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2008.04.25

V, (joie),

- Lisez bien le textes en dessous, lisez leur arguments, politique extérieure de la france et prestige culturel, exploitation des archives, c'est donc ça leurs seuls arguments aux salopes? Vous savez pourquoi? Parce qu'à l'heure du bilan (de la fin) Frodon et ses larbins, (terme provisoire) sont incapables de dire en quoi ils furent exemplaires, quel fût leur apport et de quoi ils furent fiers, ce qu'on retiendra d'eux, vous avez vu la liste des signataires? Jacquot Assayas Jousse  Roger etc, moi je pense que la chance du cinéma français sera justement dans la disparition de la revue, de la revue et de ces gens, et leur textes ne dit que ça, nous ne voulons pas disparaître, ces gens jamais n'ont fait un seul bon film, jamais n'ont écrit une seule ligne digne de ce nom, ces gens en rien ne peuvent parler de la revue, la présence de Rivette et Rohmer ne prouvent qu'une seule chose, leur gâtisme, avoir toujours à l'esprit que Frodon n'a jamais été nommé par la rédaction des Cahiers, il l'a d'ailleurs viré, il a été nommé par l'actionnaire, la revue a été coulé et revendue par Jousse et Toubiana, c'est ça qu'il faut avoir à l'esprit, pas le nom de la marque, ces gens sont des chacals, c'est la seule certitude qu'on doive avoir, lien de l'article ,  bien comprendre qu'il n'y aura aucune différence dans leur disparition, ça ne pourra être pire, je précise que le commentaire ne bas de l'article signé Iron Man n'est pas de moi mais qu'il pourrait l'être, sauf que j'aurais essayé de le signer de mon nom et qu'il aurait été aussitôt effacé du site, ajouter encore à l'heure du bilan de la fin comptable il n'y a rien, aucun bilan aucun cinéaste n'a été défendu sauf les anciens rédacteurs des Cahiers ceux justement qui signent la tribune, seul le cinéma de qualité a été défendu, le cinéma du milieu, seul le pire cinéma a été défendu, (seuls les pires films ont été défendus), en guise de jeune cinéma, de cinéma etc, ce fût trois pages chaque mois dans les lycées et même les maternelles, >> ne pas oublier le texte révisionniste de Mia Hansen-Love aussi, c'est à dire qu'à un moment il leur sembla préférable de tordre dans leur sens les textes clefs du cinéma, d'en donner une version fausse à leur seul profit, c'est à dire qu'au fond les Cahiers ce fût l'ordre social qu'ils défendirent et plus le cinéma, le cinéma ne fût plus que le moyen le prétexte, ah ah ah "Ils s’opposeront également à tout dévoiement de l’identité du titre Cahiers du cinéma", ils comprennent même pas les signataires que ça fait longtemps déjà le dévoiement, que ce fût eux justement, (bon tout leur texte est comme ça, risible), ils parlent de décision brutale au fait de la part du Monde, du coup je repense à Frodon nommé par Le monde, et à Tesson viré illico, je ne me souviens d'aucune protestation, et pourtant sous Tesson ce fut la seule période non honteuse, la seule période avec un peu de tenue en vingt ans non? (je parle de tenue globale), et donc aussi, mais Frodon, puisqu'il a été nommé par l'actionnaire, que fait-il encore à la rédaction en chef, et Narboni il préfère Tesson ou Frodon au fait? (euh je précise que la période Tesson ne fût pas non plus extraordinaire), (mais ne fût pas honteuse), etc, je veux dire une fois que l'actionnaire veut se séparer de la revue, Frodon doit retourner à l'actionnaire qui l'a nommé, note aussi, une des pires couvertures des Cahiers f est certainement celle avec le dernier Doillon, comment peut-on défendre un tel film? Comment intellectuellement peut-on défende un tel film, (ah du coup je pense aussi à la couv avec le caca noir et blanc de Jacquot qui était pas mal aussi dans le genre), au fait quand Skorecki a été viré de Libé, quand il en a été viré par les flics, vous avez lu une seule ligne dans Les cahiers f du cinéma? vous avez remarqué au fait que le ciné-club des cahiers f cette revue avant-gardiste ne propose que des films dignes du ciné-club de Positif, c'est à dire qu'ils ne tablent plus que pour remplir leur salle sur le public de Positif, (c'est à dire qu'il n'y a même plus de différence), question aussi, est-ce qu'ils ont demandés puisqu'ils se réclament tous des Cahiers du cinéma, est-ce qu'ils ont demandé à Skorecki et à Camille Nevers de signer leur tribune par exemple? (Sinon Tersson sinon Lalanne sinon Frappat), (sans parler de Chauvin ou de Joyard moins peoples). C'est intéressant ça comme question à se poser, qui est dépositaire de la revue, ceux qui l'ont rachetés, les copains de ceux qui l'ont rachetés? On pourrait aussi se demander une chose, pourquoi n'y a t il aucun article dans Libé pour affirmer qu'il est important que la revue disparaisse et qu'une revue ne doive en aucune manière exister pour la valorisation de ses archives ou le prestige d'une cinéphilie nationale, pourquoi n'y aura t il jamais d'articles de ce genre? Philippe? à suivre,

- "La photothèque des Cahiers du cinéma, l’une des plus riches dans le domaine, contribue à une présence très large du titre dans l’ensemble de la presse française et étrangère et joue un rôle précieux de conseil en iconographie dans le champ de l’édition de livres et de magazines".

 
Rebonds
Les «Cahiers du cinéma» en danger
Chantal Akerman, Olivier Assayas, Alain Bergala, Pascal Bonitzer, Freddy Buache, Emmanuel Burdeau, Jean-Claude Carrière, Jean-Louis Comolli, Jean-Michel Frodon, Anne-Marie Garat, Benoît Jacquot, Thierry Jousse, Pascal Kané, André S. Labarthe, Bernard Latarjet, Serge Le Péron, Jean Narboni, Dominique Paini, Claudine Paquot, Nicolas Philibert, Jacques Rivette, Jean-Henri Roger, Eric Rohmer, Serge Toubiana, «Les Amis des Cahiers du cinéma»….
QUOTIDIEN : jeudi 24 avril 2008

Le Monde vient de prendre brutalement la décision de se séparer des Editions de l’Etoile. Le titre Cahiers du cinéma est donc en vente, et de ce fait en danger ; surtout dans le contexte de crise générale de la presse écrite, même si la revue maintient avec une belle stabilité le niveau de ses ventes en kiosque et de ses abonnements.

Les Amis des Cahiers, dont nous sommes membres, ont à cœur de faire entendre leur voix dans ce moment critique, rappeler leur attachement à cette revue et l’attention qu’ils portent à sa pérennité, comme ils ont toujours su le faire chaque fois que son identité s’est trouvée fragilisée. Ils sont une société d’actionnaires des Editions de l’Etoile, actionnaires «historiques» réunissant à la fois des cinéastes, des acteurs, des personnalités du monde cinématographique et culturel, des rédacteurs et des salariés de la revue à toutes les époques de son histoire. Tous se sont sentis impliqués, à un moment ou à un autre, dans le présent des Cahiers du cinéma, et continuent à se sentir engagés dans sa permanente évolution. Cette société, minoritaire par rapport à l’actionnaire principal actuel, est liée avec le Monde par un pacte d’associés qui lui donne un droit de consultation sur tout changement important pouvant affecter l’identité des Cahiers du cinéma.

C’est une revue unique dans son genre, qui appartient à l’histoire du cinéma à laquelle elle contribue depuis les années 50. Fondée par André Bazin et Jacques Doniol-Valcroze, elle a été le creuset de la Nouvelle Vague, le lieu où Truffaut, Godard, Chabrol, Rohmer, Rivette et tant d’autres ont exercé, chacun à leur manière, leur talent critique. Son passé prestigieux constitue un atout fondateur, mais elle a toujours su rester synchrone, depuis cinquante ans, avec le cinéma en train de se faire. Grâce au prestige international dont elle jouit, et qui ne s’est jamais démenti, elle contribue au rôle culturel de la France dans le domaine du cinéma. Elle est un lieu d’échanges et de débats entre tous ceux qui font le cinéma, ici et ailleurs. Elle a contribué à l’émergence de nombreux réalisateurs, partout dans le monde, qui y ont trouvé une première reconnaissance de leur talent. Elle a souvent été un tremplin à leur carrière. Les Cahiers sont associés à de nombreux festivals, petits et gros, pour se tenir toujours aux avant-postes du cinéma au présent. Le site Internet de la revue est à la fois, aujourd’hui, un précieux espace de ressources patrimoniales en ligne, et un espace d’échanges et de débats en temps réel à la pointe vive de l’actualité.

La photothèque des Cahiers du cinéma, l’une des plus riches dans le domaine, contribue à une présence très large du titre dans l’ensemble de la presse française et étrangère et joue un rôle précieux de conseil en iconographie dans le champ de l’édition de livres et de magazines.

Les Editions de l’Etoile sont devenues, au fil des ans, la principale maison d’édition de livres de cinéma en France et le rayonnement intellectuel des Cahiers du cinéma est largement porté, dans le monde entier, par ses livres coédités ou traduits par des éditeurs étrangers. Son patrimoine éditorial s’est imposé depuis vingt-cinq ans comme un précieux capital de pensée et de ressources sur le cinéma.

Dans la situation actuelle, créée par la décision de l’actionnaire principal de mettre en vente les Editions de l’Etoile, les Amis des Cahiers entendent défendre avec vigueur le périmètre d’activités de la maison d’édition (revue, éditions, photothèque, site Internet). Ils s’opposeront également à tout dévoiement de l’identité du titre Cahiers du cinéma. Non seulement la revue est indispensable pour la pensée critique, de plus en plus menacée par ailleurs, mais elle doit rester fidèle à elle-même et à ses convictions, dans cet avenir qui est en passe de se décider pour les Editions de l’Etoile. En tant qu’actionnaires du titre, nous entendons participer au choix du repreneur et jouer pleinement notre rôle de vigilance et de conseil. On l’aura compris : nous sommes disponibles pour tout dialogue constructif avec les éventuels repreneurs des Editions de l’Etoile sur le devenir à inventer des Cahiers du cinéma.



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avril 25, 2008 in Spectre 02, (patakès et amerturme) | Permalink