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2008.01.31

V, (journal),

- Chez Mizoguchi me dis-je, l'espace du plan est toujours clairement délimité, et pourtant me dis-je, existe toujours un autre plan, tout chez Mizoguchi est délimité me dis-je, tout est presque théâtralisé, (me dis-je), formalisé me dis-je, tout est formalisé à l'extrême me dis-je, vous avez vu pendant le concert, le public en partie composée, hors-champs, de figurants que l'on ne reverra probablement plus, (probablement le petit personnel), qu'est-ce qui fait que c'est beau me dis-je, ce quelque chose d'absolument inutile, des gens on va dire qui n'ont aucune part au film, vous avez vu lorsqu'il filme les pièces vides alors, j'ai repensé du coup à Junebug, (oui aux USA aussi on connaît Mizoguchi), (sans vouloir idéaliser les Etats-Unis), vous savez pourquoi me dis-je, (ce formalisme), parce que cela suppose un public, cela suppose d'être vu, me dis-je lorsqu'il est tenté de l'embrasser pendant quelle dort, (évanouie), lorsqu'il est tenté de lui caresser les seins, >> au fond me dis-je, ce qui est délimité suppose un monde,

- Mail: "Bonjour, (je réagis à votre billet d'aujourd'hui), Le Canard Enchaîné a publié dans son numéro du 23 janvier une forcément très concise critique (on dirait plutôt notule) de No country for old men dans la rubrique "les films qu'on peut ne pas voir" : "A la frontière entre le Texas et le Mexique, un ensemble de règlements de comptes sur fond de trafic de drogue. Avec Tommy Lee Jones dans le rôle d'un shérif et Javier Bardem dans celui d'un psychopathe qui tire sur tout ce qui bouge, ce film des frères Ethan et Joel
Coen va loin dans la violence. Il faut de la patience pour suivre jusqu'au bout ce sanglant thriller. - J.-P. G."

sinon, Bye Bye Tiger est effectivement un très beau film (...)
"...

- Bon c'est effectivement une critique négative, mais pas forcément pour les bonnes raisons... (non?).

- Il y a aussi un "mail" de Sandrine Rinaldi (piqué ):

- "Je ne sais pas, je me suis à un moment mise à songer (on a beaucoup de temps pour songer à autre chose) à Tourneur.

Je n'ai rien lu vraiment à propos du film, comme d'hab, ni en bien ni en mal (quand tu aperçois la manchette ou le chapeau des Inrocks, « déjà un classique », c'est comme de lire pour un film « chef d'œuvre », je me tiens les côtes), ni les entretiens des frères Coen. Je crois juste avoir entraperçu quelque part qu'ils disaient qu'ils ne faisaient pas leur(s) film(s) en référence ou en s'inspirant de films passés etc.

Je veux bien, mais si c'est vrai je me dis qu'il aurait alors mieux valu pour eux. Je songeais donc à Tourneur. Et plus particulièrement aux westerns de Tourneur, mais aussi à ses films noirs. À cette chose qu'il a Tourneur, avec la violence, avec le meurtre, et donc avec l'ellipse. Chez lui ce n'est pas un effet de style, l'ellipse, c'est vraiment une répugnance : quand un corps tombe, comme disait l'autre, il tombe, il est mort, c'est tout. L'enfant de Wichita, la balle perdue. La mort « pour rien ». Mais ce qu'il a, Tourneur, c'est qu'il ne peut pas, vraiment pas, ne pas (c'est quelque chose chez lui, comme figure de style, assez forte ce « ne pas ne pas ») : il ne peut pas ne pas se retourner sur le corps inerte qui a mordu la poussière, ou le bitume. Si la mort, si le meurtre, dans ses films, sont ou gratuits (et c'est pour lui une « horreur ») ou subreptices (et la mort l'est toujours), il a beau ellipser, faire au plus court et au plus sec, il ne peut pas ne pas refaire un dernier plan sur le cadavre, chez lui c'est la moindre des délicatesses, c'est le tout petit recueillement qu'il se donne, quand tous les autres personnages, habitants du village etc., ont déjà déserté le plan, lui il y revient, il reste encore une seconde, il s'attarde. Il y a ça dans Wichita après un duel, je me souviens. Il y a ça à chaque fois. Comme Dean Martin qui retire son chapeau à la fin de Comme un torrent.

C'est pour ça (à part que le film justifie clairement la peine de mort, mais enfin moi ça ne me suffit pas à critiquer un film, juste) que les Coen, là, avec leurs ellipses incompréhensibles, sinon le coup de force pour faire mousser leur style, leur fausse sécheresse, et cette incapacité totale à savoir ce faisant décider, comme « metteur(s) en scène », qui filmer à tel instant et qui filmer à tel autre (la scène du jeu du chat et la souris dans la rue la nuit entre le tueur et le voleur, derrière les bagnoles, est vraiment nulle là-dessus), ont fait un film de crapules, de petites frappes. Il y a une chose, une seule, d'appréciable dans leur film, c'est le son, la précision du bruit que fait une arme ou la netteté du son d'un geste, d'un objet qu'on pose, tout ça, et c'est là que le film justement est inadmissible : à la fin (je ne sais pas si ça avait eu lieu avant, je n'en avais pas fait cas jusque-là), la scène avec la femme, et le tueur, et le refus là de jouer son destin à pile ou face, on reste sur le visage du tueur et on entend off les roues d'un vélo ; j'ai vraiment eu l'impression, étant donné la direction du regard de Bardem, qu'un vélo arrivait et que la scène allait (enfin !) prendre une durée, qu'il allait (enfin !) se passer quelque chose, autre chose que cet enfilage virtuose, bien comme il faut, de « non points de vue », sur rien (d'habitude je n'aime pas l'argument du « point de vue », mais là ça se pose là). Mais c'est le pire qui arrive. En fait, le son du vélo c'était l'amorce sonore de la scène d'après, les gosses à vélo, puis l'accident, tout ça. Je ne sais pas si vous comprenez, mais c'est pire que si le meurtre de la femme n'avait pas eu lieu, puisqu'il n'y a même pas le souffle d'un temps, d'un intevalle, qui soit laissé à sa mort (et qu'on ne verra pas son corps), c'est de la pure putasserie, où un film se fout de ce qu'il filme, de la gravité (pourtant le film se veut grave, et profond !) de ce qu'il se passe, y préférant son petit, minus, merdique, effet d'ellipse, double effet son/image death cool. Il y a quelque chose dans ce film de non advenu, de confus, très, masqué par l'apparente avancée et organisation implacables (vous avez tout compris, vous, à cette histoire ? j'avoue, pas moi, et on n'est vraiment pas dans Le Grand Sommeil cependant, ni chez Monte Hellman).

Les critiques, du moment qu'il y a la patine, le clin d'œil minimal du « on est entre gens élégants qui se comprennent », ils sont prêts à tout avaler, sans se poser de question, même leur langue. Vive Tourneur, donc à mort les frères Coen !

(Je précise que j'aime quand même bien l'acteur qui joue le voleur. Et sa mort, justement, l'horreur. C'est rare de nos jours, un beau type avec une moustache.)
"

janvier 31, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.29

V, (journal),

- Rarement j'ai vu me suis-je dit, autant de sérieux dans l'ironie, ça devait-être ça ça un film de vieux me suis-dit, (alternative "ça devait être ça un film de vieux cons me suis-je dit"), le ricanement, le second degré remplacent l'humour éventuel me suis-je dit, (la question est, y a-t-il de l'humour dans le film, ou juste du mépris), (puisque d'une certaine façon l'ironie au cinéma, le second degré est toujours forme de mépris), c'est comme une débandade me suis-je dit, un manque de couilles, et surtout me suis-je dit, on nage en plein dans la qualité française, ce qui est me suis-je dit, concernant des cinéastes Américains, concernant les Coen, quelque chose d'assez comique, nous sommes véritablement me suis-je dit, dans un film de Carné et Prevert, ce qui est assez comique me suis-je dit, de la part de ceux qui se réclament de la nouvelle vague, et n'ont que ce mot là à la bouche, comme un rictus, je parle de la critique, de la critique que l'on doit dire dans son ensemble, puisqu'il ne semble exister aucun article un tant soit peu négatif par rapport à leur pire film, c'est là d'ailleurs la preuve me suis-je dit, de la nullité absolue de la critique cinéphile française, tout chez eux est dit deux fois, et ce pour paraître réel me suis-je dit, (expression à revoir), pour faire vrai me suis-je dit, pour que l'on comprenne bien que l'on est aussi dans le sud, il n'y a pas de film noir me suis-je dit, il y a un film pire que ce dont Carné pouvait être capable, il n'y a même pas le tragique de Carné me suis-je dit, juste un film lâche et dégouttant, puis je me suis dit, plus exactement au téléphone avec C,  que ceux qui mourraient, mourraient tous de façon grossière, presque risible, ils étaient presque ridicules me suis-je dit, vous avez vu lorsque l'autre tue le premier type, je ne sais plus ce que je me suis dis à ce moment, je ne parle pas de la façon dont il meurt le flic, cette façon d'en rajouter pour rire, pour le fun, non ce qui m'a choqué ce fût le plan des pieds ensuite, (les pieds du tueur), je ne sais pas pourquoi je ne sais pas quel plan il fallait faire, mais pas celui là, on s'attendait presque à voir goguenard, un cigare à la bouche, Eastwood ou l'autre Terence Hill, tout le film est ainsi, enfin les dix minutes suivantes, puisque qu'après hein, je sortais, (pas être con non plus), je me dis au fond ils ont pas plus de talent qu'Huston, sauf que Huston, à l'époque de la nouvelle vague, celle-ci, (et la critique cinéphilique de l'époque), s'en moquait, maintenant me dis-je, on inverse les choses, Huston représente le bon goût, la culture, et Godard est absolument ignoré et méprisé, évidemment que "Bye Bye Tiger" était le seul film en descendance directe de la nouvelle vague me suis-je dit, et puis cette façon à chaque fois de prononcer "Carla Jean" pour bien signifier que nous sommes dans le sud, Faulkner machin etc, cette façon de bien signifier les choses, qu'une voiture brûle, il faut aussi que le shériff le remarque à voix haute, (au cas où nous n'aurions pas bien compris), et à chaque fois me dis-je, pour qu'on comprenne bien que l'on est dans le sud, et que c'est un film d'auteur, qu'ils connaissent la littérature sur le bout des ongles, et qu'ils ont bien lu le bouquin, le courrier sous la porte lorsque le tueur arrive au petit matin, juste pour qu'on comprenne bien que oui ils s'étaient sauvés effectivement, que plus personne n'était là, pour l'ambiance et parce que probablement la lettre qu'il tient à la main lui servira plus tard pour une autre raison, disons ils ont préférés prendre des précautions, (ne prendre aucun risque quel qu'il soit), qu'on comprenne bien les choses, que le tueur trouve la lettre sur un meuble aurait été selon eux un peu risqué, (pas crédible probablement pour eux), je veux dire qu'ils veulent absolument sur-ligner chaque instant/plan du film, pareil pour le chien qui poursuit le type dans la rivière, il fallait que ça soit fun, marrant, et la façon qu'il a au début le tueur avec son truc à air comprimé, (comme dans un vulgaire film d'Haneke pourrait-on dire, sauf que chez Haneke c'était autrement violent), il s'agit de faire rire, la bonne blague, de toujours trouver un angle une nouvelle idée pour faire rire, toujours être les plus malins surtout, et chez Haneke, la mort c'est un trou, c'est réellement un trou, et la fiction,le film, s'organise autour de ça, chez eux non, chez eux la mort n'est rien, comme s'il n'y avait personne avant, personne d'important, (juste un prétexte), saloperies va...

- Note pour moi-même, le cinéma français, au fond, sa définition ça pourrait être ça "ma douleur est plus belle que vos jours"... (Je parle du cinéma dit d'auteur, du cinéma d'h/auteur, avec un "h" comme douleur),

- Rien à voir, je lisais ça, dans la colonne de droite il y avait Edgar Morin au tribunal pour aider les anti-pubs, copie d'écran , et je repense à l'accusation qu'on lui avait faite d'antisémitisme, oui, et il me semblait avoir aussi entendu dire qu'il était juif, et là du coup je me dis je vais vérifier, oui Edgar Morin est bien juif, c'est ,  je me suis dit qu'ils étaient sans limite les crevures, ne pas oublier que les mecs avaient porté plainte, ça avait été jusqu'en justice, incroyable non, (comme disait l'autre), oui la copie d'écran parce comme je parle des Coen, que je crois qu'ils sont juifs, on est jamais trop prudent, parler deux fois de juifs dans un texte, pour certain, les putains Séguriennes, c'est la preuve qu'ils attendaient, ne pas oublier, même Skorecki y a eu droit, même lui qui accuse absolument tout le monde d'antisémitisme y a eu droit, c'est dire où ça en est, (mon Louis c'était quand même bien fait pour toi pour le coup), 

janvier 29, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.28

V, (journal),

- Je ne me souviens plus du résumé du film, c'est la fille qui va abandonner sa galerie c'est ça? La galeriste, c'est la fille d'hier, la princesse? Vous avez vu la voix off lorsqu'il lui dit qu'elle a de belles jambes, lorsqu'elle dit oui, vous avez entendu ce oui? Je dis voix off, ce n'en est est pas une réellement, voilà on dirait qu'elle va pleurer lorsqu'elle dit oui, oui je sais c'est stupide, c'est Ashley la fille d'hier, j'ai reconnue sa moue, vous avez vu comment elle colle au plan, elle arrête pas de parler, elle colle, c'est drôle ces pièces vides, assez angoissant je trouve, un peu lourd aussi, (mais c'est beau), et toute la séquence à l'usine, et puis lorsqu'elles sont dans le salon, puis lorsqu'ils mangent, (le repas filmé à travers la vitre ou le moustiquaire), puis le matin, puis la réunion, je comprends pas ce que c'est,  on remet des cadeaux avant l'accouchement?  Voilà au fond c'est pour ça  qu'on aime autant le cinéma Américain me dis-je, en france scénaristiquement cette séquence serait impossible, on n'en verrait pas l'intérêt, elle sont sublimes les femmes non? (Ca me fait un peu penser aux photos de Bill Owens), ce qui est beau me dis-je, lors de la soirée paroissiale, c'est que c'est filmé du point de vue républicain, (si c'est possible de dire cela), (de dire cela "filmer du point de vue républicain sans en faire un film réac), lorsque je dis "filmer d'un point de vue républicain" je veux dire que le type (le réalisateur) filme du point de vue de ses personnages, il n'est pas extérieur, n'a aucun avis autre que celui des personnages, évidemment c'est un peu faux, disons qu'il épouse le point de vue, plus exactement en fait partie, (alors que si l'on cherche un peu de renseignements sur ce type on se rend compte qu'il est proche semble-t-il du groupe Sonic Youth), on a pas envie de parler de Cantet, mais si on le fait tout de même, non finalement, mais on pourrait comparer le père, sans parler du fils de retour de la ville, au sujet des républicains, de ce que sont aussi les républicains, on peut lire ça... Et le plan à l'église le lendemain matin, par rapport à la nuit, je ne sais pas je le trouve presque choquant, (en tout cas il me surprend), et ce travelling qui commence pendant le sermon du curé qui continue muet et continue sur la voix de la mère en off, ce plan magnifique sur la voisine lorsqu'ils partent pour l'hôpital, puis elle s'éloigne et il la refilme encore, puis le plan sur le gazon et les mouches ou les abeilles, plan sublime,

- Le film c'était bien évidemment "Junebug",

- Un de mes blogs préférés est The boat Lullabies, , regardez attentivement vous comprendrez, regardez ce mois-là par exemple, , qui est le blog de Square America,

 

janvier 28, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.27

V, (journal),

- Hum me suis-je dit plusieurs fois, hum, mouais même me suis-je dit, mouais, faut pas non plus exagérer me suis-je dit, non pas non plus exagérer, film chiant tout de même me suis-je dit, et l'héroïne n'est pas forcément celle que l'on pense, la princesse à la fin on se dit que tout ce bonheur mièvre, c'est un peu dégoûtant, (voix de Valerie B-T), à la fin le bonheur de Nancy était plus beau à voir me suis-je dit, quelque chose qui rayonnait, d'ailleurs le film était magnifique en ça, de se laisser porter par cette fille, de sauver le prince aussi à la fin, de ne pas en faire un connard, de le sauver en quelque sorte du ridicule, c'est très beau évidemment lorsque le prince et sa fiancée se retrouvent, qu'il se met à chanter, (qu'elle non), la beauté de la scène, son comique venant qu'elle ne chante pas, de son ridicule à lui, vous avez remarqué au fait que le film tout de même est sacrément raciste, les blacks sont tous ridicules, bon, l'actrice oui, cette façon presque à la Dominique Lafffin, cette élasticité et d'expression et du corps qui oblige le réalisateur à ne la filmer essentiellement que par plan large, à être quasi hypnotisé, elle est trop rapide se dit-on, (je n'aime pas ce mot), je ne sais pas en quoi elle est trop rapide, disons si c'est le terme, disons que le réalisateur constate toujours avec un léger décalage cette rapidité, la caméra me dis-je est toujours en retard sur elle, la séquence du bal très belle, les paroles de la chanson qui les enveloppent se dit-on, le prince dont le baiser d'amour ne fonctionne pas et qui demande à l'autre type de l'embrasser, dans n'importe quel film il y aurait eu "bagarre", (je met entre guillemets par pauvreté de vocabulaire), (et par paresse), peut-être le plus beau moment du film, où ils décident les scénaristes, de sauver le prince, de le sortir de son ridicule, et le truc de la chaussure à la fin, le regard de la fille, un regard complètement sexué,  (pas que), l'idée qui me vient à l'esprit, le sentiment qui nous vient à l'esprit lorsqu'elle met cette chaussure, qu'elle l'essaye c'est qu'elle se déshabille,

- Mail: "Ah ah ah, quelle idée d'aller voir un Disney"!

- Mail: "Vous avez vu d'ailleurs que Kaganski à son tour lui a craché dessus il y a quelques jours? Ah la la, les prodistes"... Mail, (de moi): "'j'avais vu pour Kaganski, je n'avais pas relevé par lassitude, vous avez remarqué que tous ceux qui n'aiment pas Badiou trouvaient normal de voir Beauvoir nue"? (Nous parlions de Badiou),

- Vu une bande-annonce d'un des pires films français à venir, "La jeune fille et les loups", à la fin il y a une sorte de peluche en guise de loup, la salle entière a éclatée de rire, rarement le niveau a été aussi bas me suis-je dit, je me suis dit qu'on tenait probablement le plus grand navet de l'année, sinon depuis 5 ou 6 ans, bande-annonce ...Ne loupez pas la fin, (la peluche)...

- Incroyable, ,  vous la reconnaissez j'imagine, donc voilà, à nouveau.

janvier 27, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.26

V, (journal),

- ? J'ai commencé par mettre les plus vieilles, puis finalement j'ai recommencé à en faire de temps en temps, j'aime bien cette idée de "vues", de takes, de choses très simples, de refaire plusieurs fois la même vidéo etc, (d'ailleurs c'est pour ça que  j'aime bien l'idée de Danos et de son fourré, ce côté obsessionnel de la chose)... (Celle avec la voiture qui tourne, c'est la même, différentes versions de la même vidéo, (mon memory stick m'ayant lâché alors que j'eusse aimé un tour ou deux en plus)),

- Badiou !

- Un film complètement con de Lionel Soukaz, , (assimilant à peu près tout ce qui vient des Etats-Unis à Bush), (en fait on ne sait même pas), (disons anti-Américanisme primaire), (mais en fait on ne sait même pas), et dire que Soukaz est le haut du panier du milieu exprérimental français, et si on lui balançait que sa meilleure copine c'est la femme à Toubon? (vrai), bon sinon, moi quelqu'un qui filme les moto crottes parisiennes, enfin les voiture propreté de la ville de Paris, comme dans un vulgaire générique de france 2, le milieu exprérimental français, c'est deux ou trois lieux communs, ça leur sert de pensée, c'est comme les alters, souvent d'ailleurs ce sont les mêmes, les défenseurs de la culture française, (etc etc), disons ce sont les beaufs de gauche, non mais je vous conseille d'aller à une de leur(s) soirée(s), ah oui vous savez que les gens du cinéma exprérimental français, ils en sont non seulement à intervenir en milieu scolaire, mais aussi en entreprise, ils proposent des stages, je sais que vous ne me croyez pas lorsque je dis ça, vous vous dites que j'exagère, que ce n'est pas possible, qu'une telle chose n'est pas possible. Vous pariez? Non, plus exactement ils proposent un stage non seulement aux maternelles, mais aussi "aux professionnels de l'audiovisuel", aux "stagiaires de la formation professionnelle", bon vous ne me croyez pas, je sais que vous ne me croyez pas. Et ça? (Trouvé , onglet pôle transmission, (si si), onglet plaquette de présentation)), on va dire aux Etats-Unis, (ce pays plus que sublime), on a Ken Jacobs, en france on a Le collectif jeune cinéma et Lionel Soukaz... (au mieux),   

janvier 26, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.25

V, (journal),

Morning c.zohiloff
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- Lu ça, " je viens de voir le deuxième très beau film de l'année, et il y a un rapport puisque c'est grâce à la grâce d'Amy Adams, découverte éblouie de Enchanted, que j'en suis venue à celui-ci. Junebug, un très beau film indépendant américain ça faisait un bail, paumé en pleine Amérique profonde, Caroline du Nord, encore inédit (2005) dans notre beau pays ; ça fait un peu peur au début, mais il suffit que l'incroyable sourire d'Amy Adams vienne trancher dans le ronron esquissé et un peu trop posé du début pour que le film soit alors embarqué dans des petites beautés et des moments superbes. Enfin un film sans chiqué, tout le temps surprenant et sans pittoresque, sans effets à la truelle ni coups de forces débiles tout juste bons pour l'épate des comédiens, bref à l'exact opposé, côté Sud red necks, de l'assez lourdingue faux remake d'Angèle « comme un chien enragéisé » qu'était Black Snake Moan l'an passé. Junebug, Enchanted, et Amy Adams pour passeuse entre les deux, ses yeux verts, ouah… 2008 begins". C'est un mail je crois de Sandrine Rinaldi, (), du coup ça m'intrigue un peu, donc hop, , (et avec sous-titres français), pour ce que j'en ai vu, (quoiqu'elle dise pas que ce soit un grand film), ça ressemble aussi à ce film de l'autre, merde le cinéaste Anglais, enfin j'exagère, disons que le passage avec la fille qui traîne son gros ventre, l'humour qui sous-tend le film, la musique guillerette omniprésente, disons oui le film est un peu trop guilleret pour être honnête, un peu trop copain avec nous, fadasse presque à force, trop de bonhomie me suis-je dit, bon je le répète, j'ai vu seulement quelques secondes... Merde au fait, et son premier beau film de l'année? (moi c'est "30 jours de nuit" le premier),

- Merde, ça aurait pu être un film magnifique, tant pis, je me suis dit j'ai tout de même vu des séquences potentiellement sublimes, sinon j'ai tout de même découvert un cinéma magnifique, Le "Bienvenu Montparnasse", non mais vous avez vu cette salle, merde me suis-je dit, ça existe donc encore des cinéma comme ça, d'un seul coup me suis-je dit, moi qui n'avait jamais aimé ce quartier, je commençais à le regarder autrement, qui possède un beau cinéma me suis-je dit, possède, (phrase incomplète), il se trouve me suis-je dit, il se trouve que nous ne parlions pas d'un cinéma mais je crois de quatre, bon, au début du film, le premier plan on se dit que c'est trop beau, au sens trop volontairement bien cadré, ça ne va pas, nous ne somme pas dans la maladresse se dit-on, mais dans une certaine maitrise, puis on se dira que oui, un académisme, un film de festival comme dirait l'autre, une sorte d'académisme festivalier comme dirait l'autre, l'actrice immédiatement on l'a trouve sublime, quoique ressemblant un peu trop à cette actrice multi-primée à Belfort, miss plat de nouilles, c'est ça qui me gênait, ah Marylin Canto je crois,  voilà il l'a filme comme Maryline Canto, j' aimais bien dans le bus les gros plans sur la foule, la voix presque off, la voix de leur conversation, puis ce moment très beau de l'exécution de la fille, mais ignoble en même temps par la lâcheté du réalisateur, oui se dit-on, si son héroïne est celle-ci qui exécute les condamné(e)s à mort, il n'y a aucune raison de faire des chichis, de faire partit ça dans une sorte de poésie ignoble, de distanciation poétique ignoble, le truc des gants, la séquence étant potentiellement magnifique, la sortie du bâtiment, cet espèce de travelling vertical, la répétition de l'exécution, (saviez-vous qu'en Chine apparemment ils font répéter au condamné sa propres exécution, et ce afin que tout se passe bien, ils lui font répéter les gestes, la position qu'il devra avoir, ils lui demandent sa "collaboration"), bon après oui la séquence ou les séquences avec sa voisine, puis on se dit qu'il y en a un peu marre, on s'en fout, voilà alors je suis parti,

- On reparlait de Samani, j'envoyais ce lien, (), je me rendais compte que ce Hawkes je l'avais mal écris, voilà c'est lui, (), dans un de ses romans, il y avait ces motos qui passaient et repassaient, comme chez Cocteau, comme chez Samani, (il semble que le livre ne soit plus disponible),

- Un train Japonais, ...

- Ah ah ah ah, !

janvier 25, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.24

V, (journal),

- Cette façon qu'a le film de refuser la grandeur, de refuser l'héroïsme me dis-je, quelque chose de l'ordre de l'attente, ce serait est-ce qu'une image est un fantasme, plux exactement me dis-je, un fantasme fait-il image, plus exactement me dis-je, à partir de quand rencontre-t-on le réel, il y a cette idée me dis-je, qu'il faut servir à quelque chose, pour que ce réel justement, pour être bien certain qu'il ne s'effondre pas tout de suite, pour être certain que cela est bien soit bien réel me dis-je, puis je me suis dit est-ce qu'il faut des préliminaires, c'est beau me dis-je l'idée de ce type qui ne sait comment faire, après avoir échoué, cette confusion presque qui s'installe chez lui, il comprend qu'il doit s'y prendre autrement, juste me dis-je, il ne sait comment faire, ah ah ah, même avec de la vaseline, (j'oserais, je sais pas pourquoi je pense à Rehm, je dirais, le réel glisse), (bon, dans ce cas présent, glisse-t-il), (disons il s'échappe?), (non), échec, comme tout se débine à chaque fois me dis-je, cette façon qu'ils ont de vouloir être plus grand sans succès aucun, presque des pieds-nickelés me dis-je, je ne sais si à chaque fois ils sont ramenés à ce qu'ils sont me dis-je, une question oui à nouveau de taille me dis-je, ce qui est beau c'est la fin, que les films inversent l'image, inversent les regards, leur prenne la place, (en parie faux), disons même dans le plan, le pire étant que jusqu'à la fin on n'y pense pas, on ne remarque jamais qu'elles n'y sont pas, tout le film cela est récurent et l'on n'y pense jamais, pas une fois cela ne vient à l'esprit,

- En cherchant des films de Martha Coolidge, ("Matérial girls", "Valley girl"), j'en trouve trois, oui trois, (), je n'attends bien sur rien de "Rambling Rose", (mais je ne l'ai pas vu), toujours pas trouvé "Out to sea" ou "Angie", ça viendra, (on connaît le proverbe), (et internet), et puis quelque chose attire mon attention, déjà hier ou avant-hier je l'avais déjà remarqué, ce "1717 alan", alors ni de une ni de deux comme on dit, hop, (), donc en cherchant des trucs à droite et à gauche je tombe aussi là-dessus, , j'avoue que ce film me fait assez envie, et ce sont les photos de l'expo à Tourcoing, ("J'ai fait fabriquer la peinture verte d'après le fond d'écran de G.M. et j'ai même peint le mur moi-même. Le seul truc qui craint, c'est la plinthe: malgré 3 couches, on voit encore des traces parce que quelqu'un avait passé une laque dessus. Rien à faire, si j'avais su, je l'aurais laissé blanche."), note, pas certain que ça soit le bon vert, chez moi il est un peu plus mat, un peu plus kaki... Tiens je connais pas ce film, , ni le réalisateur, hum, (),

- "Real genius" me semble sublime, "Lost in Yonkers" est bloqué à 61,7%,

- " La photo circule sur un flyer, comme circule sur le net Extreme outdoor pissing, une vidéo d’une performance filmée de quelques secondes de pisseuses, podcastée y a quelques semaines par un blogueur conceptuel"... (extrait du communiqué de presse à propos de ça), 

- La france: "Les journalistes insistent. Ne fallait-il pas porter plainte tout de suite, qu’il ne puisse pas partir libre ? «On a peut-être commis une erreur là-dessus»…«Mais si jamais il s’enfuit, il sera retrouvé, il n’y a aucun doute», tente de rassurer Daniel Bouton, qui ne sait cependant pas «quel est le délit pénal qu’il a commis.»" pour les journalistes, ce qui compte n'est-ce pas, c'est la justice... (emprisonner les déviants), là? Evidemment à Libé, (Je suis partout), (), on se dépêche de donner aussi son nom, on n'est pas certain semble-t-il, mais on balance un nom, ah oui, vous avez remarqué que pour l'affaire des subprimes, l'escroquerie qui a coûté un peu d'argent à La société générale, et coûté la vie à un maximum de gens, aucun journalistes pour poser de questions gênantes, aucun, absolument aucun journaliste pour dénoncer le fait que La  société générale ait participé à un système qui ruina de milliers de familles. Poser une question simple, quand nous déciderons nous, la france ce beau pays, à poursuivre la banque (La société générale) pour escroquerie, (etc),

- Et ?

janvier 24, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.22

V, (journal),

- Et si on disait chez Ozu ce ne sont que des histoires de solitude? Ce qui est beau aussi, (je pense l'avoir déjà dit), c'est tout ce qu'Ozu abandonnera petit à petit, il ne filmera plus les gens en train de travailler par exemple, juste dans un bureau, (parfois écrivant quelques lignes, chose plutôt filmée comme un retour sur soit etc, une mise à distance), c'est évidemment un peu plus compliqué me dis-je, est-ce que l'on peut dire qu'il filme réellement le travail? (au sens Bergala), est-ce qu'il s'agit d'un discours disons politique sur le travail me dis-je? Evidemment que non, l'hôtel mortuaire, est-ce l'équivalent de la tombe chez John Ford? Regardez la dernière séquence, ... (recadrée involontairement), la première image du film dont je parlais hier, , (l'ai ajoutée aussi à l'autre post),

- "Je te laves le dos"? "Non ça ira"...

- Pour ceux qui ne connaissent pas encore Saul Leiter, un diaporama ...

janvier 22, 2008 in Spectre 01 | Permalink

V, (anyone?),

- Tiens Nicolas Groincheteau (plus exactement le type se faisant passer pour Nicolas Gruincheteau, le fake (2) Nicolas Grincheteau), (...),  (je parlais bien sûr de Nicolas Guicheteau), (lréalisateur de "La visite", un des pires films du cinéma français), (c'est dire),  donc Nicolas Guicheteau et ses ami(e)s du ministère de la culture (Fascale Sait, etc), ont encore pris leur plume on dirait. Décidément on aime bien écrire en france... (on est un pays littéraire tout de même)... (Disons qu' on aime la légalité et les bonnes moeurs)... Je dis ça en passant, pour ceux qui parlent à chaque fois de paranoïa, seuls les deux extraits linkés sur Kuhe ont été virés par Dailymotion, il s'agit donc bien de chacals à qui on a affaire, de lecteurs de merde... De types minables adorant les courriers anonymes, on aimerait qu'ils m'écrivent, "oui c'est moi je m'appelle", mais ça... Même pour ça il faut du courage, ces gens n'ont même pas ce courage minimum d'être fiers de ce qu'ils font, (ne parlons même pas de fierté à être ce qu'ils sont), oui parce qu'il y a d'autres extraits du films, non linkés par paresse, et parce que je n'avais plus envie de revenir sur le post, capture d'écran , (avant qu'on ne me dise par exemple qu'il s'agit d'un oubli de leur part, qu'ils ne les avaient oups pas vu les trois autres)... Non non, il s'agit bien d'une ordure qui a envoyé des liens, (et /dans/ un courrier anonyme évidemment),  une question d'habitude, de nature profonde, quand je dis que certains sont des larves...

- Bonjour versilov,

Votre vidéo "30 jours de nuit" contient des éléments portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle (auteur, producteur, artiste, etc.), et a été supprimée.

Si toutefois vous êtes en possession des droits de diffusion de cette vidéo, vous pouvez nous en fournir les détails dans un email adressé à feedback@dailymotion.com.

Afin de respecter les droits d'auteurs, nous vous rappelons qu'il est interdit d'envoyez des vidéos sans l'autorisation des ayant-droits.

Cordialement,

- Bon, trouver un truc pour que ces gens cessent de nuire... Tout au moins n'aient pas cette petite possibilité minable... Euh, je pense à la plateforme de DIVX, sinon une plateforme porno, ou alors une plateforme non Anglophone, (pour que le service technique ne comprenne rien à ce que racontent les ordures anonymes)... J'espère que si je prends un Dailymotion Allemand on va pas me dire que je suis d'extrême-droite, si? Bon en même temps les imaginer écrire à Dailymotion Allemagne pour me dénoncer, j'avoue que c'est assez jouissif... Bon apparemment quoi qu'on fasse (), c'est on va dire l'adresse Ip qui compte, le pays d'origine de l'ordinateur etc, bon trouver un service identique à Dailymotion, mais natif et non internationnalisé... Un truc plutôt Allemand tout de même, (vous m'excuserez de préférer je crois la langue Allemande à la française), (et même la langue Anglaise), (etc etc)...

- Pour ceux qui n'arrivent pas à ouvrir le fichier zip du film de Lubitsch, ils peuvent faire un tour ...

janvier 22, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (help?),

- Bordel, j'ai besoin d'un logiciel de récupérations d'images, genre j'ai besoin de la clef, du numéro de série pour Photorescue, (et pour Mac), enfin quelque chose qui me permette de récupérer des photos sur une carte, (Photorescue les salauds demandant le numéro une fois que les vignettes s'affichent)

janvier 22, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.21

V, (journal),

- Vous avez vu le premier plan, ? Dites, vous l'avez vu*? Même pas le premier plan, la première image, ne vous fait-elle pas penser aussi à une gravure, à une peinture Allemande? Vous avez vu, ce couple disons, appuyé sur la balustrade du pont, nous tournant le dos, semblant regarder le paysage, semblant attendre aussi que le film commence, pourquoi est-ce que je pense au treillage, c'est comme dans ce film de Mizoguchi me dis-je, "Les soeurs de Gion", il y a cette architecture du film, son principe qui apparaît avant, (pas certain qu'en ces termes  cela soit exact), évidemment le début du film de Mizoguchi et de celui d'Ozu n'ont rien à voir, c'est juste "l'architecture" du film qui est dévoilée dès le premier plan,

- Si on disait, même si c'est très confus que chez Ozu un film est toujours en deux parties, non l'histoire en deux parties, mais l'espace du film, une partie "fictionnelle", et une autre partie dont on ne sait peut-être rien, c'est confus ce n'est pas ça, disons il y a toujours une partie qui est frôlée par les personnages, regardée peut-être, (hum), dans le film d'Ozu c'est par exemple me dis-je, le voyage en train du père et du fils, peut-être me dis-je faudrait-il trouver un mot Allemand pour nommer cela, peut-on aussi parler d'une idée du miroir chez Ozu me dis-je, de quelque chose aussi qui est le même, qui me dis-je aussi, probablement n'existe peut-être pas, et ce plan me dis-je, , lorsqu'ils vont regarder le château, que bien évidemment nous ne voyons pas, je me dis aussi, s'est-on posé pour Ozu la question du romantisme pictural Allemand? Du romantisme Allemand?

- Mail, (moi): "j'ai trouvé un livre dehors au bord d'un talus, (je sais que vous ajouteriez herbeux), un livre assez gros dont le titre est Par sentiers et  routes", (photos et ), mail (moi) : "oui j'ai évidemment pris le livre", (mail: "vous l'avez pris ce livre ? il est chez vous"?),

- * Pourquoi est-ce que je pense à Nathalie Sarraute, (rien à voir avec le film évidemment), 

janvier 21, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.20

V, (journal),

- Bordel, m'étais-je dit, je trouve pas la critique des Inrocks* à propos du gros caca à Sean Penn "Into the wild", ils doivent bien en avoir écrit une non? Merde moi qui voulait la comparer à la critique de neu-neu premier sur Pola X, (oui je sais je suis fatiguant), zut et re, et re zut, ils en ont forcément dit du bien non? Et Kaganski, j'étais persuadé qu'il en avait dit du bien sur son blog à neu-neus, (au sens fabrique du terme), (comme fabrique de chocolat), (je pense très fort à Burton), (ben oui Kaganski Burton De Baecque), (leur cinéaste fétiche), (vous avez vu, même Le figaro à propos du dernier navet à Burton a enfin écrit pour la première fois (probablement de son histoire) une vraie critique cinéma), (oui j'avoue je lis Le figaro chaque jour), (avec Libé et Le Monde), "Into the wild" on pense très très vite très fort à Biette, ce qu'il disait du film de Carné machoires serrés et pas très causant, et ensuite on est effondrés, pas certain qu'il y ait grand chose à en dire du film, qu'est-ce que j'ai retenu, la séquence où la fille parle en off de ses parents, lorsqu'elles dit que leurs traits se sont radoucis, que l'on voit la mère sur le parking d'un supermarché, pour "La guerre selon Charlie Wilson", on s'attendait à une comédie vraiment mordante comme ils disent, bon dans l'absolu j'aime bien cette idée de film presque avortée, j'aime bien cette idée de film qui ne commence jamais, comme je ne sais plus où j'avais lu ce truc, dans Glamorama je crois, où je me disais que ce serait beau un film construit avec des takes, des séquences non montées, (il faudrait que je poste, si ce n'est déjà peut-être fait, le passage du livre qui m'avait fait penser à cela), qu'est-ce que serait un tel film m'étais-je dit, je ne parle pas un film avec des prises non montées comme on a pu le voir chez les Straub ou chez Rivette, je ne parle pas d'une autre version d'un film, je parle disons de prises rejetées, presque de quelque chose de l'ordre du hors-champs, du pas vu, presque de l'erreur de prise, bon, pour le truc à la Charlie Wilson aussi ça pourrait être beau me suis-je dit, quelque chose qui ne commence jamais, un peu m'étais-je dit comme d'une certaine façon ce film de Hawks "Le grand sommeil", (pourquoi est-ce que je pense à ce film?), comme le film de Hawks, mais en pire m'étais-je dit, en réellement pire,

- Note pour moi même, lorsqu'on parle des Straub, en disant par exemple les Straub, le "les" ne prend pas de majuscule... (Pas Les Straub donc, mais les Straub donc), (et donc n'exagérer en rien), (même par inadvertance, même de façon tout à fait inconsciente)...

- Ah oui, pour tout savoir sur (cette salope) Mitzi, c'est , (fichier zip avec sous-titres), (le film de Lubitsch évidemment), (pas de mot de passe)...

- Deux films de Martha Rosler , s'en foutre du discours politique, le second film est muet avec VLC, donc l'ouvrir avec Quicktime, s'en foutre du discours politique de Rosler et ne regarder les films que pour leur plastique, (mot de passe "rosler", nom d'utilisateur indifférent),

- * Le magazine culturel de la ville de Neuilly, 

janvier 20, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.18

V, (journal),

- Vous avez remarqué que chez Wong Kar-Waï, comme chez Ophüls, ce sont des images déjà occupées, (alternative: des images déjà occupées d'autre chose), je ne me souvenais plus que par ailleurs, dans "2046", on voyait l'amant Japonais, chez Wong Kar-Waï me dis-je, on arrive toujours trop tard, au milieu de quelque chose d'autre, il y a toujours quelque chose qui n'appartient pas au héros, (j'ai envie de dire, mais c'est en partie faux, qu'il ne pénètre pas), ce n'est disons, jamais la bonne histoire,

- Et disons aussi, tous les deux, Ophüls et Won Kar-Waï passent par un cérémonial pour, >> chez Wong Kar-Waï plutôt un faux cérémonial, une complicité, l'instauration d'une habitude,

- Vous avez vu chez Won Kar-Waï, aucune histoire n'est véritablement partagé, il y a bien l'histoire du type avec sa voisine, mais sinon tarifée, sinon dans une sorte de retenue, d'incompréhension, c'est à dire que la fiction, (c'est confus), vient du film, mais pas des personnages, eux, lui ne vivent rien, (enfin), disons il n'y a pas d'engagement fictionnel, les regrets sont du côté des absents, on aime jamais les mêmes au même moment disons, tout le monde passe son temps à attendre, (et à s'observer),

janvier 18, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.17

V, (journal),

- Mail:  "j'ai aimé, (...), j'ai surtout aimé suivre, m'efforcer à suivre les sous-titres, car Antigone parlait allemand. j'ai aimé le vent dans ce film, le vent, le soleil, les ombres qui tombent sur le visage des gens"...

- Mail, (moi): "vu (aujourd'hui, rajout), "La guerre selon Charlie Wilson", si pas mauvais, raté, mais plutôt mauvais sans être désagréable, alors raté"... Oui j'aurais pu ajouter la fin nous surprenait, (dans un état de), (stupeur, hébétude?), nous ne nous étions pas encore rendu compte que le film s'était terminé, (plus exactement qu'il s'était poursuivi), je crois qu'ils ne savaient pas trop ce qu'ils voulaient faire, produit trop rapidement aurais-je pu dire, ils connaissaient la fin, ils ne s'étaient pas rendu compte aurais-je pu dire que tout était inconsistant, encore inconsistant, tout était comme à l'état de notation (de répétition(s)), tout était à faire. Evidemment aurais-je pu ajouter, personne ne s'en rendait compte, (ne s'en était rendu compte) je m'était dit, ce n'est pas parce que tout le monde fait son boulot, que cela faisait un film, il y avait cette idée m'étais-je dit, que le propos du film était bien suffisant, était le film lui-même, qu'il fallait faire ensuite confiance à l'équipe, le réalisateur m'étais-je, n'étant présent que comme chef de cette équipe, comme chef d'équipe, la structure du film étant le scénario, ce qui structurait le film étant le scénario, (et non pas on va dire la mise en scène), non le propos du film structurait le film, le scénario ne structurait rien du tout,

- Toute bonne féministe* doit être une féministe à poil et ne méritent qu'une chose, selon Raphaël Sorin et Serge Kaganski ! (mot de passe"kaganskisorinade", nom d'utilisateur indifférent)...

- Intéressant de lire le post du, il le dit de lui, philosophe Yves Michaud, (c'est lui qui s'en prenait à l'art contemporain il me semble non?), , les justifications de l'ordure, ah oui sinon, sinon, la une du Monde fr hier, , et la réaction de la ministre de la culture Christine Albanel: "la ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, a rendu hommage à sa personnalité rayonnante qui a fait honneur à la chanson francophone". Il est à noter que chaque journaux lui a consacré au moins deux grosses colonnes, je n'ose imaginer pour Jugnot et l'autre plouc, Halliday, ce qui est beau c'est notre façon de regarder les USA de haut, avec mépris, d'un air supérieur,

- * Les blondes comme Kaganski les appellent...

janvier 17, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.16

V, (sur quelque chose qui ne passe pas), (suite), (Karla Brunny nue),

- Regarder les vidéos une et trois, , (la deux aussi évidemment), écouter ce qu'elle dit la fille à la fin de la une, (merde c'est pas la trois?), sur le pourquoi de l'association la cause des femmes, et relire ça: "Les réactions outragées à la Gisèle Halimi me semble relever d'un archao-féminisme d'un autre âge", "les femmes ont encore des combats à mener (égalité des salaires, parité, violence conjugale, etc) mais une Gisèle Halimi devrait peut-être prendre sa retraite tant son féminisme est parfois ringard", oui c'est toujours l'autre ordure, neu-neu premier, Serge Kaganski, c'est toujours ... Vous avez remarqué que le droit de réponse de Jean Daniel à Schneiderman dasn Libération utilise les même termes que l'autre par rapport à Badiou, tous les deux, Schneiderman seraient suffisants, donneurs de leçon etc, le moins que rien Assouline (etc) aussi utilise les mêmes expressions,  (on dirait sarkose premier si j'osais), question comment peut-on parler d'égalité lorsqu'on vous déshabille à la moindre occasion? Comment peut-on oser parler de parité? Disons aussi, si je dis ce que je pense, je n'ai aucune envie de voir ** ou **  et ** nues, (je pense probablement à des cinéastes), je n'ai pas non plus envie d'en savoir plus sur Jane Austen, je ne veux rien savoir d'elle d'une certaine façon, je sais par contre qu'elle inventa probablement le roman moderne, la littérature moderne, je reste assez indifférent au reste...

- Lire aussi le cousin à neu-neu premier, le gros Sorin, le le monsieur boutons de pus, ,

- Sinon ça n'a rien à voir mais ça me fait beaucoup rire, ,

janvier 16, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (sur quelque chose qui ne passe pas), (private joke),

- Deux extraits d'un texte d'Alain Badiou, trouvés , (post par ailleurs à lire absolument dans son entier), ne pas oublier les propos de l'ordure de Libération Bruno Chaouat ou du moins que rien Pierre Assouline, extrait "Nul besoin de revenir sur les effets, sinon les intentions, antisémites de la pensée de Badiou".

- "Circonstances, 3; Portées du mot "juif"", éd. Lignes. Voilà ce que Badiou écrit "concernant le "retour" de l'antisémitisme: ""Avait-il cependant jamais disparu? Ou faut-il plutôt penser que la question de ses formes, de ses critères, de son inscription dans le discours a, dans les trente dernières années, considérablement changé de nature? Souvenons-nous qu'à la fin des années soixante-dix, après l'attentat conte la synagogue de la rue Copernic, le Premier ministre en personne, Raymond Barre, avait, en toute tranquillité, distingué parmi les victimes les juifs qui se rendaient au culte et les "Français innocents" (sic) qui ne faisaient que passer. Outre qu'il distinguait benoîtement les juifs et les Français, le bon Raymond Barre semblait bien vouloir dire qu'un juif, aveuglément visé par un attentat, doit être par quelque biais coupable de quelque chose. On a dit que la langue lui avait fourché. Bien plutôt, cette remarquable façon d'analyser la situation révélait la subsistance en quelque manière normale d'un subconscient racialiste venu des années trente".

- " En ce qui concerne la genèse d'un antisémitisme de type nouveau, articulé sur les conflits du Moyen-Orient et la présence dans notre pays de fortes minorités ouvrières de provenance africaine et de religion musulmane (...) disons (...) que l'existence d'un tel antisémitisme n'est pas douteuse, et que le zèle mis par certains à nier cette existence, généralement au nom du soutien aux Palestiniens ou aux minorités ouvrières en France, est tout à fait néfaste. Cela étant, il ne me semble pas non plus que les données quantitatives, parfaitement disponibles, soient de nature à susciter une alerte générale entièrement neuve, étant entendu que, sur de telles questions, la vigilance est un impératif qui n'admet pas d'intermittence"

- Sinon je ne comprends toujours pas qu'on puisse justifier qu'une photo volée d'une écrivain féministe à poil se retrouve en couverture d'un magazine, je ne comprends pas qu'on se fasse traiter de ringard, de pisse-froid si l'on s'en offusque, en quoi le cul de Beauvoir, qui était tout de même une partie d'elle-même qu'elle n'avait jamais exposée, nous importe pour la comprendre? Au fond,  me dis-je, puisque nous ne parlons plus que de ça maintenant, il s'agissait bien de la tondre, les chiennes de gardes ont eu tort, il fallait demander que ce soit Manaudou, Rachida Dati, Ségolène Royal, Rama Yade, Christine Angot etc, en couverture et nue du magazine...

- Ah ne n'avais pas vu la phrase de Kaganski: "à considérer les hommes et leur désir comme des ennemis", pour Kaganski (neu-neu premier), Simone de Beauvoir à poil c'est normal puisque tel est leur(s) désir(s)... Le slogan du beauf pourrait être, " à poil les philosophes, à poil les féministes"! (Moi je dirais à poil sur ton blog ta femme si t'en a une), (comme ça, ça nous aiderait à mieux te comprendre),

- Question et si l'on foutait Delanöe à poil en couverture du Nouvel Obs ou des Inrockuptibles, après tout, une belle paire de fesses, et si cela nous permet de mieux comprendre l'action du maire de Paris...

janvier 16, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2008.01.15

V, (copinage),

- ? (Puisqu'il faut bien avoir aussi un peu d'auto-dérision), toutes les photos présentées à cette occasion sont , je parle d'auto-dérision parce que ça se passe dans une école, la différence alors? Je ne vais pas au vernissage? Hum, oui vous avez raison, c'est un peu faible, euh, je ne vais pas du tout à l'expo? Bon je ne sais pas vraiment la différence, euh je photographie de vrais gens? Oui aussi, et sinon, sinon, je m'étais dit que je l'enverrais à Azoury, parce qu'après tout il y a pas de raison, (il y a pas que Bonnello dans la vie) et puis non, trop catho, (et il me mérite pas), et puis trop de sportifs, pas assez trash, manque de sexe, de rock, pas assez rebelle, pas de pauvres qui font pitiés, pas d'arabes ni de blacks, et ce volontairement, juste des photos de gens normaux, (ah si une arabe, mais ça ne se voit pas), enfin normaux, un max de cathos, des cathos oui blancs, (un max) et sans problème(s), des sportives mêmes pas lesbiennes, (pour la rime), oui vous avez raison, pour Les Inrocks c'est pas la peine non plus... (Je plésante), (je veux dire je n'en ai même pas l'idée, je les ignore), (et je ne veux pas de leur lectorat), (excusez-moi), donc je pensais à envoyer un carton au journal La croix, au Figaro je réfléchis, je crains que ce ne soit les seuls, ça craint quand même... Bon j'ai vaguement arrêté de faire des photos, par déception, Atabekian dit par orgueil, bref la plupart sont merdiques, j'en garde combien, 4 je crois, moins de dix pour ne pas exagérer, pour la suite, bientôt comme dirait l'autre, bientôt..

- Ah oui "Lothringen" des Straub, , pas de mot de passe,

- "Le songe de la lumière", de Victor Erice, , téléchargée pour une amie, (je me justifie), téléchargée parce qu'on a eu une discussion dimanche sur les agrumes, les coings etc, et qu'on se disait qu'on achèterait bien des cognassiers, (), (j'ai acheté un citronnier cette semaine sinon), (tout est parti de là, pour les coings tout est parti évidemment du film d'Erice), (cela dit je l'ai revu, je l'ai absolument détesté), (c'était le seul de lui que j'aimais encore), mot de passe "erice", nom d'utilisateur indifférent, sous-titres Anglais),

janvier 15, 2008 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink

V, (journal),

- Essayer de leur ruiner leur réputation me suis-je dit, faute de mieux, faire circuler leurs cochonneries me suis-je dit, faute de mieux, non qu'au fond concernant Kaganski ou Sollers, (et deux ou trois autres), le fait de lire (faire lire) leurs turpitudes, (je fais exprès d'employer ce mot, je sais qu'ils l'aiment et y croient), (qu'ils existent), influe d'une quelconque manière sur leur destin, (je fais aussi exprès d'employer ce mot, je sais qu'ils l'aiment et croient avoir eu un destin), disons dans leurs cas, les insulter c'est aussi isoler ou révéler le bouillon me dis-je, dans lequel on  trempe, au fond me dis-je, je sais que c'est sans espoir, que cela ne sert à rien, je me dis ça sert à décompresser, (au sens aussi décompresser les archives), mais au fond cela ne sert à rien, cela est une perte de temps, ces gens plus exactement me dis-je sont une perte de temps, (qu'on me cite une seule phrase, un seul texte de Sollers), mais tout de même me dis-je, quand même, (voix de Christine Angot), tout de même, lorsque Kaganski nous dit que les féministes, probablement on eu quelques utilité il y a longtemps, (mais que maintenant, de nos jours, avec les trans les bi, les lesbiennes), tout cela est dépassé, qu'elles sont ringardes, les droits des femmes me dis-je, pour lui et c'est bien le sens de sa phrase, sont ringards, je veux dire pour lui ils s'agit bien de quelque chose appartenant à la minorité, au sens mineur du terme, et en tous points de vue, je me dis on voit bien l'avantage pour certain, du trash, du rock et des trans, (sinon des lesbiennes), c'est au fond la nouvelle modernité, (comme on dit la nouvelle droite), c'est surtout me dis-je, garder un propos de nature sexuelle concernant les femmes, qu'elles ne revendiquent plus, il y a les lesbiennes, qu'elles se taisent, imagine-t-on les photos de Manaudou en couverture du Nouvel Obs? Y-a-t-il une différence avec celle de Beauvoir? Et ce serait laquelle? Disons pour Kaganski les femmes sont des peines à jouir, les femmes qui protestent évidemment, ou qui parlent, (pour entrer dans la logique de Kaganski, et en allant un peu trop loin, et si Beauvoir avait été juive*? (Imagine-ton Simone Weil ou Irène Nemirovsky à poil en couverture du Nouvel Obs?). (Ne peut-on se dire qu'il s'agit de la même pornographie?, (rajout)). >> Puisque chez Kaganski cela semble le point névralgique de sa pensée**),  puisque cela semble, pour un oui ou pour un non, (et un nom puisqu'il s'agit aussi plus loin de Badiou),  qu'est-ce qui fait me dis-je, que d'un coup,  ce qui est de l'ordre de la modernité,  devient un argument contre cette modernité, c'est à dire qu'il faut parler alors pour citer Badiou de "thermidoriens",  qu'est-ce qui fait me dis-je que la Shoah soit instrumentalisée et devienne un instrument de controle social (et intellectuel),   d'ailleurs me dis-je, on ne mettrait pas non plus une lesbienne à poil en couverture du Nouvel Obs, il faut que celle-ci soit susceptible, (même post-mortem), d'être pénétrée, ne pas oublier non plus que Sollers avait soutenu Balladur, (c'était je crois en 95?), et que son analyse alors, de sa défaite, était qu'il était d'origine Turc, nous n'avions pas élu Balladur par racisme disait-il, oubliant que personne, absolument personne ne savait que le gros mou ne fût pas d'origine française, comment arrivons-nous me dis-je, à ce que la moindre critique un peu aiguisé contre ordure premier, soit immédiatement qualifiée d'anti-sémite, que la moindre critique d'ailleurs un peu aiguisée, (sinon un peu structurée) pourvu qu'elle soit de gauche, que la moindre critique d'ailleurs de gauche, pourvue qu'elle soit un peu aiguisée, soit immédiatement taxée d'antisémite, (on pourrait aussi se poser la question du pourquoi n'aime-t-on que les arabes qui font pitiés), (La graine et le mulet), au fond me dis-je, pour Kaganski et les autres, la Shoah fût une aubaine,  (au minimum un moyen d'affirmer leur autorité), je sais ce qui est bien, et je le dis à chaque instant), (Sarkosy est le bien),  (ne serait-ce, dixit Sollers et Kaganski, parce qu'il aime les femmes ou le pape), on voit bien aussi me dis-je, que la nouvelle vague, comme tout mouvement moderne, (mais daté dans le temps), est devenu un instrument de contrôle social, (sinon une rubrique d'où gagner des points à la cinémathèque), en allant un peu plus loin me dis-je, la vraie question que devrait se poser Kaganski serait, aurait-il souhaité que la Shoah n'ait pas lieue? Il répondrait que c'est chose ignoble de poser pareille question, pourtant il a besoin de la Shoah, c'est disons son seul imaginaire, (voire ses lectures), la seule autorité sous laquelle il se place, je me dis il y a ce côté pratique alors dans tout ça, de pouvoir faire la leçon aux philosophes, à Badiou, de lui dire de se taire, de ne pas critiquer Sarkose premier et sa bande, cela au nom de, et de nous expliquer ce qu'est le pétainisme, (cela dit moi je pense qu'ordure premier a plus à voir avec Laval qu'avec Pétain), et c'est là me dis-je qu'on retrouve Kaganski et son harangue anti-féministe, qui est au fond de nous dire que cela vraiment, n'a rien à voir, que tout cela vraiment, est dépassé, comme Sollers avec Badiou me dis-je, il y a cette même injonction que tout cela est veux et dépassé, il y a cette même injonction de la modernité, (le mot fétiche de la droite de toute façon), d'ailleurs on pourrait se poser la question comment en arrive-t-on à parler encore de droit des femmes,

- On pourra lire avec profit la fiche Wikipédia de Simone de Beauvoir, ...

- La phrase de l'ordure de Libé, Bruno Chaout "C’est de l’agit-prop chic, Badiou y donne des références de sites Internet militants, esquisse les grandes lignes d’une organisation future du mouvement ouvrier élargi aux sans-papiers, aux étrangers, eux-mêmes assimilés aux Juifs d’hier, ce qui permet de ne guère se soucier du sort des Juifs d’aujourd’hui, en France et en Europe", question, en quoi doit-on se soucier des juifs en Europe aujourd'hui, sont-ils en danger? Y a-t-il menace? Question, au nom de quoi, doit-on ne pas se préoccuper des sans-papiers ou des pauvres, s'occuper des pauvres devient donc pour le mec de Libération quelque chose de suspect, un peu comme Kaganski et ses lesbiennes? Question, y a-t-il, pour ces gens, une certaine compétition, une hiérarchie? Une femme d'accord mais lesbienne, un pauvre d'accord, mais d'abord juif? Et surtout, au nom de quoi, plus exactement par quel miracle faire de Sarkose premier un juif, comment cet ordure se transforme-t-il subitement en juif? Comment un type qui fait l'éloge du catholicisme le plus réac, (sinon le plus béat), peut-il se retrouver juif? (Je sais me direz-vous, un truc de sang), comment peut-on penser une seconde que cela serait encore vivable pour Badiou s'il était effectivement antisémite? Ce qui compte ce n'est pas ce qui est avéré, ce qui compte c'est d'infuser l'idée,  c'est le sens du texte de l'ordure de Libération, le sens profond, écrire antisémitisme de Badiou comme un fait avéré, puisque dit-il d'autres le disent, Asssouline et Marty, lire aussi ce qu'il dit Assouline sur la photo de Beauvoir en couv du Nouvel Obs "De toute façon, elle aurait eu mauvaise grâce à s’en offusquer, elle qui avait déployé un tout autre courage pour provoquer et choquer la bourgeoisie installée dans ses moeurs et conventions en publiant son grand livre Le deuxième sexe (1949), un classique désormais, ”le” texte autour duquel s’est articulée toute la réflexion sur la condition féminine au cours du demi–siècle", la mauvaise grâce de s'en offusquer, disons d'un côté il y a une oeuvre, (dont à vrai dire je m'en fous), et de l'autre un cliché de dos, un cliché publié, pour une seule raison, la même, exactement la même raison que les photos de Laure Manaudou furent publiées, oui puisqu'elles le furent, puisque chaque journal en faisant la publicité, c'est-à-dire tous, ne firent que les publier indirectement, (de façon faux-cul), (en parlant de faux-cul j'ai lu par ailleurs que celui de Beauvoir sur la photo fût retouché), Assouline encore, "Qu’il mette sur le même plan au registre des séismes mondiaux “Juifs livrés au massacre, Africains livrés à la police, enfants chassés des écoles”, là ça commence à devenir inquiétant mais on se souvient que ce n’est pas la première fois sous sa plume", tiens vous avez remarqué, on dirait Olivier Séguret, il continue immédiatement "Ca annonce le pire : à savoir qu’à un certain moment de son séminaire, Alain Badiou a décidé de ne plus parler de “l’agité de Neuilly” sous son nom mais sous le sobriquet de “l’homme aux rats", et voilà hop hop, le même coup, exactement le même coup que l'ordure Séguret, la même manipulation, oui vous allez me dire, on entend jamais Assouline s'inquiéter en aucune manière de la façon dont sont traités les Africains, les sans-papiers,il dit aussi "un Rubicon est franchi dans cet avilissement, d’autant qu’il se manifeste du haut d’un magistère au sein d’une fabrique à élites. La dernière fois dans ce pays qu’on a ainsi comparé des hommes à des rats, c’était, voyons, en 1942 dans un documentaire de propagande sur le péril juif",  il ne parle pas de la propreté d'Hortefeux le connard, non de rats et de juifs,  que dans l'esprit de Badiou cela n'a évidemment rien à voir, cela n'a aucune importance, que Badiou jamais n'assimile les juifs et les rats n'a pour Assouline aucune espèce d'importance, ce qu'il faut c'est faire circuler l'information, la faire circuler et qu'elle devienne à force une sorte de vérité, et lisez ce que l'autre affirme tout d'un coup, le gros mensonge même, disons la contre-vérité absolue, "Jamais on n’était allé aussi loin dans la hantise des années noires, jamais on n’avait fait du pétainisme et de la capitulation un moment historial constitutif de l’identité française", ah bon? Même Sollers l'affirmait encore il y a peu, pour lui, l'ordure de Libé, le pétainisme, en soit ne serait en rien constitutif de la france, il dit plus haut "un autre spectre hante Alain Badiou, celui du pétainisme. La hantise du pétainisme", oui voilà, il s'agit de ne pas y revenir, quiconque revient sur cette période est immédiatement suspect, quiconque voit Pétain sous Sarkose premier et sa bande de crétins, (Hortefeux etc), (Monsieur propre), est immédiatement susceptible de pétainisme, ce n'est plus Hortefeux et sa france propre, plus exactement il ne s'agit, ce n'est pas Hortefeux et sa france propre dont il s'agira, non ce sera Badiou, "Jamais on n’était allé aussi loin dans la hantise des années noires", pour l'ordure de Libération, quelque chose de la fascination c'est évident, que sarkose premier et sa bande de ploucs s'inscrivent dans cette histoire là, non, c'est le dire qui en devient suspect, anti-national comme dit Sollers, choquant au fond, ah oui, vous avez remarqué j'imagine qui est ce type, Bruno Chaouat, auteur de "Je meurs par morceaux. Chateaubriand, Presses universitaires du Septentrion",  l’émigré légitimiste Chateaubriand, comme il le dit lui-même si bien, quand je disais qu'au fond il fallait relégitimer le pétainisme, qu'il s'agissait de ne plus point s'en offusquer... La vraie immigration pour l'ordure est celle-ci, celle de Chateaubriand et sarkose premier, sarkose premier comme premier immigré évidemment, il n'y a qu'un seul immigré selon Chaouat (et Assouline) et c'est Sarkosy,

- Le post d'Assouline, , (le moins que rien Assouline plus exactement)...

- Lire ça aussi,


- >> mail: "le lien que vous donnez sur Sollers : je trouve le commentaire un peu idiot, c'est évident que Sollers est ironique tout du long, je n'aime pas spécialement cette ironie, hein, mais en tout cas il n'est certainement pas dupe."

- Moi: "ah non vous vous trompez, Sollers n'est en rien ironique, peut-être a t il été maladroit, mais il pense tout ce qu'il dit, il est persuadé de son génie, il aime sincèrement Sarkosy, enfin ce qu'il représente, ce qu'il pense être de l'ordre du machin à la Debord, en fait il n'aime de lui, que le côté homme pressé de Morand,  il n'a pas fait non plus que soutenir Balladur, il a été décoré par Juppé et en a fait un numéro spécial de sa revue par exemple, avec discours etc..."

- Note, au fond, qu'est-ce que demande Sollers à Carla Bruni, sinon d'êtres saillie, (et de donner un héritier)...

- Note, il y a cette idée, au fond, (me dis-je), que Cécilia était trop vieille...

- Pour les neu-neus, n'oubliez pas que moi même je traite les alters de salopes antisémites, (etc etc), pour ceux qui auraient envie de faire leur Séguret du weeb,  je veux dire par là qu'il n'est nullement question dans le texte plus haut, de juifs ou pas,  ça je n'en ai rien à foutre,  (comme je ne demande pas à Mehdi Benallal s'il est arabe), (je ne lui demande pas ses papiers),  (et je m'en fous), (Kaganski les demanderait, disons soulignerait ses origines), (à Libération pareil), c'est aussi pour ça qu'ils aiment autant La graine et le mulet, (pour le mulet?),  disons l'arabe du film, le mulet, c'est un peu l'âne Balthasar non? 

* Ne pas oublier que Beauvoir ,comme les juifs est (tout autant) porteuse d'une charge symbolique, que déshabiller Beauvoir n'est en rien innocent, (qu'il y a l'idée de lui faire payer quelque chose, tout au moins cette idée là est présente chez Kaganski et les autres ordures),

- ** Si pensée il y a, puisqu'évidemment il n'y en a point

- "Mais le jugement pénal, qui sanctionne très sévèrement la conduite en état d’ivresse, risque de mettre brusquement fin à la carrière du cinéaste", (), ( pour le lien permanent), tiens aux Inrocks ils ont embauchés Olivier Séguret, le propre de la critique française me dis-je, est l'appel à la loi, disons au dernier film, Bouquet, Séguret, Yann François, (le fake de Séguret), etc etc, en france me dis-je, on ne rêve que d'une chose, que ces gens là arrêtent, ou soient arrêtés, c'est pour ça me dis-je le silence assourdissant (...) autour de Brisseau, on n'aime qu'une chose me dis-je, en france, les fins de carrières, on en rêve, on l'appelle de nos voeux, on espère en la justice, (rappelons tout de même au magazine de Neuilly, que la justice n'a pas pouvoir concernant le cinéma et que Roger Avary, comme Straub, Brisseau ou Oliveira, continuera à faire des films), j'adore la fin de son "article" à Olivier Séguret, " Il devait réaliser prochainement Glamorama, l’adaptation d’un roman de Bret Easton Ellis, puis Return to Castle Wolfenstein, tiré du célèbre jeu vidéo éponyme", on sent l'espoir... L'espoir et l'appel au peuple, (au lynchage),

- Mail: "Et tous ces types qui affirmaient que Huillet disparue, Straub était fini, alors qu'il a déjà réalisé deux films (dont celui sur la Loire qui selon C, qui a vu les trois heures de rushes, sera sublime, Griffithien, en noir et blanc...) et qu'il en prépare un troisième en Italie, avec seulement des femmes. Straub aurait déclaré vouloir tourner seulement avec des femmes, dorénavant."

- Extrait du post de neu-neu premier (Serge Kaganski): "L'esprit de Beauvoir est-il trahi ? Il me semble que non. Elle était une femme libre, elle avait des amants, une sexualité et une vie de couple hors normes bourgeoises... Je ne vois pas en quoi cette photo changerait la donne et apporterait un gramme de scandale surtout après la publication de sa correspondance avec Algren qui remonte déjà à presque dix années et qui révélait de larges pans de sa vie sentimentale et sexuelle. Je trouve même que cette photo donne à notre imaginaire collectif une image plus complète, plus achevée de la femme Beauvoir : la penseuse, l'agrégée, l'écrivaine, la championne de la réflexion sur le féminin et de la cause des femmes, Jean-Paul, le turban, le Flore, mais aussi le sexe, les amants, une belle paire de fesses. L'icône Beauvoir n'est pas rabaissée par cette photo, elle est au contraire magnifiée, d'autant que son plumage est à la hauteur de son ramage.

Les réactions outragées à la Gisèle Halimi me semble relever d'un archao-féminisme d'un autre âge. Pendant des siècles, notre civilisation macho-patriarcale a cantonné la femme à un rôle obéissant d'amante ou de mère. Puis le féminisme est arrivé, et dans un effort justifié de rééquilibrer le balancier, a poussé très loin la revanche des femmes, presque jusqu'à nier leur sexualité, leur féminité, à considérer les hommes et leur désir comme des ennemis. Cette phase de radicalité était sans doute nécessaire, mais aujourd'hui, le curseur du féminisme s'est recentré pour le bien de tous, hommes et femmes, alors que la société a radicalement évolué sur le plan des genres, du sexe et de sa représentation. On est à l'heure d'internet, les images de nudité et plus sont omniprésentes, accessibles partout d'un clic, on vend des films, des journaux, des assurances et toutes sortes de produits autant avec des hommes objets qu'avec des femmes objets, la culture porno a fait une grosse percée, la culture queer et transgenre aussi, l'homosexualité est de plus en plus acceptée par la norme majoritaire, l'image du Père est sérieusement secouée, bref... dans un tel contexte, être choqué par la couve de l'Obs m'apparait comme une forme de puritanisme un peu étrange et daté. Si on veut s'indigner d'atteintes à la dignité de la femme, il y en a sûrement plein et de plus graves en dehors de l'Obs.

Bref, les femmes ont encore des combats à mener (égalité des salaires, parité, violence conjugale, etc) mais une Gisèle Halimi devrait peut-être prendre sa retraite tant son féminisme est parfois ringard. Quant aux Chiennes, pour une fois, elles ont de l'humour, mais elles auraient pu trouver plus jeune que Jean Daniel. Bon week-end".

- "Cette phase de radicalité était sans doute nécessaire", "le curseur du féminisme s'est recentré pour le bien de tous, hommes et femmes, alors que la société a radicalement évolué sur le plan des genres, du sexe et de sa représentation. On est à l'heure d'internet, les images de nudité et plus sont omniprésentes, accessibles partout d'un clic, on vend des films, des journaux, des assurances et toutes sortes de produits autant avec des hommes objets qu'avec des femmes objets, la culture porno a fait une grosse percée, la culture queer et transgenre aussi, l'homosexualité est de plus en plus acceptée par la norme majoritaire, l'image du Père est sérieusement secouée, bref... dans un tel contexte, être choqué par la couve de l'Obs m'apparait comme une forme de puritanisme un peu étrange et daté", "Si on veut s'indigner d'atteintes à la dignité de la femme, il y en a sûrement plein et de plus graves en dehors de l'Obs.", Voilà, tout est dit, ne pas s'offusquer qu'une féministe se retrouve à poil, il y a quelque chose de ringard oui, il le dit l'ordure, lui Sollers et les autres, à l'heure de la culture queer et du transgenre, il y a quelque chose de daté, Chaouat disait "la hantise du pétainisme", tout est daté avec ces gens, et puisqu'elle avait des amants, dit Kaganski, et ta femme, tu me la prête? Dits Kaganski, ta femme à poil sur ton blog? (Puyisqu'on est à l'heure d'internet et de Manaudou), Ouais t'as raison, elle fait rien ta femme, elle est rien, c'est pas un personnage public, elle élève tes gosses, et tu l'as choisie pour ça, pour la ponte et l'élevage, et parce qu'une autre te faisait peur... Le post à neu-neu , et en parlant de neu-neu(s), il est de retour Jacques Sicard, ... Ah ah ah, Les parapluies de Cherbourg, La chambre du fils, La france, Nos petites amoureuses, Muriel...

- Un citation de Simone de Beauvoir, "le fait est que c’est le code masculin, c’est la société élaborée par les mâles et dans leur intérêt qui a défini la condition féminine sous une forme qui est à présent pour les deux sexes une source de tourments", juste pour bien comprendre qu'elle n'aurait pas été forcément d'accord Beauvoir, avec la couv du Nouvel Obs...

- "Puis j'ai rencontré Jean-François Bizot. Subodorant mes belles capacités de nuisance Bizot me fit commettre des piges dans Actuel", (Foc Kan)...

janvier 15, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2008.01.13

V, (ça va chier, c'est moi qui vous le dit!),

- Demain je termines le post sur ce film sublime "30 jours de nuit", et j'attaque par , puis après le retourne chez neu-neu premier, Kaganski et son harange anti-féministe, puis je repasse chez Libé, et son article minable , où l'on trouve ça par exemple:"Nul besoin de revenir sur les effets, sinon les intentions, antisémites de la pensée de Badiou" puis je termine chez le minable Assouline pour je ne sais plus quelle raison, (c'est de côté de toute façon), (je crois qu'il y a deux raisons pour cette merde d'Assoulline, Beauvoir et Badiou), bon moi j'avoue que la couv du Nouvel obs je m'en fous, disons qu'il y a une certaine habitude de ça et surtout une forte indifférence à ces gens, par contre je n'aime pas ce qui s'en dit, qu'on exagérerai de s'en offusquer etc, n'empêche, a t on jamais vu un philosophe à poil, question une femme est telle à chaque fois ça, une touffe et des seins, une chatte et des seins et un cul? Doit-on à chaque instant signifier aux femme que telle est leur fonction, (faire jouir les hommes d'une façon ou d'une autre), philosophe ou sportive, seul leur cul est pris au sérieux? Kaganski le dit très bien, les féministes l'emmerdent et sont ringardes sinon dépassées, moi je dis je comprends pourquoi ils aiment autant les films de Le Besco et Hansen-Love les crevures, parce que ce sont des films de concubines, des choses sans importance, de la broderie, vous savez ce sont des femmes quoi... Disons elles font sourire, elles font sourire avec leur lubie de cinéma, mais  ça leur passera,

- Ah oui j'ai trouvé ça aussi, oui, c'est beau la france en ce moment vous trouvez pas, vous êtes contents d'y vivre? Fiers? (On dirait un vieux con), (je me moque de moi), en tout cas on fait très fort depuis quelque temps,

janvier 13, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

2008.01.11

V, (journal),

- Mail: Le film "30 jours de nuit" est sublime... je n'y croyais pas du tout, la bande-annonce est absolument hideuse, et ne montre pas du tout ce qu'est le film, des images grandioses de beauté, (ça se dit?)", le début déjà avec le bateau, cette séquence plus que sublime, on se dit c'est dommage que la suite ne sera pas aussi belle, voilà on a peur, on n'y croit pas, et puis la suite ne nous déçoit pas, (nous restons dans le cinéma commercial je précise), et la suite ne nous déçoit absolument pas, et je comprends ensuite le pourquoi du bateau, pas seulement à cause de l'autre, du type, celui qui se fait embarquer par le shériff, qui est oui une référence direct à Murnau, ça d'ailleurs je n'ose le comprendre tout de suite, et puis alors à la maison au téléphone avec C lui racontant un peu ma journée je comprends que le bateau c'est aussi Murnau, que les types sont venus par lui, le film ne le disant pas, bon extrait à venir, (j'entends le son de la fin du téléchargement), une autre séquence très belle, lorsqu'ils sortent un moment lors de la tempête, et évidemment la scène du massacre, et évidemment la dernière séquence aussi plus que sublime, bon, branlette, lecture dodo, (ou lecture et branlette), (et dodo évidemment), un extrait court, , un extrait plus long , (qu'il en prenne de la graine Cédric Anger), autres extraits demain matin, d'ailleurs qu'il en prenne ausii de la graine Serge Bozon, le film c'est tout de même la version réussie de La france non? La première séquence comporte tout ce que je lui reproche à son film à Bozon, le manque de mise en scène ou d'idées visuelles, je dis "ou d'idées" visuelles parce que je ne suis pas certain que ce sont exactement des plans dans le film, par moment oui, disons des amorces ou promesses de plans, des plans en devenir, je pense à la séquence sous la neige, là, lien à venir, je ne sais pas écrivant cela je me dis par exemple chez Ford, (pour donner un exemple), certains plans etc, je veux dire un plan sous la neige chez Sokurov s'intègre au dessein (alternative: au dessin) du film, là il y a une sorte de beauté du plan, d'indistinction, peut-être me dis-je que ce plan par exemple ne débouche pas assez sur de la fiction, je ne sais pas, en tout cas chez Bozon il y a le scénario, la volonté de fiction, mais pas la mise en scène de cette volonté de fiction ou la mise en scène du scénario ou de la fiction, chez le type il y a je pense volonté de fiction, volonté embryonnaire, et mise en scène, disons oui, à noter que tous les acteurs sont magnifiques, lire aussi l'article de Chronic art, (là), pour essayer de comprendre pourquoi un tel film est mal reçu par la critique, par exemple il parle de temps, je me dis pour la scène que je viens de vaguement décrire il a peut-être raison, et en même temps c'est absolument tout faux, je veux dire on sent aussi une critique idéologique, je ne sais pas, on ne sais pas ce que les critiques attendent d'un film en fait, lorsqu'ils parlent de temps, souhaitent-ils un film de Rivette ou est-ce vraiment une critique du film? On sent la déception un peu dans l'article, mais je me dis il ne voulait pas l'aimer de toute façon, je me dis moi non plus à priori je ne voulais pas l'aimer, on en vient à poser une question bête, à partir de quand un film devient-il aimable? (et sa liste des meilleurs films de l'année peut renseigner aussi),  (ah ça pour renseigner elle renseigne), (voilà il voulait Rivette, il parlait de temps parce qu'il voulait que le mec fasse Rivette, comme on fait caca, chez lui le temps est distingué à Momcilovic,  précieux), et surtout il voulait du lourd, du Bug pour qu'on comprenne bien, du théâtre, du sur scénario, des travellings ouatés et pensifs, (Honor de cavalleria, un des pires films de l'année),

Jérôme Momcilovic

1. Zodiac, David Fincher / La Graine et le mulet, Abdellatif Kechiche
2. Bug, William Friedkin
3. Still life, Jia Zhang-ke
4. La Nuit nous appartient, James Gray
5. Honor de cavalleria, Albert Serra
6. Boulevard de la mort, Quentin Tarantino
7. Supergrave, Greg Mottola
8. Les Amours d'Astrée et Céladon, Eric Rohmer
9. L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, Andrew Dominik
10. Steak, Quentin Dupieux
Bonus : 300, Zack Snyder

- Sa fille qu'il chérit plus que tout au monde Anger, qu'est-ce que c'est, sinon une incapacité scénaristique à imaginer le film autre que par des lourdeurs de scénarios absolument ridicules, par son incapacité à imaginer comment les deux types pouvaient bien se croiser autrement que par le scénario, autrement que par une sorte d'idéologie inepte, (laisser de l'argent à sa famille, on dirait un dossier du Figaro ou un slogan pour une pub), etc etc,

- "Autre nouvelle réconfortante : écrit avant la grève des scénaristes d’Hollywood, Year On  ne sera pas affecté par les mouvements sociaux et son tournage devrait débuter dans les mois à venir", ? Ah ah ah, quand je dis que c'est le magazine culturel de la ville de Neuilly, (ne pas oublier au fait, qu'un des fondateurs du magazine a rejoint l'équipe d'ordure premier), (je crois qu'il y en a eu un deuxième aussi qui a rejoint le nouveau régime), (comme on dit d'ordure et de son gouvernement), certainement pour entrer en résistance... Et qu'on ne m'écrive pas que le mec (Yann François) des Inrockuptibles voulait dire autre chose, il parle bien de mouvement social etc, de son soulagement que... (Salauds de grévistes!),

- Ca va leur faire chaud au coeur aux crevures des Inrocks: "La chanteuse a même déjà pris ses quartiers à l'Elysée. Un studio d'enregistrement aurait même été spécialement aménagé pour permettre à Carla Bruni de poursuivre sa carrière artistique." Et bientôt un film de Philippe Garrel tourné à Matignon? (Je plésente), en tout cas, ça c'est de l'art officiel, on est comme ça nous en france, on aime les artistes, peut-être que Green, puisqu'il aime les jeunes hommes de bonne famille aux cheveux longs et blonds, peut-être qu'il pourra faire son casting à l'Elysée aussi, et Civeyrac, il pourrait prendre une des filles à Cécilia non? Ne me dites pas que j'exagère, vous seriez encore surpris, n'oubliez pas, nous sommes un pays sans limite connus, (rires), n'oubliez pas, Civeyrac prof à la fémis, trouve son actrice dans un jury, (et Garrel prend une de ses élèves), brrr, je crains que le vrai ministre de la culture soit gogol premier, (il est déjà directeur de la rédaction des Inrocks), et puis Garrel, il pourra demander une caméra à prêter à son beauf non? En tout cas, enfin, il n'aura plus de problèmes avec l'avance sur recettes, c'est déjà ça, excusez-moi d'être vulgaire et de parler mal de rebelle premier, (le roi du navet), cela dit, vous trouvez pas qu'ils ont un look Garrelien les fils à crétin  premier? Pour son prochain film Garrel, sur les manifs de 68 etc, il pourrait y penser non? On serait pas dépaysé comme ça, et puis ça resterait une histoire de famille, (ça plait à Garrel ça que tout reste en famille, les histoires de famille, etc, les trucs auto-biographiques),

- "Cher(e) ami(e),

Comme il semble qu’il y ait eu quelques flottements, je vous renvoie les dates des prochains séminaires d’Alain Badiou. Ils auront lieu les mercredi
23 janvier, 20 février, 26 mars, 9 avril, 14 mai et 11 juin.

Bien à vous

Isabelle Vodoz
"

- Trouvé dans Backchich, et juste parce que je trouve ça beau, (sauf que je vois pas pourquoi on devrait sanctionner l'avocate), "Peep show judiciaire à Nancy (suite). En novembre dernier Bakchich révélait comment une avocate, figure éminente du barreau de Nancy, avait été surprise par un surveillant alors qu’elle dispensait une gâterie à son client lors d’un parloir au centre de détention d’Ecrouves. Affaire prise très au sérieux par les syndicats de la pénitentiaire, lesquels n’avaient guère donné de publicité à cette affaire contre l’assurance donnée par le cabinet du Garde des Sceaux Rachida Dati que des sanctions seraient prises. Trois mois plus tard, faute d’information sur les suites données à cette affaire, l’UFAP (Union fédérale autonome pénitentiaire) monte au créneau. Le syndicat s’étonne du « deux poids deux mesures » donné par la chancellerie pour sanctionner ce type de comportements. Et de révéler que, le 26 décembre 2007, une psychologue a été surprise avec un de ses patients en plein acte sexuel au quartier disciplinaire du centre de détention de Toul. Immédiatement sanctionnée, cette femme s’est vue interdire aussitôt l’accès aux établissements pénitentiaires. Ce qui n’est pas le cas de l’avocate, qui conserve toujours le droit de pénétrer en prison et d’y rencontrer ses clients."

janvier 11, 2008 in Spectre 01 | Permalink

V, (hi hi),

- Retrouvé ça via mes stats, ( exactement), ça fait toujours du bien de rire un peu parfois:

- "Le mercredi 20 juillet 2005 à 11:18, par Stalker :: site :

- Ce film ne vaut strictement rien si ce n'est, je l'ai dit, par l'éternelle tarte à la crème des excellents effets spéciaux. En revanche, messieurs les éclairés amateurs de navets, vous voudrez bien m'expliquer deux ou trois incohérences ? Voici, juste un échantillon :

1) Pourquoi Tom Cruise est-il le seul au monde à savoir quelle pièce changer dans les voitures après l’orage magnétique ?
2) Pourquoi personne dans le quartier de Tom Cruise ne voit-il ou n'entend-il le 1er vaisseau qui fait tout péter alors que cela semble à 4 rues à côté ?
3) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui ne soit pas arrêtée par les innombrables bouchons ?
4) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui ne soit pas écrasée quand 12 Boeings lui tombent dessus ?
5) Pourquoi Tom Cruise a-t-il la seule voiture au monde qui n’a pas besoin d’essence ?
6) Pourquoi les 12 Boeings qui ont tout pulvérisé laissent un joli chemin libre pour laisser repartir Tom Cruise et sa jolie famille ?
7) Pourquoi les véhicules fonctionnent ou ne fonctionnent pas au gré du scénario ?
8) Pourquoi les cadavres se décident-ils à descendre la rivière au moment même où Dakota F. veut faire sa pause-pipi ?
9) Pourquoi la météo change-t-elle à chaque plan ?
10) Pourquoi un ado amorphe et rebelle veut-il d’un seul coup devenir un soldat patriotique ?
11) Pourquoi un ado devenu soldat patriotique résiste à des explosions quasi nucléaires ?
12) Pourquoi la maison et son sous-sol où sont réfugiés Tom Cruise et Tim Robbins n’est pas pulvérisée comme le reste ?
13) Pourquoi les aliens qui pulvérisaient les humains au début du film se mettent d’un seul coup à les cueillir et leur sucer le sang ?
14) Pourquoi les aliens sont-il trop cons pour ne pas voir 3 personnes dans un sous-sol de 70 m2 ?
15) Pourquoi les aliens sont-il trop sourds pour ne pas entendre 2 personnes se battre à 2 mètres d’eux ?
16) Pourquoi le décor carton-pâte du jardin devant le sous-sol ressemble au décor carton-pâte détruit de «Charlie et la chocolaterie » ?
17) Pourquoi les cages-couilles des vaisseaux ressemblent à un décor kitsch de Flash Gordon et où est Ornella Mutti ?
18) Comment fait Tom Cruise pour dégoupiller ses grenades d’une seule main ?
19) Pourquoi 2 petites grenades détruisent en 2 secondes un immense vaisseau ?
20) Pourquoi Tom Cruise est-il le seul au monde à voir que les vaisseaux n’ont plus de boucliers ?
21) Pourquoi la ville de Tom Cruise a semble-t-il été détruite en 5 mn et que Boston semble à peine touchée ?
22) Pourquoi Tom Cruise n’a pas aussi sauvé de chien comme dans le Pic de dante ?
23) Pourquoi Dieu « qui nous a mis sur terre pour de bonnes raisons » a laissé faire ce film ?
24) Pourquoi Steven Spielberg fait-il une fixette sur les petites filles blondes et hurleuses (E.T., Poltergeist, WofW…et Indiana Jones et le temple maudit !)
25) Pourquoi Steven Spielberg tourne-t-il aussi vite ? Pour ne pas voir ce qu’il filme ?
"

- A l'époque un ami à lui avait écrit ça aussi, , (faut bien rire je vous dis!).

janvier 11, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink

V, (journal),

- Note, qu'est-ce que "Touch o f evil", sinon une série b de bon goût,

- Je remarque avec ça, que tout le monde se tait, Brisseau est victime d'un acharnement judiciaire inouï et tout le monde se tait, j'attends les articles scandalisés des Inrocks, de Libé, de Kaganski qui cite tellement Daney, mais Daney outre que s'il avait été vivant, lui aurait craché à la gueule à chaque rencontre, Daney aurait déjà commis plusieurs articles à ce sujet, (Brisseau et celles qui veulent lui pomper son fric), ah oui un truc, vous avez remarqué de plus en plus la jouissance des ordures à propos de la Shoah, Kaganski ne semblant lire des livres qu'ayant ce sujet, ce seul sujet, (il en jouit), un seul film ne semblant trouver grâce auprès des cinéphiles neu-neus, film ou cinéaste, je parle de Lanzmann, je crois que ces gens seraient démunis sans la Shoah, ils ne sauraient expliciter la douleur de vivre, leur poésie intérieure etc, ces gens sont des ordures, quiconque se sert de cette période pour exprimer une douceur de vivre est une ordure, oui il s'agit bien d'exprimer une douceur de vivre pour ces gens, je soupçonne qu'on aime aussi Daney pour ça, pour son rapport à cette période, peut-être que c'est pour ça au fond que Faurisson et sa clique les hérissent tant, les putains cinéphiles, (alternative les neu-neus cinéphiles), ils se sentent dépossédés...

- Qu'est-ce que le roman idéal en france, sinon celui-ci, ?

- Deux films français: "Soucieux de tenter un dernier coup afin de mettre de côté un peu d'argent pour sa fille, qu'il chérit plus que tout au monde", "Alors qu'il mène une vie paisible et amoureuse avec sa compagne, sur le point de donner naissance à leur premier enfant, Théo est subitement rattrapé par un passé sombre qu'il tentait d'oublier", "Le tueur" de Cédric Anger, et "Les yeux bandés" de Thomas Lilti... La question que l'on pourrait se poser pour Anger, serait qu'est-ce que la nouvelle vague, qu'est que ce fût, qu'est-ce que la modernité, (n'allez pas me chercher Thierry Jousse), et aussi qu'est-ce que le cinéma de qualité, qu'est-ce aussi que le cinéma de qualité française, qu'est-ce que la qualité française, sinon le cinéma de qualité français,

- "The heartbreak kid", d'Elaine May, ,

- , à écouter, (Liselotte Pulver),

janvier 11, 2008 in Spectre 01 | Permalink

2008.01.10

V, (journal),

- Ai téléchargé "Lady Chaterlay, (je n'avais tout de même pas vu plus de 15 minutes environ), je visionne un peu comme ça, scène de baise ridicule dans les bois, elle sur lui, je me repasse la scène, oui on voit pas sa bite au mec, c'est impossible, une seule raison à cela, elle ne voulait pas choquer, elle voulait que ça reste familial, puis le type tout de même, (dans le livre), si fort et si viril, (au sens Niezsche du mot), (virilité et intellectuelle), le type dans le film qui est tout sauf d'une fierté ouvrière, (en gros), (puisqu'on ne peut pas dire que ce soit un ouvrier), (il l'est par sa classe), (et encore), par le regard sur lui disons, bref, le regard du film sur lui est exactement le regard que posent les types du livre sur lui, (le mari, etc, rajout), pas ce qu'il est, pas ce que Lawrence en fait, il fallait pour Ferran en faire un type craintif ou inquiet... Assez ignoble, disons révisionnisme ignoble, (puisque de toute façon, le cinéma français dans son ensemble est révisionniste), et puis sinon, comment ne pas penser à L'empire des sens, qu'une bite n'est pas forcément laide ou vulgaire, ni cela choquant, tout de même, adapter ce livre et en arriver à gommer tout ce qui gêne, même le sexe, pff, (pourtant la réception critique en fait un film comparable à celui d'Oshima), (comme quoi les journalistes sont des chiens), il est faible disons le type, chez Lawrence aussi il y a cette souveraineté du type, chez Ferran c'est au fond me dis-je, le regard du mari, et puis cette façon de filmer lorsqu'ils baisent, on dirait un téléfilm, c'est tellement bidon me dis-je, vouloir absolument montrer des signes du plaisir, comparer une séquence et chez Oshima et chez Ferran, chez Ferran me dis-je encore, ce sont les mains qui glissent, les soupirs me dis-je, pathétique, ah oui sinon, LS c'est pas plutôt dans l'autre? (A moins que ce ne soit MC T qui a accouchée)... Chez Ferran le type est gauche, je crois qu'on peut le dire maladroit, dans le livre non, dans le livre il y a de l'orgueil, il la domine, il l'a domine non en tant qu'homme sur une femme, mais en tant que, on va dire provisoirement homme libre, (et hors classe), chez Ferran ce ne sont que des preuves qu'ils jouissent, enfin ce qui se voudrait comme tel,

- "Retournez-vous, retournez-vous avant d'éteindre la bougie", non mais je rêve, quelle petite bite, non mais c'est hallucinant ça, mais elle a honte de rien Ferran, et , en plus il est censé bander là non? Hop poubelle!

- Mail: "vous savez, on la voit, la bite, dans le film (plus tard peut-être que la scène que vous avez vue?), mais on la voit même à plusieurs reprises, je crois"

- >> Si on la voit on ne la voit pas à ce moment là, d'ailleurs je ne comprends pas comment une femme peut s'assoir sur un type sans que personne justement ne lui tienne sa bite au mec, dans ce cas, excusez-moi d'être vulgaire, mais la bite est contre le ventre, je ne dirai pas posée, puisque cela sous entendrait qu'il ne bande pas, mais contre le ventre, là à aucun moment personne ne tient la bite, la femme s'assoit et jouit, bon, je crois avoir lu un truc comme ça par rapport à un film de Ferreri, sauf que cela doit bien faire trente ans qu'il fût écrit ce texte, de toute façon je le re-regarde son film à Ferran, enfin, je regarde par bouts, etc,

- parce que c'est lui (comme on dit),

- Je ne résiste pas à nouveau à reposter la phrase de l'inutile: " Peut-être que la régénération complète de son cinéma, dix ans après son sublime film de garçons (Happy Together), passera par un grand film d’amour entre filles". ?

- Je ne la connaissais pas, (là), article ,

janvier 10, 2008 in Spectre 01 | Permalink

V, (journal),

- On pourrait dire l'esthétique de Varda c'est le bien et le mal, ce qui est bien ce qui est mal, tout le monde comprend, Christelle Lheureux c'est un peu plus compliqué, (ces deux exemples non parce que ce sont deux femmes, mais parce qu'une même personne est concernée par ces deux cinéastes), (pas moi), (je me sens pas concernée par Varda, mais Bellour si), donc Christelle Lheureux c'est plus compliqué, beaucoup plus, c'est peut-être même difficile à appréhender, il faut connaître un peu le cinéma, y réfléchir, connaître les autres films de Lheureux éventuellement, peut-être me dis-je, que dans ces personnes qui sont partis du film de Lheureux l'autre soir, peut-être me dis-je se trouvait-il Bellour, en tout cas me dis-je, je sais pourquoi ces gens sortent, ils sont comme asphyxiés, c'est pour eux quelque chose me dis-je, qui n'a pas de sens, c'est là où on revient à Varda, (ou aux autres à Marker par exemple), chez eux le problème ne se pose pas, tout est balisé, tout est [en] bien, tout est [en] mal, le discours est lisible, non dans la matière du film, non faisant partie de la matière du film, étant lui-même matière, non chez eux le discours est de l'ordre du discours justement, de la prise en charge critique,  subitement ces gens, Bellour et les autres se retrouvent sans références, sans même un texte, une notice(s) explicative(s), sans rien, seuls face au films, ils suffoquent ils s'en vont, tant maintenant un film pour être appréhendé doit être tout sauf "nouveau", nouveau au sens universitaire, (on attend d'ailleurs un numéro spécial d'Eclipses et  des autres "revues de cinéma" sur Christelle Lheureux ou/et sur quelques autres), (c'est pour rire que je dis ça), mal dit sinon, évidemment Lheureux c'est quelque chose de très simple, (justement se dit-on), disons chez Varda (ou Marker), la logique du film n'est pas le film lui-même, chez Lheureux si,

- Il y a un plan dont je ne sais que penser dans son film à Lheureux, vers la fin, le type dansla cour au milieu je crois de fleurs, comme s'il se reprenait, comme s'il se reposait, un peu comme dans son autre film avec ce type dans l'eau, je me dis étrangement ce type acquiert un passé, c'est pour ça d'ailleurs, à cause surtout de cette scène, (il me semble) que j'avais pensé à Ann Lee, c'est à dire que les avatars eux-mêmes sont porteurs de leur propre fiction, (etc etc), c'est à dire qu'il y a la fiction dont ils sont "dépositaires", celle de Mizoguchi, enfin dépositaires, ils sont là pour ça, et la fiction la leur, celle qui provient du film lui-même, du remake, de sa matière, comme chez Sokourov une double fiction peut-être, (2x), disons eux-mêmes acquièrent une autonomie, limitée certes, mais l'acquièrent, à force, par la force des choses, disons eux-mêmes ont leur(s) propre(s) histoire(s),

- Evidemment l'erreur fatale de Lheureux est Christophe Fiat et son astro-boy, raison pour laquelle je n'avais pas aimé son film à l'époque, évidemment me dis-je, tout le monde aura choisi Christophe Fiat, la canal audio avec lui ce soir là, (moi j'avais pris la version Allemande), il l'auront choisis on devine parce qu'il est poète, (moi je dis que c'est un âne mais bon), Fiant me fait penser aux frères Di Rosa, à Combas, cet accent horrible, cette même nullité, ce même humour justement, beurk! je précise qu'à l'époque je ne l'avais pas choisis, c'est en live, une soirée Point Ligne Plan, dans la version finale on peut choisir la version audio, à l'épque il n'existait que celle de Fiat, (brrr),

janvier 10, 2008 in Spectre 01 |