peut-être oui la fumée, le nuage de fumée, et surtout une séquence absolument inutile, juste du temps pur, inutile par rapport au scénario, vous avez remarqué aussi la sécheresse presque Bressonienne, Fordienne etc du début? C'est drôle comme le film s'écroule ensuite, comme il n'y a plus personne, (qui le dirige), comme en pilotage automatique, bon ce truc avec la bible ça me reste comment on dit "sous la gorge" c'est ça? Disons le type (ou un des) le plus réac depuis Cécil B De Mille...

- "On pourrait aussi faire un rapprochement avec le récent Alexandra de Sokourov. Mais dans Alexandra, il n’y a pas de présence manifeste du conflit. Ici, l’idée de la guerre agit comme un catalyseur de fiction, un accélérateur de drame", (), comme quoi hein, comme quoi Sokourov retranche, évidemment pour Ostria c'est rédhibitoire), non mais catalyseur de fiction, moi je dirais c'est pas parce que c'est lourd que ça catalyse, (c'est pas de l'eau lourde hein le cinéma), (excusez-moi de faire mon malin), (ou mon petit chimiste),

- Truc con, vous avez remarqué que contrairement au Vietnam les images ne proviennent pas des journalistes, mais de l'armée elle-même, des soldats, (c'était ma minute neu-neue),

- Pour rire: "Je suis membre du Delluc depuis une dizaine d'années. Le jury a bien changé dans ce laps de temps. J'ai vu partir (ou disparaitre) Lo Duca, Jean de Baroncelli, Samuel Lachize, Pierre Tchernia, Philippe Colin, Serge Toubiana et quelques autres observateurs du cinéma de temps anciens. J'ai vu arriver Michel Ciment, Jean-Michel Frodon, Pierre Murat, Pascal Mérigeau, Jean-Marc Lalanne (pourquoi ai-je été admis au club plus précocement que ces critiques plus anciens, célèbres ou prestigieux que moi, c'est là un des mystères des voies impénétrables de notre cher maître de cérémonie). Je ne sais si ce relatif rajeunissement à bonifié le jury, mais alors que furent couronnés en leur temps des divertissements tiédasses comme La Gifle ou Diabolo menthe, les récentes années ont vu triompher au Delluc Pascale Ferran, Philippe Garrel (Les amants réguliers), Arnaud Desplechin (Rois & reines), Noémie Lvosky (Les sentiments), Otar Iosseliani (Adieu plancher des vaches), Claude Chabrol (Merci pour le chocolat), Alain Resnais (On connait la chanson), c'est-à-dire des cinéastes et des films répondant à des critères esthétiques et critiques élevés"...

- C'est vous croyez?

- *"est-ce qu'on peut imaginer une grand-mère venant visiter son petit-fils sur un python des Aurès pendant la guerre d'Algérie, imagine t-on une grand- mère Américaine venant visiter son petit fils dans les rizières du Vietnam, je ne crois pas", ou ?), (comme on dit les tototes), 

novembre 10, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.09

V, (alerte google),

- Mon Louis, franchement, chapeau! (), (c'est Fontenelle qui serait content s'il pouvait le voir ton petit film), dis c'est pour ça que t'as été viré de Libé, c'est ce jour là qu'ils ont appelés les flics? (Mais comment t'as fait pour récupérer la bande?), mon Louis mon Louis, c'était aussi beau que lorsque John Ford disait qu'il faisait des westerns, (tu sais cette histoire avec Cecil B De Mille), mon Louis, t'es le seul à me surprendre, et t'as vu l'autre qui te réponds "on ne le sait que trop", mon Louis, que t'étais à Libé depuis 25 ans, tss mon Louis, tss,

novembre 9, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (...),

- He, c'est vendredi 9, c'est, (j'oserais je dirais ravioli), mais je me contenterai de ça avant d'aller au lit, enfin plus exactement de ça, (et s'il y en a qui veulent partager les frais), précision pour les radins, je les mets pas en ligne, à suivre demain donc, (avec peut-être un bonus), bon j'avoue je n'ai pas pu m'empêcher, j'en ai déjà téléchargé un, , celui-là, , ce qui est dommage est qu'il en manque un, (sinon deux, de Philippe Fernandez), eh, je précise, j'ai pas fais une hiérarchie pour le téléchargement du film, ça s'est fait comme ça, c'était celui qui était le plus proche de mon clic de souris, je dis ça parce que ceux que  j'aime des films, je les aime vraiment à égalité, oui alors, bon le film de Cécile Paris "Bianca", fond de tiroir, à éviter, "Adolescence" d'Ange Leccia, pareil, (j'avais entendu qu'à une époque il avait filmé des jeunes filles écoutant maladivement de la musique dans leurs chambres, j'avais espéré que ce fût cette vidéo), par contre "Ruins of loves" film sublime, j'imagine qu'un jour ses longs métrages seront édités d'une façon ou d'une autre, "Grégoire" de Terrier-Herman, non, (disons plus que passable), les films de Fanny Adler contre toute attente sont hautement recommandables, je dis hautement recommandables parce que je les ai regardés en diagonale, le film de Merlhiot pareil, il m'a l'air pas mal, probablement son seul bon film, (enfin il n'est pas si bien que ça), le film de Dieutre évidemment à éviter, le film de Franssou Prenant j'aime beaucoup, le film de Mrejen est nul, celui d'Emmanuelle Antille est une horreur, c'est même absolument tout ce que je déteste, les deux films de Christelle Lheureux évidemment sont sublimes, d'ailleurs c'est drôle comme "Bingo show" fonctionne mieux sur un écran riquiqui qu'au cinéma, (me semble-t-il), (les couleurs semblent par exemple plus chaudes), (c'est con ce que je dis?), le film de Noëlle Pujol évidemment aussi (est magnifique), dommage qu'il manque les deux autres que j'avais pu voir l'autre fois, le film de Thomas Bauer "Soudain soulever le poêle" oui, l'autre de lui est moins immédiatement séduisant, (vus à l'instant en diagonale), le seul bon film de Pasquier est sur son Dailymotion , (je devrais pas le dire il va le retirer), (je mettrai le lien plus tard), (), (celui- aussi est plutôt pas mal non?) (ou le film en ligne s'il l'a effacé), d'ailleurs ceux qui sont en lignes payants sont aussi en  ligne gratuits je crois sur son Dailymotion, manquent les films de Latitia Benat de Marine Hugonnier et de Lou Castel, et de deux ou trois autres, (on a échappé par contre, ouf, à Judith Cahen, Thierry Jousse, et Thomas Salvador c'est déjà ça), manque les films certains de Gonzalez-Foerster, manque les Ann Lee films* aussi, j'aurais évidemment aimer que s'y trouve "Bye Bye Tiger" des Villovitch (un des plus grands films du cinéma), et d'autres de leurs films, et des films de Michel Stumpf,  à suivre,

- Ah oui le bonus, ,


- *"Ann Lee est un personnage de manga, acheté au japon sur catalogue en 1999 par deux artistes français : Pierre Huyghe et Phillipe Parreno. Ann Lee ne disposant pas d'identité propre, les deux artistes lui ont créé un univers, une personnalité et ont décliné son existence tout au long d'un projet allant du dessin à la vidéo en passant par la 3D. Donnant ainsi vie à Ann Lee.  Les artistes n'ont pas imposé à Ann lee de copyright pendant sa "croissance". Ainsi d'autres créateurs à travers le monde se sont accaparés Ann Lee, et ce faisant on enrichi son âme.
Par la suite Huyghe et Parreno ont transféré les droits sur Ann Lee à une association loi 1901 en interdisant tout reproductibilité et modification. Ainsi copyrightée, Ann Lee est donc voué à mourir ne pouvant plus évoluée
"...

novembre 9, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.11.08

V, (journal),

- , (un faire-part du Monde), et (Total recall), , (Superbad), pour "Superbad" d'ailleurs qu'est-ce vous voulez que je vous dise? Oui d'une certaine façon les flics machin Bunuel, non Bunuel c'était c'est mille fois mieux, oui on pense aussi à scorcesse son film etc, mais/et Superbad c'est la version télé de "Freaks and jeeks", qu'est-ce que j'ai à ajouter à ça oui j'ai passé tout le film dans mon col roulé (si si cela se porte déjà), oui la fille avec son cocard oui, (est magnifique), sinon oui le type à lunettes Mac Lovit etc,  bon nous descendons nous descendons,  (...),   

- (Lucien Leuwen), et , (à venir "Moïse et Aaron" etc),

- Défense et amour d'un film de merde au nom de la culture, sinon de l'université, , c'est ce qui me gêne moi chez ces gens là, le film en tant que tel n'est pas analysé, seul l'est son propos supposé, ses références, le film est nul e n'est pas très important, il a des lettres comme on dit, disons c'est suffisant pour les ordures à sa qualité, il devient bon, (ça devient un bon film), (bon c'est un peu plus compliqué que ça), je veux dire que je devrais ajouter une ou deux lignes pour expliquer les choses, je n'en vois juste pas l'utilité, à suivre, ah oui c'est dans la rubrique culture de Libé, on y accède par, (), disons pour le film des Coen, puisque nous pouvons en faire un objet d'étude, (disserter),

novembre 8, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (...),

- "Bonjour,

  Nous vous confirmons le dépot de fichier effectué le 08/11/2007 11:18 sur le service http://dl.free.fr

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Le fichier est protégé par le mot de passe suivant: guitry
"

- Oui c'était par rapport à ça, et à ce commentaire: "ça a l'air bètement gratuit et méchant tellement c'est décalé. Quelle bétise...ça ne mérite mème pas qu'on s'y arrète. Aprés tout , tout ce qui est excessif est insignifiant", on peut se dire que finalement il mérite pas plus l'ordure du Monde, (dans les sens il a les qualités de ses lecteurs qu'il mérite), vous avez remarqué que seuls les gens de gauche sont systématiquement accusés d'antisémitisme etc, avec Badiou vous avez remarqué ils font plus fort encore, oui je sais vous allez me dire s'ils disent qu'il défend les ordures à barbiches c'est que ça doit être vrai, vous pensez ce que vous voulez hein, disons que si c'était le cas, vous pensez qu'il n'aurait eu droit qu'à deux ou trois articles? C'est juste une question dans leurs cas aux salopes, de quantité, (la vérité), disons chez eux la vérité est fonction du poids, ah tiens une conférence de Guitry le résistant, , évidemment lui n'a  jamais été accusé sinon injustement d'avoir été antisémite, personne normalement raisonnablement constitué ne pense (évidemment) une telle chose, d'ailleurs c'est bien simple il fût (il est) un moderne... Vous avez remarqué que les gens sont scandalisés lorsqu'on rappelle que Guitry frôla de trop près les coupes de champagne alsaciennes, (pour ne pas dire Allemandes), vous avez aussi remarqué probablement (copyright Thomas Sotinel) le scandale que provoque l'évocation de son supposé film à la gloire du maréchal, et évidemment le silence lorsque Straub fût accusé d'antisémitisme de révisionnisme sinon de nazisme, et évidemment pour Badiou le silence aussi, bon disons tout de même pour ces deux là, que s'il y a bien une chose impossible et invraisemblable c'est bien justement celle-ci, mais bon, comme ça marche à tous les coups, (pourquoi se gêner), dites, vous imaginez si les Straub adaptaient Chardonne? Bon, vous allez me dire Assayas le fait bien lui,  (et plutôt deux fois qu'une), et on en fait pas tout un un foin... Vous avez tout à fait raison...

- Et puis hein, comme dirait l'autre "L'esthétique de droite au moins c'était autre chose", (après tout)...

- Autoportrait du cinéma moderne, , (selon Jean-Mich Mich), enfin c'est plus exactement ça, (pour être précis), (puisque le manque de précision selon Daney), (etc etc),

novembre 8, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.11.07

V, (LOL),

- Au fond, me dis-je, la question pour Gary Grant est son existence même, sa définition même, en tout cas me dis-je, il est toujours en trop, il doit toujours se justifier d'être là, il est toujours une pièce rapportée, (comme on dit),

- , et aussi juste pour le plaisir,

- , si quelqu'un veut bien se donner la peine pour le film "Nuits rouges", (je me ferais une joie de le rendre disponible au plus grand nombre et ce absolument gratuitement), bon peut-être qu'il est déjà disponible? (non pas encore),

- Ah ah ah, le gros Lalanne  frappe encore, , bon je me suis censuré, (je voudrais pas qu'on pense que je suis homophobe), sinon pour rire j'adore cette phrase (et la réponse) " Vos films sont fondés sur de longs plans-séquences, quand notre époque multiplie les écrans et les images qui poussent au zapping permanent.

Il faut garder un esprit révolutionnaire. La société force à consommer à outrance. Il est de notre devoir de créateur de garder nos distances et de réfléchir sur l’art et l’image. Il y a un risque de consommer de plus en plus d’images, mais dans la confusion, voire le non-sens. Nous devenons des machines à consommer. Il faut de nouveau réfléchir, et voir des films différents peut aider à cette réflexion". C'est , je précise, je me moque, je veux dire que c'est du lourd, que Tsai Ming Liang est une merde (et Kaganski aussi), (comme on dit Chambourcy), ah tiens et ça, je me demande ce qu'il dit sur Guitry, j'ai trouvé ça () mais par Morain "On sait, depuis au moins la critique des années 50-60 (par Truffaut notamment, qui l’admirait beaucoup), que Guitry est un cinéaste, un vrai, un grand", ben oui Truffaut encore et toujours, faut dire qu'il aimait beaucoup les collabos Truffaut, si ça suffit a faire de Guitry un grand cinéaste ce qu'il pensait de lui Truffaut, bon c'est vrai que j'exagère un peu,  j'ai bien aimé Guitry à une époque, je trouve juste curieux qu'on fasse semblant d'en faire un cinéaste injustement oublié etc, Guitry a toujours été un cinéaste officiel, disons je trouve cela pour le moins "suspect" qu'on passe sous silence sa collaboration active et son admiration du régime de Vichy, du maréchal Pétain, (comme on dit pet de l'histoire), (pour faire mon historien), du film qu'il a fait à sa gloire, vous avez évidemment remarqué que tous ses admirateurs ne disent jamais en quoi il fût réellement un grand cinéaste, je sais ce que vous allez me dire, les génériques etc, bon mais entre les génériques c'est du Ford du Dreyer du Ozu, non c'est insignifiant, (disons presque), vous avez remarqué que jamais ces gens ne parlent par exemple d'Ophüls? Vous savez pourquoi? parce qu'ils n'ont vu qu'un ou deux films de lui, ils ont pas eu la curiosité, ça leur a suffit, pour le coup pourtant voilà un grand cinéaste, bon évidemment, comme Truffaut en a moins parlé, (sinon pas du tout), (disons qu'il lui préférait Rebatet), (pour la rime Rebatet), (ça aurait pû être Guitry), (Carné ça rime pas), (je sais vous allez me dire que oui), (moi je vous dis que non), bon donc Ophüls fût un plus grand cinéaste, est un grand cinéaste, vous allez me dire mais personne n'en parle c'est que c'est faux, disons les ordures cinéphiliques n'en parlent jamais, (ça réclame d'en parler quelque chose qu'ils n'ont pas, qu'ils n'imaginent pas),

 

novembre 7, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (mail),

- "Bonjour,

Je réponds à votre billet du 03 novembre à propos de la Viennale. S’il est
exagéré de dire que c’est un festival des festivals (il existe dans le circuit
des manifestations qui se nomment de la sorte et dont le best of de l’année est
aussi l’ambition), il est vrai qu’il se démarque beaucoup d’autres « grands »
festivals en ce qu’il n’a pas de compétition internationale (7000€ pour un film
autrichien qui a déjà eu une première). Ceci implique un acharnement moindre des vendeurs internationaux pour y placer leur film et donc permet de programmer autre chose en fait que tout ce qui se retrouve dans les festivals A&B, sans pression (lien). Il n’y a pas non plus de pression locale puisqu’il existe le festival du film autrichien (La Diagonale, à Graz en avril) qui est bien doté et où vont toutes les productions locales qui n’ont pas réussi à être placé en compétition dans un festival A. Ainsi, on pouvait voir durant cette Viennale, le dernier film d’Ulrich Seidl « Import/Export » présenté en compétition à Cannes et qui est sortie en salle à l’issue du festival.

Le festival tire, selon moi, son intérêt par ses programmations diverses. Une rétrospective sur le cinéma prolétarien autrichien (de la Vienne Rouge jusqu’au milieu des années 50), Nina Menkes et Stéphanie Rothman (seule femme de l’écurie Roger Cormann et seule à n’avoir pas percé), bon évidemment un mini-hommage à Pascale Ferran car c’est donnant-donnant avec le service culturel de l’Ambassade de France pour obtenir des crédits (ou autres services), Jane Fonda pour la presse People et Azoury et la grande rétrospective présentée durant un mois au Filmmuseum. Cette année, ce fut Der Weg der Termiten par Gorin. En général, ils font des rétrospectives assez exhaustives qui voyagent ensuite à Berlin, Munich, NY, etc. telle la magnifique « Art Theatre Guild »
(lien). Est-elle passée à Paris ? Ils ont eu aussi Warhol, Les Black-listés de Hollywood (autre chose que des martyrs), etc.
A noter que le Filmmuseum de Vienne, en collaboration avec celui de Munich ont
débuté une édition dvd de Straub&Huillet qui semble Cahiers-frei (je ne l’ai
pas encore acheté). Le premier dvd est Klassenverhältnisse avec deux films sur
le deuxième dvd (dont un de Farocki)
(lien).

Bref, j’ai réussi à ne pas voir un seul film de Fonda, ni à la croiser alors que Vienne est un village… On pouvait y découvrir le très beau Killer of Sheep de Charles Burnett (1977) qui n’est pas sans rappeler The Cool World de Shirley Clarke mais encore moins romantique si c’est possible sur le tissu social. Mais
aussi Yoman de David Perlov, Hotel Very Welcome de Sonja Heiss, Medium Cool de Haskell Wexler, THE MATSUGANE POTSHOT AFFAIR de YAMASHITA  NOBUHIRO, Das Sichtabre und das Unsichtbare de Rudolf Thome, le dernier film de Su Friedrich From the Ground Up (le coffret dvd est déjà sur cinematik.net), Schindlers Häuser (Photographie und Jenseit 12) de Heinz Emigholz, Staub de Hartmut
Bitomsky, Yokohama Mary de Nakamura Takayuki et, même si finalement la condescendance de Gorin envers leur parents et sa posture de pseudo-sauveur sont  problématiques, Poto and Cabengo.

Et quand Azoury écrit qu’on ne croise que des films de première classe, c’est évidemment une connerie. La preuve, j’y ai vu « La Question Humaine » (la scène où Amalric se couche sur le seuil d’une porte en lisant le rapport de l’ingénieur génocidaire est à vomir) et ai évité le film roumain de Mungiu.

Enfin, l’article de Bickerton « Adieux to Cahiers » de la New Left Review que je vous avais envoyé à été traduit dans le premier numéro de La Revue Internationale des Livres et des Idées
(lien)

Bien à vous",

- "Sans me relire je ne crois pas que je critiquais la Viennale, je parlais de la recension presse, qui n'est plus (n'était pas) axée sur d'éventuelles découvertes, mais sur ce qui est potentiellement visible en DVD à la Fnac locale, éventuellement nous ne sommes pas du tout certains que ces gens étaient à Vienne, comme dirait l'autre c'était probable mais nous n'en avons pas la preuve",

-  "Il est donc probable que vous tourniez dans les prochains mois ?

- Probable, quelle est la signification de ce mot ? Ça veut dire qu'on peut en faire la preuve ?

- Vraisemblable, donc ?

- Voilà, il est quasi vrai que nous allons faire ce film, mais nous sommes incapables de le prouver." (
Tommy Lee Jones, entretien avec Thomas Sotinel),

- Note, ce n'est pas Neyrat qui m'écrit, (lui il écrit ça),

novembre 7, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.11.06

V, (journal),

- Note pour moi-même, au fond chez Nolot me dis-je, c'est plutôt une esthétique de l'aparté,

- Plutôt envie d'aller me coucher me dis-je, non d'aller me coucher réellement mais de me mettre au lit et lire, c'est bien ce que je vais faire me dis-je, j'ai vu deux films aujourd'hui, "A very British gangster", "documentaire" clipé, j'ai honte d'appeler cela un documentaire, un programme est exact, se pose un moment la question du fake, de la réalité du personnage, trop de clip oui vraiment tue le réel, hop, film magnifique que "Le royaume", fin sublime, le dernier plan s