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2008.03.31
V, (journal),
maitre censeur, (le connard):"Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas se protéger de l'agression
d'un certain nombre de films hollywoodiens, comme on pourrait se
protéger du boeuf anglais, du Coca-Cola ou de la vodka russe", c'est là, et c'est pour rire, c'est Guédiguian, (lien permanent là), j'ai changé mon adresse twitter, (ça faussait les résultats de google), non finalement "Man of the year" c'est pas bon du tout, dommage, Beaufort non plus je n'ai pas aimé, j'ai aimé le fait que le héros se fasse tuer au bout d'une demi-heure, la structure etc, mais c'était définitivement trop lourd, trop signifiant etc, le désert de Retz, j'imagine que tout le monde connaît? (là), la fin sublime de l'épisode 5 avec le ralenti sur la soeur Jenny,
mars 31, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.30
V, (journal),
vous avez remarqué qu'ils n'arrêtent pas de marcher dans Gossip girl? (pour un peu on dirait le film de Samani (Sur la piste), oui le trois, l'épisode trois n'est déjà pas très bon, le quatre est mieux mais je crois que c'est déjà la fin, (on la regarde déjà par attachement),
- "Me and my brother" de Robert Frank, là, mot de passe "frank", nom d'utilisateur indifférent,
- Via mes stats, (pas trouvé cela dit où j'y suis linké*): "Dans le dernier numéro de 1895, la très riche revue de l’association française de recherche en histoire du cinéma (AFRHC), François Albéra, toujours aussi productif et stimulant (à défaut d’être toujours pleinement convaincant), pose quelques jalons de ce travail à propos de Guitry. En s’interrogeant à la manière d’Alain Badiou (« De quoi Sacha Guitry est-il le nom ? »), il examine, à grandes enjambées, la réception critique du cinéaste Guitry, depuis sa réévaluation par les Cahiers dans les années 1950 jusqu’à aujourd’hui. Il ne s’interroge guère que dans le titre à vrai dire, la célébration de Guitry opérée récemment à la Cinémathèque française et dans la presse lui paraissant pouvoir être reliée à la politique menée par Nicolas Sarkozy et à une résurgence de pétainisme, qui est à son avis marquée par la misogynie, la xénophobie, l’antiparlementarisme et le « consentement aux valeurs patriotiques éternelles », dont aurait toujours fait preuve Sacha Guitry, aussi bien dans sa vie que dans son œuvre, théâtrale comme cinématographique"., (là pour le lien),
- * Si j'ai trouvé, dans le post sur Skorecki, (eh j'ai même une blog avec toutes les chroniques de Skorecki depuis (au moins) 4 ans), (en privé parce que je ne voulais pas que les neu-neus en profitent), (je sais c'est égoïste), (tiens et si je le remettais en public quelques jours?),
mars 30, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.29
V, (journal),
ah oui pour "Gossip girl", vous avez remarqué aussi je suppose que le petit personnel est omniprésent, c'est à dire que les choses n'apparaissent pas comme ça, (un peu comme chez Dreyer aussi), je repense à cette phrase de Farber, (citation demain), où il parle des acteurs qui vont contre le film, il cite Ford Wayne etc, voilà je me dis ce qui fera que la série soit géniale ou pas sera la capacité des acteurs à aller contre elle, vous savez à qui elle commence à me faire penser l'actrice qui joue Serena, à Valeria B Tedeschi, (c'est tout de même terrible de plus pouvoir prononcer son nom complet), ce qui est étrange ce sont les parents, absents et qui pourtant dirigent tout, fait ci ou ça, etc, enfin dirigent tout, vous avez vu en fait, par exemple lorsqu'il y a l'explication lors du brunch etc, lorsque Blair parle, on dirait une voix off, pour tout dire une voix d'outre-tombe, un peu comme dans ce film de Wilder, c'est drôle aussi me dis-je comme la série se plombe presque volontairement, en tout cas ne l'évite pas, ne l'évite même pas, et c'est drôle cette sorte de psychanalyse, cette sorte d'auto-psychanalyse, et cette séquence réellement sublime lorsqu'il dit le petit ami de Blair écoute Blair soi tu essaies de me pardonner soit c'est fini", et qu'elle lui prend la main et qu'on aperçoit en plus une bague ornée d'un diamant, on se dit qu'on ne sait s'ils se réconcilient ou s'ils cellent un accord commercial, vous voyez ce que je veux dire, un truc par rapport aux parents etc, par exemple la bague de Blair se serait-elle pas un cadeau de sa mère? (pour services rendus), et vers la fin encore on dirait presque un split screen, et ce dernier plan la dernière séquence de l'épisode Serena marchant, hop lecture dodo branlette,
mars 29, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.28
V, (journal),
je regarde Flubber, qui est ce qu'il est et je me dis tiens il se passe encore sur un campus, dans une fac, tiens encore un professeur d'université, je me dis en france cela n'existe pas, jamais nous ne ferions d'un héros un professeur d'université, pas assez parvenu pour ça, je veux dire en france les professions des héros sont bien entendu des professions intellectuelles, (par exemple le prochain caca de la révisionniste Mia Hansen-Love sera sur le producteur pendu Humbert B, je veux dire par là que pour elle le fait qu'il soit producteur de cinéma son héros importe plus évidemment que le fait qu'il se soit pendu et ce que cela implique, non l'humanité la fiction (etc) pour elle est bien évidemment la position sociale poétique du type), donc sont bien entendu des professions intellectuelles disais-je, mais en tant que position sociale, signe de réussite, sinon de fiction, sinon d'humanité, dans le cinéma Américain me dis-je, il n'y a pas besoin, (il n'y a pas), il n'y a pas besoin d'une position, de position sociale pour exister, (en gros), jamais on ne verra en france comme dans Barcelona les états-d'âme d'un commercial tourner au sublime, à l'universel absolu etc, (Metropolitan est plus séduisant, plus parfait, mais je me demande si, j'ose à peine le formuler, je me demande si je ne préfère pas Barcelona), (je me choque moi-même écrivant cela), (Barcelona est plus âpre par exemple il me semble), (et surtout il y a ce flux torrentiel de paroles), c'est pour ça d'ailleurs que je n'ai pas beaucoup aimer le doc "Initiation" au festival du réel, cette incapacité au fond d'extrême-gauche, (puisque cela vient de là), à ne plus pouvoir accorder la moindre part d'humanité à tout ce qui ne touche pas la culture, (mal dit mais compréhensible), dans Initiation me dis-je il y avait d'abord discours politique avant tout autre considération, il s'agissait avant tout de débiner, jamais ils n'ont réussis à tirer le film vers l'universel, (Wiseman si), (puisque la référence des deux crétins était tout de même Wiseman), je parle de machin d'extrême-gauche ayant lu à propos de la dernière merde avec Auteuil, le film de Marshall cette critique bidon comme quoi le film serait définitivement mauvais puisque sarkosyste, alors que bien évidemment cela n'entre et n'a pas à entrer en ligne de compte, (ben oui), oui donc un moment en finir avec les fictions de gauche, en finir même avec la gauche, (façon de parler), (j'aime bien le portrait de Mouloud dans Libé pour ça), (lien plus tard), c'est à dire cette dénégation de la moindre trace d'humanité à tout ce qui ne porte pas le badge en gros je suis de gauche et je suis un poète cultivé, (genre le dernier navet avec Carole Bouquet), (sans parler des cacas de Guédiguian), (où tout ce qui n'est pas prolo, tout ce qui n'est pas de gauche n'existe pas, n'est que sombre merde humaine), tout est mal dit mais compréhensible, la mise au clair, si elle vient, viendra plus tard, disons en finir avec Bonello et Assayas et Azoury etc, je ne parle même pas de mise en scène, oups j'oubliais ce sublime film avec Thierry Lhermitte, le meilleur film français depuis dix ans, (presque), (je parle de films meanstream), (et j'y embarque les autres crevures Assayas Bonello etc qui ne font que du cinéma meanstream, quoiqu'ils affirment), (affirmer la posture du martyr pour eux n'étant qu'écran de fumée, pose etc), Straub évidemment n'étant absolument pas de la fiction de gauche, du cinéma de gauche, (sinon du cinéma gauchiste), il y a que ceux qui ont besoin de lui qui pensent cela, (besoin au sens de), pourquoi me dis-je pensez-vous que selon les crétins de gauches "Matérial girl" serait un film de merde, sinon par la qualité même des héroïnes, des héritières, je me dis quand même que j'adorerais voir un film se passant à Neuilly, (enfin il y a pas Neuilly comme quartier chic), (ou ville riche), disons la version française de Matérial girl serait le navet de Mia Hansen-Love, évidemment sinon que Flubber est en quelque sorte la version Disney des films de Hawks, ça ne me dérange pas, vous avez vu la larme de la mariée? Sinon oui pour le film de Marchall, je veux dire par là que même un film d'extrême-droite ne me dérangerait pas forcément, par exemple on va dire les films avec Harry Callahan d'Eastwood ne me dérangent en aucune façon, (puisqu'on dit qu'ils sont des films fascistes), par contre son film je sais plus le nom avec la boxeuse oui, (j'en ai assez parlé), (pour ceux qui ne sauraient pas de quoi je parle), peut-être que Robin Williams donc représenterait non seulement ce "e" manquant, mais aussi d'une autre façon, sous un autre angle, une sorte de ou bien, de si, de possibilité de fiction, vous voyez ce que je veux dire? La femme hologramme sinon,
- Pour Gossip girl, vous avez vu l'effort qu'on doit faire, qu'il faut fournir pour suivre comprendre les choses? Ce que j'aime bien c'est que la série nous laisse libre ou pas par exemple pour Serena de la haïr, disons elle nous laisse libre à son sujet, c'est probablement l'héroïne, (disons tout au moins au sens Laura Palmer), c'est probablement l'héroïne dis-je, et pourtant elle nous énerve, elle est énervante, vous comprenez ce que je veux dire? Vous avez vu aussi les filles, elle sont vieilles, je veux dire elles sont déjà adultes, elles ont 50 ans, Rivette dirait elles ne sont plus innocentes, bon les mimiques un peu "Six feet under" j'ai un peu de mal j'avoue, l'ambiance lourde la tristesse comme climat le traumatisme du passé, mais à chaque fois le film en fait une construction on va dire gigogne, des habits trop grands je me dits aussi, et c'est assez beau, "mets un peu de gel sur tes cheveux les pointes sont sèches", c'est génial non ? Ce plan à la fête tout le monde l'a vu, presque subjectif, (en fait même carrément), c'est ce que voit Gossip girl, ce que voit la voix off, étrangement vous avez remarqué que le plan est en trop, il n'appartient pas vraiment au film, pour Serena ensuite on se dit que pour la première fois de sa vie, de sa vie d'adulte disons, il y a quelque chose de l'innocence, (je parle lorsqu'elle rencontre l'autre type et qu'ils vont au concert de rock etc), vous avez vu lorsqu'elle arrive à la fête la rumeur qui enfle, mon dieu c'est Serena, Serena et les téléphones qui se mettent à sonner, puis l'échange de regards avec l'autre fille et sa bande, son ex amie, au fond me dis-je lorsqu'ils sortent de la fête, on est pas loin de Minnelli, c'est à lui que je pense, et cette Gossip girl, je me dis c'est comme un coeur grec, (en gros), la saison 1 complète là donc, ah pour Back street je n'ai accès qu'à une version avec sous-titres Espagnols incrustés,
- Une vidéo des plus violentes et traumatisantes qui soit, là, qui illustre assez bien ce que je veux dire, regardez le public et ses réactions, effrayant non? Quand on en arrive là, je crois que c'est sans espoir, évidemment c'est en france, il n'y a qu'en france que ça pouvait arriver,
- Sinon là juste pour rire, j'en parle sur Twitter par ailleurs, vous avez vu aussi à la cinémathèque, il y a de plus en plus de vigiles, (comme l'autre disait il y a des plus en plus de voitures),
- Ce film me fait très envie, (là),
mars 28, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.26
V, (journal),
- Hum, là, (via les Inrocks), (je les ai feuilletés pour l'interview de Sophie Calle), (putain en plus je me justifie), (c'est dire), (puis je me suis dit que ça n'en valait pas la peine), (l'interview est nulle), (j'ai tout de même découvert la série), (en gros ils disaient que c'était la seule série Américaine à avoir échappé ouf à la grève de ces salauds de scénaristes gauchistes), bon on verra, sinon je cherche Toys avec Robin Williams pour ceux qui ne sont pas encore au courant, et la parait-il saixe ttappe de Schristtinne Dèvisse, (obligé de faire ça sinon ça me fausse mes stats), donc si quelqu'un la voit passer, (ou les photos), pour ceux qui ne lisent pas Twitter, Frodon va devenir rédac-chef de Trafic à la place de Bellour, bon je sais je suis le dernier informé, sinon là pour le premier épisode en vostf, et sinon encore là, (je veux bien les épisodes manquant), (en vostf évidemment), bon elle est où sa femme au type sinon? (oui oui je sais elle doit revenir), l'échange de pull sinon, c'est bateau et c'est beau en même temps), c'est drôle j'allais dire que le film n'est pas très bon, puis j'ai effacé, j'aime bien son innocence au film, c'est pour ça me dis-je qu'il soit bon ou pas importe peu, relativement peu, disons ce n'est pas un critère me dis-je, que le film soit réussi ou pas, lorsqu'ils piquent la voiture de l'autre, qu'ils vont boire leurs bières sur le terrain de golf, elle est quand même pleine de tics déjà Julia R je trouve non sinon?
- Ah tiens encore, là, (je me demande au fait qui sont les mecs d'Ubu sur KG), (quelqu'un sait?),
- Hum sinon, là, (si quelqu'un a quelque chose de mieux à me conseiller dans le même genre qu'il n'hésite pas),
- Ah oui "Rome adventure là, mot de passe "rome", nom d'utilisateur indifférent,
mars 26, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.25
V, (journal),
- Le type pourquoi je pense à Coppola, à un film de Coppola, oui sinon pourquoi est-ce que je me dis que cette esthétiqe du coucou fonctionne contrairement à ce film "Sydney white", on se dit ensuite (la séquence où elle va apporter une pizza à sa mère à la fabrique), (ah ah, je sais que vous pensiez comme moi à Fritz Lang), on se dit donc ils vont se mettre à danser, vous avez vu ce regard lorsqu'elle remonte sur son scooter? (Pour ceux qui ne le savent pas encore sinon, je telecharge un max de films avec Robin Williams, cet acteur sublime), (voir twitter), et je suis en train de mettre en ligne "Rome adventure" de Delmer Daves, oui l'esthétique du coucou, c'est-à-dire que tout démarre en temps voulu etc, c'est tout juste si on entends pas les takies-walkies des assistants, c'est tout juste si on ne voit pas les marques au sol etc, vous avez vu le jeune coq avec son col roulée vert? (la séquence des fléchettes), j'aime bien ce plan là le lendemain matin, les deux femmes qui marchent, le train les maisons,
- Mail donc: "sur sydney white, je ne comprends pas votre phrase, l'esthétique coucou", "j'ai rajouté une phrase à ce propos, c'est à dire que tout démarre on a le sentiment que tout démarre lorsqu'elle entre dans le champs, ou lorsqu'il entre dans le champs etc", "ah c'est sûr que c'est pas un film léger, c'est un film où on sent l'équipe, on sent le plan de travail.d'ailleurs les bonus, c'est dommage que je vous les aie pas rippés aussi (je les ai plus, désolé), les bonus sont assez touchants, pour une fois, on a l'impression qu'ils vivent comme dans le film, qu'ils sont tout émus quand ils parlent des personnages, que les scènes coupées, c'était un crève-coeur... ça paraît pas que promotionnel"...
- La captation théâtre de "Sicilia" des Straub, là, mot de passe Straub, nom d'utilisateur indifférent,
mars 25, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.24
V, (journal),
- Pour Dark blue oui cette façon qu'ils ont de flinguer les clients les deux ordures, les mecs entrent dans le magasin et puis sont morts, le film ne leur donne aucune existence, et c'est paradoxalement exactement comme ça qu'il fallait faire se dit-on, parce que c'était effroyable, puis arrivait la mort du clochard, cette échange de regards, ah oui je me disais bien, c'est à l'origine un roman d'Ellroy, et si on disait me dis-je subitement, si on disait que c'était comme si "L'homme qui tua Liberty Valence" avait mal tourné, je veux dire si au fond c'était un remake, une reconstruction du film de Ford, vous avez remarqué sinon lorsqu'il rentre chez lui sa femme qui regarde un film à la tv, un couple qui marche, toute la séquence ce couple marchera, (en gros), curieusement à ce moment là on se dit ils n'ont pas d'enfant, comme juste avant on se disait qu'ils n'avaient pas de famille, voilà on se dit ils vieillissent juste, le film met en scène leur vieillissement, ils n'ont ni passé ni avenir, ils pourrissent se dit-on, c'était comme si me dis-je encore comme s'ils avaient décidés de retourner le film de John Ford, ou certaine séquence, et que la fiction c'était la discussion, la fiction du film me dis-je, c'était le remake même, la reprise de la séquence du film de Ford, on va dire on retrouve toujours une trace dans les films Américains, (ce pays plus que sublime ne l'oublions pas), on retrouve toujours une trace disais-je, des discussions de production, il en reste toujours quelque chose me dis-je, oui me dis-je encore un peu plus tard c'est ce qui est beau dans le cinéma Américain, cette logique souterraine à l'oeuvre, et l'enquête des deux flics c'était un peu ça, on se disait ça n'a effectivement plus rien à voir, rien à voir avec le film de Ford alors que si, évidemment que si, c'était juste une question de plis m'étais-je dit, les plis n'étaient plus les mêmes, les choses n'étaient plus les mêmes, vous avez remarqués au fait, chaque image, chaque séquence a déjà en elle-même comme un passé, renvoie à chaque fois à un passé, et à un passé si l'on veut qui jamais n'est encore dans le film, je m'exprime mal, un un passif, une tension, puis je me dis voilà l'innocence, c'est ce mot autour duquel tourne le film "innocence", au sens comme l'autre disait la légende, oui me dis-je, il y a toujours une tension, toujours quelque chose qui effleure, c'est ce qui est beau me dis-je, on a toujours affaire à quelque chose de double, en tant que spectateur à quelque chose de double, on pourrait aussi se demander, se poser la question et si James Stewart avait été tué? Est-ce que le film répond ou pose cette question, ça pourrait être aussi une question me dis-je, une question que le film lui-même aussi poserait, à savoir est-ce qu'il pose lui-même la question, pourquoi meurt-il me dis-je subitement, parce que les morceaux sont recolés au fond me dis-je, parce qu'il y a image, enfin qu'entre la légende et etc, (si l'on part du principe que la nana représente le doute etc), (ou la modernité), (en gros),
- L'autre jour j'avais noté une phrase à propos d'un film de Marine Hugonnier, je l'avais juste noté comme ça sans la développer plus avant comme on dit, et sans curieusement que celle-ci trouve sa place ici, ce matin je me suis dit qu'elle aurait pu trouver sa place là-bas, (là précisément), (là pour le lien permanent), (vous remarquez que l'on peut updater le truc de son téléphone portable etc), bon sinon oui tout le monde aura remarqué que je puis à nouveau poster ici, c'est un peu dommage je l'avoue, je veux dire que je suis presque déçu, parce que d'une certaine façon je n'en ai plus envie, ça ne fait plus partie de mes préoccupations pour l'instant je crois, peut-être de l'épuisement, mais aussi le fait qu'on emménage sous peu, (Atabekian et moi), dans ce quartier à Saint-Denis, que je ne crois pas pouvoir faire plusieurs choses à la fois, pas à ce rythme surtout, et puis je ne suis pas très content de moi, pas satisfait de ce que c'est au final Kuhe, et je n'en aime pas les lecteurs, (la majorité pour être exact), je n'aime pas la cinéphilie française, je n'aime rien du cinéma français, je crois que je me dirige peu à peu vers le même genre d'attitude que j'ai envers la littérature, une certaine forme d'oubli ou d'ignorance totale, (je ne crois pas qu'il y ait un seul bon critique littéraire en france, alors qu'il y a quelques bons critiques de cinéma), (je ne dis pas pour autant que j'aime ces critiques ou que j'aime ce qu'ils écrivent), disons je n'ai jamais réussi à donner à ce blog la forme que je désirais, simplement parce que les lecteurs qu'elle m'aurait attiré, les neu-neus, je n'en voulais pas, la détestation était aussi une mise à distance, surtout même une mise à distance des neu-neus, par exemple je trouvais effrayant de recevoir des mails du ciné-club de la fémis, à la fin lorsqu'un jour ils m'invitèrent pour une séance de la grosse Varda je dus leur demander de ne plus rien m'envoyer, les insultant au passage, (parce que bon), je déteste l'idée d'être aimé par des gens avec qui je n'ai rien à voir, qui sont mes ennemis, je déteste cette idée, il y a quelque chose qui ne va pas la dedans, il y a quelque chose qui n'est pas possible, cette idée peut-être que je leur sers de bonne excuse, de faire-valoir, que je suis la preuve au fond de leur radicalité, de leur supposé bien évidemment radicalité, moi par exemple je ne crois pas qu'on puisse m'aimer et aimer en même temps Bonnelo ou Assayas ou Guédiguian ou les Larrieux etc, c'est pour ça par exemple* que Chauvin me dis-je est suspect, son amour de Bonnelo, il y a quelque chose qui ne va pas là-dedans, je suis très fier par exemple de n'avoir pas d'amis, plus exactement de n'avoir jamais écrit une phrase par amitié, d'avoir toujours "trahi" lorsque je pensais que ça le méritait, inutile de dire que je continuerai imperturbablement de la même façon, je suis d'une certaine façon très fier de m'être fait une ennemie de Judith Cahen (ou d'autres), parce que cela ne prouve qu'une chose, une certaine forme d'honnêteté, (lorsque j'ai critiqué son film je venais de faire connaissance avec elle), je suis par exemple très fier d'avoir écrit ce que j'ai écrit sur le dernier film de Franssou Prenant, parce que ça aussi c'était une preuve d'honnêteté, bref, oui voilà, je dois être le seul au monde à n'avoir jamais écrit une ligne amicale, ben oui, (prends en de la graine mon Louis), je sais c'est un peu présomptueux de dire ça, pourtant, et ne pas oublier, j'ai systématiquement refusé d'écrire dans les revues, (**** **** étant une exception puisque ce sera le dernier numéro), (je ne sais pas si j'ai déjà le droit de citer le titre), (Céline?), et surtout parce qu'il ne pouvait y avoir selon moi plus grand honneur, sinon aussi je ne crois pas à la pédagogie, je suis pas là pour, (il y a la fémis pour ça, et Paris 8 et autres endroits minables du même genre), (sinon les cahiers f), disons aussi je ne suis même pas là pour donner mon avis, (pour participer),
- Pour "Dark blue" c'est là, mot de passe "darkblue" nom d'utilisateur indifférent, pour les sous-titres c'est là, même mot de passe etc, s'il y a un décalage entre les sous-titres et le film, avec VLC un clic sur "j", (c'est ce que j'ai fait je crois), euh en fait ça redéconne quand même presque aussitôt,
- Un vieux mail de SR piqué là, un scopitone sublime et déchirant là,
- Mail: "ai lu votre dernier post, un peu triste je sais pas pourquoi, l'arrêt de kühe, tous ces gens qui deviennent vos ennemis au final" , >> "j'ai pas dit que Kuhe s'arrêtait, mais c'est vrai que je n'aurais/n'ai plus le temps ni l'envie pour le moment, pour ce qui est des ennemis, je ne m'en suis fait aucun en cours de route vous savez, Chauvin n'est pas vraiment un ennemi, juste un traître et un lâche, (pour rappel il a refusé un film de ** pour le festival de Belfort, (il en avait bien entendu parfaitement le droit), mais a pris à la place un telefilm plus que merdique d'Arte téléfilm minable et très chiant, (sinon au-delà de l'insignifiant), et/mais réalisé par un acteur de seconde zone et avec la fille Depardieu), (...), (...), mais il est certain que je trouve sain sinon de ne pas écrire une ligne par copinage/amitié etc, par exemple pour Cahen ce que vous me dites "ces gens qui deviennent vos ennemis", on a le sentiment que je n'aurais rien du écrire au sujet de son film, où faire comme Atabekian à l'époque et dire qu'on s'était bien marré, (déjà moi je m'étais pas du tout marré), pas certain pourtant que si j'avais fait ce genre de chose vous m'auriez lu pourtant, je dirais que ce qui fait la valeur de Kuhe c'est par exemple de pouvoir insulter Lalanne et de dire une semaine plus tard qu'un de ses articles est sublime, (...)"... J'aurais pu ajouter "je ne me suis séparé d'aucune personne que j'aimais ou admirais", (à part Chauvin)... J'aurais pu aussi ajouter par exemple que ce n'est pas moi qui ait trahi Judith Cahen comme elle me l'a au fond reproché, mais elle-même qui s'est trahie toute seule, (ou ses amis qui jamais ne lui ont rien dit), (par peur lâcheté etc), (et surtout parce qu'ils aimaient, c'est bien ça le pire, son film), pour ce qui concerne les ennemis, ceux que je haïssais au début, sont ceux que j'ai haï constamment, je veux dire par là que je n'ai pas fait de véritable découverte, par exemple Henric je l'avais déjà lu dans Art-press, (...), pour Yves Michaud cela ne m'étonna pas, pour Kaganski je n'ai pas attendu ce qu'il écrivit sur Beauvoir, je savais déjà à quoi m'en tenir, etc etc, non, aucune personne ne m'étonna réellement, ils furent conformes à ce qu'on imaginait [d'eux], par contre l'inverse fût surprenant, (alternative: l'inverse me surpris), quelques personnes s'affirmèrent admirables, donc non, j'ai plus d'amis que d'ennemis il me semble, je veux dire qu'il y eut gain important... Ah si il y a une personne qui fût décevante peut-être, Philippe Fernandez, qui ne répondit jamais lorsque je lui demandais une copie de son premier film que je n'arrivais à voir nulle part, il ne me répondit jamais, alors que deux ou trois jours encore auparavant j'avais reçu un mail m'informant de tel projection d'un autre film etc, là j'ai compris effectivement que cela n'allait que dans un sens, (c'est lui qui m'avait écrit ma première fois pour me remercier etc), c'est à dire que ces gens étaient profondément radins, (il est tout de même très clair que je ne mets que peu de films en ligne, que je n'en ai jamais mis aucun de Pointligneplan par exemple, et qu'au contraire j'ai toujours insisté pour que les gens les achètent), oui là j'ai compris effectivement pas mal de choses, (du coup il a été puni, l'extrait vidéo de son film n'est plus en page d'accueil de mon Dailymotion et je parle de lui maintenant en des termes pas très amènes), disons j'aime bien la générosité, la générosité d'âme, (oui vous avez raison sinon, les gens de Château-rouge firent mieux que lui, ils promirent les copies et effacèrent ensuite toute trace et n'envoyèrent jamais rien), lu là, (rajout), "mais non, moi non plus je n'aime pas faire des promesses et ne pas les tenir. (C'est justement pour ça que j'avais viré "la promesse" du blog). D'une part, FK est introuvable (mais je ne désespère pas) (vous imaginez bien que mon plus grand plaisir c'est de faire découvrir ce film...), d'autre part, la réalisatrice ne souhaite pas que son film, BM, soit montré pour l'instant, pour des raisons qui lui sont propres (je ne désespère pas non plus)"...
- Vous avez remarqué que Toubiana sur son blog minable parle de Doillon et de Monicelli, mais pas de Straub, étonnez-vous que le cinéma français soit ce qu'il est,
- * Pour ça et pour sa petite cochonnerie de sélectionneur de festival, (merde je ne sais même plus de quel festival il s'agit),
mars 24, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.19
V, (journal),
- Pour le Warhol "Women in revolt" il y a l'idée du cadre donc, de la représentation, du théâtre, immédiatement on comprend cela, qu'il faut que le truc de se grimer, disons tout de suite on voit les coutures, hop dodo branlette lecture, (fatigue extrême),
- Outrance des codes, (à propos du Warhol encore), on pourrait même dire hystériser les coutures...
- L'extrait de "There will be blood" dont je parlais, là,
mars 19, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.18
V, (journal),
- Bonjour,
Suite à une enquête, il est apparu que la taille de l'engin d'un homme est importante.
Il est maintenant possible de l'avoir plus grande et grosse très rapidement.
http://upsizesmanhoode.com/
Pour cette nouvelle année, prenez la résolution de l'avoir plus grosse.
Samantha
- Tout processus de transformation me dis-je, est une fiction,
- Si disons pour "Women in revolt", c'était la version réussie des films de Breillat, la version réussie des films de Brisseau me dis-je, où enfin il y a mise en danger réelle du cadre, (note),
- "Adieux to Cahiers" d'Emily Bickerton en français et en pdf là...
- Mail: "En passant, je tenais à vous remercier pour m'avoir incité à aller voir Le film de C. Lheureux".
- La question pour Lafose, ce grand cinéphile rebelle aurait pu être, devrait être et si à la place de To il s'était agit d'Assayas par exemple. L'imagine t-on s'écrier "j'arrive pas à me faire au fait que Straub c'est l'après-midi et Assayas le soir", (et imagine t-on Toubiana ne rien répondre, comme il n'a rien répondu à propos de To?)...
- "Body Double X" de Brice Dellsperger, là, (mot de passe "bodybouble" nom d'utilisateur indifférent).
- La presse cinéphile étant tellement nulle, que j'ai fait une chose que je n'avais encore jamais fait(e) auparavant, j'ai regardé les films sortis cette semaine dans Allo-ciné, (je ne cherchais de toute façon pas des critiques mais à connaître les sorties de la semaine)... (Ce qui donne ça et ça), (le reste n'étant que daubes auteuristes et compagnie), (alternative: "le reste n'étant que daubes art et essai")...
- (à "vous n'êtes pas venu ** ** ** hier soir?"), >> "J'avais oublié, ensuite je n'y avais pas prêté attention car ******* ****, ensuite les trucs branchés et cinéphiles pleins de gens des Inrocks de Chronic-art ou autre engeance branchée, bof, je préfère les soirées Modem vous savez, (...)"
- Zut me dis-je, et je ne plaisantais même pas, je suis plutôt soirée Modem que soirée rock Azoury, je ne supporte effectivement pas le milieu branché et dit d'avant-garde parisien, (etc etc), (oui je sais normalement être de gauche et branchée ça se prouve), ce qui me fait penser que ça serait bien qu'on puisse à nouveau croiser Straub sans Lafosse non?
mars 18, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.17
V, (mail),
- "Salle presque pleine (3 sièges de libres) et l'assemblée prête à se marrer, comme si c'était le spectacle de Gad Elmaleh... Straub était vraiment reçu sourires en coins par Toubiana, etc. Lafosse sur scène a essayé de faire le mec un peu fâché, mais la seule manière qu'il ait trouvé pour ce faire a été de casser du sucre sur Johnnie To (en disant "j'arrive pas à me faire au fait que Straub c'est l'après-midi et To le soir"). JMS lui faisait des allers-retours sur la scène, les cents pas en attendant de prendre la parole. Finalement, il a lu au micro un poème issu d'un court métrage apparemment très rare, dont je n'ai pas retenu le nom, "jamais le puissant n'a été si couvert devant le pauvre, jamais le pauvre si découvert devant le puissant", etc. (c'était très "drôle" de voir ceux qui l'instant d'avant se foutaient de sa gueule prendre d'un coup un air affecté, grave, "attention ça parle de politique, ayons l'air sombre, on recommencera à sa marrer après"... Toubiana levait la tête au plafond, comme s'il retenait un fou-rire...)
puis JMS expliqué pourquoi il avait tenu à passer deux versions.
Voilà, ensuite le film.
Entre les deux films, dans le noir, la voix de JMS nous remercie tous chaleureusement d'être venu. C'est accueilli à nouveau par des rires. Allez comprendre... Par contre quand il a dit que c'était une victoire du terrorisme, ça a moins rit... Après le film, il a fait monter l'équipe et les acteurs sur scène. C'est Moullet qui a posé en premier une question, depuis le fond de la salle, sa voix portait pas assez, JMS l'entendait pas. C'était une question qu'il avait dû préparer longuement, avec une espèce d'ironie, "pourquoi avez-vous choisi Artémide alors qu'on ne la voit pas, et que le seul lien, c'est son chien?" (pour tout vous dire je ne sais pas de quoi il parlait, il n'y a pas de chien dans le film). Donc JMS reconnaît bien la voix de Moullet ("Tu t'appelles Moullet, toi?") mais ne le trouve pas dans le public. Donc là il y a eu une espèce de quiproquo, gonflé par les rires persistants, et JMS s'est un peu énervé (bon, je crois qu'à force d'être regardé comme un showman, il a fini par faire un peu son show), disant qu'il n'en avait rien à foutre de la mythologie, que c'est DH qui s'y intéressait un peu, etc.
Après c'était le foutoir, un italien que JMS semblait connaître l'interpelle pour lui dire que le film est un chef-d'oeuvre mais que ce débat grotesque est en train de tout foutre en l'air (ce qui n'était pas faux), puis une femme qui avait envie de se la jouer crie "j'ai reconnu le ruisseau! il était dans un de vos films!" (super), etc, etc. Heureusement, JMS nous a vite tous invités à nous barrer pour nous promener...
J'ai trouvé ça globalement sinistre, comme je disais, irrespectueux...
Bref".
- (Voir là aussi). (du même)...
- Ah oui je déteste Moulet et son ironie, jamais pu le supporter, toujours trouvé ça suspect, limite poujadiste, (selon moi l'ironie française est de droite), sinon Lafosse est un sale type de toute façon, déjà son bouquin est minable, et je l'ai vu une fois à l'oeuvre, (lors de la projection d'Amerika), brr... (A force il faudra parler de hold-up), (comme je ne supporte pas d'entendre dire qu'il faut être de gauche pour aimer Straub), (c'est à dire qu'au fond la forme même des films n'intéresse pas ces gens, seul le discours etc), sinon que Straub soit reçu comme ça, pff, ça ne m'étonne même plus, (ça fait deux fois que je j'assiste à un truc semblable ces derniers moi par rapport à une autre cinéaste), (où à chaque fois elle doit avaler des couleuvres)...
- Mail encore à propos des Straub: "Sur la séance de Straub, j'essaye toujours de ne pas voir le pire dans ces situations, mais là c'était assez grave je suis d'accord, bon le mec qui intervient et qui reproche à JMS de foutre en l'air son film en laissant le public délirer en après séance ce n'était pas un italien mais un turc, l'artiste Sarkis, qui avait tout à fait raison d'ailleurs, mais en même temps on ne peut pas reprocher au cinéaste de vouloir faire durer le plaisir de la discussion, mais de discussion il n'y avait pas, juste des remarques et des rires grotesques imprévisibles. j'ai vu les Straub à de maintes reprises dans cet exercice, du temps ou on les prenait encore au sérieux, ce n'est pas de sa faute mais le public qu'il ramène qui change ( et cet espèce de culte autour d'eux..), il aurait du prendre en compte ce phénomène, mais au-delà de ce cinéma, c'est général en fait, la preuve hier soir, public suffisant et inculte, présentation de supermarché, j'avais rarement vu ça"...
- Ah tiens l'âne Kaganski parle de Straub, (évidemment il ne se voit qu'en grand résistant faisant partie du petit cercle de l'internationale Straubienne etc), (...), (autocensure): "Lundi 10 mars
Rituel straubien. Jean-Marie Straub a convié les membres de
l’Internationale straubienne au laboratoire LTC à Saint-Cloud pour
montrer son dernier-né : une splendeur de 40 minutes, Parcours de Jean Bricard
(je cite le titre de mémoire, avec risque d’erreur – évidemment pas de
dossier de presse ici).
Straub est seul désormais, mais le film est signé Danièle Huillet &
Jean-Marie Straub, ce qui est émouvant. De quoi s’agit-il ? D’un
monumental plan-séquence filmé depuis un bateau cabotant et tournant
autour d’une île au milieu de la Loire, près d’Ancenis. J’ai envie de
l’appeler d’emblée Le travelling de bateau ou Le travelling de cabot,
mais ce plan est tout le contraire de « l’abjection » décrite en son
temps par Jacques Rivette. Après ce plan-séquence qui dure le temps de
faire le tour de l’île et d’épuiser un chargeur de pellicule, une série
de plans fixes sur des lieux de l’île (une ferme, un champ de vache,
une cabane, une croix dans un prè, une futaie...). Sur ces paysages
intensément filmés, rigoureusement cadrés, se dépose une voix, qui
raconte l’enfance passée sur cette île, des fragments d’histoire de ce
lieu, la mémoire d’un oncle, Jean Bricard, prêtre résistant, qui fut
arrêté par les Allemands de l’autre côté de la rive et fusillé. Cette
île, sublime avec ses arbres décharnés sous l’œil de Straub-Huillet est
hantée de fantômes. Straub, définitivement non réconcilié.
On espère une sortie prochaine, peut-être avec un autre moyen-métrage,
d’après Pavese, que je n’ai pas encore vu". Là? Et Séguret, il était aussi à Saint-Cloud? (excusez-moi je n'ai pas pu m'en empêcher)... (je me contente de ce paragraphe là, je vais pas annoter tout son post), (je tiens à ma santé mentale)...
mars 17, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2008.03.16
V, (journal),
- Vertigineux (pour "Water Buffalo", le film de Christelle Lheureux), c'est le terme qui me revenait sans cesse à l'esprit, quelque chose cheminait parallèlement se disait-t-on, (note), pour parler neu-neu deux régimes d'images, (ce qui est faux ou inexact), (mais qui m'aidera à une définition plus précise par la suite), cette totale dissociation qui peu à peu non pas se fondait, mais l'une disparaissait pour non pas se fondre dans l'autre, disons une matérialité surgissait peu à peu, (elle s'accomplit selon moi dans la séquence du bac), (le bateau),
- Ce mot "effort" avant que je ne l'oublie, j'ai toujours du mal par rapport à Mizoguchi, dans le sens où je n'arrive pas à expliquer, à comprendre en quoi il est on va dire un grand cinéaste, en quoi il est sublime, et ce mot d'effort oui, cette effort qu'il faut pour être dans le cadre ou le film, pour y rester (confus), c'est le ventilateur qui dans le film de Lheureux m'y fait à nouveaux penser, comme s'il venait directement de chez lui (Mizoguchi), disons chez Mizoguchi comme chez Lheureux il y a toujours quelque chose qui va venir attaquer le plan même, le ventilateur je précise non pas pour un truc de ventilation ou autre, peut-être l'idée de frottement, (et encore si c'est pertinent), je dirais plutôt presque de temps de latence, de réflexion, disons (je le dis mal), le film en train de se transformer, de se matérialiser, le processus, peut-être que le ventilateur m'étais-je dit, c'est la fiction même, (comme on dit "La mariée mise à nu par ses célibataires même"), (hum), évidemment me dis-je, il n'y a si l'on emploie encore ce mot, à proprement parler qu'un seul régime d'image, (les images captées du feuilleton n'intervenant d'une certaine façon en rien dans le film),
- Un autre scopitone là, (absolument sublime selon moi),
- Sinon pour Model shop, Trafic 64, article pas très intéressant, (on y apprend notamment cela dit qu'il existe un entretien avec Demy sur le film et d'une dizaine de pages dans le numéro 206 des cahiers du cinéma), Trafic 65 est sorti, pas acheté, numéro spécial acteur, repli absolu selon moi vers c'est le cas de le dire, vers des figures du passé, numéro plus que minable, (il serait peut-être temps de songer soit à passer la main, soit à arrêter non?), (le prochain numéro ils intègrent Waintrop Frappat et Sicard c'est ça?), numéro de vieux cons, revues de vieux cons, Bellour et Léon (et tous les autres) sont des cons, non mais qui ça intéresse ce genre de trucs, en quoi ça parle de cinéma, (disons toujours ce fétichisme neu-neu à l'oeuvre), ces gens sont minables, disons toujours presque ce retour vers un passé idéal, (pour Bellour ne pas oublier, le comble du moderne est Agnès Varda), (sinon Chris Marker), (sinon Alain Cavalier)... (Je ne déteste pas Chris Marker, je déteste juste l'idée paresseuse qu'on s'en fait on va dire, je déteste son utilisation), (mais je déteste tous, sans exceptions ses derniers films), (etc etc)... Ne pas croire surtout, si daney avait encore été vivant, il aurait été viré de Trafic, ne pas oublier comment il détestait les derniers films de Rivette et la façon dont il en parlait, ne pas croire la revue aurait été identique, juste il s'en serait fait retirer la direction par POL ou un autre et effectivement cela aurait été Bellour qui l'aurait dirigé, ne me dites pas le contraire, toutes les revues cinéphiliques ont connues ce sort, (à La lettre du cinéma ce fût même une débandade plus que honteuse)...
- Mail: "Straub voulait nous amenez en promenade après son film (ai pensé à vous forcement), il dit quelque chose de très simple et beau en présentation de son film, "c'est un petit opéra avec une ouverture démesurée..", c'est un film musical, plus qu'un chant ( ai entendu des gens dirent que c'était une prière, n'importe quoi..), musique de Mahler qu'il a choisi pour sa grandiloquence et sa neutralité (mais pas le kinder toten lieder qui aurait sonné faux), une suite, au sens du mouvement repris d'une même partition de "Ces rencontres avec eux", après la projection, il finit par lâcher qu'il aime du film qu'il parle d'une femme mystèrieuse, rien à voir avec le mythe d'artémide de la femme au chien, il aime les femmes point, c'est assez beau quand il le dit, après toutes les incartades habituelles du public...
et votre promenade printanière..
la suite si vous me répondez"
- Mail: "J'ai fait plein d'erreurs dans mon précèdent mail, aussi ce n'est pas Straub qui dit qu'il choisit la musique de Mahler pour ceci ou cela, ce n'est qu'une interprétation de ma part.. Même si vous n'aimez pas qu'on y réponde je suis d'accord avec vous sur Trafic (que j'ai feuilleté hier), cela ne donne pas du tout envie de la lire (...) , (...) ils archivent pour eux-mêmes en fait, ( le contraire du film de Straub qui n'a rien à voir avec du deuil), cela me fait penser à ce vieux assis à côté de moi hier, qui me dit "artémide remplie bien.." en parlant de la salle pleine à craquer, n'ai pas répondu, vous avez loupé quelques perles du même genre, c'était assez déprimant"...
- Un autre écho du film des Straub à la cinémathèque, là, où il se trompe à mon sens c'est la diffusion, il sera diffusé sur Rai3, (faut pas désespérer), (heureusement qu'il y a l'Italie de Berlusconi pour sauver l'honneur du cinéma)... (ben oui), (alternative: ben oui c'est à ce point là la cinéphilie le cinéma français, en dessous de Berlusconi),
mars 16, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.15
V, (jour de fête),
- Personne n'a oublié que "Water Buffalo" de Christelle Lheureux passait aujourd'hui pour la dernière fois à Beaubourg et à 15h00 dans le cadre du festival du réel j'imagine, comme personne non plus n'a oublié que le dernier film des Straub "Le genou d'Artémide" passe aujourd'hui en avant-première à la cinémathèque française à 14h30? Si?
- Toute personne bien née se rendra évidemment à l'une ou l'autre de ces projections, (c'était inutile de le préciser)...
mars 15, 2008 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink
2008.03.14
V, (journal),
- Est-ce qu'on peut dire que la discussion dans la cuisine me dis-je, est à propos du film, savoir s'il commencera ou s'il sera possible? A partir de quand commence-t-il me dis-je encore? (Bien évidemment le film est déjà commencé), quels en seront les termes alors me dis-je, dites, vous avez vu le travelling (arrière) du début? Vous avez vu où ils vivent? Qu'est-ce que c'est ces machines, c'est pour le pétrole? Et ce travelling latéral ensuite, (de l'extérieur), de la salle à manger à la cuisine et à la salle de bain, travelling bien évidemment Godardien me dis-je, et lorsqu'elle s'assoit face à sa coiffeuse et que lui est assis sur le lit, (à moitié allongé plutôt), à ce moment là je me dis en fait le type est une non fiction, je ne sais pas encore l'expliquer, cette ennuie qu'il éprouve et qui suinte, et tout le film me dis-je il sera la recherche d'une fiction, d'une histoire, (est-ce que dans trafic ils ne disaient pas quelque chose comme ça), (je ne m'en souviens plus), le plan magnifique ensuite lorsqu'il est dans la circulation, bon je trouve qu'il la filme mal c'est Anouk Aimé n'est-ce pas? Et lorsqu'il al suite jusque chez elle, on dirait ce film d'Hitchcock vous ne trouvez pas? Et lorsque qu'il se rapproche du précipice, (elle habite sur les hauteurs), et qu'il contemple la ville, et étrangement ce que l'on ressent c'est une sorte de vide, puis lorsqu'il se redirige vers son auto, comment Demy alors le filme d'assez loin, et cette musique presque comme de l'ordre de la renaissance, comme s'il avait repris suffisamment de force à contempler la ville, (...), cette idée de retrouver vaguement Lola de films en films, sentiment qu'il s'agissait plus de fétischisme, qu'il s'agissait plus déjà de quelque chose dictée par la cinéphilie neu-neue, lorsqu'il la photographie, pourquoi pense-t-on à Wenders et à la séquence de Paris-Texas? Bon, dodo branlette lecture... (Si quelqu'un se souvient dans quel numéro de Trafic l'on parlait du film)...
- Est-ce qu'on peut dire au sujet du type, aussi qu'il s'agit d'une sorte de blanc, comme on dit il y a eu un blanc dans la conversation?
- "Model shop" de Jacques Demy, là, mot de passe éventuel Demy, nom d'utilisateur indifférent,
- Ce film sinon me fait très envie, (là), (le télécharge cette nuit), (si je le trouve),
- Juste pour rire:
- Vous n’avez plus envie de tourner en France?
- A part Jacques Audiard, et dans un autre registre Philippe Grandrieux ou Olivier Assayas, rares sont ceux qui parviennent à inventer un territoire de fiction en situant leurs histoires en France. J’aime Patrice Chéreau, Arnaud Desplechin, Abdellatif Kechiche ou Jacques Maillot. Là?
- Je précise que j'aime plutôt bien Grandrieux, (mais/et si vous voulez savoir Zonca me dégoûte)...
- Mail d'un anonyme reçu cette nuit, (Nicolas*?): "Est ce qu'un mec comme toi peut connaître le poid exact d'un rail de travelling. Ou plutôt peut-il savoir quel en est l'écartement. Un travelling "Godardien" c'est quoi pour un machiniste payé au tarif syndical ou indemnisé pour son savoir faire. T'es vraiment qu'un cinéphile qui se branle"…
- * C'est drôle d'ailleurs, le mail est de 00h09, et dans mes stats à 6h58 ce matin il y a ça, oui le mail provenait d'un certain "alert b"... Comme quoi hein, (il y a des correspondances), tss Nicolas, tss...
mars 14, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (jour de fête),
- Tout le monde se souvient j'imagine qu'il y a un film de Christelle Lheureux qui passe aujourd'hui à 11h00 dans le cadre du festival du réel?
mars 14, 2008 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink
2008.03.13
V, (journal),
- Une certaine neutralité me dis-je, au sens oui, de neutraliser le plan, une certaine atonie plutôt, et aussi dans le sens donné me dis-je, (au sens surmoi ou gras scénaristique disons), presque quelque chose de Bressonien si l'on veut, sauf que l'on se dit que Bresson paradoxalement, le plan reposait sur l'acteur, sur son "énergie", sur sa "performance", dans ce que j'appelle pour faire court, le cinéma Langien, il y a toujours à un moment où à un autre, passage d'un état à un autre, (ce qui est en partie faux évidemment*), (et ce sont justes des notes on va dire), (que je poste), il y toujours passage, expérience, expérience de la qualité de l'autre, dans Intraçable, ce flic, Griffin je crois, qui subitement se retrouve à l'intérieur de l'autre image, il en fait je me dis alors l'expérience, j'oserais je dirais, (je sais que vous attendez que je le dise, je vous connais maintenant), donc j'oserais je dirais il passe d'un bain à un autre, (et au sens bain chimique même), (ah ah), et peut-être que c'est ce qui est le plus effrayant dans Jumper, que tous les bains sont identiques au fond, c'est pour ça me dis-je que la scène de retrouvaille est si au fond tellement terne, si "ratée", on pourrait ajouter, (copyright Sandrine Rinaldi), que le passage, (de toute façon?), se passe toujours très très mal, alternative, "se passe toujours aussi mal", (le truc des pierres), (lien là), c'est d'ailleurs pour ça me dis-je, que dans Intraçable il y a autant de colonnes, (ou de structures etc), pour que tout ne s'effondre pas, c'est aussi pour ça pour cette histoire de bain et de passage etc, que vers la fin ce plan du motel, comme un cube dans l'image, je ne sais pas l'expliquer, je sais que cela a à voir, comme si à un moment quelque chose du film se frôlait, au sens deux mondes, comme si deux images se frôlaient, (telecharger le film?),comme si il y avait alors presque une porte, une éventuelle porosité,
- Pour "La cinquième victime", il y a même à mon sens un plan (dans Intraçable) carrément piqué dans le film, la contre-plongée du tueur la première fois où nous le voyons, lorsqu'il assomme un type dans les escaliers, (en gros), contre-plongée et légèrement de biais dans mon souvenir,
- D'ailleurs chez Fritz Lang plusieurs fois les types font l'expérience de ce passage de l'un à l'autre, la prison qui brûle, le reporter et la peine de mort etc, (ne me demandez pas de titres), (ou les titres), (la cinquième victime donc),
- D'une certaine façon un des plus beaux plans se trouve dans ce film de Christelle Lheureux, j'en ai déjà parlé, l'acteur dans la cour au milieu des tulipes, exténué, se reposant, reprenant des forces ou méditant, (en gros),
- * C'est à dire que, tout au moins pour l'instant, j'ai besoin de penser cela ou de l'affirmer ainsi, (comme on dit premier paragraphe), (puis second etc), oui donc pour moi d'une certaine façon Swatt unité d'élite est Langien, mais c'est bien évidemment faux, par contre ces deux films Ultraviollet et Aeonflux le sont, Swatt pour faire court serait plutôt du côté de Hawks,
- Recherche "Back street" de Jonn M Stahl,
- "Par dessus tout: pour l'amour de dieu, ne pensez pas à ceci comme à de l'art. Toute fureur sur la terre a été absorbé, le temps venu, en tant qu'art ou religion, en tant que facteur d'autorité sous une forme ou sous une autre", James Agee in "Louons maintenant les grands hommes", (oui on le trouve en français, chose que je viens de découvrir),
- Le neu-neu: "Entièrement d'accord. Zohiloff n'explique rien du tout. "30 jours de nuit" et Murnau. On croit rêver. Tiens je vais écrire un texte et dire que "L'Orphelinat" c'est du Browning. Yeah", (la suite sur le bureau des pleurs, (là))...
- Là sinon,
- Et là aussi, (un scopitones).
mars 13, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.12
V, (journal),
- Mouais, me dis-je, mouais je me dis, pour le film d'Anderson je me dis, j'ai la flemme, mouais je me dis je suis pas payé pour je me dis, et j'ai toujours du mal à terminer un post un peu vieux je me dis, même s'il date de la veille je me dis, j'aime bien lorsqu'on découvre le frère je me dis, peut-être un des seuls moment de vrai cinéma dans le film je me dis, si tant est que par exemple aussi la séquence où il donne du lait à son fils je me dis, en soit un, je crois oui je me dis, peut-être pas bien foutu mais très beau, disons pour l'attention qu'il porte à ce moment, pour la tendresse je me dis, bref le frère, comme si il y avait une sorte d'effet de miroir, comme si c'était comme le visage du type je me dis, lui-même je me dis, un peu plus tard je m'étais dit une peau morte je m'en souviens je me dis, et cette séquence je me dis, où elle apprend aussi le langage des signes, puis un moment juste après (je retrouverais le passage) où il jouent, puis le mariage scandaleusement inexploité, quoiqu'on puisse se dire que juste ce plan c'est beau aussi je me dis, bon l'acteur en fait trop, trop Jacques Becker presque, trop Goupil main rouge je me dis, beurk, (tu m'excuses mon Louis), pourquoi on est allé je suis allé voir ce film je me dis, j'ai cédé à la pression je me dis, des Cahiers et de Libé, c'est terrible tout de même de pas pouvoir je me dis, échapper aux choses je me dis, et même je me dis de se senti obligé d'en parler en plus je me dis, et sinon tout de même je me dis lorsqu'il enterre son frère, la tombe remplie de pétrole, oui je me dis on sait cela ne peut être que du pétrole c'est pénible je me dis,
- Interview de Johnnie To, là,
- J'aime bien cette vidéo, là,
mars 12, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.11
V, (journal),
- J'aime bien ce commentaire trouvé dans le monde, ça n'a rien à voir avec le film que j'ai vu aujourd'hui mais ça le pourrait "Un monument n'est pas forcément une "oeuvre d'art". C'est une construction qui, par son architecture, son histoire ou encore son emplacement prend un caractère exceptionnel. Et ce n'est pas parce qu'on rejette l'a culture business d'hollywood qu'on doit nier au "Hollywood Sign" son caractère symbolique." Oui pour le film d'Anderson donc, son caractère symbolique, et monumental, se voulant comme tel, un monument, recyclant à donf comme dirait l'autre les figures de l'histoire du cinéma, et ce pour le côté pratique, se dit-on, en tout cynisme se dit-on, (et pourquoi pas après tout), qu'est-ce qui fait me dis-je, me suis-je d'ailleurs dit dès le début que l'on ne s'ennuie pas, curieusement me dis-je, c'est en cela que le film immédiatement était suspect, qu'il plaisait autant, que personne ne sortait, immédiatement on avait affaire à un monument, immédiatement on était prévenu, (le plan du début au fond n'était que ça, de l'intimidation), (la musique on se disait qu'il connaissait bien, le mec qui l'avait composé, les films de Sokurov), (d'ailleurs plusieurs fois on se disait que c'était un peu un pompage du "Jour de l'éclipse"), le film d'ailleurs n'était que ça, du pillage, Kazan Delmer Daves, Laughton, etc, ce qui était beau pourtant, c'est que pendant un instant le film se prenait lui-même au jeu se disait-on, non que jamais il n'oublia ses références, c'était tout de même la structure du film, pas son imaginaire, sa structure même, son squelette, disons sans La nuit du chasseur le film ne tenait pas, aurait été comme une toupie, même se serait effondré, c'est pour ça au fond que la fin ne fonctionnait même plus, parce qu'il fallait pour ainsi dire conclure, et que le mec ne savait pas quoi faire, ni comment, qu'entre Daves et Kazan et Howard Hughes sinon Scorcese il ne savait, il n'avait osé choisir, plus exactement il avait tenté de fondre plusieurs films, plusieurs fins de films en une seule, comme s'il avait voulu jouer sur tous les tableaux, remporter la mise, pas loin de Taken se dit-on, juste plus malin, juste plus cultivé, mais pas loin vraiment pas loin, tout près, à côté, pas loin du tout, c'est drôle me dis-je comme je l'ai plus aimé que je ne l'écrit, c'est drôle me dis-je comme le film j'allais dire résiste mais justement ne résiste pas à l'analyse, seule pour moi surnage la séquence avec le puits en feu, les quelques minutes la précédent, les quelques minutes après, seules cette partie parfois est très belle me dis-je, la seule où la mise en scène se trouve elle-même me dis-je, (en gros), sentiment aussi que ce n'est jamais cadré, sauf justement à la séquence du derrick en feu, et vers la fin deux ou trois plans, sentiment que c'est montré mais jamais cadré, qu'est-ce que ce serait me dis-je, être cadré, le cadrage, qu'est-ce que cela impliquerait, peut-être me dis-je, déjà, une vraie durée, puisque celle-ci dans le film n'existe pas, elle n'est disons qu'informative, (ce ne sont pas de plans me dis-je, rajout, ce sont des durées d'exposition), disons une vraie plastique, une vraie politique de l'image, comme plus tard à certains moments nous la trouverons effectivement, c'est à dire quelque chose subitement et plastiquement se fait sens, (merde j'avais dit que je telechargerais le film pour les extraits ou les copies d'écran), on va dire aussi où le film échappe à son scénario, où les séquence seules deviennent le film même, (mal dit), deux ou trois séquences avec le frère, où chacun se tient au bord du cadre, un ou deux cadrages un peu étranges, un peu tordues, lorsqu'il donne boire à son fils aussi peut-être, (mais là il ne s'agit pas de cadrage), lorsqu'il fout une raclée à l'avorton, mélange de La nuit du Chasseur et de ce film de Daves, (etc), c'est à dire que la caractérisation du personnage n'existe pas, c'est un emprunt, en tant que tel ça n'existe pas, il ne va jamais plus loin que l'emprunt, il ne pense rien non plus, alors que la moindre des choses me dis-je, repensant à cette façon qu'il avait l'autre de se tenir les mains, la moindre des choses aurait été d'en faire un personnage un peu moins caractérisé, un peu moins prévisible etc, (le film de Duval par exemple), ce qui ne va pas pour le film se dit-on très vite c'est que tous les dix minutes il se passe quelque chose, c'est pour ça l'accident du fils, c'est un coup, et le frère pareil se dit-on, même si la séquence ensuite avec son journal est très belle d'une certaine façon, pas comme elle finit par les pleurnicheries du type, non, disons la première partie de la séquence, lorsqu'il ouvre le journal et découvre en même temps la photo de lui-même peut-être enfant, d'autres belles séquences, lorsqu'ils creusent le pipeline, les deux mecs assis à une table sous l'arbre, juste avant lorsqu'il prend les mesures on va dire au milieu d'un champs de choux, peut-être me dis-je à l'instant que ces plans sont des plans de la seconde équipe, peut-être rajouter Wellman pour certains plans, (à la seconde vision le décalque est assez impressionnant, cette idée déjà plus haut que sans cela le film ne tiendrait pas), (l'histoire du cinéma comme petit manuel de savoir-faire, [mais] non comme boite à outils), (j'aurais envie de dire comme boite à idée, c'est à dire idéalement comme source d'inspiration etc, comme source de variation, (même au sens variation sonore, (les ondes etc), (au sens radio), mais chez lui c'est plutôt boite à idée parce qu'il n'en a pas, tel contre-plongée parce qu'il l'a vue ailleurs par exemple chez Wellman (même pas chez Ford c'est dire se dit-on) et que l'effet sera génial etc), (en gros), bon j'attends le film, (demain),
- Et si on citait David Lean?
- Revoir Final cut, et l'autre film aussi avec le même acteur, (je crois qu'il se passait dans un supermarché),
- Sinon trouvé ça aussi, là, oui brr, (rires), vu la bande annonce (là) du film de Bencherit "J'ai toujours rêvé d'être un gangster", brr aussi, comment peut-on produire, accepter de produire des merdes pareilles, les réaliser je vois bien qu'il y en a qui osent, mais les produire, mystère,
- Ah tiens, là, bon ça ne m'étonne pas des masses non plus, ah tiens on apprend chez les neu-neus identitaires que les Boers d'Afrique du Sud seraient un peuple opprimé en lutte, là? (On aimerait bien connaître leurs revendications), (je plaisante on les imagine très bien),
- Trouvé ça dans mon appareil-photo, oui ça vient de chez Chronic-art, bon ils avaient pas le choix non plus, ils pouvaient pas dire à l'invité que c'était pas possible les crevures, (et ils pouvaient pas non plus faire comme ils avaient fait lorsqu'un type m'avait cité dans le forum, effacer tout), donc... Ah ah ah, bien fait tiens!
mars 11, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (brouillon),
- Je reçois ça: "Bonjour, Vous avez raison sur beaucoup de choses, même si je ne comprends toujours pas pourquoi vous vous salissez avec ces petits Parisiens parisianistes (Assayas, Azoury, Kaganski, Lalanne, Toubiana, etc)", chaque jour je reçois des mails comme ça, on ne comprend jamais pourquoi j'écris tel truc, et puis ça et ça, non Pollet c'est pas si mal que ça, et lui non plus quand même me dit-on aussi, et là vous exagérez un peu non? Je vous aime bien mais ne devriez vous pas arrêter de gâcher votre temps, etc, c'est fatiguant je trouve à force etc, et puis on me dit souvent et puis Leccia ça va 5 minutes mais personne ne voit ses films name-dropping Leccia omniprésent partout, et puis Lheureux et puis l'autre là partout aussi, et leurs films excusez-moi ne sont pas si bons que vous le dites, oui bon, à force me dis-je, à force de contenter tout le monde, de ne pas perdre mon temps, de ne m'occuper que des choses importantes, il resterait quoi du blog, ça? Parce que c'est bien ça qu'il resterait non*, c'est bien ça qu'on me demande au fond, c'est bien ce qu'on me demande de normaliser les choses, toujours ce truc on vous aime bien mais, ex là et là, cette idée d'interdire et d'ordonner, (je vous aime bien mais quand même) cette idée de n'avoir pas le droit de penser juste un peu différemment de la cinéphilie officielle, on va dire, exemple caricaturale: "J'aime plutôt (pour ne pas dire beaucoup) la fraîcheur et l'entrain des commentaires de films de SR, mais aller pêcher Walsh pour défendre "Jumper", je ne suis pas d'accord. Comparaison superficielle, parce qu'insuffisamment creusée. Comment le cinéma US nous a-t-il mené des enragés de Walsh aux passe-muraille contemporains?" et là donc: "J’aime beaucoup Sandrine Rinaldi, son franc-parler, son intransigeance, (...), mais bon, cette virulence, qui je le répète m’a toujours séduit, bizarrement là, sur un blog, passe moins bien, (...)", évidemment le type n'argumentera jamais concernant l'un et l'autre film, on ne saura pas pourquoi chez Walsh c'était mieux et pourquoi Jumper ne peut l'être, ne peut être un film digne d'intérêt, juste compte et ce au nom de la discussion, de l'échange, l'interdiction formelle, la sommation, (je vous aime bien mais quand même), on sait juste que non, on ne saura que ça, Jumper n'est pas un bon film, c'est ce qui compte, d'ailleurs il le dit, "cessons cette comparaison, puisqu'elle ne tient pas", oui donc il le dit, ça et ça, il l'affirme ça ne tient pas, le film est mauvais point, et le mec du second post pareil, le même genre d'argumentaire, ajoutant qu'il y a une sorte de vulgarité à l'oeuvre, même de la mesquinerie, bon il aime bien ce qu'elle dit sur Jumper, mais on sent quoi, disons on sent qu'il fallait aimer No Country, tout au moins lui consacrer une part plus importante, voilà ce est demandé, il ajoute "aucun non plus n’est méprisable", ben voyons puisqu'il le dit, toujours cette sommation, cet ordre absolu d'accorder place plus grande à tel ou tel, on n'en connaîtra pas vraiment les raisons, juste que bon quand même, je vous aime bien mais quand même, d'ailleurs je l'ai dit que je vous aimais bien, oui ces gens nous aiment tellement, (vous remarquerez que jamais ils ne s'excitent ailleurs, jamais ils n'ont une ligne çà reprocher à quiconque écrit sur un tel ou un tel), Assayas oui, Jumper non, en gros, jamais ne réclament quoi que ce soit ailleurs, jamais vous ne lirez de ces gens une seule ligne contre Assayas, ni contre ses thuriféraires, d'ailleurs leur réponse serait aussi que c'est secondaire etc, (en gros), et puis d'ailleurs ces gens n'aiment que Rohmer, vous avez remarqué que maintenant il n'y a plus qu'un seul sujet, Rohmer, ou alors Diestchy ou Mouret (ou Fillières il y a un peu plus longtemps), mais Jumper, non! (au sens on vous aime bien mais ça non),
- Oui donc on va dire peut-être que je me salis c'est même certain, mais ça serait peut-être pire autrement, on me demande quoi au fait, d'être Jacques Sicard, de ne parler que d'Ozu Rivette Godard John Ford Rivette Anderson etc? D'être radical et de ne parler que de Straub? (Straub parce qu'il est de gauche et radical), (même radical à notre place c'est pratique), (le fétischisme ça sert à ça d'ailleurs), pour Toubiana, la cinémathèque n'était pas encore re-ouverte qu'il avait déjà donné l'ordre, certains s'en souviennent j'imagine, de ne pas me linker (sur le site de la cinémathèque française), disons à cette époque plus exactement je ne m'en prenais pas encore beaucoup à eux, je ne m'étais pas encore rendu compte des dégâts de sa politique, (de sa mandature), lui par contre les choses secondaires etc, (les courageux peuvent essayer de retrouver le post en question) (ou j'apprends qu'il a donné l'ordre de), (moi le souvenir me suffit), (je veux dire que je n'ai pas le courage de chercher), donc voilà, pourquoi ne pas insulter Toubiana puisqu'il le mérite, puisqu'il passe semble-t-il, lui, beaucoup de temps à ce genre de choses, de petites mesquineries, (cela dit j'étais pas demandeur pour la cinémathèque, j'avoue que c'est plutôt bien ainsi), et puis il a eu raison, vous imaginez un blog qui dit que Mia Hansen-Love, cette grande historienne du cinéma est une révisionniste minable, vous imaginez que le blog aurait été linké à la cinémathèque française, non vous ne l'imaginez pas, ouf,
- * Lire ce post en particulier, et cette phrase: "Olivier Assayas qui signe avec L’Heure d’été l’un des plus beaux films français de ces dix dernières années", voilà moi je crois que c'est la phrase qu'on attend que j'écrive. A chaque mail au fond, on me la demande. A chaque mail que je reçois, à chaque commentaire que je lis ailleurs, (les deux cités plus haut), c'est de ça dont il s'agit, de normalisation, interdiction formelle d'aimer Jumper, même interdiction formelle d'en écrire une ligne, le film de Diestchy oui, même si on ne l'aime pas trop, mais Jumper, ah non, nous tombons là dans la vulgarité, disons, pour moi ce serait plutôt ces gens qui sont vulgaires, (je parle de ceux ayant écrit les commentaires), vulgarité d'interdire systématiquement tout pensée cinéphilique autre que celle autorisée, mal dit mais compréhensible, la question est est-on Diestchy ou Jumper, oui j'ai lu les commentaires du post finalement, eh bien rien, (ils la snobent ou quoi?), (je me moques, non c'est parce qu'au fond cela ne les choque pas), (au mieux c'est quelque chose d'intégré pour eux), (cette servilité aussi, rajout), peut-être qu'ils n'aiment pas beaucoup le film d'Assayas, mais cela ne choque pas, ne les choque pas qu'on puisse l'aimer, (mais Jumper mille fois non), qu'on puisse dire ou répondre ou écrire que chaque seconde de Jumper est magnifique et de l'ordre de la pensée (pour faire court), il n'en est pas question, ce n'est d'ailleurs pas un argument, on n'en discutera d'ailleurs pas, (ah ces héros plus sombres), (mais tout de même), (sauf qu'on parlait de mise en scène), (pas de crédibilité scénaristique), (en gros), (s'il suffisait à Assayas de déprimer pour faire de bons films), (ah ah ah), (j'en ajoute deux), (ah ah!), bon moi ce qui me gêne dans la cinéphilie, c'est cette volonté de dialogue, cette échange de point de vue, cet échange obligatoire presque, cette façon de montrer alors ses muscles, puisqu'il s'agit bien de ça à chaque fois, laisse-moi te dire que tu as tort, je t'aime bien mais tu as tort, (repens-toi), j'exagère à peine, pas certain qu'il faille discuter, j'ai toujours du mal par exemple à répondre aux gens qui sont pas d'accord, je vois pas l'intérêt, (bien souvent je vous pas l'intérêt disons), et ça prend du temps, pour rien, ça ne sert à rien, je crois pas me dis-je que ça passe par là, (ou comme ça), disons j'ai du mal avec les affirmation (en guise d'échanges, de discussion), disons affirmation n'est pas argumentaire, disons il y a cette idée de la jouissance interdite, oui au fond il s'agit bien de ça, de quelque chose de désagréablement intrusif,
- Disons Badiou appellerait ça eux, thermidorisme, des thermidoriens, (les gens qui sont toujours d'accord mais, qui vous aiment bien mais, etc), (et qu'il faut aussi avoir le sens de la réalité), (etc etc),
- Sinon rien à voir, j'ai reçu celui-ci aussi: "j'ai hésité à vous l'envoyer, cet éditorial de Henric sur Simone de Beauvoir (finalement peu surprenant de la part de quelqu'un qui ne jure que par Sollers, Céline, Bataille, Sade et Sollers) et comme je suis lent, vous l'avez lu vous-mêmes.
Ce qui est remarquablement cynique c'est sa manière d'évoquer un argument de manière tronquée pour l'estimer suffisamment discuté et l'évacuer (un peu comme les textes sur Straub antisémite) : "Objections des belles âmes : avec ce choix de couverture, le Nouvel Obs a voulu vendre du papier. Serait-il donc le seul hebdo à avoir une telle mercantile préoccupation ?" Evidemment non mais la question ne se pose justement pas comme ça, pas en mettant le mercantile comme essence de toute communication et de droit prédisposant à toute forme. Ensuite, la phrase que vous mettez en exergue, finit de le confirmer dans sa posture pourrissante (on dirait presque "La France moisie" dont parlait le papillonneur Sollers)".
- Ce qui est étrange me dis-je, est que tous ces gens, ceux qui ont défendus la couverture du Nouvel Obs, se réclament tous de la gauche et pour faire vite de Mai 68, de la radicalité disons, sont tous dans la pose radicale, est-ce qu'ils se rendent compte que ce qui déplaît est de foutre à poil une philosophe, une philosophe féministe, une féministe? C'est drôle comme avec eux l'érotisme devient quelque chose de totalement réactionnaire, (réactionnaire et lâche), dire aussi une couverture de magazine c'est la foule, (et eux donc se mettent dans la position de la meute, (et donc on peut effectivement en parler comme des chiens)), d'ailleurs on remarquera que tous sont dans cette iconographie de la radicalité, Patti Smith Garrel Straub etc, tous ont besoin de le clamer haut et fort, qu'eux aussi, la preuve ils sont radicaux, la preuve ils aiment un tel ou un tel, disons ça leur permet de rêver sans le risque, (une phrase qui m'a marqué il y a peu, de Céline Bozon, qui disait (en gros) qu'elle aurait aimé être photographe mais que la solitude que cela impliquait lui avait fait choisir un autre métier), (la citation de la phrase n'est aucunement un jugement de valeur sur elle évidemment),
- Le post de Kaganski sur Beauvoir là, l'édito d'Henric là, le pire pour Kaganski, c'est qu'éventuellement il ne peut rien revendiquer, comment revendiquer sa connerie (ah ah ah), et d'ailleurs pour être certain de ne pas l'oublier, et au cas où celui-ci disparaîtrait malencontreusement, une copie d'écran là, comme il y a aussi un autre post de Kaganski à propos de Beauvoir, une autre copie d'écran là, comme disait l'autre, il faut que tout se sache, (le lien du second post là),
- Au fait faudrait peut-être lui dire qu'il s'est fait plagier Kaganski faudrait peut-être l'en avertir? Non? (Après tout il a le droit de savoir),
- Pour Kaganski encore, relisant son post: "mais aujourd'hui, le curseur du féminisme s'est recentré pour le bien de tous, hommes et femmes", ah bon, hommes et femmes? Pour le bien de tous? Il veut peut-être dire que maintenant elles sucent plus? Qu'est-ce que le féminisme a à voir avec le bien des hommes à votre avis, (selon lui)? (Il y a des questions parfois, on va dire métaphysiques)... Bon, on sait une chose maintenant grâce à Kaganski, le féminisme c'est le bonheur des hommes, enfin de tous, des femmes aussi, (etc etc),
mars 11, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2008.03.09
V, (journal),
- Voilà je réfléchissais au film de Marine Hugonnier d'hier*, "", je me disais une image ne peut pas se contempler, je pensais et au(x) film(s) de Marine Hugonnier et à celui de Pierre Huyghe, (je le remettrais en lien éventuellement),
- On pourrait dire aussi de Marine Hugonnier, elle met physiquement en jeu ou en question, la question justement de l'image, (Huyghe aussi cela dit, (mais...)), du point de vue, (au sens donner de sa personne), (terme inexact ou impropre), disons ils s'arrêtent face à ce qui a été ou sera, la recherche chez Hugonnier d'un point de vue impossible, (vous avez remarqué sinon l'ombre du ballon, je ne dirais pas omniprésente dans chacun de ses films, mais dans un autre encore je crois), chez Huyghe est-ce que ça s'effondre, se fissure, se partage, se fend, se tranche, se partage en deux, se reflète, fond? En tout cas me dis-je, chez tous les deux c'est la même constatation, de là curieusement me dis-je le plan sur la cascade chez Hugonnier à rapprocher, ou équivalent, d'ailleurs du plan final chez Huyghe sur la glace (ou le glacier), disons aussi Huyghe va jusqu'au point où elle se sépare ou se reflète, (où elle se double?), il ne la voit alors que double, double et mouvante et ennuyeuse, disons pour Huygue comme s'il n'arrivait pas à faire le point, comme pour Hugonnier comme si elle n'arrivait pas à trouver on va dire dans un premier temps, un endroit d'où regarder, (pour le film de Huyghe je le rêve un peu je crains, à moins qu'il existe une autre version et que c'est celle-ci que j'avais vue),
- Le film de Huyghe donc, ("A journey that wasn't"), là, mot de passe "huyghe" nom d'utilisateur indifférent,
- On pourrait dire aussi, elle va toujours quelque part où cela est déjà du passé, (j'y reviendrais moins lourdement), où il n'y a rien, où il y a une impossibilité qu'il y ait quelque chose ou à nouveau ou (etc), (Ariana éventuellement),
- "Occupation dreamland", là, mot de passe éventuel "dreamland", nom d'utilisateur indifférent, une fiche à propos du film, là...
- Une fin alternative de "I am a legende", là.
- Vous auriez imaginé que ça soit possible à nouveau un titre pareil, là! J'avoue que je m'habitue pas, je suis toujours surpris, on a de la chance d'une certaine façon d'habiter un pays aussi surprenant non? Même quand on pense avoir atteint le fond on descend encore plus bas...
- *Oui j'ai fait mon cachottier, je n'ai pas averti qu'un de ses films passait hier, je le savais pourtant...
- Hum, est-ce (là) le pire texte sur le sujet? (Catherine, tu dis rien?), (tu lui a coupé les couilles j'espère?), moi je ne dis rien parce que justement j'aime bien Catherine Millet, et que l'autre minable est son mari, et je ne dis rien vraiment pour ça, pour cette seule raison, enfin pour l'instant, à l'instant, (après on verra)... Oui oui c'est bien l'éditorial d'Art-press, (là)...
- Bon quand même "Mais quand la même Simone, dans ses Mémoires, dans ses lettres rendues publiques, racontait de long en large ses amours et celles de Sartre avec leurs très jeunes maîtresses, ou elle avec son amant américain, cela sans leur aval, voire à leur corps défendant, pas d’atteinte à la vie privée? Et toutes les biographies, des vivants ou des grands morts, et en l’occurrence celle, excellente, de Danièle Sallenave, Castor de guerre, pas des atteintes à la vie privée ?", disons déjà on a la preuve** qu'Henric ne lit pas, n'a jamais lu un livre de Simone de Beauvoir, pour sortir une telle stupidité, limite mensonge, (révisionnisme même), et ça prouve aussi qu'il est bête, profondément bête, il ne sort pas des stupidités, il est stupide, vous avez remarqué que son éditorial est en tout point identique au post de Kaganski, limite plagiat même, ces gens pensent tellement de manière identique qu'on les soupçonne de se plagier mutuellement, exactement au mot près les mêmes arguments, (oui vous avez raison Henric utilise en plus l'expression droitière "les belles âmes"), sinon j'adore sa phrase " est-ce qu’avec cette photo on n’en apprend pas mille fois plus sur ce corps qu’avec tous les besogneux discours ?", euh, moi je ne veux rien savoir sur le corps de Simone de Beauvoir, (comme je ne veux rien savoir sur le corps de **, ** et **), je ne crois pas que cela soit du puritanisme,
- " racontait de long en large ses amours et celles de Sartre avec leurs très jeunes maîtresses, ou elle avec son amant américain, cela sans leur aval, voire à leur corps défendant, pas d’atteinte à la vie privée?" C'est quand même une des phrases les plus connes que j'ai lu dernièrement, ah là là, ils ont pas de limite ces gens... (pas de limite au ridicule surtout),
- ** La majeure partie de la correspondance de Beauvoir fût posthume par exemple, (lire la préface de sa correspondance avec Algreen pour en connaître les raisons), et sinon toutes les personnes dont elles parlaient étaient citées par leurs initiales, et jamais bien évidemment jamais en des termes crus ou humiliants etc, (jamais non plus en des termes érotiques, à finalité érotique), et jamais personne ne fût cité à son désavantage, même les ennemis, (en gros), (parce qu'il y a toujours quelqu'un pour m'écrire que j'ai oublié une virgule),
mars 9, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.08
V, (jours de fêtes),
- " Travelling Amazonia" et "Ariana" de Marine Hugonnier demain dimanche 9 à 12h00 à Beaubourg, festival Cinéma du réel, programme T14.
- "Water Buffalo" de Christelle Lheureux", demain dimanche 9 à 16h00, vendredi 14 à 11h00, samedi 15 à 15h00, à Beaubourg, festival Cinéma du réel, (le samedi 15 il y a un débat j'imagine avec Christelle Lheureux).
mars 8, 2008 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink
V, (crevures inc),
- Lire ça et ça, les lire vraiment du début à la fin, vous verrez c'est la même chose, le même ton général et ce jusqu'aux sous-entendus concernant la vie privée, (pas le temps de chercher les deux phrases), vous verrez que c'est on va dire le même autisme, la même satisfaction béâte de soit-même, etc etc, la même complaisance des questions, (ainsi Assayas serait notre Gus Van Sant national), (comme cela fait déjà la seconde fois cette semaine que je lis à son sujet que ce serait aussi notre Hou Hsia-Hsien national), avant vous allez me dire, on disait de lui que c'était notre Bergman, oui vous avez tout à fait raison, (voix de ), par exemple Carax n'est jamais quelqu'un d'autre, (est toujours lui-même), on ne le compare jamais à quelqu'un d'autre, Assayas lui est Bergman est Van-Sant est Hou Hsia-Hsien, Carax est Carax est Carax, c'est tout de même une sacrée différence, d'être seul ou plusieurs, d'être seul et soit-même, ou plusieurs et aucun, sinon d'autres, sinon personne, (sinon rien), (sauf qu'on ne peut pas prononcer ce mot rien par rapport à l'autre salope, il se prendrait pour Ozu)
- Ps: Vous avez vu les film français qu'il aime? Vous avez remarqué aussi comment il est plus que extrêmement faux-cul par rapport aux Cahiers f, bientôt il affirmera que la cinémathèque il n'y connaît personne, voilà un type soutenu intégralement par absolument toutes les institutions cinéphiliques françaises, un type absolument omniprésent partout et qui affirme à peine connaître les types qui lui sucent les doigts de pieds chaque matin, (mal dit mais compréhensible), non non je ne connaît pas la nouvelle équipe des Cahiers, (eh connard, tu fais partie des mêmes commissions), (l'assos à Frodon je sais plus comment elle s'appelle par exemple), Assayas c'est le cinéaste officiel par excellence, le mec omniprésent dans chaque commission, faisant partie de tonnes de conseils d'administration, (il y a des gens vous remarquerez, on en entend seulement parler, je ne parle pas d'Assayas maintenant, des gens dont on entend parler seulement en tant que membres de telle ou telle commission, jamais pour leurs films), parce qu'au fond ça les intéresse plus, évidemment qu'ils pourraient faire, s'ils le voulaient un film par an, sinon deux, mais ils ne préfèrent pas, (I would prefer not to diraient-ils), ils préfèrent les commissions, les jurys etc, (de toute façon en france c'est simple, pour avoir l'air d'un cinéaste, (alternative: d'un cinéaste maudit), il suffit de s'inscrire à l'Acid), (pas de faire des films),
- Franchement Assayas, si j'avais été lui j'aurais refusé par exemple qu'un de mes films passe dans la rétrospective de To, s'il faut juste avoir couché avec une nana qui était actrice dans un film pour faire partie de la rétrospective du cinéaste, qu'il ait découvert l'actrice par rapport à ce cinéaste n'y change rien, la seule raison est qu'il fait partie du conseil d'administration de la cinémathèque française, le cinéaste rebelle, il n'a jamais été produit par To par exemple, ni ne l'a produit etc, (à la limite il a écrit un article sur un de ses films), bon qu'il ait honte de rien, ça me surprend pas, le cinéaste situationniste, (on dit pas situationniste connard inculte! ), sinon je sais très bien qu'il a réalisé "Irma vep", mais si un cinéaste se définit par ses suiveurs, ce n'est plus une rétro Hitchcock qu'il faut faire, ce n'est plus lui le cinéaste, etc etc... Non mais Hommage à Johnnie To... (oui mais justement Irma vep était un hommage), (et Assayas ne fait pas partie du conseil d'administration de la cinémathèque),
mars 8, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink
2008.03.07
V, (journal),
- Je pourrais noter ce dont je me souviens et reparler du reste plus tard, pour le To et pour Intraçable, il est clair me dis-je, et c'est je crois que c'est plutôt une bonne chose, que le cinéma Américain devient de plus en plus Langien, peut-être déjà parce que plus innocent au fond, Hitchcock le cinéma Hitchcockien fonctionnant plutôt sur des clins d'oeil, sur un pillage généralisé, sur le cynisme de la mise en scène, les références n'étant au fond qu'un minable pillage, (De Palma etc), surtout me dis-je, le Langisme (terme provisoire) échappe au fétischisme, (fétischisme interdit aurait dit l'autre), pour le To toutes ces chaînes à la porte, la colère de a femme, (plus tard on apprendra en fait qu'elle n'existe pas), le type qui dit "je me sens si mal",
- Disons le Langisme ne se suffit pas de la citation, le Hitchcockisme oui,
- "Southland tales", là, pas de mot de passe, sous-titres là, mot de passe "southland", ne pas oublier de renommer les fichiers à l'identique, (sauf l'extension),
mars 7, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (journal),
- Pour To on pourrait aussi se demander pourquoi reprendre d'un film à l'autre les mêmes séquences, et pourquoi cela n'est jamais de l'auto citation, même pas me dis-je cherchant une expression appropriée, même pas une variation, le refaire, (comme on dit quoi que je ne sache même pas ce que ça veut dire la redonne),
- Un texte de Rancière, là.
- Un vidéo-blog assez sublime, là, (c'est mieux de commencer par cette vidéo), (et sinon ensuite on peut aussi naviguer de vidéos similaires en vidéos similaires), zut la vidéo a été virée, (et je l'avais pas copiée), (si quelqu'un l'a), bon le vidéo-blog là...
- Envie de voir le film d'Alain Gomis "Andalucia", (avant le Handerson), c'est tout de même assez rare de voir des arabes ironiques sur eux-mêmes, par exemple le prochain Faucon me fait déjà chier, je le trouve déjà pénible, cette façon d'étiqueter les mecs par les problèmes qu'ils posent, par obligatoirement des questions d'identité etc, le Gomis, à priori, (puisque je n'ai vu que la bande-annonce), je l'aime bien parce qu'il n'y a pas cela, il se trouve juste que le mec est arabe et que cela est source disons de quiproquos, on se dit bon voilà il fait pas la manche c'est déjà ça, il cherche pas à faire pitié, il n'y a pas d'obligation de lourdeur non plus me dis-je, on verra, disons les films qui sentent en plus l'aïoli pff, enfin le Gomis m'attire parce que c'est (à priori) une comédie, pas pour les arabes, ça j'avoue que j'en ai rien à foutre,
- Vous savez que les Kills ont sortis un nouvel album j'espère, (là)?
- Ce lien là (enfin via), me fait beaucoup rire, pourquoi pas une commission pendant qu'on y est, (avec les gens des cahiers f évidemment), bon sinon le post en question est carrément con, le mec ce qu'il veut, c'est bien le fils Bourdieu, (excusez-moi pour la rime), c'est pas des comédies sans cervelle, (moi ce que je veux ce sont des comédies sans cervelles justement, et avec des collèges-girls, (voix de Simone de Beauvoir)), disons pour être toujours dans la rime déplaisante, je ne veux pas encore les Larrieux, (lui si)... (brr, Amalric en prof de fac), (ben oui ça serait forcément lui), mon dieu j'avais pas lu son profil, (rires)...
- Hum là, (d'ailleurs penser à remettre en ligne mon post sur mon expérience des municipales),
mars 7, 2008 in Spectre 01 | Permalink
2008.03.06
V, (journal),
- Cette idée d'ennui avais-je dit hier, plus clairement d'inutilité, quelque chose de l'ordre du vain, volontairement vain et inutile, peut-on faire me dis-je, des images qui n'existent pas, (je parle du film de To), j'y reviendrais, je suis en train de le telecharger là), (pour revoir et la fin, et quelque séquences),
- Cette première séquence dans "Song of songs", (celle avant le générique), comme les fantômes de "Carnival of souls", et le gros plan sur l'orbite (ou l'oeil du père), les rides qui sont presque des nervures, ce plan sublime ensuite sur la nuque du type, (on dirait les photos à New-York de valérie Jouve), (je crois que c'était elle), (ou de , puis ensuite ce plan sur la nuque de la fille dans l'aéroport, elle passe sa main dans ses cheveux, puis repart, et la caméra qui fait pareil, qui redémarre, bon on sait assez vite que ce sera pas un grand film, les murs trop nus des choses comme ça, et lorsqu'elle va vomir, puis le coup de sonnette, (juste l'enlever aurait été beaucoup mieux), dites-moi, ils parlent tous Anglais en Israël? (Le mieux eut été qu'ils ne commencent pas à parler hébreux au tout début dans ce cas), j'arrivais pas à nommer les tons du film, il n'y a pas de tons vifs oui, ppuis j'ai compris, c'est ce truc qu'on apprend dans les écoles de cinéma, chez les neu-neus, enlever le rouge , ( enlève le rouge t'auras l'air de Bresson), cette idée somme toute totalement académique, ce que j'appelle le chuchotement précieux, l'esthétique du chuchotement précieux, cette légère sous-exposition, pas certain non plus qu'un rabin se promène (marche) avec une femme, (une jeune femme), en tout cas je n'ai jamais vu ça, (d'ailleurs je n'ai jamais vu de religieux quel qui soit se balader avec une femme), (ils sont toujours entre mecs), remarquez, lorsqu'elle s'en va, on se dit que le type n'est peut-être pas rabin, lorsque son frère un peu après, ailleurs, la rejoint sous cette sorte d'arcade, on se dit qu'il y a une sorte d'académisme, de rigidité formelle dans ces citations à on va dire la photographie plasticienne, que ce n'est au fond qu'une autre forme d'Antonionisme, oui de tout façon on parle peu dans le film, tout est toujours dans les silences les trucs oui à la Bergman Antonioni, (bien la peine qu'ils meurent en même temps si c'est pour arriver à ça me suis-je dit fugitivement), (je me demande si au fond le film d'Antonioni que je préfère ne serait pas La notte), voilà ça se veut trop significatif, zut je retrouve plus le nom de ce photographe, Philippe di je crois, oui Philippe Lorca di Corcia, là par exemple, ou là, oui vous avez remarqué que la fille ressemble à l'actrice du film, bon et puis ce plan là, celui-ci d'ailleurs surtout, je me dis ce qui compte c'est fabriquer de l'image, alors que pourtant justement écrivais-je hier, (pas ici), l'image, une image en tant que telle au cinéma, à moins que ça ne soit dans la pub (ou dans les clips), une image n'existe pas, s'efforcer d'en construire une est une idée stupide etc, on le voit bien dans la séquence plus haut que ça rime à rien, ce côté retenez votre souffle presque, (d'ailleurs le frère ne fait que ça dans le film, retenir son souffle etc, à la manière de l'actor studio par exemple), cette volonté presque de proposer du religieux dans l'image pourrait-on dire, de proposer du religieux à la place du cinéma, (du religieux, au sens religion, fétischisme ou Antonionisme du cinéma), (du poussif su vous voulez aussi), cette séquence (là) aussi me dis-je est assez belle, est belle d'une certaine façon, mais elle arrive trop tard me dis-je aussi, on sait que c'est quelque chose de très scolaire, on sait qu'il a pris l'idée ailleurs et n'en a rien fait, l'a juste peut-être un peu allongée, ce plan ensuite sur les maisons (je ne le mets pas en lien), on sait que ça ne va pas non plus lorsque l'on découvre qu'ils sont tous les deux en auto, pas le bon angle se dit-on, on sait que ça a encore à voir avec les trucs de la photos ou art vidéo contemporain, que c'est à nouveau quelque chose de scolaire chic, qu'il fait en gros son Valérie Jouve, bon tout de même, si elle ne le suce pas, si on ne les voit pas baiser, c'est que oui le film sera réellement bidon, quel est le plus beau film sur l'inceste sinon, celui de Fredi Mürer?
- Vu Intraçable, j'en parle demain,
- La bande-annonce de Southland Tales, là... (Euh je veux bien qu'on m'envoie le film, hum), (par Free?), (avec des sous-titres?)...
- Ah oui pendant que j'y pense, dans Taken cette idée très très déplaisante de la pureté de la jeune fille, de sa virginité, (on me dira mais c'est le scénario qui veut ça, pour le rebondissement que ça implique), (et mon cul?), il y a une idée de la propreté qui est avancée, pas de la virginité,
- Rien à voir avec le film, là, (trouvé en cherchant des photos de Lorca di Corcia), c'est assez fascinant, je n'en avais en plus jamais entendu parler, (je parle bien sur du laboratoire photo, lien là), un autre lien là, (et ils me font rire à Libé tiens pour le coup, ce journal "culturel"),
- Le blog de Guillaume Massart, là.
- Pour rire, là, (en parlant de Libé), voilà où ils en sont à Libé, voilà ce qu'est devenu Libé, et voilà pourquoi, voilà encore une raison de plus de souhaiter qu'il crève, et que jamais il ne faudra les pleurer ou les aider en aucune façon, voilà pourquoi il faut un nouveau journal, un journal débarrassé de toutes les ordures journalistiques et cinéphiliques neu-neus, ces gens sont des chiens, (et Azoury un type d'une lâcheté inouïe), (jamais il ouvre ou n'ouvrira sa gueule), (il préfère être rebelle), (ou rock), (être un résistant de l'intérieur), (et mon cul?), à propos de rebelles rock n roll, là aussi, on se dit oui que nous tenons enfin la raison de son amour de l'avant-garde au neu-neu, à l'ordure, pour susciter enfin un article comme ça, c'est exactement se dit-on l'article qu'il attendait, enfin, enfin il l'a, (on peut hélas même pas dire que ses films sont de plus en plus mauvais, il n'y en a pas un de bon), pour moi qu'on puisse aimer Assayas c'est un mystère, vraiment je ne comprends pas, ce type est une telle insulte à l'intelligence, au cinéma, je ne comprends pas, (enfin si je comprends trop bien pour eux), je parlais sinon de cet article là bien sûr, avec ces mots érudits etc, pour rire, on peut aussi continuer sur celui-là là, par gourmandise si l'on puis dire,
mars 6, 2008 in Spectre 01 | Permalink
V, (...),
- Connaissance du monde", de Philippe Fernandez, demain (vendredi 7 à 20h30), à Beaubourg dans le cadre du Festival du réel, (programme T12), pour ceux qui ne peuvent s'y rendre, je rappelle que deux de ses films (dont Connaissance du monde), sont disponibles là, et là,
- Pendant qu'on y est on peut aussi ajouter ça à son agenda, (je posterai plus tard les dates pour Lheureux et Hugonnier),
mars 6, 2008 in Spectre 04, (bric à brac). | Permalink
2008.03.05
V, (journal),
- Peut-être commencer par la fin du film, dire que c'est une des plus belles séquences que To n'ait jamais filmé, commencer par là, par dire cela, et que le reste du film, tout le film, n'existe pas, qu'on peut bien penser à certains moments que par exemple l'ennui que procure certaines séquences est absolument indispensable, le film est mauvais, est-ce qu'il est raté ou mauvais en fait nous ne savons pas, nous ne savons jusque où tout cela était voulu et raté, écrivant cela, repensant à c mot ennui je me dis est-ce quelque chose, ce sentiment nouveau chez lui, dans sa mise en scène, est-ce (connaissant To quand même), est-ce quelque chose qui plus tard sera exploité, bon la fin du film (vous avez remarqué que c'est un décalque absolu de celle du film de Welles j'espère), bon dodo, branlette et lecture, (la suite demain), vous avez remarqué au fait que l'odeur du sperme est une odeur agréable? Vous n'avez jamais le sentiment de croiser parfois des gens qui sentent, vous ne trouvez pas alors que c'est une odeur agréable, et vous-même, ne trouvez-vous pas que parfois vous sentez bon? la fin une des séquences les plus touchantes aussi, je parle de la toute fin, la toute dernière séquence, il y a ce mot désemparé qui me vient à l'esprit, bon dodo j'avais dit,
- "Song of songs", de Josh Appignanesi, là , pas vu le film, (juste des extraits), le premier plan est magnifique, (même s'il peut faire un peu trop esthétique Purple magazine), le reste, ce que j'ai vu je ne sais pas, j'en espère un Junebug, je crains tout de même de ne trouver qu'un sous Bergman ou un film indé branché, on verra? Mot de passe éventuelle "song", nom d'utilisateur indifférent, la fiche d'Allo ciné sur le film, là,
- Mail de SR, là, son précédent là, (je crois que j'en ai oublié un ou deux cela dit), (ceux sur Jumper),
- Un film ("Three adaptation studies"), d'Acconci là, (mot de passe "acconci"), (ce n'est pas ce que j'aime le plus), (mais bon),
- Ah oui, lire l'édito plus qu'hilarant de Michel Ciment dans le dernier positif, lorsqu'il s'en prend à Frodon et Mandelbaulm, (Michel d'ailleurs, quand tu prononces Mandelbaum, j'entends la voix de Cecil B prononcer Wyler, je sais pas pourquoi, le ton général de ton "article" je suppose), eh ho je re précise, je n'achète ni ne lis Positif, je le feuillette justement parce qu'ils me font beaucoup rire, et je le re répète, je m'essuie toujours les mains ensuite, (vrai), oui donc, lorsqu'il s'en prend à la programmation des films de Frodon sur le thème de la shoah à la cinémathèque française, sur les films choisis, on se dit une chose, peut-être qu'effectivement l'intitulé du truc n'était pas le bon, moi je sais que je trouvais un peu curieux de faire un truc comme ça, un peu trop sérieux universitaire, tant Frodon tout ce qu'il touche se transforme en glace pourrait-on dire, en truc chiant scolaire, c'est à dire chez lui et les autres crevures de son genre on a toujours le sentiment que cela servira à valider des UV, bref, là n'était pas la question, la question est que Ciment ne semble pas avoir pensé à Perec et son livre la disparition, qui avais-je lu, parlait à travers la disparition de la lettre "e", parlait de la shoah, donc oui Frodon lorsqu'il programme un film d'Antonioni, indirectement avait rais