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29/02/2008
V, (note matinale),
- J'avoue que là, ça me troue le cul, j'ai vérifié oui il a bien fait ce film Rouquier, du coup je repense à ce qu'écrivait Toubiana à propos du téléchargement illégal, n'empêche, un film qu'on peut dire inconnu d'un type comme Rouqier, c'est sur le weeb qu'il réapparaît et pas à la cinémathèque, le film bien entendu ne vaut probablement pas grand chose, je le mettrai éventuellement en ligne ensuite, (après l'avoir téléchargé mon Serge), et il est pas non plus passé sur Arte, (si par exemple ce serait une copie Arte, il y aurait leur gros logo dans l'angle de l'image), (ce truc qui prend la moitié de l'écran chez eux pour qu'on sache/comprenne bien qu'on est dans chez eux et pas à FR3)...
- Dans le film de Rouquier, Jean Marais à un métèques sale et pouilleux, (un paysan du coin, (si j'ai bien compris), filmé comme tel, comme une larve qui pue et dangereuse) "tu ne sais pas qu'on s'découvre lorsqu'on monte le drapeau?", là, (à quoi reconnaît-on un grand cinéaste? Imaginez la même scène chez Ford, dans La prisonnière du désert par exemple, oui vous avez compris, Ford ne ferait pas ce genre de chose, être un grand cinéaste c'est aussi éviter ces petites choses comme ça), (c'est à dire que dans le film de Rouquier, celui-ci est du côté des blancs, Ford non, Ford est du côté de la fiction, lorsque l'autre défigure les cadavres des indiens, il n'y a pas de rage de droite sous-jacente, (en gros), juste on va dire approfondissement de la névrose de Jonh Wayne), disons dans le film de Rouquier, dans cette séquence, on est clairement du côté de la civilisation, je redis ça en passant parce qu'il est bon de le répéter parfois, je n'en ai rien à foutre de l'antiracisme etc, ces regards du groupe de paysans à la fin de la séquence, vers le drapeau, (je ne sais réellement les interpréter), je mettrais l'extrait en lien,
- Il faudrait que je reposte un extrait plus long, pour qu'on comprenne bien qu'il n'y a rien de plus dans cet extrait, qu'il n'est pas dans un mouvement, qu'il ne s'inscrit pas dans le mouvement du film etc, (au contraire même),
février 29, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
28/02/2008
V, (journal),
- Je sais pour Taken, j'entends déjà votre rire, eh, je n'ai jamais prétendu que tous les films de Besson étaient de grands films non plus, on peut peut-être se dire, (me dis-je), qu'il y a des films fait à base de fiches, même pas de recettes, de fiches, par exemple la fin devra obligatoirement comporter la phrase "merci de me l'avoir ramenée", à chaque instant du film correspondra une phrase venant d'un autre film, (ou de plusieurs, ils sont imaginatifs et cultivés chez Besson et la preuve, leurs fiches comportent parfois plusieurs lignes), à la fin tout de même, je me suis rendu compte d'un truc, c'est que Paris est plus dangereux que Los Angeles, oui ça m'avait fait beaucoup rire, donc scène d'exposition, "bonne idée", puis nouvelle "bonne idée", un moment arrivait la bande-annonce, c'est-à-dire oui réellement la bande-annonce, ensuite une nouvelle fiche et encore une autre, et toujours des bonnes idées évidemment, bon, oui le truc avec les clous et l'électricité, la mort du type, (bien vu), le chantier on se disait que quand même pas certain que ça existait encore ça, (un bordel en plein milieu d'un chantier), bon pas grave se disait-on, d'ailleurs tout le film on se disait ça, pas grave, lorsque la femme du flic se prenait une balle on se disait tiens, je me souviens plus dans quel film s'était, (ou dans quel épisode de 24h00), au moins ça surprenait un peu, oui on ne s'y attendait pas du tout, le flic d'ailleurs, l'acteur était très bien vous avez remarqué, d'ailleurs on se disait que l'acteur était bon parce qu'il avait été livré à lui-même, presque par ennui, (parce qu'on lui avait certainement pas demandé d'être aussi bon), (quoique le personnage de flic un peu mélancolique etc), bref, j'allais dire la séquence des enchères vers la fin, puis non, disons il y avait même pas ce côté crapoteux ou régressif qui pouvait faire le charme de "Banlieue 13", c'est drôle me dis-je, "Banlieue 13" il y avait presque un travail sur la langue à la réflexion, par rapport à celui-là, (disons sur le débit), disons aussi d'un côté j'aime bien cette idée de faire plus fort, de vouloir faire plus fort que 24h00, le problème pour le film est que même là c'est par paresse on se dit, c'est disons surfer là dessus, même ça c'est du pompage on se dit, (cela dit je préfère encore ça que le prochain film de Daniel Auteuil réalisé par machin Marchal qui lui est d'un pathétique absolu), (vu la bande-annonce), pathétique au sens d'hypocrite, disons on sent dans le film une quête de respectabilité, de travail bien fait assez écoeurant, une esthétique qu'on pourrait qualifier de sarkosienne, (dans le sens de pompage référentiel), c'est à dire baser une sorte de respectabilité de la forme par dessus des trucs des références qui clignotent, (en gros), (dans le cinéma Américain rien ne clignote jamais), regardez comme même avec un film comme "Swatt unité d'élite" ils arrivent à être dans une tradition de classicisme absolu, (en gros), regardez comme ils arrivent à n'être jamais vulgaires, nous, nous ne sommes que ringards, et pire, nous avons peur de l'être, les films de Corneau et Marschal, (tiens à chaque fois il y avait Auteuil, il parait d'ailleurs aussi qu'Assayas ferait jouer Auteuil si je me souviens bien), donc leur films suintent la peur de ne plus être à la page, (j'emploie exprès ce mot, cette expression), les Américains eux me dis-je, n'hésitent pas à être classiques, (et sobres), bon, un film de genre français dont on a pas honte, un film récent, (La sentinelle?), peut-être ce film de Garrel, oui oui il a fait un film de genre, (avec l'autre là celle qui a joué ensuite dans le film d'Antonioni), (et Rue Fontaine), donc un film de genre français qui n'a pas peur,
- Vous savez aussi n'est-ce pas qu'il y a un inédit de Christelle Lheureux au festival du réel,
- Là, je ne sais pas du tout qui est Sabatina, (Alexandre Leccia) s'il est de la famille d'Ange Leccia, le style des vidéos le laisserait un peu penser, (je ne parle évidemment ni du nom ni de la Corse), j'aime bien Louvre et Universalccia1, au générique de celle-ci d'ailleurs il est indiqué Ange, Anna et Marie-Thérèse Leccia, (Ange, ta fille fume), j'aime bien Universalleccia2 aussi en fait, une fois qu'on a passé le début, ah ah "Comme un ouragan", Ange ta fille se fout de toi, (et ton fils aussi je crois), au fait, toujours pas de coffret?
- Un film de Claude Closky "Flux", (film que ne n'aime pas beaucoup), là, mot de passe "closky" nom d'utilisateur indifférent, (fichier 100 mo),
- Ah ah, là!
février 28, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (Nicole Brenez nue),
- La phrase la plus conne lue depuis très longtemps: "Les premiers films seront réalisés en 1968", là, décidément Bidon-Brenez se surpassera toujours...
- (Je suppose qu'il fallait être choqué), (moi j'ai plutôt un sentiment de honte et de mépris), elle a du penser qu'elle allait scandaliser son monde lorsqu'elle a découvert la phrase, pensez à la cinémathèque, dire des choses comme ça... Enfin moi je suis scandalisé par sa bêtise.
- Eh, je sais que vous allez dire que j'exagère, mais les crevures de la cinémathèque, devinez quoi, ils ont réussis à placer le navet d'Assayas dans l'hommage à Johnnie To, (Irma Vep), (je me souviens encore lorsque je l'ai vu la première fois, mon dieu je ne comprenais pas, c'était donc ça le chef d'oeuvre?), ben oui, il fait quand même partie du conseil d'administration non? (En plus d'être un ex mari de Maggie Cheung), eh, c'est pas rien, mais tout de même, quand même, une rétro à To à l'époque de PTU ça aurait eu plus de gueule qu'à l'époque d'Election, (1 & 2), ah oui c'est vrai, à l'époque c'était pas encore un cinéaste suffisamment reconnu, etc etc, trop de risque, à la cinémathèque on attend toujours un peu, laisser le temps au temps etc, enfin disons qu'on attend toujours que le mec soit devenu suffisamment respectable, comme par exemple Sokourov ils auraient du faire la rétrospective avant Le soleil, bon on peut pas leur demander d'être courageux, ah tiens ils pendent la crémaillère, (là)...
février 28, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
26/02/2008
V, (journal),
- Si je dis je cherche quoi écrire, vous vous dites oui bon, en même temps, peut-être qu'écrire sur un film, et juste dire je cherche ce que je pourrais bien en dire, ou qu'est-ce qui m'a marqué, et me dis-je, lorsque le film est raté mais en même temps en partie magnifique, peut-être même mauvais, quand la structure du film ne nous plait pas beaucoup, que plusieurs fois l'on a manqué partir, mais qu'il reste quelques séquences, une lumière particulière, une ambiance, le film c'était la famille je ne sais plus le reste du titre, parfois les pièces semblaient éclairées au flash, il y avait ce genre de choses assez proches m'étais-je dit de certaines photos de Stephen Shore, et mais si ses séquences dans leurs durées n'apportent pas plus rien, faudrait-il plutôt parler d'être touché alors par ses séquences, quelques séquences, même pas très bonnes peut-être, je pense par exemple à l'arrivée du père dans la chambre de la maison de retraite, la séparation de la pièce par un rideau, le dialogue, (en gros "la pièce est encore vide mais vous pourrez la décorer à votre convenance), l'ouverture alors du rideau et la découvert du "co-locataire", et de la décoration pathétique au sens triste de sa propre décoration moment presque comique sinon cruel, sinon dérisoire, (sentiment triste du dérisoire), plus haut je voulais dire qu'est-ce qui reste d'un film, à en dire lorsque justement il y a si peu à en dire, qu'en tant que film il n'y a même réellement rien à en dire, la scène presque mauvais et si belle de son entrée dans l'avion, la séquence quasi Bressonienne lorsqu'ils lui attachent les sangles, etc, ce sentiment qu'on le mène sur la chaise électrique ou à la chambre à gaz, les petits cachets qu'ils se partagent, la séquence euphorique sur la chanson de Brech, les lampadaires, les chaussures pendues sue le fil électrique), une autre séquence du même type, ratée puisque un peu trop redondantes et qui se termine sur des tombes, est-ce que le film est plus que ces petites choses, ces séquences mal foutues et/mais pleines de bonne volonté, non, disons alors que je lui suis reconnaissant pour ces petites choses, (et pour le mec qui s'occupait de la lumière aussi), disons que j'aime bien être content pour des riens, un truc très nul, (alternative: un truc très nul quoi)...
- Je sais pas où elle a vu Pascale Bodet, qu'il y avait une histoire d'éternité dans le film, là, "un héros artificiellement maintenu, grâce à un super-pouvoir, dans une adolescence indéfiniment prolongée" et puis ça "Sentimental, falot, minet, aussi innocent que niais, il rejoint la classe des ados qui vivent dans le loisir perpétuel", le problème de sa critique est que le film ne se permet aucune opinion sur le type, elle si, tss Pascale, tss... (Si tu continues un jour tu vas te retrouver à Positif, gaffe!)... Disons en quoi le scénario peut-il lui poser problème, même des scènes ratées ne posent pas réellement problème, et au film et au réalisateur, (et à moi), celle par exemple du début avec l'argent dans la chambre, moi elle me dérange pas plus que ça, je la zappe, le réalisateur aussi, le fait de la montrer justement est la preuve selon moi qu'il l'a zappe, c'est difficile à expliquer, disons qu'il aurait pu la recommencer et ne l'a justement pas fait, (en sachant selon moi que la séquence était mauvaise), et ce justement, parce que c'est un vrai cinéaste, ne pas croire d'ailleurs que Fritz Lang* s'il avait été vivant, (plus jeune) n'aurait pas fait ce film, ce genre de film, ne pas croire qu'il aurait fait ce film différemment, vous seriez surpris, surtout, regardez bien ses films de genre, (et relisez ce que l'on en disait à l'époque, pas certain que que l'on aurait pensé nous aussi différemment), oui je sais c'est dur, Fritz Lang quand même... Bon concernant la séquence de leur retrouvaille, la séquence même je la trouve non pas ratée, mais volontairement ratée ou déceptive, concernant toute la séquence me dis-je, le fait que la fille soit si insignifiante, qu'elle travaille dans un bar, oui je n'y crois pas beaucoup, je veux dire qu'un scénario rêvé en aurait fait quelque chose d'autre, c'est d'une certaine façon me dis-je le point faible du film, et en même temps parce que ce n'est pas le sujet, qu'on s'en fout, le film me dis-je n'est pas là pour nous raconter une histoire, nous ne sommes pas dans une histoire de crédibilité, l'effort du film ne se trouve pas là, la pensée du film plus exactement, ne se trouve pas là, (dans le scénario etc), mais on voit bien que la séquence des retrouvailles, la séquence même doit tout à Wong Kar Waï, que c'est une scène qui vient directement d'In the mood for love, (ne prenez pas les cinéastes Américains pour des ignares du point de vue du cinéma, sinon de la cinéphilie), (et si la séquence ne vient pas de là, elle vient donc d'ailleurs), (on va dire que ce n'est pas très important), et en quoi un film devrait-il raconter l'histoire de personnages obligatoirement dotés d'une intelligence supérieure etc, en quoi ces gens doivent-ils être intéressant? Je pensais qu'on en avait fini avec ça, (rajout)... Et puis il y a cette idée Godardienne de recommencer à nouveau, (etc etc), (je pense à Je vous salue Marie), (ou à un ou deux autres films de lui), je dirais plutôt à la place de ce mot éternité, il ne sait plus quoi faire de son temps, (puisqu'il n'a plus besoin de rien faire), (se demander d'ailleurs comment il fait pour rester aussi mince), (sauf qu'on imagine qu'il fait du sport), (comme le cinéaste ne nous prend pas pour des cons il ne se donne pas la peine d'en plus nous le montrer),
- *Pascale, dis-moi, t'aurais écris quoi des films de Fritz Lang à l'époque, ceux de sa période Américaine?
- Ah tiens, là?
février 26, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (...),
- Il est toujours bon de connaître ses classiques...
- "Pour commencer disent-ils, il accède à la direction de la cité, puisqu'il donne l'impression d'être juste; ensuite il prend une épouse du rang qu'il veut et marie ses filles à qui il veut, conclut des contrats et s'associe avec ceux dont il veut bien; et en tout cela il est avantagé, parce qu'il tire profit du fait que commettre des injustices ne le gêne pas. Par conséquent, quand il entre dans des compétitions aussi bien personnelles que publiques, il l'emporte, et en retire plus que ses ennemis; ce "plus" lui permet de s'enrichir, de faire du bien à ses amis, et de nuire à ses ennemis; aux dieux il offre des sacrifices et consacre des offrandes comme il convient et même avec magnificence, et il prodigue ses soins, bien mieux que ne le fait l'homme juste, aux dieux et à ceux des hommes qu'il veut; si bien que d'après toutes les apparences c'est à lui, plus qu'à l'homme juste, qu'il convient d'être aussi plus aimé des dieux. C'est ainsi dit-on, que les dieux et les hommes procurent à l'homme injuste une vie meilleure qu'à l'homme juste". (Platon, in La république).
février 26, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
25/02/2008
V, (journal),
- On va dire par exemple, on va dire par exemple la séquence où Heather parle, se confie à la radio, et le lendemain matin, le plan sur elle, puis la séquence dans les toilettes lorsqu'elle tente de se suicider, oui, lorsqu'elles sont assisses toutes deux, et que l'autre disait, "le suicide c'est [une chose] intime" etc, la coupe de cheveux, pourquoi ça fait autant penser à Hal Hartley? (Il y avait une autre séquence hier qui m'y avait fait penser, (je ne sais plus laquelle)), évidemment je pourrais parler de la grosse, (ça n'a rien à voir avec Hartley maintenant), en fait aussi, lorsque l'on a vu Freaks and geeks, il y a un canevas pour les teens-movies, je veux dire il y a aussi la copine un peu nunuche dans chaque film, dans Heather et Freaks and geeks il y a cette copine par exemple, (sinon oui je sais qu'il y a des canevas), finalement c'est assez beau me dis-je de reprendre toujours ces mêmes codes, (et ce par exemple depuis au moins ce film de DE Mille), de broder autour,
- Esquimau.
- J'oublie toujours de le rajouter, ou de l'ajouter, lorsque plus bas je disais que j'aimais bien Dieutre et Merhiot, ne serait-ce que parce qu'ils s'occupent de Point Ligne Plan, ne pas croire, j'ai aussi une certaine tendresse on va dire pour Cassagnau, je veux dire par là qu'elle s'occupe aussi de Point Ligne Plan, et ceux qui pourraient être d'accord ensuite avec moi sur des tas d'autres sujets à son propos, ne s'occupent eux de rien, (comme moi je ne m'occupe pas de Point Ligne Plan), (je veux dire que si je représente une meute, je peux aussi ne pas hurler avec moi-même alors), (je ne sais pas si c'est clair), je veux dire par là que si j'étais journaliste, j'en dirais probablement du bien, (enfin), (je n'irais pas jusqu'à dire que son bouquin est génial), (ou que son histoire de ronds etc est une avancée de la pensée cinéphilique), et par exemple, c'est elle qui a rendu possible en partie de le film de Lou Castel, (que mes lecteurs mes amis mes amis ne s'y trompent pas), (je veux dire par là que je ne suis pas de leur côté), on va dire, si je n'aime pas les films de Jean-Charles Fitoussi, ce n'est que par déception, et pas par ce qu'il représente...
- Le film de Kawase "Dans ses bras-là" ("Embracing"), là, mot de passe "kawase", nom d'utilisateur indifférent...
février 25, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (provisoire ou définitif),
- J'avais écrit ça à un type, je précise au type que c'est pas la peine de m'envoyer encore 15 mails à ce sujet, ça ne m'intéresse pas, les commissaires politiques ne m'intéressent pas etc, (qu'ils aillent avoir raison ailleurs), bon je poste ça par rapport au truc que je lis sur les criminels dangereux, la cour de cassation, le conseil constitutionnel, voilà c'était prévisible: " vous savez pourquoi il n'y a pas eu d'émeutes lors de son élection, parce que simplement les gens ne le trouvaient pas si mal, les jeunes l'aiment bien au fond, vous pouvez le nier si vous voulez, mais ils n'aimaient ni Royal ni Jospin, les prolos sont des cons en majorité, on peut vivre ensuite dans un truc illusoire, mais il se trouve qu'il a été élu, ça me fait penser au type de "vive le feu" qui trouvait réac qu'on dise qu'un prolo de banlieue un jeune de banlieue pouvait aimer Sarkosy, mais il se trouve que selon moi c'est vrai, pire, ils sont de plus en plus fascinés, ne croyez pas donc que la fumée se disperse, c'est passager, il trouvera quelque chose, des boucs émissaires, une émeute en banlieue, une fillette égorgée, des r-mistes millionnaires, des syndicats indélicats, des grévistes jusqu'au boutistes, là pour l'instant il est amoureux et moins présent, vous avez oublié que c'est surtout parce qu'il est moins présent que cela arrive, regardez Kaganski est tout prêt à tomber dans ses bras, entre Badiou et Sarkosy il préfère au fond Sarkosy, vous devriez lire l'homme pressé de Morand", bon en gros c'est aussi à cause de ça qu'on m'avait dit que je rêvais, ensuite on m'avait accusé de sarkosysme, euh je jure que c'est la dernière fois que je parle politique ici, n'empêche, que ça soit par panique ou autre, il trouvera quelque chose, là déjà c'est quasi imparable, et les neu-neus de gauche tombent systématiquement dans le panneau, ils comprennent même pas que c'est absolument ce qu'on leur demande, (pas moi évidemment), (je précise parce que j'ai beau être un de ceux qui a été le plus virulent sur l'autre connard, les accusations fusent), là sarkose essaye un tas de trucs, sur le tas il y en a bien un qui va fonctionner, sinon deux, là il y en a déjà un qui fonctionne parfaitement, c'est pas une fille égorgée, mais j'étais vraiment pas loin non? Non non sinon je n'ai pas ma carte de l'Ump, c'est pas parce qu'on prévoit les petites manoeuvres minables d'un connard qu'on est d'accord avec lui, il y a que les pouilleux fumeurs de joints altermondialistes qui pensent des trucs comme ça, les militants de gauche; ça me fait penser, un de mes journal préféré c'est le journal Les échos, ne croyez pas que je dis ça par provoc, je suis absolument fasciné par l'économie, la bourse ou le commerce, pour moi lire Les échos c'est lire Ezra Pound tous les matins, et n'oubliez pas qu'avant, sur Roses et poireaux je m'amusais beaucoup avec ça... (...). Donc à la suite de ce mail il m'avait été répondu que je rêvais, puis un peu plus tard que j'étais sarkosyste, je ne sais plus exactement la phrase, (toute en sous-entendu évidemment), j'avais dans un premier temps répondu ça "mais un militant de quoi? excusez-moi de vous poser cette question mais j'ai ce sentiment d'une accusation de sarkozysme", je n'eus jamais de réponses, (bon en même temps je m'en fous, les militants gauchistes étant plutôt des gens qui me pèsent, et leur connerie est un bon prétexte pour s'en débarrasser, etc etc)...
- "Nous prenons nos responsabilités pour que ces délinquants les plus dangereux soient réellement pris en charge à l'issue de leur peine", a plaidé la garde des Sceaux. Rachida Dati a par ailleurs précisé qu'en 2008, "nous avons à peu près une centaine de délinquants, de personnes condamnées actuellement incarcérées, qui vont sortir et qui sont reconnues comme dangereuses". Mais "ceux qui sont concernés par la rétention de sûreté sont à peine une vingtaine".
- Et hop, avec un peu de chance et avec l'aide si gentille (et si précieuse) de la gauche, ça va bien faire 20 points dans les sondages non? (Je pense qu'elle table sur un point par délinquant), (et si ça marche pas il y aura bien quelque chose d'autre), ça me fait rire, ça fait plus de 10 ans que la droite se maintient (ou passe) au pouvoir par ce genre de trucs, et c'est quelque chose quelle a toujours fait, suffit de lire Marx pour savoir qu'elle le faisait déjà il y a plus d'un siècle, et ça marche à chaque fois, et à chaque fois la gauche tombe dans le panneau, il y a aussi ce truc de Platon tiens, je vais peut-être le poster,
- J'avoue que je ne sais pas comment ils auraient du faire pour le contrer, mais ce que je sais c'est qu'ils ont réussis à le sortir par leurs petits cris scandalisés, de l'indifférence où il était plongé, ils ont électrisés à nouveau les choses, à nouveau il y avait une transgression possible, (Badiou en parle très bien pour Le Pen, de cette fausse transgression, puisqu'évidemment c'est toujours un renforcement de l'ordre social), (en gros), peut-être qu'ils auraient du se contenter de dire juste, un truc du genre, "les institutions fonctionneront, nous leur faisons confiance, point n'est besoin de se scandaliser, laissons les personnes concernés donner leur avis", (c'est à dire les juges etc), (et les journalistes éventuellement), là du coup dans l'esprit des gens, ils deviennent en quelque sorte responsables de la situation, on imagine bien que tous les efforts de Dati ces jours-ci sont de faire sortir un délinquant sexuel, et d'en prendre alors à témoin l'opinion, là à nouveau il devient le seul recours, le seul à prendre, vouloir prendre les choses en main, que ça soit faux, qui se posera la question? puisque celle-ci est noyée dans le scandale suivant, (un jour un scandale), les socialistes n'ont pas compris une chose, ils servent d'opposition, l'autre ordure a besoin de leur indignation, ça ne marchera jamais sans, la semaine dernière cela ne marchait plus parce que justement ils étaient on va dire dans la moquerie, le mépris ou l'indifférence, sur la loi même, j'ai essayé de comprendre qui avait raison ou pas, j'avoue que je n'en sais rien, la question n'est pas là, la question que je me pose est celle du piège... Et surtout me dis-je, je crois qu'ils ne peuvent pas le piéger, dans le sens où il a besoin justement de ça, de leurs pièges, (c'est mal dit mais compréhensible par tous je crois), il a besoin que son électorat sente qu'il fait bouger les choses, les socialistes leur(s?) fournit disons cette croyance, à lui disons ce prétexte,
- Et hop, c'est magique non? Là...
- Ah tiens, là? (rajout),
- Oups, (là), on ne rigole plus, (ça me fera en plus toujours rire ce genre de choses, d'un type ayant piqué la femme de son meilleur ami, euh non, d'être d'abord devenu ami avec lui dans ce but, (après les avoir mariés), que ce type ensuite parle de moralité, excusez-moi mais je me tâte les poches). Il y en a d'autres qui les ont félicités les 4 puceaux? On en vient à dire que même Chirac tout de même, vous imaginez on en vient à le regretter...
février 25, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
24/02/2008
V, (journal),
- D'un coup d'une association d'idées, je me dis que Jumper est la version inquiète du dernier film de Wong Kar-Waï. Puis je me dis ou la version non pas paniquée mais, angoissée, et évidemment me dis-je, la vraie version du film de Penn "Into the wild", c'était quand même absolument sublime cette idée de non expérience du monde me dis-je, (et assez proche de son précédent film pour une autre raison cela dit), (Mr et Mme Smith), je ne sais même pas me dis-je, si l'on pourrait dire cette idée du monde comme expérience touristique avais-je pensé, cette idée paradoxale de ne plus bouger, de voyage plus exactement vertical, cette idée m'étais-je dit un moment qu'il ne peut plus y avoir de plan, cette façon de ne même plus faire semblant, de ne même plus proposer la moindre image (on va dire publicitaire, provisoirement), disons m'étais-je dit, le monde comme image, on va voir une vue, (brouillon), (ma difficulté à écrire à propos du film vient en fait de là, de la critique du film par Lalanne que je trouve très juste etc, (c'est à dire que je pensais je crois approximativement exactement pareil), bon je n'ai lu que ça, "Il n’y a pas vraiment de jump dans Jumper. Le monde y est
réduit à un ensemble de pages d’accueil au profil de cartes postales mais,
dépliées, elles ne constituent nullement une cartographie. Elles sont autant de
pages informatiques, reliées par des liens simultanés, anéantissant tout
trajet", bon en rentrant j'avais écrit quelques lignes, et ce avant de lire son truc, je me relis, sinon c'est là pour l'autre, (oui on peut insulter quelqu'un et être dans le même temps d'accord avec lui ou trouver beau un truc qu'il écrit), (un truc très simple), on lira avec intérêt le "mail" de Sandrine Rinaldi à propos du film, là, (pas encore lu), je me souviens par exemple de m'être posé la question de leurs retrouvailles, du pourquoi était-ce si décevant, pourquoi ratait-il toute la séquence, pourquoi la ratait-il à ce point, c'était voulu m'étais-je dit, tout simplement c'était voulu, c'était (ou c'est) peut-être difficile à expliquer, mais c'était voulu, (un truc de régimes d'images si vous voulez), (le machin), (régime d'images, répétez après moi, régime d'images), qu'est-ce qui faisait alors m'étais-je dit, que justement on pouvait se poser cette question là, de la déception, je me dis y réfléchissant un peu, peut-être parce qu'il n'essaye même pas, il ne se donne même pas la peine? Comme inversement il se donne la peine de rendre émouvant les "retrouvailles" avec son père, cette idée aussi d'empilement, d'agrafer, de performance, il s'agit d'aller là où une image existe (au préalable), vous avez remarqué que l'autre Jumper est dans une espèce de blockaus, on va dire que pour lui c'est l'inverse, (mais je ne suis pas certain du tout), (y réfléchir), de toute façon me dis-je, comment leurs retrouvailles seraient possibles puisqu'il n'y a pas d'images on va dire (vite fait) de cette rencontre, c'est à dire qu'il ne sait pas s'y prendre, je remarque que le dernier film de Delmer Daves était déjà très proche de ça, ça me gêne d'écrire cette phrase, pour sa lourdeur, mais bon, je me dis il n'arpente plus le monde, il le traverse, (c'est pour ça que je parlais de verticalité), je pourrais même ajouter il le traverse par la croûte), dans un bout de post supprimé je parlais de Resnais, de Marienbad, cette idée qu'il n'y avait même plus un scénario fort, (je repense à Resnais pour le globe), ah c'est drôle, je viens de télécharger le film pour en revoir des parties, et je me souvenais plus de la mise en scène, on va dire pas si insignifiante que ça, je dirais même plus, (mais plus tard), insignifiance volontaire bien évidemment...
- Je relisais ce que j'avais écrit sur Madame Irma, bof, et mes santiags, justement je dois les porter au cordonnier, (je vais à côté de Libération, dans le passage), et sinon du coup je n'avais jamais montré ça, ce sont les deux seules photos un peu fétischistes que j'ai chez moi, elles sont au dessus de mon bureau, (il pourrait y en avoir plus, c'est simplement que je ne connais pas une photo (de) et la trouve qui me plaise), (rajout), oui Heather ça a l'air d'être bien comme ça, je commence, je déteste aussi manquer de films, (je parle de films Américains). Une des raisons pourquoi lesquelles j'aime autant Vincennes, là! (Les deux types en photos sont Jacques Rancière et le chanteur de Motorhead), ah oui American girl 3 a l'air mieux que le 1, ("Bring it on all or nothing"), bon Heathers c'est comme ça pour l'instant, sinon je repensais à ce film avec cette nana, cette salope, qui à la fin devient une sportive, je ne me souviens plus du titre, bon cette fin je l'avais trouvé vraiment très belle, euh Heathers en fait, ou plutôt Means Girl, c'est une sorte de remake non? Enfin je dis Means girl,oui peut-être que si le type s'était comporté en cinéaste, il aurait montré les deux types en train de se pisser dessus, le plan moi il me semble d'une certaine façon sublime parce l'inattendu où l'autre recrache l'eau qu'elle vient d'avaler sur le miroir, et pourquoi sourit-elle lorsque l'autre vomit? Je veux dire elle pense quoi à ce moment là, pour Jumper peut-être le post demain, hum, la séquence après dans on va dire la ruelle, ou l'arrière-cour, bon il y a personne foutu de faire une liste de films US intéressants? Bon la séquence avec la vache j'en ris encore en l'écrivant, au fait vous avez remarqué ses collants à la fille? (Je veux dire par là que j'adore ses collants),
- Mail, (moi): "Sinon les deux photos avec les filles fonctionnent bien ensemble non?", (**): "Les deux des filles sont mes préférées, elles sont plusieurs à elles seules, y a foule comme dirait l'autre"... (On parlait de ces deux photos, là et là, pour ce truc du mois prochain)...
- Reçu ce mail, là... "Ah ah, sont ils aveugles & débrouillards ? Pas compliqué pourtant de reconnaître Charlot, les cheveux rasés, et la grosse veste kaki tjs fourée aux mêmes endroits. Tout ça va finir en bonne baston dans la petite frange, je le crains si je ne le souhaite, juré ! Well, déguisez vous un peu, et pis brouillez les cartes, chais pas moi : sortez de votre fond de salle obsessionnel et de vos biffures en live (pourquoi pas les chemises à fleurs de Dieutre par ex? C'est vivant ça, les chemises à fleurs, et un premier rang à la Merlhiot, hein ?), évitez la proxima fascinée avec la môme Lheureux aussi, héhé. Y a des yeux qui vous guettent, j'dis. Précision inutile : si on vous trouve ça ne passera pas par moi qu'aurait transmis profil et tout aux quelques crétins qui vous poursuivent sur les sites alentours. M'êtes sympathiques évidemment, sauf deux trois torts, je vous aime bien. Et à intervalles, vous avez même de sacrés bonnes intuitions. Ah ah", >> j'ai retranscrit un peu en français, euh la veste kaki ça m'est passé, enfin juste depuis 15 jours, bon en fait il y a des grosses tâches de vin dessus surtout, donc du coup je me rhabille un peu Ump, (ma famille politique comme dirait l'autre), pour les cheveux rasés oui, c'est aussi un truc de jeunesse, des trucs qui restent, (rires), (euh le pire c'est que c'est vrai), (que c'est un truc de jeunesse les cheveux rasés), bon j'ai toujours du mal avec les anonymes, surtout ceux qui écrivent de cette façon là, je sais pas il y a une langue, on est pas obligé de parler aussi mal, le côté "j'dis, proxima tjs qu'aurais etc", le pseudo parlé populaire alter de mes deux du 20 ème, (on dit par exemple qui aurait, et pas qu'aurait), et j'ai corrigé le mail en plus avant de le poster, pour ce qui concerne Lheureux, je comprends pas l'allusion, est-ce que je suis fasciné par Lheureux, et est-ce qu'elle fait de bons films? Ma réponse oui elle fait des films sublimes. Et je sais que Lynch ça serait mieux dans l'esprit de mon correspondant, mais voilà je préfère Lheureux à Lynch, j'aime tout de Lheureux, je n'aime rien de Lynch, (si en fait j'aime bien Sailor et Lula), il y en a on sait pas pourquoi ils me lisent, il y a cette idée de devoir absolument au fond penser de devoir penser à l'identique des autres, de devoir aimer les mêmes, et donc Lheureux non, c'est assez pathétique, hé connard, il y a Les cahiers Libé Les Inrocks pour la rebelle attitude hein, pour la cinéphilie pointue, (et pour Gus Van Sant aussi c'est là-bas), pas répondu au mail, (je dis connard comme je dirais autre chose)... Cela dit je suis déjà allé dans des trucs où il y n'y avait quasiment que des gens que j'avais insultés, ça me faisait beaucoup rire, et n'avais peur en aucune façon je suis déjà allé dans des trucs où Dieutre me désignait du doigt aux gens etc, rentré dans des pièces où l'ambiance devenait subitement glaciale, jeudi par exemple, contrairement à mon habitude j'attendais le début de séance dans le hall, bon il y avait personne, un mec qui aurait pu être Larrolières et une jeune fille charmante, c'est tout, puis Cassagnau est arrivée seule, (sans ses cleps si vous voulez), ensuite il y a eu des gens, et toujours pas les cleps à Cassagnau, assez décevant... Sinon j'aime beaucoup Dieutre, on l'oublie un peu trop, on oublie souvent que pour moi il a fait un des plus beaux films du cinéma, (bon il est tellement radin, imbu de lui-même qu'il le montre plus), (et aussi qu'avec Merhiot il s'occupe de PLP)... Et il y aura jamais rien qui se termine mal, parce que ces gens sont lâches essentiellement, et savent aussi que j'ai raison, le savent intimement, sauf que comme tout le monde avait l'habitude de leur glisser un mot agréable sur leurs films, ils se disaient que ça se passait pas si mal, maintenant, certains me lisent parfois, ou on leur parle de ma petite personne, et du coup ils doutent un peu, (certains, puisque en règle générale ces gens ne doutent jamais d'eux-même, Civeyrac par exemple est persuadé d'être Dreyer, Assayas d'être le grand cinéaste français, Bonello pareil, Dieutre est persuadé d'être Jean-Marie Straub, et Costa aussi), c'est certain que lorsqu'on leur dit qu'ils ne sont rien, ou juste eux-même, c'est difficile, bon je m'égare, les cleps à Cassagnau évidemment que c'est en plus du second marché, (comme on dit), du menu menu fretin... Ils feraient mieux de réfléchir à faire de bons films à la place de parler autant... Sinon toujours se souvenir que Kuhe est un journal, et que je n'en pense pas grand chose (de bien)...
- Pendant ou puisque que je suis levé, un nouveau scopitone, là...
février 24, 2008 in Spectre 01 | Permalink
23/02/2008
V, (journal),
- Fatigue, peut-on perdre des mots sinon me dis-je, plus exactement lorsqu'un mot représente exactement ce que l'on veut dire, et lorsqu'on le perd me dis-je, pour le film de Castel c'était ça, il y avait un mot qui représentait absolument le film, ce que j'en pensait, un mot je me souviens assez laid, mais exact, exact de ce que je pensais, et je me disais écrivant cela, en même temps le film de castel c'était aussi ça d'une certaine façon, (c'était en partie faux), (ça demandait de longues explications, et de revoir le film), (mais ça valais mieux que de parler de cercles dans le film comme on dit des cercles dans l'eau), il y avait cette idée dans le film, le plan final pour moi c'était un peu ça de la mémoire, (Lou Castel le disait d'ailleurs ensuite, qu'il voulait juste aller au bout de la mémoire de son téléphone), (puisque le film avait été tourné avec un téléphone portable), évidemment me dis-je, que je disais un peu n'importe quoi, dans le sens où le film n'était absolument pas un travail sur la mémoire, juste sur a capacité éventuelle, (ou éventuellement), sur la capacité d'une mémoire à produire sinon une matière, sinon un film, sinon une restitution etc, ce que Lou castel disait à nouveau à propos des accidents du disque dur, (appelons cela comme ça), c'est à dire les traînées lumineuses, les temps de latence, (le ralentissement de la bande), (si on peut appeler bande un fichier numérique), c'est à dire le temps que mettait le téléphone à réagir / et à enregistrer ce qu'il voyait, ce qui était vu, (en gros), (la programmation de l'image?), c'est en ça me dis-je , en ça qu'on pouvait éventuellement parler de cercles, ( à la manière qu'avait Anne B dans Moscou de faire là là là et elle aussi de faire des cercles avec la caméra), (c'est à dire tester la réaction chimique presque de cette image, ce que procurait le mouvement, ce qu'enregistrait le mouvement, disons de voir), (je pense à ce plan dans une cuisine de restaurant), (je suis pas certain de ne pas dire n'importe quoi en fait), (vous voilà prévenus mes amis mes amis), (comme disait FB), ça m'intéresse pas en fait tout ce passage, c'est juste qu'entendre une énormité pareille m'avait choqué, (et surtout que j'avais entendu quelqu'un le dire avant le film aussi), (Larrollières était-ce toi?), j'aimais bien ce plan qu'il décrivait et qu'il montrait d'une certaine façon, ce plan sur ce banc, en disant oui il y avait un plan là etc, bon fatigue, vraiment fatigue, ce que j'aime bien aussi c'est important, peut-être que ça ne concerne pas directement le film, c'est cette idée popu de flânerie, (vous remarquerez que beaucoup de gens ne flânent jamais, qu'il leur faut un gosse pour cela, (comme on dit promener son chien on dit on va promener les enfants)), oui donc j'aime bien cette idée de la flânerie popu presque clocharde, le temps qui ne sert à rien, le temps perdu, (comme on dit le temps c'est de l'argent), c'est à dire cette idée de ne pas monétiser son plan, (et sa vie donc), je me disais le film c'était un peu ça, cette idée d'enregistrer quelque chose de ça, d'en garder une trace, (une trace de rien), (Mu), et surtout me disais-je, est-ce que ce temps perdu, est-ce que tout ce temps peu me dis-je, créer une forme, est-ce que le rien pourrions-nous dire crée de la matière? Est-ce que la matière d'un plan me dis-je est quelque chose ayant à voir avec la vie, ou inversement me dis-je, la vie, (hum), disons en quoi du temps perdu crée une mémoire, en quoi du temps perdu crée un mouvement, (hum), on aura remarqué aussi en parlant de forme, tout ce que le film doit on va dire à Caillebotte, évidemment me relisant, que ce n'était pas du tout ça, de garder une trace d'un quelconque rien, était-me dis-je alors une quelconque envie de faire remonter une sorte de mémoire, comme dit ça déborde, le film serait alors ça,
- (Euh, j'ai jamais dit que j'aimais Cloverfield), (j'ai même dit l'inverse)!!! Et par contre j'aime beaucoup Jumper, qui est d'une certaine façon le remake déceptif de 2046 aussi, (disons le vrai dernier film de Wong Kar-Waï), (hum), mais ça c'est un autre post, (demain demain), pour Cloverfield c'était là, pour ceux qui ne connaissent pas grand chose à Beauvoir, sans parler de l'époque de la résistance, de son journal là-dessus par exemple, lire son journal de voyage en Amérique, au-delà du texte, c'est son incroyable courage, cette façon seule de tenir tête à dix types qu'elle ne connaît pas, d'argumenter, de s'engueuler avec eux, (et c'est peu dire), et puis lorsqu'elle va à Harlem ou dans le Bronx, seule, alors qu'on lui avait dit que c'était vraiment dangereux, lorsqu'elle se balade dans des rues en étant absolument la seule blanche...
février 23, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (brrr),
- "Kechiche remercie son père biologique puis son père de cinéma, Claude Berri, qui l’a produit, et enfin son père spirituel, Maurice Pialat". Ca fait très années 80 non? (et truc qu'on a vécu déjà vous trouvez pas). Vous savez que Claude Berri va ouvrir une galerie? Ca c'était pour dire que parfois on lit des trucs et on se dit qu'on les a déjà lus, (vous allez me dire, je sais que vous le pensez très fort, (je vous connais maintenant), même le post on l'a déjà lu, mais c'est bien la preuve non?), (on pourrait aussi parler de miasmes),
- Du coup, probablement à cause de Berri, je relis mon post sur la cinémathèque, dites-moi, vous imaginez entrer à Beaubourg, que la cafétaria soit fermée, que vous devez demander l'autorisation d'aller aux toilettes, vous imaginez Beaubourg et sa librairie fermée à 20h00, (la cafétaria c'est 18), qu'il y ait pas un chien, que la couleur dominante soit le jaunâtre, etc etc, que les artistes exposés sont ceux qui pourrait l'être dans les salons de l'hôtel de ville du 5 ème arrondissement, (je sais Jeanne Moreau c'est plutôt 7 ème), bon en fait vous allez me dire que la dernière comparaison ne tient pas la route parce que quand même ce qui est exposé à Beaubourg n'est pas d'un modernisme délirant, (ou d'une beauté fulgurante), oui c'est vrai, mais disons à Beaubourg cela ne nous dérange pas d'aller y flâner, (je parle du lieu même, pas du quartier), à la cinémathèque même pour voir des films on ne veut pas y mettre les pieds, c'est pour la même raison que j'ai arrêté le séminaire de Badiou cela dit, je ne supportais plus de mettre un pieds à Saint-Michel, quartier plus que déprimant, je ne supportais vraiment plus, au fait vous avez remarqué que le Jeu de paume est déjà je crois on peut le dire devenu absolument inexistant comme destination? C'est bien simple me dis-je, en france, on s'ennuie déjà rien qu'à l'idée de regarder le programme des expos, c'est déjà quelque chose qui nous épuise, par exemple aussi à la cinémathèque on pourrait ajouter c'est un lieux aussi où de vieux messieurs viennent y donner des conférences, (alternative des conférences ennuyeuses), à un public du troisième âge... (Je demande pas non plus qu'on y donne des concerts punks hein), (excusez-moi), (je n'ai vraiment pas pu m'en empêcher),
- On pourrait aussi se demander éventuellement par exemple pourquoi, (moi je trouve en même temps que c'est tant mieux mais bon, là n'est pas la question), on pourrait se demander donc, pourquoi Point Ligne Plan est encore à la fémis, alors que bien évidemment ils n'ont rien à y faire, et que les élèves de l'école n'y mettent jamais les pieds, (sauf pour ricaner), et oui se demander pourquoi PLP n'est pas à la cinémathèque, la réponse pourrait être probablement me dis-je, que Bidon- Brenez refuse absolument cette éventualité, (etc etc), (elle ou donc son frère), étant selon elle la seule représentante de l'avant-garde et du cinéma exprérimental français, (alors qu'en fait elle ne diffuse essentiellement que les travaux de ses élèves, que son public est constitué majoritairement de ses élèves, et de cinéastes exprérimentaux français etc), c'est à dire de cinéastes ratés, de ratés, de types ayant ratés et leur vie et les films qu'ils ont tentés de faire, vous avez remarqué à propos que l'avant-garde française n'est constitué essentiellement que de types ayant raté leur carrière cinémathographique, que les plus virulents (ou les plus avant-gardistes) sont aussi ceux qui n'ont même pas réussi à avoir ne serait-qu'une subvention, je fais exprès de parler de subvention, je parle subventions donc, me souvenant par exemple d'un neu-neu me reprochant violemment d'en avoir bénéficié, (alors qu'à l'époque en plus non, c'était juste le soupçon, une évidence prochaine), d'avoir bénéficié d'espèces sonnantes et trébuchantes comme il disait, (je retrouve plus hélas le commentaire), je parle de subventions pour dire aussi que quelqu'un ayant monté un projet, que quelqu'un ou bien ayant quelque succès, je parle d'une amie citant Mrejen comme presque exemple de meanstream, je me dis d'une certaine façon Mrejen est connue, mais n'aimant pas beaucoup ce qu'elle fait, peut-on dire qu'elle fait quelque chose de meanstream, ou peut-on dire qu'elle a un certain succès il me semble méritée, a-t-elle disons déméritée? Disons oui faire appel à elle, la programmer oui relève souvent de la facilité, mais ce qu'elle fait, est-ce mauvais? (Je rappelle que personnellement je n'aime pas ce qu'elle fait), bref me dis-je, à quel moment en france est t-on un cinéaste d'avant-garde, qu'est-ce que me dis-je un cinéaste d'avant-garde français? (Bidon-Brenez répond "mes élèves", Azoury on connaît sa réponse aussi), il y a cette idée romantique qu'un succès même d'estime est déjà une prostitution me dis-je, me rappelant le mail à Azoury et sa réponse, "Je ne vous ai d’ailleurs jamais cru héroïque au point de ne pas vouloir de presse", (il est vrai qu'avant il avait écrit cela "que vous m’invitiez à voir votre expo tout en me traitant de merde avec une régularité qui frise la bonne santé ne me déroute absolument pas", je m'étais fait la réflexion en plus je dois être héroïque, il n'y a qu'un seul journal en france, et je devrai en plus ne pas en solliciter quoi que ce soit, juste être héroïque, et être le seul à devoir l'être, (mal dit recommencer), (tout le post), bon et la cinémathèque, pour y revenir, qu'est-ce que serait aussi une programmation on va dire moins honteuse, se demander comment ils arrivent à ce genre de choses, à ne programmer que deux ou trois films qui tournent d'une année sur l'autre, (vous pensez que j'exagère), se demander aussi d'ailleurs comment il se fait que les Straub soient programmés au Reflet Médicis, je parle de leur rétrospective, et pas à la cinémathèque, se demander aussi pendant qu'on y est, où est passé le cinéma moderne, puisque ce n'est évidemment pas Bidon-Brenez qui le programme, oui donc me dis-je, qu'est-ce que serait une programmation pas honteuse, je pense à ce qu'elle regarde comme films en ce moment et ceux dont elle parle un peu Sandrine Rinaldi, les teens-movies, je me dis, oui voilà on imagine bien une conférence avec carte blanche à ce sujet, mais ça me dis-je, on en sait déjà l'impossibilité, je me dis on veut bien des jeunes filles à la cinémathèque française, pourvues qu'elles viennent parler de Guitry, et pas de pom-poms girls, (moi rien que ce mot pom-pom girl me fait frémir), (comme Beauvoir prononçait des ice-cream), je me dis on veut bien le cinéma Américain à la cinémathèque à la condition que ce soit de Palma ou Scorcese, à la condition que ce soit Jean-Baptiste Thoret, sinon non, (ils n'ont même pas été foutus, tous, la cinéphilie complète française de voir que "War of the world" était un film sublime), (ce qui me fait penser qu'elle doit pas aimer le dernier film de Lhermite SR), (Ca se soigne), pour azoury évidemment Bonnello et autres ordures (Assayas par exemple) n'auront jamais besoin de prouver un quelconque héroïsme, (ils sont rock'n'roll), (et moi déjà je me trouve héroïque et de lire Libé et de ne pas quémander ailleurs un article de presse), (ça me viendrait jamais à l'esprit d'écrire à Chronic art, Les inrocks etc), (par contre maintenant je sais que je le ferais pour Le figaro et La croix), (oui vous avez raison, c'est triste d'en arriver à se dire des choses comme ça), (c'est dire le niveau), oui donc à suivre,
tant (je termine lus tard), juste dire que je suis pour les subventions, et juste dire que la suite sera en partie à partir de la phrase me concernant de l'autre neu-neu de 365 jours ouvrables, enfin une partie de la suite, le lien là, (dans les commentaires), oups c'est pas lui qui parlait d'espèces sonnantes et trébuchantes), je sais où (chez kawas, dépêchons elle est en train d'effacer son blog), merde je le retrouve pas, ça doit être le rien l'autre Orphée, (le mec le plus rampant que j'ai lu dans la blogosphère je crois), évidemment toute cette partie disparaitra ensuite, (ne pas mélanger les torchons et les serviettes comme on dit),
février 23, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
22/02/2008
V, (journal),
- Je retourne me coucher, (branlette lecture dodo), si on disait néanmoins (et ce avant la branlette), que la vraie version de Cloverfield, le vrai Cloverfield, c'était bien évidemment le film sublime de Lou Castel? (Hop dodo), ("Becoming more and more human in the same within the same"), et si on disait aussi pour Jumper, c'est une sorte d'équivalent, ce n'est pas très loin du film "Traité de bave et d'éternité",
- (Ca me fait penser que j'ai toujours voulu ouvrir un blog sexe, je sais exactement quelle forme lui donner, et étrangement je ne le fais pas, je crois par flemme), bon vous allez me dire, que l'autre (là) n'était pas vraiment très loin, oui, mais je ne pensais pas à un truc comme ça...
- Mail, (d'un dénommé Michel Nicot): "Je tombe par hasard sur ton blog. je me dis: mais que ce garçon à temps à perdre! (pour jouer au critique frustré de papier glaçé ), alors j'ai envie de te proposer -puisque tu as du temps et que tu ne travailles pas ( n'es tu pas un bourgeois rebelle du 15° arrondissement?)- de t'engager un peu dans des luttes plus utiles.
réfléchis avant d'écrire et tes blogs (!!!!) seront vides.
MN
ps: pas de femme dans ta vie? Apparemment non"...
- Pas répondu, j'aurais pu lui dire si il y a une femme dans ma vie mais momentanément absente, ce qui ne change de toute façon rien au contenu du blog, (ni à ma vie sexuelle), (drôle de remarque quand même), quant à habiter dans le 15 ème arrondissement ça me fait beaucoup rire, (trop popu), excuse-moi mec, mais je préfère Vincennes, (même Versailles pour moi me semble popu, c'est dire), bon m'engager dans des luttes plus utiles, hum...
- (Ca m'étonnerait pas en fait que le mec soit venu par une recherche Google sur Guédiguian), beurk... Evidemment cette partie du post disparaît demain pour le bureau des pleurs, (ah oui aussi, je n'ai plus le droit non plus de parler politique), (reçu l'interdiction formelle et répétée), (du coup je n'ai même pas mis en lien la chanson de Jeanne C), (vous voyez que je suis obéissant), ah oui j'avais pas pensé que ça pouvait être aussi le boulet le mec du mail, bon je me dis avec les ordures militantes, tu fais un blog sur le cinéma on te dit d'aller militer chez Besancenot ou Bové, putain les pouilleux vraiment,
février 22, 2008 in Spectre 01 | Permalink
21/02/2008
V, (journal),
- J'étais au lit, (lecture parce que bon), puis je me lève en me disant qu'il faut en finir avec le Guédiguian, retrouver cette séquence dont j'avais parlé il y a longtemps, donc je reprends un peu le film à l'endroit où je l'avais laissé l'autre fois, et je revois donc cette scène ignoble, je me la repasse plusieurs fois ,oui il n'y a aucune raison, absolument aucune raison pour qu'à ce moment là le type intervienne dans la conversation entre le président et son larbin, "vous avez vu la cathédrale là?", c'est juste me dis-je de la pure ignominie de l'ordure Guédiguian, Guédiguian est un chien me suis-je dit revoyant cette scène, une merde absolue, certainement pas un cinéaste de gauche, un cinéaste de gauche me dis-je, digne de ce nom, jamais ne ridiculise quiconque, jamais ne se sert d'un ridicule pour faire avancer le scénario, et puis cette séquence avec le couple d'acheteurs, "madame Pasquier, vous pouvez raccompagner ces personnes, je vends pas à n'importe qui", dites-moi, ça sert à quoi exactement ce genre de séquence? Oui à rien, mais ça montre bien ce qu'est Guédiguian, sa petitesse, dans une comédie me dis-je, une telle scène aurait eu sa place, pas là, (et voir la suite de la séquence), oui véritablement minable me dis-je, bon ras le bol, je ne retrouve plus la séquence, pas envie de me casser la tête, de perdre du temps me dis-je, avec ce type, à la poubelle, hop, la séquence je crois me souvenir, c'était au magazine du larbin, il se permettait le larbin et Guédiguian, une réflexion, je ne sais plus exactement à propos de quoi, pff,
- Ah oui le film de Robert Frank là, mot de passe "sanyu" nom d'utilisateur indifférent, bientôt un film de Dreyer dont je n'avais jamais entendu parler, celui-là, (là), (mais la copie n'est pas très bonne),
février 21, 2008 in Spectre 01 | Permalink
20/02/2008
V, (journal),
- Et donc je suis allé hier à Beaubourg pour les films de Peter Hutton que je ne connaissais pas, comme je le dis plus bas je fantasmais dessus depuis plus de un mois, et comme je le dis plus bas aussi ce fût une déception énorme, (ce qui est en fait une affirmation fausse, je ne le dis qu'une fois et [ne le répète donc] absolument pas plus bas), ça faisait donc bien un mois que je fantasmais dessus, et ses films au final, n'étaient ne sont que des merdes, films muets en noir et blanc, (réalisés dans les années 80), (enfin le seul que j'ai vu était de 78/79), esthétique on va dire Weege, se dirigeant inexorablement vers une esthétique Lucien Clergue, (lorsque derrière moi un connard a murmuré magnifique magnifique j'ai su qu'il était temps de se sauver), aucune vie dans ses plans m'étais-je dit, de l'académisme pur, du pesant, du gros cadre qui tâche, (du sur sur cadrage), du noir et blanc pour la pureté de la chose, la couleur étant probablement selon le type bien trop vulgaire, pas assez spirituelle etc, du monumental voilà, c'est drôle parce que plusieurs fois je me suis dit que j'aurais pu faire des choses comme ça, que c'était pas si loin, (sauf que je ne prétends pas à la monumentalité), et que moi ce sont des trucs en passant, par exemple là, je fais exprès de prendre cet exemple là, par paresse on va dire, lui jamais ne laisserait un son aussi pourri, lui, le merdeux, il veut de la poésie, lui il serait venu avec son noir et blanc, sa pellicule 35 mm ou 16, un pied puis napperait tout ça de musique classique, (vous allez me dire je croyais que les films étaient muets, oui, ça n'empêche pas qu'on entende de la musique classique, qu'il n'y a pas une seconde de repos, c'est du silence pesant dirons-nous alors). C'est drôle m'étais-je dit, il m'a fait penser à l'autre con, je ne sais plus son nom, Marcel Hanoun, ça n'avait rien à voir, mais c'était le même esprit, m'étais-je dit, la même poésie pathétique à deux sous, la même résistance indépendance etc pathétique à deux sous, sauf que Marcel Hanoun m'étais-je dit écrivant cela, c'est tout de même mille fois mieux...
- Ah oui c'est décidé, demain je me désabonne de la cinémathèque, (vous allez me dire que Beaubourg n'a rien à voir avec la cinémathèque, d'une, c'est vous qui le dites, de deux, il faut bien que quelqu'un paye, de trois, Toubiana), (pour la rime lourde), non je me rends compte que je ne regarde plus les programmes, que les choses là-bas vont aller en s'empirant, qu'après Jeanne Moreau nous aurons bientôt droit à Juliette Binoche Klapish Guédiguian Miller etc, si ce n'est une rétro Gavras ou Corneau et Tavernier, (Louis malle c'est fait je crois non?), ambiance de vieux, ambiance de haine surtout, oui, de haine du cinéma, que je ne regarde plus les programmes, que je n'ai pas envie de les regarder, surtout que je n'ai aucun désir de me retrouver là-bas, la cinémathèque me dis-je est un lieu complètement déprimant, triste, ça sent le rance me dis-je, la petitesse, cette cafétéria toujours fermée, (et pourtant à la décoration réussie) et ce, au moment où justement elle devrait être ouverte, ces programmations nulles, cette décoration pathétique, etc etc...
- (Un type de là-bas, au téléphone me dit qu'il faut juste envoyer un recommandé), hop?
- Sublime découverte que trois films de Marine Hugonnier seront présentés au festival du réel, ce qui est beau dans ses films est qu'ils sont en deçà de ce qu'ils pourraient être, qu'ils sont décevants, que l'on sait qu'un jour elle atteindra le sublime absolu, sinon, je l'ai déjà dit, elle est la seule personne selon moi aussi captivante en public que Jean-Marie Straub...
- Rien à voir, vous avez remarqué que dans "Stranger than fiction", jamais la crédibilité de ce qu'on nous raconte n'est mise en question, c'est évident point à la ligne, sinon je n'ai pas beaucoup aimé le film je crois, scénario magnifique, plus exactement sublime, plus sublime que magnifique, mise en scène insignifiante, lourde de sens, (etc etc), il faudrait en faire un remake me suis-je dit aussitôt, ou un roman, une nouvelle,
février 20, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (mail),
- "Un contretemps pour ***** c'est la dixième fois qu'ils font le coup de la deadline, pas d'inquiétude elle sort fin mars, ça laisse le temps de la sélection, ai vos deux meilleures photos, des extraits sélectionnés, il faut voir comment mettre tout ça retranscrire, la rédaction est ok. si vous allez à ******* demain dites bonjour à *** ****** de ma part, ou autre chose.. ai vu son film, donc hormis le truc ***************** vendu par *** rien à voir, de la comptine pour nous endormir, pendant le film ça m'a énervé car il y a par ailleurs des merveilles ***** je lui ai dit à * ça l'a énervé, (...),
- vous savez que * * est branchée fille, c'est ce qu'on m'a dit y a pas longtemps...
y serai*
n'espère plus vous voir vous sortez pas
* (à un autre truc)...
février 20, 2008 in Spectre 01 | Permalink
19/02/2008
V, (journal),
- Ce soir je suis à une réunion électorale UMP, pas de films donc, (d'ailleurs je crains que tout cela ne s'arrête bientôt, et ce avant notre installation à Saint-Denis), en attendant on peut toujours écouter cette émission là, (la fille des scopitones)... (Brr, rajout, l'émission est affligeante de nullité), (les pti'ts gars plein d'humour), (qui finiront probablement chez Morandini comme stagiaires), (ou Ruquier), (bon du balai)...
- Ben oui une fois là-bas je ne crois pas qu'il y aura beaucoup de temps pour aller au cinéma ou pour regarder des films chez soit... (Donc pendant au moins 6 mois, rien)...
- Entendu cette phrase aujourd'hui, (à E): "c'est ceux qui réfléchissent qui sont au lit", je crois qu'exactement c'était "c'est ceux qui pensent qui sont dans les lits [en haut]", (nous étions au jardin)...
- Pour ceux qui ne comprendraient pas ce que je fais dans une réunion électorale de l'UMP, je précise que je vais aussi à des réunions électorales du Modem ou du PS, (sauf que la dernière fois (ça concerne le PS) ça s'est très mal passé pour moi, droit à l'image etc, et ma gueule dehors), je rappelle aux distraits que je ne ferais aucune réunion électorale du PC ni bien entendu des pouilleux alter-mondialistes, par contre je le répète, Lutte ouvrière oui, les seuls gens à l'extrême-gauche et à être beaux et à sauver l'honneur de temps en temps), les autres sont folkloriques dégoûtants et insignifiants, (en plus d'être complètement ridicules)...
- Là c'est "Prisonniers de guerre", un film des Gianikian, mot de passe "gianikian", nom d'utilisateur indifférent, (on me dit qu'il y avait un bug concernant le fichier, théoriquement c'est réparé), (suivront un autre film des Gianikian, deux ou trois films de Naomie Kawase, le film de Robert Frank, un film de Bruce Nauman, un truc assez passionant il me semble sur Georges Cukor, (sinon même deux), un film de Kenneth Anger "Mouse heaven" etc etc...
février 19, 2008 in Spectre 01 | Permalink
18/02/2008
V, (journal),
- Bon pour moi presque, Dustin Hoffman est un personnage de fiction, en fait le mot presque n'est pas à la place qu'il devrait d'ailleurs, je voulais dire en fait Dustin Hoffman est pour moi, presque la clef du film, il est clairement, pour moi, disons tout au moins à l'instant où j'écris cela, un personnage de fiction, mais me dis-je écrivant justement cela, c'est peut-être en même temps le seul personnage réel, "vous notez quoi?", "rien", j'ai pensé "si je suis réel", je note si je suis réel, des preuves, (moi par exemple je le sais parce que tous les soirs je me fais une compote de pomme ais-je encore pensé, et depuis peu tous les soirs je me fais une tisane), (j'aurais pu ajouter et tous les soirs je mange les mêmes plats, et lorsque je m'en lasse, je mange évidemment un plat différent, mais toujours le même encore pendant une période plus ou moins indéterminée)... Et pourtant me dis-je, lorsqu'il se rend à nouveau chez La fille, et ce sur les conseils (en gros) de Dustin Hoffman, n'est pas là beaucoup plus de la fiction? Et lorsqu'elle lui apporte le verre de lait et les cookies? (C'était presque me suis-je dit, presque Morettien à ce moment là), (Palombella Rossa). "Peut-être est-ce vous qui perpétuez ce récit", puis "je doute que ce soit l'intrigue", (après le truc de la pelleteuse), bon sinon question mise en scène bof non? Un peu laborieux quand même, mais la voix off à partir du magasin de musique, de l'achat de la guitare, elle appartient à qui? Si l'autre est en panne d'écriture? Vous avez vu la séquence, so, assistante qui dit "fleurs de farine" en classant les papiers", vous avez vu lorsqu'il sort du building de l'éditeur, le plan, je suis persuadé que c'est une photo, je me suis dit j'ai vu cette photo,
- (ah tiens un mail à l'instant du boulet Nicolas Guicheteau, là, (la suite plus bas là)),
- Je ne connaissais pas John Vachon, là, maintenant oui, (là aussi), je ne connaissais pas non plus Nikolaï Gay, là et là...
- Il y aurait eu un endroit appelé Cour des miracles à Paris, une truc genre la ménagerie de verre, (hum), avec salle de cinéma etc, lu cela dans "La cérémonie des adieux" de S d B, (je lis trois livres d'elle en même temps)... Quelqu'un en sait plus? Elle écrit "C'est un lieu de rencontre financé par un ami de Georges Michel qui lui en avait confié la direction artistique. Georges Michel avait découvert l'endroit et l'avait aménagé avec l'aide de quelques architectes de ses amis. Il y avait un cinéma, une salle de théâtre, des boutiques d'artisans, une cafétaria très bon marché"...
- Leos Carax là et (là pour la copie d'écran)!
- Hum mauvaise langue, là...
février 18, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (méthode),
- Bonjour Emmanuel, (...), je ne sais plus quand est la commission ** *******, peux-tu me dire aussi si tu sais quand nous aurons les clefs du local, et éventuellement quels conditions ils y mettent... (puisqu'ils parlent de modalité), (quoique je pense que c'est un terme administratif ne voulant pas dire grand chose), (mais on ne sait jamais), Christophe lui voudrait s'y installer dès mars, pour ce qui me concerne ça m'embête un peu, (rapport au froid et (...))...
- On a un peu parlé du matériel avec Christophe, si on touchait une autre subvention, (ou deux), ce serait bien d'acheter un ordinateur pour là-bas, (sinon se débrouiller avec les notre), (moi j'avoue que ça m'embête de me balader avec le mien, surtout que c'est tout de même à 300 mètres de là où je m'étais fais casser la gueule et dévalisé, (et j'ai encore des problèmes physiques liés à cela, (je ne peux toujours plus m'accroupir par exemple, (pour l'instant))), bon ça c'est secondaire,
- Ce que j'aimerais, je parle pour moi, bon évidemment l'imprimante (photo) A3, et aussi une petite caméra à carte mémoire, (c'est peu cher), un disque dur externe assez conséquent, (j'ai vu chez Surcouf par exemple que pour 500 giga ou 1 to, le prix est presque ridicule maintenant), je crois aussi qu'il faudrait [penser], mais c'est à y réfléchir, à l'achat de disque dur nomade comme ils disent, (c'est peu cher aussi), pour évidemment ne pas laisser les gros disques durs là-bas, et faire le transfert donc chaque soir, ensuite je réfléchis un peu, genre peut-être une autre batterie, des trucs comme ça, du petit matériel, oui et sinon du matériel, de l'éclairage comme on dit d'appoint, pour les photos/films en intérieur, est-ce que tu en as, est-ce que Christophe en a, (je vais lui demander), et sinon est-ce cher? (j'avoue que les flash, bof), est-ce qu'il y a pas moyen par exemple de trouver des sortes de lampes de bureau qu'on pourrait détourner de leur destination? Sauf que je n'aime pas trop l'éclairage jaunâtre que ça peut donner, je t'en parle puisque tu as fait l'école Lumière, (hum), (et sinon demander des conseils par exemple, je parle pour moi) à Sebastien Buchman? il y a peut-être d'autres besoins mais qui ne me viennent pas à l'esprit dans l'immédiat, ah oui mon objectif (de l'appareil-photo) n'est pas très bon, mais c'est absolument secondaire, ça serait si on retouchait des sous qu'on pourrait en reparler...
- Mail de moi à C.A, (extrait), à propos de caméras: "Je vais demander à Emmanuel [d'en acheter] une petite comme je vous avais envoyé les liens, peut-être que vous devriez aussi en prendre une comme ça, je vous explique, j'ai le gros appareil-photo, (enfin gros), (oui si), et pourtant je continue à en faire plus avec le petit, je parle de photos), c'est moins comment solennel voilà, plus léger, le truc c'est de faire des essais avec ces caméras, mais je crois qu'elle sont bien pour les petites choses, je suis en train d'écrire un mail à Emmanuel"...
- Mail de C.A juste avant le mail à E, (extrait): "On pourrait utiliser soit mon G5 soit le Mac Pro de Fin Avril. (Ca éviterait de dépenser des sous dans l'achat d'un ordinateur)"...
février 18, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (notes de lecture pour servir à une histoire de la cinéphilie),
- Le neu-neu (Jean-Baptiste Morain): "Amos Kollek, qui est Israëlien, s’était fait connaître il y a une dizaine d’années avec un film étrange, jazzy et dépressif, sans doute un peu surévalué à l’époque, Sue perdue dans Manhattan"... Ben non pauvre merde, tu peux tout simplement regarder le film et tu verras qu'il est sublime, et qu'à l'époque surtout on n'en a pas tant parlé que ça... (Là)... (et Israël pauvre con c'est avec une majuscule), (j'ai rectifié pour toi), (il y a que la france qui n'en prenne pas)... Vous voyez c'est facile de jouer avec les mots, les demi trucs, les sous-entendus etc... Et puis merde jazzy toi-même connard, t'es pas chez Louis Malle ou Tavernier! (Retournes-y)...
- Je feuillette à nouveau "L'homme ordinaire au cinéma" de Jean-Louis Schefer, livre bavard et décevant, je me dis oui la cinéphilie actuelle, ceux qui prétendent écrire sur les films, (je pense à cet âne de de Jacques Sicard), ça vient directement de là, tout le monde veut écrire aussi beau aussi précieux que Shefer, ce n'est plus de l'écriture me dis-je, mais de la préciosité, juste des chochottes de la pensée me dis-je, non mais lorsque vous lisez un truc pareil "le ventre du temps", ce n'est plus du français me dis-je, c'est du chuchotement précieux, de l'escroquerie, de la boursouflure même, oui me dis-je, c'est trop beau, c'est tellement beaux que ça en devient faux, que c'est faux tout à fait faux d'ailleurs, disons que c'est du narcissisme, ces gens se lisent avant d'écrire une phrase presque, ils n'y réfléchissent pas, (c'est la phrase qui se reflète presque si vous me permettez), (disons qu'elle brille, qu'elle brille déjà),
- L'article de Bayon, là...
- Mail (là) de Nicolas Guicheteau, (dit le boulet), (réalisateur accessoirement d'un film, "La visite"): Décidément cette histoire d'anonymat le travaille, mais je suis anonyme pour qui exactement, et comment? Ah oui, on peut pas me virer, merde, on peut pas faire comme Guédiguian et téléphoner à Thierry Jousse (le petit ami de Pascale Cassagnau), oui donc Guédiguian téléphonant à Jousse et Toubiana pour faire virer Christophe Honoré, oui donc j'aime bien lorsqu'il dit que Pascale Cassagnau n'est pour rien dans rien, (...), (auto censure). Et sinon le truc lorsqu'il parle d'invitations, je ne lui ai bien évidemment jamais rien demandé, je ne comprends pas de quoi il parle, je m'en fous parfaitement, (je peux prouver que lorsque je lui réponds c'est pour l'insulter au delà de ce que vous pouvez imaginer), ah oui je sais de quelles invitations il parle, les lettres à divers trucs pornos, il l'avait déjà fait il y a deux ans, eh connard, je suis sur Mac, je reçois aucun spam, précédent épisode là, (je sais que tout le monde l'a loupé je n'en avais pas parlé ici), ses premiers courriers, là, (en tant qu'Eric de Lombard), ce que j'avais écrit sur son film à l'époque, là, je crois qu'il ne s'en est jamais remis, sinon pourquoi je fais confiance à C A, faut vraiment être con pour poser une question pareille, l'autre répondrait parce qu'il est lui? Disons Atabekian est tellement naif qu'il est incapable de la moindre malhonnêteté, et sinon quelqu'un qui vous écrit comme lui m'a écrit alors que j'avais dit du mal de son film, et m'écrit pour me remercier d'avoir dit du bien du film d'une amie à lui, voilà, c'est suffisamment rare, enfin là je répondais pas au neu-neu (Nicolas Guicheteau), je parlais en général de Christophe Atabekian, de ce qu'il est, (pour ce qui concerne Cassagnau j'en ai déjà amplement parlé)... Bon je retourne à mon film... Et sinon pourquoi il ne m'est rien arrivé, parce que les types même à deux n'ont pas les couilles, et sinon encore j'adore cette phrase "Une merde humaine que l'anonymat a écarté du monde et que la lâcheté protège de ce qu'il déteste par dessus tout: être là en face de l'autre" Ca doit être pour ça que je fais de la photo, par lâcheté et pour me cacher du monde, d'ailleurs ça se voit très bien dans mes vidéos que je me cache et que je suis lâche, (sinon dans mes photos), bref bref bref, comment se débarrasser d'un boulet, l'ignorer, ça marche pas, je sais, dire que sa merde qu'il appelle un film est un chef d'oeuvre, le sucer, t'es hommo Guicheteau, tu fais une fixation sur ma petite personne? Pas de chance Guicheteau, j'aime pas les gros, (ni les mauvais cinéastes, ni les merdes humaines), (ni les anonymes), (rires)... C'est quoi mon genre de mec au fait, hum, cuir et tatouages, mais je préfère les filles, de toute façon Guicheteu, si ce n'est du cuir, c'est du costume trois pièces, du cadre Modem, t'as aucune chance, t'en auras jamais, dégage,
- Rajout du mardi 19 à 17h00: Là c'est le courrier de l'autre taré depuis hier, il manque les messages renvoyés par la messagerie, et sinon les divers commentaires sous un nom ou un autre qu'il commence à laisser partout, (il usurpe même l'identité de Pascale Cassagnau pour accuser Atabekian d'être moi, brr), sauf que bon, il se trouve qu'elle connaît et Atabekian et ma petite personne au moins de vue, (en gros)...
- Excusez-moi mais ça me fait beaucoup rire: "Lors d'un point de presse au McDonald's de Villiers, la procureure de
Pontoise Marie-Thérèse de Givry a expliqué aux nombreux médias présents
que les enquêteurs avaient ciblé 38 personnes", ben oui après Disney World pour avec ordure premier, c'est une procureur de la république dans un Mac Do, c'est même plus une farce, oh, on dit des Américains, mais il y en a aucun qui aurait tenu une conférence de presse dans un Mac Do, il y a des mairies tout de même, des trucs comme ça, (je n'ose pas dire des tribunal(s)/aux d'instance), elle veut se faire bien voir pas sa hiérarchie c'est ça, par sarkose premier? Elle se dit que pour ça, pour son ambition, rien de tel qu'un Mac Do? Et la suite est très belle aussi "Je n'ai jamais vu une opération de police de cette envergure, a
commenté la procureure avant de "féliciter les forces de l'ordre"
engagées dans cette opération qui a mobilisé environ 1.000 personnes.
Elle a déclaré ne "pas penser qu'il y aura trop de traumatisme dans la
cité", celle de "derrière les murs de Monseigneur" à Villiers, cible
principale des policiers.
"J'espère, a ajouté Marie-Thérèse de Givry, que les habitants
comprendront que nous sommes là pour rétablir l'ordre et la paix", eh c'est pas l'Irak là-bas hein... Le lien de l'article là,
- Je précise que je n'ai rien contre les Mac Do, (bon je n'y mange pas), (mais leur chocolat et leur café est très bon), (et/mais je n'oublie que j'y suis allé tout les matins l'année dernière pour le wifi, et que tout y était parfait),
- Ah tiens, on en entend jamais parler de ça, les alters gauchistes minables n'en disent jamais un mot, pourtant à l'échelle du pays, en pourcentage, par rapport aux Etats-Unis, (ce pays plus que sublime ne l'oublions pas), le chiffre est absolument énorme, oups je sens qu'il y en a qui vont encore dire que je suis raciste, (si vous n'aimez pas l'extrême-droite, pour l'extrême-gauche, c'est que vous êtes raciste), ça me fait penser qu'il y a 50 ans un groupe de sales types avaient criés à Beauvoir "à poil à poil", on y a mis le temps, mais cela fût fait, comme on dit promesse tenu...
février 18, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
17/02/2008
V, (journal),
- "Harold désemparé", c'est à ce moment là qu'on se dit qu'il y a une sorte de basculement, comme s'il disait enfin "je", je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire, il n'est plus alors le récit, la séquence chez la psychiatre, on se dit c'est presque du Resnais période Smoking/No smoking non? (Pour aller vite), en tout cas me dis-je, cela donne le vertige, c'en est presque angoissant me dis-je, vous avez vu que le film, lors par exemple de la première séquence avec Dustin Hoffman nous emmène on va dire dans son monde, c'est à dire qu'il y a un glissement qui s'opère, une perte de repères me dis-je aussi, (à l'instant), et le mouvement du bus, le brusque mouvement du bus, (qui fait qu'Ana Pascal) est-ce un mouvement de la narratrice ou bien (un réel mouvement brusque du bus)? Ah ah, (comment il se rend compte qu'il devra marcher sur 27 blocs), bon, quoi qu'il arrive il n'existe pas non? S'il y a une narratrice, c'est donc qu'il n'existe pas? (Sinon je suis pas certain pour Ana pascal, elle est un peu fade je crois la fille, et c'est un peu bateau ça), bon dodo, lecture et branlette, je termine le film demain,
- Sinon "lamentable" oui ils ont parfaitement raison, le film ("Ca se soigne") est effectivement lamentable, c'est peut-être justement pour ça qu'il est si beau, de toute façon pour moi ce mot "lamentable", je ne l'entends que différemment, au sens ancien, comme on dit que des fantômes sont lamentables etc, formes lamentables, (putain le dernier W K-W en même pas trois minutes), (sur KG), disons qu'il vaut mieux un film lamentable qu'un film de Mia Hansen révisons nos classiques Love, (la révisionniste Mia Hansen-Love), etc etc, et oui aussi la fin n'est pas géniale, faut pas non plus trop demander, comme on dit on ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs, en cela le film d'Alexandra Leclère était magnifique, cette fin complètement ambiguë et suspendue, ah il y a Bayon qui a écrit 3 ou 4 lignes sur le film de Chouchan, le lien demain, (et lamentable pourquoi, parce que selon eux, comme on les connaît, parce que malpoli, leur seul critère étant la politesse etc), (les Larrieux ces ordures, pour eux ne seront jamais malpolis par exemple), (ni Assayas), (etc etc),
- Mail: "vous savez que le film de T. Bauer René O était très bien à la première version, à cause notamment d'un plan séquence fabuleux de 30 min ou 40 au début, filmé d'une voiture, après le témoignage du type est quand même bien, depuis la production a raccourcit le début, question de format m'a-t-on dit"
- Et comme si elle s'apprêtait toujours à sortir me suis-je dit, puis lisant la fin d'une lettre de S de B à N A, ("Ais-je mentionné que je vous aime"), j'ai pensé oui l'ensemble forme une histoire, c'est compliqué de redire des choses me suis-je dit, oui je pensais bien aux Parapluies de Cherbourg pour les intertitres surtout, et à Peaux d'âne aussi, sans savoir précisément pourquoi, les choses qui restaient cachées, dans l'ombre, on me disait que le muet peut-être, mais alors peut-être pour ces regards à la Buster Keaton? Je ne sais pas, je me disais en tout cas elle a un visage à partir avec Chaplin à la fin d'un film, plus exactement elle a un regard, des yeux à partir avec Chaplin à la fin d'un film, oui m'étais-je dit je pensais comme si elle s'apprêtait toujours à sortir, je pensais à ce film sublime de Warhol "Poor little rich girl", (là), (non finalement il a été supprimé), (un mois sans telechargement), (je le remet demain), je me disais il y avait toujours cette idée d'avoir oublié peut-être quelque chose, si il est encore valide le fichier, donc c'est là, mot de passe "warhol", nom d'utilisateur indifférent,
- Mail: "je les ai regardé il y a quelques jours, je les trouve très très bien, [et] l'idée me plaît beaucoup"...
- On peut lire ça avec intérêt et consternation...
- Atabekian me fait découvrir cela, là...
- Et moi de lien en lien, je vais sur le site d'Agnès de Cayeux, là et de là je vais là,
- J'adore cette phrase, (j'adore tout l'entretien en fait): "Je mise également sur l'alimentation des patients dans les hôpitaux, avec Numico. Cette société agro-alimentaire, connue surtout dans l'alimentation infantile, a été rachetée par Danone. J'ai donc ajouté cette valeur à mon portefeuille"... (Là, et là pour un lien permanent),
février 17, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal),
- Ne me demandez pas, ne vous posez même pas la question, pourquoi je me suis retrouvé là-bas, en tout cas j'ai bien ri, et ça me fait toujours beaucoup rire, (et les vigiles de la cinémathèque, on leur a offert de la gomina pour le coup)? On leur a mis un badge? J'espère qu'il n'y a pas eu de débordements, si? Bon les vigiles (les copains à Nicole Bidon Brenez) étaient là de toute façon, au cas où, au cas où on ne se souvient pas, à la cinémathèque il y a des vigiles qui patrouillent dans les travées, (et ce même pendant ou surtout pendant les films des Straub), vous imaginez, une soirée punk, ils ont du en avoir des sueurs froides, les effectifs on du être doublés, (au moins), les gens fouillés, certains n'ont pas pu rentrer me dit-on, les toilettes ont du être bouclées, ah non ça ils pouvaient pas c'était le même couloir, (ben oui à la cinémathèque, que vous alliez aux chiottes ou dans les salles du sous-sols c'est le même chemin, (je n'ose dire la même chose ce serait mal interprété), donc les boucler, c'est boucler l'ensemble des toilettes du machin à Serge Toubiana et à Claude Berri, c'est pas possible), et/mais malheur à vous si vous oubliez votre billet si vous avez justement le malheur d'y aller, (pendant la séance) vous ne rentrez plus... N'en mais attendez, une soirée punk avec Azoury, (on croit rêver), (comme on dit), ("je rêve", (alternative)), mister rampant qui se transforme en punk, (alternative "dans une soirée punk" ah ah ah! Oui vous avez raison "eh ho", une soirée punk oui, mais à la cinémathèque, (comme on dit faut pas non plus exagére), (ou on est tout de même pas du même monde), en fait ce matin je me disais, et les parents, ils sont venus chercher leurs enfants à quelle heure? Ben oui ça fait tout de même boum chez le petit camarade de classe, boum d'anniversaire, (non pas BOUM!), (le BOUM! c'est pour la gueule à Joffrin bientôt)... (et à quelqu'un d'autre)...
- Sinon ça c'est à venir, mais le film n'est vraiment pas bon, mais c'est Robert Frank...
- Sinon oui la gueule de bois un peu, pourtant j'ai très peu bu, et hier aussi j'étais [allé] à une sorte de compétition entre footing et rien à foutre, les organisateurs avaient oubliés d'être sur la ligne d'arrivée, en fait non ils étaient là, mais sous une tente au chaud 300 mètres plus loin, les mecs arrivaient et il y avait personne, et tenez-vous bien, si étaient 500 (j'en ris encore lorsque le lis ce que je viens d'écrire, ça parait tellement énorme)... J'aimais beaucoup il y avait tout une orchestre d'acordéons, mais aucun organisateur, les mecs arrivaient personne, ensuite ils ne savaient pas où aller, (la tente ne se voyait pas), alors ils attendaient, cherchaient, je jure que c'est vrai, même moi je me suis fait avoir, la ligne de départ était à une heure de marche de ce qui était indiqué, ils avaient écrit dix minutes, mais pas du tout, dix minutes c'était de la gare à l'entrée du parc, ensuite il fallait marcher une heure, évidemment je n'ai jamais vu le départ... Et puis aussi, de toute façon, je n'ai jamais su où c'était, c'était pas indiqué, je jure que c'est vrai, aucun panneau rien, ni au départ, ni à l'arrivée, c'est bien simple, c'est comme si le marathon s'était déroulé la veille, oui vous avez raison , pas la veille, si cela avait été la veille il serait resté quelques panneaux,
février 17, 2008 in Spectre 01 | Permalink
16/02/2008
V, (...),
- Le texte de Charlotte Garson dans Les cahiers f du cinéma sur "René O" donne contre toute attente (c'est comme ça qu'on dit je crois) très envie de voir le film, j'en mettrai peut-être un extrait à mon retour, faudrait aussi peut-être leur dire à Point Ligne Plan qu'ils soignent un peu plus leurs bandes-annonces, celle de Sub était aussi une catastrophe, je veux dire que lorsque l'on voit celle de René O, nous n'avons aucune envie d'y aller, aucune absolument aucune envie d'y aller, vous lisez la critique de Charlotte Garson, vous regardez la bande-annonce et ce n'est pas du tout la même chose, eux c'est presque des bouts au pif, disons du sabotage... Déjà sortir à l'entrepôt c'est du sabotage, (peut-être le pire cinéma de Paris), ils pourraient faire un effort sur le reste...
- (Oui et avant les films, ces films-là, seraient sortie au Studio des Ursulines)...
- D'ailleurs je dis ça en passant, il reste un cinéma à Paris, muré dans un état presque parfait, l'entrée était magnifique, (la caisse est incrustée dans le mur par exemple), il y a une sorte, dans mon souvenir, de palier, lorsque le cinéma était encore ouvert il y avait une grande table en bois avec des bancs je crois, genre table à manger, etc etc, je parle de l'Agora bien entendu... Vous allez me dire dans les derniers temps l'odeur de moisi et d'égouts était insoutenable, oui vous avez raison, mais bon, tout problème a une solution, d'autant plus que le bâtiment a été rénové, (ah ah ah à tous les coups le cinéma appartient maintenant à la ville de Paris)...`
- Tiens les gens du Studio des Usulines on remodifiés leur fiche sur Wikipédia, ils en ont fait une ode révisionniste à eux-mêmes les ordures... (là)...
- Du coup j'y ajoute vite fait ça, (je dois sortir): " Absolument faux, ils ont virés l'équipe précédente pour ne programmer que des films pour enfants, ils ont simplement mis en oeuvre ce que souhaitait pour le lieu, l'extrême-droite à la grande époque du Studio des Ursulines, les programmateurs actuels ne sont en rien dépositaires de l'héritage du cinéma, ils l'ont rachetés et en ont changés radicalement la programmation! Supprimer les extraits gênants et les remplacer par de l'autopromotion révisioniste n'est que de la publicité indigne, mais digne de ces gens"... Si quelqu'un veut bien améliorer les choses qu'il n'hésite pas...
février 16, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (wanted),
- Wanted Laurent Joffrin, mort ou vif, avec ou sans barbe, avec ou sans tête, je plaisante pas, je crois qu'il faut envisager sérieusement de s'occuper de son cas, je dis sérieusement!
- Ne serait-ce que pour avoir écrit "intellos" en titre à la place d'intellectuels, (là)"! Mais comment ça se fait que la soit disant gauche ne fasse rien? Putain les "gauchistes" s'ils arrêtaient de parler un peu, il y a personne pour lui filer la raclée qu'il mérite? La démocratie selon Joffrin c'est de se faire nommer par l'actionnaire, sinon là pour son ce qu'il appelle un "éditorial", je crois sérieusement, je dis bien sérieusement qu'il faut il est toujours en train de donner son avis sur tout et partout l'ordure, qu'il faut au cours d'un de ses ménages etc, le chopper et s'en occuper sérieusement, ne plus lui laisser de répit, que les sorties publiques de BHL soient quelque chose de tout à fait calme à côté de la vie qu'il faut lui faire à la salope, ne pas oublier, lui ou Frodon, sont des gens qui jamais no'nt crés quoi que ce soit dans leur petite vie minable, ils ont toujours été nommés par l'actionnaire, ils sont sont toujours servis de support qu'ils n'avaient pas crées, et les ont toujours transformés selon les voeux de l'actionnaire, en ont toujours fait quelque chose d'absolument médiocre, ces gens sont des vampires, (qu'on m'excuse d'employer un si beau mot pour de si piètres personnes)... (ça aussi ça se payera tiens), pareail pour Frodon, si les cinéphiles avaient des couilles, s'ils intervenaient publiquement pour le contredire avec force lors d'une de ses nombreuses interventions publiques), lisez, chaque mot est ignoble: "Certes ses nouveaux contempteurs, un Badiou, par exemple, dont le livre rencontre un succès inattendu, ou un Žižek, ogre mangeur d’humanistes bêlants, remuent de très vieilles idées. De l’expérience totalitaire, ils ont beaucoup oublié et fort peu appris. Leur critique de la «démocratie formelle» exhale un parfum rance de sacristie marxiste. Leur éloge de la radicalité laisse transparaître une douteuse indulgence pour la violence politique"... Et je ne sais pas si vous avez remarqué, Le figaro est plus à gauche que Libé, et clairement moins vulgaire, clairement moins minable... Dire une chose, le seul journal intéressant actuellement est le Figaro, le seul magazine cinéphilique intéressant aujourd'hui est Chronicart, deux organes de presses comme on dit, de droite dure, (et conne), mais ce sont les seuls qui... (disons que l'on a pas honte lorsqu'on les lis, honte de nous-mêmes), Chronic art, on lit un article (je parle de la rubrique cinéma, le reste est minable), (j'en ai assez parler pour ne pas y revenir), lorsqu'on lit un article donc dans Chronica rt, on a pas honte, on a pas honte de l'avoir lu, juste on réfléchit, qu'on soit d'accord ou pas, Libération on se dit que c'est Kaganski leur lectorat visé maintenant, ou l'autre limace merde je sais plus son nom, (je vais regarder), Raphaël Sorin, vous voyez tout de même, ils commencent c'est ce que je disais par Beauvoir nue, puis font la peau, enfin essayent parce que hein, essayent de faire la peau et à Badiou et à Zizkek, je le répète à nouveau, nous sommes le seul pays au monde, la seule démocratie au monde où l'on vire les intellectuels, les philosophes de leur chair, Badiou a été viré du jour au lendemain du collège international de philosophie, du jour au lendemain... Nous sommes le seuls pays, la seule démocratie où cela se passe ainsi, qu'on ne me dise pas que cela est faux, d'abord je suivais déjà son séminaire à l'époque, ensuite je dois encore avoir la lettre de Badiou qu'il nous avait fait parvenir, j'ajoute que je dois encore l'avoir en ligne dans les archives, (si elles existent encore), d'un ancien blog), (roses et poireaux), (je l'avais postée à l'époque), (il y a donc environ 4 ans), enfin du jour au lendemain non, il avait d'abord été menacé, puis effectivement viré du jour au lendemain quelques semaines ou mois plus tard...
- Tiens un gogol d'extrême-gauche (dans les commentaires chez Joffrin): "Comment s'attendre à autre chose de la part de quelqu'un déclarant la "justesse" de la guerre en Afghanistan dans un de ses éditoriaux" Samedi 16 Février 2008 - 13:10
- Redisons le encore une fois, la guerre en Afghanistan est juste absolument juste ce n'est pas une lutte contre des arabes ou un peuple, c'est une lutte contre des ordures d'extrême-droite portant barbes, disons-le clairement, tout porteur de barbe mérite une balle dans la tête, putain je hais ce genre de gauchistes,
février 16, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
15/02/2008
V, (journal),
- Nous parlons de films meanstream, de cinéma meanstream, (comme on dit "la voix est faible"), j'ai vu un film magnifique, un film français, sur le chemin je me suis retenu de pleurer, je devais avoir un air bête, je jure que j'ai manqué de souhaiter bon noël à la caissière de l'Intermarché à côté de chez moi, d'ailleurs c'était bien ça, c'était noël d'une certaine façon, le film c'était oui "Ca se soigne", entre navet et chef d'oeuvre, entre film de John Ford et film de Jean-Luc Godard, entre cette installation d'Armand et l'exposition de Godard à Beaubourg, je sais que tout le chemin j'ai tremblé et ai eu un air bête, le film c'était aussi beau qu'un film de Bunuel aussi, et Lhermitte un moment je n'étais plus certain s'il n'avait pas été remplacé par Chesnais, je ne savais plus du tout, ma voisine souriait aussi bêtement un moment je l'ai remarqué, et pourtant me dis-je, le film était aussi un navet, et le meilleur film français depuis une date imprécise, voilà et je veux tout voir des film de la nana qui jouait sa femme, qui jouait de plus je crois complètement faux, de toute façon tout le monde jouait faux, (la bande-annonce ne le montre pas encore assez), à suivre,
- La séquence le soir de Noël justement, vous auriez imaginer une telle chose? Non je ne vous le raconte même pas, je sais que ce n'est pas possible de raconter cela, je ne suis même pas certain que vous me croiriez, et la scène avec les peaux mortes, lorsque le docteur lui serre la main? Vous voyez je le raconte mal, et pourtant c'est une séquence assez stupéfiante, oui, je ne dis pas géniale, je dis stupéfiante, seuls les Américains disons nous, pensions nous pouvaient imaginer une telle scène, d'ailleurs me dis-je, c'est bien le seul film français à la hauteur du cinéma Américain, (nous parlons bien sur de cinéma meanstream), ah tiens elle joue aussi dans Didinne Julie Ferrier, (il y a ce "mail" de Sandrine Rinaldi là), je déteste le réalisateur de Didine, Dietschy, je me souviens d'un entretien où il clamait sa haine de Godard, et puis pour moi il est trop proche des Larrieux, c'est comme un cousin, pourtant j'avais assez aimé je crois son précédent film, mais voilà...
- Un moment je ne sais pas à quel moment exact, le réalisateur décide de saccager son film, c'est là où j'ai pensé à Armand, (copyright Catherine Millet), pas la séquence du repas familial, séquence on va dire scénarisée, non bien avant, j'aime aussi lorsque le film entre lui-même en dépression presque, qu'il y a une matière qui se crée, et puis aussi quand elle-même se met à parler parler parler,
- Bon et comme nous parlions de noël, là c'est "Moïse et Aaron" des Straub, pas de mot de passe, (sinon "straub" au cas où), sous-titres peut-être à renommer je ne sais plus,
- Oui pour moi les scopitones de Judith V sont aussi beaux que les lettres de Beauvoir à Nelson A, il faudrait plutôt dire sont entre autre aussi beaux, puisque ce n'est pas la seule raison, mais il y a cette idée d'un océan et d'une destination, (etc etc), (excusez-moi d'en parler aussi mal), et ajouter aussi l'espièglerie etc, la légèreté, et puis j'aime bien qu'à force on sente le temps qui passe, que ça devienne un journal intime malgré elle presque, par accident presque, et c'est quelque chose de très joyeux, oui ce mot joie,
- Et les corps des femmes, vous avez vu comme les corps de femmes sont beaux dans le film, au sens solaire dirions-nous, (excusez-moi d'employer un tel mot), et le personnage de l'ami joué par Michel Vuillermoz, vous pensiez que c'était possible ça, une telle amitié, un tel jusqu'au boutisme, une telle générosité, d'ailleurs me dis-je, avez-vous déjà vu un film français aussi généreux? Moi je ne sais pas, je n'ai pas d'exemple qui me vienne à l'esprit,
- Disons c'est la version meanstream de "Soigne ta droite" et de "Nouvelle vague", c'est clairement en tous les cas un film Godardien, et ce dans sa mise en scène même... Ensuite je parle aussi de navet, il faut faire avec ça, que sans l'être tout à fait, c'est plus proche du navet que de je ne sais quel film etc, et ajouter Godardien dans sa construction même,
- (Ah j'aimerais bien avoir "French Kiss" et "Black melody", (pour ne pas parler du film de Claire Denis et de celui de William Klein), (etc), si quelqu'un en possède des fichiers)...
- Ce film me fait beaucoup envie, (là),
- Lisez bien cette phrase de l'ordure premier, et gardez-la surtout à l'esprit: "Quand je vois ce petit tumulte, je me dis, mon Dieu, on fait un grand tumulte là-dessus et on n’en fait pas sur, parfois, ce que comme films nos enfants regardent, ce qu’on leur laisse d’images violentes, dégradantes et gratuites», a réagi le chef de l’Etat", voilà, il ne parle pas de films pornos je crois que tout le monde le comprend aussi, d'ailleurs un enfant ne regarde jamais de films pornos, il nous promet tout simplement le retour de la censure, (avec la religion et la l'instruction civique à l'école), (cela dit l'instruction civique pourquoi pas), enfin il faudrait plutôt dire maintenant chacal premier, tant cet merde s'apparente de plus en plus à un chacal... Lien permanent de l'article là. Hum ma sarkosevile n'a pas beaucoup d'habitants, là!
- Un lien à aller visiter de temps en temps, là...
février 15, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (Jaqueline J),
- Lu dans le Libé du jour: "Christophe Atabekian, entouré de vidéastes, inaugurera le canal Télévision Zéro. Depuis leur régie installée sur place, ils émettront en direct sur FreeTV Perso (pour ceux qui disposent d’une Freebox connectée à la télé)", c'est à propos de ça, et c'est en partie inexact puisqu'il y a aura un écran géant à la ménagerie de verre, (et elle a oublié de dire que l'on risquera de m'y croiser à un moment où à un autre), à noter que le carton d'Atabekian est déjà en partie à dépassé puisqu'il y a aura d'ores et déjà des surprises, (oui je sais il le disait justement), l'article complet de Libé, là,
- Le communiqué de C. A: "Télévision zéro se propose d'expérimenter, en direct et pendant les 48 heures d'Économie 0 (*) , les possibilités ouvertes par le service TVperso du fournisseur d'accès internet Free.fr. Le flux diffusé sera constitué d'interventions, programmes, détournements, performances ou simple présence d'un certain nombre d'invité-e-s et ouvert aux accidents et aux surprises suscitées par l'événement.
Entre autres, et sans exhaustivité, nous prévoyons de recevoir, dans le désordre, Pascal Goblot, qui viendra à heure fixe détourner les journaux télévisés en direct, Unglee, qui devrait organiser une table ronde politique avec la complicité de Tom de Pékin vendredi vers 22h. Eddy Mrasilevici fera part de son expérience de TVpersonaute et tentera une performance flash-mob au départ de République dimanche à 13h30, Lola Bergeret viendra broder samedi et dimanche de 15h à 18h, Airy Routier jouera en direct sa mise en scène du texte de J.L. Borgès, "L'immortel" samedi e 15h à 16h, Alexandre Kolinka passera dans la nuit de vendredi ou de samedi avec des séquences de strip tease mexicaines inédites, Hélène Delprat prépare une projection-cagoule en hommage à Aby Warburg samedi à 23 heures. Juste avant Pierre Merejkowsky viendra parler longuement avec qui sera là. A 13h30 ce même samedi nous aurons vu et entendu Frédéric Danos lire en direct "la liste des courses" et il est fort possible que Joël Hubaut intervienne dans l'après-midi de dimanche. Tout au long de ces 48 heures, Camille Delprat se promènera avec une petite caméra dans les divers recoins de la ménagerie de verre, à l'affût d'inquiétants reportages et de nombreuses diffusions auront lieu à l'improviste...Confiez nous vos films... Venez avec à la ménagerie de verre, si vous n'avez pas de freebox. Le magasin Cobra nous prête un grand écran de télé. Il y aura de la place pour tout le monde (on l'espère)"...
- Le lien d'Incident.net, là.
février 15, 2008 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink
14/02/2008
V, (journal),
- Article* magnifique là, ceux qui ont vus "Barcelona" comprendront, (aux Etats-Unis, l'article aurait déjà été acheté par un studio et un film en préparation), (disons qu'il aurait donné matière à rêvasser à quelques cinéastes), sinon là c'est le truc pathétique, le petit garçon de l'inutile Lalanne, (6 minutes je crois mot de passe "lalanne"), et là c'est le passage avec Sandrine Rinaldi (toujours sur D K), mot de passe "deborahkerr" nom d'utilisateur indifférent... Ce qui me fait penser il faudrait que je regarde quels sont ses autres bons films...
- Evidemment le seul film à voir de la semaine est celui-ci, là... (Il y a aussi "Ca se soigne" éventuellement), (la bande-annonce m'avait plus je crois),
- A la recherche de films lubriques, (mettrai d'ailleurs prochainement en lien "Fantasmes"),
- Découverte sublime, (via le Delicious de Pascal Z), là, on peut commencer par là, là ou là, la fille en fait c'est Judith Vernant, directrice et éditrice de chez Moisson rouge, (là), en cherchant dans Google pour savoir qui était cette Judithv1974 je découvre ce blog, (là), puis le Myspace de Moisson rouge, (là), ah ah ah, là ! Elle est sublime cette vidéo non?), et celle-là, là? (toutes sont magnifiques en fait)...
- Hum là, (private joke)...
- De lien en lien hop, (là), et là?
- * Le titre de l'article est absolument bidon et hors-sujet, sinon stupide.
- On peut lire ça,
- Ca c'est ce que je me suis dit aussi, puis je me suis dit qu'ils tombaient comme des mouches les chanteurs sarkosystes, deux en un mois, je me suis dit qu'ils faudraient bientôt les appeler les petits chanteurs à la croix de bois, (excusez-moi), je serais sa femme à sarkose premier, je ferais gaffe quand même... (Bon moi j'avoue qu'entre Lily Marlen et Johnny le yatchmen, mon coeur balance, je veux dire je ne sais pas de qui des deux je souhaite la mort le premier), (je les verrais bien se prendre un pylône aussi), (pour qu'on en soit débarrassé au plus vite), (sinon un cancer), (pour la souffrance), (surtout pour le navigateur solitaire, Johnny belles lunettes)...
- Pendant que j'y suis, très bel extrait, là...
- Hi hi, là...
- Bon ça devient pénible ce harcèlement de Nicolas Guicheteau, je crois qu'il se rend même pas compte que c'est devenu ses mails incessants, du harcèlement, son mail de ce midi par exemple dépasse les bornes...
- Ah et un autre mail du boulet (Nicolas Guicheteau): "Depuis quand vous fixez des bornes à votre tranquillité, …des limites à ne pas dépasser ? Je vais vous les fixer très bientôt si vous ne pensez pas à retirer mon numéro de téléphone de votre putain de bureau des pleurnicheries. Quant à vous, "doublo" c'est le petit surnom que je vais vous donner, l'étau se resserre autour de vous. Je trouve cette enquête passionnante. Si vous n'avez pas envie qu'on vous harcèle vous savez ce qu'il vous reste à faire". (ne pas croire il sait très bien qui je suis, qui est qui, sa copine Pascale Cassagnau** l'ayant renseignée parfaitement")... C'est rare des types comme ça non? (Vous m'étonnez que son film était aussi merdique), (je l'ai déjà dit un des pires films que j'ai vu de ma vie, enfin les 10 minutes où je suis resté), (son film c'était "La visite"), (si quelqu'un l'a qu'il me l'envoie, je le mettrai à disposition de tous pour qu'on comprenne bien de quoi je parle, et qu'on puisse rire ensemble de bon coeur)... Bon je retourne à mon livre... (je fais comme l'autre, je bouge plus de mon lit), (enfin moi ça fait que trois jours), (eh je me lave hein), (avec un peu de sport et de marche), (oh pas beaucoup, juste pour les courses), (sans oublier la branlette), (excusez-moi)...
- Le dossier Nicolas Guicheteau sur Le bureau des pleurs, là, (avec son numéro de téléphone), j'ai pas encore ajouté ses derniers mails, (ça ne saurait tarder)... Copie d'écran (là) d'une partie de la correspondance du boulet, (juste les deux derniers jours), (évidemment aujourd'hui il commence à peine), n'y sont pas ceux qui lui sont renvoyés, c'est à dire une bonne moitié, (que bien entendu il me renvoie etc, d'où les truc "réexp"), (que la plupart du temps je lui fait renvoyer par la messagerie), (il passe son temps à se créer de nouvelles adresses mails pour contourner le filtre)...
- **Chef de service au ministère de la culture, inspectrice, programmatrice à Point Ligne Plan, (là), petite amie à Thierry Jousse, etc,
février 14, 2008 in Spectre 01 | Permalink
13/02/2008
V, (le grand ménage, suite)
- Le neu-neu, (alternative: le connard): "mouais tous vos trucs en ce moment sur l'ironie et le second degré.... pourtant quand un truc est trop cynique et au millième degré ça m'énerve aussi pour les mêmes raisons, mais bon... les Coen et Steak, "don't fight the wrong ennemy", y'a quand même bien pire (je viens de voir la première saison de The Office version british par exemple, là c'est insupportable). Steak il y avait juste un peu de mise en scène par rapport au gras du cinéma français habituel, et puis oui c'était drôle, pour vous il ne devrait n'y avoir qu'un type d'humour peut-être ??? mon dieu... quant au Coen il y avait un connard qui riait du bout des lèvres à un peu tout et n'importe quoi quand je l'ai vu, ce qui m'a fait en parti adhérer à ce que vous en disiez, mais bon ils n'ont sinon jamais été aussi sérieux (je suis pas particulièrement fan sinon). enfin pour Steak vous me faites penser à ce prof de merde qui me citait Bourdieu quand je lui disais qu'on pouvait aimer un film par sa mise en scène, que c'était que par distinction sociale avant tout que je voyais le ciné comme ça, là vous faites la même chose pour l'humour, tout ça parce que c'est pas du pet. Enfin Steak quand même c'était pas du grinçant à la Von Triers, c'était plus innocent que ça il me semble, votre "ironie" et "second degré" en ce moment me semblent un peu fourre-tout. On a quand même droit de rire franchement sur autre chose qu'American Pie, non" ?
- Moi: "je vous emmerde ? passez votre chemin la prochaine fois"...
- (J'espère que c'est suffisamment clair pour les autres)...
- Déjà je supporte assez peu les discussions cinéphiliques, ce côté montrer ses muscles c'est moi qui ai raison blah blah blah blah , il faut que je le répète, il y a trois ou quatre personnes que j'admire, pas plus, il y a peut-être d'autres personnes qui écrivent plus ou moins bien mais je connais pas leurs textes, il y a deux ou trois personnes avec qui c'est possible de parler un peu, de pas être d'accord et de les écouter, Chauvin par exemple, (ben oui), (enfin de le lire), les autres je ne comprends rien à ce qu'ils me disent, à ce qu'ils écrivent éventuellement, et cela ne m'intéresse pas, (au minimum). Je peux être ami avec des gens avec qui je ne suis jamais d'accord, à condition de ne jamais les lire, (etc), et c'est tout, et je ne parle quasiment jamais de cinéma avec eux, plus exactement jamais, si possible lorsqu'ils leurs vient à l'idée de m'envoyer un mail à ce sujet, j'essaie de ne pas y répondre, ou d'une phrase qui clôt toute suite d'une éventuelle discussion, voilà, bon j'en étais où, ah oui sur le site des fédérations UMP, (là), oui vous vous demandez ce que j'y fais, vous avez tout à fait raison, j'y cherche des informations, des dates de meeting, (pas à Paris de préférence), oui j'essaie de faire les meetings politiques en provinces, PS, Modem, UMP, le PC non, Lutte Ouvrière oui, les verts non, le FN je ne crois pas, pour l'UMP c'est mieux là, sinon il y a une autre méthode de recherche, ça ne peut-être que des villes desservies par me RER ou la SNCF, chercher alors les noms des candidats, puis de leurs sites, et y passer chaque jours...
- Pour Steak j'avais écrit deux ou trois lignes à l'époque, (là), évidemment il suffisait de savoir lire... Les gens les neu-neus ne comprennent pas la différence entre une mise en scène clipesque et une mise en scène de cinéma, ils ne comprennent pas qu'il ne s'agit pas de vendre quelque chose pour que ça en soit, et un clip c'est ça, ça vend quelque chose sans jamais rien être, une mise en scène de cinéma ne vend rien, est d'abord un regard sur le monde, et ce d'une façon ou d'une autre, (en gros),
- Lire aussi cet article hystérique là, et c'est dans Le monde pas dans Le figaro... Brr, j'avais pas lu un commentaire d'un lecteur du Monde: "Frédéric G. : N'y aurait-il pas moyen d'inscrire sur un contrat que l'oeuvre d'un artiste, dès qu'elle est implantée dans un lieu public, ne lui appartient plus et qu'il lui est interdit d'en revendiquer la possession ultérieure. Cela calmerait ces "prétentieux" qui n'existent que par la volonté de quelques personnes qui les ont inéquitablement portés aux nues. Les lieux publics comme ils se nomment appartiennent au public donc au contribuable" !
février 13, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
12/02/2008
V, (journal),
- J'adore cette photo, (là), vous avez vu sinon le début de "Thé et sympathie", le plan large les gens qui discutent, et puis un moment un mec se lève on avait pas du tout fait attention à lui, il se lève et marche, et la caméra le suit, (oui je vais mettre à disposition sur free la partie intéressante de l'émission sur Deborah Kerr), dites je me souviens plus, chez Minelli on passe un temps incroyable dans la cuisine non? Lorsqu'elle entre dans la bar avec son bouquet de fleurs vous vous en souvenez? Qu'elle entre à petits pas hésitants et timides? (Juste pour regarder la fille), pourquoi ce plan depuis la cuisine (non éclairée) lorsqu'elle lui propose une seconde tasse de café, (non c'est lui qui en demande une je crois) et qu'ils se dirigent alors vers la cuisine, pourquoi ce plan presque suffocant?
- Spam de la cinémathèque française, là!
- Reçu ça aussi "Bonjour, Tu dois te souvenir de moi, je t'ai déjà écrit. Mais aujourd'hui, c'est particulier et je t'informe que je t'ai cité dans le prochain Chronicart à paraître, où à ma manière, je fais un petit hommage à ton blog. J'espère que tu apprécieras ce léger coup de projecteur et que tu ne m'en voudras pas, de la pointe d'ironie que j'ai ajouté à la fin de la description. Je te lis souvent avec plaisir, sache-le et que tu le veuilles ou non, je vais continuer de le faire... Bien à toi Roland Pradelier", on verra, (...),
- Il faudrait s'interroger sur la distance ironique de Catherine (le chanteur) et du mec de Steack, Dupieux je crois, mettre cette ironie en parallèle avec celle des hussards, (cette bande d'écrivains de seconde zone des années cinquante, et anciens collabos pour la plupart) etc, disons généralement à droite c'est la distance ironique, la distance aristocratique, disons la certitude de (je finirai plus tard), d'être du bon milieu, que les autres ne sont que des gueux, d'où l'ironie, (qui est juste un sourire en coin qui veut dire que vous savez bien de quoi etc), (en autre), (c'est pour ça qu'ils aiment autant Steak les ordures cinéphiliques, c'est un truc entre soit, nous sommes du même monde, nous avons un humour identique, etc etc), c'est pour ça d'ailleurs que le cinéma français est si mauvais, parce que soit on ne veut pas s'adresser à ce que l'on considère comme des gueux, ou alors justement puisqu'ils sont des gueux ils ne mériteraient juste qu'asterix etc, j'ai reçu ça aussi c'est ce qui serait dans le prochain Chronic art, (mais en fait ça ne le sera pas, déjà quand quelqu'un ose me citer dans leur forum ils effacent, vous imaginez dans le magazine papier) "Kühe in halbtrauer. http://zohiloff.typepad.com/kuhe_in_halbtrauer/ Un site cinéma où la violence et l'insulte deviennent des arts, tenu par un bloggeur extrêmement prolixe, parfaitement incorrect et qui mord volontiers, attrapant ainsi souvent la proie et l'ombre ou le bas du pantalon". j'avoue que je comprends pas où est l'ironie à mon propos dont me parlait RP, etc,
- Deuxième mail de la soirée de Nicolas Guicheteau, là, ne me demandez pas ce que veux dire PL je n'en sais rien, Philippe Larrolières? Il me prend pour Larrolières? Il croit que je l'aime pas ou bien? (Alors que je l'aime plutôt bien Larrolières moi), bon, je ne sais pas, venant de lui c'est pas très important non plus non? Je veux dire qu'on est pas dans la métaphysique ou autre, on est dans le médiocre, dans les petites choses, ah ah, du coup j'en reçois un troisième (là), vous saviez je crois que Nicolas Guicheteau s'appelait aussi Eric de Lombard, là, je crois que j'en avais déjà parlé non? (et là aussi pour rappel), (ah zut si ça continue Larrolières va se retrouver dans un guet-apens et se faire péter les chevilles), (rires), ("Charles: peut-être a-t-il déjà eu vent que deux mecs le cherchent pour lui casser vraiment la gueule ( bon tu gardes cela pour toi) il a été repéré, son identité véritable, son lieu , etc")... Ah ben non il me prend pas pour Larrolières puisqu'il connaît déjà mon identité elle dit la fille du ministère de la culture, (c'est elle qui lui a donné mon nom et mon adresse), (ça sert d'être chef), (vous avez accès aux fichiers etc), (merci Pointligneplan)...
février 12, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal),
- Spam de Pointligneplan: "Projection / débat en présence de Thomas Bauer
Mardi 12 fevrier à 20 H
L’Entrepôt
7-9 rue Francis de Préssensé - 75014 ,
- Articles au sujet du film là et là, le film "René O" je n'en pense rien, je n'irais pas le voir non plus, j'avoue que les mémoires d'un hommo filmés à la manière d'Eustache ne me passionnent pas du tout, j'ai vu l'extrait, peut-être que le film est bien, sauf que je m'en fous, et puis une salle remplis de gays parisiens au look marais, bof, d'autant plus que ça me fait penser à un des premiers films nuls de Pasquier, ses films en chantage (ah ah), (Lalanne: "je vous l'avais dit qu'il était hommophobe, je vous l'avais dit"), j'aime bien le court avant, je l'avais déjà dit je crois, on peut le trouver là aussi (bon je sais il faut payer, mais peu, pour ce que c'est c'est peu), et/mais dans une compression pourrie c'est vraie que j'oublie toujours de le préciser, les films sur la plate-forme de Pointligneplan ne sont pas en DIVX comme annoncé, mais en AVI, et la compression comme disait aussi l'autre est absolument dégueulasse, enfin le film de Thomas Bauer n'en souffre pas trop je crois, contrairement à celui par exemple de Leccia qui est lui quasi irregardable, dans l'article de Tessé on apprend qu'il y aura une sorte de rétrospective PLP à Beaubourg en mai, on verra, ça serait peut-être l'occasion de revoir "Bye Bye Tiger" non? ( Ne rêvons pas), évidemment tout le monde à ce moment là lui retombera dessus, film de bobos! etc, évidemment alors me dis-je, que le premier film de Robert Frank n'en était pas un, évidemment que s'il avait fait son film maintenant les ordures cinéphiles se seraient déchaînés contre lui, il a eu de la chance me dis-je, de ne pas vivre en france, et de vivre de faire ses films de les commencer à cette époque, imaginez le cinéma de l'époque avec les critiques français actuels, non vous n'imaginez pas non plus, de toute façon en même temps me dis-je aussi, c'est bien simple, la critique cinéphile passe son temps à dire que c'était l'autre, les autres qui avaient dit que, jamais eux, ou alors parfois ils s'excusent, enfin ils s'excusent, ils leur faut d'abord une sorte d'autorisation, si Rivette le dit c'est que, sinon c'est rien encore, bon on va pas revenir là-dessus à nouveau, et sinon aussi Tessé qui écrivait et ce n'était pas faux (cela dit), qu'ils venaient tous des arts plastiques les gens de Pointligneplan, (les cinéastes dont leurs films sont montrés par), rappeler que ce sont les seuls à regarder un peu autour d'eux, que ce sont les seuls quoique venant des arts plastiques à être un tant soit peu cinéphile, un tant soit peu cinéastes, d'ailleurs le dire le cinéma français, le vrai, est là, avec ces gens venant (en majorité) des arts plastiques, (et non pas de la fémis de Paris 8 ou autre lieu cinéphilique minable),
- Rien à voir, là, (je crois qu'il y en a un qui se moque (et de moi), (et un peu de lui-même j'espère), d'ailleurs lorsque je dis qu'il est paresseux un exemple, ce plan (là) pour moi sublime et qu'il a gâché par la bande-son absolument horrible, il est d'accord, me dit qu'il remettra la son original et n'en fait rien, tout traîne comme ça, pff, (note, le regarder en muet), ah j'ai compris pourquoi il met une weeb cam, c'est pour qu'on a la preuve qu'il travaille, (rires)... (Malin non?), ça me fait penser, rien à voir, est-ce qu'il y a des logiciels RSS sonores, (envoyant un son lorsqu'un flux est mis à jours)? Dites vous avez vu sa coupe à Atabekian, elle est pas très belle non? On dirait une coupe de moine... Bon je retourne me coucher, (café lecture et anxyolitiques), ah j'ai découvert un bon plat chez Picard, le gratin d'endives au jambon, c'est drôle je reçois un mail d'Atabekian et je l'ai pas vu l'écrire, c'est bizarre non? Bon là je le vois devant son écran,
- Reçu ça: "pour le " [à] demi-mot" sur votre sarkozysme, vous avez mauvaise conscience ou quoi? Dites plutôt que ça vous fait plaisir de passer pour un martyr d'un de ces salauds de gauchistes dogmatiques", c'est ce que je lui reprochais au type, de m'accuser de trucs à demi-mots, et qu'est-ce qu'il trouve à me répondre, c'est que je dois avoir mauvaise conscience, donc [que] si je n'aime pas qu'on me traite de sarkosyte, c'est donc probablement que je le suis, et avant il écrivait "Vous croyez que j'ai pas compris ce que vous me reprochiez?". Toujours dans les demi-mots, les sous-entendus séguriens, le truc c'est de faire le ménage me dis-je, ni gauchistes ni cinéphiles, les gens qui se disent rebelles radicaux etc, et qui ne me parlent que de cinéastes bidons, qui n'écrivent que sur des cinéastes bidons, hop du balai! Les gens qui font des recherchent sur vous dans Google pour savoir d'où vous émargez, à qui vous êtes vendus, à Pointligneplan, à Château-rouge? Vous couchez avec qui? Vous êtes amis avec qui? La moindre phrase que vous écrivez, oui mais c'est parce que, etc etc, et comment prononcez-vous orange juice? C'est hallucinant, il y a des noms que je m'interdis de prononcer, de citer, des gens dont je ne peux parler, immédiatement ce sont des mails à n'en plus finir, des accusations diverses et variées etc, vous vous souvenez par exemple ce truc chez Kawas, je monnayais je ne sais plus quoi, moi-même, en espèce sonnantes et trébuchantes, voilà c'est comme ça chaque semaine, chaque semaine j'ai le droit à mon lot de petites mesquineries de ce genre, de sous-entendus nauséeux etc, vous ne hurlez pas avec les loups, vous trouvez que Chronic-art c'est tout de même pas si mal, hop, ben oui pourtant, Chronic-art c'est tout de même pas si mal, et Tessé et les autres, alors non me dis-je, je vois pas en quoi ni les uns ni les autres ne méritent leur lectorat par exemple, etc etc, voilà si je veux dire quelque chose sur Tessé j'ai le droit de le dire, les autres non, sur Chauvin ou autre pareil, les autre non, etc etc, d'ailleurs note pour moi-même ajouter le lien de l'article de Tessé à propos de Juno, et chercher les autres critiques de Bodet, ce qui me fais penser me dis-je à l'instant, que la troisième partie de son texte commun avec Lefauvre à propos de Minnelli n'est jamais paru, (j'y repense par rapport à "Thé et sympathie" que je vais regarder/chercher la cassette une fois que le chat sera réveillé), (il dort au dessus du carton où est/sont les cassettes), bon et Atabekian, il fait quoi? Toujours devant son ordinateur? Il fait quoi exactement? ce qui me fait penser que je repense justement toujours à ce moment où j'ai répondu à un type à propos d'Atabekian, que lui-aussi (le type), ne faisait que des films pendant les vacances, (toujours se méfier quand on veut donner des leçons etc, aller dans le sens de la meute etc), ne pas oublier, Atabekian quoi qu'il fasse, est au-delà de la moyenne, juste il est paresseux et douillet, mais que lorsqu'il fait un film, oui vous avez raison ça fait bizarre d'écrire ça, (rires), bon, lorsqu'il en fait un, merde je ne sais plus ce que je voulais dire, bref, par exemple sur Atabekian, peu selon moi sont capables de faire un tel plan, etc etc, (le problème est de faire plus d'un plan par an), (surtout que généralement un film se compose de plusieurs plans d'inégales durées dirons nous), (excusez-moi), pour être plus précis, je ne demande (alternative: je ne réclame) pas moins d'Atabekian, mais plus, (rires), mais qu'est-ce qu'il fait? (voix de), il se lève, se rassoit, se relève, c'est pas très passionnant hein, je retourne me coucher, (j'étais venu faire et surveiller ma compote), (j'ai fait de la vaisselle aussi), et là vous croyez qu'il fait qui exactement? Il regarde un film?
février 12, 2008 in Spectre 01 | Permalink
11/02/2008
V, (journal),
- Ah ah ah, fétischisme de merde, là, écoutez-les, regardez-les comme elles sont belles les salopes cinéphiles, comme elles sont belles à l'intérieur, comme sont beaux leurs souvenirs, comme il est beau leur monde intérieur, (il est beau mon monde intérieur, il est beau), (excusez-moi), bon, c'est Juno le film du jour je crois, Juno comme Junebug apprendra-t-on un peu plus tard, ah oui il est vrai que pour Deborah Kerr, il est vrai que nous ne voulons après avoir entendu l'émission, que revoir ses films, ah ah, le point commun entre deux actrice elle dit, la maladie de parkinson, ça oui c'est de la cinéphilie, connasse va, quoi j'ai bien entendu, le suicide du petit frère maintenant? Et au début de Juno on se dit qu'une bluette, on pense à ce mot, on pense à deux ou trois films, à Su Friedrich, à (merde j'ai encore oublié son nom), et on pense à ces deux films, "Happy hours", et "Ghost world", (d'ailleurs j'aimerais bien qu'on m'envoie quelques autres titres du même genre), et donc on se dit que cela sera une bluette, je ne sais à quoi exactement on s'attend, mais finalement me dis-je on se retrouve avec un film de Louis Malle, je veux dire on se retrouve avec Zazie dans le métro, mais dans quelque chose de complètement irregardable surtout, et ce parce que désagréable, cette idée que le héros doit prendre le pouvoir, la mère par exemple (héros au sens familial, elle et sa famille), la mère donc remettant à sa place l'infirmière pendant l'échographie, ces vignettes musicales, ça me fait penser trop de musique trop de sirop, de soupe pour le machin fétichiste de Frappat, trop de violon comme dirait l'autre, ça écoeure à force, oui je me disais aussi finalement elle veut nous refaire le coup de La nuit du chasseur, c'est ce genre de truc, et lorsque je parle de chuchotement précieux oui nous sommes bien dedans, ces gens sont écoeurants de douceur comme dirait l'autre, (Valeria B-T),
- Ah non mais j'te jure, Lalanne et son petit garçon, pathétique, rarement j'ai entendu quelque chose d'aussi pathétique, ah non mais faut en faire une boucle du passage du petit garçon, c'est là où on voit qu'au fond oui le Studio des Ursulines ça leur convient très bien à ces gens, c'est exactement ce qu'ils veulent, des souvenirs d'enfance,
- (Oui évidemment il y a que le passage avec Nevers/Rinaldi qui est bien),
février 11, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal),
- Cette photo par exemple, là, (je suis incapable d'en dire quoi que ce soit, si elle est bien ou non, en tout cas je ne la met pas sur GM), cette photo donc c'est ce que je disais l'autre fois, des takes, des trucs qui ont à voir avec le hors-champs etc, c'est exactement ça, je faisais, j'étais en train de faire d'autres photos, ou tout au moins mon esprit était occupé d'autre chose, puis j'ai tourné la tête et il y avait ce type, alors j'ai pris la photo, mais en sachant très bien que ça n'irait pas, que je ne l'aimerais pas assez, pour employer un terme neu-neu, une image fantôme, (disons aussi une photo qui n'existe pas, une photo qui n'a jamais été prise peut-être), et en sachant très bien que c'était une photo du/d'un hors-champs, évidemment elle est merdique, c'est comme une chute me dis-je à l'instant, (comme mes photos sont le plus souvent des copies que des photos), c'est drôle d'ailleurs, cette photo là avant je la détestais, et maintenant c'est une de mes préférées, je crois justement parce qu'il n'y a pas cette idée de la copie, du cadrage culturel, que je n'ai pas fais mon Herbert von Karajan en la prenant, le truc de toute façon me dis-je, c'est d'atteindre ça,
- Pour les vidéos du ball-trap c'est provisoirement là, je n'arrive pas à les poster ailleurs, ni à les compresser ni à à les copier ni à rien, (je n'arrive même pas à les poster sur Vimeo), je crois que je vais les couper et les poster en deux parties chacune, (Vimeo on a droit à 500 mo par semaine), (je poste une vidéo elle n'apparaît pas, puis je m'aperçoit que je me suis créer un second compte sans m'en apercevoir), (ils sont très forts eux), (et qu'une des vidéos y est), (dieux sait où est la seconde), (pour la troisième j'ai abandonné), putain je suis nul en technique, c'est désespérant,
février 11, 2008 in Spectre 01 | Permalink
09/02/2008
V, (journal),
- "Ne prenez pas votre air supérieur, ne prétendez pas que j'ai mélangé de délirantes pâtisseries à des anchois et de l'ice-cream, c'est faux". (de Simone de Beauvoir à Nelson Algren),
- Aujourd'hui je suis allé là, (un ball-trap), les photos je ne sais pas encore, les vidéos sont trop lourdes, je suis en train de remédier à cela, d'essayer d'y remédier, demain je vais assister à une courses de chevaux, et dès lundi je reprends mes réunions électorales, ah ah j'ai trouvé comment faire, les poser sur Dailymotion, puis les copier, et les reposter sur Youtube, hop! Fatigue, dodo,
- Sur le ball-trap, là,
- Sinon même si c'est en quelque sorte prêcher dans le désert, là et là donc*,
- *Rappelons qu'Atabekian, tout en, étant ce qu'il est, c'est à nouveau le seul à avoir eu l'idée et à l'avoir mis en pratique, (en gros), quand je dis ce qu'il est ce qu'il est Atabekian, c'est à dire mondain et paresseux, (mondain au sens passer son temps, sa vie à papoter, (et à se rendre visite les uns les autres)), (lorsqu'on pense qu'il disparaît, il est simplement en train de manger et boire le thé et papoter quelque part avec des amis), hum, (et donc il n'a plus vraiment le temps de bosser, faudrait qu'il renonce à ses petits plaisirs au quotidien), (j'exagère un peu), (...)... (Mais sinon il est en vacance quelque part), (et parfois pour se remettre des précédentes), (...), (rires), (du coup toutes les bonnes idées, d'autres en font réellement quelque chose, lui rarement), (...), disons il ne creuse jamais les choses, (il y a toujours des invitations à manger en cours), (ou à boire le thé etc), (exemple, (ici)), et donc plus le temps matériel d'aller plus loin, de faire quelque chose, (faudrait décommander quelque chose), (prendre le risque d'être impoli etc),
- Mail "Partage votre sentiment sur C.A. - mais ne faut-il pas profiter de la vie, aussi, avec ses petits plaisirs et ses dîners entre amis"?
- "Oui pour les dîners entre amis, sauf que lorsqu'on est cinéaste, qu'on se dit cinéaste, le tout n'est pas de l'enseigner, il faut tout de même faire des films de temps en temps, quelque chose, on peut pas toujours être dan l'autosatisfaction béate, en france les types sortent de la fémis et pensent qu'il n'y a même plus besoin de faire des films, (juste enseigner à leur tour), on a le sentiment que la fémis et autres écoles ou université sont un peu comme une école d'instits, vous pensez que la raison pour laquelle Bozon est prof lui aussi, c'est laquelle, pas parce qu'il n'arrive pas à faire des films, on voit bien que c'est beaucoup plus facile qu'ils ne le disent, (d'en faire), on a l'exemple de cinéaste français, même s'ils sont minables, Ozon ou Honoré qui tournent continuellement et en vivent, non Bozon n'a tout simplement ni le temps ni l'envie, il est prof pas cinéaste, ils sont tous profs, pas cinéastes, ils ne veulent pas faire de films, ils veulent avoir la réputation de cinéastes, de grands cinéastes, mais Bozon tout ce qu'il est capable de faire c'est La france, un film sans une seconde de cinéma, juste justement cette satisfaction de bien penser, de bien filmer, de dire des choses importantes ou intéressantes, sauf que c'est plus proche de Delannoy que de Mods, plus proche plus exactement de "Chien perdus sans collier", plus proche plus exactement de "La symphonie pastorale" que de Mods (ou autre(s)), bon pour Atabekian, le problème est que lorsqu'il fait quelque chose c'est toujours très beau, sauf qu'il ne fait rien, (je suis incapable de dire ce qu'il a fait depuis deux ans), il va en Chine et on dirait qu'il a filmé la Chine d'une table de restaurant, on aperçoit continuellement un bout presque, il a passé son temps là-bas avec des étudiants ou des amis, pas certain que c'était la peine, vous lisez Beauvoir vous voyez la différence, comme elle s'échappait et se baladait par exemple dans Berlin en ruine, dans les rues en ruines, etc, je crois qu'on demande ça aux cinéastes, on s'en fout du reste", pour les tables de restos aurais-je pu ajouter, voir ce film pathétique de Dieutre en Argentine, (il filme au zoom deux ou trois clochards, et encore à la sauvette et pense que voilà etc), (il se contente d'être satisfait et de compatir), (de prendre un air une voix triste), (sinon il filme de sa table de restaurant), (je jure que c'est vrai), (et cite quelques auteurs Argentins), (en exil évidemment), (sinon l'Argentine ne serait pas l'Argentine),
- (Je dis ça, j'ai le droit de le dire parce que je lui en ai parlé à Atabekian, parce que je lui ai dit que je n'aimais pas ses trucs Chinois), j'aurais pu parler aussi de Cahen, de Judith cahen, quand on voit ce qu'elle est devenu à force d'auto satisfactions etc, et même de Guiraudie, puisqu'elle aurait du être son pendant, (en gros), sauf que Guiraudie, fait des merdes mais le sait, n'en est ni fier ni rien, est assez lucide, Cahen elle par exemple n'est, à l'écouter, responsable de rien, c'est les autres, son minable ADN selon elle est sublime, (d'ailleurs Cassagnau le dit aussi), (c'est dire), non s'il y a motif à insatisfaction selon elle, c'est les connards qui reconnaissent pas son génie, j'emploie ce mot parce que je sais qu'au fond c'est celui qu'ils emploient ces gens à propos d'eux-mêmes et de leurs films, (suffit de relire les mails du boulet Nicolas G),
février 9, 2008 in Spectre 01 | Permalink
08/02/2008
V, (journal),
- Ce qui va pas on se dit ça tout de suite, c'est le son, un son impossible, parfait, impossible au sens Duras du terme, il est impossible, (dans le sens aussi pas possible), ce qui ne va pas donc c'est ce son, ce son parfait, c'est même pas le scénario, non c'est vraiment le son, pas un crachotement, rien, puis plus tard lors de la fête on se dit et jamais en plus il se prend une lumière dans la figure, jamais il est ébloui par rien, tout est parfaitement éclairé, le scénario on est pas loin encore de Friends* me suis-je dit, (cette plaie), (ce non scénario absolu), on est même en plein dedans*me suis-je dit, pour la fin du film me suis-je dit, je ne sais pas, est-ce une bonne fin ce non happy-end, il est claire m'étais-je dit, que l'on était persuadé qu'ils ne mourraient pas, (là il est probable, même si l'on ne les voit pas mourir, qu'ils sont morts, c'est une fin qui nous donne à penser que, et ce sans espoir), (évidemment un prochain film les ressuscitera d'une manière ou d'une autre), (ou ressuscitera plus probablement les deux autres partis dans l'hélico et dont on ne sait s'ils en réchappent), pour le son donc, les images floues etc, finalement il faudrait parler de connivence, de décadrage connivent, de flou connivent, jamais ce flou etc ne met en danger le film, ne met dans l'inconfort le spectateur, il l'ennuie plus probablement à de nombreuses reprises, mais ne le met jamais dans l'inconfort me suis-je dit, dites au fait, la scène de pillage vous y croyez vous? Au delà du fait qu'elle justifie, enfin que le scénario justifie le truc autour de la batterie, mais cette scène de pillage, vous y croyez vraiment vous? Vous imaginez des blacks (puisque bien évidemment il s'agit d'eux), vous imaginez des blacks piller un magasin d'électroménager à 200 mètres d'un monstre horrible qui ravage tout, moi j'avoue je n'y crois pas beaucoup, je n'y crois pas du tout même, disons qu'ils s'agit bien évidemment d'affirmer à nouveau que les blacks ne font absolument et ce en aucune façon, ni partie du film, ni partie de la communauté, (etc etc), d'ailleurs me dis-je, vous avez remarqués comme elles sont bêtes les filles, ce sont les seules qui pleurent qui poussent des petits cris stupides, qui pleurnichent qui n'ont aucun sans-froid, oui je sais il y a bien cette autre fille complètement différente, quoiqu'en robe décolletée, qui sauve le garçon puis en perd la vie, (mordue elle accouche quasi immédiatement d'un bébé monstre, elle implose), (ça lui apprendra la salope), bref me dis-je, bref,
- Disons encore pour les blacks, comme des insectes, filmés pareils, même place, disons aussi pourquoi est-ce eux qui ouvrent alors le chemin au scénario, le truc bidon de la batterie, parce que sinon ça aurait dû être le héros qui brise une vitre, et ça ne se fait pas, quelque chose immensément lâche dans le film, de mièvre, quelque chose immensément minable,
- Ah oui là, le film "Blonde ambition", mot de passe "ambition", nom d'utilisateur indifférent, sous-titres français, pas encore regardé,
- Un petit extrait de Beauvoir: "[parfois] ça me fiche dans une rage telle que je souhaite presque n'être pas venue. Par exemple l'obligation d'avoir à porter demain une robe du soir me rend folle, je vomis ce genre de comédie; c'est humiliant en quelque sorte, vous comprenez ça me jette à la face mon appartenance au gang des femmes de la bourgeoisie, (...)",
- On peut mettre ça en perspective, disons par rapport au post de Kaganski, extrait " le Nouvel Obs se déshonore-t-il a vendre avec du cul ? Cette couve trahit-elle Beauvoir ? Mes premières réactions furent-elles l'impulsion pavlovienne de l'horrible macho prédateur qui sommeille en moi ? Gisèle et les Chiennes ont-elles raison ? Et dieu dans tout ça ? Bon, l'Obs est comme tous les journaux, toutes les entreprises, il défend ses intérêts et cherche à rester sur sa ligne de flottaison économique dans un contexte difficile pour la presse : il vend un coup avec le salaire des cadres, un coup avec l'immobilier, un coup avec Carla-Sarko, un coup avec l'islam, un coup avec les juifs, un coup avec le nazisme, etc : les fesses de Simone, ce n'est ni pire ni mieux - enfin non, si, avec une photo de cette qualité, c'est mieux. L'esprit de Beauvoir est-il trahi ? Il me semble que non. Elle était une femme libre, elle avait des amants, une sexualité et une vie de couple hors normes bourgeoises... Je ne vois pas en quoi cette photo changerait la donne et apporterait un gramme de scandale surtout après la publication de sa correspondance avec Algren qui remonte déjà à presque dix années et qui révélait de larges pans de sa vie sentimentale et sexuelle. Je trouve même que cette photo donne à notre imaginaire collectif une image plus complète, plus achevée de la femme Beauvoir : la penseuse, l'agrégée, l'écrivaine, la championne de la réflexion sur le féminin et de la cause des femmes, Jean-Paul, le turban, le Flore, mais aussi le sexe, les amants, une belle paire de fesses. L'icône Beauvoir n'est pas rabaissée par cette photo, elle est au contraire magnifiée, d'autant que son plumage est à la hauteur de son ramage",
- J'avais écrit un long commentaire, puis non, à chacun de se débrouiller après tout, de réflechir un peu, d'en tirer les conséquences qu'il veut/souhaite, deux autres extraits à venir, la flemme, dodo, lecture etc,
- * (toute les références on le voit bien d'une certaine cinéphilie est là me suis-je dit, Friends, (disons la cinéphilie neu-neue MK2 magazine MK2 tout court, Lalanne Kawas les Inrocks Cahiers f etc), (toute la cinéphilie française en fait), c'est à dire non plus le cinéma, la cinéphilie, mais le divan et la pizza froide comme disait Moretti, la cinéphilie coca-cola, c'est à dire on ne regarde plus Capra (ou Ford ou autre),, on regarde un film pour se marrer entre copains, je citais Capra simplement pour le nombre de fois où l'on voit des extraits de ses films dans d'autres, (en gros), ce qui me fait penser que Le studio des Ursulines rend hommage avec un ciné-concert ,(comme on dit ciné-goûter) aux 80 ans je crois de ce film de Germaine Dulac, de ce film expérimental, eux qui mirent fin à toute programmation pointue dans ce même cinéma, et en firent un cinéma pour enfants, fêtent dignement l'anniversaire du film, concert etc, on appelle ça la récupération à moindre fait pourrait-on dire, (...), le (...) étant la somme de ce que je pense de ces gens, la somme des insultes qui me vient à l'esprit, le dégoût profond que ces gens m'inspirent, merde j'avais dit que je n'insultais plus personne, (mais la cinéphilie française est au delà, se situe au-delà des promesses), (qu'on peut se faire), (des souhaits etc), bon, un film expérimental vieux de 80 ans, hum, c'est vivre dangereusement à peu de frais tout de même, disons qil ne reste que la satisfaction, 80 ans après il ne reste que la satisfaction, l'auto-satisfaction, d'être du bon côté, (pensez ce fût une séance houleuse), eux les salopes du Studio des Ursulines firent mieux, ils ne programmèrent que des films pour enfants, ils firent oui mieux que l'extrême-droite, ils accomplirent leur programme, non non ils ne fermèrent pas un lieu, ils en changèrent la programmation, (virant évidemment la programmatrice de l'époque), puis récupérèrent le nom, etc etc),
février 8, 2008 in Spectre 01 | Permalink
06/02/2008
V, (journal),
- Le film de Warhol dont je parle plus bas, (là), mot de passe "warhol", nom d'utilisateur indifférent,
- Acheté "L'Amérique au jour le jour", de Beauvoir,
- Pour ce qui concerne "Place aux jeunes", vu hier, revu peut-être, (je l'avais téléchargé il y a quelques mois et regardé d'un oeil), est-ce qu'on peut dire qu'on n'y trouve pas exactement une forme? Est-ce que vous pensez que la fin est une sorte de réminiscence à la Murnau, (rapidement)?
- On peut lire ça, là,
- Vous avez remarqué que dans le cinéma français actuel on a tous une maladie mortelle, une tumeur au cerveau, un truc au coeur, le cancer etc, puis sinon en lisant ce reportage nul sur le prochain Trividic, (il doit y avoir une quinzaine gay à Libé je crois en ce moment), on se rend compte que sur les films d'art et essai, les tournages de ces films, on chuchotte toujours, tout le monde est toujours concentré etc, à quoi reconnaît-on un film français d'h/auteur me suis-je dit, à ce que dès le tournage ça chuchotte, lisez cette phrase de Lefort "Il est étrange que dans ce sanctuaire des câbles traînent, qu’un certain foutoir règne et que, sur une planche posée sur une paire de tréteaux, des gobelets en plastique, des thermos de boissons chaudes, des bouteilles de sodas voisinent avec des gâteaux. On songe à une installation d’art contemporain, une de ces «confrontations» dont le Louvre est friand", vous en pensez quoi?", oui vous avez raison, même le bordel du tournage est culturel chez eux, est déjà de qualité, on se dit putain l'expo à Beaubourg de Godard, c'est maintenant! Non on se dit qu'à Libé ils en ont pas dit déjà autant de bien de son expo à Godard, disons se demander si le seul risque, (...) dans le cinéma français c'est le risque de mort naturelle, la seule réalité qu'ils leur reste c'est ça, le risque de mourir de mort naturelle, sinon ils ne savent pas, sinon il y a une sorte d'impuissance, (lorsque je dis impuissance c'est pour parler, disons en france on ne bande pas), il y a la mort naturelle et la transmission, (la pub Herta disons encore), (mais avec les frères Trividic on ajoute le Louvre au décor), la transmission ou la fin d'un amour, ou l'adultère, (pour faire Antonioni ou l'autre là le Japonais H Hystory à Paris), (je ne sais plus son nom), on a envie d'ajouter, comme ce sont des gays qui réalisent ça parait moderne, disons ça l'est autant que du jazz dans un film de Louis Malle...
- Disons leur précédent film c'était nous vendre leur homosexualité comme modernité, et leur dancing et petits bonhommes comme preuve ultime, disons il suffit de regarder "My Hustler" de Warhol pour se rendre compte de l'insignifiance absolue de ces gens, (que jamais au grand jamais ils ne pensent en terme de cinéma, qu'ils ne font un plan etc), lien du film à venir dans la journée...
- Là c'est juste pour qu'on voit que les Américains ne sont pas forcément des ploucs Bushistes, et regardez cette photo extraordinaire, (là), une foule de blancs joyeux serrant la main à un noir, (je précise que je suis pas black hein, ni réellement antiraciste militant, disons indifférent), d'ailleurs on peut regarder la série complète de photos là, zut Le figaro,on va encore dire que je suis sarkozyste, (vrai on me l'a dit il y a deux jours), (que j'étais sarkozyste), (j'avais eu le tort de répondre qu'il ne fallait pas sous-estimer sarkose premier parce qu'il baissait dans les sondages, (et même au contraire) et que le grand soir n'était tout de même pas comme on me l'affirmait, pour le mois prochain, bon ça m'apprendra, ne jamais être ami avec un militant gauchiste), ce qui me fait penser que ça, ne me dérange pas, qu'on utilise la torture contre des ordures à barbichette, ne jamais oublier qu'avant d'être musulmans, ces gens sont d'abord d'extrême-droite, on aimerait d'ailleurs que ceux qui s'en offusquent s'offusquent plus du sort des femmes dans certaines pays comme l'Afghanistan etc, (eh je précise que je ne suis pas non plus une femme), (parole de Martine Cruche), j'oubliais, rien à foutre de Guantanamo, c'est très bien comme ça même, ça sera jamais pire de toute façon que ce qu'ils infligent ces ordures aux femmes de leurs pays, d'ailleurs je trouve ça assez suspect qu'on publie leurs petits poèmes aux ordures à barbichette, je trouve ça très suspect, (si ça continue bientôt on va se retrouver avec la photo d'une féministe à poil en couverture d'un grand magazine de gauche), (je plaisante)... On imagine même pas qu'une femme dans certains pays, ait le droit ou l'idée, (sinon l'éducation puisqu'elles n'y ont plus droit) de publier ou d'écrire des poèmes,
février 6, 2008 in Spectre 01 | Permalink
05/02/2008
V, (journal),
- Peut-être me dis-je, pour "Frontières", le seul truc de bien c'est le premier degré, c'en est presque Walshien me suis-je dit, et ce plan sur le visage de la fille au tout début dans la voiture, un plan que j'avais vu ailleurs, je n'arrivais pas hélas à me souvenir dans quel film, sinon ce n'était qu'une sorte de copie hystérique, de décalque hystérique de films Américains de genre, hystérique dans le sens où les dialogues étaient hurlés, devaient faire mouche, (enfin), (dans le sens où un navet veut toujours faire mouche, veut toujours être crédible), dans un navet les dialogues nous sont toujours balancés à la figure m'étais-je dit, et cette façon mer dis-je encore de filmer en pied et presque en angle, bon je suis pas critique de cinéma, hop,
- Je suis content parce que depuis hier je lis la correspondance de Beauvoir avec Algren et que c'est magnifique, j'ai toujours aimé les trucs autobiographiques chez Beauvoir, il y a un moment où on l'a lit, puis un moment où l'on est déçu, (par ses romans), puis un moment où on ne l'aime plus du tout, (son image publique), c'est C qui voulait le livre, du coup je cherche quoi lui rapporter à la place, enfin je cherche aussi une excuse, quoi lui dire, que j'ai oublié? Hum...
- Le film de Sophie Calle, (No sex last night), là, pas de mot de passe,
- Un film court des Gianikian, "Le miroir de Diane", là, mot de passe éventuel "gianikian", nom d'utilisateur indifférent,`
février 5, 2008 in Spectre 01 | Permalink
03/02/2008
V, (confidentiel),
- Le premier article de Pascale Bodet pour Chronic art, là, j'écris confidentiel pour faire genre, pour faire Nouvel Obs, grand magazine etc, bon je sais pas quoi en penser vraiment, si c'est par exemple une bonne nouvelle ou pas, je me méfie des gens, des ex de La Lettre du cinéma, on voit ce qu'ils sont devenus, et Bodet a quand même fait un maximum de retape pour le film de Bozon "La france", donc comme ça je dirais pas de changement, comme on dit, seul l'avenir nous le dira, si elle est capable d'autre chose que du copinage, si elle est capable de etc, moi à vrai dire je n'y crois pas, sinon Bodet c'est probablement la seule personne qu'on croise à la cinémathèque lorsqu'on y va encore, je veux dire du cinéma d'auteur etc, ou de la critique cinéphilique, mais on la voit très bien ensuite aimer tel ou tel film etc, les seules vagues qu'on tolère en france, c'est la nouvelle me dis-je, la catégorie à points de la cinémathèque française, sinon pas de vagues, surtout pas de vagues, tout le monde sait ça... Disons de Bodet, à Chronic art, ils veulent la griffe, la vague notoriété, mais évidemment pas de son analyse, (sinon technique), disons ils la veulent comme à Canal ils voulurent Ropert, comme potiche, pour aimer Van Sant et les autres, pour aimer Coen, pas pour les débiner, le truc c'est d'aimer les frères Prévert, on en est encore là en france, aux Prévert, tout baigne, tout est calme, et Bodet on lui demande de préserver ce calme, et ils étaient à plusieurs pour La lettre, pour en faire ce qu'elle devint, soit par laisser-aller, soit en participant activement...
- Je dis ça en passant, j'avais demandé/proposé à Atabekian qu'elle soit dans son film sur le Hogar, ça c'est juste pour préciser les choses que je le rappelle, (etc etc), et qu'elle est aussi présente dans des blind-bill... (la moitié je crois), (non un tiers me dit-on)...
février 3, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V, (journal),
- Hé hé, là?
- Sinon là le film d'Edward S Curtis , (Jarmush s'en inspira pour Dead Man), vous verrez la bande-son absolument ignoble, (et vous verrez absolument insupportable), les chants indiens les tam tams etc, bande son ajouté par un conservateur de musée après la mort du réalisateur, et dont Dominique Païni s'en plaignait encore il y 3 ou 4 ans lorsqu'il nous présenta le film au Jeu de paume, j'avoue que naïvement alors j'avais pensé qu'il aurait fermé le canal son de la copie, mais Païni, soucieux de l'intégrité de l'oeuvre n'en fit rien, il me sembla que l'intégrité de l'oeuvre était attaqué par la bande-son, lui-même le disait, mais il préféra au final l'intégrité de l'oeuvre du conservateur, comme plus tard il choisit Beaubourg contre Godard etc,
- Compte rendu légèrement orienté là, (on est en france tout de même, donc on remercie les tam tams): "Alliant une esthétique soignée à une grande précision ethnographique, ce film tombe dans l'oubli jusqu'à ce que la copie orignale, découverte au Field Museum of Natural History de Chicago, soit restaurée et sonorisée en 1972 grâce à l'opiniâtreté de George I. Quimby, Directeur du Département d'Ethnologie du Burke Museum (University de Washington) et de Bill Holm, spécialiste des Kwakiutl qui travaille sur le terrain avec les informateurs et les anciens acteurs de Curtis. Quand le film fut projeté dans les villages où il fut tourné, les Kwakiutl entonnèrent spontanément les chants correspondants aux cérémonies rituelles qui étaient montrées à l'écran. Avec leur aide et celle de David Gerth, un ingénieur du son, cinéaste, le film fût sonorisé et renaît alors sous le titre de In the Land of the War Canoes". (là), Pour ces gens évidemment, vous avez remarqué que tout le monde est toujours d'accord, pour une institution etc, il y a toujours des gens d'accord, des anciens acteurs par exemple, ah oui des anciens acteurs de Curtis? (Un peu comme l'instituteur de Philibert alors?), oui vous allez me réponde ce n'est pas la même chose, ben voyons, disons les acteurs du films de Curtis ça arrange tout le monde, l'acteur de chez Philibert ça n'arrange personne...
- Faut bien comprendre pour la bande-son, il y a pas seulement les bruits, le bruitage et le tam-tam, il y a aussi les dialogues, les pseudos dialogues qui ont été ajoutés, et que Païni se devait selon lui de respecter, oui les ordures ont même inventés des dialogues pour le film...
- Disons ce qu'on n'accepte pas pour Fritz Lang et Metropolis, on ne l'accepte pas non plus pour Curtis et ses indiens...
- Mot de passe "intheland", nom d'utilisateur indifférent.
février 3, 2008 in Spectre 01 | Permalink
02/02/2008
V, (journal),
- Reçu ça à l'instant, regardez toute cette liste d'ordures, regardez tous ces cinéastes rock'n'roll faisant partie des commissions, je pense au plus que médiocre Bonello, et dites-moi, que peut-on attendre d'une commission où siège Fillières? Non mais vous avez vu son dernier film? Oui je sais vous êtes parti aussi, mais vous en avez vu un bout puisque vous êtes partis non? Oui j'avais oublié de rectifier, le matin un cinéaste français ne se lève pas obligatoirement en se demandant dans quel resto il va manger, non, il essaie d'abord de se souvenir dans quelle commission il siège ce jour-là... Ah ah le sarkozyste Melvil Poupaud y est aussi... Tiens Christine Laurent... Même cette merde de Burdeau y est...
février 2, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
V, (journal),
- Par exemple dans le navet de Guédiguian, ce dialogue, "Et là-bas quand même, vous voyez ce que c'est", "oui c'est la cathédrale de Chartres", "bravo", "vous avez vu la cathédrale là", "oui merci oui", cette façon qu'à Guédiguian de ridiculiser gratuitement et inutilement le type qui pose la question (vous avez vu la cathédrale là), cette façon de le ridiculiser pour mettre en valeur son héros, le lèche-botte du président, cette façon dès le début du film de faire de la lèche, d'être dans la petitesse, vous avez vu le demi sourire du héros en répondant "oui merci" oui", genre pauvre con va tu vois pas que je parle avec le président et que je l'avais vu ta cathédrale de merde, que le président me l'avait montré, et comment Guédiguian par ses plans de coupe est absolument de ce côté là,
- Film à l'esthétique de courtisan me dis-je,
- Pendant que j'y suis, là, et là aussi, (surtout celui là même),
- Reçu ça, et peut-être là alors... J'avoue que ça ça me fait beaucoup rire d'avance, et ça, ça m'intrigue, d'aileurs concernant "Flakes", si quelqu'un a un lien valide (et de qualité), je veux bien, par qualité j'entends pas une CAM, bon j'ai trouvé ça, mais puisqu'il n'y a pas de commentaires, (les commentaires sont utiles pour savoir si on a affaire à un fake ou pas), zut il semble qu'il y ait plus de seeds à l'instant, on verra alors...
- Mail: " Vous qui aimez tant le trash-fun, vous devez adorer les dernières photos de JS"...
- Moi: "c'est à dire? je ne vais jamais chez lui", (à peu près une fois par mois)...
- Moi: "ah ah j'y suis allé vite fait, quelle horreur, c'est une soirée costumée post ado American-Pie Friends beauf avec Lalanne l'inutile et Frappat la fétischiste non, (et vous savez si Contrechamps y est aussi? Ces gens sont pathétique, les photos sont nulles, vous pourriez ne plus me parler de Chauvin s'il vous plait"? J'aurais pu ajouter, il est pathétique à force de vouloir absolument faire des photos, ce n'est pas des photos qu'il fait, il pense juste en faire, il croit cela, mais ça reste du mauvais téléfilm, c'est rien, insignifiant, c'est surtout pas vivant, et c'est beauf, ces gens sont des beaufs, ah ah ah, c'est pas le gros et gras inutile Lalanne ça, (la seconde photo)? N'empêche, vous voyez lorsque je vous dit que Chauvin traîne le gros Lalanne* partout, (l'inutile Lalanne), ah ah, mais que voulez vous attendre de types comme ça... Alternative, "mais que pouvez vous bien attendre de types comme ça" Je précise, le mail qu'on m'envoyait à propos de Chauvin, c'était pour me mettre en boule, c'était moqueur, je n'irais pas jusqu'à dire que c'était pour se moquer de moi, un peu quand même, ils exagèrent les gens!!! Ah là là tous ces gens propres sur eux, beurk, si sages, ils ont même pas besoin de chaperon, le monde selon Chronic art et les Inrocks, ah ah,
- Mail: "pardon pour le mail sur les photos de Chauvin, c'est vrai que je me suis tout de suite dit qu'elles vous rendraient dingue"
- Moi: "non non ne vous excusez pas pour Chauvin mais c'est certain en même temps que j'évite d'y aller, si je dois aller voir tous les blogs minables, si encore il écrivait de nouveau sur le cinéma",
- * Dit aussi le Raymond Barre de la critique...
février 2, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal),
- Rien à voir, c'est juste un test, là, tout le monde aura remarqué la qualité incroyable de la compression, et la sobriété de Vimeo, il parait que Dailymotion et Youtube vont passer aussi à la haute compression, mais je crois que je vais aller chez Vimeo, (reste plus qu'à tout reposter là-bas petit à petit), vous avez vu les nouvelles petites caméras numériques à cartes mémoires, (là par exemple) et leur prix? Je n'irais pas jusqu'à dire que ça me fait penser aux caméras super 8, mais bon, hum, on dirait une pub mon post,
- >> et c'est quelque chose que je ne comprends décidément pas, pourquoi les gens n'ont pas de vidéos blogs? (Evidemment je connais les réponses neu-neues, on peut pas tout filmer, machin trop d'images, internet etc, la vie etc), (eh, faut arrêter de lire Jousse Séguret Kaganski etc), c'est tout de même incroyable que des gens disant aimer le cinéma en arrivent à dire affirmer qu'il y a trop d'images, qu'il faut s'en méfier etc, genre elle est trop belle la vie, genre je préfère le resto au cinéma en fait, parce que c'est bien de ça dont il s'agit, en france, on préfère le resto au cinéma, (Kaganski lui préfère Taddei), (c'est tout de même beaucoup plus proche de sa vision des choses), (les débats de société à la télé), d'ailleurs Kaganski ne parle que de deux choses, des restos et de la télé, ensuite le reste le dépasse, il n'y comprend rien, enfin il ne comprend rien non plus à la télé, j'ai envie de dire la preuve il la regarde, faut tout de même être assez con, excusez-moi d'être vulgaire, pour regarder le moindre débat à la télé, non mais faut vraiment être particulièrement con, bref, je parlais de caméras...
- Oui je sais bien que Kaganski n'est pas cinéaste, c'est juste un exemple, mais en france qu'est-ce qu'un cinéaste alors, disons c'est quelqu'un qui se lève et se demande dans quel resto il va bien pouvoir aller le midi, (et dans quel resto il va bien pouvoir aussi aller le soir*), en gros le cinéma français, je parle du cinéma d'h/auteur, etc, c'est ça, il y a aussi le cinéma exprérimantal, (c'est-à-dire des espèces de beaufs alters et incultes) et le cinéma d'h/auteur des ratés, (à peu près la même définition mais en long métrage), (utilisant plus de pellicules), je parle des gens de l'Acid etc, qui ont trouvés le truc pour continuer à affirmer qu'ils sont cinéastes, c'est-à-dire pleurnicher, créer un syndicat de pleureuses, ben oui l'Acid, vous avez vu qui sont ces gens? hum... Evidemment tous ces gens se retrouvent dans les commissions et les jurys, et se félicitent mutuellement, sinon s'attribuent des prix mutuellement, (Lalanne: je vous l'avais dit qu'il était réac, Jousse: (ou De Baecque ou Kaganski), tout le monde sait depuis longtemps que Zohiloff est d'extrême-droite, rien de nouveau), donc pour l'Acid, (qui ils sont), [ce sont] des gens qui ne font que des mauvais films, qui ne seront jamais capables de faire plus, et pour ça vont jusqu'à se syndiquer, à monnayer leur médiocrité, à ne pas la lâcher, à réclamer des subventions pour leur médiocrité,
- Je crois que la journée typique d'un cinéaste français c'est ça, plus évidemment l'enseignement, par exemple, au fond, Léon estime qu'il vit de ses films, alors que ses films sont des films sans spectateurs, sont des films qui ne seront toujours vus que par des amis ou collègues etc, c'est-à-dire des films sans regards particuliers, mais cela je crois convient très bien à Léon, parce qu'il en vit très bien justement, comme cela convient à Civeyrac d'être comparé à Dreyer ou Green à Bresson, évidemment ils ne sont ni Dreyer ni Bresson, (si j'osais un jeu de mots je dirais qu'ils sont tout aussi morts, mais ça serait tout de même injuste et pour Bresson et pour Dreyer), (d'être comparés, mis sur le même plan, même pour ça [par rapport] à ces gens), bref ils ne sont ni l'un ni l'autre, mais ça leur suffit, le retour qu'ils en ont leur suffit pour vivre,
- Evidemment un cinéaste (ou un critique) français lira un article d'Azoury sur par exemple ce film de Monte Hellman et se désespérera que ce genre de cinéma n'existe plus, pire même, qu'il n'est plus possible, (il ne se demandera jamais pourquoi il n'est plus possible), (ou pas), la réponse étant que ces gens là, les cinéastes français, ne veulent pas faire ce genre de films, n'en ont aucune envie, et que de toute façon dans le désert ou en pleine campagne il n'y a pas de resto et que de toute façon là il est l'heure d'y aller justement au resto, et que l'après-midi de toute façon il ne peut pas travailler malheureusement sur son projet puisqu'il est dans une commission/ou un jury, (qui réfléchit peut-être en plus sur les raisons de etc), il ne peut plus y avaoir ce genre de films parce que les cinéastes français n'y ont pas intérêt, en mêm temps me dis-je, personne ne sait qu'il y a effectivement des centaines de grands films qui se font en france chaque année, (enfin centaines c'est une image ou pour parler), évidemment me dis-je, imaginez le film d'Hellman maintenant, non je parle pas de Steack, ah ah, oui voilà pour eux le Hellman c'est Steack, un film pour rire (fun si vous voulez) réalisé par un clippeur publicitaire de Versailles avec deux comiques nuls de la télé, imaginons me dis-je un Hellman maintenant, on imagine Sotinel lui tombant dessus à bras raccourcis, "films de bobos" etc, on imagine chaque réaction, enfin on ne les imagine pas puisqu'il n'y aurait de toute façon aucune réaction, ils n'en parleraient pas, ne les verraient pas, (alternative: certainement pas), et par exemple, imaginons Bellour devant un film de Christelle Lheureux, on peut être certain à 100% qu'il ne le comprendrait pas, qu'il le trouverait sans intérêt quitterait la salle en colère et d'ennui etc, disons aussi un film de Hellman ils lui demanderaient qu'elle est sa morale, son point de vue, c'est pour ça sans le comparer qu'ils aiment bien le dernier navet d'oncle Tom Kechiche, pour sa morale, son arabe qui fait pitié, ils leurs faut du lourd, du sens, du point de vue sur le monde et la société, de la participation, relisez d'ailleurs ce qu'il écrivait Kaganski sur le dernier Carax, merde ce qui me fait penser que j'ai toujours pas trouvé leur critique aux ordures des Inrocks le supplément cultuel de la ville de Neuilly, sur le caca de Sean Penn,
- Disons qu'en france il leur faut une morale lourde de sens, (c'est pour ça le Kechiche), il faut de la signification, (au sens signifiant si vous voulez, du signifiant), il leur faut du signifiant, qui signifie, quelque chose qui signifie, évidemment pour eux Mizoguchi ne signifie rien, à part ils vont vous dire son regard sur les femmes, (sauf qu'on ne va pas au cinéma pour avoir un point de vue), (sur la société ou les femmes), de toute façon me dis-je, le point de vue français sur les femmes on le connaît, c'est Beauvoir à poil, (les féministes à poil),
- * Et quelle est la commission dont il fait partie ce jour-là, à la limite comme Civeyrac et Garrel, s'ils vont y trouver des actrices pour leurs prochains films...
février 2, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
01/02/2008
V, (journal),
- Est-ce que le pli c'est ça me dis-je, plus exactement le dépli, (on peut situer un commencement de dépli, de dépliement à partir du mariage), la fiction alors c'est ce qui se déplie, (mais ne se résout pas pour autant)? évidemment me dis-je, la vraie histoire est l'histoire qui appartient à la soeur, ce qu'il faut regarder c'est elle me dis-je, d'ailleurs me dis-je, c'est assez bête de dire cela, et lorsqu'elle lui dit "propose plutôt ça à ton mari" et qu'alors elle, la soeur, referme la cloison, et ce plan sur le mari, puis sur elle, à nouveau, puis lorsqu'elle sort de la chambre, (on dirait presque au fond du Breillat), il y a quelque chose de plat chez Mizoguchi me dis-je, dans le plan, et me dis-je, c'est pour ça que tout est délimité, pour cette frontalité, comme des aplats cette façon de faire de Mizoguchi, passer d'une histoire/femme à l'autre, comme des sortes de masses,
- Ah tiens une soirée Lou Castel à Point Ligne Plan, on en parlait justement hier, (parce qu'il se susurre que le numéro 2 de Clara Clara paraîtrait le mois prochain avec peut-être encore un texte sur lui justement), (ils exagèrent)...
- Pour "No country for old men" il faudrait parler d'opinion publique, (etc),
- Le film de Bernadette corporation, "Get rid of yourself", là, mot de passe éventuel "corporation", pas de nom d'utilisateur particulier, un texte sur le film là, bon je me souviens que je n'avais pas beaucoup aimé à l'époque,
février 1, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal),
- Je repensais au gros navet des Coen, probablement leur pire film, oui je parle bien de "No country for old men", je pensais aux journalistes français, je me disais en france la presse cinéphilie devrait être renommée en presse neu-neue, quelque chose comme ça, puis je me suis dit qu'on ne pouvait même pas la nommer ainsi, tout simplement parce que cela aurait supposé qu'il existait une autre presse, ce qui n'est évidemment pas le cas, je me suis dit lorsque toute la critique cinéphilie française s'aligne en gros sur les goûts de De baecque Kaganski Ciment ou Lalanne, etc, oui c'est se demander, c'est se poser des questions, comment me dis-je une telle chose est-t-elle possible, je me dis il suffit de lire le blog de Toubiana, d de bien se souvenir qu'il fût rédacteur en chef (avec Jousse et De Baecque) des Cahiers du cinéma pendant plus de 15 ans, qu'il enseignât etc etc, même Ciment me dis-je, est plus virulent concernant le cinéma que li me suis-je dit, là me suis-je dit, au fond, il s'agit bien du triomphe de Michel Ciment et de positif, du cinéma de Bertrand Tavernier, de la vision sur le cinéma de Bertrand tavernier, de la vision neu-neue du cinéma d'Antoine de Baecque, je me suis dit évidemment que j'ai espéré que le film soit aussi grandiose qu'on nous l'annonçait absolument partout, je me suis dit que j'attendais quelque chose oui d'aussi beau, sinon plus que "War of the world" de Spielberg, et finalement me suis-je dit, on se retrouve avec un film d'Huston ou de Carné et Prévert, j'ai repensé alors à mon mail de rupture avec Chauvin, je lui disais que s'il lui arrivait de devenir rédacteur en chef de tel elle ou telle revue etc, on sait déjà qu'il ferait appel à Jousse et autre crevures, que ça ne servirait à rien, qu'ils reproduiraient évidemment les mêmes choses, qu'il n'y aurait aucun changement, souvenez-vous de cette revue pathétique dès le premier numéro, Panic, dès le premier numéro étaient présent Jousse et de Baecque, Chauvin me suis-je dit qui est pourtant potentiellement un des plus grands critiques de cinéma, (pour moi potentiellement peut-être le plus grand avec C N m'étais-je même dit), ne dépasserait me suis-je dit jamais cela, il amènerait obligatoirement partout avec lui Lalanne Jousse et De Baecque, et personne absolument personne me suis-je dit, de toute façon, en france, n'est capable de penser au delà de ces quelques personnes, personnes absolument personne me suis-je dit n'est capable de penser au delà de ""No country for old men", personne ne désire ni ne sait penser au delà de ce film me suis-je dit, personne n'ose et ne sait penser, commence à émettre le moindre doute sur le film me suis-je dit, je me suis dit, et on ne sait même pas pourquoi clairement, je me suis dit la réponse serait une réponse étonnée ou scandalisée, je me suis dit ça ne se fait plus de remettre question certaines choses, d'émettre un doute, de toute façon me suis-je dit, émettre un doute c'est être obligatoirement viré à l'instant suivant, je repensais à Christophe Honoré viré sur le champs par Jousse et Toubiana sur ordre de Guédiguian pour avoir osé dire que quand même, Marius et Jeannette, c'était quand même pas si bien, (il avait osé aussi émettre un doute sur un film de Resnais), (ce qui n'arriverait plus maintenant), même lui n'oserait plus y penser, (rappeler encore que lui-même Honoré, fit de pires films par la suite), (qu'il valait mieux Marius que ses films avec Louis Garrel ou Isabelle Huppert), mais comment on en arrive à un tel niveau me suis-je dit, je vois bien pour parler un peu d'autre chose, je prends le cas de Brenez, puisque tout le monde prend le cas de Besson, (pour moi Besson n'est pas l'ennemi, Kaganski et De Baecque oui), c'est en lisant ce qu'elle avait écrit sur le film de Leccia, "ruins of love", que j'ai sus de quoi parlait le film, pour elle le film était grand par son scénario, par son scénario selon elle à la S21, par son scénario Rythipanisant, sinon Frodonnisant), jamais je n'avais remarqué cela dans le film de Leccia me suis-je dit, jamais je n'avais remarqué ce propos pleurnichard, socio historico pleurnichard, jamais par exemple me suis-je dit, Brenez ne parlera de la plastique d'un film, pour elle un film d'avant-garde me suis-je dit, est fonction de sa position plus ou moins pensante, "rebelle", de son "dit" rebelle,ne pas oublier, c'est elle qui organise des soirées "punk" avec des vigiles pour faire le service d'ordre, ces mêmes vigiles qui patrouillaient dans les travées de la cinémathèque pendant un film des Straub, je me suis dit, l'avant-garde (le cinéma exprérimental français) en france c'est ça, ça et objectif et jeune cinéma etna etc, des neu-neus... Et quand on voit me suis-je dit, que pour Bellour la modernité c'est Varda ou Marker... Se poser la question, pensez-vous que Daney aurait autant aimé Varda aujourd'hui? Ne pas oublier que Daney remettait en cause et de façon tout de même assez violente, les derniers films de Rivette, les appelant si je me souviens bien, de films pour MJC, ou esthétique MJC, c'est dire, ( maisça évidemment, un tel texte de Daney, jamais on ne le citera à la fémis ou ailleurs)...
- Peut-être que Nicole, on pourrait l'appeler Nicole Bidon-Brenez ou Nicole Brenez-Bidon, non vous avez raison, Nicole Bidon-Brenez, il y a un chic, un quelque chose de chic ou d'aristocratique avec le bidon en premier...Quelque chose de Neuilly me suis-je dit, de Versaillais... De rock'n'roll... Nicole Bidon-Brenez, manque plus que la particule me suis-je dit, mais ça ferait trop, trop snob me suis-je dit....
- Ne pas oublier, la nouvelle vague, ne tapait pas sur les "Astérix" de l'époque, mais sur les Coen de l'époque, et même sur les Rivette Honoré Claire Denis etc de l'époque, elle crachait sur les Jousse et De Baecque de l'époque, les méprisait, (De Baecque: "ce n'est pas exact, je le sais je suis historien, alors je sais de quoi je parle"), la nouvelle vague me suis-je dit, méprisait le plus profondément les Assayas et Larrieux de l'époque, (sans même parler des Klotz et Hansen-Love la salope révisionniste), (ni de la concubine Le Besco), disons aussi, la nouvelle vague à l'époque faisait scandale, qui aujourd'hui me suis-dit, ose être un objet critique et publique de scandale, personne me suis-je dit, tout le monde absolument tout le monde aime le pire film des Coen, peut-être me suis-je dit en vertu de sa sobriété, sobriété au sens alcoolique du terme, rien ne dérange au fond me suis-je dit, dans leur dernier film, nous sommes loin du Grand saut par exemple, oui sobriété, disons riens ne viens les troubler, (la critique cinéphilique), rien ne vient troubler l'ordre des choses,
- Je suis en train de télécharger "Le promeneur du champs de Mars", ça va chier, et je vais poster cet extrait qui prouve que Guédiguian est une merde de droite, (tout au moins un sale type, si ce n'est un très très très mauvais cinéaste), ah ah, il porra même pas téléphoner à quelqu'un pour se plaindre la crevure, (il reste les flics cela dit), (au point où il en est), (les flics ou Toubiana hein), (je plésante), (...), (hum)...
- Reçu ça: "Cher ami
Les crevures et les neu-neus ont failli m'avoir. La paresse aussi.
J'ai vu No Country et j'avais tendance à être indulgent.
Et puis j'ai lu ce que vous en dites ... et je me suis souvenu.
Un peu comme dans Matrix, je me suis réveillé ! Le film m'est alors apparu dans
toute sa bêtise, sa vanité, et aussi, son hypocrisie.
Il faut rappeler, je crois, que les frères Coen NE SONT PAS DES BONS CINEASTES.
J'ai vu tous leurs films, ils n'ont rien fait de vraiment grand. Ce sont de bon
faiseurs de films pour Festival ou pour Première et Studio, ce qui est
évidemment la même chose. Et aujourd'hui,malheureusement, pour la critique qui
se croit sérieuse.
PS: avez-vous remarqué comment Chronicart est en train de devenir aussi mauvais
que le reste, notamment à cause de Jean-Philippe Tessé"?
- Avec Tessé j'ai une tendance à l'indulgence, je sais pas pourquoi, pas certain que ce soit lui pour Chronic art, plutôt l'équipe qui s'occupe de littérature et du reste, Tessé c'est surtout quelqu'un de paresseux, c'est comme son ami Delorme, quelqu'un qui préfère les images qui bougent, le fun le clip, les trucs rigolos au cinéma, dans l'absolu sa place est à Fluctuat, pas gave finalement d'être pas d'accord avec eux obligatoirement, ni jamais même, non à Chronic art ce sont les mous les pires, (de l'équipe qui s'occupe de cinéma), ceux dont je ne me rappelle jamais le nom, de toute façon Chronic-art est un magazine et un site d'extrême-droite, clairement d'extrême-droite... Disons Tessé il a vu trois classiques dans sa vie, les mêmes que les autres, et se croit maintenant un cinéphile accompli et revenu de tout, mais de toutes façon ces gens hein, et puis avec eux il ne faut pas parler de cinéma, mais d'idéologie, ces gens ne parlent jamais de cinéma, absolument jamais...
- Et juste ça pour rire, là, parce qu'on ne parle jamais assez des Inrockuptibles, vous avez remarqué au fait que dans son blog Kaganski ne tape jamais sur Marc Weizman? Etrange non? A votre avis alors? Le mien est que parce qu'au fond, rien ne le choque, qu'il n'y a rien de choquant en cela. Ah, voilà (là) ce que les Inrocks appellent une analyse...
février 1, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink