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2007.12.30

V, (mails),

- 1): Mail: "Ah oui sinon le pire film français de l'année, je crois que vous ne l'avez pas vu, c'est l'Odoul, sans hésitation aucune. Il faut le voir pour croire qu'on peut atteindre un tel niveau de bêtise complaisante et de laideur".

- (moi): "La différence peut-être que cela ne se voulait pas un film en remplacement d'un autre, Honoré ou Hansen-Love ou Larrieux nous proposent eux des films à la place des autres, des versions édulcorées de films passés, c'est en cela que ce sont des révisionnistes, eux ce sont la  version créationniste du cinéma"...

- 2): De Nicolas Guicheteau: Qui êtes-vous?

- "En préambule anonyme…
Puisque vous êtes un spécialiste du noir.
La première fois que je vous ai lu vous étiez injurieux à mon égard. Il y a bien longtemps… Depuis je vous lis régulièrement et vous ne cessez de l'être à l'égard du petit monde entier du cinéma parisien. Capitale du monde, centre de la terre,… de vos terres.
Ce qui me gêne c'est que vous apparaissiez trop vite lorsqu'on s'intéresse à moi.
Soit vous êtes un véritable provocateur, soit votre vie vous a réduit à la révolte isolée, ce qui aurait ma faveur. Vous pourriez en être Honoré (ah! ah! … j'ai pas vu ses films).
Vous êtes qui espèce de sale pute?
Vous dénoncez si bien l'abjection de nos contemporains proxénètes. Vous êtes si curieux et cultivé.
Vos liens sont souvent salutaires.
Je vais finir par vous retrouver parce que je m'intéresse à vous. Ce qui n'est pas votre cas.
Et le jour où… vous ne serez plus si seul face au monde. Nous pourrons alors partager notre colère.
Toutefois, je regrette que vos penchants sexuels se trahissent dans votre prose.
Même si elle me tient en haleine…
Libido, libida
Jusqu'à ce que j'y découvre des post ados sur des sites dont vous avez le secret. Téléchargement illégal et droits privés que vous atomisez. Là… (comme vous dites)
Derrière votre anonymat, vous en devenez dégueulasse. Immonde.
Et vous paierez cher vos cachotteries.
Pauvre enculé, ce que vous faites n'est en aucun lieu de la résistance
".

- (moi): "ah ah ah merci beaucoup, vous êtes un fake? si non, votre film était une merde, un de mes pires souvenirs, c'est drôle j'ai manqué en revoir un extrait tout à l'heure je me suis dépêché de couper la vidéo... faut vraiment être con pour pas savoir qui je suis, mes penchants sexuels? à moins que ce ne soit un regret pour vous, je suis complètement hétéro, si je voulais résister à quoi que ce soit je n'aimerais pas autant Christian Clavier, je ferais comme vous je ferais pitié, ou la manche, vous êtes du genre pouilleux alter-machin qui pue, vous non? à part être un fake? et le suicide, vous y pensez parfois? vous avez un autre film en cours? je dis ça c'est pour rire, d'ailleurs en l'écrivant je me marre déjà... bonne année!"

- Note, je vouais revoir le film de S Rinaldi (tout au moins commencer par la bande-annonce) parce que je suis amoureux un peu de Lucia Sanchez, (enfin façon de parler), (disons fétischiste), bon quelle horreur ce film tout de même "La visite" hein, vous vous souvenez? Et sinon, je le redis, je suis pas pédé, faut arrêter de m'écrire les connards hein! Rires... Bon je retourne à Emma, (seconde lecture cette année), (j'en suis au bal,  truc vient de faire danser Harriet),  dites vous avez vu  tout ce bavardage de la mère Bates, cette logorrhée? Faut que je dise au fait, j'ai toujours pensé que le roman moderne fût inventé par Jane Austen, qu'elle en est à l'origine etc, oui donc sinon cette logghorée, qui est presque du ressassement intérieur, (etc etc), note, (je me sens obligé de me justifier du coup), je n'ai non plus aucune fascination pour les pédés, je dirais même plus, je ne les aime pas plus que ça, Dustan par exemple, ce n'est pas de ma faute s'il est pédé et qu'il fait de bons films, moi ce que je retiens de lui ce sont les films, Warhol ou Sokourov pareil, vous allez me dire si ces deux là avaient été hétéros etc, bon ils le sont pas et ce sont d'immenses cinéastes, mais par exemple Honoré et Ozon font des merdes, et ils sont homos, etc etc, et Oliveira est hétéro, (et centenaire), par exemple aussi j'aime bien une telle ou une telle, je me fous royalement que ce soit une fille, ça n'entre pas en ligne de compte, Leccia est un mec, et hétéro je crois, j'avoue je m'en fous, bon de toute façon je préfère les filles, oui donc c'est drôle, mais je dois être le seul à mettre autant de films français dans ma liste des meilleurs de l'année, et sinon un truc que j'ai déjà dit il y a peu je crois, mais mal, toute ces revues de cinéma, qui ne vous parlent que de Lynch ou Van Sant, (parce qu'elles sont rebelles, qu'elles résistent justement), dites donc, grâce à elle, avez-vous découvert un seul film? Je veux dire est-ce qu'il y a un seul type, (je parle pas de filles dans ce genre de revues il y a pas de filles), un seul type donc qui s'est donné la peine de quoi que ce soit, est-ce que vous estimez que quelqu'un fait son boulot? Par exemple cette année à Point Ligne Plan, ils n'ont rien foutus, le Dustan n'étant pas une découverte etc Point Ligne Plan, (mais une proposition de Celine Vandenbosshe), (qu'ils ont eus le mérite d'accepter), se demander est-ce que Bozon lorsqu'il dit attendre trois films pour l'année prochaine, qui sont justement trois films d'amies à lui*, est-ce qu'on peut dire que etc, ou que c'est un truc un peu glauque, est-ce que le cinéma c'est ça, doit être ça obligatoirement, (je sais on va me dire il faisait un peu de la provoc etc), (mais ça je n'y crois pas du tout), est-ce que maintenant on n'attend plus que les films de ses amis? Est-ce qu'on espère rien de plus? Et même, est-ce qu'on a envie de quelque chose de plus, pour Bozon me dis-je, vu l'état dont ces gens, lui et les trois autres ont laissés La lettre du cinéma, je me dis on a la réponse,

- * Qu'il joue probablement dans les trois n'est en fait cela dit que secondaire, ce qui compte c'est la médiocrité de ses désirs... (On voit bien de toute façon que les gens ne vont essentiellement que dans les séances privés de films d'amis, qu'ils ne souhaitent (en gros) que leur(s) film(s) marchent non pour l'idée du cinéma (en gros) mais pour garder une certain train de vie et une certaine reconnaissance sociale), pour Bozon me dis-je on voit bien que son film ne correspondait à rien de particulier sinon qu'il ne devait pas trop passer de temps entre deux films, mais que le film ne fût fait que pour que quelques critiques puissent en faire l'éloge, etc etc, au fond me dis-je, ces gens n'ont pas/plus besoin du public, ce qui compte c'est que l'échec ne soit pas cinglant, et ce afin de sauvegarder sa place au sein soit de la fémis, soit d'une quelconque université,

- Comment Jane Austen en arrive-t-elle à écrire "Mais Harriet, est-t-il nécessaire de brûler le taffetas"? Je ne dirais rien pour le vieux crayon, mais le taffetas peut encore servir"? Ceux qui ont lu ce passage peuvent comprendre je crois, nous somme dans quelque chose d'impensable, une phrase apparemment insignifiante se dit-on, et pourtant toute la modernité est là, disons nous sommes dans le grossier, la folie, dans l'idiotie la plus complète, l'excroissance,

- Dites, sinon, c'est bien en 2007 qu'il a été viré de Libération Skorecki? Oui je sais mon Louis par les flics, mais ça mon Louis, c'est toi qui le dit, moi je n'ai rien lu concernant tes affirmations dans la presse mon Louis, alors hein, excuse-moi, (mon Louis), mais permet-moi s'il te plaît d'émettre un doute, je plaisante mon Louis, je n'en doute pas, t'en fais pas mon Louis, Badiou aussi avait été viré deux ans avant, en plein séminaire mon Louis, hop, je dis ça, c'est pour que tu te sente pas seul mon Louis, pas indigne si tu veux, je veux dire même les philosophes on les vires en france, oui je sais mon Louis, je me tais, ah mon Louis il y a encore des voisins qui font la fête, je plaisante mon Louis, c'est de la musique classique, c'est le seul bruit qu'on entend dans la rue mon Louis, de la musique classique, c'est Pierre Léon et l'autre autruche Civeyrac qui seraient content, et le matin mon Louis, c'est du piano qu'on entend, oui mon Louis, je jure que c'est vrai,

- Sinon , parce que c'est le moment...

décembre 30, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.12.29

V, (journal),

- Oui donc "Je suis une légende", ce dont je me souviens, les plans de la nuque, deux fois je crois, des plans magnifiques, et ce plan lorsqu'il chasse, il traverse je crois une étendue d'herbe, à propos vous avez vu le nouveau quartier à la défense, derrière l'arche? (Justement il y a tout une sorte d'étendue d'herbe au milieu), (à moins que ce n'était  que provisoire), bon le chien et le type dans la baignoire, vous comprenez pourquoi? oui vous avaez raison il n'y en a pas, c'est ce qui est bien au fond avec le cinéma Américain, un moment ils oublient complètement la crédibilité du scénario, ils se retrouvent avec des trucs ils savent plus à quoi ça correspond me dis-je, le truc de la baignoire on ne sait pas, on devine les coupes, le saucissaunage, et cela tout cela importe peu se dit-on, d'ailleurs ça fait déjà bien 5 minutes, eux n'y pensent plus depuis longtemps se dit-on, et la première séquence avec la mannequin, c'est sacrément troublant non? Oui vous avez raison, la seconde séquence était en trop, mais peut-être le fallait-il me dis-je, comment expliquer cela, il fallait que le film soit raté, je ne parle pas de sabotage, je parle d'idée haute du cinéma, auriez-vous aimé si le film n'eusse pas été raté? Je ne sais pas, disons comme l'autre, un beauté de circonstance peut-être, vous voyez ce que je veux dire? Bon "Welcome à Mooseport", c'était bien la peine, (de se donner tout ce mal), l'attente fût plus belle que le film lui-même, eh j'ai pas fini pour le film, (Je suis une légende),

- Bon le meilleur acteur de l'année? Christian Clavier? La meilleure, évidemment les soeurs Duff! Mais le pire film? C'est difficile là non? Français évidemment, le Hansen-Love, le Honoré? En fait me dis-je, j'en ai vu si peu que le choix est difficile, il y a le Jacquot aussi qui doit être pas mal, et Téchiné il a fait un film cette année? Et Resnais? les grosses déceptions le Rohmer qui est une vraie catastrophe, le Léon qui est pathétique, le Bozon qui est insignifiant, et des phrases pour rire? Il y a celle de Lalanne sur My blueberry night, vous en connaissez d'autres? Celle de Cécile de france je ne sais pas, je ne sais pas si elle blaguait, le rampant de l'année oui Azoury évidemment, disons lui c'est comment perdre définitivement son honneur, je pense pas qu'on puisse émettre de sérieux doutes sur un film, et au moment de sa sortie commercialle, faire comme si de rien n'était et le défendre, au mieux c'est de l'escroquerie, il y a le film de kechiche aussi comme pire film de l'année non? Comme émission radio, celle avec Clémence Bouloucque et Michel Boujut? Celle d'Hélène Frappat? (Les deux ex aequo?), et les blogs? Celui de Kaganski et celui de Toubiana? Ce qui est bien me dis-je, c'est que cela montre juste ce que l'on soupçonnait fortement chez eux, leur nullité absolue, le blog de Kaganski devenant même un lieu de ralliement pour les mongols cinéphiles, (les neus-neus), une sorte de grand oncle neu-neu, une sorte d'animateur de ciné-club,

- C'est con et ça me fait beaucoup rire, (qu'il en prenne de la graine Léon, sinon...

- Evidemment dans la liste des meilleurs films de l'année il faut rajouter "extrême outdoor pissing", film plus que sublime, qu'on trouve encore , (mot de passe "extremeoutdoor", nom d'utilisateur indifférent), le seul reproche qu'on peut lui faire étant le zoom final, (qui ramène le film à ce qu'il est à l'origine, un film "porno"), (alternative: qui voudrait ramener), (ou amener même),

- Via mon rss donc je découvre les insultes de me traitant de vil concierge, (?), et sinon, euh en fait j'étais parfaitement bien informé puisque (), oui je sais c'est pas bien, (mais je ne peux pas m'empêcher), n'empêche que si tout se qu'on trouve à reprocher au film de l'autre salope, était/est la qualité* de son réalisateur, je n'étais pas si loin de la vérité... Je sais que ça ne se fait pas de mentir effrontément, la réputation etc, mais c'est dans ma nature, et tout le monde devrait avoir à l'esprit les Mitzi écrits un peu plus haut, c'est pas pour faire beau, vous allez me dire oui mais Lubitsch c'est loin etc, oui, tant pis alors...

- Ah ah ah, j'adore cette vidéo, (), ah tiens il y a deux vidéos...

- "On m'a laissé totalement libre pendant le tournage. Mais quand j'ai montré mon montage aux gens de la 20th Century Fox, tout a changé. Soudain, ils ne voulaient plus de ma version, jugée trop violente, trop élaborée. Ils ont fait basculer le film vers quelque chose de plus grand public, de moins sophistiqué. Je n'ai pas pu les en empêcher, et ils ont nommé un nouveau monteur pour m'aider à reformater le film selon leur volonté. » Xavier Gens n'en dira pas plus. Mais, sur le net, certaines sources avancent que le réalisateur français aurait été purement et simplement viré par la Fox. Le studio américain aurait fait retourner certaines séquences et modifié le montage du film sans lui. D'où l'impression étrange que Hitman n'est pas réalisé par le metteur en scène de Frontière(s)"... (), moi sans âme ou pas j'aime beaucoup le film, d'ailleurs la question que je me posais cette après-midi, comment puis-je aimer des films que je sais formaté du début à la fin, dont le seul impératif (tout au moins au niveau de la production) est de ne pas avoir quelque chose de particulier, qu'est-ce qui fait qu'un film débile donc, (au sens) est préférable à un film de qualité? A un film avec fort encrage de "réel", (les films d'h/auteur), toutes les séquences de castagne c'est hallucinant non? Vous n'aimez pas? Excusez-moi...

- Ah oui dans le film de Christelle Lheureux, je me disais au fond c'est l'idée de la nudité, il y a exactement les mêmes regards que, et il y a exactement le même rapport dans la salle que si,

- * Qualité au sens de, puisque Jousse n'en a aucune,

décembre 29, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.28

V, (...),

- Hum, ? (On trouve un fichier , mais il n'a pas l'air de fonctionner/démarrer pour l'instant), (si quelqu'un en a un, qu'il n'hésite pas), bon ça va être un de mes plus grands regrets, ah celui-là fonctionne,

-  Feuilleté le numéro spécial Van Sant de la revue Eclipses, (avec un "s" parce qu'ils sont plusieurs), (et Eclipses comme Trafic, Derives ou Panic), (pour le sérieux de l'affaire), bon, vous avez vu, ils sont tous profs, tous profs de cinéma à la fac, (je n'irai pas jusqu'à dire qu'ils enseignent tous le cinéma à la fac de Caen, mais en le disant je ne me tromperais pas de beaucoup), bon je bifurque un peu, pas tant que ça, si on datait la dégénérescence du cinéma français à Benoit Jacquot? Je parle du moment où ils ont commencés à imiter les film, à imiter le cinéma, à le copier, on est pas très loin oui de la revue Eclipses évidemment, être profs, être tous profs et n'avoir à dire que sur Van Sant, (ou sur Lynch ou tout autre cinéaste grand public), à l'époque de la nouvelle vague avec ces gens, ça aurait donné quoi? Un numéro hors-série des Cahiers jaunes Carné ou Cayatte? Ou Delanoix même? Vous pouffez déjà, mais pourtant réfléchissez deux secondes, prenez un dictionnaire du cinéma, allez sur Wikipédia, vous avez vu le meilleur film de l'année pour les neu-neus de Neuilly, c'est la merde d'Honoré, je parle bien sur du supplément culturel de la ville de Neuilly, des Inrockuptibles, (si vous voulez vraiment déprimer, si vous voulez vraiment désespérer, vous dire que tout est foutu, je vous conseille le blog de Kaganski), bon zut c'était pas ça que je voulais dire, à oui vous savez qu'il existe un festival des écoles de cinéma, si je jure que c'est vrai, (en lien là), bon vous trouvez qu'il y a une curiosité forte vous dans les revues de cinéma? Vous pouvez me citer un seul film qu'ils ont défendus, à ce propos, les ordures des Inrocks, vous avez remarqué ils citent pas le navet de la salope révisionniste Mia Hansen-Love, ni l'autre film de l'autre là je sais plus son nom j'allais écrire, mais si Isild Le Besco, tout ce tintouin pour ça on peut se dire tout-de-même, ça prouve une chose, pour ces gens-là, le cinéma n'est qu'idéologie, ce sont au fond des flics, des gardiens de l'ordre, rien ne dépasse, et le dernier Coppola, vous avez vu disparu aussi, (je vais pas faire ma Jane Birkin non plus), mais tout de même, lorsqu'on nous fait chier autant avec des films, autant les mettre dans ses préférés non? Bon vous allez me dire ils avaient du mal à choisir entre le dernier caca de Christophe Honoré et celui de Mia Hansen-Love, implicitement me dis-je, ils reconnaissent, (et ce à demi-mots), qu'ils ne les aimaient pas tant que ça ces films, mais que bon, une question d'ordre de priorité, d'ordre social même, bon disons une petite chose, et si nous vivions la pire période de l'histoire du cinéma français, et si l'on pouvait nommer un à un les responsables, oui ça fait beaucoup de monde vous avez raison, surtout qu'ils enseignent souvent ces gens-là, (alternative: surtout que c'est enseigné), brrr, (on dirait ce film avec les cosses),

- Lorsque je dis Jacquot je parle de l'époque où c'est devenu déplaisant, je précise parce que sinon évidemment qu'il faudrait citer Rivette, vous allez me dire chez lui il restait le plaisir de la mise en scène, le plaisir de raconter des histoires, (etc etc), oui voilà et à partir d'un moment il ne s'agissait plus du tout de ça, c'était de l'ordre de la revanche, de l'aigreur, c'était un retour à l'ordre, (pourquoi est-ce que je pense à Assayas en écrivant cela), et du coup je repense à ce pire instant peut-être du cinéma, ce film japonais tourné à Paris, "Un couple parfait", de Nobuhiro Suwa, cette rencontre dans dans un musée, on se dit pour ces gens le monde est devenu définitivement vulgaire, même les rencontres ne peuvent plus se faire que dans les musées, ailleurs non*, (nous ne sommes évidemment pas dans les milieux choisis de chez Jane Austen par exemple), (chez Jane Austen le monde, (vite fait) existe à plein), (et ne pas oublier miss Bates par exemple), (etc etc), mot "phobie",

- Coppola représentant l'ordre des choses,

- * Disons ils leurs faut des lieux, un monde, à forte valeur ajoutée, un monde distingué...

- Ca me fait penser à la cohérence de l'autre ordure, salope premier, il expulse en Italie les militants de gauche, (sinon les écrivains), et couchent avec une fille dont la famille avait justement fui l'Italie à cause de ces militants de gauche,


-  "Good Sam" de Mac Carey , (mot de passe éventuel "sam", nom d'utilisateur indifférent), je précise par ailleurs, que le commentaire sur Mac Carey versus Capra etc n'est pas de moi, (un commentaire agressif chez Château-rouge production), lu d'ailleurs sur ce même blog le conseil à S.R d'ouvrir un blog, hum, il parait qu'elle avait accordé un prix de la presse à Thierry Jousse pour sa première cochonceté, méfiance donc... Ah oui du coup je regarde à nouveau Miss FBI 2, (j'ai mes périodes comme ça, Jane Austen et Sandra Bullock, un rien fait que),

Pour le gouvernement, la durée du travail devrait être fixée dans une fourchette comprise entre 35 heures - la référence minimale - et 48 heures, le seuil maximum fixé dans l'Union européenne"... !

- Hum, ...

décembre 28, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.26

V, (journal),

- Qu'est-ce qui fait me suis-je dit sur le chemin, que "Hitman", tout en étant qu'une vulgaire copie, qu'une pâle copie soit un des plus beaux films qui soit, un des plus beaux de l'année? Sinon qu'il se doit d'être efficace, qu'il ne peut en aucune façon fléchir, qu'il ne peut (en tant que copie) se le permettre, (contrairement à "Je suis une légende"), (qui lui fléchit constamment), il sait qu'il n'a qu'une chose pour lui, une seule, sa sécheresse, sa sécheresse et son dandysme, question, qu'est-ce qui fait que tout passe? Que rien ne soit pathétique, ( ou qu'on ne ferme jamais les yeux de honte)? A force me dis-je, il y a un côté théâtral, numérique dans le déjà vu, ne reste plus que l'interprétation, (nous ne sommes pas très loin de Cronenberg même me dis-je), c'est-à-dire que plus rien ne compte, j'oserais me dis-je, je parlerai de pose, il n'y a plus que la pose, les marques, je me dis, lorsqu'un film déborde, il se vide évidemment aussi,

- Brrr, , (l'effet Guitry), hé hé, !

décembre 26, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.25

V, (les dix meilleurs films de l'année 2007, les seuls, les vrais).

- Sans hiérarchie:

- "3h10 pour Yuma",  de Delmer Daves,

- "Alexandra", d'Alexandre Sokurov,

- "L'Américaine et l'amour", de Jack Arnold,

- "Avant que j'oublie", de Jacques Nolot,

- "Belle toujours" de Manuel de Oliveira,

- "Bingo show", de Christelle Lheureux,

- "My blueberry nights", de Wong Kar Waï,

- "Ce bon vieux Sam", de Léo Mc Carey,

- "Le carré de la fortune", d'Emmanuel Lefauvre et Pascale Bodet,

- "Cinéphiles 3", de Louis Skorecki,

- "Compilation", d'Ange  Leccia,

- "Deanimated", de Martin Arnold,

- "Edmond", de Stuart Gordon,

- "Enjoy", de Guillaume Dustan,

-  "L'expérience préhistorique", de Christelle Lheureux,

- "Extrême-outdoor pissing", de...

- "Freaks and geeks",

- "The heartbreak kid", d'Elaine May,

- "Hitman", de Xavier Gens,

- "Hyper tension", de Mark Neveldine,

- "Je suis une légende", de Francis Lawrence,

- "Little children", de Todd Field,

- "Matérial girl", de Martha Coolidge,

- "Mesto na zemle", de Artour Aristakisian,

- "Une nana au poil", de Tom Brady,

- "Napoleon dynamite", de Jared Hess,

- "Pick up", de Lucia Sanchez,

- "Pirate tape", de Derek Jarman

- "Poor little rich girl", d'Andy Warhol

- "Le prix à payer", d'Alexandra Leclère

- "Puberty blues", de Bruce Beresford,

- "Rock my religion", Dan Graham,

- "Les soeurs de Gion", de Kenji Mizoguchi,

- "Streamside day", de Pierre Huyghe,

- "Sur la piste", de Julien Samani,


- "Evel Knievel at Caesar's palace", ,  plus une femme qui  chante dans un parc , et celui-là aussi, ,
 

- Il en manque probablement, je compléterais,

décembre 25, 2007 in Spectre 01, Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

2007.12.23

V, (journal),

- Pour Edmond, le truc de 1h15 ou de 115, sinon oui que ce soit un cadre oui, en france me dis-je, ça serait quoi? Qu'est-ce qui, quel serait le statut social du type en france, qu'est-ce qui lui donnerait une âme, sinon un peu d'humanité, d'existence sociale sinon cinéphile, au mieux me dis-je un publicitaire joué par Thirery Lhermitte, sinon Matthieu Amalric, disons me dis-je, en france ce serait un arabe qui ouvre un resto, mais me dis-je, ça n'a plus rien à voir? Oui plus rien du tout, en france me dis-je, seul compte les scénario blindés, (me dis-je), un type ouvre un resto, ses fils sont des ordures, etc etc, (si j'ai bien compris le film), (que je n'ai pas vu), (vu 3 minutes de L'esquive et ça va bien), (par contre j'avais relativement aimé La faute à Voltaire), bref péripéties etc, et compte de fée à la fin, c'est drôle me dis-je, ce truc de faux suspens, (si j'ai bien compris), à une époque ça n'aurait pas passé, je me dis s'il faut qu'un Arabe fasse pitié pour être aimé, pourquoi pas, enfin, (façon de parler), mais pourquoi ais-je le sentiment tenace qu'on nous parle de clebards? De toutous, de gentils chiens-chiens? En france me dis-je, il n'y a plus de fictions possibles, il y a labeur scénaristique, tirage de langue, scénario à la ligne, durée horaire, je me dis, faire son Cassavettes 40 ans plus tard, plaquer les secousses de la caméra en guise de style et de référence cinéphilique sur un scénario merdique et plein de bons sentiments, ça ne fait pas un film, on peut le crier autant de fois que l'on veut, ça ne fait pas un film, c'est me dis-je, un cinéma un monde de larbins, de gentils cinéphiles, des films pour neu-neus me dis-je, quelque chose pour qu'ils n'aient pas peur, quelque chose de rassurant, edmond me dis-je, il n'est pas certain, rien n'est moins sûr que cela se termine bien, je me dis le cinéma d'h/auteur en france n'est noble que par son scénario, (et que par ses références, ses lettres), (d'où l'on retrouve l'idée de la boniche, du larbin), (du larbina), la scène où il l'a quitte, c'est tellement mal joué, ça semble tellement improvisé qu'on se dit que justement, la fille ne connaissait pas le scénario, voilà me dis-je, je préfère que ça soit mal joué, ou alors dans son avant-dernier navet à Rivette, il faisait quoi le type? Il réparait des horloges c'est ça? J'adore le type qui réclame sa monnaie, (lien à venir), vous y croyez un mec comme ça vous? Toute cette séquence est tout de même sublime non? Le mec ne comprend pas lorsqu'elle lui dit "sors ta queue", le truc de la boite à lettre, "tu peux me toucher", c'en est presque monstrueux vous avez remarqué? On est presque me dis-je, plus très loin de "Total recall", les doigts j'imagine, qui en deviennent presque monstrueux, comme des tentacules me dis-je, bon, (...), vous avez remarqué que d'une certaine façon nous ne sommes pas très loin de chez Bresson, disons c'est ce qui semble le plus convaincant, oui vous allez me dire je parle pas du reste du film, je ne dis même pas pourquoi une telle pensée me viens à l'esprit, oui j'ai vu le film, et pas vous, qu'est-ce qui me fait penser à Bresson me dis-je, à un possible remake de L'argent? Ca se finit pareil? Oui vous avez raison c'est un peu court, pour le reste, pour faire un jeu de mots, je suis pas payé pour, un journal me dis-je, c'est aussi des choses qu'on y met pasfinalkement, par paresse ou tout autre raison, hop, dodo et branlette, mais pourquoi est-ce si convaincant, pourquoi ce Bressonisme l'est? Peut-être me dis-je, parce qu'il se sert de Bresson, qu'il trouve que c'est une bonne idée, que cela ferait un bon film, une bonne série b, et toute la fin à la prison, c'est assez fascinant non? La fin ça a un côté cosmique, un côté même si j'osais "2001 Odyssée de l'espace" vous ne trouvez pas? Vous trouvez que j'exagère?

- J'adore cette vidéo, ,

- Poue le film de Kechiche, ça m'emmerde le côté chien-battus, (note pour moi-même, enregistrer la séquence horrible du navet de Guédiguian/Benamou, la preuve par le film lui-même que Guédiguian est une ordure et certainement pas un mec de gauche), oui donc les chiens battus, la compassion pour les arabes, la bienveillance, ça m'emmerde me dis-je tout-à-coup, comme si on prenait les choses de haut me dis-je, qu'on prenait les gens de haut, pourquoi me dis-je un arabe doit-il toujours faire pitié me dis-je, doit-on toujours est-on sommé de nous attendrir, pourquoi cette sauce en plus, si ce n'est au fond que cela pose problème, qu'il est maintenu par les bons sentiments à deux sous, par la prise en main scénaristique du public, (etc) dans une sorte de minorat sinon de protectorat, je me dis au fond nous sommes en guise de modernité, chez Cayatte, (et la nouvelle vague n'est plus qu'un moyen à la cinémathèque française de gagner des points),

- Trouvé ça, un de leurs films () me semble bien meilleur que le dernier film de Pierre Léon  le catastrophique "Guillaume et les sortilèges", vous avez vu c'est aussi l'histoire de sortilèges, de magie et d'apparitions merveilleuses...

décembre 23, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.21

V, (journal),

- Question, est-ce qu'il faut aimer une forme, ou est-ce qu'il faut aimer un propos, une histoire qui nous plaît. Qu'est-ce qu'une forme, qu'est-ce qu'un propos, en quoi chez Bonello par exemple, ses films sont exempts de forme, en quoi chez Stilman, la forme, quoique pas beaucoup plus visible est tout de même présente? En quoi son adaptation de Mygalle est nulle pourrait-on continuer? (Puisqu'elle l'est au delà du dégoût), (disons c'est l'équivalent du diable au corps par Autant-Lara), question, comment peut-on aimer un film de Bonello? (Sinon oui je n'ai pas terminé le post sur le film d'hier ni sur celui de la veille, (tout chose arrive néanmoins parfois)), et sinon oui ma liste des meilleurs films de l'année est je crois prête, oui aussi les deux autres lettres adressés à Olivier Séguret* seront aussi postées, tout doit se savoir comme disait l'autre dans "La maman et la putain", (un des films préférés des neu-neus),

- Pour mémoire parce que j'ai tendance à être de l'avis de Collard, (sans avoir vu l'expo), , et que surtout la réponse des types qui n'est justement en aucune façon une réponse me fait beaucoup rire, (non c'est toi qui l'est), voilà bien la preuve de qui a raison, (ben oui lorsqu'une réponse est de ce niveau le reste l'est forcément),

- * Et jamais publiées par Libération, et passées sous silence par l'ensemble de la presse cinéphilique, (comme personne n'a été choqué que ce fût cette merde qui écrivit l'article sur Danièlle Huillet l'année dernière), comme personne ne fût choqué du traquenard tendu par Dominique Païni sur France-Culture à la même époque,

décembre 21, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (ah ah),

- "Christian m’avait demandé de faire partie de sa commission. Avec d’autres, comme Dominique Besnehard, Benoît Jacquot et Francis Girod. Tous ensemble, nous prenions très à cœur le travail de lecture des scénarios, les discussions au sein de la commission. Christian Bourgois avait une manière à lui de mener les débats, laissant à chacun une très grande liberté de parole et de décision. Il savait lire un scénario, mais il avait surtout ce talent de « flairer » les jeunes auteurs. Dès lors, il misait sur eux. J’en connais quelques-uns, Olivier Assayas, Laurent Perrin, et d’autres encore, qui lui doivent beaucoup".

- Tu m'étonnes après ça d'avoir le cancer!

- ?

décembre 21, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (journal),

- Pour "Steak" au final une très grosse déception, j'aime bien la séquence à l'hôpital les "taisez-vous", on dirait Edith Scob dans certains de ses rôles au théâtre, deux séquences où ils "jouent", la séquence avec cet espèce de dès et la batte de base-ball, et plus tard avec le freesbee, sinon non, sinon rien, (et trois séquences pas vraiment mises en scènes pourrait-on ajouter, plus fun que mises en scène disons), pour "Je suis une légende" par contre oui, que le film soit en même temps raté et mauvais et sublime oui, effectivement on imagine ce qu'en aurait fait Spielberg, le scénario est dans un état plus proche du brouillon qu'autre chose, une ensemble de choses à changer, lorsqu'on voit "The heartbreak kid" d'Elaine May on se dit que le remake des Farrelly est absolument ignoble, absolument ignoble, pire je crois, on en arrive à les mépriser...

décembre 21, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.20

V, (journal),

regards c.zohiloff
Don't be fooled by ladies, size has matter!
http://ownbrother.com

- Dévitalisé me suis-je dit, il me semble me suis-je dit que c'est le mot qui convient le plus, (même si cela demande quelques explications), non pas privé de fiction me suis-je dit, plus exactement en attente, ou en refus, je me disais ils nous regardent et nous défient,

- C'est drôle m'étais-je dit, c'est comme si le film était tombé, s'était pour ainsi dire évaporé, le terme tombé quoique plus laid étant il me semble plus exact, comme si le film m'étais-je dit, (ses habits dirait un critique cinéphilique), était à leurs pieds, là, comme si m'étais-je dit ils nous regardaient un peu désemparés et nus m'étais-je dit,

- Vous avez remarqué j'imagine la fonction plus poétique que perturbatrice des sous-titres...

- Note pour plus tard: les gens qui sortaient de la salle qui en fait sortaient du film, participant au film malgré eux, c'est-à-dire étaient comme les figurants quittant le film, (mot furtivement),

- Les films avec Ann Lee...

décembre 20, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.18

V, (première lettre à Olivier Séguret),

- Lettre de Muriel Combes, Anne-Marie Faux, Bernard Aspe.

Dans la rubrique “Ca reste à voir”* des pages cinéma de Libération, un critique a cru bon d’attirer l’attention des lecteurs du quotidien sur un passage d’un entretien donné par Jean-Marie Straub à François Albera. Dans ce passage, nous prévient-il, “c’est Jean-Marie Straub qui parle” - on verra que la précision est importante. Et voici ce qu’il dit: “Le film militant de nouveau enferme les gens dans l’urgence. Et l’urgence, on y est, c’est l’aboutissement du système qui a inventé les chambres à gaz; l’urgence actuellement, elle nous vient de la social-démocratie Anglaise et de la sociale-démocratie française, ça consiste non plus à massacrer des juifs mais à massacrer des centaines de milliers de bêtes de manière préventive pour maintenir le marché. Même si certains juifs en prennent ombrage, il n’y a pas de différence entre ça et le massacre des juifs, c’est le même esprit et c’est le même système industriel et c’est der gleiche Geist, comme dirait Hölderlin, qui a inventé les chambres à gaz et ce système-là. Après tout il n’y a pas besoin d’être Hindou pour savoir qu’un être vivant est un être vivant qu’il soit juif ou un mouton, d’ailleurs les juifs le savent bien parce que l’agneau pascal c’est eux qui l’ont inventé”.

Nous connaissions déjà ce texte, nous l’avions lu à sa parution dans la revue Hors-Champs. En lisant ce passage, notre première réaction avait été de nous dire que c’était la troisième personne seulement que nous entendions exprimer publiquement une indignation face au massacre préventif comme gestion de l’epizootie de fièvre aphteuse, maladie sans gravité, contre laquelle par ailleurs il existe un vaccin que l’on refuse d’appliquer pour des raisons d’exportation. Les deux autres personnes, c’était Yves Simon, dans un petit “rebond” de ce même quotidien**, et Peter Sloterdijk en Allemagne.

Ce qu’a retenu le critique de cinéma, visiblement, ce n’est pas cette indignation. mais à vrai dire il n’est pas facile de savoir ce que c’est, à lire simplement ce qu’il nous dit. Il écrit “la stupeur que l’on ressent devant ces phrases est spontanée et n’est pas forcément rationnelle”. La spontanéité et la stupeur semblent nous acheminer vers l’indicible. Et en effet, nous ne saurons jamais vraiment ce qui est la cause de cette stupeur. L’auteur consent à peine à évoquer, à titre d’origine possible de celle-ci, “la disjonction profonde qui se produit entre ce que l’on sait déjà et ce que l’on craint d’apprendre”. Ce que l’on sait déjà? Voici: “ qu’il n’y a pas plus cinéaste plus antifasciste que Jean-Marie Straub et Danièle Huillet et que rien, jamais, ne les a rendus suspects d’aucune forme d’antisémitisme que ce soit. Ce que l’on sait aussi, c’est que Jean-Maris Straub n’a jamais eu l’éloquence particulièrement prudente”. On comprend alors que ce qui est en question, ce qui soupçonnable dans le passage cité, ce pourrait être l’antisémitisme. Mais tout de suite notre critique nous rassure, il n’en est rien... Nous ne saurons pas ce que l’auteur “craint d’apprendre”. Nous saurons seulement, parce qu’il l’écrit, que “là, quelque chose ne passe pas”. Il nous est d’ailleurs expliqué à cette occasion que ce qui, là, ne passe pas, ne doit pas passer; et que des personnes vigilantes ont oeuvré pour que cela n’ait aucune chance de “passer”: “ce ‘quelque chose’ n’est d’ailleurs pas passé non plus auprès des premiers commanditaires de l’interview. Réalisé en mars dernier dans le cadre de l’exposition Les années pop au centre Pompidou, ce dialogue devait ensuite donner lieu à une publication dans un ouvrage collectif consacré au thème Cinéma et politique édité par Beaubourg. Mais l’institution a finalement renoncé à y inclure le brûlant entretien, après avoir, semble-t-il, proposé des coupes aux Straub-Huillet qui, fidèles à leur intransigeance, les ont refusées”. Voilà, c’est tout ce que nous apprendrons, avec, au passage, la transsubstantiation d’une banale censure en vigilance.

A la lecture de ce petit article, une question émerge:pourquoi avoir attiré l’attention des lecteurs sur un discours, pour dire qu’on pourrait le soupçonner de quelque chose dont il est au fond certainement insoupçonnable? Il n’est pas évident de répondre à cette question.

La seule réponse que nous puissions trouver dans ce texte qui s’inscrit sous le signe de l’indicible, se trouve peut-être dans cet éloge pervers: “la rage qu’expulse Straub lorsque les enjeux méritent qu’il s’emballe a en soi une valeur inestimable: c’est souvent l’incandescence même de cette colère qui, dans l’asepsie majoritaire, nous convainc de sa vitalité comme de son urgence”. Ce serait donc ça: il s’agirait de donner une leçon de vigilance politique à une personne qui s’est emballée trop vite et qui, pour cela, est un peu pitoyable. ce qu’il y aurait, donc, ce serait que “l’enjeu” ne “méritait” pas que l’on “s’emballe”. La colère n’avait ici pas d’urgence. Et voilà la personne-Straub renvoyée à des lubies de militant fatigué, avec une bonne claque dans le dos, allez mon vieux, ce n’était pas la peine de s’emballer pour si peu...

Dans toute cette petite affaire autour d’un petit texte, ce qui se passe, c’est qu’on perd totalement de vue ce dont nous parlait, vraiment, Straub. A savoir, d’une chose dont Foucault à sa manière avait déjà commencé de parler en forgeant le concept de bio-pouvoir***, pour essayer de décrire une forme de rationalité du pouvoir commune à des politiques différentes, à l’oeuvre dans le nazisme Allemand aussi bien que dans le socialisme réel de l’union Soviétique ou dans les démocraties parlementaires. Cet élément commun, disait-il, c’est une forme de pouvoir dont il datait l’apparition vers la fin du 18 ème siècle et qui, centré sur le souci de la vie et de la santé, de l’accroissement des forces des populations, produit néanmoins des massacres de masse, qui l’accompagnent comme son revers. Et dans cette perspective, les catastrophes bio-politiques qui ont nom Auschwitz, ou Hiroshima, entrent en série avec d’autres, qui relèvent toutes également de décisions sur la vie qui mérite ou non de vivre. dans la généalogie du bio-pouvoir, il est évident que les décisions biopolitiques sur les populations humaines relèvent d’une animalisation des humains, chose bien connue de tous les disciples de pasteur, qui ont d’abord pratiqué sur des troupeaux d’animaux les vaccins qu’ils ont ensuite destinés aux hommes, mais aussi des biologistes spécialistes de la procréation, qui savent bien que les techniques d’insémination artificielle ont été inventées par généralisation aux humains de techniques vétérinaires d’abord appliquées aux vaches, ou encore, pour sortir du monde des blouses blanches, de Chaplin - un cinéaste auquel les Straub se réfèrent volontiers - comme en témoigne un fondu enchaîné des Temps modernes transformant la foule des ouvriers devant l’usine en troupeau de moutons. Il faudrait une bonne dose de mauvaise foi, à la lecture d’un propos qui s’indigne de l’extermination des bêtes en la rapprochant de l’extermination des juifs, pour percevoir dans le rapprochement une minimisation de la seconde. A supposer bien sûr que ce soit là ce qu’ai fait l’auteur, et que là réside sa crainte demeurée tue. Seule la triste habitude qui nous a appris à  considérer que la vie des bêtes n’a aucune autre valeur que celle que lui fixe le cours des marchés peut nous remplir de stupeur devant la comparaison de cette extermination à cette autre à l’aune de laquelle nous avons appris à mesurer les crimes absolus du 20 ème siècle. Ce qui est proprement inaudible sans doute dans le propos de Straub, est qu’il propose d’élargir au non-humain des catégories d’indignation que nous avions forgés pour l’humain, et dont témoigne par exemple la notion de crime contre l’humanité. Pourtant depuis Seattle, des mouvements commencent à nous réapprendre à tendre une oreille plus avertie à l’idée qu’il existe des crimes contre la Terre et contre les vivants, humains ou non-humains. Le critique de ce cinéma donneur de leçons politiques a sans doute jugé que cette colère n’est pas urgente: ce dont Straub conviendrait sans doute, qui met précisément en garde contre la logique de l’urgence dans la quelle se font les mauvais films, qui n’est pas si loin sans doute de l’état d’urgence au sein duquel se prennent les décisions bio-politiques, dont nous expérimentons, plus que jamais depuis le 11 septembre, et depuis le 7 octobre, les ressources. Cette colère qui se méfie de l’hystérie de l’urgence qui fait passer la solitude pour un début de pathologie, habite la patience, l’écoute inquiète de tout ce que l’urgence fait disparaître, irréversiblement. C’est d’elle que les films des Straub proviennet, et non de la paranoïa, qui fait meilleur ménage avec l’état d’urgence qu’avec la colère.

* Qui ne signale même pas que le film qui “reste à voir” est Ouvriers, paysans de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet “ça reste à voir” ait repris pour cette fois son sens commun?

** “Le zoocide”, Libération du vendredi 30 mars 2001.

- ***Voir le denier chapitre et plus particulièrement les pp 181-198 de la volonté de savoir, Gallimard, 1976, et le cours du 17 mai 1976 au Collège de france, Il faut défendre la société, Seuil/Gallimard, 1997, pp 213-234

décembre 18, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (qu'est-ce que le cinéma français),

Wishing your life was better?

Only real men have all the luck!
Become a self-confident man with a huge dik in year 2008!

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- "l’élan décisif se produit à l’initiative de Jean-Baptiste Onofrio, un magistrat qui passe son temps dans les cafés-théâtres malfamés où l’on joue Guignol. Il publie, à partir de 1865, son Théâtre lyonnais de Guignol, vingt pièces en tout. Edulcorées - exit la grivoiserie -, incomplètes, mais essentielles : Guignol devient un personnage présentable. La bourgeoisie lyonnaise le récupère. D’ailleurs, la marionnette est à la mode".

- Voilà c'est exactement ça, pour moi que le film de Mia Hansen-Love soit autant aimé par les crevures de la cinéphilie non que cela me laisse songeur, (me terrifie?), disons m'interpelle, qu'est-ce que le cinéma français, sinon la version édulcorée du cinéma, la version absolument bourgeoise du cinéma, si l'on disait La grande bouffe, puis que l'on disait le dernier navet des frères Larrieux, (je ne sais plus le titre), peut-on dire que la merde des Larrieux est la version familiale, ou pétainiste du film de Ferreri? La revanche  de la bourgeoisie sur le film, son remake français, (alternative: son remake pétainiste), comme le film de la révisionniste Hansen-Love est le remake du film d'Eustache ou de celui de Garrel, son remake pétainiste, au fond me dis-je, le texte de Mia Hansen-Love sur Farber, n'était en rien de l'inculture, c'était son projet, c'était en lui-même programmatique, c'est-à-dire une réajustement bourgeois de l'histoire du cinéma, une révision, (disons le cinéma français actuel est plus proche des chouans que de la nouvelle vague (etc etc), son fétischisme est une fétichisme légitimiste, (sinon ferroviaire), puis je me suis dit, il ne faut pas oublier quand même sa profonde inculture à la salope révisionniste (Mia Hansen-Love), au fond me suis-je dit, elle ne pensait pas qu'il put en être autrement, elle n'imaginait pas que Farber pouvait parler d'utre chose, elle ne s'était donc pas donné la peine de le lire, (ces gens bien souvent sont aussi d'immenses paresseux), un peu comme les Larrieux me suis-je dit, leur film précédent (Un homme un vrai), je veux dire évidemment navet précédent, film étant un mot technique en ce qui concerne ces gens, il faudrait parler plus exactement de pellicula, ( au sens peaux mortes même), (et même eczema*), bref, qu'est-ce que c'était leur dernier navet sinon l'ordre donné aux éventuels curieux ne ne plus aller voir les films Américains, de ne plus se donner la peine, (note: cinema national, (nouveau)), qu'est-ce que c'était sinon qu'au delà du plagiat évident et non relevé par l'ensemble de la presse, (pour deux ou trois raisons), (inculture absolue et collaboration cinéphilique), au delà du plagiat évident donc, et non relevé par la presse, il s'agissait tout bonnement me dis-je, de réviser les classiques, de les annuler, (un peu comme les navets avec Jugnot m'étais-je dit récemment), (leur grand-oncle),

- Hum, comme c'était sous-titré en français, j'ai pris les trois, , (j'en avais déjà deux en cassette),

- * Je n'ai pas dit Azema!

décembre 18, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.12.17

V, (note pour moi-même),

- Si on disais, (même si c'est difficile à expliquer), le réel est punk, je ne parle pas du naturalisme, (qui est d'essence pétainiste), et si je prenais comme exemple une de mes photos, ?

- Azoury dirait "mais elle se drogue au moins"? et Lalanne dirait "elle est lesbienne alors", (Kaganski demanderait "c'est quoi sa nationalité"?),

- Le film de Lucia Sanchez , (mot de passe éventuel "sanchez"), j'ai voulu que le fichier soit assez lourd, il fait donc près de 700 mo, (c'est un court de 35 minutes environ), malgré cela je trouve que les couleurs ont totalement passés pendant la compression, le son non plus n'est pas très bon,

décembre 17, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (Serge et nous),

Evening c.zohiloff
Dream to be a hero in her bed?
http://swimanger.com

- Reçu ce mail d'Hyppogriffe, qui est un commentaire posté chez Toubiana (Serge Toubiana) suite à la publication de son dernier post plus que délirant et plus que mensonger, (disons Séguro-Hanserien), commentaire non publié évidemment:

- "Serge, qu’est-ce qui t’arrive ?

- (Un rapide éclaircissement, avant de continuer, sur ce que tu appelais avec un mépris non dissimulé le « tutoiement obligatoire » : c’est certainement mon fond « gauchiste  nourri de ressentiments » qui m’a dicté ce principe, mais sur le web, j’ai pour règle de tutoyer les gens célèbres – Toubiana, Skorecki etc. – et de vouvoyer les sans-grade…). Tu n’étais pas encore pathétique – tout juste très énervant – quand tu te contentais il y a quelques jours, pour toute réponse aux critiques de ton texte à la gloire de « l’audacieux Sarkozy », d’un « j’assume », mais là, tu mélanges tout, permets-moi te le dire.

- Tu écris : «  Cela m’a valu quelques commentaires vengeurs. En résumé : Ne touchez pas aux images ! » Pardon, mais ça sort d’où ? Qui s’en est pris à ton « analyse » des rapports entre l’image « interdite » et le son qui « doit se passer d’elle » (selon tes mots) ? Qui s’en est pris à la photographie d’I.B. ? Qui a prétendu qu’en « essayant de dire quelques mots  »  sur cette image, tu faisais « le jeu du pouvoir », tu faisais « de la pub » pour Sarkozy ? D’où t’est venue cette phrase absurde « Comme si cette image d’Ingrid Betancourt, avec sa symbolique, son message latent ou non-dit, était devenue un mauvais objet » ? Reviens une page en arrière : à aucun moment on (je dis « on » car il y a eu trois critiques, pas seulement la mienne) n’a critiqué le fait même de commenter cette image. Ton besoin de te justifier était-il si irrépressible qu’il te fallait imaginer de fausses attaques pour y répondre par tes excellentes intentions ?
Ce qu’on a critiqué – puisqu’il est nécessaire de répondre à ta mauvaise foi par des faits têtus – c’est l’absence totale de recul vis-à-vis de l’autre grand sujet de ton texte : Sarkozy. Je cite : « Nicolas Sarkozy, le président de la République », « La stratégie de Sarkozy… mission délicate », « Nicolas Sarkozy n’a pas accès à l’image (…) mais Sarkozy sait », « Il s’adresse aussi à l’opinion publique, signifiant de manière hautement symbolique », « L’initiative de Nicolas Sarkozy », « La stratégie de Sarkozy (…) : parler directement à l’ennemi, sans pour autant faire de concession. Miser sur la modernité du support », « Stratégie reposant en grande part sur le culot »  « Invention ex nihilo d’une méthode diplomatique jusque-là inédite », « l’audace peut payer. »
(Tu me permettras, Serge, de citer ici pour te contredire la toute récente déclaration du Vice-président colombien Francisco Santos, qui regrette que « le soutien qu’ont apporté les comités [de soutien] à Ingrid Betancourt n’a fait qu’élever le prix [de sa rançon] et l’a probablement condamnée à être libérée en dernier »…)

- Ce qu’on reprochait à ton texte nauséeux, Serge, c’est de cacher sous la fausse allure d’une analyse à l’ancienne de l’image telle que tu en faisais il y a trente ans (à l’époque où tu ne citais pas Metz ou Barthes seulement pour la forme), l’incroyable et insupportable besoin de clamer ton admiration pour ce même Sarkozy qui, à côté des hauts faits que tu soulignes avec tant de complaisance, est responsable d’une rhétorique qui emprunte au lepénisme et d’une dégradation sans précédent des conditions d’existence de milliers de petites gens, au destin certes moins exotique que celui d’Ingrid Betancourt, et qui n’ont, eux, droit ni à l’image ni au son… Mais plutôt que de te coltiner cette critique-là, qui s’en prend à ta litanie des prétendues « audaces » de Sarkozy, aujourd’hui tu inventes de toutes pièces un ordre qui ne t’a jamais été donné (« Ne touchez pas aux images ! »), histoire de te donner le beau rôle, et de me donner, à moi, le rôle désormais dévolu à tous les grincheux, celui de « gauchiste nourri de ressentiment »… C’est d’un classique, si tu savais… Et pourquoi pas de « taliban » (ainsi furent qualifiés les « antipubs » par un professeur de philosophie devenu fameux depuis pour s’être frotté à de vrais talibans), voire… d’antisémite ? (Car que signifie ton insinuation : « on vous connaît, vous et vos amis… » ?)

- Mais te donner le beau rôle et te tranquilliser la conscience, c’est tout ce qui t’intéresse, et cette obsession éclate à chacune de tes phrases. Exemples : tu me diabolises en me prêtant la pensée, sinon la parole suivante : « vous n’êtes qu’un suppôt du pouvoir politico-médiatique », que tu fais suivre de ce magnifique et immédiatement contradictoire : « Je vous laisse juge » (ah ? et dans ce cas, pourquoi m’attribuer ce propos que je n’ai jamais tenu ?) « Je n’ai pas très envie de répondre, refusant d’entrer dans un débat manichéen droite-gauche, blanc-noir ». Louable, et sous-entendu : l’autre, là, par contre, quel petit con binaire, hein. Mais dis-moi, qui a traité l’autre de « gauchiste » ? Alors que de mon côté, j’ai précisément écrit : « personnellement je ne crois pas que tu aies voté Sarkozy ». Qui est manichéen ?
« Je ne suis pas hostile à l’échange, au dialogue, voire à la polémique. A condition que cela en vaille la peine. » Comprenons : il n’y a que toi qui peut dire et qui sait ce qui en vaut la peine… Déformation professionnelle d’un « directeur général » ?

- « Mon détracteur, dont on perçoit aisément l’idéologie (un fond de sauce gauchiste nourri de ressentiments) semble avoir une méfiance naturelle envers les images. » Méfiance/confiance… Qui parlait de manichéisme, déjà ? Et puis figure-toi qu’en tant que cinéphile, je suis un peu étonné d’apprendre que suis « méfiant naturellement ( ???) envers les images »…

- « On lui a pourtant appris dans les années 70 à les décrypter, à rechercher leur origine, leur fondement, leur sens visible et invisible. On lui a aussi appris que toute image est ou serait politique. De cette époque, celle de la sémiologie de Christian Metz ou des écrits autrement plus délicats et sensibles de Roland Barthes » Toi, Barthes et Metz (on admirera au passage ta modestie) contre le « gauchiste nourri de ressentiments et méfiant naturellement envers les images »… Le combat était gagné d’évidence, pas vrai ? « il ne reste que l’écorce, le procédé ou la rhétorique. J’ajoute : le rouleau compresseur de l’idéologie. La politique a envahi toute la sphère. Ecrasant tout. Ne laissant plus trop de place au questionnement et au doute. » La « politique » ? C’est toi qui dis ça ? Tu sais, moi je suis un obscur cinéphile qui écrit des textes et tente de monter quelques images les unes avec les autres dans un quasi-total anonymat, tandis que toi tu es « directeur général » de la Cinémathèque française, donc en matière de « politique » tu as fait mieux que moi, il me semble. Quant au questionnement et au doute qui te travaille(raie)nt, on laissera le lecteur juge, comme on dit, pas vrai ?

- « Ce qui a disparu aussi, c’est la notion de plaisir… » Ce genre de profession de foi, c’est du même tonneau que ton « j’assume » de l’autre page. Mais explique-moi – car c’est, ne l’oublions pas, le fond du problème – quel plaisir tu tires à citer dix fois Sarkozy dans un texte censément consacré à une photographie d’Ingrid Betancourt ?..

- « Que le pouvoir, n’importe quel pouvoir, négocie, quoi de plus normal. Ce n’est pas à moi, à nous, d’en juger. » Précisément. Mais je rappelle tes propres mots : « La stratégie de Sarkozy (…) : parler directement à l’ennemi, sans pour autant faire de concession. Miser sur la modernité du support », « Stratégie reposant en grande part sur le culot »  « Invention ex nihilo d’une méthode diplomatique jusque-là inédite », « l’audace peut payer. » Tu appelles ça : ne pas juger ?

- « Toute vie humaine, celle d’Ingrid Betancourt en particulier, mérite que l’on consacre une partie de son énergie à défendre la liberté. Sa liberté. » Le « gauchiste » que je suis, et d’ailleurs l’humanité entière, connaissons par cœur ton credo humaniste, qui est celui de toutes les classes politiques occidentales. Quand on voit ce que la défense de la vie et de la liberté d’Ingrid Betancourt coûte aux clandestins expulsés violemment de notre pays et oubliés de (presque) tous, ne t’étonne pas qu’on en conçoive quelque « ressentiment »…

- « C’est ce que je disais (sans doute maladroitement) dans mon dernier blog. » Maladroitement ? Un point pour moi, alors ? Eh non, je ne suis pas dupe : il s’agit encore de faire mine de reconnaître avoir été « maladroit » pour ne pas avoir à entendre quelle critique précise on te fait.

- Serge, te voilà piégé par ton humanisme, qui t’oblige à te montrer démocrate en toutes circonstances, te rend bavard, et te fait révéler pour qui sait lire que tu es bien plus dogmatique et sourd aux critiques que tu ne veux le faire croire. Mais comment un « directeur général » pourrait-il s’abaisser à entendre la rumeur qui vient d’en bas ? "

décembre 17, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.12.15

V, (journal),

- Ah tiens, (),  (c'est pas moi), (trop nul en technique), ce qui ne veut pas dire que j'aime Rousseau, je ne sais qu'en penser, (trop de filles qui l'adorent), (surtout trop de gens que je n'aime pas qui l'aiment), (de toute façon me dis-je, je viens de voir un film de Lucia Sanchez "Pick up", et je sais que je ne m'en remettrais pas, ah tiens aussi, un entretien on va dire, avec Jan Peters, ah tiens ça je n'en avais jamais entendu parler, (hop?), eh, et "Steak"? Et "Nuits rouges" bordel! Bon, quelqu'un a des liens d'entretiens avec Lucia Sanchez? (Oui je vais essayer de mettre en ligne Pick up),

- aussi, (sur les dégâts à (trop) suivre (...) les pouilleux alters zéro neurone et demi),

décembre 15, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.14

V, (journal),

Hi c.zohiloff
Turning a small knob into a huge wand!
http://eitherserve.com
Anakin hidaner

- Est-ce que la répétition me dis-je, crée un détail, puis plus tard je me suis dit, (beaucoup plus tard, j'étais déjà rentré), est-ce qu'au fond ça ne crée pas des ruines? Puis je me suis dit le face à face, la confrontation, le montage, est-ce du temps, est-ce un souvenir? Et le souvenir justement? Est-ce une seconde fois? Une seconde fois néanmoins? Est-ce quelque chose d'entêtant, ayant à voir avec? Disons-le, est-ce que le souvenir devient douloureux? est-ce que la seconde fois est obligatoirement, de l'ordre de la douleur? De la mélancolie? Je me suis dit, un souvenir est une chose qui affleure toujours? Est-ce une question presque de surface? D'affleurement? Puis je me suis dit qu'est-ce qu'une trace, est-ce quelque chose qui a/est passée? Et une trace lumineuse? Est-ce la trace en train de disparaître me suis-je dit, ou la chose elle-même? Est-ce une sorte d'écho, d'ombre? Est-ce quelque chose en train de devenir ruine me suis demandé? Mais ce qui éclaire me suis-je dit? le tri le souvenir le temps passé, est-ce que la lumière, le flou est une pensée me suis-je dit? Une phrase? Est-ce une sorte de balbutiement, une phrase, quelque chose non encore formée? Est-ce que la lumière, le flou, les travellings sont une pensée qui cherche à se formuler, (qui cherche sa formulation)? Est-ce que surtout c'est l'expression d'une solitude me suis-je encore demandé? Puisque  tout de même chez Leccia la solitude est patente, (mot maladroit), disons l'homme chez lui est souvent seul(e), je me suis dit aussi, la durée des plans du film est la durée exacte du souvenir ou de la remémoration, le temps qu'il faut pour se souvenir des circonstances me suis-je dit, je me suis dit je ne suis pas certain que ce soit une durée matérielle, (dans le film ce serait le montage), de toute façon, je me suis dit, il n'y a dans le film que (les circonstances), que le souvenir plus ou moins précis de la réalisation de ces images,

- Solitude me dis-je aussi, au sens de surface, c'est à dire une surface plus une autre, (ou alors face à une autre), (etc etc), (et surface etc),

- Et je me suis dit, qu'est-ce que c'est que la rumination? (Est-ce que c'est du temps aussi?), c'est à dire combien faut-il de temps pour ruminer?

- Ce qui me fait penser qu'hier j'ai justement entendu cette chanson de Balavoine "La vie ne m'apprend rien" au supermarché à côté de chez moi, chanson présente dans le film mais aussi "présente" (étant la base de), d'une installation présentée il y a déjà très longtemps rue de Seine je crois, l'installation consistant à reprendre la phrase "la vie ne me fait pas peur" à interval régulier d'environ un ou deux minutes, il me semblait dans mon souvenir que le type avait une voix Italienne, j'appris bien plus tard et accidentellement que c'est Balavoire l'auteur de la chanson, la phrase était suivi dans mon souvenir de quelques accords de piano, (d'un genre décacophonique)

- La délicatesse d'Ozu lorsqu'il reste quelques instant avec celui dont pourtant le film se débarrasse, (), vous avez remarqué que tous les personnages, (plus exactement les personnages secondaires), s'assoient pour se reprendre à un moment ou un autre, comme pour reprendre leur respiration, (inexact en partie), comme pour reprendre leur respiration et pourtant le film ensuite ne revient plus sur eux,

- Serge Toubiana est un âne (la preuve: "Signalons au passage le Delluc du premier film a été attribué à deux jeunes femmes cinéastes : Mia Hansen-Love pour Tout est pardonné, et Céline Sciamma (formée à La fémis) pour Naissance des pieuvres. Saluons les jurés du Delluc d’avoir parié sur la jeunesse")... Et j'adore son sous-entendue Ségurien glauque ("nous savons qui vous êtes, vous et vos amis"), ne pas oublier, Mia Hansen-Love est essentiellement une réalisatrice révisionniste, disons une salope révisionniste (pour être exact), et* Céline Sciamma rien... mais bon ne pas oublier qu'Assayas, (le concubin de) est au conseil d'administration de la cinémathèque, et un bon ami à l'ordure Toubiana, disons ne pas oublier que toutes les salopes cinéphiles, (alternatives les cinéastes neu-neus) qu'on se prend maintenant dans la gueule, Toubiana en est en partie (une bonne partie) responsable, au-delà de l'ennui abyssal de la cinémathèque, programmation plus que nulle, machine à café à un euro, "cafétéria" qui ferme vers 18h00, (lorsque les vrais spectateurs arrivent), librairie si j'ai bien compris fermée un jour de plus**, (le lundi aussi l'autre fois), etc etc, c'est bien simple, lorsque vous allez à la cinémathèque vous avez toujours le sentiment que c'est fermé...

- Trouvé sur le blog de Château-rouge dans leurs commentaires à propos du navet de l'autre, (Mia Hansen-révisons nos classiques-Love), "moi aussi j'aurais dit que l'erreur serait MHLove. Allons-y pour la méchanceté: un film qui fait penser à Jean Eustache, mais à la manière dont Pierre Bachelet fait penser à Jacques Brel ou Jean-Louis Aubert à Mick Jagger",

- * Evidemment Mia Hansen-Love en plus d'être révisionniste n'est rien non plus, pas grand chose, (alternative: n'est pas grand choses)...

- * *A moins que c'était parce que ce jour là ils avaient loué la cinémathèque à Lagardère, (enfin le hall la mezzanine etc), (je ne sais pas, si quelqu'un peut me dire si elle ferme le lundi maintenant la librairie ou pas de la cinémathèque française)...

- La note pathétique du directeur de la cinémathèque française, ,

- On me signale ce lien aussi, (), ça tombe bien je cherchais où télécharger l'article en question, (je sais vous allez me dire tu te fous de nous connard il vient de chez toi le lien, oui vous avez tout à fait raison, mais hélas retrouver les choses n'est pas toujours chose simple), donc l'article d'Emilie Bickerton sur Les cahiers du cinéma est telechargeable ! Une copie d'écran du post en lien plus haut pour lorsque la version en cache disparaîtra aussi, ...

décembre 14, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.13

V, (journal),

- En construction me suis-je dit, une image n'existe pas, je me suis dit une image est obligatoirement en construction, toujours, absolument toujours me suis-je dit, seul me suis-je dit, ce qui n'appartient en rien au cinéma n'

- De "Glamorama", ce que je peux en dire, c'est qu'au fond je ne connais pas le fin mot de l'histoire...

- Et sinon , (nous attendons évidemment tous avec impatience  une réaction d'Olivier Séguret), et pour une première suite,

- Vous savez pourquoi les Straub furent accusés d'antisémitisme* par Olivier Séguret? Pour cette phrase, "Le film militant enferme de nouveau les gens dans l'urgence. Et l'urgence, on y est, c'est l'aboutissement du système qui a inventé les chambres à gaz; l'urgence actuellement, elle nous vient de la social-démocratie française, ça consiste non plus à massacrer des juifs mais à massacrer des centaines de milliers de bêtes de manière préventive pour maintenir le marché. Même si certains juifs en prennent ombrage, il n'y a pas de différence entre ça et le massacre des juifs, c'est le même esprit et c'est le même système industriel et c'est "Der gleiche geist", comme dirait Hölderlin qui a inventé les chambres à gaz et ce système-là. Après tout, il n'y a pas besoin d'être Hindou pour savoir qu'un être vivant est un être vivant qu'il soit juif ou mouton,d'ailleurs les juifs le savent bien parce que l'agneau pascal c'est eux qui l'ont inventé"... J'y reviendrais, un jour je posterai absolument tout, les trois lettres qui furent envoyés à Libération et jamais publiés, (publiés finalement par Hors-Champs n°7), (une revue Suisse), lettres rédigées par Muriel Combes, Anne-Marie Faux et Bernard Aspe pour l'une, par Louis Seguin pour une autre et par François Albera pour la dernière...

- A noter que cette grande revue qu'est Trafic, (disons cette grande revue qu'elle est devenue), jamais n'a publié quoi que ce soit à ce sujet, incompréhensiblement pourrait-on dire, disons entre Straub et Séguret le choix fût fait...

- * "Finalement au moment où Claude Lanzmann sortait son dernier film Sobibor, Libération a publié dans une rubrique détachée de l'actualité cinématographique un violent libelle contre Straub (signé Olivier Séguret et daté du 17 octobre), le soupçonnant d'antisémitisme tout en se récriant et concluant finalement à une "connerie" due à sa paranoïa... Plusieurs réactions à cet article ont été adressées à Libération qui à ce jour (2 novembre), n'en a publiées aucune"...

- Ne jamais oublier que l'ordure osa même rédiger une "article" lors du décès de Danielle Huillet l'an passée, (nous annonçant pour l'occasion que Straub évidemment c'est bien triste (n'est-ce pas) mais c'est ainsi, ne tournerai plus), (il vient néanmoins de terminer (ces derniers mois) un film et en tourne un nouveau actuellement), peut-être devons nous nous attendre à un article où Séguret s'étonnera de la "trahison" posthume de Jean-Marie S?

décembre 13, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.12

V, (journal),

- Question, et si "America/Rapports de classes" était un film raté, en partie raté, s'il était un peu trop par moment Alekanisé, me suis-je dit, (la séquence nocturne de la valise ouverte par exemple), un peu trop sucré, et même un peu trop cinéma, (l'histoire de la mère, sa mort sur le chantier), s'il ne faisait pas un peu trop cinéma par moments me suis-je dit sur le chemin, le problème que j'avais aussi, hier, c'est me dis-je, que je pensais toujours à Pinocchio, (pardonnez-moi), jamais je n'avais fait le rapprochement, mais me suis-je dit, c'est pourtant si criant, trop Murnau aussi me suis-je dit, et pas assez Dreyer, (puisque des plans m'y faisaient songer), pas assez Griffith aussi me suis-je dit, manque la sécheresse, trop de gras me suis-je dit, oui définitivement trop sucré, presque trop mou me suis-je dit, formellement trop mou oui,

- Mail: "Au fait, je suis d'accord avec vous (pour une fois) sur "Amerika". >>" je pense qu'ils s'en sont rendus compte qu'il y avait un problème et qu'ils avaient un peu rêvé le film, peut-être que le problème venait des mecs à la lumière et qu'ils ne l'ont pas vu venir tout de suite et qu'ensuite il était trop tard, en tout cas pour les films suivants ils se sont vengés, tout au moins ont repris les choses en main!", >> " Je trouve que le problème c'est la volonté de faire effet (que ce soit d'être étrange, plastique ou comique), c'est à dire qu'il y a des intentions quant au public au lieu qu'il y ait des intentions quant au film". (Pour certains lecteurs à l'esprit tordu, (les neu-neus), nous parlons là de perfection, un film raté des Straub serait le meilleur film de toute le reste du cinéma, de tout le reste des cinéastes, (à part peut-être trois ou quatre)),

- Et ? Pour la soirée Christelle Lheureux, le film de Mizoguchi donc, soirée semi-privée comme ils disaient, c'est à dire sur invitation, le reste, les cochons, devaient payer, la carte adhérent ne fonctionnant pas, (si à moitié on avait droit de ne payer que la moitié), (c'est à dire au fond deux fois, la carte et la place), on était là pour faire masse m'étais-je dit il me semble, pour figurer, pour le bruit ou la rumeur, sinon c'était sur invitation m'avait-t-on dit, je m'étais dit à quel moment et qui a décidé d'être aussi mesquin, de faire payer les quinze ou vingt personnes non invitées? bref bref bref, pour la soirée dans 15 jours je ne l'annoncerais pas, je détetste les soirées privées pour happy-few, je n'irais pas non plus je crois, (, le film de Mizoguchi sera disponible demain ou le jour suivant, celui de Lheureux lorsqu'il sortira en DVD, (il sortira) je le mettrai en ligne, (j'avais déjà vu une version avec la voix off et en direct d'un mec que je n'aime pas), (etc etc), brouillon, oui sinon Lheureux en deux minutes est toujours aussi brillante, (ça se dit?), peu de personne le sont, c'est à souligner, (il y a Hugonnier qui me fait aussi cette impression), pour le film de Mizoguchi la première séquence sublime, cette façon de passer des coulisses à la séquence, on se dit tiens on dirait Bingo Show, (brouillon), puis curieusement on pense à Guiraudie, (brouillon), ah oui la fin absolument logique, quitter le cadre, c'est à dire me suis-je dit, revenir au début d'une certaine façon, c'est à dire me suis-je dit, pensant à un autre film  de Lheureux, plus exactement à un texte sur, tout le film serait la question qu'est-ce que justement etc, (brouillon), son site, , le film de Mizoguchi , (mot de passe éventuel "mizoguchi, nom d'utilisateur indifférent),

- Ah tiens on dirait Les cahiers f, là vous me direz eux rien ne les écorne, la différence en france est qu'une revue puisse faire les pires saloperies, rien n'écorne sa réputation si il y a un article sur les cahiers f vous allez me dire, oui vous avez tout à fait raison, mais Américain il faut le préciser, disons en france, la spécialité journalistique est de ramper, c'est à qui rampera le plus,

- Ah ah ah ah la france d'après est belle, ... (alternative: la rupture est belle), (et double),

- Question est-ce que le film () sortira en france?

- "il s'agit avant tout de grand cinoche, avec des histoires croisées, du suspens, de la tension, des acteurs et dialogues splendides", (Hi Han Kaganski à propos du navet de Kechiche), (c'est pas parce qu'on fait du faux Pagnol du faux Cassavettes du faux Pialat avec l'accent que ça fait un film de Renoir hein), (ça fait toujours une copie chiante), (j'avais oublié il a cité Rozier et Stevenin aussi l'autre merdeux),

skorecki  a dit...

je reviens de locarno où j'ai eu le mauvais goût de présenter LE RETOUR DES CINEPHILES, c'est pire encore, et c'est bien fait pour moi, je sais tout ça par coeur depuis VINGT ANS au moins ...
du coup, j'ai refusé de montrer ce film aux gens de rotterdam et je ne suis même pas allé accompagner mes CINEPHILES 4 à turin où il passait il y a une dizaine de jours.
le pire du pire ce sont les specateurs: 99% de crétins en salles, 99,99% d'idiots en festival, d'où médiocrité des films, l'équation est simple, fallait juste la poser.

12 décembre 2007 02:51

- Ah ah mon Louis, et sur Belfort tu dis rien? Tu connais pas Chauvin et Loutre mon Louis? C'est tes copains mon Louis? T'as tort mon Louis, c'est des ordures, les pires mon Louis, (...)...

 

décembre 12, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.11

V, (journal),

Good day c.zohiloff
Super men use \/i/\gra
http://printshape.com

shmulik Marcotte

- C'est étrange me dis-je voyant des images du dernier navet scolaire de Civeyrac comme le film ne semble fait/constitué que d'images, que le film ne soit constitué que d'un assemblage d'images, de belles images, et que jamais me dis-je on ne puisse parler de mise en scène, chez Civeyrac me dis-je, il n'y a au fond que l'idée publicitaire de belles images signifiantes, étrangement vide de sens, le sens reposant entièrement sur le dit scénaristique, sur le blindage scénaristique, chez Civeyrac me dis-je, il n'y a pas création de forme, il n'y a aucune forme, juste la volonté d'être spirituel, de faire sens, disons me dis-je que le sens se voit, (question est-ce qu'une forme pure, est que dans une forme pure le sens est apparent?), cette image par exemple, y a t il plus que le sens énoncé par le béton la certitude du scénario? L'image en elle même me dis-je est peut-être belle, je n'en sais rien tant elle ne doit rien justement au film mais à la référence cinéphile, à une sorte de captation d'héritage, la séquence me dis-je n'existe pas, pas plus et même plutôt moins que la photo, une pure imagerie, une image un sens forcé, presque ajouté me dis-je, surligné me dis-je, je me dis la séquence ne met pas en la mémoire du spectateur, du cinéma, mais sa culture, je me dis pour Civeyrac, selon lui, pour être un cinéaste d'h/auteur il faut avoir des obsessions, des thèmes, et son film du coup me dis-je, les exhibe à chaque instants, il n'y a même plus que cela me dis-je,   (brouillon), hop footing,

- Disons aussi le dernier Civeyrac prouve par A plus B que le dernier Cronenberg est génial,

- Et un remake de "Miracle sur la 34ème rue", un remake français, vous l'imaginez comment, me dis-je? Par exemple le voisin ça serait qui, (celui qui offre le café au début), oui vous avez déjà compris, on aurait droit à Paul Dédalus, et c'est bien ça qui ne va pas dans le cinéma français, on ne sait plus choisir ses acteurs me dis-je, et chaque héros on en fait un écrivain, tout au moins un type travaillant dans la culture, voir le dernier film de Bouquet par exemple, "auteur à succès", l'humanité des personnages dans le cinéma français ne vient plus d'un quelconque travail sur la sur le scénario (pour aller vite) me dis-je, nous ne recherchons plus pas la complexité, une évolution complexe etc, (voir par exemple comment un film aussi complexe et subtil que "Matérial girl" est taxé de navet, non me dis-je, on invente aux héros une profession culturelle seule gage "complexe" selon les cinéastes français, d'humanité, de complexité, je me dis au fond c'est la machine, ces gens produisent des films administratifs, qui plaisent au ministère, je me dis de toute façon il y a une logique à cela, en france on fait la Fémis, puis on (y) enseigne, on fait quelques (vagues) films critiqués par des profs de la fémis, (ça ne me surprendrait pas de retrouver des critiques de Pierre Léon, prof à la fémis sur des films de jean-Paul Civeyrac, prof à la fémis), (etc), on recrute ses acteurs dans les jury dans les écoles, lorsque l'on fait un film c'est dans le cadre d'échange inter-scolaire, de work-shop (private joke), puis on les montre à des étudiants (et évidemment dans une école), qui eux-même emprunteront le même chemin, jamais me dis-je pour le cinéma français le monde n'existe, et ce me dis-je, sans aucun remord, (Pierre Léon et sa critique nulle du dernier Rohmer), disons pour reprendre l'idée du remake de "Miracle sur la 34 ème rue", le cinéma français a une idée snob du cinéma lui-même, du monde, (etc), (on peut aussi dire, dans son ensemble, à plus de 99% il a une idée emplie de mépris envers le monde etc), (inculte et méprisante, sans chaleur, sans empathie aucune), je veux dire une chose aussi, ce n'est pas parce qu'on s'auto-proclame grands cinéastes qu'on l'est, ce n'est  pas parce que son meilleur ami l'affirme qu'on l'est, ce n'est pas en affirmant que telle personne (dont dépend notre prochaine subvention) dont le film vient de sortir, est un grand cinéaste que cela est la vérité, (histoires vraies du cinéma français), et évidemment lorsqu'on encense tel film film d'une ordure cinéphile et que l'on se fait produire par elle quelques mois après hein, (enfin quelques mois après on apprend que), (histoire vraie du cinéma français),  (je sais je suis poujadiste), (t'as vu je te l'avais dit c'est un facho), (vois de Thierry Jousse ou J-M  Lalanne),etc, à suivre,

- "Streamside day" de Pierre Huyghe , (il semble qu'il ne faille pas de mot de passe qui sinon serait celui-ci "huyghe"),

- Au fond me dis-je, est-ce qu'une image c'est un évènement, est-ce que l'évènement/l'image est l'ensemble des préparatifs vers cet(e) évènement/image, est-ce que aussi me dis-je, cela ne peut éventuellement avoir lieu?

- Ah oui avi(s) je cherche toujours "Steak", (il parait que le DVD sort ces jours-ci)...

- Est-ce qu'il existe un DVD du "Berceau de cristal" de Garrel? (Ou il n'y a que cette copie infâme de VHS qui traîne?), et . (je n'en aime pas plus Garrel pour autant),

- Correspondance: "Moi j'aime assez les premiers Garrel, ils cherchaient quelque chose", "Oui vous avez raison, mais Garrel je n'aime pas ce qu'il est devenu, une sorte de Truffaut Carné, alors qu'il aurait du devenir un Ophüls", "Un Truffaut/Carné un peu monstrueux quand même... Mais pas très intéressant, je suis d'accord", "En quoi monstrueux? non il fait des films pour Assayas et la bande des Cahiers f ou Chronic art ou les Inrocks... Rien de monstrueux là-dedans, maintenant la rock, la drogue) (etc la rébellion), c'est fun et poétique... cinéma poster... vous savez qu'Azoury écrit un livre sur lui? (on imagine période Nico etc)"...

décembre 11, 2007 in Spectre 01 | Permalink

V, (mail),

- Mail d'Hyppogriffe reçu hier soir: (je le poste puisque je sais via mes stats  que Toubiana est allé sur son blog ce matin (), et donc qu'il n'a pas daigné poster le commentaire ci-joint plus bas), (il en a le droit me direz-vous), (trop de taf il dirait, pas le temps de répondre aux critiques), (etc), note pour ma part je suis certain qu'il a voté Sarkozy, Toubiana, certain, tous ces gens je dis bien tous ont trahis d'une façon ou d'une autre, et pour une seule raison, ils étaient Sarkozystes dans l'âme, (je reviendrais dans le prochain post théoriquement sur Païni), donc:

-  "Message laissé sur le blog de Toubiana, mais il filtre alors il ne le laissera pas passer"...

- "Il n’y a pas un mot de propagande dans mon blog à propos d’Ingrid Betancourt."
Serge, après des années de décryptage marxiste avec tes amis Daney, Narboni, Oudart et autres, tu va prétendre que ton post est impartial, objectif et innocent? Ne nous fais pas rire.
Tu ne nous apprends évidemment rien sur cette histoire en nous infligeant à ton tour ton petit commentaire sur elle, sous l'angle parfaitement inintéressant des "rapports entre le son et sa soeur l'image qui seraient réunies dans le meilleur des mondes libres blabla".
Par contre, tu fais comme les journalistes, tu cours après l'actualité. Or, comme Sarkozy a eu cette intelligence de comprendre qu'il lui fallait FAIRE l'actualité pour être sans arrêt sous les projecteurs, tu lui cours après, et donc, que tu le veuilles ou pas - et personnellement je ne crois pas que tu aies voté Sarkozy - tu lui fais de la pub, qui est l'autre nom de la propagande.
Pas volontairement, mais involontairement, par bêtise.
Regarde :
"l’intervention récente de Nicolas Sarkozy, le président de la République" (Tu avais besoin de le préciser ou ça te fait plaisir?)
"La stratégie de Sarkozy... mission délicate" (On sera donc indulgent...)
"Nicolas Sarkozy n’a pas accès à l’image (...) mais Sarkozy sait"
"Il s’adresse aussi à l’opinion publique, signifiant de manière hautement symbolique que la France redouble d’efforts pour obtenir la libération des otages en Colombie." (Autrement dit : merci de nous rassurer, M. Sarkozy, merci d'être celui qui nous représente.)
"Je m’adresse à vous sans vous voir… Et je vous encourage à survivre et à résister." (Là tu parles carrément à sa place, Serge, et tu as choisi ton passage : on croirait que tu cites de Gaulle, bravo!)
"L’initiative de Nicolas Sarkozy" (Je préférais quand tu parlais de "stratégie"...)
"La stratégie de Sarkozy est tout autre : parler directement à l’ennemi, sans pour autant faire de concession. Miser sur la modernité du support" (Sarkozy, un type, résumons, à la fois entier, franc, moderne... On en apprend des choses grâce à toi, Serge!)
"prendre à témoin le monde entier de sa bonne volonté. Invention ex nihilo d’une méthode diplomatique jusque-là inédite." (Sarkozy avait donc raison de dire qu'il représentait la "rupture"...)
"Stratégie reposant en grande part sur le culot" (Tu ne t'arrêteras donc pas de l'aplaudir?)
"l’interpellation morale et humanitaire" (Tout le capitalisme qu'on aime quand il a balayé les rêves révolutionnaires de notre jeunesse, n'est-ce pas Serge?)
"Mais l’audace peut payer." (Audacieux Sarkozy... Tu vas finir par voter pour lui, Serge, fais gaffe. Mais c'est tout comme, car à peine a-t-il été élu, que tu t'es dépêché d'organiser une rétrospective du pétainiste Guitry... Grand cinéaste par ailleurs, mais il n'y avait pas plus urgent, au moment où le néo-pétainisme triomphait en France?)
"Assume" ce que tu as écrit, Serge. Oui, "assume". Ou refoule, ce qui revient au même. Et vote bien à gauche aux municipales, pour avoir l'impression d'avoir les mains propres.
Ah, au fait, l'audacieux Sarkozy, c'est le type dont le programme dit qu'il faut expulser 25.000 personnes par an. Tiens, à propos, tu ne nous parles pas de l'absence totale d'IMAGES ET DE SONS de ces expulsions"
...

- Donc le commentaire aurait du se trouver , faire semblant...

décembre 11, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.12.10

V, (brouillon),

- Est-ce qu'au fond me dis-je, me préparant pour aller à E, le naturalisme français ce sont des sont qui ne rayonnent pas, (qui n'illuminent rien), on pourrait dire le naturalisme français raconte l'histoire de gens qui ne rayonnent pas, jamais, mais me dis-je, le naturalisme français ce sont des gens qu'on ne fréquente pas dans la vie, pas au sens daney du terme me dis-je, non ce sont des gens qu'on évite, des gens gris, médiocres, des gens hargneux, disons me dis-je, le naturalisme français c'est une esthétique revancharche, c'est l'histoire d'une revanche, un truc me dis-je ayant à voir avec la chouannerie, le naturalisme français me dis-je, c'est une sorte d'esthétique à la devilliers, telle que la voudrait cette salope, telle que la voudrait l'ordure premier, (l'ordure en chef), je me dis je suis allé une fois, (non deux) à des réunions de l'Ump pendant la campagne, ce sont les mêmes me dis-je, le naturalisme français me dis-je c'est tenter et ce sans plus, sans contrepartie, c'est tenter de raconter leur histoire, mais me dis-je, ces gens ne rayonnent pas, ils sont médiocres, ce sont des gens me dis-je, des vampires de vie, le naturalisme français me dis-je c'est au fond raconter l'histoire des dimanches en famille de la france pétainiste, de la france à l'autre là, le nabot premier, je me dis dans le cinéma Américain, citez-moi un seul film dont on voudrait éviter absolument les personnages, (pensais-je), dont ce serait une perte de les fréquenter ou les croiser, une perte de temps, réellement une perte de temps me dis-je, dans le cinéma français naturaliste me dis-je, c'est à dire dans le cinéma français, on ne concède une existence qu'à la médiocrité, et ce me dis-je, au nom de la vérité naturaliste, dans notre vie quotidienne me dis-je, nous rencontrons à chaque instant des gens  extraodrdinaires, des gens de tous milieux extraordinaires, mais le cinéma français me dis-je, c'est à dire le naturalisme, choisit de ne raconter la vie de gens qu'on refuse absolument de croiser dans notre vie, et ce au nom de la vérité naturaliste, je me dis c'est en cela que c'est une esthétique de droite la plus revancharde, c'est à dire il s'agit de raconter l'histoire me dis-je, de gens venimeux, médiocres à cause d'eux-même et venimeux, je me dis revenant au cinéma Américain chez eux me dis-je, il s'agit de complexité au minimum, de longueur de spectre même, le moindre second rôle me dis-je, chez eux fait peur, chez nous me dis-je, tout est risible, risible et honteux, je me dis mais le prolo de Cantet par exemple, a-t-on vraiment envie de le rencontrer, citez-moi un film me dis-je, (dans le cinéma naturaliste français) dont on a envie de croiser les personnages dans la vie, est-ce que l'on peut dire me dis-je à propos d'un personnage de film français, il est magnifique? je me dis dans le cinéma français naturaliste, c'est à dire dans le cinéma français, il s'agit avant tout, concernant l'imaginaire, (éventuellement ce qu'on imagine d'eux, ce qu'ils reflètent, leur rayonnement), il s'agit de rancoeur stagnante, de quelque chose qui stagne, d'une aigreur envers la vie), (d'une aigreur aigre), (d'une aigreur 18 ème siècle évidemment), (boutiquière, d'une odeur froide de fond de boutique, du  gras de cuisson refroidi me dis-je), est-ce qu'on les trouve me dis-je, fascinants ou complexes? est-ce qu'on est curieux d'eux me dis-je, ou est-ce qu'on s'ennuie? Disons le naturalisme français me dis-je, donne la parole non au petit peuple, mais au peuple qui accuse son voisin, qui rend responsable son voisin, (le sarkosysme étant exactement cela), le réel chez eux n'étant qu'une sorte de sondage d'opinion, l'aigreur de celui qui trouve que l'autre en a trop, je me dis ils n'ont qu'une vision étriquée de la vie, pour eux me dis-je, les gens dont le cinéma français en fait les héros, la beauté est suspecte, je me dis je repense aux deux frères, (les Larrieux), mais a-t-on vraiment envie dans la vriane vie, de rencontrer un type du genre d'Auteuil, je me dis si dans leur navet ils n'ont pas filmés les scènes de sexe c'est pour une seule raison, par lâcheté, par médiocrité d'âme, ils n'ont pas filmés de sexe tout simplement me suis-je dit parce qu'il fallait prendre un risque, un risque même de cinéma, je me suis dit ils auraient été obligés de se poser des questions, d'affronter quelque chose, je me suis dit dans le cinéma français il n'y a pas d'imaginaire, on aime les bons mots, les réparties qui tuent, (voit "Une vieille maîtresse" de Breillat), ce qui compte me suis-je dit c'est d'avoir le dernier mot, c'est me suis-je dit d'avoir raison, (voir Guédiguian), il n'y a pas d'imaginaire me suis-je dit dans le cinéma français, il y a des gens qui ont raisons, non qu'ils ont leurs raisons, non, qui ont raisons, le cinéma français me suis-je dit, c'est au fond le poujadisme, c'est le triomphe du scénario, de la raison, (pas au sens philosophique évidemment), (mais au sens aussi du bon sens),

- Demain soirée Chronic art, , pour ceux qui ont envie de boire à l'oeil et se foutre de leur(s) gueule(s), (ça rime en plus),

- "L’initiative de Nicolas Sarkozy se double d’un message vidéo adressé directement au leader des FARC, Manuel Marulanda. Celui-ci a évidemment accès aux images. Où et comment ? Nous l’ignorons. La stratégie de Sarkozy est tout autre : parler directement à l’ennemi, sans pour autant faire de concession. Miser sur la modernité du support (cette fois : l’image et le son, sans oublier le sous-titrage en espagnol), et prendre à témoin le monde entier de sa bonne volonté". ? Qui?

- Ce qui me fait penser, trouvé ça dans mes stats, c'est drôle lorsque je linke sur Kuhe les ordures des Cahiers f pour une raison ou pour une autre, (d'un mépris l'autre), chez eux ça semble indiquer Grands magasins, ah ah, eh les neu-neus, je vous linke pas je vous méprise, (et j'espère que c'est votre dernière année), (il parait que Le monde se débarrasserait bien des Cahiers f), (ce qu'il faut  ce n'est pas qu'ils les revendent, qu'ils les mettent en vente, non ce qu'il faut c'est les tuer),

- Ah oui ça aussi, non que ça m'a fait beaucoup rire, (mais bon),

- Et aussi "Il était émouvant de revoir Claude Berri à la Cinémathèque hier soir"... (Moi je crois que Berri jamais ne m'a ému), Claude Berri vous savez celui qui a porté plainte contre Daney, (vous savez Daney), (mais si ce type, l'ami à Toubiana), mon Sergiou, je te crache à la gueule!

décembre 10, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.09

V, (journal),

Hello c.zohiloff
V1Aaaaaaaaaaaaaaaagraaaaaaaaaaa
http://chartliquid.com

Marjie borodulja

- Le film de Manfred Blank sur les Straub , ( pour les sous-titres), (mot de passe éventuel "straub" nom d'utilisateur indifférent), on peut aussi se rendre pour un film posté sur Dailymotion,

- (Le texte de Farocki dans le dernier Trafic est très beau, (le 64)), vous avez vu chez Atabekian ça, c'est la classe non?

- Vous avez vu que dans "Alexandra" et dans cet autre film de lui "Voix spirituelles", il est question de cuisiner, (je sais que ça n'a pas l'air très important cette remarque), extrait de "Voix spirituelles" , et aussi, (ce second extrait qui n'a rien à voir avec le propos du dessus),

- Bonus, les meilleurs films de l'année selon Frodon, (dit fils du Billard), , (on me dit qu'il y aurait Charlotte Garson aussi), (la seule fille des Cahiers f),

- Evidemment il fallait lire dans un post en dessous "Question qu'elle serait le remake français du film de Wellman", j'avais oublié le mot "français", quel serait donc le remake français du film de Wellman, (ça change tout hein?), 

- Dites "Brigade centrale" pour une revue c'est pas mal non? (Evidemment on me répondra ça vaut pas "Hello sister"),

décembre 9, 2007 in Spectre 01 | Permalink

2007.12.08

V, (journal),

- Juste comme ça si je me souviens bien, dans le film des deux salopes (terme provisoire)*, (tant tout ce qui concerne les deux frères Larrieux est provisoire),  le mec est bien peintre, aveugle et maire de village? Oui je sais vous allez me dire et échangiste! Je pensais à autre chose puis de fil en aiguille j'en suis arrivé à me poser des questions sur le réel (machin etc le cinéma français), (enfin la caisse des retraites disons), sinon qui est peintre dans le film si ce n'est lui? Lui il a juste un lourd passé c'est ça? (On se croirait chez Guédiguian hein), vous avez remarqué que la seule époque autrement où l'on avait un lourd passé c'était à l'époque de la qualité française, évidemment avec la cinéphilie c'est revenue peu à peu, le "lourd passé" faisant office de mise en scène, sinon de pensée, (etc etc), disons comme dirait l'autre un passé qui ne passe pas, vous avez remarqué que dans les films français, si on ne mange pas, (autour d'une table), (le monde pour le cinéma français se bornant à manger, et plutôt au restaurant), (je pense très fort au prochain navet de Kéchiche aussi), (le lourd passé plus le restaurant), (c'est une question de mémoire, de cinéphilie me dis-je), (Pialat Pagnol Guédiguian), disons dans le cinéma français le monde se borne à l'ouverture d'un restaurant, (le petit commerce quoi), oui donc dans le cinéma français on ressasse me dis-je, on est assis on discute, on boit et on fume, vous avez remarqué que par exemple chez Poirier la province est peuplé essentiellement d'anciens babas etc? (Chez Recha aussi vous me direz), Ben oui. Oui voilà dans le cinéma français on parle, on est assis on parle on discute, on fume on boit (on mange), (ça doit être pour ça qu'il est gros Larrieux il est pas habitué à marcher), il n'envisage le monde qu'assis...

- Question qu'elle serait le remake du film de Wellman "Smal town girl"? Quel en serait le look? Qu'est-ce qui changerait dans le scénario? (etc etc), question aussi, qu'est-ce qui fait que cette bourgeoisie là (là provisoirement: http://www.dailymotion.com/neuillydm/video/x3lubn_complement-denquete-a-neuilly-et-in_news) ne soit jamais filmée, (dans le cinéma français), question, et comment serait-elle filmée?

- J'aime bien ce qu'elle dit Laguiller, , par rapport à l'autre plouc Besancenot par exemple, et les alters, (qu'est-ce qu'un alter sinon du fun), (au sens vide du terme), (disons trois phrases qui tournent en boucle dans le cerveau), (vous allez me dire ces gens là n'ont pas de cerveau ils ont une masse, vous avez raison, disons alors une masse cervicale?), (hum), "En 2001, il n’y a pas eu d’accord avec eux car leur perspective était déjà de faire des listes avec des altermondialistes, des écologistes, des alternatifs. Avec la LCR donc, ni nouveauté, ni rupture"

- * Vous croyez qu'ils s'échangent leur femmes, (au fait), (vous croyez qu'ils couchent ensemble?), (les deux frères), et puis vous savez déjà ce qu'on disait des Taviani hein,   

décembre 8, 2007 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2007.12.07

V, (parce qu'on le vaut bien),

- et , (et avec sous-titres français), le film "Les Straub au travail" de Farocki , (sous-titres ), (mots de passe "straub", noms d'utilisateur indifférent), demain le film de Manfred Blank (avec sous-titres français ou Anglais aussi), reste à faire d'ailleurs les deux derniers, (ou trois, je ne sais plus), mais sans sous-titres, et Moïse et Aron (avec sous-titres),

- Pour ceux qui aiment bien Akerman il y a d'Est , Jeanne Dielman , de Duras il y a Nathalie Granger , (c'est déjà autre chose non?), (qu'Akerman),

-  Elle chante vraiment faux mais elle est sublime, (),
 

décembre 7, 2007 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

2007.12.06

V, (journal),

- Peut-on dire me dis-je, qu'un film de fantôme met en question essentiellement le film lui-même? Question, est-ce que le fantôme* c'est Christelle Lheureux? Peut-on dire qu'un film de fantômes n'existe que peu de temps, peut-on dire cela aussi d'autres films? Et me dis-je, à partir de quand un film existe-il? Par exemple "Bingo Show"?  le film est-ce l'attente? Est-ce cette ombre un moment qui traverse l'écran de droite à gauche au début? Est-ce les reflets de ce qu'on imagine le public? (Et ce public n'est-t-il pas seulement le reflet d'une attente?), (pompeux), est-il réellement le hors-champs? Je me dis le film est-il en quelque sorte à venir? Un évènement probable? Quelque chose de probable? (...), mais par exemple ce film de Wellman "Small town girl"? Peut-on dire pour ces deux films qu'il s'agit d'une différence d'interprétation? (Pour le film de Christelle Lheureux )...

- * (Au sens espace manquant peut-être), (surface manquante), ("trou" etc), (pour le film ce serait tous ces regards), (et de place?),

- "My blueberry night"/ "Les sacrifiés?"

- Entretien avec Eric Sadin , voir aussi,

- he mec, matte la vitesse, , (2 giga en 30 minutes tout de même), (avant-hier le film de Wellman en même pas 10 aussi), ah oui j'ai aussi "Le retour du fils prodige", pas encore mis en ligne, (ni le dernier d'ailleurs), (enfin si mais), pour America il y aurait des sous-titres, (plus le film de Farocki)

- Oui donc je disais pour les meilleurs films de l'année j'en étais là "Material girl, Hypertension, Enjoy Alexandra Avant que j'oublie Sur la piste Napoleon dynamite Une fille au poil Freaks and geeks", j'ajoute évidemment My blueberry night, Le carré de la fortune, Belle toujours, Eastern promises, Deanimated ( Martin Arnold), Poor little rich girl, le film de Skorecki, et peut-être pour la seconde fois le film de Lheureux "Bingo show? (non l'année dernière c'était un autre, l'année d'avant alors?), (non c'était un autre encore),  (je trouve plus la liste), il y aurait pu avoir Compilation 12 instants d'amour non partagés, mais j'aime pas l'acteur, j'aime pas son genre, (le genre pouilleux), surtout au fond le film est trop aimé, ça en devient "suspect", il est pas aimé par les bonnes personnes, (retrouver les critiques d'Azoury par exemple, pour mettre en évidence sa cochonceté d'âme, sa lâcheté), d'une façon ou d'une autre je l'associe maintenant au minable Bonello, (au moins que rien Bonello plus exactement), (à l'escroc si vous voulez pour être précis), (à l'imposteur quoi), vous saviez qu'il était professeur à la fémis Bonello? (Je viens de l'apprendre en regardant sa fiche sur Allociné),

- Les années précédentes et ,

décembre 6, 2007 in