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27/04/2008
V, ( journal),
j'avès noté kelke trucs mès à la relectur ça ne voulès + ri1 dire, de trucs inkonpréhensibles, é pourtan m dis-je un journal c ça, de trucs k'on note pr sen souvenir, é ki pourtan ne veulan + ri1 dir ensuite non +, jcroi k ça sera le dernié post de Kuhe, jvoi + lintérêt é jn'en è + envie é n'y pense +, ça se traîne ça se traîne é jm di k'il fot en finir posté lé kelke note é pui bonsoir kom disè lotre, le kollabo bien-iné, (eh perso jn'in mêm pas sé boukins, et/k par èlleurs g foutu à la poubèl en début de semine avec la télé), (je parle de Céline), bon bon bon, k'est-ce ki ferè k jposterè à nouvo, k'est-ce ki m'en donerè envie à nouvo, lé soirée Point ligne Plan de la semine prochine? Le problèm nè pas là, nè pas dan lé films k jverrès, le problèm è k jn'aurès pas envie de posté ici jcrois, (au-delà du fè k jn'y serès peut-être/probableman pas), é rapelez-vs, "Doillon m'a tuer", ui jne m'en remè pas, jcroi k n'avoir pas lu une seul ligne honête dan la prèce aussi à son sujet, à propos de son dernié film, ui on ne peut pas sen remètre, définissiveman on ne peut sen remètre, c absoluman impossible, ça prend tro de tan même, (de reprendr ensuite après ça), ça demande tro dénergie, ça demande presk de se pardoné soit-mêm m dis-je, mêm pas de lé pardoner, mès de se pardoné à soit-même, on y è pr ri1 é pourtan m dis-on on sen veut ui on se san kurieuseman koupable, é sali é koupable, une sorte de chiasse ki remonte, dizons le mépri pr la chose cinéfilik è devenu tro forte, è devenue étoufante, impossible, impossibl de respiré le mêm èr, écrir 2 ligne sur le cinéma, mêm pr soit-même, mêm pr tenir un journal intime, c respiré le mêm èr ke Frodon Sotinel Kaganski Séguret Jousse De Baeck Païni é otr crevures, c participer, c dêtr dan le sillaj, respiré lé même odeurs, pr Nevé Back down j'avès noté: "le bouclié nikolas ray tte se otos la mèr célibatèr la fête à la villa j'avès écrit kelke mots à propos de 7 sékensse, un truc profond, mès jn'y konpran + rien, la scénografie partikulièr avès-je aussi noté, la mêm k ché walsh il m sembl avoir pensé sa, un truc kom sa, j'avès noté le plan sublim sur le vizaj de la fiye, le reste de la fraz jn'arrive pas à la relire, ni ne m souvi1 de kèl sékensse il sagit, la mèr ki dit à son fils "tu as retiré 200 dollars de ton konpte", j'avès noté aussi lé rèsons ne tienan pas, jcroi aussi k jvoulès dir le scénario n'a aukune espèce dimportansse, lé personaj ne son pas mu par ça, pui la voitur jaune la bague le blog lé portabl la sékensse bleue de chiottes, entr parenthèse avès noté le gri de imeubl peut-êtr aurès-je du ajouté un point dinterrogation, "tu ine ma posture?" kom èl aurè pu dir é me fesse etc tu lé ines? ui donc c à se moman là enfin un peu + tar jcroi k j'avès noté k'il avè pas de portable, pui 7 fraz" cherché le point", é c'étè par èlleurs la dernièr fraz konssernan se film, pui venè le film "Un roman policier", jm'étès demandé 6 le film pourrè fèr mieu k sa premièr sékensse, pui j'avès pensé sur le chemin k kan mêm la référensse majeur dès le début c'étè navaro é pas de films de cinéma, é pas bi1 évideman le cinéma Amérikin, ne serè m'étès-je dit k le film è tro mauvès, tro mauvès dan sa dernièr partie, le film étè absoluman tro mauvès dan sa dernièr partie m'étès-je dit é c'étè la preuve par labsurde k la fiye jcroi k c'étè une réalizatrice c bi1 la preuve k'èl n'a jamès vu de films Amérikins, o début dan lé premièr sékensse on se dit la naturalism du film sa fadeur kom pr créé une sorte de forme, presk du Hataway on se dit, kelk chose dassé impressionan par instants, la sékensse sublim avec la vieiye avan j'avès noté kelk chose à propos du son d1 sékensse, la façon donc k'èl reste sur le vizaj de la fem lorsk'èl parle à lotr en arabe, é 7 idée 6 bèl de la réalizatrice de ne pas traduire, de ne traduir k + tar dan la voiture, dinsisté sur le vizaj (etc), dodo branlète, jtermine demin, (ou pas), on peut aussi sarrêté sur un post pas terminé aussi, (sa dit sarrêté é pr reprendr théorikeman + tard), (dan environ 6 mois), (avec un ou 2 probabl posts pendan se tan), bon allé hop hop vite é fin, la beuverie o kafé é lorsk'ensuite ils mètan le gyrofare, le koup de fil de la vieiye une sékensse avan lorsk'ils son dan la voiture, filmé kom sil recevè un koup de film de kelk'un du bled kom on dit, etc etc, à partir de la sékensse de lévazion de lôpital ça devi1 honteu on chanj de registre, on passe de la maladrèce o cinéma françès, de la maladrèce à la honte, donc o cinéma françès dan tte sa splendeur, dan tt son êtr profond, hop bon pr "Rec", scénario bidon, ça san le marcel 6 vs voulez, ui de moments vrinan impressionants, lorsk'ils se rendan konpte aussi k'ils son enfermés, le koup de force scénaristik inatendu d1 certine manière, lenui de personajs, lenui du film o début, (ce k n'avè pas osé Cloverfield), hop jfini là-dessu par une perte de mémoire, (je ne m souvi1 + se k jvoulès dire), (+ exacteman jsui inkapabl daligné 2 mots de +), bonsoir é merci...
j'avais noté quelques trucs mais à la relecture ça ne voulais plus rien dire, des trucs incompréhensibles, et pourtant me dis-je un journal c'est ça, des trucs qu'on note pour s'en souvenir, et qui pourtant ne veulent plus rien dire ensuite non plus, je crois que ça sera le dernier post de Kuhe, je vois plus l'intérêt et je n'en ai plus envie et n'y pense plus, ça se traîne ça se traîne et je me dis qu'il faut en finir poster les quelques notes et puis bonsoir comme disait l'autre, le collabo bien-aimé, (eh perso je n'aime même pas ses bouquins, et/que par ailleurs j'ai foutu à la poubelle en début de semaine avec la télé), (je parle de Céline), bon bon bon, qu'est-ce qui ferait que je posterai à nouveau, qu'est-ce qui m'en donnerait envie à nouveau, les soirées Point ligne Plan de la semaine prochaine? Le problème n'est pas là, n'est pas dans les films que je verrais, le problème est que je n'aurais pas envie de poster ici je crois, (au-delà du fait que je n'y serais peut-être/probablement pas), et rappelez-vous, "Doillon m'a tuer", oui je ne m'en remets pas, je crois que n'avoir pas lu une seule ligne honnête dans la presse aussi à son sujet, à propos de son dernier film, oui on ne peut pas s'en remettre, définitivement on ne peut s'en remettre, c'est absolument impossible, ça prend trop de temps même, (de reprendre ensuite après ça), ça demande trop d'énergie, ça demande presque de se pardonner soit-même me dis-je, même pas de les pardonner, mais de se pardonner à soit-même, on y est pour rien et pourtant me dis-on on s'en veut oui on se sent curieusement coupable, et sali et coupable, une sorte de chiasse qui remonte, disons le mépris pour la chose cinéphilique est devenu trop forte, est devenue étouffante, impossible, impossible de respirer le même air, écrire deux lignes sur le cinéma, même pour soit-même, même pour tenir un journal intime, c'est respirer le même air que Frodon Sotinel Kaganski Séguret Jousse De Baecque Païni et autres crevures, c'est participer, c'est d'être dans le sillage, respirer les mêmes odeurs, pour Never Back down j'avais noté: "le bouclier nicolas ray toutes ces autos la mère célibataire la fête à la villa j'avais écrit quelques mots à propos de cette séquence, un truc profond, mais je n'y comprends plus rien, la scénographie particulière avais-je aussi noté, la même que chez walsh il me semble avoir pensé cela, un truc comme cela, j'avais noté le plan sublime sur le visage de la fille, le reste de la phrase je n'arrive pas à la relire, ni ne me souvient de quelle séquence il s'agit, la mère qui dit à son fils "tu as retiré 200 dollars de ton compte", j'avais noté aussi les raisons ne tiennent pas, je crois aussi que je voulais dire le scénario n'a aucune espèce d'importance, les personnages ne sont pas mus par ça, puis la voiture jaune la bague le blog les portables la séquence bleue des chiottes, entre parenthèse avais noté le gris des immeubles peut-être aurais-je du ajouter un point d'interrogation, "tu aimes ma posture?" comme elle aurait pu dire et mes fesses etc tu les aimes? oui donc c'est à ce moment là enfin un peu plus tard je crois que j'avais noté qu'il avait pas de portable, puis cette phrase" chercher le point", et c'était par ailleurs la dernière phrase concernant ce film, puis venait le film "Un roman policier", je m'étais demandé si le film pourrait faire mieux que sa première séquence, puis j'avais pensé sur le chemin que quand même la référence majeur dès le début c'était navaro et pas des films de cinéma, et pas bien évidemment le cinéma Américain, ne serait m'étais-je dit que le film est trop mauvais, trop mauvais dans sa dernière partie, le film était absolument trop mauvais dans sa dernière partie m'étais-je dit et c'était la preuve par l'absurde que la fille je crois que c'était une réalisatrice c'est bien la preuve qu'elle n'a jamais vu de films Américains, au début dans les premières séquences on se dit la naturalisme du film sa fadeur comme pour créer une sorte de forme, presque du Hataway on se dit, quelque chose d'assez impressionnant par instants, la séquence sublime avec la vieille avant j'avais noté quelque chose à propos du son d'une séquence, la façon donc qu'elle reste sur le visage de la femme lorsqu'elle parle à l'autre en arabe, et cette idée si belle de la réalisatrice de ne pas traduire, de ne traduire que plus tard dans la voiture, d'insister sur le visage (etc), dodo branlette, je termine demain, (ou pas), on peut aussi s'arrêter sur un post pas terminé aussi, (cela dit s'arrêter et pour reprendre théoriquement plus tard), (dans environ 6 mois), (avec un ou deux probables posts pendant ce temps), bon allez hop hop vite et fin, la beuverie au café et lorsqu'ensuite ils mettent le gyrophare, le coup de fil de la vieille une séquence avant lorsqu'ils sont dans la voiture, filmé comme s'il recevait un coup de film de quelqu'un du bled comme on dit, etc etc, à partir de la séquence de l'évasion de l'hôpital ça devient honteux on change de registre, on passe de la maladresse au cinéma français, de la maladresse à la honte, donc au cinéma français dans toute sa splendeur, dans tout son être profond, hop bon pour "Rec", scénario bidon, ça sent le marcel si vous voulez, oui des moments vraiment impressionnants, lorsqu'ils se rendent compte aussi qu'ils sont enfermés, le coup de force scénaristique inattendu d'une certaine manière, l'ennui des personnages, l'ennui du film au début, (ce que n'avait pas osé Cloverfield), hop je finis là-dessus par une perte de mémoire, (je ne me souviens plus ce que je voulais dire), (plus exactement je suis incapable d'aligner deux mots de plus), bonsoir et merci...
- Lire ça...
- la fille de "Rec" dans la caserne des pompiers assise en train d'attendre, de s'ennuyer, c'est ça par exemple que Cloverfield avait oublié, et le son complètement pourri, ça aussi dans Cloverfield ça l'était pas,
- Trouvé ce lien, (là),
ne pas oublier le nouveau blog ouvert d'ici une grosse semaine, (ou deux), je ne sais pas encore comment il s'appellera,
- "Ariana" de Marine Hugonnier là, mot de passe éventuel "Hugonnier", nom d'utilisateur indifférent.
- "Boys from Mars", une vidéo de Philippe Pareno, là, mot de passe éventuel "pareno", nom d'utilisateur indifférent.
- Les derniers mails de Sandrine Rinaldi, là, (peut-être est-ce un doublon pour celui-ci), là sinon et là là là et là, encore là et là, là...
- "Le cinéma français est particulièrement bien représenté avec cinq longs métrages sur 22. Au programme : Les Bureaux de Dieu de Claire Simon (déjà sélectionnée en 1997 et en 2006), avec Béatrice Dalle et Nathalie Baye ; Le Voyage aux Pyrénées de Jean-Marie et Arnaud Larrieu (venus en 2000 avec La Brèche de Roland) ; Monsieur Morimoto de Nicola Sornaga et De la guerre de Bertrand Bonello, avec Asia Argento et Mathieu Amalric. Ce dernier avait réalisé Tiresia, le portrait d'un transexuel brésilien qui était en compétition officielle à Cannes en 2003. Le film du réalisateur algérien Rabah Ameur-Zaïmeche, Dernier maquis, une coproduction franco-algérienne, vient compléter cette liste", (quinzaine des réalisateurs), tss,
avril 27, 2008 in Spectre 01 | Permalink