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02/01/2009

V, (fil sans fin).

fin du fil,

la nouvelle vague n'est pas (ou plus) possible en france pour une raison simple, il n'y a pas d'analyse sérieuse du film de Bozon La france, (en gros), il y a au contraire et ce dans la revue de Daney, (Trafic) un ensemble de "critiques" hagiographiques, personne n'a le mauvais goût de se poser la moindre question, il y a un ordre établi que personne n'est prêt à déranger, Bozon est l'ordre, est le représentant de l'ordre, (lui Roppert et d'autres ne sont que les René Clair, les Jean Delannoy de l'époque actuelle), (ça me fait penser au texte de Léon dans le numéro 70 de Trafic qui écrit exactement ce que je "dénonçais" un peu plus bas, à savoir que la qualité française correspondait à une époque définie, alors qu'en fait même si dans les faits etc, la qualité française est d'abord un ensemble de conditions, (et là on y voit un peu plus clair), (alternative "un peu plus Clair), (on pourrait dire aussi "Jean Delannoy je te vois")), disons aussi, il y a une décision réfléchie, (et consciente je crois) de l'ensemble de la critique cinéphile française pour que cela ne se reproduise plus,

ça serait par ailleurs intéressante de voir d'un peu de près comment cela se traduit, comment la presse cinéphile s'y prend pour que cela a l'apparence de la modernité, (en gros), de l'amour de la modernité,et c'est aussi en cela que c'est selon moi important de lire les news mis(es) en lignes par les différents journaux etc, (Les Inrocks et les autres), pour voir la place accordée à, la hiérarchisation ainsi crée, (etc), et qu'il est intéressant de pointer que les goûts des Inrocks sont en fait les mêmes, exactement les mêmes que ceux du Parisien ou de Paris match ou du Figaro, qu'l s'agit des mêmes cinéastes défendus, que jamais par exemple les Inrocks ne vont au delà, au delà du goût défendu par Paris-match, Le parisien ou Le figaro,

mail: "vu aujourd'hui au Fid le nouveau film de Christelle Lheureux, "Le fleuve des 9 dragons", une co-réalisation avec un certain Vilmouth, j'ai pas aimé du tout, rires méprisants, mauvaise idée de film, vous aviez peut-être raison quand vous disiez qu'elle se relèverait pas de son dernier..." , (Christelle?),  hum, "La rivière des 9 dragons" date de 2003, (ce qui annule le mail et  finalement rassure un peu par rapport à l'épisode mal heureux avec Betbeder),           

(ou mal Lheureux), (etc), (mallheureux, malLheureux),

essayer de faire un journal sans haine, sans colère, comment parler de cinéma sans évoquer ni crevures, ni personnes, (les neu-neus), sans se retrouver au milieu d'eux, comment ne pas mériter leur(s) assentiment(s), etc,comment ne pas se retrouver confondu [avec eux], comment ne pas être du même bord,

viens de voir un beau film qui est néanmoins ce qu'il est "Fast food nation" de Richard Linklater, (orthographe incertaine), et qui est certainement son plus beau film (ça serait intéressant de la comparer avec les films de Ken Loach, de voir en quoi son manichéisme est beau contrairement à celui de Loach),

c'est rare autant de vulgarité, , c'est bien que ça se sache, je parle du neu-neu Ozal Emier, (c'est pas mal ce qu'il écrivait la veille aussi sur Di Caprio), le mec le soir il doit se toucher la nouille en pensant aux Larrieux, (ou à Assayas, sinon à Desplechin), moi je préfèrerais toujours un film tiré de la série à n'importe quels films de ces trois là, je préfèrerais toujours Alerte à Malibu à La France de Bozon, c'est sur que c'est vachement rock'n'roll rebel rebel de se marrer comme ça, en tout cas une chose dont je suis certain par rapport aux US, c'est qu'ils ne sont pas capables de ça, qu'est-ce qu'ils feraient eux, Dodgeball? Zoolander? et à l'époque de "40 ans toujours puceaux", ou de "La guerre des mondes" de Spielberg, il aurait écrit quoi à votre avis le neu-neu? on peut dire aussi, Les inrockuptibles c'est la supériorité des médiocres, (enfin la supériorité), (c'est une expression), etc etc, le neu-neu écrit un moment: "On voit difficilement ce que pourrait donner une telle histoire", aveu de sa propre incapacité à penser etc, aveu de sa propre médiocrité, parce que justement  on voit très bien ce que peuvent les Américains et on voit très bien ce qu'ils pourraient faire du scénario de Leconte justement, (puisque le scénario n'est pas nul), disons Ozar Emier est un minable, un pauvre neu-neu minable, un moins que rien, disons un pigiste des Inrocks, (ou un stagiaire plus probablement), (et étudiant le cinéma à Paris 8 ou à la Fémis), (je sais même pas si les neu-neus se donnent la peine d'aller à la fémis maintenant,), (ils préfèrent être directement profs), disons ils font des études de cinéma et deviennent directement journalistes, critiques de cinéma,

la beauté  de l'épisode 7 de Southland, (c'est là dessus que tu devrais réfléchir Pierre, comment en france on est pas capable de ça, à la place de t'extasier sur le film de Fillières et autre), (il faudrait que ça soit Terrier-Herman qui le dirige), (et ça c'est pas près d'arriver, contrairement aux Etats-Unis, en france nous n'aimons pas les bons cinéastes), j'avaiis écris aussi, ça s'est effacé, que seul Terrier-Herman en france aurait été capable de réaliser un épisode de Southland,

aujourd'hui lu un beau texte encore de Pierre Léon, (Trafic 70), triste et beau, presque son aggiornamento, pas loin, mais Pierre, n'est tu pas plus responsable? tu ne te sens pas plus responsable que ça? et ce qui est beau est qu'il fait à demi-mots justement l'aveu de ça, de pas avoir été à la hauteur, je le dis mal, on sent presque de la colère chez Pierre Léon subitement, disons il découvre le vide, il découvre que le vide est aussi le siens et c'est assez beau et triste, mais triste pour lui, (il devrait en prendre de la graine Azzoury),  bon on se dit qu'il est encore persuadé que Fillières est une grande cinéaste, ou que de toute façon, tant qu'elle sera un enjeu critique pour lui, 

je remarque que parler de la pauvreté, ici, et c'est pourquoi j'en parle rarement, et c'est pourquoi j'efface la plupart du temps les lignes écrites à ce sujet, je remarque, on peut dire merci à l'autre ordure ventiloman, je remarque que ça peut être complètement indécent, je veux dire que même un an après je ne m'en sors pas de ça, de ce tourisme, de cette indécence, (pour ça je haïrais ce type (Christophe Atabekian)  encore longtemps, d'avoir rendu obscène l'évocation de la pauvreté), pris la décision aujourd'hui de n'en parler, qu'écrire à ce sujet que de façon dans un premier temps hors-ligne, on verra ensuite,

pour mémoire, , (pour qu'on ait vraiment plus aucune illusion(s)),

aux dernières nouvelles, un doublon Frederic Bonnaud (il y a même pas de Pola dans le film) et Kaganski aux Cahier fff du cinéma, Stéphane Bouquet (qu'est-ce qu'il est chiant Oliveira) serait aussi sur le retour, des trois je ne sais pas qui sera à tel ou tel poste, etc, l'arrivée de Bonnaud semble certaine, Kaganski espérant encore devenir le prochain directeur de la publication des Inrocks nouvelle formule (plus de société, une sorte d'Express de gauche), réserve parait-il sa réponse

revu le film Paris de Depardon, dans mon souvenir certaines séquences m'avaient touchées, maintenant je déteste le film en son entier, la partie qui m'intéressait,  les interviews des femmes dans le dernier tiers, on dirait qu'elles répondent à un entretien d'embauche, Depardon en même temps me dis-je, filme exactement ça, le film est tout de même sur l'échec d'un film etc, mais pourquoi ça ne fonctionne pas, trop d'états d'âme de contrechamps sur le type, (qui fait penser à l'autre acteur que je déteste, dont le jeu semble collé à lui, Melvil Poupaud, cette sorte pour aller vite de suffisance, d'arrogance creuse et conne), on se rend compte que jamais le film n'accroche réellement un regard, (ne regarde rien, sauf lui-même), disons l'échec du film est le manque d'émerveillement de Depardon, (entre autre), le noir et blanc ne semblant se justifier qu'à l'occasion du séquence de foule pendant 4 ou 5 secondes, disons le film a fait Carné sous lui, disons ce n'est pas que le monde est trop vaste pour le type, c'est que le film ne prête attention qu'à ce dernier, disons c'est un film sur la création qui ne s'interroge que sur les états d'âme du créateur, les états d'âme semblant plus importants que le reste, (le monde), (ben oui), disons à aucun moment le monde ne se matérialise, toutes les filles sont pathétiques, et aucun homme n'est filmé, (je trouve toujours cela suspect), disons je n'aime pas la version efféminée de l'art, efféminé au sens peur du monde évidemment, (etc), bon lorsque je dis aucun homme n'est filmé je veux dire par là que le film ne participe pas de la recherche du type, ne s'interroge en rien, a cette idée romantique que la poésie c'est la femme, que le romantisme etc c'est la femme, bon, je repense à cette phrase de Biettte à propos d'un film dont je me souviens plus du titre mais se passant dans un camion, un film de Carné peut-être, et cette phrase "pas causant", phrase pour souligner que etc, et Biette remarquait que le silence n'avait même pas eu le temps de s'installer, etc etc,  (dans un des premiers numéros de Trafic), le film c'est un peu ça, tout est déjà surligné, sur indiqué avant d'avoir eu lieu, et ensuite cela n'a pas évidemment  lieu non plus,ce n'est même pas que c'est le personnage qui est autiste, c'est le film, qu'est-ce qui manque me dis-je, puisque chaque instant du film, chaque décision peut se justifier, (moi-même je peux justifier et pourrais très bien défendre les partis-pris du film), disons par exemple, dans La maman et la putain, on voit Véronica marcher, jamais dans le film de Depardon on ne voit cela, jamais il n'y a une intériorité des filles, le film s'en fout, le film ne se concentre en rien, ne s'ouvre à rien, je voulais pas écrire concentre mais je ne me souviens plus du mot,

sur la photo () on se rend pas compte, mais j'ai du enjamber un mur, (celui ou ), (la passerelle etc demain), ( en fait la photo a presque été prise au dessus), puis, comme l'escalier a été détruit, marcher sur une passerelle plus que branlante au dessus du vide, et qui je retrouve dans une chambre en train de dormir, lui, ah ah, (ça tombait bien on avait rendez-vous), sinon problème de flash récurent, et aussi, je n'ai jamais réussi à m'habituer à l'appareil, (j'en achète un nouveau ce mois-ci avec écran orientable), jamais réussi à cadrer avec celui là, ah oui, il y a eu un autre camp d'évacué, () même taille, (entre 100 et 200 personnes),pour l'ancien foyer Sonacotra d'Argenteuil, j'ai repris des photo bien évidemment, j'ai juste besoin d'y réfléchir un peu encore pour le choix, j'en trouve de très belles, et je ne sais pas pourquoi j'ai envie de les refaire, je crois, peut-être à tort qu'il manque quelque chose, (d'autres photos sont aussi en attente, pour le même genre de raisons ou alors parce que je m'en fous un peu), (ou que je les ai oubliées et/ou ne les trouve plus),

ah ah, ,

je cherche un court-métrage de Rosselini, peut-être a t-il été inséré dans un programme comportant un film de Godard, je crois qu'il y avait Ingrid Bergman dedans, ce n'est ni celui qui s'appelle La peur, ni celui avec le poulet, il est passé il y a peu à Beaubourg, il y a un an ou deux, plutôt deux, je crois que l'actrice se touchait le visage, ou qu'on lui touchait le visage, qu'on lui faisait des comme des papouilles,est-ce "Illibatezza"? (non, après visionnement sur Youtube), bon, revoir La peur tout de même, au cas où,

et Fernando Trueba vous connaissez? et Jean-Claude Carrière? en tout cas aux Inrocks ils en font grand cas, (ça doit être un grand réalisateur), (on le compare à Bunuel dans l'article presque), (moi je dis le fait de équivaut à) , , ah oui lorsque Christelle Lheureux a mis en scène son "premier" long métrage, et même à chacun de ses films, jamais les Inrocks n'en ont parlés, surprenant non? (je parle même pas d'Ange Leccia), (ou de Marine Hugonnier etc),

oufs ils vont virer tous les sans-papiers sans papiers de la boite, ça les soulage aux Inrocks semblent-ils, (" information plutôt compromettante"), etc etc, lien permanent ,

putain il tient vraiment le coup le film, aucun psychodrame scénaristique, on approche de la fin, rien, elle tient la note la réalisatrice me dis-je, ah finalement non, (le connard: "dites-moi, ça a l'air de bien se passer avec Succher, parait que vous progressez"), bon, on verra? bon, on va dire qu'elle s'en sort? la séquence sublime où elle doit sauter en l'air,

je parlais des roms plus bas, à Argenteuil selon le maire "l’ancien foyer Sonacotra  devait servir de centre d’entraînement aux pompiers et aux forces de l’ordre en attendant sa démolition", sauf qu'en fait non, sitôt les roms chassés le bâtiment a été rasé, le truc du centre d'entrainement pour les CRS, c'est disons la Pernaudisation de la gauche française, (si ça continue Sarkosy va se retrouver en couv du Nouvel obs vous allez voir, avec interview digne du Figaro ou de PPDA etc), (je me moque, excusez-moi parfois je vais trop loin je le sais),  bon quand même, en être là, parler de CRS pour faire voter la population, ce qu'il faudrait, c'est se poser la question, c'est y regarder de plus près, de très près, dans ces mairies là, y a t-il réellement, dans les faits, une politique de gauche, et la question serait, qu'est-ce qu'une politique de gauche, réelle? 

plutôt bien en fait le film "Et si c'était lui", le moment grandiose où vers le milieu ils vont au resto branché à côté de son éditeur, lui en bleu de travail scandaleux, ses marmonnements lorsqu'elle va le retrouver sur un banc un peu plus tard, séquence sublime,

encore un camp Roumain évacué en douce à Saint-Denis, le hangar en face de l'hôtel "Formule 1", la majorité des gens que je connais y habitaient, du coup ils campent dans le parc en attendant de trouver quelque chose d'où ils ne seront pas expulsés, tout le monde s'y attendait mais curieusement l'expulsion eut lieu très tardivement, et au moment de la destruction du hangar, d'un côté on peut dire qu'ils ont bénéficiés d'une mansuétude inédite et/ou surprenante, mais en fait la question sera, le terrain restera t-il en friche ou pas, s'il reste en friche, aucune mansuétude, sinon peut-être, c'était probablement le camp le plus hallucinant  à Saint-Denis, électricité jamais coupée par l'entreprise qui l'occupait précédemment, alors qu'il y avait minimum 100 ou 200 personnes (au moins), oubli ou pas, (moi je me souviens d'un squat avec le téléphone), très bien situé etc, je retrouve aussi aujourd'hui des gens que j'avais accompagné à l'avion l'autre matin et qui sont de retour car ils crevaient de faim en Roumanie, (ça me fait penser que chez Razvan et Rebecca, non seulement il n'y a pas de toit, mais aussi pas de fenêtres, pas certain, même s'ils s'accrochent, qu'ils restent encore longtemps là-bas), (il a déjà été question que Razvan revienne),

sinon, ou et , (sinon ou ),

téléharge "Et si c'était lui", (avec Carole Bouquet), film que je voulais voir depuis longtemps, on verra,

jour de fête, (Twitter): "je quitte la direction de la rédaction de la revue", (Jean-Michel Frodon dans son dernier éditorial),on pourrait dire reste à savoir qui le remplacera, (et c'est assez étrange que personne ne le sache), mais jamais il ne pourra y avoir pire, (au delà du fait qu'il se servit de la revue comme d'une agence de voyage), disons sans exagérer, Frodon fût celui qui tua tout notion de cinéma moderne en france, (lui et quelques autres), presque ne donna même plus envie d'en parler, il rendit le cinéma dégoûtant, et l'acte d'y penser,  écœurant, disons avec lui ça sentit le vieux, (ou le beurre rance),

qu'est-ce qui fait, au final, la supériorité, la singularité de Freaks and Geeks sur Skins? qu'il n'y ait pas de résolution scénaristique, qu'il y ait une sorte de "naturalisme" sans contrepartie, (confus), par exemple épisode 11, où la fille assiste au concours de mathème, que l'ex petit -ami y assiste aussi, (puis toute la bande), etc, le chemin de croix de Sam avec son costume, nous restons dans une sorte de tendresse absolue, (que justement l'efficacité scénaristique ne vient pas jamais interrompre),

, j'aime beaucoup cette photo,

hier soir j'ai vu Jean-Paul Civeyrac tenir la main de Pascale Bodet, comme quoi, (il parait qu'elle n'est plus avec Serge Bozon ou voudrait le quitter, c'est pour ça que l'autre fois elle était un peu agressive avec [le film de] la soeur),  (mais bon les rumeurs hein), (enfin généralement ce qu'on me rapporte est toujours exact), (su Bozon n'est pas devenu rédac-chef des Cahiers f, c'est parait-il que Bergala et deux ou trois autres anciens s'y opposaient fermement, mais il avait été effectivement "nommé" au poste), à propos des anciens il semble que Toubiana soit omniprésent dans les décisions etc, (ça on avait déjà remarqué vous allez me dire), (rapport au rachat et à la lettre qu'il commit alors tuant la candidature Burdeau au profit de celle de Frodon et compagnie), (ça me fait penser lorsque Jean Nouvel, toute proportion gardée, fût évincée de la construction du stade de france par Balladur alors que son projet avait été retenu et recueillait tous les suffrages (etc)),

,

parfois on se dis qu'il passe tout à côté d'Eggleston, ou de Shore, mais il y a une sorte de peur de la forme, peut-être la peur d'ennuyer, on se dit pour Malle la forme c'est de l'ennui, du coup il a besoin de parler, de poser sans cesse des questions,ce n'est pas qu'il ne se tait jamais, ce pourrait être assez beau, disons il ne laisse aucun silence s'installer, il ne regarde jamais vraiment, il reste sur des positions télévisuelles, si l'on dit que laisser le silence s'installer, c'est laisser un peu d'altérité advenir etc alors il n'y a pas vraiment d'altérité dans son film, disons il y a une altérité de sujet,

"And the pursuit of hapiness" de Louis Malle, qu'est-ce qui fait qu'il soit passé si près d'un sinon grand film, sinon d'un beau film, disons qu'est-ce qui fait qu'il soit passé à côté du film, (pas à côté de son film), beaucoup de belles séquences, beaucoup de plans très beaux, mais presque involontaires, je me dis au fond dans un documentaire, ce qui compte c'est la beauté des plans, les plans, etc, il aurait fallu Wiseman, il manque une construction formelle me dis-je, là on se dit que le propos est trop présent,

ce que Garrel comprends pas c'est que le noir et blanc, ce n'est pas de la résistance, mais de la culture, (c'est surtout un manque de réflexion), (il pouvait trouver un chef op qui lui fasse pas des images bleutées), disons c'est un noir et blanc académique, un noir et blanc de maitre,  j'aime bien les regards, l'histoire d'amour qui commence, des choses comme ça, il y a aussi des tas de trucs que je n'aime pas, je me dis aussi un moment lorsqu'elle sort du bain en colère, on aurait du logiquement la voir à poil, parce que le type l'a voyait à poil, je ne dirais pas que c'est un manque de générosité de la part de Garrel, mais il manque ce plan, ce plan qui appartenait au personnage, et Garrel ne l'a pas fait pour, selon moi de mauvaises raisons, par rapport à l'histoire me dis-je, les acteurs sont trop jeunes, pourquoi je trouve que c'est pesant, qu'en même temps il a raté son film, sentiment de retrouver les mêmes poses d'un film à l'autre, les mêmes attitudes les mêmes plans, que parfois cela peut être touchant et vain et agaçant, la scène de restaurant mal filmée,ai arrêté un peu après que le mari soit revenu en pleine nuit,

tiens c'est drôle, (voix de): "En octobre 2008, une adolescente de 13 ans avait ainsi été enterrée vivante jusqu'au cou puis lapidée à mort par 50 hommes à Kismayo, la plus grande ville portuaire du sud Somalien. Elle avait été jugée coupable d'adultère par un tribunal islamique après avoir rapporté aux autorités son viol par trois hommes.", on est toujours en train de plaindre les barbus parce qu'ils prennent un peu de trop de bains à Guantanamo, mais la fille lapidée par ces mêmes barbus, ben oui ce sont les mêmes, les mêmes que l'on plaint, lorsque donc ces barbus lapident une fille parce qu'elle a été violée, (et certainement par d'autres barbus ou assimilés), on n'entend personne, c'est bien simple, c'est la première fois que j'en entend parler, elle aussi on aurait pu l'accueillir en france non, (comme l'autre barbu que même l'Algérie (ou le Maroc on s'en fout) son pays d'origine ne voulait pas), ah ben non on peut pas l'accueillir elle est morte, question, à 13 ans, à moins qu'elle ait été mariée de force, vous pensez qu'elle était mariée? parce qu'elle a tout de même été condamnée pour adultère, donc je redis, quoique je m'en foute un peu de ce qu'on pense à ce sujet, une ordure est une ordure, une ordure d'extrême-droite peut être arabe, les barbus sont d'abord des ordures d'extrême-droite, (ou dans ce cas probablement noires), (la Somalie), bref, ne pas oublier par ailleurs que la fille était aussi arabe, enfin musulmane, (et violée et lapidée), (peut-être par les mêmes), pourquoi je hais l'extrême-gauche? parce qu'ils ont choisis leur camps, au nom du marxisme, de l'anti-racisme etc,  ils ont choisis de plaindre l'extrême-droite, les ordures d'extrême-droite, tout comme probablement à l'époque de Mussolini, ils auraient trouvés des excuses au peuple de la marche sur Rome, (je sais très bien que sur la marche sur Rome etc), (on m'a déjà envoyé des mails à ce sujet), je veux dire on peut pas trouver toujours des excuses au nom de etc, (c'est pour ça que j'aime l'idée de Guantanamo),

, (Omar Gatlato), sous-titré en français, putain je me souvenais plus du premier plan; (l'histoire), le gars trouve une cassette et devient amoureux de la fille qui l'a enregistrée, la recherche, puis la rencontre etc, etc etc, hop le film le plus moderne du cinéma arabe, (pour moi, sous réserve d'en découvrir d'autres, il y a Omar Gatlato et Inland, rien entre-deux), (je parle aussi des cinéastes de chez nous, des cinéastes arabes dont je me souviens même plus du nom), (j'aimerais bien que le film "Française" soit bien, mais je ne pense pas), c'est évident aussi qu'il doit y avoir un film ou deux vraiment bien, mais je ne les connais pas,

Pour Pascale Bodet, Twitter, rajouter, (voir plus bas), "et la soeur de son amant", Twitter,

je croyais l'avoir écris, Twitter, que les instruments de musique bricolés de Bozon, Twitter, étaient en fait du réalisme poétique, Twitter, du fatras poétique, Twitter, j'ai du l'effacer par mégarde, Twitter,

Twitter, je hais les cinématons de Gérard Courant, Twitter, de manière générale, Twitter, je hais le milieu ringard du cinéma dit expérimental français, Twitter,  qui n'est au cinéma expérimental, ce que ce sont les peintres de la place du Tertre, Twitter,

Twitter, regarde quelques images des Frontières de l'aube en me levant, Twitter, cela m'indiffère, Twitter, indifférence polie, Twitter,en même temps, Twitter, j'y repense encore, Twitter, je le crois raté mais il m'intrigue, Twiter, je le regarderais peut-être tout à l'heure plus longuement, Twitter,

de qui c'était la chanson des années 80 de ce chanteur ringard avec une fille arabe? (parce que bon, Civeyrac ça m'a fait penser à ça, sa sans-papiers branchée), ce chanteur sans collier machin tout ça, (oups on dirait le titre d'un film de Delannoy), il avait une émission télé,

font chier les négros, , (alternative "putains de nègres), (en plus ils vont nous dégueulasser nos trottoirs),

idéologie neu-neue pure, ,  (inexorable descente aux enfers de Terminator, vent de jeunesse pour Les beaux gosses), etc etc,

telecharge "Les frontières de l'aube", est-ce le seul film de Garrel que je n'ai pas vu au cinéma? alors c'est triste, (voix de),

vu hier "Et la vie", de Denis Gheerbrant, très déçu, triste de cette déception, filmage télévisuelle, aucun plan qui ne touche vraiment, ce n'est pas un filmage d'assistante sociale, mais presque, il y a une certitude de la position, de la sienne, de l'écoute, déjà on se dit il "écoute", je met ça entre guillemets parce que je pense que c'est assez faux dans le même mouvement, il écoute il ne filme pas, Wiseman est tout ouïe et filme, il filme et est toute ouïe, il y a quelque chose de l'ordre hélas il me semble de la condescendance, (au delà de la nullité stylistique), disons plutôt chez lui ce n'est pas le monde, mais la société, je ne sais pas si c'est très clair, disons il filme quelqu'un pour ce qu'il représente, qu'il représente sociétalement, de quoi ou qui il est le représentant, (mal dit), j'y reviendrais,

sinon, et pour le lien permanent,

les flics sont venus hier chez Kader (celui qui ressemble tellement à un acteur de chez Fassbinder), (de sa série tv ou du Marchand des 4 saisons), il y avait parait-il 70 chiens en pensions chez lui, (moi je pensais qu'il y en avait 7 ou 8, et que c'était les chiens appartenant à ses locataires), d'après ce que j'ai compris, en fait, dans les faits, il avait fait un trou dans le mur de sa cour pour accéder à l'ancien garage à côté de chez lui, les chiens c'était évidemment pour les vigiles, bon Kader est un type que j'aime vraiment beaucoup, et qui est un des pires des marchands de sommeil du quartier, de plus de gauche, un père militant communiste, (de son vivant), (Kader a environ 60 ans), on me dit aussi, mais je l'avais remarqué, en fait cela fait 2 ou 3 jours la descente des flics, (le commissariat en plus à 30 mètres), on me dit on n'a plus vu Kader depuis 3 jours, ben oui un chenil illégal aussi énorme, pas certain qu'il échappe à la taule, (je connais une famille Africaine (2 enfants),  qui vit chez lui, (chez lui c'est un ancien hôtel), dans une sorte de local à poubelle de 7 mètres carrés maximum , ce qui est fou, c'est que Kader est vraiment un type bien,  lien Google maps , (l'ancien garage), (juste à côté, caché par le bus est l'ancien hôtel de Kader), (du père de Kader plus exactement), (il y avait sinon jusqu'à 120 hôtel dans le quartier il y a encore 20 ans), chez Kader, , tout ce qui se situe entre les deux camionnettes lui appartient, pendant qu'on y est,n la femme qui ressemble tellement à Danièle Huillet, (physique et voix), , la femme avec qui elle parle c'est évidemment la femme de Guénadie, (la maison juste avant),

, parce que la photo n'est pas extraordinaire, mais que j'ai eu les couilles de la faire, (mais avec mon portable, je n'avais pas mon appareil avec moi),

rajout: dans Chronic-art l'autre jour Pascale Bodet parlait d'un film de Nicholas Leclere dans son article sur Côté court, ce qu'elle ne disait pas est qu'il est produit par un ami d'Anne Benhaiëm, sinon par Anne Benahiëm elle-même, (Arnaud Dommerc(co_réalisateur de Solo Tu) était producteur du précédent film de Nicholas Leclere,  les productions "Filmo", boite de production de Benhaiëm, (ou ses producteurs) sont producteurs de celui-ci), ce qui veut dire que Pascale Bodet n'a parlé que de films de ses amis proches, qu'elle n'a fait aucune exception,

Twitter: je crois que Pascale Bodet, Twitter, n'a assisté qu'aux séances où les films de ses amis, Twitter, passaient, Twitter, c'est à dire au dernier film de son propre chef-opérateur, et à celui de l'acteur chéri (Laurent Lacotte) de son amant, (Serge Bozon), Twitter, sans oublier bien entendu, Twitter, que les réalisateurs sont des amis proches,que la chef-op rajout, (voir plus haut), de l'autre film, celui avec l'acteur chéri de son amant, est aussi la soeur de son amant, Céline Bozon,

c'est tout de même terrible me dis-je, (Twitter), que pour juger le cinéma actuel, il faille s'appuyer sur les films de Carné, les prendre en exemple, (Carné ou deux ou trois autres),

sauf me dis-je, qu'à l'époque de la qualité française, les films ne se construisaient pas sur l'exclusion du grand public, et ce au motif de cinéma personnel etc, (cinéma d'h/auteur), (sensible), le cinema de Civeyrac et autre me dis-je, ne fonctionne que par cooptation de signes, une sans-papier devra être branchée, on devra reconnaitre milles petits autres signes qui feront la "qualité" en tout point de vue du film, même la mise en scène ne sera que signe, ne sera que bon goût, que poésie etc, poésie intérieure,  disons on retire les signes d'appartenance à la classe bourgeoise, il ne reste rien, absolument rien du film, et jamais on y a croisé une seconde de cinéma, si on enlève me dis-je, tout le côté malin du caca de Bozon, il reste quoi, il reste la séquence dans la grange avec les déserteurs, les moustaches sfp, le côté Jacques Duffilo des choses, (pas très loin du caca de Richet), rien de plus, disons le film de Bozon fonctionne par signes trompeurs,

à la place de restauration de la qualité française, (voir plus bas), remplacer par "restitution de la qualité française", Bozon restitue la qualité française, (pareil pour Civeyrac),

disons chez Civeyrac, c'est du réalisme poétique,

(se demander aussi si par ailleurs ce n'est pas un peu ça dans le caca de Bozon La france, du réalisme poétique),

(je sens qu'on va encore me sortir la définition historique du réalisme poétique, qu'on va me sortir Biette et Daney), qu'on va me sortir la définition académique du réalisme poétique,  c'est le truc des neu-neus ça, les définitions académiques, les précisions historiques, c'est rassurant, si les choses sont comme ça, c'est que le reste n'y est pas, (n'est pas), etc etc, on va dire si le réalisme poétique correspond à une période, à un mode de production, à une esthétique définie etc, Bozon et Civeyrac sont des modernes, et hop, alors que non, ils sont pires que Carné et Delannoy etc,

au fond la sans-papiers de Civeyrac, c'est l'équivalent du travelling du kapo de Rivette, (c'est disons la même joliesse), disons aussi, le même chez Civeyrac, l'autre chez Civeyrac ne peut être que le même mais bourgeois, ( inutile de parler de la mise en scène du film, on sait tous à quoi s'attendre de ce côté), disons il ne reconnait d'altérité que bourgeoise, on pourrait dire aussi, il s'agit effectivement de lutte de classe, il s'agit plus précisément de négation complète de la classe ouvrière, une sans-papier étant essentiellement quelqu'un de ce milieu, essentiellement quelqu'un bien souvent qui lave les chiottes de la bourgeoisie etc, (essentiellement des femmes de ménages qu'on retrouve par exemple en nombre dans les bus de nuits), et certainement pas en nombre dans les cafés branchés portant turban à la Simone de Beauvoir, d'ailleurs je ne connais aucun exemple de sans-papier portant turban et allant lire dans les cafés branchés, ça me dis-je, c'est du Téchiné, (et donc maintenant du Civeyrac), apparemment me dis-je, sans avoir vu le film, une sans-papier pour Civeyrac, doit être sexy et baisable, (est-ce que la nana se fait baiser dans le film par exemple, est-ce qu'elle est un enjeu amoureux, ou sexuel?),disons chez civeyrac il n'y a pas de réel, il y a du fun, (disons pour lui les sans-papiers puent), (et l'écœurent),

le soupçon, , extrait: "A Pantin, considérer qu'on a du goût, c'est s'aliéner une partie de la programmation", Pascale Bodet écrivant cela, (elle a du confondre Pantin et Clermond-Ferrand), et ensuite citant (en douce) comme grand films ceux de ses amis les plus proches, Benhaiëm et Civeyrac, bon, moi je serais les gens de Chronic-art, je la virerai, si on dit les choses comme elles sont, si la critique cinéphile française en est à ce point, très très bas, c'est bien parce qu'il y a des gens comme ça, si La lettre du cinéma a coulé c'est pour une seule et même raison, parce qu'il n'y avait plus que ce genre de texte copinard, qu'il n'y avait que ce genre de personnes, et on sait au final, ce que cela  a donné, non une nouvelle nouvelle vague, mais une restauration de la qualité française, (La france etc), une défense acharnée de la nouvelle, nouvelle qualité française, moi ce que j'aimerais bien, une fois, juste une fois, lire d'un critique cinéphile, un texte rageur contre un film d'un de leurs amis, juste une fois quelque chose d'honnête, juste une fois que quelqu'un prenne le risque de s'aliéner, de perdre une amitié, de devoir argumenter et se justifier, (auprès de l'ami), moi par exemple, malgré l'admiration sans borne que je peux avoir envers Christelle Lheureux, (je cite le dernier exemple en date), il ne me serais pas venu à l'esprit d'écrire autre chose que ce que j'ai écris sur son dernier film, (celui avec Betbeder), comme il ne me serait pas venu à l'esprit d'écrire autre chose que ce que je leur ai écris à deux amis qui m'avaient envoyé leur film le mois dernier et qui était outrés que je ne les aime point (et pour l'un quasi à la limite de l'insulte) et que je leur disse, (du coup ils ont pour ainsi dire disparus, (je n'ai plus de nouvelles)), bref, Bodet est une conne, (virez-là), (J-S ?), cela dit (cela dit parce que je dis cela en partie sur le ton de la blague), (mais je sais que j'aimerais assez), je comprends pas que Chronic-art puisse accepter des papiers aussi complaisants, et puis, et puis, le festival tout en étant ce qu'il est, (je suis d'une certaine façon assez d'accord avec ce qu'elle en dit), (en partie), mais ils ont, (ce sont eux tout de même qui ont découverts Guiraudie hein), ce sont eux qui montrent les films de Benhaïem etc, pas les autres, personnes d'autre, pas certain qu'autrement tous ces gens, s'ils savaient n'avoir pas au moins un endroit où montrer leurs films, continueraient à en faire, (remarquez on ne s'en apercevrait peut-être même pas, remarquez ça pourrait être une assez bonne nouvelle), Bodet est une conne,disons je trouve ahurissant que sa critique ne soit pas un travail sérieux, (ne soit même pas ça), qu'un des seuls cinéastes dont elle parle soit encore Mekas (ou Scorcese le cinéaste d'un mètre cinquante), Mekas comme une vulgaire étudiante de seconde année à Paris 8, on en est là, (c'est pour ça qu'on les appelle les crevures ces gens là, parce que ce n'est pas de la trahison, c'est de l'idéologie),(et de l'inculture et de la bêtise), (disons de la non-pensée), Pascale Bodet est une conne,des photos du tournage du caca de Civeyrac, , (pour comprendre en les voyant que c'est impossible, rien qu'en voyant les photos du tournage, que cela donne quoi que ce soit qui ne soit pas autrement que honteux), hum, une sans-papier selon Civeyrac, , rires, bon je suis pas sur que ce soit la sans-papiers du film, mais je le crains, le monde selon Civeyrac ne peut-être que branché, disons moi j'appelle ça du révisionniste, ou disons du cinéma plus que bourgeois, du cinéma Sarkoziste, (lorsque le réel devient fun), je sais pas mais dans le générique du film chez Unifrance j'ai trouvé ça et ça m'a fait rire "Nationalité : 100% français (France)", bon sinon encore, la monteuse, c'est la fille à Narboni vous croyez?

Florence R, (Twitter),

fatigué, (Twitter),

tiens des nègres, , ah tiens aussi, (un tas de voleurs),

Twitter: j'écoute Joy Division, Twitter, je bois un café, Twitter, je pense à Laetitia Benat, Twitter, à ses films qu'on ne voit plus et qui étaient si beaux, Twitter, délicieux,

"Vous aller visiter quelques coins les plus important du beau Japon,en plusieurs jours,et au départ de la gare de Tokyo,vous emprunterez la ligne Yamanote,dont l'accessibilité et les écrans de contrôle et d'info dans les rames de métro vous simplifierons la vie,vous ferez la visite du temple Sensoji à Asakusa,,le musé de la guerre;l'île Hi tech d'Odaïba,en faisant pour terminer un détour par les quartier "branchés" de Shinjuku et Shibuya
Vous passerez prendre quelques coupe de sake chez un grand spécialiste n'abusez pas trop,car au matin du deuxième jour,un petit tour au marché au poisson s'imposera,et verrez dans l'après midi,accompagné de Mayumi;quelques rencontres de représentants de la mode si particulière nippone,un ptit détour par un bar-food typique et ses clients très sympathiques
A bord du Shinkasen,vous vous rendrez au grand festival d'Akita et ses lanternes géantes brillant dans la nuit
Vous ferez l'ascension du mont Fuji avec une nuit dans un refuge typique,accompagné d'une guide,du 5ième niveau au sommet afin d'admirer le lever du soleil du haut du plus célèbre volcan du monde
De retour au sol,vous irez a Honpogi hills;au sommet de la tour Mori d'ou vous aurez une vue panoramique de Tokyo,et un petit éxercice de prévention en cas de secousse sismique,pour vous remettre de vos émotion un petit tour dans un Osen vous feras le plus grand bien
Au 7ième jour de votre visite vous assisterez a Shinkasen a un festival splendide de Nebuta,ces char magnifique de papier et de bois véritables œuvre d'arts lumineuse et impressionnante
Au 8ième et dernier jour de votre voyage,vous irez au Tokyo dôme,assister a un match de baseball,et pour clôturer ce voyage inoubliable,vous ferez un saut dans une boite des plus étrange,a l'ambiance de prison d'Alcatraz ou des Nurses vous servent vos boissons dans des baxters avec lesquels vous déambulerez dans les couloirs inquiétants sous une musique des plus géniales
", (on dirait du Michel Butor sauf que c'est un texte de présentation d'un doc super nul),

je me rends compte que pour "Place de la république" de Louis Malle, personne n'est admirable, tous sont vieux, tous risibles ou pathétiques ou ridicules,

l'an dernier je parlais de Rebecca, jeune fille à patins à roulettes passant sans cesse devant l'algeco pour aller à l'épicerie à côté et disant que je voulais absolument la photographier, (j'avais réussi à la filmer en douce alors qu'elle passait un matin), bon la photo est ce qu'elle est, , je ne l'aime pas beaucoup,  j'ai mis un an mais j'ai réussi à la faire poser, (les photos avec elle au milieu de sa famille ne comptent pas), etc etc,

Hyper tension 2 est vraiment très bien,

sublimes épisodes 5, (le 6 est aussi très beau), (voix de Françoise L), le début du 7 est réellement plus que sublime, la fin, la mère de JJ, (a t-on vu plus beau portrait de mère), la fin de l'épisode 10, (tout la partie au village), (la course etc),

on peut dire aussi que l'image est le tableau, est le cadre, que l'image redéfini continuellement le hors-champs ou les dimensions du tableau, si tant est par ailleurs que le hors-champs du film existe, (je le suppose exister seulement à la fin),

je me demande si le film "La dérive" de Terrier-Herman n'est pas un film profondément Renoirien, et peut-être paradoxalement parce qu'il est profondément référentiel, ce truc d'habits dont je parlais, je ne sais pas, je n'arrive pas à mettre des mots là-dessus, je pense que je ne me trompe pas, comme s'il se promenait au milieu de, (le film de Hawks avec le radeau aussi),et comme ce type, le petit ami qui par deux fois (ou trois?) menace de partir, comme dans ce film de Rohmer la fille disait je rentre à paris, et donc comme ce type menaçait de partir, de retourner je ne sais où, en arrière, comme pour laisser le plan vide, comme disons un remords, je veux dire qu'est-ce qu'un plan, un film lorsqu'il manque quelqu'un, qu'est-ce que la fiction etc, et c'est me dis-je, dans le film, non on se dit Terrier-Herman efface et reprends, (vite dit parce que je me casse), chez Rohmer c'est différend, qu'est-ce qu'un film lorsqu'un personnage se tire dudit film, (mais chez Rohmer c'était aussi un personnage secondaire),

épisode 4 saison  3, (Skins), la soirée pyjama, finalement à partir de l'épisode 3 ça va, 

ah tiens () je connaissais pas, (dommage que ça soit fini),

je crois qu'Ange Leccia est grand-père, (moi aussi je peux faire du people),

du coup, de fil en aiguilles, je tombe sur ça, Ariane Michel la fille de l'actionnaire, dit Serge t'as écris quelque part que c'était sa fille à Agnès ton invitée? (chercher ce qui est écrit dans les Inrocks, et sur Agnès b, et sur sa fille), par exemple "Ariane Michel poétise le réel et flirte avec le fantastique. » Les Inrockuptibles.", à Libé eux au moins auraient indiqués qui elle était réellement, en fait il faut bien comprendre, ce qui choque n'est pas qu'ils parlent d'elle, puisque son film est tout de même assez sublime, le choquant est qu'ils n'en parlent pas pour cette raison, (ils parleraient d'autre films dans ce cas là), le choquant est qu'ils n'en parlent que pour une seule raison, que c'est la fille de l'actionnaire, et par exemple si on cherche un article sur le film Dérive de Terrier-Herman, il n'y en a pas, , c'est drôle mais c'est ce genre de détail(s) qui me chagrine, parce que bon, leurs sorties aux deux films furent je crois quasi identiques, sortie PLP,et les deux films sont tous les deux on va dire vulgairement, d'égale qualité etc,

je sais plus pourquoi mais j'ai fait une cherche google Inrocks et Carla Bruni, je tombe sur ça chez le chef de bureau des neu-neus: "si carlita est actionnaire des Inrocks, alors les Inrocks sont le bulletin de l’ump" , puis plus loin je tombe sur un lien infirmant les propos de la crevure, , et confirmant donc que Carla Bruni est bien actionnaire du supplément culturel de la ville de Neuilly, extrait : "le reste appartenant aux «amis» des Inrocks, comme la chanteuse Carla Bruni-Sarkozy", c'est drôle mais j'ai tendance à croire la journaliste, parce qu'une journaliste économique rarement  a de mauvaises informations, et rarement elle persiste, etc etc, la question est, à partir du moment où il y avait mariage avec le crétin, eux, les ordures des Inrocks devaient il me semble informer les lecteurs le public que crétin premier entrait indirectement dans leur actionnariat, sinon peut-être racheter, (les ordures des Inrocks) les actions détenues par madame la présidente. Non? là, pour le coup, leur silence et leur inertie, c'est suspect... (mais ne m'étonne pas vraiment), (en même temps ils devaient se sentir protégés, vous imaginez, que peut-il bien arriver au journal de la présidence), (tu m'étonnes que jamais l'Ump ne critiqua comme par le passé sous Balladur par exemple, la moindre ligne du torchon), (on ne critique pas le président après tout, ni lui ni ce qui lui appartient),

,

épisode 9, Cassie (re) passe son examen, (et danse le disco), la saison 3 au mieux insignifiante, on dirait une série Australienne,

qu'est-ce qui fait qu'en france une telle série (Skins) ne serait pas possible, (...),  et puis de toute façon, le scandale serait tel, c'est inenviseageable, (l'ordre règne), (l'ordre Varda), et puis bon, ils nous passeraient du Philippe Katherine, du Gainsbourg, etc, ça serait filmé par Doillon ou Jousse et ça se passerait dans les prestigieux lycées du 5 ou 7 ème arrondissement, (alors que ça devrait se passer à Neuilly ou Saint-Cloud ou au Havre), je veux dire, on a pas la matière grise pour ça, ni rien, Skins, on ne sait pas comment ça se terminera, et puis en france, se souvenir de la série policière filmée par Rochant et se passant en Corse etc, avec la musique etc etc, (et revoir "Petites" mais), (et évidemment le film de Mazuy), (la seule), (la vraie), (et disons "Petites" on a le sentiment que ça se passe dans les années 50, j'ai ce souvenir là), et évidemment "Petites" est bien mieux mis en scène que Skins, mais Skins a le premier degré pour elle, je veux dire c'est vraiment une série [pour] ado, pas une série filmée par une mère juive,

on pourrait dire du film La dérive, qu'il se met dans des habits,

après le père en couv, voilà des nouvelles du fils, , (oh yeah), (rock'n'roll), il y a pas longtemps on a eu aussi des nouvelles de Carla, , (lorsque je vous dis que Les inrocks c'est pas plus que Paris Match), question, lorsque maintenant ils vont parler de Garrel, doit-on comptabiliser cela comme des nouvelles de la famille Sarkozy et de la famille royale? (de la cour), et ,

le dernier plan plus que bluffant de l'épisode 5 (saison 2), de Skins, , la course de l'épisode 6, (saison 2), "Mauvais sang"? épisode 7, la montre réparée,

"il nous a fallu apprendre à réfléchir différemment en nous interrogeant non seulement sur les faits, mais sur ce qui se passe dans l'intervalle (: ce qui aurait pu arriver, ce qui n'est pas arrivé, ce que quelqu'un aurait pu penser qu'il arriverait"),

Swuhs, , et ?

l'érection de Tony dans l'épisode 2, (sa non érection),

à peine une image m'étais-je donc dit, et à la limite de l'ennui, mais cadré, quoique à peine cadrée, à la limite de l'ennui parce qu'il n'y a pas d'insistance sur le cadre, (du cadre), d'où l'ennui dont je parlais, l'ennui c'est à dire que l'on se retrouve face à l'image, au plan, et comme on dit aussi je suis ennuyé pour vous, (note, nous ne sommes évidemment pas à la surface des choses, face à la surface des choses), disons aussi la convention participe du dispositif, on se dit aussi, (rajout), même les gros plans sont en plans large, je veux dire tout le film semble en plan large, participe du dispositif, je veux dire le plan en tant que tel est d'abord un  dispositif, et sinon la séquence du feu de camp, avez vous déjà senti le désir, vu le désir de cette manière, le mec disons presque incandescent, presque vibrant, je pense que vibrant convient plus, l'arrivée finale à Paris qui est ce qui est de plus étrange et associal, de plus mystérieux, sinon morbide, et ça aussi, (je ne sais plus de qui est ce tableau avec ce type "alangui" sur un radeau, et dont on suppose que c'est quelqu'un dont on aurait coupé les tendons),pour le film de Warhol auquel je pense ça pourrait être "Lonesones cowboys"),

le play-back de la fin de l'épisode 9 saison 1 Skins, la chanson même, est-ce qu'ils l'ont fait exprès d'être tout à côté de Demy? (moi je dis que non), l'étrange épisode 1 de la saison 2,

brrr: "On peut imaginer que des acteurs français tournent dans des films chinois ?
Il y en a déjà qui tournent dans des films hongkongais ou taïwanais. Mais moi, j’adorerais jouer dans un film ici, en Chine… ", !

"La dérive" de Philippe Terrier-Herman, vite dit ça commence comme un film pédé de Rohmer et ça se termine comme un film de Warhol, (ou comme une toile de), Rohmer parce que disons il s'agit d'énoncer une phrase jusqu'au bout, et aussi qu'il y a l'idée de lieux familiers ou non comme fiction, les parents qui partent, l'exploration des alentours, la rencontre etc, tout est toc dans le film, c'est outré, ça en est outré et grimé, (le réel grimé si cela se dit), (une sorte d'érotisme queer et du paysage et de), (c'est à dire ce qui est toc et faux et parce que plein de conventions et ce volontairement est grimage), (le faux est tellement outrancier que), (ou même, le naturalisme est tellement outrancier que, est tellement à côté que), ce qui est beau aussi, c'est que c'est à peine une image, les images [du films] sont me dis-je, à la limite de l'ennui,

ce qui est beau dans Skins c'est que les héros sont les second couteaux, pas les types les plus brillants de la série, c'est ce qui l'approche de Freaks and geeks et l'éloigne de Gossip girl et de son fratras torturé à la con, (et attrape-nigauds),

épisode 3, plus que sublime, aussi beau que "Freaks and geeks" je crois,

Sébastien m'a tuer,  premier film honteux pour Christelle Lheureux, je n'ai pas envie de dire premier film honteux puisque cela ne s'envisageait pas, et puis on se dit faire un film pareil tout de même, c'est incompréhensible, y collaborer tout au moins, est-ce qu'elle s'en remettra, collaborer à quelque chose d'aussi minable, est-ce qu'elle s'en remettra, je me dis oui, comme je me disais il y a peu que même avec ce type on pouvait lui faire confiance, je ne sais pas en quoi consiste sa part pour le film, je crois, sinon j'espère un peu qu'elle fût minime, bon passons, (n'empêche que c'est, je crois, impardonnable),

,
 épisodes 2 saison 1 de Skins, épisodes sublimes, (quelle en prenne de la graine Christelle),

,

peut-être qu'un film bling bling me dis-je, c'est ce qu'il n'est pas, (est tout ce qu'il n'est pas),

Richet le dit lui-même dans ses interviews, il n'a pas voulu faire de Mesrine un héros, (en gros), il s'est au fond posé la question de l'ordre social, la supériorité en tout point de vue du cinéma Américain est que par exemple il ne se pose pas la question ainsi, il ne se range pas du côté de l'ordre, (mais de la forme), peut-être me dis-je à l'instant, est-ce même le premier film Sarkozyste, qu'est-ce qu'en outre me dis-je encore une esthétique bling bling, je repense à certains plans du début, où le plan débute derrière une grille, mouvement d'appareil absolument inutile, il fallait juste donner l'illusion que c'était un mouvement de cinéma, que n'était bien un film d'action etc, presque me dis-je, une esthétique de la gourmette,il fallait du suspens, et on se dit, il n'y a qu'à la télé qu'on se pose la question (et qu'on y répond) ainsi,

, (pour qu'un nouvel air souffle),

pourquoi ça pue la sfp Mesrine, le formol sfp, les mouvements d'appareil inutiles, vains, cinémas, la véracité d'époque et pas le cinéma, limite navet,qu'est-ce qui le différencie d'une navet se dit-on, (et Cassel mon  dieu peut-on jouer aussi mal), ah ah même des aboiements de chien en bruitage,disons c'est un film sur lequel on a envie d'écrire aucune ligne, et disons qu'est-ce qui reste du film sans les passages obligés,et lorsqu'il met le flingue dans la bouche de sa femme et que le film à travers les barreaux de l'escalier crie maman, la honte absolue, ça crie se dit-on un  peu plus tard, ça n'articule pas, (et on pourrait ajouter nous aurions aimer du glamour, nous eûmes du formol), et ensuite "papa je t'aimes", et aussi "devant ma fille, devant ma fille",ou alors juste après dans la même séquence, Depardieu hurlant (enfin) "la prochaine fois que tu dégaines, tires pour tuer", et toute la partie et de l'arrestation au Quebec, et de la prison, a-ton vu quelque chose de plus mauvais et ridicule et complètement à côté, voir presque comique, disons aussi il n'a pas été capable de s'éloigner du sujet, de la vérité, (alternative "de la vérité historique"), disons il n'a pas choisi la légende, (n'est pas Ford qui veut comme dirait l'autre), (et la légende étant aussi bien sur la forme), la séquence à l'hôpital sur le lit de mort de son père, (mon dieu mon dieu), et les problèmes d'acouphène du complice, ce sont on se dit, c'est, on se dit le détail qui tue, disons la priorité du film, du scénariste (probablement le plus mauvais scénariste du cinéma jamais vu), n'est pas, n'était pas l'efficacité du cinéma, mais la vérité historique et télévisuelle, au fond se dit-on, sans cesse se dit-on, nous avons en mémoire, le texte de Truffaut lorsqu'il comparait telle version d'un scénario soit avec le livre d'origine, soit avec un autre scénario, (je ne sais plus trop), je veux dire, le film, son échec absolu, est quasiment une leçon d'école, quelque chose presque de l'ordre du pédagogique, comment rater un film, passer à côté d'un film à force soit de donner des gages à on ne sait qui, (un peu à tout le monde), disons une esthétique de grenouille qui voulait se faire passer pour un boeuf,  etc etc, disons aussi si l'on reprend dans son acceptation la plus basse la définition de Pierre Léon de film carbone, nous sommes au fond quelque part dans une sorte d'écroulement de la définition, de dépassement de cette définition, nous sommes disons dans une sorte de film pour tête de gondole, nous sommes disons continuellement dans le téléfilm, puisque pensant à Daney nous pouvons dire aussi que jamais le film ne nous regarde, qu'il ne regarde personne, un film sans spectateur, donc pour faire court un téléfilm, le film me dis-je ne donne des gages qu'aux programmateurs des chaines télé, pour Richet me dis-je aussi, la cinéphilie, sa seule cinéphilie se trouve dans le "je t'aime papa", une sorte de cinéma de droite, (pour ne pas parler le comble de cinéma vichyste), le comble pour quelqu'un s'affirmant de gauche, un film tellemnt nul qu'il en devient ordurier,

ne pas oublier la projection ce soir à Pantin (au ciné 104) du dernier film, (d'un des derniers plus exactement puisque si j'ai bien compris elle en a fait  3 cette année, dont un long), de Christelle Lheureux, projection à 20h00,

je ne dirais pas que dans Serbis il y a une volonté de divertir, disons cette sorte d'ironie constante,il y a me dis-je une volonté de surplomber les personnages, presque de sortir grandi du film, le mouchoir sur le nez, sortir grandi du film au sens de, (au sens du sentiment de grandeur bourgeoise),

,  se demander aussi qui vend les manuscrits, (la veuve?), et remarquer qu'elle participe au diner, se demander en quoi cela est-il gênant que des manuscrits soient achetés par une université Américaine, etc etc, question, imagine-ton  Straub participer à quelque chose de cet ordre, (puisque l'ordre est important), imagine-t-on Straub faire risette? comme quoi me dis-je, fréquenter Assayas n'était pas innocent, je veux dire pour ceux qui se demandent comment la veuve avait pu s'acoquiner avec la crevure, on a je il me semble la réponse,

pour Serbis, j'ai presque envie de dire que je ne comprends pas, je m'attendais à une esthétique à la Tsai Ming-Lang, quelque chose de mieux, et on se retrouve avec une sorte de roman-photo racoleur et surtout assez il faut le dire insignifiant, qui n'intéresse personne, on a aurait pu alors s'attendre s'agissant de roman photo ou d'esthétique série tv (le côté feuilletonesque)  à quelque chose genre je ne sais plus comment il s'appelle ce cinéaste Mexicain, 'Arturo Ripstein, rajout) ,disons le scénario repose vraiment sur une bonne idée, l'idée de la famille dans un cinéma porno etc, tout le reste est bidon, disons un film à refaire, à pomper un max, (j'aimerais voir un tel film réalisé par Pierre Léon), (en couleur Pierre, (ras le bol du noir et blanc)),

pour continuer sur Les Inrocks, leur article sur Claude Lévêque, Paris match aussi a fait le même, je veux dire ce n'est pas la première fois que je m'en rends compte, ils ne vont pas plus loin que Paris Match, c'est de ce niveau là, pas plus, rien de plus,

vous saviez que Sarkozy était actionnaire des Inrocks? (via sa femme Carla), , lorsque je disais que c'était le supplément culturel de la ville de Neuilly, vous voyez que j'étais sérieux... (enfin que c'était une information sérieuse), (disons pas si faux que ça), étrange tout de même leur silence à ce sujet, (note: il faudra dorénavant dire "Les inrockuptibles, la voix de son maitre"),

sinon,

ah ah ah, , (bon peut-être qu'elle est bonne actrice après tout), remarquez Garrel n'a jamais demandé à ses actrices ni de savoir parler ni à la limite d'être quelque chose (de particulier), mais d'avoir un beau cul, (ben oui), ça me fait penser que le film du fils (Louis G) n'est pas si mal que ça, un peu vain sinon totalement, un peu Desplechin Lvowsky, mais pas si mal que ça,  aussi vain mais pas si mal que ça, aussi bien filmé que le premier film de Sandrine Rinaldi se dit-on, bref,ah tiens c'est encore ClémentineDelignières, elle doit mouiller là pour le coup, enfin une actrice et pas une pouilleuse elle doit se dire, (au fond les Inrocks c'est Madame Figaro),

un Godard inédit programmé dans 15 jours sur Arte, , (via en fait Le figaro), (), (je crois en fait que la principale source d'informations de Clémentine Delignières (championne de ski) (comme on dit  journaliste news aux Inrocks), est ce drôle de journal branché),

 hier (9 juin) anniversaire de Rebecca, du coup on regarde Peau d'âne qu'elle adore, (je suis assez fier même de lui avoir fait découvrir Le voyage de Chihiro et les autres films de Myazaki, elle m'en parlait encore hier soir), en quoi cela me rend fier, disons ça rétablit un peu les niveaux, (au sens où pas que pour la bourgeoisie et sa progéniture), (cela dit je n'ai rien contre la bourgeoisie en tant que telle), (etc etc),j'oublie toujours de le dire ils repartent, une partie de la famille (restera Karol et Zobar et leurs femmes) en Roumanie mardi matin, je crois que la raison pricipale est l'avancée des travaux de l'immeuble en face, ils savent (je parle de la mère), (le père ne vit plus), ils savent qu'ils seront expulsés d'ici peu et je crois qu'ils n'ont pas envie d'intégrer un camp, une sorte d'épuisement, le pire est que je vois pas vraiment comment ils pourront survivre en Roumanie, par ailleurs leur maison qu'ils ont mis presque 10 ans à acheter, (une cuisine un salon et une chambre) n'a toujours pas/plus de toit, (j'écris aussi plus puisqu'il est bien entendu que c'est une ruine qu'ils ont achetés et qu'ils n'ont pas fait construire),

étrange fin de l'épisode 16 de Fringe (saison 1), épisode 17, dernier plan, (), (toute la séquence finale),  aussi saisissant qu'un tableau de Bacon, pour la première fois d'ailleurs on est à l'intérieur (d'une de ses peintures), on comprend effectivement, à suivre, les étranges hallucinations de la fille dans l'épisode 19, épisode 20 "il y a plus d'une fois la même chose",

juste pour rire,

intéressant ce documentaire où l'on utilise à nouveau les trains, (on est incorrigibles),

"je vais rentrer à l'hôtel", (le sourire de l'actrice),

peut-être que la référence principale de "Fringe" est Nosferatu de Murnau,

ah tiens on parle de L'entrepôt, (), très très étrange de vouloir projeter un film sur cette ordure, (je parle bien de l'entrepôt et de son directeur), ( maintenant vous me direz,  on sait à quoi s'en tenir), (ce n'est pas parce que le film n'y a finalement pas été projeté, et cela non pour des raisons morales mais simplement pécuniaires, que cela effacera le doute (...)), disons nous pourrions affirmer sans risque d'erreur que les films de Point Ligne Plan sont diffusés dans un cinéma d'extrême-droite, (ne pas oublier que Soral est un ami très proche de Vincent Dieutre), je pensais qu'ils ne se parlaient plus  et apparemment ils se sont réconciliés, (hum), ajoutons parce que ce n'est pas explicité clairement que les réalisateurs du films sont des gens de la liste de l'ordure à barbe, (alias barbe noire), (...),  il s'agissait bien de projeter un film hagiographique à L'entrepôt, en aucun cas une enquête etc, le mec de L'entrepôt n'ignorait évidemment rien de tout cela, (surtout que l'on trouve le film en ligne, je veux dire il n'a pas été trompé abusé etc), il a voulu le faire projeter dans sa salle en toute connaissance de cause, (peut-être juste pour faire chier POL dont le film est projeté à partir de ce soir), (tiens les deux films on un point commun), (Dieutre) , (comme passerelle), trouvé ça aussi,  (par google),

>>"Depuis combien de temps est-il mort?"  "5 heures", "interrogez-le", (je me demande si dans "Fringe", ce ne sont pas les rebondissements scénaristiques qui paradoxalement en font sa valeur, qui nous scotchent), (peut-être aussi parce que cela, la série nous demande toute la naïveté possible), (je ne sais pas),


 ,

, bien que je n'aime pas du tout le co-réalisateur, (mais je fais confiance à Lheureux pour le reste), hum dans le même programme il y a ce film éventuellement de Terrier-Herman, il y a peu-être ce film , malgré que je n'aime pas l'acteur, (question de goût), je crois que c'est tout pour cette année, (mais peut-être le film d'Anne Benhaïem mais qui je le crains un peu sera sans surprise), (et ce qui devient lassant au film du temps), (copyright), si quelqu'un voit d'autres films à conseiller, (je ne parle pas de copinage), évidemment pour ceux qui l'ont loupés, , (il passe curieusement (et inexplicablement) dans le panorama),

un extrait de "Taking Chance", , (je trouve toujours aussi magnifique l'idée d'avoir filmé les rangés d'uniformes etc, les décorations),

"« C’est pas possible, on est à Cannes, quand même, vous voyez les yachts, les belles robes. Et les Dardenne qui nous parlent du sous-prolétariat… Quelle horreur ! »" (la critique française dans toute sa splendeur, ), (et ne pas oublier que Michel Ciment fût encore plus hystérique que la crevure larvesque  Lavoignat),

ah ah ah, , où comment un soupçon devient certitude, ou comment se retrouver dans le camp des escrocs en passant par la très très grande porte de l'imposture,  et comment on a la preuve de leur  inexistence sans retour, disons, comment accorder la moindre attention au plus que navet film de Judith Cahen,  (révélateur de voir la liste des films ou cinéastes qu'ils distribuent), (la liste française surtout), (pas un pour rattraper l'autre), (je mets Françou Prenant dans le lot pour son film pathétique de l'année dernière qui est proposée ici aussi), (et bien évidemment je ne mets pas Dustan et ses films dans le même sac), (ne pas croire qu'ils le distribuent pour la qualité de ses films, ils n'en ont aucune idée et cela ne les intéresse de toute façon en aucune manière), (la façon ou la manière qu'il les a réalisé), disons on aurait aimé des suceurs de bites et on a des joueurs de pipeau, (alternative "des joueurs de flûte")

un type () dans "Ecran total", il ne produit que des téléfilms à fort pourcentage littéraire, (au sens respectable du terme), on se dit, qu'est-ce qu'il faut comprendre à ça, que le réel ne l'est pas, qu'il n'est en rien culturel, tu lui proposerais un trucs contemporain, il serait choqué, ça serait un refus net, vous avez vus sinon toutes les références culturelles pour chaque épisode de la série, , en france on serait incapables, (imaginez l'équivalent, brrr), on en a pas, c'est pour ça d'ailleurs qu'on a besoin de s'appuyer sur les œuvres, par inculture justement, inculture et conservatisme oui, bourgeois, ce qui est étrange dans son texte au type, (ce n'est pas une interview mais un texte écris), (et je sais qu'un texte est toujours écris), dans son texte donc, c'est qu'il semble n'en point être totalement satisfait, (le problème étant aussi que pour la télé française, le réel semble être ce téléfilm se passant à Marseilles, ce téléfilm méridionnal), la question pourrait être aussi, la question cinémathographique, qu'est-ce que le réel pour les cinéastes français, (j'essaye de trouver un film à citer), étrange alors que deux sentiments on va dire s'imposent, le réel intimiste Desplechin Assayas Jacquot etc, et un réel qui ne l'est pas moins*, le premier  (et le troisième) film de Rabah Ameur-Zaïmeche, disons le problème avec les cinéastes français, est qu'ils ne filment pas la bourgeoisie française, disons ils en filment son divertissement, le film symptôme du cinéma français pourrait être me dis-je, celui de Fillières, "Gentille", (et le suivant), (sinon le précédent), des sortes, (comme les films aussi de Pierre Léon), de films appartements, c'est à dire que le monde n'existe plus, (je me dis au fond il n'y a pas de rapports humains dans le cinéma français, mais des rapports sociaux, au fond me dis-je, on n'y rencontre jamais l'autre, jamais personne), disons il n'y a que mondanités,  (faudrait revenir un jour sur ce film ignoble de Ferranoù l'autre ne renvoie qu'à la brillance même de la bourgeoisie), (dans le roman de Lauwrence le gardien est d'abord quelqu'un de brillant intellectuellement, Ferran, ne fait un pauvre type bafouillant et qui ne bande même pas correctement), (etc etc),disons aussi,  l'expérience concrète du monde est une forme, et en france nous avons la cinéphilie,

* ou pas plus,

définition du [mot] blog, ,

, (pas mes photos),

le numéro de Marianne avec l'article sur Carla Bruni etc, mot de passe "marianne" nom d'utilisateur indifférent, en bonus un article sur Johnny et ses nouveaux copains de "gauche",

, (on trouve la saison 1 sous-titrée sur Btjunkie, la 2 est sur Guiks), sinon, (on y trouve aussi les sous-titres de Freaks and geeks),

à propos des Inrocks encore (et des peoples), , (moi je serais les Inrocks je porterais plainte pour plagiat), (je plésente), mais quand même, tout de même, (finalement on l'a notre Paris-Match de gauche non?), (je plésente encore),

vous avez remarqués au fait, je crois que je l'avais déjà souligné il y a longtemps, pour les news cinéma dans les Inrocks, il y a que les peoples, voilà c'est pour ça que j'ai bien aimé (entre autre) l'article sur Quintane dans Chronic-art, voilà je me dis il y a plein de gens dont j'aimerais avoir des nouvelles, etc, que même sur internet je ne lis même pas une ligne à leur sujet, je me dis que c'est purement idéologique, je me dis c'est drôle en plus les Inrocks qui n'ont que Debord à la bouche, je me dis comme quoi, comme quoi ils ont besoin effectivement de le citer, sinon de l'aimer, une sorte de cache-sexe, à leurs propres yeux même,

ah ah ah ah, , (je me demande si je vais pas le mettre en ligne d'ailleurs le numéro, (pour l'article sur Carla Bruni), sinon oui dans l'article ils parlent bien de Libé et des Cahiers f, ils en sont pour ainsi dire un peu surpris, mais ils ont oubliés les Inrocks, (la fille tu lui dit elle te croira pas de toute façon),

"Vendredi dernier j’étais invité à l’émission d’Ali Baddou sur France Culture, en compagnie de Michel Ciment, pour évoquer les cinquante ans de la Nouvelle Vague. En fin d’émission, l’animateur nous demanda – nous avions été rejoints par Jean-Michel Frodon, directeur des Cahiers du cinéma, et Alain Kruger, producteur de l’émission Le Cercle ", , au delà du fait qu'il doive être le seul à féliciter Huppert, (avec probablement Frodon et Ciment), (vous vous souvenez de sa réaction à Ciment sur TF1 je crois lorsque Cronenberg avait filé la palme d'or à Rosetta et à Flandres, sa réaction hystérique pire que celle de Lavoignat?), bref je repensais en voyant toute cette petite petite bande (Kruger compris) (alternative "ce quarteron"), je repensais à l'épisode du rachat/de la vente des Cahiers f, et à la lettre de Toubiana, , se demander, essayer de se souvenir du rôle de Kruger à l'époque, qui il soutenait,

,

c'est super le cinéma français non? (), putain on se réjouit du moindre pet français, (ah que Johnny), (excusez-moi c'était tentant), enfin bon tout le monde est content, vive la france, (comme dirait Nicholas), pour le lien permanent, 

très grande série (peut-être) , "Glee", (pour ceux et celle qui aiment les collèges girls), ah ah ah Rachel je l'aime déjà,

aussi sur la série,

épisode 9, dommage que la plan sur la porte des chiottes n'ai pas duré plus longtemps, ça aurait pu être réellement terrifiant, c'est d'ailleurs ce à quoi arrivait The wire, à être par moment terrifiant, (souvenez-vous des corps dans les maisons abandonnés),

il n'y a me dis-je, de réel, que dans la contre offensive, épisode 7, (si l'on prend comme axiome que le vrai dans la série, est un moment du faux), (...),

la seule réalité du cinéma français me dis-je, des cinéastes français, c'est l'enfance, la seule réalité qu'ils reconnaissent me dis-je, est l'enfance, au fond me dis-je, le seul film dont ils sont tous issus est ce film de Christian Jacques avec Michel Simon, tu vois le film d'Axelle Ropert, enfin la bande-annonce, enfin tu ne le vois pas non plus parce que même la bande-annonce est insupportable et d'ennui et d'enfance, tu te dis la seule justification de ces gens là est l'enfance, simplement pour une chose, le monde est trop complexe pour eux, ce n'est même pas que le monde est complexe, c'est qu'alors cela devient idéologique, c'est à dire d'une façon ou d'une autre il faut prendre parti, il faut penser, ces gens-là me dis-je non qu'ils en sont incapables forcément, c'est juste incongru,disons il y a un refus sous prétexte de cinéphilie, de penser son époque, (ça fait toujours chic de citer Debord), il y a une refus idéologique de penser son époque, (si l'on prend l'exemple de Claire Denis, (ce René Clair des années 80), disons qu'elle n'est que dans le faux-semblant), (elle est dans une sorte de tourisme de la réalité), eh, je ne parle pas de films politiques ou naturalistes etc, (un film de gauche de toute façon se préoccupant essentiellement de donner bonne conscience aux mêmes), (d'ailleurs parfois ce sont les mêmes),disons pour Axelle Ropert comment la "cinéphilie", (Wes Anderson), amène à la justification de la cellule bourgeoise, la famille bourgeoise, pour ne pas dire le pétainisme familial, disons le cinéma d'h/auteur français comme étude sur la recomposition de la famille, disons la cinéphilie comme justificatif familial,

 épisode  6 assez impressionnant, ce n'est pas que tout ce met en place me dis-je, c'est qu'il faut prendre des décisions,

ce qui ne va pas dans Duplicity, c'est peut-être que c'est une comédie, et du coup que c'est pour ainsi dire proche de la lâcheté,en même temps se dit-on, ce n'est pas forcément une comédie, ce n'est pas forcément de la lâcheté,comme si le cahiers des charges devait être de faire une comédie et que cela par moment(s) était impossible, disons aussi il aurait aimé James Stewart et se retrouve avec Jean Dujardin, surtout il y a ce déséquilibre impossible qui bouffe le film, Julia Robert qui à elle seule vampirisant le film, chaque scène, elle seule semblant trouver une sorte de point d'équilibre et elle seule semble être à sa place, (ayant plus de compréhension du film que le réalisateur même et de la forme à donner au film), Clive Owen,  semblant être en même temps dans une sorte de panique, pas forcément mauvais, mais,

ah ah: "Au croisement du cinéma et de l’art contemporain, la collection pointligneplan / Forum des images présente des œuvres d’artistes, plasticiens et cinéastes, tels que Vincent Dieutre, Erik Bullot et Valérie Mréjen", dites, ça existe la cinéphilie Courtelinesque?

ce qui est beau dans "Intelligence", on s'en rend compte peu à peu c'est cette "circulation", (terme provisoire), il n'y a quasi plus de plan, une sorte d'emballement, on est quasi à la limite de la perception,

, et ,

"Geschichte Der Nacht" de Clemens Klopfenstein, mot de passe "clemens" nom d'utilisateur indifférent, à propos du film ,

Kaganski a eu  50 ans, portrait en jeune homme, ,

pour mémoire parce que la séquence m'a fait penser à la photo de Robert Frank,

trouvé ça, ,

pour l'instant je suis tenté de dire série géniale,

regarde l'épisode 1 d'une série découverte à l'instant par hasard, (sur Guiks) "Intelligence", il y a un plan, une sorte de travelling on se dit voilà c'est exactement cela la fiction, on pense un peu à De Palma, (pour la fluidité), (etc), (la solitude des soit acteurs/soit personnages, quelque chose de frontal), certains de ses films, (L'impasse etc), on verra,

eh vous avez vu le prochain film distribué par Point Ligne Plan? le film de leur propre éditeur, à suivre, bravo en tout cas,

mail: "hum, la version Groland (ou ACID) du film de Sokourov, , (tu vois le premier plan tu éclates de rires), (et de honte), j'adore cette phrase à son sujet, (de Philippe Fernandez): "Un premier film mais du grand cinéma, profond, subtil, et parfaitement modeste, assez apte en fait à nous rendre meilleurs.", (), hum," Je ne vois pas trop le rapport de cet extrait avec Sokourov (la musique classique, la vieillesse, la nature ?), ni avec Groland. Qu'est-ce que ça a de drôle ??",

moi: "la même musique que dans un film de Sokurov, (Voix spirituelles je pense), la tentative élégiaque (avec le petit vieux les arbres)  etc ", disons le petit vieux remplace la mère de Sokourov, (en gros), c'est à dire que le type, probablement un ex étudiant d'une quelconque Fémis, un futur pique assiette déjà has-been de l'Acid, (l'association françaises des cinéastes ratés), (alternative, association française des cinéastes redoublants), donc c'est à die que le type, le has-been a vu deux ou trois films de Sokourov, et comme il a fait des études de cinéma, c'est en quelque sorte son film de fin d'année, son film de post-diplôme, disons c'est à peu près ce qu'on lui a appris, ce que Bergala peut faire de mieux, donc il s'est dit qu'il était aussi cinéaste, (probablement qu'il est déjà prof en audiovisuel quelque part), (en tout cas il est déjà à l'Acid), (dans le sens où il pleure déjà, où il se plaint déjà de ne pas avoir la carrière etc qu'il mérite, les honneurs qu'il mérite, le poste de prof de cinéma qu'il mérite), (en france les subventions servent à ça), 

hum, la version Groland (ou ACID) du film de Sokourov, , (tu vois le premier plan tu éclates de rires), (et de honte), j'adore cette phrase à son sujet, (de Philippe Fernandez): "Un premier film mais du grand cinéma, profond, subtil, et parfaitement modeste, assez apte en fait à nous rendre meilleurs.", (), hum,

on a vu la bande-annonce du nouveau navet de Guédiguian, on peut maintenant comparer avec celle du dernier film de Tarantino, , ou disons, qu'est-ce que le cinéma, étant bien entendu qu'l n'y a aucune certitude que le film de Tarantino soit un grand film, juste disons, et à minima, un élément à charge, (sinon la preuve absolue que Guédiguian n'est en rien, lui, un cinéaste), (osons dire, ni même un petit maitre), (disons un informateur anonyme), (ben oui ne pas oublier qu'il dénonça jadis Honoré à Jousse et Toubiana pour déviance et que pour ça ces derniers le virèrent des Cahiers du cinema ),        (au fait est-ce que c'est indiqué ça dans leurs fiches wikipedia respectives?),

j'avoue que je suis pas allé jusqu'au bout, , (ça donne la nausée), mais c'est toujours intéressant d'entendre un socialiste tenir un discours aussi radical lors d'un meeting, (ben oui c'est un socialiste), je n'ose plus dire bientôt on le verra en couv de Libé ou des Inrocks parce qu'ils sont on va dire imprévisibles, ils seraient réellement capables de le mettre en couv, (à Libé il suffit d'être gay, (parce que les gays sont des rebelles c'est bien connu), et aux Inrocks d'être de droite ou ami avec Line Renaud), (la Claire Denis de la chanson française), donc je ne dis plus rien, je me tais, ...

 "Comment ce pauvre type (...), peut-il encore mystifier la critique la plus estimable et faire, à l'occasion de cette farce Cannoise, la Une de Libération, des Cahiers du Cinéma et bientôt des Inrockuptibles ?" Sylvain Bourmeau, , disons quand on laisse dire dans son émission que le film de Carax est nul parce qu'il y a pas de Pola dans le film, (ça serait bien un jour de retrouver l'auteur de la phrase), (Fredéric Bonneau?), (en tout cas un type des Inrocks si je me souviens bien), je veux dire la réponse est en partie là, dans la nullité déjà ancienne de la critique cinéphilique, à force on se retrouve avec Johnny partout, rires, (et c'est même plus une blague), (la semaine dernière je pensais que ça serait une blague à faire, maintenant je me rends compte que c'est pire, je veux dire ce qu'on disait comme une blague hautement improbable s'est fait tout simplement),

article intéressant, non pour la partie sur les notes de frais mais pour ce qu'il est dit de la gauche, ,

le type qui a réalisé ce clip , (qui était dans mon top 2008) a aussi réalisé celui-ci, , (qui sera dans celui de 2009),

"Bones" épisodes 14 saison 1, (je vois la série à l'envers en fait), un gardien (un vigile ou bien) dit "agent Booth, docteur Breehnan, vous avez un visiteur", il faudrait revenir sur cette présence incroyable des vigiles dans la série, des sortes de fantômes, toujours présent en arrière plan, semblant s'ennuyer, presque Shakespeariens, (etc etc), étant là à ne rien faire, ne servant à rien, n'étant que du décor, (etc), n'étant qu'un décision scénaristique, n'étant là ou pas là que par rapport à la direction artistique, (etc),

j'ai compris ce que c'était tout ce machin autour de ce chanteur Johnny Halliday, tout simplement le respect dû à la religion,

ouah super, , rock'n'roll, rebel rebel,

"Southland" épisode 4, quelque chose d'aussi radical au fond que "Chunking express", jamais je n'avais vu une série changer absolument tous ses acteurs etc en cours de  saison, les trois premiers épisodes se concentraient sur ce jeune flic, puis là nous changeons carrément,  c'est encore la même série, c'est la seule chose que nous puissions encore affirmer, (et la flic noire est encore là), (quoique du coup je me demande si c'est bien là que je l'avais vu auparavant), (est-ce dans cette série qu'elle avait un cancer, est-ce bien là etc), j'ai peu de souvenirs dans les détails des précédents épisodes,

j'avoue que lorsque je prédisais une couv des Inrocks avec Johnny, je jure que je pensais que cela ne pouvait tout de même pas être possible, (j'avais oublié qu'on était en france), je jure que c'est pas une couv que j'ai généré, (comme une vulgaire couv de Martine, ), je jure que c'est la vrai couv des Inrocks,  yeah,  , j'imagine que c'est pour le politiquement incorrect, tout le monde d'ailleurs en a tellement marre du politiquement correct, de ces artistes m'as-tu-vus, (comme dirait l'autre salope Olivier de Brunyn*), que du coup il fait la couv d'absolument tous les journaux Johnny le marin, étrange non? disons ça révèle, au fond, ce besoin (si français) de soumission, c'est disons Montoire sur Cannes, (et pas Montoire 1 comme ils le pensent, mais Montoire 2 évidemment),

* "on annonce pour bientôt les films d'Almodovar, Resnais et Suleiman. Le quart d'heure des sales gosses m'as-tu-vu toucherait-il à son terme ?" (),

interview de Jean-Pierre Bacri, () extrait: "Le réalisateur Nassim Amaouche dit que «les prolos aussi ont droit aux projecteurs, aux travellings et au 35 mm»... Il veut dire qu’on les filme toujours avec une espèce de condescendance; on les montre dans leur misérabilisme; on fait des films archi naturalistes. Nassim Amaouche ne voit pas pourquoi les bourgeois seraient toujours esthétiquement filmés et pourquoi on n’aurait pas les mêmes attentions et le même soin à filmer les ouvriers."

pourquoi en fait Johnny en couv et des Cahiers f et de Libé, pourquoi n'y a t-il d'exposés en france que des photographes peoples etc, pourquoi telles et telles choses trucs et machins, pourquoi Kaganski subitement aime Johnny tout au moins maintenant en fait l'aveu, parce que me dis-je c'est l'ordre des choses, ces gens sont de droite, et la droite décomplexé est au pouvoir, l'ordre est au pouvoir, et comme dit Kaganski, (neu-neu premier), s'il dure depuis 50 ans c'est qu'il y a quelque chose, l'info la plus importante ce ce matin pour Libé était l'échec de Patricia Kass à l'eurovision, question, quelqu'un peut-il encore me citer quelque chose, une revue, un journal qu'il soit fier de lire, content de lire?

ela dit, cette vidéo () c'est tout de même une des vidéos les plus troublantes et fascinantes que j'ai jamais vues, cela dit 2, je ne pense pas que ça soit des talibans,

comme quoi chez les barbus, la haine des femmes est tellement forte, (ou ), qu'ils préfèrent faire les choses entre eux, qu'ils préfèrent s'habiller en femme, via , euh c'est pas écrit quelque part que la sodomie c'est interdit? (moi j'aime bien la sodomie cela dit), (l'autre fois par rapport à un mail d'une amie qui ne comprenait pas qu'une fille puisse aimer cela je me demandais si je pourrais coucher avec une telle fille, la réponse est je crois non, je trouverais ça bizarre étrange et incomplet), (pour l'instant j'ai eu cela dit la chance que cela ne m'arrive pas),

il y avait ce ragot concernant Béatrice Dalle, je jure que c'est vrai, j'étais persuadé de lire un journal à la con, puis je me suis souvenu subitement que c'était Libé, (Vous savez ce numéro avec ce chanteur  beauf de droite, le nouvel héros de la gauche française, de la gauche intellectuelle française, Johnny Halliday), manque plus que la couv des Inrocks, ce qui ne saurait tarder vu Kaganski, (j'ai envie de dire l'innommable mais il se croirait dans un film de Green, Eugène Green, du coup je ne peux le dire, comme j'avais écris Séguret la putain et que j'ai rectifié pour que ça ne fasse pas trop Guyotat),

pourquoi est-ce que je me dis qu'il est de "gauche": "François Rebsamen avait déclaré à leur sujet en conseil municipal que « la précarité ne saurait justifier l'illégalité », et il avait expliqué que la ville se trouvait en présence « de familles qui font de la mendicité saisonnière et peu d'entre eux sont des candidats à l'immigration réelle (...) une grande majorité d'entre eux retourne à Noël au pays voir sa famille, c'est ce que rapportent les observateurs sociaux… » " apparemment le critère c'est Noël, , etc etc,

sinon du coup je vais sur wikipedia pour consulter la fiche d'Henri Krasucki, , j'y lis cela par exemple: "en 1887 lors d’un Club de la presse, lorsqu'une journaliste du Figaro-Magazine, Christine Clerc, lui reprocha d’être un "Français de fraîche date" qui "naturalisé en 1947" se permettait de critiquer la politique de la France"

tiens la SFP fait encore des siennes, (), dites, il y a combien de fils de dans le casting? etc etc, d'ailleurs casting assez indécent, est-ce que Darroussin Ascaride et Meylan étaient les personnes dont le choix fût le plus juste? hum,

il parait qu'une prochaine exposition au Jeu de Paume sera une expo Fellini, comment tuer un musée, comme ça, exactement comme ça, c'est à dire c'est un musée souvenez-vous, un lieu d'exposition souvenez-vous, de la photographie, au lieu de ça nous avons de l'art contemporain, du cinéma, des photographes peoples, mais de la photo je ne m'en souviens pas, je ne me souviens d'aucune exposition digne de ce nom,bon c'est quelque chose que je comprends pas, savez-vous que je ne dois à aucun  français, jamais, la découverte de même un photographe, même un seul, (quoique Tillim),

découverte de deux photographes, Mike Disfarmer, , il y a une sorte de site officiel sur lui, , et Russell Lee, , , et ,

Dollhouse épisode 12, je ne sais s'il est aussi bien que l'épisode 9, je ne crois pas, mais vers la fin atteint le sublime,

lu par accident* chez les neus-neus du blog "Eloge de l'amour": "Olivier Séguret est, avec Louis Skorecki, le plus grand critique de cinéma vivant", pour le post, pour le texte insignifiant de la crevure, d'une Skorecki n'est pas le plus grand critique de cinéma vivant, il fût un critique intéressant sans plus, (et ne sortit tout de même la plupart du temps qu'un immense tas de conneries par exemple sur le cinéma contemporain ou expérimental, n'oublions pas non plus tous ses textes de circonstance (sa femme en étant l'attachée de presse) sur je ne sais même plus comment il s'appelle, le cinéaste Marseillais), (Guédiguian, rajout), deux Séguret est juste une merde hélas vivante, (pas un critique vivant), trois si je dois citer les plus grand critiques vivants, hum, une n'écrit plus, l'autre est puni, Séguret plus grand critique de cinéma vivant, non mais citez-moi une seule de ses phrases, une seule phrase de lui,

à propos d'Olivier Séguret et ,

* je jure que c'est vrai,

"Bones" saison 4 épisode 17, (le 16 aussi je crois),

mangé ça hier soir, (on peut remplacer le porc par du poulet), (c'est ce qu'on a fait hier),

rien à voir, (en fait si), je ne savais pas que le grand-père d'Alexandre Jardin (et le père de Pascal) fût un ancien collaborateur directeur de cabinet de Pierre Laval, , etc etc, (voir tous les scénarios que Pascal Jardin écrivit), (et en tirer les conclusions que l'on veut), bientôt un tchat avec Alexandre dans Libé j'imagine, puis lorsque l'on voit la liste très récente des invités etc etc,

qu'est-ce qui différence les Etats-Unis de la france me dis-je? Emerson, disons Emerson est le socle, (avec deux ou trois autres), en france disons que c'est Thiers et Napoleon 3, plus près, Pétain et Sarkosy, (deux révolutions nationales),

je me souviens plus si c'est moi qui ai inventé le terme de "neu-neu" par rapport à la cinéphilie, (dans le dernier Chronic'art ils parlent de "glose théorique neu-neu"), (dernier numéro de Chronic-art ainsi que celui des Inrocks en ligne sur Guiks), ça semble pompeux de se poser une question pareille, (en même temps je suis assez pillé par un peu tout le monde pour que j'ai le droit de me poser la question),

c'est devenu tellement politiquement incorrect d'aimer Johnny le yatchmen, me dis-je, que maintenant tout le monde l'aime, Kaganski Frodon etc, comme une sorte de maladie, de virus, ça a commencé par July et ça se propage, comme disait l'autre, une sorte de sida mental, un sida de droite, esthétiquement nous avons la même chose qu'avec Besson Allègre Kouchner Lang Berleand etc, (le Lavalisme), comme dit Kaganski si tout le monde l'aime depuis 50 ans c'est qu'il y a quelque chose, (en gros), (l'esprit de reddition), une sorte de nihilisme me dis-je, (le nihilisme comme amour de la médiocrité), (comme défense de la médiocrité), ces gens n'aiment pas forcément Johnny (quoique), ils aiment l'idée, l'idée de la salissure, de la flétrissure, (comme j'ai pu lire l'autre fois dans les Inrocks l'expression "vieille gloire" s'agissant de Godard, (la semaine dernière), etc etc, étrange comme toute une part de notre passé, toute une part de notre pays, (je parle en fait des gens de gauches accros au médias), (on remarquera que le Sarkosysme de gauche ne touche que des personnes médiatiques), oups ce qui est entre parenthèse est la continuation et la fin de la phrase, comme disait Sollers, (l'Eddy Mictchel de la littérature française) la france rance, ou comment nous donner la nausée, comment tuer toute modernité etc, disons à quoi reconnait-on le conservatisme le plus glauque, "Le bon beurre" etc, le conservatisme à la Druon etc, simplement tu mets l'autre salope en couv et tu sais que tu enlèveras tout désir (à certain) disons tu contribueras à tuer tout désir, (en gros), la nausée c'est ça, tu mettras la barre très haut, sans Johnny point de salut, au fond me dis-je, peut-être que ce n'est même pas ça, ils aiment peut-être sincèrement Halliday, non je veux dire ils ont toujours été comme ça, ils ont toujours aimé Johnny, (c'est ça le pire),mais avant, (avant crétin  premier) on ne pouvait pas le dire, on ne pouvait pas l'affirmer,

, (rien à voir), celle-ci est un peu différente de toutes les autres,

ah ah ah, (à nouveau), (), et sinon? Et évidemment, (rappel),

ah ah le nouveau restaurant de la Cinémathèque, , mon dieu qu'il est laid, rarement vu quelque chose d'aussi ridicule,

ah tiens, c'est les 50 ans de la nouvelle vague, , (disons la restauration continue), (voir plus bas),

hum: " La famille, le travail, l'autorité, la fierté d'être français sont les références en hausse. ",  travail famille patrie quoi... ,

pour Jumper me dis-je, oui, à chaque déplacement il y a de plus en plus de débris, non parce que je l'ai regardé à nouveau, (je l'ai effectivement regardé une ou deux fois depuis), mais parce que j'ai vu Eureka saison 3 épisode 4,

on pourrait dire il n'y a pas de différence réelles (ou profondes) entre le naturalisme façon Cantet (ou Larrieux etc) et TF1, ce sont les mêmes personnes, la même déréalisation, la même médiocrité, la même dévirilisation,

Aurelien Ferenczi a un Twiter (absolument insignifiant), , Les Inrocks aussi, sinon Arte, (où on y apprend que c'est Ducastel et Martineau qui ont le prix Jean Vigo 2009), (je sens des poussées d'homophobie pousser là), (putain s'il faut juste être gay maintenant pour avoir un prix), (parce qu'on sait tous que c'est ça et que leur notoriété ne fonctionne que là-dessus, ils ne seraient pas gays ils ne seraient rien, qu'ils n'ont eu ce prix qu'à cette seule condition), est-ce qu'il y a quelqu'un qui savait, qui se souvenait qu'ils avaient faits un film cette année?  Mais pourquoi ont-ils eu ce prix se dit-on? Parce que Truffaut et Demy, disons c'est pas dangereux du tout, c'est pas grand chose, ça fait pas mal, ça ne fait pas de mal, c'est gentil, (au sens Besson du terme), (Luc ou l'autre), (eux c'est plutôt l'autre), (à tous les sens possibles du terme), (vous vous souvenez de leur premier film, où tout l'enjeu se résumait à aller à une manif comme dans un vulgaire film de Judith Cahen), (enfin le film de Judith Cahen était tout de même d'une autre ampleur ), ah tiens en parlant de Bessonerie, , (ou de fruits pourris), disons en france il y a une esthétique Besson ancienne, comme on dit c'est la même antienne, (voix de Badiou), je veux dire Martineau Ducastel et Berléand c'est la même chose, de la Bessonerie, disons pour les deux moins que rien, c'est leur homosexualité qui enrobe le tout, ça ne peut être que moderne ou d'avant-garde puisqu'ils sont gays, (sinon il suffit de citer Guy Debord etc c'est bien aussi),

je regarde un film de Capra, on se dit qu'en fait chez lui les acteurs ne sont que pure fonction, ils n'existent pas, ce n'est pas qu'ils sont on va dire des personnages, puisqu'on n'est pas au théâtre, disons ils ne sont pas le rôle, jamais, et n'existent pas, je cherche une définition, je ne trouve pour l'instant que pure fonction, disons ils ne sont pas dans le jeux, ni dans l'auto-contemplation, (dans l'analyse de leur jeux), (ils n'existent pas, rajout parce qu'ils n'ont pas conscience d'eux-mêmes), (en tant qu'acteur), (ils ne sont pas dans la conscience du jeu), (en gros),

"Ici prochainement", , (pas encore posté toutes les photos et j'en ajouterais bien entendu de nouvelles peu à peu), je trouve que le titre fonctionne très bien non? (rires), bon on ne voit pas tout à fait qu'il n'y a que des blancs sur les panneaux, mais il n'y a aucun noir, c'est drôle dans une agglomération où ce sont plutôt les blancs que l'on ne voit pas, alors on peut y trouver un tas de raisons, il faut bien vendre etc, ne pas faire peur etc, non il s'agit bien d'une société rêvée, et le plus choquant dans des villes communistes ou dites de gauche, je puis aussi concevoir qu'il n'y a pas que le rap, le r'n'b etc comme vision de l'existence, je veux dire je puis concevoir qu'on défende une vision apaisée, blanche ou occidentale de l'existence, mais tout de même, quand même, (ce que je veux dire c'est que je suis très très bien dans ma ville UMP sans HLM etc, mais là il s'agit au fond,  à nouveau d'une guerre on va dire idéologique, c'est à dire qu'au fond on continue, c'est à dire on ne peut plus constituer de nouveaux "ghettos", on est donc dans une vision idéalisée, blanche, on défend un art de vivre), (etc etc), (disons la seule guerre en france, la seule lutte en france, réelle, contre la pauvreté, c'est de la nier, de l'éloigner et les villes communistes en fait ne sont qu'une sorte de bras armés de l'UMP, (ne croyez pas que j'exagère tant que ça)),

, la vidéo devient vraiment belle vers 40/44 sec, cette voix presque off du conducteur, (etc etc),    celle-ci (), est intéressante pour d'autres raisons un peu secondaires,c'est drôle pour la vidéo, (la première des deux), je me dis c'est une vidéo qu'il a été incapable de faire Fitoussi lorsqu'il est allé au Japon, disons la vidéo est trop simple, elle manque de sueur, il aurait eu l'impression de pas avoir travaillé, tant me dis-je maintenant il faut donner l'impression de travailler, donner des gages, et les gages c'est la sauce qu'on met dessus, au fond me dis-je la culture c'est un peu ça, donner des gages aux institutions, un plan comme ça, dans sa simplicité est inacceptable, il faudrait obligatoirement l'enrober d'un discours, d'un tas de truc, (en gros), ce qui me fait penser que certaines de ses vidéos Japonaises sont , il y en a que j'aime beaucoup,

le film existe en DVD, ,

et celle-ci, ?

excusez-moi mais j'adore: "Avec l'aide du journaliste Ludovic Perrin, Demules raconte comment son destin a basculé le jour où Carla Bruni est entrée dans sa vie. C'était il y a plus de dix ans. Il suivait à l'époque les cours de Patrice Chéreau au théâtre des Amandiers. Là, il y rencontre Valéria Bruni-Tedeschi qui le prend sous son aile... avant de le recommander à sa soeur. Carla Bruni l'embauche alors comme chauffeur. «En devenant son chauffeur, j'ai certes renoncé à mon métier d'acteur, mais Carla m'a rendu espoir et vie», explique-t-il cette semaine dans les colonnes de Paris-Match. «Elle m'a confié petit à petit la logistique de sa maison : ampoules à changer, devis de plombier et d'électricien, etc.», poursuit-il. Petit à petit la confiance s'installe, «au fil du temps, elle m'a laissé les clefs, puis de l'argent liquide, enfin sa carte bleue»". (In Le parisien, ),

"La forme suit la fonction", (in Journal Mexicain, Edward Weston),

pour mémoire, , (et aussi),

photo sublime, ,

qu'est-ce qui fait au fond que "Taking Chance" soit de droite, peut-être la solennité, cette façon de se ranger derrière le drapeau, de ne plus faire qu'un seul corps, (on peut parler d'alignement) est-ce que le film est beau pour ça, non il est beau pour le reste, la différence avec Eastwood est qu'il ne désigne pas d'ennemis, chez Eastwood même dans ses plus grands/beaux films il y a toujours désignation d'un ennemi, étrangement en parlant d'alignement et d'un seul corps etc, une vidéo me vient à l'esprit, celle-ci, (), cette façon qu'à le type qui filme de se focaliser sur les femmes noires, comme justement dans le film, (dans le film il les incorpore plus exactement au plan ou à la nation, ou à la décision), (etc),ajout: j'aime bien cette vidéo là, (), on dirait du Rohmer,  (Comte d'été),

en cherchant des information sur La reprise de Kierkegaard, (que je ne connaissais pas), je tombe là sur cette phrase " le semblable est reconnu comme tel", la phrase entière est "La répétition ne peut se définir et se reconnaître sans la mémoire. La répétition d’un événement s’accompagne du souvenir : le semblable est reconnu comme tel"., il y a donc(s'agissant de la notion de film carbones de Pierre Léon), il y a donc films carbones, ceux qui sont sans mémoire*, (etc), et ceux  qui se reconnaissent, (etc), se reconnaissent comme tels, etc etc,

* Eastwood pour moi est sans mémoire,

"Voyage à Tokyo"d'Ozu, ,sous-titres là,

trouvé ça en cherchant un film, enfin d'abord sa bande-annonce,  (The weding singer"), je ne sais si c'est une scène dudit film, j'en doute, (pas encore regardé le film),

disons aussi, (à propos encore de ce film de James Benning) qu'il se sent toujours obligé d'ajouter un artifice dans le plan quitte à le détruire, à en détruire la beauté,

pas mal de photos à poster, environ une dizaine, la flemme, reçu un mail me signalant cette soirée, , je ne connais aucun film du type, la présence de Soukaz ne plaide pas pour lui, je n'irais d'ailleurs pas pour cette raison là, disons jusqu'à preuve du contraire, je sais que les films du gars ne m'intéresseront  pas, parce que je n'en ai rien à foutre du militantisme et rien à foutre des films de gauche, que ça ne se passe pas là, et qu'une seule chose compte, la forme, et la présence de Soukaz me signale plutôt son manque de forme, la forme chez les cinéastes dit expérimentaux français, date des années 60, du siècle dernier, c'est à dire chez eux, chez Soukaz par exemple, dans l'ensemble du cinéma français dit expérimental, il n'y a que Mekas, il n'y a que l'esthétique super 8, (en gros), que le traficotage de pellicule, mais pas la pensée, disons c'est la bande à Brenez, ou comme dirait l'autre, ses élèves, ils pensent être contemporains dans la dénonciation, disons la dénonciation leur tiens lieu de pensée,

oh bobo les barbus, (), moi j'aimerai juste le même nombre de ligne sur les Afghanes etc, toujours rappeler, un barbu est d'abord et essentiellement un facho, toujours affirmer, ma foi ce qui lui arrive n'est pas très grave, et n'est pas très grave par rapport à ce que lui fait subir lorsque quelqu'un lui tombe entre les mains, (égorgement etc), (alors qu'un chien lui aboie dessus ou qu'il prenne un bain tous les jours, bof), (rires), et aussi, ils ont choisis, d'accord, tout le monde est d'accord, la torture c'est pas bien, en l'occurrence que pour eux fois ce sont les bourreaux (ou barbus) qui passent à la casserole, je jure que sincèrement je pensais trouver un article sur cette Iranienne de 23 ans pendue la semaine dernière, je n'ai pas trouvé, il y a bien un article sur Jean-Charles de Castelbajac, le diaporama d'Hedi Slimane, un article su Spike Lee et le basket, Christine Lagarde, Cécile de France,  un article dithyrambique sur Sarkosy et le grand Paris, sur Cantona et Halliday, sur Jarvis Cocker et son centre aéré pour enfants de la bourgeoisie cultivée, mais rien sur l'Iran, rien sur la fille, on parle bien des barbus, mais c'est sur un ton ludique, Legos etc, mais je jure, je suis sincère, j'avais cru lire un article dénonçant la pendaison de la fille, (c'était peut-être trop politiquement correct pour eux notez), (Christine Lagarde à la télé US ça ça l'était pas, (comme pour le Figaro notez aussi)), 

hum, (),: "Nicolas Sarkozy n’a pas lésiné sur les moyens. Résultat : une liste de projet incroyable", oui on sait Central park à La courneuve, (on remplace les HLM par des immeubles de luxe), (c'est ça qui les épate aux Inrocks, qi les émoustille), (non mais oh où vous avez vu des prolos avec une belle vue vous), (je veux dire, ça suffit comme ça, maintenant on le prend), (votre parc), (je me demande quel est le discours de castro, (Roland) pour justifier ça, de piquer le parc aux négros), (on est pas dans la brousse non plus), j'exagère, mais vous pensez qu'en vrai c'est très différent, bien sur que non, il s'agit de reconquête territoriale, la bourgeoisie a besoin de place maintenant qu'elle s'installe en banlieue, (le grand Paris au fond c'est ça),

évidemment il n'y a aucune reprise chez Eastwood, ce n'est même pas baroque, (alternative: "baroque"), disons il y a conservatisme, mais contrairement à "Taking Chance" il n'y a pas de forme, (chez Eastwood il n'y a aucune forme, mais conservatisme), se demander si les plans (beaux ou pas) du début dans "Gran Torino", ne sont pas au fond des plans du point de vue de la milice, (ben oui), des plans de milicien(s), (faudrait aussi revoir le film), (mais ça),

je cherche des films de Denis Gheebrant, je cherche aussi "Paris" de Raymond  Depardon, (je sais qu'il est raté et quasi iregardable), (mais j'ai une certaine tendresse pour la partie à la gare Saint-Lazar, les entretiens avec les filles etc),

>> qu'est-ce que ça voudrait dire le terme "loucher" dans un film, un plan qui louche, une image plus exactement, voir double, se dédoubler ou se multiplier, se réfléchir? ce n'est pas le terme loucher qui est intéressant, pas le mot en lui même, on pourrait parler aussi de myopie, de léger voile etc,

mail: "Je viens de lire ça sur votre blog à propos d'un film de Lang, "on serait tenter de dire "il reprend tout", mais non justement, il ne reprend rien, (dans le sens reprise, (au sens couture, au sens repriser)". Dans la critique de Gran Torino par Tessé, on lit la chose suivante, Cette manière, dans Gran torino, de reprendre (comme on dit en couture). Je trouve amusante ces déclinaisons du concept de reprise, chez Pierre Léon, dans Trafic, c'était encore autre chose, moins trivialement, par l'intermédiaire de Kierkegaard. Ce qui me fait surtout me demander si Tessé vous avait lu  avant, ou une idée (quoique cette idée de la couture, je ne l'avais jamais vue, et c'est la même que celle de Kierkegaard au fond).", le post où j'écrivais cela, ,

,

on se dit que c'est une superbe idée, que ce sera acheté très vite par les Studio Américains pour un remake, on voit la bande-annonce on se dit pourtant que le film sera nul, ces pseudos voix mi-blanches mi je ne sais quoi, mi navet, on sait aussi pour la mise en scène, une mise en scène de court-métrage, des effets de court-métrage, une sorte  au fond de dramatique tv, on se dit encore une qui aime Chabrol, puisque me dis-je, Chabrol c'est comme Straub,  ça exonère les imitateurs de réfléchir ne serait-ce qu'une ou deux secondes au film qui devrait être fait, (en gros),qu'est-ce qu'un style télévisuel se dit-on, peut-être quelque chose sans mémoire, sans mémoire au sens où la connaissance, le peu de connaissance qu'à De Van, qu'ont ce genre de réalisateurs n'est qu'une connaissance sans matière, (mal dit), c'est à dire elle a effectivement vu des films de Chabrol et Hitchock, et cela lui suffit, (mal ),si on dit que la mise en scène comporte une signature, ce serait quelque chose sans signature, juste des effets, non pas de cinéma même, mais de suspense, une dramatique télé se dit-on ce serait ça, des effets de suspense et de dramatisation,alternative "des effets de suspense et de dramatisation plaqués sur un scénario", je me dis au fond un cinéma d'assistant,

épisode 5 de "Freaks and Geeks" sous-titré,

, à propos de ce film dont je disais qu'il était sublime tout au moins réussi parce que réac,

hier un petit vieux du quartier, qui habite à cet hôtel , est venu me serrer la main, chose banale sauf qu'il me regardait de travers depuis le début, j'avais bien remarqué depuis deux ou trois semaines que son regard avait changé, etc, bon ça arrive assez souvent, parfois disons que c'est un évènement important,

  parce que c'est trop drôle d'avoir une opposition pareille, à ce compte là Besson et Kouchner c'est compté socialiste, et Allègre, et les autres aussi?

ce qui me gêne c'est qu'on a plus le sentiment qu'il recrute, hier je me disais que c'était une forme de tricherie, de sur scénarisation du réel, donc de sa négation, au fond le réel chez lui n'est pas digne, pas assez, ce qui est gênant aussi c'est que le réel semble lui servir de décor, à décorer une idée,chez lui peut-être, le réel, la réalité n'amène pas de pensée(s), n'existe pas en tant que matière (à pensée), (s), je parlais d'un des films de James Benning,

Martin,

, article parfait, juste la référence à l'autre cancéreux (Muray), (feu Muray comme dirait la copine à Azoury), qui me gêne,

,

je cherche des films de Sharon Lockhart,

en parlant des Ch'tis, lire ça,

interview des Dardennes, extrait: "Qu'avez-vous pensé de « Bienvenue chez les Ch'tis » ? LD : « J'ai beaucoup aimé. Notamment les deux acteurs (Dany Boon et Kad Merad). Dany Boon, c'est Bourvil ! Il en a la carrure. Il est capable de mélanger rires et larmes. Extraordinaire. »", on commence à comprendre pourquoi leurs films sont si mauvais non? Ils sont bêtes!

juste pour rire, ,

le film réellement plus que sublime de James Benning "One Way Boogie Woogie 27 Years Later", , mot de passe "benning", nom d'utilisateur indifférent,

tiens les Inrocks parlent de photographie, (), je plésente, c'est encore à nouveau cette petite merde d'Edi Slimane dont on parle, (pour une fois vous remarquerez que c'est pas Libé qui a l'exclu des photos du minable), c'est encore à nouveau des photos sans intérêt et des photos évidemment en noir et blanc parce que c'est mieux, c'est plus beaux, (et c'est moins vulgaire), des photos rock'n'roll, qui ne veulent dire au fond qu'une chose une seule, le monde est vulgaire et remplie de ploucs, (le rock'n'roll en art c'est ça), et surtout ne disent qu'une chose, seul Edi Slimane, seule l'aristocratie, je me dis c'est drôle, les Inrocks qui n'ont que la gauche à la bouche et dans les faits sont les pires Louis Phillipards qui existent, les pires réactionnaires qui existent, tout chez eux se dit-on n'est que la légitimation de la bourgeoisie, le comique est que comme tout gauchistes qui se respectent (c'est à dire inconsciemment de droite), ils n'ont que Debord à la bouche, Debord par ci, Debord par là, alors qu'ils ne sont qu'en fait, dans les faits, que dans la contemplation non du spectacle, (quoique), (quoique il faudrait préciser ce que l'on entend alors pas spectacle), mais ils sont dans la contemplation d'eux-mêmes, dans la béatitude d'eux-même, dans la béatitude, (le spectacle en fait),

j'oublie toujours de le noter, je n'ai pas aimé "Femmes entre elles" de Straub, cette disposition théâtrale des actrices, théâtrale et superficielle, etc etc, beaucoup aimé le second ou le premier, ce qui est beau néanmoins dans "Femmes entre elles" c'est que l'on pourrait appeler cela un moment,ce qui est beau dans le premier et le second, vu dans un temps si court, c'est bien évidemment leurs fins, la même fin, (et dont je ne saurais dire la signification), quelque chose presque comme un générique de studio Américain de la grande époque se dit-on aussi, quelque chose comme cela a été fait, etc etc, non je ne sais pas si c'est ça,disons ça pourrait être un film RKO, et ça pourrait être quelque chose ayant à voir avec Danièle Huillet, une sorte d'écho ou de souvenir, (refaire des mêmes plans qu'avant), mais pour Briscard je m'étais dit que 'était juste un questionnement "à qui appartient la terre", et que ce n'éait pas à la bourgeoisie, simplement parce que la bourgeoisie se contente d'y être en vacance, (d'une résidence secondaire), (mal dit), la bourgeoisie (en tant que classe sociale) se dit-on se distingue seulement par la possession, le film montrait exactement cela, (au fond Briscard est pas très loin d'Eden à l'ouest), c'est pour ça que dans le film on parlait de résistance, non pour la période

deux textes sur Benning et un entretien et , traduction Google, une rencontre en plusieurs partie sur Youtube avec lui, pour la partie 1,

"Landscape suicide", film sublime (plutôt dans sa seconde partie, vers 42 minutes) de James Benning, , mot de passe "benning", nom d'utilisateur indifférent, deux ou trois autres de lui à suivre d'ici peu,

les films () dont parle cet article, , sur le site de La républica c'est impossible de les trouver, (je fais le boulot des Inrocks quoi),

, sinon,

ce n'est ni réellement de la propagande, disons c'est et Fordien, Fordien 60 ans après, 70 ans après ou 80 ans après), c'est et Fordien et républicain, Ford est devenu républicain, il n'a pas filmé ou son pays et ses habitants, par républicanisme, le type filme par Fordisme et républicanisme, ça en est touchant par moment, c'est ce qui en fait un grand film, cette idée du pays ou de la nation, cette idée aussi d'y mettre dans le plandes gens qu'à priori un républicain n'y mettrait pas, des Africains en boubou des Indiens etc, (d'Inde), disons il filme les paysages comme une nation, comme un pays, comme une raison de combattre,

évidemment trop emphatique, trop républicain, trop Fordien aussi, et crispé, et crispé et c'est ce qui le sauve, trop de cérémonie, et c'est toute sa valeur, le cérémonial, la propagande hystériquement républicaine presque, la traversée du pays comme geste républicain, comme "pourquoi nous combattons", et c'est effectivement ce qui en fait sa valeur, et parce qu'aussi on en est pas certain, on se dit une telle au fond propagande par moment, on doute, non on ne doute pas, on sedit ce film est de droite, complètement hystériquement de droite, et c'est curieusement ce qui en fait toute sa valeur, involontairement peut-être, parce que naivement,

Dollhouse épisode 9, aussi beau qu'un film d'Hitchcock, (La mort aux trousses), (ce n'est pas innocent si je cite ce film là et j'aurais pu citer aussi Vertigo), (pour la tristesse), (etc),

mail: "pas terrible Chéri, quasiment nul peut-être, il est mitigé donc on est surpris, mélange de dialogues "langue française" littéraire, et lourdeur des répliques et singeries d'époque quand on sort des deux trois scènes dialoguées, la musique est exagérée (cela aurait pu être bien), pas assez d'extravagances dans le film pour ça, la voix off est pénible, le reste cliché, le décorum, les froufrous, le sentimental, il n'y a aucun beau plan, le film est rapide, alors qu'on l'imagine s'étirer, du coup j'attendais la fin, il m'a fait penser au film Cliente, une réplique comme "les mecs intéressants sont soient pédés soient mariés", ça tue un film ce genre de phrase entendue dix mille fois, cela m'a étonné de Balasko d'ailleurs, chez Frears y en a plein aussi."

trois fois par mois,

je ne vais plus jamais au cinéma,

j'avais pas lu la liste des "cinéastes" pro-adopi: "Michel ANDRIEU
Jean-Jacques ANNAUD  Jean BECKER Jean-Jacques BEINEIX Vera BELMONT   Djamel BENSALAH Jacob BERGER Michel BOUJENAH  Patrick BRAOUDE   Guillaume CANET Christian CARION 
Malik CHIBANE Alain CORNEAU   Jean-Loup DABADIE  Dante DESARTHE   Jacques FANSTEN 
Costa GAVRAS Laurent HEYNEMANN Agnès JAOUI  Pierre JOLIVET   Gérard JUGNOT 
Cédric KLAPISH Georges LAUTNER Patrice LECONTE Philippe LIORET   Radu MIHAILEANU  
Claude MILLER   Jean-Marie POIRE Jean-Paul RAPPENEAU   Jean-Paul SALOME   Coline SERREAU 
Bertrand TAVERNIER  Pascal THOMAS   Danièle THOMPSON   Bertrand VAN EFFENTERRE 
Francis VEBER Christian VINCENT ", ah ah ah ah ah ah,

moralement Gran Torino est un film dégueulasses, et pas bien mis en scène, mais mis en scène, des séquences au début sont très belles, voilà je préfère le dernier Eastwood au dernier Tavernier, le dernier Tavernier n'est même pas dégueulasse, il est mou, (je me demande ce qu'elle en pense truc), (oui on en arrive à faire tourner les tables maintenant), (euh Sandrine je dis pas que t'es morte hein),

vous avez vu cette sorte de critique positive qui ne dit pas son nom dans Libé,  sur le caca Américain de Tavernier, bon on n'en attendait pas moins, moi ce qui me choque le plus au fond, et d'abord dans Libé, c'est que cette ordure a bénéficié, eu deux fois plus de textes que Straub le vrai scandale est là on n'a même plus envie de se désoler que tout le monde l'aime, de ne pas avoir lu une seule critique négative, (j'ai encore rien vu sur Chronic-art), non le vrai scandale est que Straub n'a pas été payé pareil, (si l'on puis dire), bon, comment on en arrive à aimer un film de ce type? le niveau baisse, (comme dirait l'autre), (cela dit j'aurais jamais penser à ce qu'on en arrive là), (en même temps avant il y a encore peu de temps on aimait tout autant les films de Blier), (il y a combien de couv des Cahiers (f) avec Blier?), mais tout de même, Tavernier, rires...

une question en passant, est-ce que quelqu'un est allé les filmer à l'époque? (), la réponse est bien entendu non, vous savez pourquoi?

vous avez vu? tout le monde aime Tavernier maintenant, ,

ça veut tout dire, c'est révélateur,: "Dans la brume électrique a une belle gueule d’atmosphère", c'est de Kaganski et c'est , ça veut tout dire pare que ça dit la nostalgie, au fond, l'admiration du cinéma de Carné, (je suis persuadé qu'il aime carné de toute façon Kaganski), (c'est le genre), comme me disait quelqu'un il y a peu "Tavernier autoparodie son polar colonialiste Coup de torchon", ben oui c'est plus Noiret c'est Tommy Lee Jones, Tavernier à réussi l'exploit de créer un Noiret Américain, (rires), (pardon Tommy Lee), j'aime bien cette phrase aussi: "C’est un film de sensualiste, qui aime prendre son temps, humant les lieux, les couleurs, les odeurs, scrutant les fantômes littéraires, cinématographiques et musicaux de la région", ben non ma couille, c'est juste un ramassis de clichés, et ça aussi: "Cette propension à flâner dans les chemins buissonniers de son scénar, quitte à s’éloigner de la ligne droite du pitch policier, n’a paraît-il pas plu aux producteurs américains", ben non non plus, il flâne pas non plus, je sais pas ce qu'il fait, mais je sais qu'il suit intensément le scénario, disons qu'il flâne juste assez pour que ça fasse cinéma, (alternative "cinéma d'auteur"), "pas plu aux producteurs Américains", vous avez remarqué que toute la promotion s'est faite là dessus? sur le côté rebelle du mollasson, sur l'anti-Américanisme primaire, sur l'identification nationale à l'anti-Américanisme, (les frittes françaises), salauds de producteurs Américains hein?

exclusivité Kuhe, un autre camp de Roms rasé ce matin à saint-Denis, peut-être le plus vieux camp de la ville, (antérieur à celui du Hanoul je pense), lorsque le sous-préfet disait qu'il allait raser tous les camp aux beaux jours, ce n'était effectivement pas un parole en l'air, et ce avec la collaboration active etc de la ville de Saint-Denis, (sinon du parti communiste local) sinon du journal L'humanité, (ben oui essayez de trouver un article sur les Roms dans leur journal, il y en a sur les Palestiniens, sur José Bové etc, mais rien jamais sur les Roms, pourtant il y en a qui habitent quasi en bas de l'immeuble du journal, à 50 mètres, juste sous le pont), oui ce que je voulais dire c'est qu'en fait, en fait, dans les fait, il s'agit ni plus ni moins d'ordre moral, un ordre moral de gauche, j'y reviens tout de suite, se demander tout de même, pourquoi jamais, mais vraiment jamais il n'y a d'article sur la pauvreté dans l'Huma, etc etc,

article retrouvé après trois ans, ,

il parait me dit-on que c'est Kaganski qui est cité principalement pour la promo du super caca Taverniesque, qu'il est cité sur l'affiche, ah ah, bien fait, il pouvait pas lui arriver pire, j'espère que ça le tuera, se retrouver à aimer un film de Tavernier, pff, même dans mes pires prévisions jamais je n'aurais osé imaginer lire un jour quelque chose comme ça, jamais je n'aurais penser que l'on en arriverait là, si bas, si ça continue on va se retrouver avec Berri en couv de Libé, (je plésente), (je sais très bien que ce n'est pas possible, je suis pas con à ce point là),

j'avais lu ça il y a peu, maintenant c'est comme ça, je ne sais pas pourquoi j'ai voulu regarder comment était le centre-ville d'Argenteuil, ville socialiste, je m'attendais à autre chose j'avoue, en fait c'est comme ça, le problème du maire socialiste d'Argenteuil, (c'est comme ça qu'on appelle parfois la droite humaniste), c'est que la pauvreté chez lui ça fait tâche, des gens en haillons en centre-ville ça fait tâche, il y a peu aussi j'avais lu quelque chose de lui, il disait si je me souviens bien que les gens en avaient marre de voir tous ces Roumains traverser le centre-ville, et qu'il était hors de question de perdre les élections à cause (dixit) de ces gens-là,

on m'a envoyé ça, je n'en sais pas plus, (il faut cliquer dessus sinon),

ça pourrait être mieux, (),

dites, vous avez vu comment il est laid le dernier film de Tavernier? ("In the electrict mist"), comment il est chiant? Je jure j'en avais entendu parler de façon délirante ici ou là, je jure que je me disais que c'était peut-être un bon film, et voilà ça fait déjà dix minutes, et on se fait chier, (le film est dispo en ligne sous-titré), on se dit, il se croit en vacances ou quoi? je veux dire toutes ces images touristiques, vous avez vu lorsque la femme dit "j'ai envie", vous y croyez vous? mais tout y est, tout ce que vous pouvez imaginer comme cliché(s) sur la Louisiane y est, le moindre moustique,vous avez vu ces mouvements de caméras? je crois que j'ai trouvé, c'est un navet ! c'est ce que je me suis dit lorsqu'il va au bord de la piscine et rencontre John Goodman, c'est ce que je me suis dit à ce moment là, que c'était un navet en fait, et la fille la rouquine en amorce, pff, il croit nous la faire? il croit que ça fait cinéma, que ça fait un film? je me dis il croit qu'avec des signes, qu'en signant qu'avec pour ainsi dire des clins d'œil, des trucs qui clignotent ça fera un film ou cinéma, pff, me dis-je, pff, (je souris), on se dit même la couleur des maillots de bain des filles on y croit pas, mais aux maillots de bains des filles on sait d'où ils viennent, (de l'accessoiriste), on sait à quoi ils servent, on se dit c'est bien simple, c'est le premier film SFP Américain, >> vous savez ce que c'est la durée dans ce film? c'est la durée de rentabilisation des décors, de la location du matériel, un plan dans le film ne dure que le temps de sa rentabilité, qu'elle qu'elle soit, qu'elle que soit celle-ci, (il s'agit aussi de bien nous faire comprendre où nous sommes), (aux USA pardi), (sinon dans le bayou etc), un plan me dis-je, dans le film ne dure que le temps que nous ayons compris que c'était du cinéma, que nous ayons compris où nous étions, (etc), il faudrait que je fasse des captures d'écran me dis-je, non mais vous avez vu ce vieux black avec sa guitare sur son patio? vous avez remarqué sinon que les acteurs parlent avec l'accent Américain? on dirait des français me dis-je,bon me dis-je, je préférais encore "Taken", allez hop poubelle, dommage,

hé hé, ...

on me dit que ça serait Serge Bozon le nouveau rédacteur en chef des Cahiers f, quelqu'un en sait plus?

je ne savais pas non plus qu'Alain Ferry avait sorti un nouveau livre, , et interview ,

4 pages dans Libé sur les Straub, ! (ça peut pas être toujours Lilienfeld et sa journée de la jupe non plus), (dixit Bruno Icher),

"Comprenez-vous que Ségolène Royal ait demandé pardon aux Africains pour le discours controversé que Nicolas Sarkozy avait prononcé à Dakar en 2007 ?
  Claude Allègre: C’est scandaleux. Sous quelque gouvernement que ce soit, je considère qu’il y a une solidarité nationale. Non seulement elle n’avait donc pas à s’excuser, mais de quel droit parle-t-elle au nom de la France ?
", (De gaule appréciera), (sinon Jacques Chirac), (ben oui il a demandé pardon aux Juifs), (et selon Allègre il ne fallait donc pas), (etc etc), ,

ah ah, on m'envoie ça, c'est un peu vieux mais: "Dans la plaine tranquille qu'est devenu le débat critique contemporain, ce fut tout à coup l'affolement. Un journaliste de Libération, Olivier Séguret, tirait la sonnette d'alarme : Les Cahiers du cinéma seraient dans un état de délabrement terminal, avec pour preuve l'indigence totale de leur dernier concept en date, le cinéma subtil. Après quoi le rédacteur en chef de la revue montait au front et répliquait par une défense jalouse de son concept chéri. Oui, le cinéma subtil est bien parmi nous. Mais, malgré la batterie d'arguments déployés il restait difficile d'appréhender vraiment les contours de cette catégorie cinématographique du subtil. Tout au plus avait-on compris en lisant Les Cahiers qu'un film était subtil à condition qu'on y envoie des SMS et qu'on y regarde des images sur des écrans de poche. Dieu merci, une définition plus concrète de ce que pouvait être un geste critique subtil a vu le jour dans Les Cahiers du cinéma ce mois-ci. En effet, pour la première fois en cinquante ans d'histoire de la revue, une même personnalité triomphe en première et quatrième de couve. Côté gauche donc, le magazine déployé, le top model Laetitia Casta se frotte délicatement la jambe pour vanter les mérites d'un gant autobronzant "Sublime bronze" signé L'Oréal. Côté droit, l'actrice Laetitia Casta (Astérix, Rue des plaisirs), verticalement dédoublée, yeux baissés puis relevés, se perd dans les reflets obscurs d'une peinture pour annoncer la sortie d'un court d'Ange Leccia (La Déraison du Louvre) et le dossier du mois "Cinéma et musée". On craint d'abord le lapsus catastrophique, le mauvais ajustement entre un choix éditorial indépendant et le calendrier aveugle du service pub. Mais l'éditorial de Jean-Michel Frodon nous invite, entre les lignes bien sûr, à prendre tout à fait au sérieux ce brutal face-à-face. "Une revue ne ressemble pas à un musée, mais elle partage avec lui de disposer dans l'espace des choix, des rapprochements, d'autres remises en scènes." Sous des airs de moraliste intransigeant dénonçant "la joliesse des rêves publicitaires comme toujours au service du pouvoir" (p. 37), Jean-Michel Frodon nous incite donc à penser ce "rapprochement" comme une "remise en scène" et une installation muséale. Qui dirait quoi ? Qu'une pub c'est une image et le cinéma toujours deux (le montage) ? Qu'une pub vous regarde directement dans les yeux tandis que le cinéma prend le temps de les faire se lever ? Ou alors faut-il voir une secrète correspondance entre le décor du Louvre et le gant "Sublime Bronze" de Laetitia qui donne à ses mains des allures de momie (un imaginaire Belphégor en commun) ? On se perd en conjectures. Contre les allégations d'Olivier Séguret, on doit bien admettre que cela faisait longtemps que Les Cahiers ne nous avaient pas donné tant à penser. Patrice Blouin et Jean-Marc Lalanne".

une fascination en ce moment pour ces vidéos, , et , et et , on en trouve et ,

quelque chose que je comprends pas, , j'imagine qu'ils vont nous parler de transversalité etc, remarquons à nouveau, et le redisons à nouveau, en france hormis les peoples, les photographes de peoples et de mode, (disons donc de merde), pas de photo, j'oserais je dirais la preuve, on doit être le seul pays au monde, je dis bien le seul à avoir une sorte de trou historique de 60 ans, (depuis la libération disons), (hum), chaque expo muséale ne présente qu'une chose, du noir et blanc ou du people ou de la mode, ne pas oublier la bibliothèque nationale qui produit l'exploit de n'acheter que des photos noirs et blancs Américaines pendant quasi 50 ans, disons aussi par exemple pour dévier un peu, en france lorsqu'on passe des films de Warhol on ne passe que des films avec Nico dedans, sinon on l'insulte, (la biographie de Segwik étant le prétexte à), (Warhol ce sale pédé qui dévergonda une fille de bonne famille), (ben oui si vous lisez les Inrocks au fond c'est ça dont il s'agit), comme me dis-je, on veut bien une expo de Warhol, mais seulement ses peintures de célébrités, seulement les bonnes personnes, (seule la bourgeoisie), bon moi je me dis, (pour revenir à la photographie), Tillim, c'était au jeu de paume qu'on aurait du le découvrir, (à ce propos lire l'interview hallucinante de sa directrice dans Art press, où il n'est question que du nombre d'entrée), (où rien ne laisse présager que les expos s'amélioreront), (que ça ira en s'améliorant), ne pas oublier aussi, l'expo de Frank au jeu de paume, sa partie parisienne absolument inutile, la communication surtout qui ne se fit que sous cette angle Frank à Paris, (coco rico coco rico), on se dit c'est drôle, en france lorsqu'il s'agit de cinéma ou de photo, on ne peut pas s'empêcher d'y re ajouter de la peinture, (la cinémathèque à Berri et Toubiana), (Dupont et Dupond), (alternative, "les Dupont de la cinéphilie"), (sinon les frères Jacques), (ou encore "les dupe [c]on de la cinéphilie"), par rapport à l'expo à venir de Martin Parr, se demander si ce n'est pas la même collection d'assiettes qu'ils vont nous présenter que lors de l'expo il y a deux ans à la Maison européenne, mais sinon ily a ça, , Paris Paris, (Paris est toujours Paris), (la photo selon la place du Tertre et de Montmartre), quand je dis que pour eux la photo s'est arrêté il y a 60 ans en fait j'étais encore en dessous, c'est de 80 ans dont il faut parler,(vous aurez remarqué que la presse unanime, celle habituelle et cette rock'n'roll ne parle que d'une seule expo photographique, de l'expo plus que nulle du plus que passable Marc Riboud), (ou parfois ne parle que de l'expo la plus mauvaise* de la carrière d'Eggleston celle de ses photos de Paris), 

* sinon la plus honteuse,

dans Le monde: "On a raconté, notamment sur Internet, que l'acteur Tommy Lee Jones se serait accroché à plusieurs reprises avec Bertrand Tavernier, et qu'il aurait même voulu remonter le film Dans la brume électrique à sa façon.", ben voyons "notamment sur internet", moi j'ai le souvenir de l'avoir lu dans Le monde justement,

ho ho, je vois dans ma boule de cristal les épisodes de "Freaks and Geeks" sous-titrés pour bientôt...

est-ce que quelqu'un connait les films de Mathieu Lis?

hé hé, , (j'étais pas au courant), (je ne lis plus la presse littéraire),

"La nuit du phoque", film de Jean-Jacques Birgé,  , mot de passe "birge", nom d'utilisateur indifférent,

à propos des Inrocks, cette semaine ils sont allés dans un centre Emmaüs,vous avez vu leurs clochards? il y en a un il est dj, (tous ont un look incroyable), même les clochards pour eux se doivent d'être rock'n'roll, (les autres peuvent crever), non mais un clochard dj, (rires),

quelle est la différence entre l'art et la culture, qu'est-ce que l'art et qu'est-ce que la culture, l'art ce serait ça, la culture ça, Lilly Allen reprend le morceau Britney Spears lorsqu'aucun vernis culturel n'a encore été déposé dessus, elle le reprend aussi disons sans encore d'autorisation symbolique, (en gros), elle lui imprime son rythme à elle (alternative: lui imprimant un rythme particulier) etc, Franz Ferdinand, sans elle, jamais ne l'aurait repris, ils ne reprennent au fond pas Britney Spears, ils en sont trop effrayés, ils reprennent le tube de Lilly Allen, ne lui impriment rien sinon les cœurs sinon le bling bling électrique, (putain les riffs de guitare), on pourrait éventuellement dire ils le déstructurent mais on sait pertinemment que c'est faux, ils reprennent un hymne et n'en font rien, ce qui les intéressent c'est le tube la notoriété du morceau, et ils en font un tube respectable, enfin eux n'en font rien, ils remettent de l'ordre, le rock maintenant me dis-je sert à ça, à remettre de l'ordre, ils savent qu'au fond les inrocks parleront plus volontiers de leur reprise que de celle de Lilly Allen, (c'est ce qu'ils ont fait*) ils le savent, la culture c'est ça, c'est aussi remettre de l'ordre, les Inrocks c'est ça, l'ordre des choses,

* étrangement je n'ai pas retrouvé l'article,

c'est ça aussi que je n'aimais pas dans le film Versailles, lorsque le type en entrant chez son père le bouscule, scénaristiquement nul, intellectuellement nul, du naturalisme psychologique nul me dis-je, (le mec a pensé que ça serait plus vrai), (que ça éclairerait et son passé et sa personnalité etc),

et ,

un des plus beaux blogs qui soit, , découvert via ce blog , qui est selon-moi un des plus beaux blogs sur la photographie qui soit aussi,

ah tiens, ...

(c'est encore cette putain d'Olivier Séguret qui écrit sur Straub, Olivier Séguret cette crevure qui l'avait traité d'antisémite, je comprendrais jamais comment c'est possible, comment personne d'une, ne lui interdise, de deux ne lui casse la gueule, (tout au moins ne lui crache à la gueule), (sinon ne le gifle), (moi je préfère un bon cassage de gueule), bon la seule raison qu'il écrive sur Straub vous la connaissez? le salir, tout simplement le salir, (il aimerait l'humilier, mais ça...),  il sait que tout le monde trouve cela insupportable, du coup il s'en fait une joie, c'est ça la france moisie dont parfois on parle, ce sont ces gens là, les Séguret etc),

je me trompe pas il y a bien trois films des Straub qui sortent aujourd'hui non? quelqu'un en a entendu parler? (dans la presse), Philippe t'es encore [parti] au Liban, t'as rien oublié?  sinon Straub à la cinémathèque, le fichier est un peu lourd, (108 mo) (je le copierai plus tard), trouvé sur un site pédagogiquo neu-neu, (comme on dit tragico-neu-neus), (ateliers scolaires etc),

lire ça aussi,

comment Séguret parle: "Avec «Southland Tales», Richard Kelly veut refaire le coup de «Donnie Darko»", question en quoi c'était un coup Southland Tales, (sinon Donnie Darko), en quoi les films françaisdes Larrieux et autres crevures cinéphiliques françaises ne sont pas des coups? (en quoi Honoré n'est pas un coup), (comme on dit de quoi machin est-il le nom), (rires), (excusez-moi),puis il ajoute: "Le film de Richard Kelly a été présenté en sélection officielle cannoise il y a trois ans, à notre grand enthousiasme", ben voyons, je vous dis ils nous refont le coup de Pola X, (si quelqu'un retrouve des articles enthousiastes de Séguret sur le film), c'est interessant le commentaire en dessous de son article, ça dit bien ce qu'est la cinéphilie actuelle, "Cher Olivier... Généralement adepte de vos géniaux papiers, j'avoue ne pas vous suivre cette fois-ci... J'ai vu le film. D'abord, vous prenez effectivement un risque en citant Welles, vous pourriez aussi en citer qui, comme lui, ont pris des risques, avec bonheur ou pas et comparer plutôt Kelly à ceux-là, pas au Maître, s'il vous plaît... Orson Welles prenait des risques à tous les niveaux de son cinéma : esthétique, dramaturgique, philosophique, etc... La mise en scène de Kelly demeure somme toute assez plate, classique au plus haut point, son sujet, d'accord, accordons lui d'avoir tenté d'emprunter un chemin sinueux, mais même avec de la bonne volonté, le film reste au ras du sol, sa réflexion aussi... Si encore la chose présentait un plaisir esthétique, mais il n'en est rien...", le début le cher Olivier etc semble hors de propos, mais quelqu'un qui trouve Séguret génial semble mériter une attention particulière, (pourtant), bon, et si parlant de classicisme etc on connaissait les goûts du neu-neu? disons Cantet Larrieux etc? (c'est quoi la liste des meilleurs films selon les Inrocks et Les cahiers f ?), (disons on peut parier qu'il a adoré Gran Torino), j'adore sa phrase: "Orson Welles prenait des risques à tous les niveaux de son cinéma : esthétique, dramaturgique, philosophique, ", bon hop,

ah tiens, des nouvelles, (),  de nos amis les barbus, (ceux qu'aiment tant nos amis d'extrême-gauche), (alternatives "nos amis les pacifistes"), (disons-le encore, un bon barbu est un barbu mort), (éventuellement en vacance à Guantanamo), maintenant je vous mets  au défi de trouver un seul article qui s'en émeuve dans notre belle presse nationale, il n'y en aura pas, (j'ai bien dit qui s'en émeuve, et non qui relate, qui s'en émeuve comme ils peuvent s'émouvoir qu'en Afaghnistan on les laisse pas faire, on tente), (j'ai même lu un article affirmant qu'Obama n'était en rien différent de Bush puisqu'il envoyait encore des soldats là-bas), (dans Bakchich je crois),

à propos du documentaire Chinois d'Antonioni, "Ce film, diffusé sur la même chaîne, distribué au cinéma en Italie, puis en France dans une version écourtée", le film de Richard Kelly sort aussi dans une version courte en france, en fait si vous êtes attentif, nous sommes le seul pays à massacrer allégrement les films, le seul pays à autant couper censurer interdire de filmer, (Carax Mazuy etc), le seul pays à tuer les cinéastes aussi, (j'exagère un peu), à mettre fin à leur carrière, (Jancso Hartley etc), (et bientôt Kiarostami), le seul pays en fait à avoir et Binoche et Huppert, (même Téchiné n'en est pas revenu de Binoche, c'est dire), (il rend Binoche responsable de l'échec d'Alice et Martin), même le livre Les Américains de Robert Frank fût amputé en france, il y a la légende et la réalité historique, la réalité historique est que son livre fût mutilé en france, et par le nombre de photos et par la préface bidon de l'époque, parcourez la carrière ds différents cinéastes produits par la france, vous verrez à un moment tout s'arrête, c'est juste après, juste au moment où ils sont produits par notre si beaux pays cinéphile, pas un film d'un réalisateur étranger produit, co-produit par la france ne fût un succès artistique, jamais,disons la france est une légende,

hi hi, (), et il est même déjà sous-titré français,cela dit j'aimerais bien savoir qu'est-ce que c'est cette communauté de bloggers dont parle l'autre salope, (Thomas Sotinel), (dit Thomas le sot), on imagine bien en france ce que ça serait une communauté pareille, genre lui et les autres salopes de Télérama ou des Inrocks etc, (c'est drôle pourquoi je pense au mot "flic"?), (oui parce que la vraie "communauté des bloggers" n'en a rien à péter), (etc etc), quel con ce Sotinel, (alertnative, "quel sot ce Sotinel),

une interview de Richard Kelly, ,

et comme on est en france on peut dire sans se tromper que tout continue comme avant, , moi ce qui me gêne presque le plus c'est qu'on dise de cela, de cette chose, que c'est une émission littéraire...

juste comme ça parce qu'ils sont en train de nous refaire le coup de Pola X les crevures cinéphiliques, (voir l'article des Cahiers f) et l'article illisible du supra  neu-neu Ferenzi, le petit-frère de De Baecque, le frère bâtard de Kaganski (), j'ai été le seul à le mettre dans ma liste des 10 meilleurs films de l'année, les autres je n'imagine pas ce qu'ils en pensaient à l'époque, je mets "ce qu'ils en pensaient à l'époque " puisque maintenant qu'ils en pensent autre chose,

"Not a penny on the rent", ... à propos du film ...

essayé de regarder Hardcore ce film Grec de Dennis Iladis, film tellement branché qu'il en devient complètement obscène, la branchitude me dis-je, au fond, est la chose la plus réactionnaire qui soit, est la chose la plus phobique qui soit, disons à la place du réel il y a le fun, dans ce film tout était fun, les gens étaient beaux, les filles posaient,

étrange comme dans ce film "The hurt locker", on passe du quasi navet à une sorte de dilatation métaphysique presque, (toute la séquence dans le désert), film de série b sublime,

pour Inland, il faudrait plutôt citer "The brown bunny" de Vincent Gallo comme référence, ou Ange Leccia, mais certainement pas Gerry ou Michael Snow et son film "La région centrale",

"Who care", de Nick Bromfield, , mot de passe "nick" nom d'utilisateur indifférent, à propos du film ,

l'épisode 6, si beaux de Dollhouse,

deux articles identiques, sexe art drogue orgies fric bonne(s) famille(s) etc, un article provient des Inrocks, (magazine culturel de la ville de Neuilly) et l'autre du Figaro, et , comme quoi,disons la seule différence est une différence de génération, celui du Figaro s'adresse aux parents sinon aux grands-parents, celuides Inrocks à leur enfants, sinon aux parents aussi, c'est le lien permanent,

découverte d'un peintre français Jean Rustin (via Art press), je n'en avais jamais entendu parler, (il a 80 ans), son site ,il y a quelque chose qui me gêne un peu, je ne saurais dire quoi, comme si le coloriage, le dessin prenait le pas sur le sentiment, nous sommes trop près du dessin, manque peu être le sentiment du tragique, de la fragilité des choses, (en gros), disons il croque trop ses personnages peut-être, néanmoins j'aime beaucoup,

disons en france, le cinéma militant c'est l'équivalent d'une défense de(s) consommateurs, ça se résume à ça,

bien entendu à propos du séminaire sur le cinéma militant de cette après-midi, bien entendu que c'est une vaste supercherie, que peut-on attendre d'un séminaire universitaire sur le militantisme, à part nous rabâcher encore une fois les films insignifiants de Marker, les films du groupe Medevkine etc, on veut bien se branler sur les Lipps me dis-je, mais pas avec les nègres qui occcupent dans la plus glaciale indifférence, et l'agence Addecco à République et la bourse du travail, (etc), je me dis, depuis deux ans il y a eu nombre(s) d'occupations, restaurants, d'entreprises etc, je n'ai vu aucun film, absolument aucun, j'ai vu des vidéos des gens qui occupaient et combattaient, je n'ai vu aucun film, je n'ai pas vu un seul cinéaste n'y tourner ne serait qu'une ou deux minutes, rien, se demander me dis-je, jusqu'à quel point cela peut-être alors suspect d'aller filmer les nègres aux Etats-Unis, cette histoire de lynchage, 40 ans après, de faire de beaux travellings, et de ne rien filmer de la france, de ne filmer aucune image de Paris etc, je pense bien sur à Chantal Akerman), comme un jour me dis-je, il faudrait se demander si se branler avec les luttes des homosexuels, s'y faire tout un plat de moindre homo dans un film, (l'homosexualité comme position sociale), si en france au fond, ce n'est pas tout simplement en fait, au fond, dans le fond, ne se branler essentiellement qu'avec une représentation qui sied de la bourgeoisie, si au fond ce n'est pas s'assoir sur les vraies luttes militantes, se demander si maintenant en france, ce qui a trait à l'homosexualité, n'est pas s'assoir sur le discours militant, (comme on pourrait dire Chauvin se pense radical puisque gay), (pour ne pas parler de Lalanne sinon de Bouquet), (comme Dieutre se pense rafiné parce que gay, sinon cinéaste), (alternative, sinon cinéaste d'avant-garde), (alors qu'il n'est que prof), (etc etc), (et ce qui me fait penser qu'un ami à moi est mort la semaine dernière parce que gay, sauf qu'il était gay et prolo, et qu'il est mort parce que gay, (etc)),

et à propos d'Inland encore, j'aimais bien comment les acteurs jouaient mal, leur voix blanches, (leur jeu blanc) presque Bressoniens au fond, et cette séquence aussi impressionnante que celle mythique d'Antonioni, (d'ailleurs le film doit beaucoup au cinema Italien), cette séquence donc lorsqu'il arrive à la cabane, (seul moment d'ailleurs où l'on peut parler de Snow éventuellement), (c'est là où l'on voit l'inculture profonde des critiques, je pense à Tessé, où chez lui trois cailloux dans un désert fait immanquablement penser à Snow sinon au navet de Van Sant, (ce faux pédé), Gerry), oui donc lorsqu'il filme depuis l'intérieur de la cabane lors de son arrivée, séquence magistrale,reparler aussi de la black, qui est au fond peut-être le geste le plus radical et du film et de ce que j'ai vu dernièrement, (et qui ramène bien les film de Claire Denis à ce qu'ils sont, des films sans autre enjeu que de choquer/épater le bourgeois du coin, (le mk2 hautefeuille et sa clientèle de mémères ou de neu-neus), les bourgeois de son quartier en ramenant un nègre à la maison), disons chez Claire Denis, au delà de la mise en scène inexistante, il n'y a pas non plus d'enjeu en quoi que ce soit, c'était la partie m'étais-je dit la plus "choquante" d'Inland, que l'arabe ne veuille même pas venir en france, qu'il veuille s'en passer, même pas, qu'il n'y pense pas, (chez Claire Denis, pour elle, le fait d'habiter le 18 ème arrondissement est déjà en soit une chose choquante, une preuve de rébellion absolue, un grand frisson), (etc),disons aussi, chez elle, la mise en scène est d'abord de la culture, de la distiction, ça ne chatoie pas, ça se distingue, (une sorte de lenteur satisfaite), disons une mise en scène qui se regarde d'abord elle-même,

souvenez-vous, ...

ah ah, ça aurait été rigolo, (), (quoique je n'imagine pas l'intérêt de voir un film grand publique de Tarr, mais un film réussi de lui oui), (chez lui j'aime toujours certains passages, jamais l'ensemble),

dans l'ours des Cahiers f il est indiqué que Burdeau a participé à ce numéro, (avril 2009), il n'est plus crédité comme rédacteur en chef, d'ailleurs il n' y a personne de crédité à ce poste, disons qu'au fond c'est une bonne nouvelle, l'agonie s'accélère, la mauvaise est plutôt à se demander comment on en est arrivé à ce qu'un type dont personne ne voulait à l'origine,dont tout le monde se moquait, (ben oui rappellez-vous de la façon dont on parlait de Frodon avant) comment on en arrive à ce que ce type, nommé par l'actionnaire, ce type rejeté par l'ensemble de la rédaction, (si j'ai bien compris), comment on en arrive à ce que le projet le plus bidon soit avalisé par l'actionnaire, (lors de la vente), et comment Frodon se maintient à son poste et éjecte un type dont quoi qu'on dise, faisait lui partie de la revue, Frodon n'en fit jamais partie, on pourrait dire aussi, il y a une bonne encore et une mauvaise nouvelle, il y a de l'argent pour créer ou racheter une revue, des gens sont prêts à investir, il y a des gens pour y écrire, (même s'ils n'écrivent selon moi, tous, que des conneries), il y a donc possibilité d'une nouvelle revue, il n'y en a pas la volonté, ni en fait les ressources intellectuelles, la mauvaise nouvelle me dis-je c'est surtout ça, c'est ce qui explique le reste, manque de ressources, non financières au fond, mais intellectuelles, il n'y a personne, (si quelqu'un est capable de me faire une liste de plus de deux personnes), ne jamais oublier comment se termina, (dans la honte), comment mourut La lettre du cinéma, ce qu'ils devinrent, (quoique que rétrospectivement on y trouve encore moins de textes dignes d'attention que dans notre souvenir), (essayez),

j'aime bien cette phrase de Frodon à propos du dernier caca de Jacquot, "et le film avec elle, s’appliquent avec méthode à effacer les traces, à détruire les pistes, à semer les possibles poursuivants. C’est une folie. Il y a de la folie chez Ann, Georges embauché comme assistant pour cette opération d’évanouissement ne manquera pas de lui dire. Il y a surtout de la folie dans le film lui-même, dans sa construction, ses surplaces, son attention aux sacs poubelle remplis des habits qu’on abandonne, aux formulaires de procuration, aux procédures bancaires et douanières, au déménagement des pianos, aux changements de serrures, de trains, d’habits, d’hôtels.", le truc c'est qu'on y croit pas, ce qu'il dit est peut-être bien présent dans le film, mais en tant qu'intentions, jre veux dire, on connait suffisement Jacquot pour savoir qu'il n'y a rien à espérer, que même cela disons serait clipesque,

"Bonjour

La prochaine et dernière séance « ordinaire » du séminaire aura le
plaisir d'accueillir Emmanuel Barot, sur le thème "Réalisme et cinéma
militant", le samedi 4 avril 2009, de 14h à 16h, à la Sorbonne (17, rue
de la Sorbonne, 75005 Paris) amphi Lefebvre (galerie J.-B. Dumas, esc.
R, 2e étage)
. L'entrée est libre et gratuite dans la limite des places
disponibles.

Je vous signale également que la seconde séance du séminaire de la
Grande édition Marx-Engels (GEME), aura lieu le mercredi 1er avril 2009,
de 14 à 17h à l'université de Bourgogne (Dijon), Salle G. Chevrier.
Cette séance portera sur le thème « Autour de 1848, lectures de Marx et
renouvellement historiographique »
avec la participation de :
• Raymond Huard (Université de Montpellier III), L’utilisation des
textes de Marx et Engels de 1848 dans la littérature
historique française
• Michèle Riot-Sarcey (Université de Paris VIII Saint-Denis), 1848, une
révolution oubliée ?
• Thomas Bouchet (Université de Bourgogne), Du côté de la constituante
—> http://lageme.blogspot.com/

Je vous signale aussi, dans le cadre du séminaire, la journée d'études «
Rousseau et le marxisme », sous la direction de Luc Vincenti qui se
déroulera le samedi 16 mai 2009, de 10 à 17h, à l'université Paris
1-Sorbonne, amphi Lefebvre (galerie J.-B. Dumas, esc. R, 2e étage).
L'entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Des informations et une affiche seront bientôt disponible sur le blog du
séminaire.

Je vous rappelle enfin que vous trouverez sur le site web du Centre
d'histoire des système de pensée moderne (CHSPM,
université Paris 1) auquel notre séminaire est associé, une grande
partie des fichiers audio correspondant aux séances du séminaire pour
2008-2009.
—> http://chspm.univ-paris1.fr/spip.php?article192

Les films vidéo sont en cours de préparation et seront également bientôt
mis à votre disposition et nous vous en tiendrons informé.

Enfin le site web du séminaire Marx au XXIe siècle est toujours
inaccessible. Nous travaillons à la constitution d'un autre site et, en
attendant, les informations relatives aux activités du séminaire sont
publiées sur le blog « Marx habite au XXIe siècle »
(http://marxau21.blogspot.com). Vous y trouverez également les
informations relatives à l'activité éditoriale autour de Marx et du
marxisme en France notamment
".

au fond me dis-je, Isabelle Huppert c'est la Michèle Morgan du cinéma cinéphile neu-neu, vous avez remarqué qu'elle ne joue que dans des films où il y a des maisons, des propriétés etc, (le dernier film de Rithy Pan par exemple), cinéma de villégiature, d'héritage et de gros sous, d'héritage et de transmission etc, en fait me dis-je, que ça soit Desplechin ou Assayas le cinéma français d'h/auteur neu-neu ne parle plus que de ça, de transmission de patrimoine, cinéma de notaire me dis-je, peut-être la pire période du cinéma français me dis-je, cinéma sans espoir, cinéma sans espoir au sens où même à l'époque glorieuse de la qualité française  il y avait un minimum de légèreté, il y avait quelque chose aussi me dis-je de l'ordre du savoir-faire, au sens scénaristique me dis-je, je veux dire même à l'époque de la qualité française on ne parlait pas autant des grosses maisons comme les cinéastes français d'hauteur ne cessent de parler, non mais vous imaginez, une belle maison face à la mer, on se dit me dis-je, on dirait un article du Figaro-magazine, on se dit il n'y a plus de regards, juste le tourisme, nous sommes effectivement dans un cinéma me dis-je, de loisirs, il s'agit de conforter me dis-je, de faire croire à la bourgeoisie qu'elle a un destin, un imaginaire, qu'elle est digne de fiction, (qui ferait par exemple un film à partir de ça, (et un film dont on aurait point trop honte)), au fond me dis-je, nous sommes chez René Clair, au mieux (alternative en étant large d'esprit ou compréhensif) le cinéma français d'h/auteur ne vaut pas plus que celui de René Clair,on se dit, ilsemble, (rapport à la bande-annonce), il semble, je reste prudent, que quand même, IsabelleHuppert disparait, mais prend bien soin de régler les problèmes matériels, les problèmes de sous, elle disparait confortablement, elle prend des vacances si l'on puis dire, (imaginez un film de Hawks où l'héroïnne passe d'abord chez le notaire, où Lauren Bacall prend bien soin de remplir les papiers correctement etc, où elle disparait en prévenant etc, en laissant une adresse, on se dit le film de Jacquot et Huppert c'est ça, Lauren Bacall naturalisée française, (brrr), Hawks versus Laurent Cantet, (brrr)),

 si quelqu'un a le film (California compagny town),

"California company town (...) un film américain, aussi en 16 mm, qui égrène les paysages, les noms et l'histoire d'une vingtaine de petites « company towns » californiennes. Un documentaire qui donne l'impression d'être ailleurs et dans un autre temps : on se croirait en 2050, comme si les utopies du XXe siècle étaient déjà détruites de longue date et étaient devenues des déserts, ne laissant que des vestiges dépeuplés à passer en revue. Utopies capitalistes (pour les villes qui appartenaient aux propriétaires des forêts et des gisements pétroliers), utopies militaires (pour les villes d'essais), utopies socialistes (pour la ville d'un homme qui voulut être le premier maire socialiste de Los Angeles et qui, vaincu, construisit sa ville : « For peace and rest »), utopie tout court (pour rivaliser avec Los Angeles, un homme édifia « California Town »). California company town est une histoire du mouvement ouvrier américain, par conséquent une histoire non triomphaliste du capitalisme américain. Selon la réalisatrice, « Toutes ces villes racontent moins les hommes qui les ont habités que les projets globaux qui les ont institués (...). Comment les hommes ont-ils été utilisés dans un projet économique et comment cet état de fait a donné sens à leur vie (…)", (in Chronic-art ),

ce matin j'ai appris qu'un de mes grands-oncle fût fusillé à 18 ans  par les Allemands en novembre 1940, (au tout début  de l'occupation donc), jamais je n'en avais entendu parlé, ma mère me confirma et m'apprit que de plus il y avait une plaque à côté de chez ma grand-mère*, (c'était je crois le frère de son mari),  (c'est peut-être très con mais c'est émouvant), ce qui est plus fou encore est qu'il y a des images de l'exécution, (ils furent si j'ai bien compris parmi les tout premiers fusillés français), ("Ces photos ont été prises par un témoin allemand qui assistait aux exécutions, on ne sait à quel titre, peut-être pour satisfaire une odieuse curiosité.Cet Allemand donna son rouleau de pellicules à développer ) M.Pierre Caron, photographe à Amiens. Avant de rendre les films à son propriétaire, M.Caron en fit des doubles. Il confia ensuite ces doubles à trois membres de la résistance française, qui réussirent à les faire parvenir en Angleterre, aux États-Unis et en Suède, comme témoignages de la cruauté de la répression nazie envers les Français. mais ils furent dénoncés et traduits devant le tribunal militaire de la rue Boissy-d'Anglas à Paris pour colportage de documents anti-Allemand. peu s'en fallut qu'ils ne soient excécutés à leur tour.", (à propos des photos)), trouvé deux photos, (il y en a d'autres), et , plus deux autres mais assez petites, et , (je ne sais lequel des deux types est mon grand-oncle), je crois que si ma grand-mère jamais n'en parla, une des raisons, ce fût  qu'il semblerait que quelqu'un d'autre de la famille, mais de son côté et pas de celui de mon grand-père fût aussi exécuté, ce que je ne comprends pas c'est pourquoi personne n'en parle et n'assiste aux cérémonies annuelles et ni ne se rend sur sa tombe etc, je crois le désintérêt),

* si j'ai bien compris il y a deux autres plaques, une en mairie et une autre encore sur le mur d'une église, (la chapelle des marins),

"Chers amis, Après cinq ans à ce poste – et treize ans au sein de la revue –, j'ai décidé de quitter la rédaction en chef des Cahiers du cinéma.


Je vais désormais donner la priorité à l'écriture et à l'édition, particulièrement à la collection que je dirige au sein des Éditions Capricci, dont le rythme des parutions va aller en s'accélérant dans les prochains mois.

amitiés,

emmanuel burdeau", (euh poisson d'avril?),

pour Inland toute la durée du film on avait surtout une chose à l'esprit, le discours de Sarkosy à Dakar, cette idée que l'Afrique n'avait pas d'histoire, tout le film, se disait-on, n'était que ça, une démonstration sublime du contraire, inscrire l'histoire dans des images m'étais-je dit un moment, (pensant à l'autre), je m'étais dit aussi, à tort ou à raison, l'histoire ne fonctionne que par construction esthétique, il n'y a d'histoire m'étais-je dit encore, que s'il y a construction, que si il y a mise en scène, et surtout que si il y a modernité (pour ne pas dire radicalisme) dans la mise en scène de cette image, (seule l'avant-garde), et cette idée sublime de tourner le dos m'étais-je dit, (à travers le personnage de la fille), (la black), qui était au fond de l'ordre d'une sorte d'inscription dans le plus étrange présent, (et surtout surprenant, tant nous sommes habitués à l'inverse), (dans toute fiction honorable, respectable, (française), la fille se doit d'être une beurette mélancolique retournant (ou venant de) à Marseilles)),

ah tiens , (pour bien commencer la journée),

superbe interview de Tariq Teguia dans Libé, , évidemment c'est une plaisanterie, chacun sait que ce n'est plus possible, le truc des crevures de Libé est très simple, il faut que vous sachiez (que l'on sache) que la nouvelle vague maintenant, le cinéma d'avant-garde etc, c'est fini, terminé, ( comme dirait l'autre recevant un césar, je remercie tout particulièrement Claude Berri), disons on commence par aimer un film de Jeunet, on continue avec Berri en couverture etc, et on termine avec Lilienfeld, j'avoue à ma grande honte que moi-même je fis surpris,j'avoue que j'eus un choc, pour le coup on pourrait dire que Libé reste surprenant, (à l'avant-garde de ce qu'il y a de plus rance),         (>> le cinéma comme page télé au fond),

trouvés ça, photos sublimes, et ,

, et pour le cadrage

je ne connais pas, ,

je suis en train de regarder le film "Natural city", qui n'est en fait pas du tout intéressant, reposant sur la performance on pourrait dire presque cinétique de la vraisemblance ou de la surprise,  etc, j'ai reçu aussi ce lien ,

, (): "Dans ce grand bâtiment, ancienne tannerie, il existait deux salles : un immense dancing au rez-de-chaussée où l’on venait se trémousser jusqu’à en perdre le souffle, et à l’étage, une belle salle de cinéma tenue par un homme d’Eglise : l’Abbé Papillon, pour ses œuvres. Originaire de Valloires, l’ Abbé Papillon, est alors une figure locale, dépensant une énergie folle pour ses ouailles, ayant l’habitude de traverser le canton à moto."

images sublimes, (ne pas se préoccuper du commentaire), et ,

je cherche "Rome plutôt que vous",

on peut lire cela avec intérêt, (Philippe?), et ce en ayant bien à l'esprit que chaque matin Azoury et ses copains  punks et rebelles, l'enjambaient pour entrer au journal, (à moins qu'ils ne prenaient une porte dérobée, une sortie de secours), j'aime bien ce texte récent d'Azoury, (ne pas oublier que lorsque une employée fût virée par la cinémathèque française, (directeur Serge Toubiana), on ne l'entendit pas non plus), (ça fait beaucoup à force tout ce silence, cet ensemble ce silence pour une même personne), (il devrait demander à être exposé à Beaubourg, Azoury, pas pour l'expo sur le vide mais dans  une expo sur le silence, avec machin je sais plus qui ex du Velvet Underground, il y aurait un vrai silence, musical, (engros), et le sien, plein de lâcheté),  donc j'aime bien ce texte récent de lui, , extrait: "Où en est-on avec notre part pourrie  ? Peut-on redémarrer à zéro  ? Par qui sommes-nous regardés  ?"

le Dailymotion minable et mesquin des ateliers Varan, là, (ne poster que des extraits de films), je me souviens pas d'être déjà tombé sur un lien aussi pathétique,

incroyable, Azoury est encore à Libé! (), non parce que lui qui n'avait que la rebelle attitude à la bouche, le rock, le punk le subversif, il enjambait tout de même chaque matin, il enjambe tout de même chaque matin une fille qui fait grève de la fin dans le hall de son journal, et j'ai un peu honte de le souligner, honte pour lui, on ne l'a pas entendu, jamais à ce sujet,

ah des nouvelles du copain à Kaganski, ,

mail: "votre remarque sur Psycho. En voyant le remake de Gus Van Sant la semaine dernière je m'étais dit justement que jamais la fille n'avait jamais l'air d'y penser (au meurtre de Psycho) alors que le film, lui, y pense tout le temps. Et donc The Chaser, oui peut-être".

toute la séquence où le père meurt, (dans "We own the night"), séquence qui doit presque plus à la peinture, la fin dans le marais qui est quelque chose on se dit qui a à voir avec l'origine du cinéma, qui est dans l'idée, pas forcément quelque chose de référentiel, mais

comment dire, ça me fatigue, ,  (pas certain que proposer des films grands publics soit le propre de la mission d'un cinéma d'art et d'essai), (on pourrait rétorquer oui mais en centre-ville, mais alors, qui habite en centre-ville),  question est-ce qu'au fond il a raison, ça veut dire quoi un film grand public pour Stéphane Goudet vat-il passer des séries b, Passengers etc? La réponse est je le crains non, pour lui films grands publics est synonyme de film familiaux, de films pour enfants et progénitures, de cinéma des familles, c'est à dire au fond de cinéma de garderie, je veux dire, lorsque je lis ça je comprends effectivement que les grands groupes l'attaquent pour concurence déloyale etc, disons on préfèrerait trois salles Gaumont à la place,

je lis ça et je me dis Sarkosy en fait n'existe pas, comment dire, il n'y a rien, nous ne sommes pas gouvernés, (alternative: "nous ne sommes pas gouvernés"),

ce qu'est devenu la gauche ... et  c'est Kosmine hier juste avant son départ pour la Roumanie... 

*  me disait que la mort de la fille vers la fin, elle se demandait jusque où cela avait à voir avec Psycho de Hitchcock...si cela avait à voir,

sortant de ce film The chaser", je me dis le connard du dessous, son problème est qu'il n'a aucune confiance en ses images, on pourrait dire il ne croit pas à la puissance d'évocation du cinéma ou des images, c'est pour ça qu'il a bsoin de tuer me dis-je, il ne peut l'imaginer autrement,  ,

, (retenir le passage sur Grenoble), moi ce que je retiens, je me fous royalement du discours du connard, c'est qu'il n'a même pas le courage de tuer les animaux en france, et si j'en crois sa fiche Wikipedia, une des vidéos au moins a été produite par le musée de Grenoble, bon est-ce que cela  "a le mérite de nous faire réfléchir" e, bon, il aurait été Iranien ou d'un pays du golf, il aurait lapidé des femmes? (on pourrait peut-être lui lancer l'idée), question, a-ton le droit d'attaquer l'art contemporain, il me semble que c'est la seule question qui vaille, je veux dire le truc sous-jacent à tout ça c'est qu'il est certain de son immunité, il est certain que personne au fond ne l'attaquera, et ce par peur de passer pour réac, il sait disons que les seuls à l'attaquer seront probablement des connards réacs, mais se demander, et lui, je veux dire, un artiste ne peut-on avancer l'idée qu'il est réac lui-aussi? qu'est-ce qu'un artiste contemporain réac? qu'est-ce que l'art contemporain réac? disons lorsque la cruauté n'est finalement que gratuite car ne produisant rien qui s'approche d'une quelconque esthétique, ne produit aucune forme, ne produit aucune pensée quant à la forme, mais ne produit qu'un discours etc, disons à partir de quand nous sommes encore dans l'art ou pas? voilà il produit une réaction, pas certain (puisque je n'ai de toute façon pas vu ses vidéos, que jamais je ne les verrai), pas certain donc que cela produise une forme quelconque,surtout  bien prêter attention à la défense des connards divers, c'est l'attaque contre les écologistes etc, (et dieu sait si moi-même je ne les aime pas, mais quand même), dans les deux articles du journaliste du Monde il s'en prend aux écolos, (ils auraient incendiés une réserve ornithologique* )  exemple: "aucun groupe écologiste ne s'est ému des oeuvres du Britannique Damien Hirst,", ou alors mieux s'en prenant confusément aux gens d'art orienté objet, (...)  et la toute fin de l'article de Bellet insinuant le racisme de ses détracteurs etc, (évidemment), surtout(au fond) on voit bien que ça ne produit aucune pensée quant au soit-disant contenu ou discours mis en avant, (il faudrait plus exactement parler de justification tant cela ne produit que ça)  mais juste un discours réflexion(s) quant au dispositif, même pas sur la frome même, (de toute façon il n'y en a pas), mais sur le dispositif, (la question éventuelle serait un dispositif est-elle une forme), c'est peut-être ça, la confusion entre le dispositif et le formel,

* "Le New York Times fait aussi état d'une action d'éclat des écologistes italiens qui ont attaqué une réserve ornithologique, au mois de février, à coups de cocktails Molotov. Patrizia Sandretto Re Rebaudengo confirme, en ajoutant : "Ils ne se sont pas demandé s'il y avait des gens dedans avant d'incendier les bâtiments.""

>, >

aussi c'est incroyable,vous imaginez (cliquer sur l'image) que la salle de cinéma, (tout au moins en partie) existe toujours à l'intérieur de la maison, (en gros),

la voix d'Henri Barbusse, ,

et sinon ,

livre plus que rare, , "L'enfer" d'Henri Barbusse, (je me souviens vaguement qu'il s'agissait tout au moins au début du livre d'une histoir de voyeurisme),

et du coup, (voir plus bas hier),  je suis tombé , magnifique,du cou

quelqu'un connaissait, ? un extrait , (un peu trop mis en scène à mon avis, disons un peu trop léché),

aussi, avec cette photo , >> on se rend compte lorsqu'on reste suffisamment longtemps que tout l'espace public de la région est clôturée (/verrouillée), que toute la région (la petite couronne rouge) est en état de siège, j'imagine que dans certaines autres villes c'est pareille, mais elles ne m'intéressent pas, (les villes de droite sont de toute façon, dans la petite couronne, tellement laides (etc) que les pauvres ne veulent même pas s'y installer,  inconsciemment ils n'y vont pas, évidemment dans une ville de droite il n'y a jamais beaucoup de foncier, jamais beaucoup d'entreprises, (la droite arrive toujours après le foncier), ,

c'est ce dont je parlais hier par rapport à cette photo là, c'est au milieu de ce terre-plein là () donc qu'ils ont creusés une tranchée,

la salle des ventes dont je parlais l'autre jour et que je croyais détruite, ,

doc sublime en consultation libre pendant encore quelques jours, ... doc sublime dans son premier tiers plutôt, (puis peu à peu minutes par minutes cela s'effiloche dans/vers insignifiance), sublime et presque Godardien dans ce constant mouvement des troupes et des engins du matériel, dans cette administration presque du plan ou de la séquence,

j'adore cette phrase: "Selon la préfecture, ce père de famille est d'origine congolaise, et non angolaise. Il disposait d'un laisser-passer consulaire qui lui a permis de retourner à Kinshasa, a-t-on ajouté.", ...


la dernière partie si sublime de Passengers où au fond le film en sait plus que nous, (évidement que c'est faux et que je dis ça parce que je m'écoute), ce moment vertigineux où tout commence à basculer, non où tout bascule mais où cela commence à, (après on est suffoqué de surprise), 

ça correspond à ça, précision, le camp a été occupé plusieurs fois, (j'ai compté personnellement trois fois), et rasée autant, la dernière fois il se composait de cabanes, (la ou les premières c'était des caravanes), on pourrait dire, le problème numéro un d'un bidonville est que le terrain dessous est invendable, (...),

par exemple , ce qui sera une de mes prochaines photos, une énorme tranchée a été creusée vendredi au milieu du terre-plein,

connaissais pas, ...

un type avait construit une cabane (), autour de l'arbre, évidemment la mairie coupa l'arbre, (j'ai une photo avant la coupe, je la mettrai en ligne sitôt retrouvée),

ah oui rien à voir, j'ai retrouvé tout à fait par hasard l'hôtel des ventes que je croyais détruit, tout simplement il se situe à La courneuve, je le situais moi à Saint-Denis, (je passe beaucoup de temps là-bas aussi), lien à venir,

apparemment aussi c'est la zone, (j'aimerais bien m'installer quelques mois/semaines dans les villes minières du Nord), (pas à cause de cette rue mais à cause des fanfarres de l'année dernière sicertain si s'en souviennent),

et ...

par un blog, celui-là, , j'arrive alors ,

de lien en lien(s) et par accident je me retrouve ... (à suivre),

les sous-titres du goût du riz au thé vert, , (mot de passe éventuel "ozu"),

j'aimerais bien trouver "Aubervilliers" de Eli Lothar, et ce film aussi,

pour rire, , (lire aussi les commentaires),

je me suis demandé si j'allais voir oui ou non le dernier caca d'Imbert "Le temps des amoureuses", j'avais lu une critique qui m'avait presque convaincu que je pouvais perdre deux ou trois heures, puis j'ai revu/re-regardé tout de même ça, et je me suis dit non, c'est impossible, mais vous avez entendu la musique du début de l'extrait, et la voix off du crevard, et l'extrait ensuite avec les filles, cette façon et de toujours pleurnicher sur son enfance, et de regarder de haut le monde, (s'il le regardait pas de haut il saurait le filmer), (filmer les jeunes filles), (non on ne peut pas employer le terme "jeune filles" avec lui), (il le mérite pas), filmer les filles donc, autrement qu'avec au fond un certain ricanement, (laisser ces filles êtres stupides à l'écran est selon moi du ricanement (ou sa propre stupidité)), (quoique là on pourrait aussi parler de guerre des classes), (comme Ventiloman (Christophe Atabekian) filmait avec sa copine flic le prolo ivre (ou/et un peu bêta) dans une rue), (etc etc),

depuis le 30 septembre, , (je n'ai pas encore regardé dans Google si la presse en avait un peu parlé, je n'en ai toutefois pas le souvenir), la question que l'on pourrait se poser pour le cinéma français militant etc, c'est mais ils font quoi exactement,à part se branler sur Chris Marker et ses films d'il y a 30 ou 40 ans ou sur Straub, je veux dire,comment ça se fait que personne ne semble les filmer, personne ne semble filmer réellement la réalité sociale française, sinon le pays, sinon le réel, je pense qu'au fond, Straub leur suffit, (l'affirmation de leur amour), (sinon Marker), (pour les plus feignasses), au fond me dis-je, la cinéphilie française sert à ça, la cinéphilie universitaire ou d'école, avoir bonne conscience de ne rien foutre de vrai, (contre exemple Samani et quelques autres, mais là je parle de cinéma militant, Samani et les autres ne sont pas des militants),

"Le goût du riz au thé vert" d'Ozu, , mot de passe "ozu" nom d'utilisateur indifférent, je crois que les sous-titres sont avec, sinon m'en prévenir,

* me disait à propos de The closer, "c'est pour ainsi dire du grignotage"...      >>> (parce que c'est une série qui se laisse voir mais qui n'est pas extraordinaire, (Derrick au fond lui est supérieure), c'est ce dont on parlait / nous disions nous promenant dans le bois de Vincennes,

depuis le temps que je suis à Saint-Denis, à la plaine, sur tous les panneaux annonçant une prochaine résidence etc, (genre "Ici prochainement"), pas un, je dis bien pas un ne comporte plus de deux blacks dans la maquette reproduite, (en général il s'agit d'une femme), ce qui fait que si on les reproduirait, photographierai il s'agirait bien d'une société totalement complètement blanche qu'on promeut, l'idéal d'une société blanche, alors que tout de même, quand même, à l'heure actuelle, ce sont les blancs qui sont aussi rares, puisque personne ne voudrait vivre dans des quartiers pareils, alors je veux bien que blah blah blah, blah blah blah, pas faire peur etc, il faut bien vendre etc, mais tout de même? (personnellement j'avoue que je suis très bien où je suis, dans la ville UMP où je suis, et dans la ville, et dans ma rue),

je pense que l'épisode 12 de la saison 1 de The closer est plutôt pas mal, aussi bien ou mieux même peut-être que l'épisode 1,

hum, ,

Jean-Marc Lalanne à propos du dernier navet de Téchiné, la fille roule, fait du patin à roulettes, (du roller pour parler vulgairement)  parce qu'elle trouve pas sa place dans la société, on en est là, philosophie de dossier de presse...

j'y reviendrais, pour l'instant et , (pour une fois merci à Microsoft, leurs vues satellites sont tellement vieilles que l'on retrouve une version du quartier dont on avait plus trace et même parfois dont on n'avait la connaissance), (j'y reviendrais),

 les bonus/extras de Metropolitan, , mot de passe "stillman", nom d'utilisateur indifférent,

ah j'avais pas encore lu/vu ça,

et pourquoi pas (via le blog de feu Château-rouge comme dirait la copine à Azoury),

, mais ça fonctionne pas sur les Mac Intosh, (j'adore le slogan sur site, le blah blah sur le cinéma indépendant etc), j'essaye une solution comme celle-ci, (), telecharger une version d'internet explorer pour Mac), (ça marche pas chez moi), disons c'est aussi choquant que si Claude Berri devenait président de la cinémathèque française, bon il est mort c'est trop tard pour lui, (évidemment j'exagère), disons alors c'est aussi choquant que si Libé l'avait mis en couverture, (je me moques), (je sais que ce n'est pas possible)...

je ne connaissais pas, ...

valeurs actuelles, , (bien oui on en est là), (moi j'aimais bien les romans de Tony Duvert sinon, (et les journaux de Gabriel Matzneff), et comme je ne sais pas si ça va rester enligne, comme je ne sais pas si un jour,qui sait, ils auront honte, une copie d'écran, , pour mémoire... (toujours garder à l'esprit les ignominies), (et la fille qui a écrit ça,  s'appelle Cécile Becker)

, parce que c'est rare autant de ridicule, (mais on est en france), et pour à peu près les mêmes raisons, j'ai rarement lu texte aussi stupide, aussi haineux,  et empli de lieux communs sur Warhol, le texte est signé Yann Plougastel, c'est toujours bon que les choses se sachent,

parce que je me demande toujours où est passé Philippe Azoury, (quelqu'un peut-il me dire s'il est encore à Libé oui ou non?),(sioui c'estbien gentil d'écrire sur la rebelle attitude la rock n roll attitude et de se planquer lorsqu'il faut faire montre d'un peu de courage ou dignité),

disons on pourrait parler de cinéma narcissique, d'écriture narcissique, mais qui jamais n'atteint à l'universel mais à une sorte de narcissisme pompier, d'écriture narcissique bourgeoise, (la bourgeoisie pouvant se définir pourquoi pas comme auto-centrée sur elle-même), (comme seule sujet), (moi moi moi), seule sujet sans justement introspection, exemple je regardais à nouveau un film d'Ozu il y a quelques jours, j'étais à nouveau stupéfait lorsquecette femme un moment allait aux toilettes, jamais nous n'avons vu m'étais-je dit un personnage aller au toilettes, juste par pur besoin, la femme avait besoin d'y aller point, je me souvenais d'une séquence de toilette par exemple chez Garrel, la différence étant que chez Garrel au fond nous étions dans le clip, peut-être dans le souvenir, dansquelquechose de vécu etc, mais qui n'apportait rien en tant que tel au film, (chez Ozu que cela apporte ou pas au film est indifférent, cela apporte de la pensée), chez Garrel nous étions sommés d'être surpris, (etc), nous étions en gros dans une pure logique scénaristique, (pourquoi je pense à Danièle Tompson), nous étions dans le clip, dans le narcissisme, ( alternative: le narcissisme de l'image),auto-centrée sur lui-même, (rajout), c'est à dire sans jamais s'interroger sur une inter-connexion avec le monde autre que ses état-d'âme ou la richesse de son monde intérieur, (etc), disons la seule inter-connexion que la bourgeoisie s'autorise c'est l'interconnexion avec ses propres état(s)-d'âme(s), avec elle-même,disons aussi, rajout, dont le seul moteur fictionnel sera l'étalage de ses propres état(s)-d'âme(s), quelle est la différence me dis-je entre un prolo chez Pialat et une nana (une prolo chez Imbert), (puisque selon la bande-annonce il en filmerait), chez Pialat le naturalisme s'accompagne d'espérance ou de fiction,chez Imbert (et chez l'autre crevure Laurent Cantet), il s'agit on va dire de clôture, (en gros) (rien à tirer de ces gens-là), de renoncement, de hauteur de vue, d'esthétique non de compassion mais de dame-patronesse, je vois les jeunes filles de son film (de la bande-annonce), j'ai honte pour elles, j'ai honte qu'elles ne se sont pas rendus compte du piège, j'ai honte de leur médiocrité, en deux secondes Imbert nous fait comprendre qu'elles ne sont rien, pas intéressantes, qu'elles sont vulgaires et vides, et ce pour une seule raison, c'est lui qui les voit ainsi, parlant de bande-annonce on peut regarder celle-ci () comme presque contre-poison, (ne pas prêter attention au texte de présentation qui est d'une lourdeur improductive absolue),

en parlant de bonus cette indécence d'étaler sa petite vie minable de Imbert dans son film de merde sur le navet d'Eustache, (ben oui Mes petites amoureuses c'est tout de même une sacrée merde pour neu-neus cinéphiles), qu'est-ce qu'on en a à foutre que sa fille était/soit malade, Imbert (et toute la cinéphilie nationale minable française), c'est cette pensée médiocre de croire que sa vie insignifiante fait sens, (etc etc), cette façon même pas de se regarder le nombril, je dis même pas puisqu'on ne peut "même pas" parler d'introspection,

(bientôt les bonus/extras de "Metropolitan", (c'est bien d'ailleurs la première fois que je me préoccupe des bonus etc d'un film),

"Parrish", film sublime plus que sublime de Delmer Daves, , (mot de passe "daves"),
 ,

, parce que c'est vraiment comique la bêtise de la conasse,

une interview d'Eric Sadin, ,

dans Eden à l'ouest, le potentiel de fiction de chaque plan, la complexité de chaque séquence, la femme qui lui file une veste par exemple, (c'est drôle je me suis dit il entrerait dans l'appart et on serait chez Demy c'est pour ça qu'il n'y entre pas, parce qu'il n'y a pas besoin de plus)),

la série n'est pas très bonne, (voir plus bas),

(moi je crois que c'est Mansfield park que je préfères),

hum, , et ,

je recherche des films Japonnais assez récents, (mais pas les films de Kyoshi Kurosawa), (je n'ai rien contre lui mais ce n'est pas ce que je recherche),

ouh là, 16%, (),

ça!

 "Fleurs d'équinoxe" d'Ozu, , mot de passe "ozu"), sous-titres , (mot de passe "ozu"),

, ("Il y a quelque temps, il paraît que la revue gratuite Particules avait courageusement osé une critique négative de la coûteuse exposition de Loris Gréaud au Palais de Tokyo. L’avez-vous lue ? Probablement pas, car ce numéro est introuvable, des sbires en ayant raflé tous les exemplaires dans tous les lieux où la revue était disponible dès sa parution. Sur ordre de qui ?"),

Serge July, dans son hagiographie délirante de Claude Lanzman, il aurait pas oublié d'écrire que cette salope avait soutenu Sarkoze premier? (il faudrait que je relise), (putain en plus je doute de moi), (ils ont tellement pas de limites les crevures qu'on en arrive à douter de soit-même),

effectivement Kosmine et sa famille repartent définitivement en Roumanie,

par exemple, donc, , quelque chose qui ne veut rien dire de précis, d'insignifiant, en fait non, en fait à cet endroit là l'année dernière il y avait un type qui s'y était installé avec sa voiture, j'imagine qu'il avait été expulsé de son logement, (vu son mobilier (voir la phrase suivante) il devait s'agir d'une séparation ou d'un divorce etc en plus),  autour de sa voiture il y avait ses meubles, son divan etc, une tente je crois aussi, des choses comme ça, un jour il n'était plus là, puis la mairie (ou Plaine-Commune, c'est pareil) a déposée ce rocher, bon, je comprends très bien leur position, lorsque l'on est là-bas on comprend assez bien que ça serait intenable réellement intenable etc, (vue satellite de l'emplacement, ), (c'est déjà intenable et/ou ingérable),

partie de golf avec Razvan (et Kosmine) , , (il a trouvé un jeu complet à Porte de la chapelle), Kosmine m'apprend qu"il va/part/repart en Roumanie, je ne comprend pas bien, il repart dit-il en avion, ce qui voudrait dire, (puisque de plus il ne sait pas s'il revient) qu'il est expulsé, je n'écris plus rien sur Saint-Denis parce que je trouve cela indécent, je ne sais pas en parler ici, peut-être faudrait-il un blog dédié, je ne sais pas, je n'en ai pas l'énergie, j'ai décidé d'ouvrir un autre blog, une autre galerie comme avec les camions, sauf que là ce serait avec tout ce que font les villes où je suis pour contrer/combattre je ne sais pas comment appeler ça la pauvreté, peut-être qu'au fond, (je l'espère ce sera mon blog le plus violent), lorsque je dis combattre, c'est réellement au sens propre, qu'est-ce que fait la mairie de saint-Denis, la mairie d'Aubervilliers pour combattre la pauvreté, pour l'empêcher de s'installer, et là du coup, des photos que je ne savais pas faire deviennent possibles, d'insignifiantes,elles deviennent signifiantes, (enfin j'espère), je veux dire que sans intérêt (plastiques), elles deviennent intéressantes dans ce contexte, comme preuves ou autre,

stupido: "Vengeance devrait certainement être présenté à Cannes. Il sortira en salle le 20 mai. Puis, Johnnie To pourra attaquer son prochain projet, The Red Circle, remake du film réalisé par Jean-Pierre Melville en 1970.", ( évidemment), c'est certain que To a besoin de Cannes et de la france pour commencer un autre film, c'est certain qu'il attend que ça, une sorte d'autorisation de tournage, peut-être un film avec Binoche pourquoi pas? (puisque tous ceux qui tournent avec elle, ne pas oublier, ne s'en relèvent pas), (c'est pour ça qu'on l'impose sur les films, pour être certain de tuer les cinéastes), (ou alors c'est Huppert, sa maman), et surtout, qu'est-ce qu'on en a à foutre que le film ailles à Cannes, (ou pas), puisque, (c'est pas la cour du roi non plus, c'est pas Versailles Cannes),  disons aussi ce n'est pas To qui les intéresse, c'est Halliday, (ben oui vous les avez déjà vu les crevures parler de To avant la sortie d'un film de ses films? ),

jour, jour de fête, ...

 ,

je peux certifier qu'il n'y a aucune différence entre ça et le film de Carné "Terrain vague",

pour "Eden à l'ouest" je pensais à ce film de King Vidor des années 30,"Notre pain quotidien" je crois, je me dis et cela situe assez ce qu'est le film, une esthétique non pas ancienne mais télévisuelle, indifférente, d'où vient me dis-je que ce soit un grand film, reprenons, qu'est-ce qui fait qu'il est si beau le film me dis-je, je me dis j'aimais l'idée toute simple que le type arrive nu sur la plage, j'aimais le gag ensuite avec le ballon, j'aimais beaucoup l'idée qu'il soit prisonnier, réellement prisonnier du paradis, que e paradis soit surveillé (comme la zona d'une certaine façon) par des flics, j'aimais cette idée de barbelés, voilà avoir l'idée que le paradis soit aussi un lieu d'où il est extrêmement difficile de sortir, (etc etc), j'aimais bien cette idée que pour passer inaperçu il devait bien évidemment ne pas attirer l'attention, donc se comporter soit en touriste soit en employé, quelque chose presque de Chaplinesque, comme résultat Chaplinesque, puisque me dis-je, Chaplin lui ne cherche pas à se cacher, il fait juste de son mieux, (au début), disons Charlot cherche à s'intégrer, à passer inaperçu, avec toute les conséquences

ah tiens on a trouvé un lecteur des Inrocks qui réfléchit un peu, (je jure que c'est vrai): "Autre exemple: la famille de Kowalski, qui rappelle celle de la jeune fille dans Million Dollar Baby, qui ne pense qu'à l'argent ou à l'héritage. Revoyez un peu la scène chez le notaire, où la jeune fille (très vulgaire) et la mère, sans exprimer le moindre chagrin, s'attendent à hériter de la maison et de la voiture, avant de comprendre qu'elles n'auront rien. On sent bien la jouissance d'Eastwood à filmer leurs mines déconfites, histoire de provoquer une réaction du type "Bien fait pour ces connasses!" chez le spectateur. Je trouve ça dégueulasse. Et personne ne pourra me contredire là-dessus, ça m'attriste juste de voir que (presque) personne ne le relève. Vous savez, on peut trouver des qualités à ce film, sans pour autant devoir tout accepter. Personnellement, je n'accepte pas ce mépris qu'Eastwood manifeste de façon récurrente envers certains de ses personnages, quelle que soit leur couleur de peau." , (dans les commentaires de l'article de Morain), voilà c'est ce qu'on s'efforce de dire depuis le début, c'est pas une question de racisme ou non, c'est une question de mépris, ( et de mépris dans Gran torino qui passe par le racisme), c'est pas le racisme en cause, ce qui est bien dans l'affaire c'est qu'on a la preuve que ces gens sont nuls, on a la preuve que lorsqu'il s'agit de discuter de mise en scène, et pas d'idéologie, ils ne savent pas, par exemple la scène chez Ford avec l'écrasement du crâne de l'indien est importante scénaristiquement pour comprendre le personnage et pour la suite du film, chez Eastwood jamais cela n'arrivera, c'est juste de l'hystérie chez lui, disons aussi chez Eastwood, l'autre, c'est du tourisme, il porte un regard touristique sur l'humanité, pas d'empathie,

j'avais pas compris un truc, (je suis très très lent) Kaganski est le nouveau Michel Ciment!

eh pauvre merde, lit Badiou, (ah zut c'est pas Kaganski justement qui disait que Badiou était antisémite? ), "il est quand même piquant que les contempteurs de gran torino trouvent le film soit raciste, soit l’opposé : politiquement correct, gnangnan ou condescendant.", (Badiou disait par exemple (en gros) que le racisme était le summum du politiquement correct), bon Kaganski avec son livre annuel, évidemment ne peut pas en plus avoir lu Badiou, non  mais Kaganski n'a toujours pas compris que le terme politiquement correct est un terme de droite, et tout ce qui s'en suit est donc de droite, je veux dire rien de, rien de, à vrai dire de politiquement incorrect d'être raciste ou d'haïr les prolos, ça c'est le truc à Kaganski de croire ça (ou à la fille de Contrechamps etc), lui qui en plus n'a que ce film de Cimino à la bouche, (comme on dit aussi Eustache à la bouche) devrait le savoir,

j'avais écrit ça,  

il y avait ça aussi: " je voudrais dire quelques mots (rapides car pas trop le temps) sur Eastwood et les liens signalés par JS. Il me semble que le post de Zohiloff (je lirai l’autre plus tard par manque de temps) parle de tout sauf de cinéma. A partir de là, et si on veut être radical, je dirai qu’il n’y a rien à discuter (je crois que moi aussi je suis un peu enervée, Sandrine). Il me semble aussi que sa pseudo-radicalité qui passe essentiellement à travers un vocabulaire de l’insulte (« crevures », decidement cela doit être le syndrome Stalker … si je puis me permettre ce rappel) traduit surtout une incapacité à analyser et à apporter 2 ou 3 idées nouvelles et/ou originales. Ce n’est pas parce qu’on n’a que le mot prolos à la bouche que l’analyse intelligente suit. Enfin, il me semble que la (pseudo)critique de Zohiloff est ce que j’appellerai de la critique idéologique donc pas de la critique de cinéma (le cinéma est un art pas un manifeste, non ?) quel que soit l’avis sur un film (bon ou mauvais).
Concernant Million Dollar Baby, j’y reviendrai plus tard (peut-être sur le post de Sandrine qui lui est directement consacré)"
."

un peu plus bas il y avait ça (je crois avoir entendu dire que ce "Raqui" 33 est Jacky Golberg des Inrocks), :"celle de Z. comme toujours, faite de 1% de fulgurances et de 99% de torrents que même les miliciens qu'il dénonce n'oserait pas écrire (mais qui est ce Z., dans la vie, un psychopate ? un Ulmien ? Louis Skorecki qui n'ose pas publier ça dans Libé)

Sur le film en lui-même, j'ai été choqué par 2 trucs : la scène où elle se coupe la langue (pas si différente dans son éthique que le filet de bave de Marais Adentro), et celle où sa famille vient lui rendre visite, avec des arguments proches de ceux de Z., en peut-être moins violents ;)
"

hum: "Moi, j'en ai ras le cul de ces branleurs qui prennent systématiquement la tangente, dès qu'un film s'offre à un large public. C'est de la pose, du snobisme, un manque de générosité et d'ouverture intégrales ! Comment peux-tu te laisser séduire par des intégristes pareils ? Est-ce parce que tu n'as pas su mettre des mots sur ton propre rapport mitigé au film d'Eastwood que tu te tournes vers la manière forte ? Quelle radicalité ! Quelle déception ! Je réitère : des pisse-froids ! Désolée pour la véhémence, qui n'est guère dirigée contre toi mais contre une posture ! C'est comme cela quand on aime !", ? (oui oui c'était bien moi la cible), (c'est cette même fille qui était épatée par la vision politiquement incorrecte d'Eastwood sur les prolos), (ensuite elle est partie travailler chez/pour ce Sarkosyte dont je ne me souviens plus du nom), (...),

c'est drôle, je me dis que ce sont les mêmes admirateurs d'Eastwood qui criaient hurlaient au film facho pour 300, (), disons il y aurait un racisme acceptable, de bon ton, civilisé, (qui ne fait pas de vagues) et un racisme de bourrin, (etc etc), (je n'ai pas vu 300), (du coup comme j'ai très envie de voir Watchmen, je vais voir aussi 300), (et bien entendu le film de Dvorstevoy),

extrait du texte d'Ostria sur Gran Torino: "Ce semblant d’humanité lui donne les coudées franches pour déverser sa bile et distinguer les bons étrangers des mauvais, pour crier haro sur les incurables délinquants noirs", selon moi il parle bien du regard d'Eastwood sur les blacks, voilà ce qui est étrange c'est la malhonnêteté totale des admirateurs d'Eastwood, systématiquement  tordre ce qui a été écrit, soit Eisenschitz est malhonnête, soit il ne sait pas lire, le problème n'est pas de montrer des gangs noirs, le problème est la façon de les montrer, quoique le problème n'est même pas obligatoirement là, disons il aurait pu juger suffisant de leur casser éventuellement la gueule, c'est bien de regard dont il s'agit, disons aussi était-il vraiment indispensable pour le scénario, pour qu'il rencontre la fille que ça passe par une séquence pareille, disons chez Eastwood la rencontre, l'avancée d'un scénario se fait toujours à dépend, Eastwood dans ses films représente au fond toujours le bien, celui qui finalement a raison, celui qui par une pirouette finale a raison, reprenons un terme lu il y a peu, oui Eastwood est complètement et de façon sournoise manichéen,

indiscrétion: "De : "bernard eisenschitz"
 A : "Émile BRETON"
 Copie à :
 Objet : Gran Torino

 Alors comme ça l'excellent Ostria devient un Père la Vertu  idéologique, genre années 1970 ? Un peu tard, peut-être. Qu'il ait envie d'en finir avec l'idolâtrie Eastwood, qu'il le trouve académique, gabinisé, ça me paraîtrait plus que défendable - encore que sur ce film, c'est pas sûr. Mais qu'il trouve que montrer des gangs noirs (chacun sait que ça n'existe pas), c'est être raciste, ça réduit considérablement les possibilités de casting. Déjà qu'on ne peut plus montrer de juifs non héroïques sans risquer l'excommunication... Et surtout, si Ostria ne s'aperçoit pas que Eastwood est une masse d contradictions et que c'est ce qui fait son intérêt, depuis toujours ni bushien ni facho ni gaucho, violent antiviolent, christique athée, e cosi via, c'est dommage pour lui plus que pour le film.
 Baci, a presto
 B
."

vous remarquerez qu'au delà de la même dénégation hystérique, les arguments sont toujours les mêmes, t'as tort parce que je l'affirme, (je n'argumente pas), et en plus quoi de plus ringard que d'affirmer qu'Eastwood est raciste, (mon seul argumentaire), Eastwood n'est même plus républicain, ni facho ni républicain, contradictoire, disons alors si Eastwood n'est pas raciste, (hum), il n'aime pas le peuple, il n'aime plus exactement que le bon peuple, celui-ci ... (disons aussi il n'aime du noir que le blanc), (ou s'il ne lui joue plus un air de jazz,  s'il ne danse plus le charleston, il l'émeut, (Mandela)), (il n'aime des nègres que ceux qui lui donnent raison), (les victimes),

"Fin d'automne" d'Ozu, , (mot de passe Ozu),

peut-on dire que les fins de Life on Mars et d'Eden à l'ouest sont identiques?

reviens d'Eden à l'ouest, film sublime, à suivre, le plus grand film français depuis longtemps,en sommes sortis les jambes flageolantes,

ah tien, ... et ...

je lis un commentaires à propos d'Eastwood, parce que les commentaires déposés ici ou là à ce sujet me font beaucoup rire, il y a ce commentaire "Les personnages ne sont pas parfaits, et puis?",bon je me dis mais Morain (je me compte pas) n'a jamais dit quoi que ce soit par rapport aux personnages, le reproche du film est qu'il est du côté du racisme, il est sournoisement raciste, nuance, que les personnages soient racistes ou pas, je pense que tout le monde s'en fout, Morain prenait l'exemple de l'ethnie dont les harkis chez nous doivent être l'équivalence,je prenais moi l'exemple avec les blacks qui agressaient la nana, que le film montre que des blacks agressent une nana on s'en fout, le problème est que le cinéaste Eastwood à travers son personnage ne peut s'empêcher de les humilier, (j'oserais dire, dans la vraie vie, en vraie, nous savons très bien qu'il se serait pris une balle dans la tête), disons de les déviriliser, là est le racisme, disons chez Eastwood, l'autre, l'ennemi est systématiquement rabaissé, (l'exemple carricatural de la famille de la boxeuse), ce qui me fait penser que déjà à l'époque j'avais lu  que c'était tellement politiquement incorrect et provocateur de sa part au grand Eastwood de s'en prendre aux pauvres), (ne me demandez pas qui vous le savez pertinemment), et déjà à l'époque il ne faisait pas bon de s'en prendre augros vicieux, (rires), (je mettrais les trucs en lien éventuellement), bon fin de parenthèse, il n'y a pas de modérateur aux Inrocks, moi je sais pas lorsqu'un type se donne la peine de réfléchir 5 secondes, la moindre des choses est que son journal fasse en sorte que les commentaires soient à l'identique, et pas injurieux, enfin moi je dis ça, en même temps vous me direz, Morain ça lui apprendra, (voir sa liste des meilleurs films de l'année),

pour "Les noces rebelles" il s'agit bien de trajectoire, le type essentiellement est peureux, le film le fait peureux, dans "Mad men" le type aussi est peureux, (le connard), (Peter si je me souviens bien) et pourtant il y a trajectoire, la série s'attache à une trajectoire, peut-être parce qu'elle fait part de ses doutes, de ses peurs etc, le film (Les noces rebelles) lui ne s'attache à rien, sauf au scénario, à la démonstration de la médiocrité du type,

ah tiens, encore, (Skorecki),

ah tiens, , (je me demandais ce qu'elle devenait vu que j'avais plus de nouvelles), (alors j'ai fait une recherche dans Google et je suis tombé sur cet article), je me demande ce qu'il fait Philippe Azoury, il est encore à Libé? je dis ça "je me demande", vu le nombre de fois où on ne l'entendit jamais, toute cette bande d'ailleurs, tout ce silence, et Lefort par exemple? c'est fou quand même Skorecki se fait éjecter par les flics, rien, la nana fait une grève de la faim, rien, moi je me dis au fond si le journal se sabordait ça aurait du panache, si tous ces gens qu'un jour on a admiré se tiraient de ce qui est devenu un torchon sale, ça aurait du panache, mais ces gens s'en foutent de ça, ils choisissent la tête basse, la lâcheté, j'en reviens toujours à cette histoire de Cahiers f, il y a l'équipe entière qui voulait virer Frodon, ils avaient des investisseurs, (je parle d'il y a deux ou trois mois lors de la tentative du rachat), donc il y avait une équipe complète, de l'argent, ils n'ont pas eu le titre et n'ont pas eu le courage de fonder une nouvelle revue, parce qu'au fond comme les autres ils leur fallait aussi le nom,  il leur fallait papa et maman, (vous avez lus au fait ce commentaire hilarant à la suite de l'article de Morain, une mère d'une critique des Inrocks, outragée et qui fait la leçon à Morain?), (je jure que c'est vrai), (oups faire une copie d'écran),

"Les noces rebelles",  film laborieux et ivre de lui-même, film ivre de lui-même et laborieux, ivre de ses moindres détails, laborieux en ses moindres détails,qui semble me dis-je ne scruter que la médiocrité, presque au sens censeur de la médiocrité me dis-je, dont la finalité n'est que de l'épingler, toute l'énergie dans la reconstitution de l'époque, ce qui importe c'est la vignette, quelque chose de la reconstitution glacée sans la trajectoire que pouvait peut avoir par exemple Mad men,

, bon on se dit encore 15 ou 20 ans à tirer, dans 20 ans tous ces gens Sollers BHL Kaganski Hallyday etc seront morts, ouf, (patience),

j'adore le "c'est un peu inquiétant": "Comme les Français, les cadres sont, à une large majorité, solidaires des mouvements sociaux, comme ceux programmés le 19 mars prochain. Ainsi, 58 % d'entre eux déclarent les «soutenir», 36 % étant d'un avis inverse. «C'est un peu inquiétant, car les cadres, de par leurs responsabilités, sont un des moteurs de l'économie», souligne François Miquet-Marty, directeur de la société d'études et de conseil Viavoice." , ( pour le lien permanent),

Life on Mars version Anglaise, dernier épisode (saison 2), c'est au fond le héros, le personnage qui se suicide, le type au fond quitte la série, ce n'est pas précisément ça, mais il choisit le suicide en tant que personnage, la dernière séquence aussi totalement triste, rarement une série laisse une impression pareille, poignante, (je ne sais si la série est sinon très très bonne, je ne sais, je pense parfois que son remake US est bien meilleur, plus tenue, et/mais je me dis est-ce qu'il oseront cela cette fin?), en même temps me dis je je préfère le chef Anglais au type que celui joué par Harvey keitel plus aseptisé, je crois qu'au fond, à force on a plus de tendresse pour la version Anglaise, et ce malgré son amateurisme si l'on puis dire,

à propos du dernier caca d'Eastwood, ce n'est pas son racisme qui pose problème, c'est juste que les noirs ne sont pas différents de nous, c'est ce que je disais l'autre jour, il différencie, il sépare,certains pour lui et selon lui font partie de l'humanité, d'autres non, je crois que c'estcette petite merde de kaganskiqui parle du film deFord, mais chez Ford la différence est synonyme de fiction, chez Eastwood jamais, c'est juste une différence d'opportunisme scénaristique,

la bande-annonce du dernier film des Larrieux, ...

le texte de Vincent Ostria sur Gran Torino dans L'humanité, ...

un article (par ailleurs bidon) sur  le prix Nobel de la paix 2009,(): "Si Barack Obama a annoncé, ce vendredi, qu'il comptait retirer ses troupes d'Irak d'ici à la fin de l'année 2011, l'annonce de l'envoi de 17.000 soldats supplémentaire en Afghanistan ne joue pas tout à fait en sa faveur" et "Par contre, le Président français a, lui aussi, annoncé le renforcement des troupes françaises en Afghanistan.", zut moi qui pensait que le combat contre les ordures à barbe d'extrême-droite était considéré comme quelque chose de juste, vous avez remarqué que pas une seule organisation humanitaire etc, ne s'élève jamais contre le sort de la population sous la la coupe des talibans etc, jamais je ne les ai entendu ne plaindre qu'une seule catégorie, les ordures criminelles portant barbes etc, disons pour les humanitaires (etc), il vaut mieux un bon massacre, une bonne charria qu'un envoi de militaires etc, disons le crime chez eux est unilatéral),... étrange comme certains préfèrent la dictature parfois et ce au nom de la paix et des droits de l'homme, (qu'on me prouve en quoi l'envoi de troupe, la guerre en Afghanistan est une mauvaise chose), (n'allez pas me sortir les réserves de pétrole ou je ne sais quoi d'approchant), (j'ai eu un prof d'histoire membre de je ne sais plus quelle organisation qui nous apprenait que les Américains pendant la seconde guerre mondiale ne nous étaient venus en aide ces salauds que pour faire main-basse sur je ne sais quoi, que pour leur commerce extérieur etc, que le plan Marshall etc, on se disait mais il aurait fallu faire quoi? je veux dire il y avait de Gaule (au sens large), et Pétain, (au sens large), le combat (la résistance) et la collaboration, les Américains et les Allemands (et Pétain)), voilà je lis un article comme ça je me dis je crois savoir où [ils] se trouvent toutes ces ordures, au milieu, (Pétain), c'est à dire pas faire pleurer les salopes à barbes, moi je pense que c'est une guerre de civilisation, la seule à peu près actuellement, ne pas oublier, même la Corée du Nord à côté est une démocratie joyeuse,

>> hum, , je pense qu'en ce qui concerne les critiques cinéma on pourrait écrire 1000 fois pire, tant leur nullité, et surtout tant leur idéologie réactionnaire totale, disons chez eux, les critiques cinéphiliques, il y a plus de Thiers que de Daney, (disons ils se servent de Daney pour (re)-mettre de l'ordre),

mon Pierre mon Pierre, c'est pour toi, ,

brouillon; si on disait l'altérité c'est l'émerveillement de l'autre, le déséquilibre face à l'autre, (Gertrude), si on disait Eastwood ne tombe pas, il n'y a pas rencontre , il y a calcul,

aussi à propos d'Eastwood, (et pour le lien permanent), en tout cas, rajout, il est assez impressionnant de lire les commentaires furieux du lectorat du torchon,  pas glop d'écrire qu'il est raciste le pépé, (ça me fait peser à un article du Figaro disant que les syndicats en Guadeloupe avaient de nouveau dérapés, (ils avaient juste parlés (un type) du racisme qu'ils subissaient), disons en france le racisme n'existe pas, on ne le reconnait pas, rajout encore, il est assez incroyable c'est dire à quel point nous sommes tombés, que les seuls références à à peu près tout ce qui s'écrit soit Le figaro, à chaque fois nous ne pouvons comparer qu'avec Le figaro, j'avoue que pour l'article de Morain je m'attendais à des commentaires de ce style, mais je ne m'attendais pas à ce que ça soit la totalité des commentaires, bon vous allez me dire il y a que des neu-neus qui puissent écrire un commentaire, mais tout de même, quand même, aux Inrocks! (rires), en même temps vous me direz ils méritent leur public, ils l'ont éduqués,je vous raconte pas si Rivette écrivait son article aujourd'hui, (ni même si le merdeux Kaganski écrivait le sien à propos de Jeunet), (mais en même temps pour ce dernier truc, je vois pas en quoi il y a obligation de mettre un arabe ou un black dans un film, je veux dire si le film de Jeunet se serait passé à Pigalle, ou vers Barbès ça aurait été choquant, mais il se passait à Monmartre, et là il faut avouer qu'il y a beaucoup moins d'immigrés qui y habitent), (en gros), (de toute façon le film était prioritairement mauvais, pas forcément raciste, pas dans ses gênes disons), (en gros),disons chez les neu-neus des Inrocks, il y a un refus, à propos d'Eastwood, d'y réfléchir, plus exactement chez les neu-neus des Inrocks, dans son ensemble, le personnel et ses lecteurs, il y a un refus de réfléchir, du coup quand ça arrive personne n'est content, (ils se sentent trahis ou agréssés, sinon abandonnés), (et mon petit doigt me dit que dans L'humanité de demain ça va pas s'arranger pour le pépé indigne), (d'après mes sources),

vous connaissez tous j'imagine "Café Lehmitz" d'Anders Petersen, alors voilà , (ouvrir avec VLC), mot de passe "bar", nom d'utilisateur indifférent,

à propos d'Eastwood encore, à propos du gang de Gran Torino, le même effet répulsif que la famille de la fille dans son film de boxe, par rapport aux négros qui se font humilier, (on ne peut parler chez lui de blacks mais de nègres), Eastwood ne comprend rien à l'altérité, chez lui l'autre n'est que soumis, l'altérité n'est que soumission, il n'y a pas altérité mais soumission, le plan final d'ailleurs avec le frère et sa soeur dans la voiture, on se dit qu'ils sont blancs, je ne peux l'expliquer mais si ils sont blancs, Eastwood les filme comme tels, nous savons qu'ils ne le sont pas mais Eastwood les filme comme tels, blancs, sinon il ne les filmerait pas, pas d cette façon, l'altérité chez lui c'est l'humiliation, on peut se dire d'ailleurs que la séquence avec les blacks, pardon les nègres, est plus proche du fameux travelling du kapo qu'autre chose, on peut d'ailleurs l'affirmer sans preuve me dis-je, puisque les crevures (alternative: les neus-neus) nous en demanderaient, on peut juste dire "The wire" par exemple, lorsque je dis on peut l'affirmer sans preuve je veux dire que j'ai la flemme, et que quelqu'un de bonne volonté comprendra très bien ce que je veux dire, surtout que je l'ai déjà tout au moins en partie, écrit plus bas,

d'après la couv des Inrocks, (magazine culturel de la ville de Neuilly), "Clint Eastwood cinéaste multi-racial", mon dieu mon dieu, (Le pen affirmait n'être pas raciste puisqu'il avait du personnel noir, Eastwood c'est pareil),

>> on est ému comme on peut, (dans le figaro, ): "Une des plus belles émotions de la soirée est venue d’un tableau de Matisse, «Les coucous, tapis bleu et rose», vendu 32 millions d’euros, soit un record mondial pour ce peintre français. Très attendue, une sculpture rare de Constantin Brancusi, «Madame L.R», a été adjugée plus de 29 millions d’euros, un record également pour cet artiste roumain du XXeme siècle."

?

suis en train de regarder l'extraordinaire film de Maurice Pialat "L"amour existe", suis à un moment assez content de moi lorsque je vois cette séquence , (ce qui me fait penser que j'aurais ma nouvelle caméra  dans une ou deux semaines si tout se passe bien),

dit-moi mon Louis, l'observatoire du film "Yes man", (très mauvais film), ce n'est pas l'observatoire du film de Nicholas Ray? (je dis une connerie?),

joayeux zaniverssère e, joayeux zaniverçaireu,  , (mot de passe "ventoline"), (nom d'utilisateur indifférent, par exemple "atabekian"), (ou mister "j'aime écrire des lettres anonymes, j'aime beaucoup la littérature française"), (en parlant de littérature, ne pas oublier, non plus (piqure de rappel), que c'est lui qui a écrit à Pleine-commune (c'est voulu la faute), (pour la lectrice de Telerama),  pour les avertir que je dormais à l'algeco), ensuite le producteur m'a téléphoné pour m'avertir qu'il avait reçu un coup de fil de, etc, et que ça pouvait pas continuer comme ça, (il disait (en gros) "ils sont pas bêtes, s'ils disent que tu dors là-bas, c'est qu'ils en sont sûrs, ils en ont la preuve", tu m'étonnes, puisque c'était lui et ventiloman qui s'étaient chargés de la communication),  que si j'avais de toute façon quelque chose à dire, si je n'étais pas d'accord, je pouvais toujours me casser, je n'avais qu'à me casser, que lorsque l'on était invité etc, le même producteur "qui ne me vit pas" lors de mon propre vernissage auquel je n'étais pas (de toute façon, invité), (etc etc),

moi j'aurais dit sans Pascal, Dostoïevski et Jane Austen, il y aurait pas eu Thomas Bernhard...

à propos de Gran torino, vous avez remarqué au fait qu'il y a une constante Eastwood, ceux qui perdent la face, Eastwood en ordure de droite ne peut s'empêcher d'humilier les gens à qui il s'en prend, par exemple les nègres du film, (parce que jamais chez lui un noir n'est autre chose qu'un nègre), (c'est drôle lorsque Kaganski, dit du film qu'il est immense), ("le nouveau Eastwood est immense"), je veux dire je peux comprendre tout à fait que des blacks soient menaçants, (je peux même comprendre que ce soient des ordures, ou filmés comme tel), et soient filmés comme menaçants, par exemple The wire n'élude rien à ce sujet, mais jamais dans The wire une seule personne ne perd la face, n'est humilié*, même la nana, cette fille, la fille  la plus violente de l'histoire du cinéma, lors de sa mort la série a un geste de tendresse absolue pour elle, alors que c'est réellement le mal absolu, peut-être qu'un mec de droite me dis-je, est celui qui décide qui peut vivre ou mourir, qui a le droit etc, qui en est digne, chez Eastwood il n'y a pas d'altérité, il y a ceux qui méritent de vivre et les autres,

* disons jamais il n'y a sadisme scénaristique, jamais il n'y a jouissance de mis en scène de l'humiliation de l'autre,

extraits des films de Cécile Paris, ...

 c'est tout de même réellement autre chose que Ségolène Royal non? (),

 , (et pour la mise en ligne), je ne savais pas sinon que l'origine du mot "documentaire" était Britannique, ,

photos sublimes de Guy Tillim, (expo à la fondation Cartier-Bresson), on peut voir ses photos et ,

le seul film de la semaine à voir absolument, ,  (le film (alternative "le navet") de Claire Denis étant bien entendu à éviter),

ah oui, concernant The wire, Pierre Léon écrivait dans Trafic que ça se terminait mal pour Bubbs, je sais pas je pense qu'il se trompe de type, (puisque ça se termine très bien pour lui), il devait penser à Omar,

le court-métrage "La fonte des neiges" avec la Simca 1000, on se dit le mec il a passé son temps à réfléchir à comment retenir l'attention des gens qui verraient son film, comment faire croire que c'est un film, (un vrai), (comme on dit "Un homme un vrai"), (private joke), il a trouvé une Simca 1000 et un camp naturiste, (en ce moment sur KG on est envahi de courts-métrages français), ah oui j'ai "vu" aussi le dernier navet, la dernière merde des Larrieux, enfin vu, quelques secondes suffisent pour être horrifié, et c'est à ce moment là, que je me suis dit que ce film si mauvais de Carné, il fallait le mettre en ligne, pour qu'on se rende compte qu'on arrive même pas à ça, que Carné était 1000 fois plus intéressant que ce qui se fait actuellement dans le cinéma français dit d'h/auteur, (copyright Skorecki), mais que maintenant on trouve ça moderne (et d'avant-garde), ah oui et comme on est dans le cinéma français, tout le monde a le regard fiévreux, tout le monde est particulier, j'ai "vu" Céleste aussi, (Valérie Gaudissart"), sans commentaires comme on dit,

on peut lire ça () avec intérêt...

épisode11 toujours, lorsqu'elle dit, (vers la fin)  "quelque chose sonne faux",

l'épisode 11 assez sublime, et vers le milieu où le matin la nana quitte la chambre, et où les flics arrivent,la séquence ensuite dans la voiture avec les deux flics ripoux, le type qui les descend, le gros, (qui ressemble à Jean-Louis Richard un peu, ce qui m'amène à penser, pourquoi la caractérisation des personnages en france doit-elle passer obligatoirement par la bourgeoisie, plus précisément, comment la caractérisation d'un personnage, sa transformation en un personnage mystérieux passe t-elle toujours dans le cinéma français en une caractérisation bourgeoise, en un mystère bourgeois etc),

la fin de l'épisode 10 lorsqu'il pensait que tout était fini, et qu'il se réveille à nouveau le lendemain à la même heure,

ce qui est beau dans Day break, c'est lorsque la journée est ratée, (ou nulle ),

vidéos sublimes, et ,

épisode 6 absolument sublime, épisode 7la barbe vieille de plusieurs jours, (alors que selon la fille, la temporalité de sa petite-amie, il s'était rasé la veille), la cicatrice aussi, et la lassitude qui le prend devant les mêmes questions,

qu'est-ce qui prouve le génie de "Day break" me dis-je, peut-être par exemple le coup de la batterie faible,

euh j'ai le droit d'écrire ça: "* vous faîtes une ** **  * leurs deux * vous *
* * ensemble
", c'est un message perso aussi? je l'efface sinon hein? non je n'ai pas le droit, c'est une conversation privée, ne pas oublier les "termes of services", et  je le poste alors? (même mot de passe que le précédent), bon c'est pas la peine que je continue, il y en a plein, et c'est pas non plus la peine de perdre plus de temps que ça... (quoique),

hi hi, (et c'est le premier mail sur lequel je suis tombé, le reste viendra en son temps, (comme on dit), comme je l'écrivais l'autre jour, rien de pire que les faux-cul, rien de pire que les lâches, (etc etc) "Bonjour,

 Nous vous confirmons le dépôt du fichier "peoplepeople.jpg" effectué le 14/02/2009 11:27 sur le service http://dl.free.fr

Votre fichier sera accessible à l'adresse suivante:

http://dl.free.fr/uoNvyK0qO

Le fichier est protégé par le mot de passe suivant: cassagnau
",  rappel, nom d'utilisateur indifférent, enjoy...

un des films qui me fascine le plus en ce moment est paradoxalement un film de Carné, "Terrain vague", film non pas raté mais mauvais, (à suivre),

mon dieu j'ai rarement vu aussi comique, (), on dirait quasi un fake, ( pour le lien permanent), j'ai rarement lu autant de lieux communs et de stupidités, et ça au fait pendant que j'y suis, vous avez vu? (sinon j'ai assez aimé "Le vaisseau de l'angoisse", (avis)),

au fond, la morale des Cahiers, ça pourrait être ça, () le slogan de la cinéphilie française ça pourrait être ça, la responsabilité, (quand je vous dis que la "modernité" actuelle du cinéma français a plus à voir avec Carné qu'avec n'importe quoi d'autre, au fond me dis-je, rajout, quelle est la différence entre les Dardennes et Carné par exemple? (puisque tous les deux, (ou trois) cherchent à faire moderne), (font preuve "de sens moral"), (etc),

pour Push au fond me dis-je, c'est comme s'il n'y avait plus de montage, quelque chose plutôt de très Russe,on peut dire aussi il n'y a que le scénario, ni la mise en scène, ni le montage, quelque chose de très Langien,

finalement je commence à l'aimer celle-ci, , (je ne dis pas que je l'aime beaucoup non plus), (je pense qu'elle est ratée aussi), (ma photo préférée depuis que je suis à Saint-Denis, (celle de Bianca, ), c'est une photo qu'au début j'avais mis en privé, non même pas, je crois que je l'avais même pas postée), (et il y a des photos qui tout en étant très belles, ne fonctionnent pas selon moi avec les autres), (ou des tas d'autres dont je ne sais que penser),

ce qui me fait penser que le producteur la semaine dernière encore me demandait à nouveau  l'imprimante pour un besoin urgent me disait-il, une expo à l'écouter la semaine suivante, c'était urgent absolument urgent, puis on se rendait compte que c'était tellement urgent que l'expo était le mois d'après, en plus me dis-je, c'était assez culotté de me demander l'imprimante alors que jamais il ne m'avait payé ni encre ni papier alors qu'en outre Périphérie nous avait filé du fric en plus justement pour ça, pour le fonctionnement de l'algeco, (ah si il avait payé une fois l'encre), (pour l'expo au Hogar), (euh non il me doit encore 30 euros là-dessus), (et peut-être une fois au début), mais pour ce qui est de faire fonctionner l'imprimante en A3, rien, jamais je n'eus le budget, et ce en dépit de l'argent qu'il reçut en plus, (vous imaginez si cela avait été comme Ventiloman le voulait absolument, la tireuse de plan), (je n'ose imaginer le budget encre et feuilles), de toute façon je l'imagine mal me dis-je, tirer des photos, sur une imprimante qu'il ne connait pas, pour une expo d'une artiste reconnue, disons l'imprimante quelques jours après aurait été mise en vente sur E-Bay, (ne croyez pas que j'exagère vous seriez surpris), disons cela aurait été aussi l'occasion pour lui de récupérer l'ordinateur, le but inavoué de l'opération, faire en sorte que Ventiloman (Christophe Atabekian) le récupère, puisse monter avec, (ne me dites pas que j'exagère vous seriez, je le répète, surpris), (je me souviens n'avoir jamais revu une batterie défectueuse, ni un disque dur), (théoriquement lorsque l'on produit, qu'il y a du matériel à échanger, théoriquement s'il y a échange je dois le récupérer, c'est pour ça que je n'avais pas cherché à faire réparer la caméra, je savais que je ne l'a reverrais plus de toute façon, si je n'arrivais même pas à récupérer une batterie m'étais-je dit, ni un disque dur dont j'avais besoin, il était hors de question de se faire la moindre illusion sur une caméra )) disons le but inavoué était qu'enfin l'argent serve à quelque chose, (puisqu'entre mes mains cela ne pouvait (selon eux) servir à rien), (eux ils visaient plus haut), (les boums, faire le DJ), le pire me dis-je, c'est qu'au début je dus faire le forcing pour absolument tout le matériel, appareil-photo, caméra, flash, et même imprimante, au début je n'avais droit à rien, (ensuite je prix tout), (rires), (c'est pour ça au fond que ça me fait assez rire leurs gesticulations), (saviez-vous au fait qu'au début, Atabekian, (Ventiloman) fût payé 500 euros de plus que moi, et ce parce qu'il partait en vacance, pour payer son voyage à la montage, moi je me souviens, à l'époque je n'arrivais plus à payer mon loyer, ça laisse des traces me dis-je, (comme on dit la vengeance est un plat machin, qui se mange froid), je veux dire cela fait déjà près de deux ans que je savais à quoi m'en tenir à leur sujet, donc au

et donc à propos de Pascale Cassagnau, c'est Atabekian par exemple qui m'a indiqué qu'elle couchait avec Thierry Jousse, c'est lui qui m'a envoyé un lien par exemple, (ou m'a conseillé de) un lien google donc genre "Thierry Jousse Pascale Cassagnau", rires, (comme dirait l'autre, tout doit se savoir),  ou bien je crois [me souvenir] qu'il m'a dit de chercher dans google avec leurs deux noms et que je serais surpris du nombre de fois où ils se trouvaient ensemble, le nombre de fois où elle présentait ses films etc, (ou parlait de lui ou écrivait sur lui etc), et bien évidemment il m'a aussi affirmé qu'ils couchaient ensemble etc, plus tard (quelques mois plus tard)  il ajouta il me semble aussi me souvenir que c'était peut-être, (c'est ce qu'on disait en tout cas disait-il),  parce qu'elle était amoureuse de Philippe Katherine, et que par ce moyen c'est lui qu'elle voulait approcher, mais bon faut pas le dire, il a certainement encore des demandes de subvention en attente sur le bureau de Pascale C), >> copies d'écran bien évidemment à suivre, (je mettrais tout en ligne dans les prochains jours), (si j'ai pas la flemme), (évidemment je n'hébergerais aucun fichier sur Typepad), ça va saigner! (à suivre)...

"Dear Mr. Zohiloff,

The content that is in violation are the two images that are linked below and that I link to again here:

* http://zohiloff.typepad.com/kuhe/tara_michel.tiff
* http://zohiloff.typepad.com/kuhe/tara_michel3.tiff

The content of these images violates the privacy of the person who sent you those emails, and that is why we must require you to remove the images. If you have not done so by the end of business today, we will remove the images from your account.

Thank you.

Thanks,
Laura
Six Apart Ltd
."

ça chie, ()...

: une production talkie-walkie, ce sont des gens qui se la jouent Besson et qui adorent bloquer des rues et hurler dans des takies-walkies, (Apocalypse now version rue de paris), des petits  frimeurs sans envergure quoi, rires, (etc etc)...

est-ce que c'est bien? (), (en tout cas ça donne envie), c'est comme cet article , j'ai jamais supporté Lost, mais j'ai envie du coup de voir la saison 5 du coup,

ah oui au fait, vous savez pas, vous pouviez pas savoir, vous saviez pourquoi il avait besoin de l'ordinateur soit-disant la producteur, pour Atabekian, eh oui, suffit de lire son blog où il parle de montage machin, et de lire quelques mails que j'ai reçu du producteur, (je verrais à les poster ultérieurement), non seulement jamais une association ne m'a remplacé à l'algeco comme le prétendait le producteur, mais aussi, non seulement personne des femmes de l'algeco n'était au courant, (etc), mais en fait Atabekian voulait récupérer le matériel pour lui, c'est pour ça en fait que la production me demandait de stopper le truc à Saint-Denis, pour que Ventiloman (Christophe Atabekian) puisse monter tranquillement ses films chez eux, etc etc, on croit rêver, tu vires le mec il réclame ton matos,

je croyais que c'était Ariane Michel  qui avait écrit à Typepad, j'ai de l'imagination mais je voyais que ça, en fait j'avais oublier le facteur Ventiloman, le couard (the coward) Christophe Atabekian, j'avais écris à Typepad france et USA, puis la "plainte" avait été faite carrément chez Typepad USA, je leur avais indiqué que c'était pas un film etc, j'ai reçu deux réponses: "Bonjour, Le service contentieux TypePad doit avoir reçu une plainte lié à "la publication d'un échange privé". Il semblerai que la personne avec qui vous avez échangé ces emails s'oppose à la publication en ligne d'une correspondance privée. Il vous est donc demandé de retirer ces éléments de votre blog ou notre équipe serait contrainte de supprimer elle même les contenu.", eh oui, c'est pas pour rien qu'Atabekian, le premier plan qu'il a filmé à Saint-Denis fût le commissariat, ce qui est comique, c'est l'échange que j'avais hier avec un ami qui m'écrivait: "(et atabekian, elles l'ont contacté aussi atabekian?) (je plaisante) (elles l'ont contacté pour faire le making-of?) (ahahaha)", et "mais si elle lui demandait quelque chose, il serait ravi de retourner sa veste", ah ah, comme quoi, je veux dire le la seule raison ce n'est même pas la couardise, c'est le faux-cul sublime de se dire je balance sur Agnès B,  j'y vais à fond et ensuite, je fais semblant de rien, je fais risette,  je lui demande des sous, parce que bon le truc d'Atabekian c'est bien ça, j'ai envie de dire apprendre à ramper, mais c'est ramper carrément, lécher carrément, faire de la lèche, faire semblant de rien, n'en penser pas forcément moins mais ramper, ah ah ah, poster aussi, me dis-je aussi ce qu'il disait sur Cassagnau tiens, (et lui envoyer aussi ça serait pas mal non?), et poster ce qu'il m'écrivait lorsque je lui parlais de cette boite de production que j'aimais bien, (feu ***), ce qu'il m'avait répondu, genre qu'ils étaient trop takies-walkies etc pour lui, (genre des escrocs), comme dirait l'autre, tout doit se savoir, bon vous allez me dire je pourrais pas poster les copies d'écran ici, mais si, mais si, il suffira juste de pas héberger le fichier, etc etc, à suivre, (ça va saigner)...

hi hi, , (c'est comme avec Les cahiers f, le pire est que même s'il devait y avoir un nouveau journal, (on le voit avec Slate fr où ce sont les vieilles ordures qui se (re)mettent en ligne), le pire donc,c'est qu'on sait que rien de nouveau, rien d'extraordinaire, de réjouissant, rien dont on soit fiers etc n'arrivera),

pour ceux qui pensent qu'il faut fermer Guantanamo, pour ceux qui pensent qu'il faut  plaindre ceux qui y sont emprisonnés, ... (je précise que c'est la vidéo de l'égorgement d'un otage, (j'avais cru initialement que c'était celle de l'otage Polonais), que c'est absolument insoutenable), (que chacun comprenne bien ce qu'il va voir s'il décide de la regarder),

>> , (la regarder jusqu'au bout), pour le coup on peut dire que c'est incroyable, ah ah, une autre, ,

>>

>> pour le truc du dessous sur Ariane Michel, ça a commencé à l'époque du festival de Cannes si je me souviens bien, lorsque Agnès B se répandait dans la presse cinéphilique et lorsque les crevures de cette presse se félicitaient qu'elle ait reçu une subvention,  sa seule actualité rappelez-vous étant qu'elle ait reçue de l'argent pour écrire un scénario, (rock'n'roll), je veux dire pour tout le monde ça semblait une victoire, on l'a comparait déjà à John Cassavettes,   et puis d'un seul coup on avait découvert que non seulement Ariane Michel (copyright) était sa fille, mais qu'en plus le bateaux avec lequel elle avait navigué, sur lequel elle avait navigué était aussi sponsorisée par la mère via le fils (ou le frangin c'est selon le point de vue), on mettait un lien vers lesite de l'expédition, et semble t-il c'estce qui ne plait pas à la fille et à sa mère, (marques déposées), rires, (un sous est un sous),

>> ,

reçu un mail hallucinant, et apparemment Ariane Michel (marque déposée) dépasse tout ce qu'on pouvait imaginer de mesquinerie, je dis Ariane Michel je dis aussi Agnès b, et le pire elles dépassent surtout tout ce que l'on pouvait imaginer en bêtise (alternative en connerie), je veux dire elles essayent de faire interdire des liens menant vers le site du bateau Tara, (le bateau affrété par maman pour son fils et sa fille), (mais chut il faut pas le dire), voilà alors d'après Ariane Michel (copyright) et sa mère, (cinéaste), (on a le droit de rire non), ça c'est interdit, c'est à dire qu'un lien vers le site du fiston est interdit, alors apparemment elles ont écrit à l'hébergeur pour que je le supprime, euh j'avoue que ça me faire rire, (copie du mail reçu ),  au fait vous savez que les films d'Ariane Michel, (copyright) ne sont pas en ligne encore? enfin je devrais dire les films appartenant à l'état français puisque milliardaires elles ne daignent pas y mettre un centime de leurs poches, Agnès B veut bien mettre de l'argent dans un magasin de plus de 500 mètres carrés au champs, mais hors de question pour elle de mettre un centime dans le film qu'elle réalise, (enfin pour l'instant elle écrit non pas le scénario mais la demande de subvention qui va avec), (je veux dire on sait avec certitude qu'elle a écrit  au moins [ces] quelques lignes), (les lignes pour avoir les sous), (quoi qu'elle doive avoir du personnel pour le faire aussi à sa place), lorsque Bruce Conner est mort, sa veuve, le lendemain, réellement le lendemain envoyait un avocat interdire toute(s) copie(s) de ses films sur le net, ceux que j'avais mis sur dailymotion furent retirés aussitôt; cette veuve joyeuse, c'est la seule qui m'a emmerdé avec Arianne Michel (copyright) et sa mère Agnès B, (écrivaine de cinéma), j'ai mis plus d'une centaine de films en ligne, jamais je fus emmerdé, Arianne Michel (copyright) au pire si j'avais mis ses films en ligne, avec mes mêmes pas 200 lecteurs elle aurait perdu combien d'argent, 3 euros, 4, 5? je met aussi le conditionnel puisque ses films ne sont pas diffusés commercialement, il n'y aurait eu aucune perte, mais me dis-je, dans cette famille un sous est un sous, c'est tout de même des marchands de fringues, tu achètes tu payes, bon vous allez me dire elles elles achètent pas ni ne payent, elles demandent des subventions, même pour écrire trois lignes elles demandent des subventions, disons c'est un peu comme les agriculteurs français de la Fnsea, (la production industrielle et les subventions), (moi je pense qu'on peut pas demander une subvention pour un scénario et ouvrir dans le même temps des boutiques partout dans le monde), (ni en ouvrir une de 500 mètres carrés aux champs), Agnès B elle pense qu'elle peut, (que c'est rebel rebel  rock n roll), elle peut diriez-vous au prétexte qu'elle a beaucoup donné, ce qui reste à voir, puisque ce qu'elle donne par rapport aux impôts ensuite elle le récupère tout au moins en partie, (sinon en notoriété, et la notoriété pour les marques hein), puisque ce qu'elle offre comme espace aux artistes etc c'est dans la vitrine de ses magasins, (disons Lynch devient alors un argument de vente, matière à plus-value), je veux dire jamais Agnès B n'a donné quoi que ce soit, tout fût matière à argent, à rentrée d'argent, un sous est un sous, (comme on dit "a rose is a rose is a rose"), (pour Agnès ça donne "un sous est un sous"), (pas besoin d'en rajouter un troisième), bon imaginez que j'aurais fais perdre, éventuellement fait perdre, disons 100 euros, 1000, dix fois plus, vous pensez vraiment que ça changerait quelque chose à leur train de vie? je veux dire elles s'en seraient même pas aperçues, je veux dire c'est même pas100 euros ou 1000, c'est de l'ordre de zéro euro, mais le pire c'est que c'est même pas un lien vers un film de la fille, c'est dire, euh en fait c'est même pas compréhensible,

"Jamais je n'aurais imaginé, que dans mon propre pays, (...) on puisse manifester contre moi uniquement parce que je suis juif ", ...

je cherche des films d'Ozu avec sous-titres français de préférence,

>> téléchargé à nouveau deux courts-métrages français, un film d'Olivier Masset-Depasse, "Dans l'ombre", et un autre qui sera à la poubelle une fois que j'en aurais encore regardé pour rires quelques images, "La fonte des neiges", de Jean Julien Chervier, c'est drôle, on peut en regarder des dizaines etdes dizaines, il y a deux ou trois scénarios, pas plus, presques deux ou trois angles de caméras, ce qui est fou je pense à La fonte des neiges, c'est que d'un film à l'autre, on peut par exemple ne pas voir de courts-métrages français ou de mauvais films français pendant plus sieurs années, lorsqu'on en revoit on retrouve exactement les mêmes tics, les mêmes mimiques, les mêmes histoires etc,

>> , (du coup j'ai téléchargé et Lilly Allen et Britney Spears),

nouvelle adresse pour Attila, ...

ça pue la mort, (ou le formol), au fond le fétischisme neu-neu c'est ça, la mort, " le réalisateur de La Rivière et La Saveur de la pastèque se serait aussi entouré d'un beau casting, avec des noms tels que Fanny Ardant, Nathalie Baye, Jean-Pierre Léaud, Mathieu Amalric et Jeanne Moreau.", je ne sais même pas si onpeut appeler cela du cinéma de musée, ( évidemment),

pour ceux qui pensent qu'il faut fermer Guantanamo, (pour ceux qui plaignent ceux qui y sont enfermés) ,

Martha Coolidge, (réalisatrice de Matérial girl) a sorti un nouveau film, , (on le trouve sinon sur Guiks net),

pas mieux: "Le problème est que c'est une clôture qui contamine la forme du film, qui a vite fait d'asphyxier, sous un fatiguant coulis de maîtrise (pas un plan qui ne soit archi-ciselé), l'intérêt qu'il parvient à susciter ici où là. D'où cette désagréable impression, malgré l'efficacité solitaire de certaines scènes, que les personnages, le récit, sont comme en trop dans ces images pétrifiées dans le glacis de la mise en scène. On se lasse vite, alors, de cette prétention à l'étrangeté poétique (on ne s'étonnera pas que le dernier plan renvoie au Martin de Romero) qui fige tout et ne capte rien, rien qu'un chapelet de jolis plans mort-nés. " (Jérôme Moncilovic in Chronic-art à propos du film "Morse"), (),

ah ah, (via  une alerte google), le nouveau film des Straub ,  (copie d'écran ), (c'est trop beau tant d'incompétence et tant de nullité), c'est d'ailleurs tellement énorme, que je suis allé vérifier au cas où ça ne serait pas un programme de plusieurs courts-métrage un truc comme ça,

vu quelques minutes du film Morse, par erreur pourrais-je ajouter, puisque je n'avais pas compris qu'il ne fût point un film Américain mais originaire de je ne sais plus quelle partie de l'Europe du nord, c'est bien simple me dis-je, il s'agit d'une contamination, l'histoire d'une contamination, il ne faut pas y voir me dis-je l'histoire d'une petite vampire ,mais l'histoire d'une fille de divorcée, l'histoire française d'une fille de divorcée, une sorte de téléfilm français me dis-je, même pas un remake, ou un remake disons d'un film de Jacque Fansten, le pire me dis-je étant cette pseudo modernité de l'image qui n'est en fait que de l'imagerie culturelle ou plus précisément publicitaire, puisque me dis-je, il s'agit de recyclage sans aucune pensée de la soit-disant école photographique d'Europe du nord, (pour faire court), école pas si nouvelle que ça me dis-je puisqu'il s'agit  de la tendance publi-scolaire Antoniosnesque etc, (pour faire court), (puisque ce n'est pas Antonioni la principale référence, mais l'ultra-moderne solitude etc), (en gros),on voit bien un moment dans une séquence tout au début, je crois celle où il recopie du morse à partir d'un dictionnaire, qu'il s'agit de faire le malin, de faire un clin d'œil en pensant que c'est un plan, et alors me dis-je que justement ce n'est que de l'imagerie,

 ce qui caractériserait le cinéma français me dis-je, les cinéastes français me dis-je, les cinéastes dits d'h/auteur français me dis-je, serait le cynisme, je pense à Cédric Kahn et son film fait pour son fils dit-il, je pense encore à deux ou trois autres cinéastes français, Lwosky etc, je me dis aux Usa par exemple, les mêmes s'appellent John Sayles ou Gus Van Sant, et sans aimer leurs films, jamais on n'eut à rougir d'avoir été les voir, jamais on eut à rougir de savoir qu'ils les firent, le film de Cédric Kahn me dis-je, juste la bande-annonce, juste lire la presse j'eus intensément honte, je pensais cela parce que je venais de voir la bande-annonce du prochain film de Laurent Tuel, cinéaste à ses débuts dit d'h/auteur, ("Le rocher d'Acapulco"),

, (et il y a aussi une occupation un peu plus loin d'une agence interim), et un article de Libé,

"Trois enterrements", c'est tout de même sacrément proche de Raymond Carver,

>> découvre un nouvel appareil-photo qui me fascine, , (c'est surtout l'écran Lcd sur rotules qui est sublime),

rien, ne fait rien de particulier, je ne sais pas quoi lire, je me dis que Richard Ford c'est peut-être pas si mal, même si j'ai toujours considéré que c'était passable,

brouillon, ça pourrait commencer ainsi, (en gros): "je n'ai aucun souvenir de la france", la note d'intention ce serait approximativement ça, (disons ça commencerait par ça), je crois me dis-je, que le pays n'a aucune existence réelle, n'a plus de réalité, plus exactement nous n'en avons oui plus aucun souvenir, pas la moindre idée, aucune image n'existe,

pour "Hearts and helicopters", film sublime de Lawrence Weiner, on pourrait dire que c'est la version réussie, la version originale de The director de Lars von Triers, que c'est la version promise, celle filmée aussi, une des versions filmée par Michael Snow, peut-être peut-on parler aussi de film déceptif, me je ne crois pas, (je pense que le cinéma déceptif, s'il existe est autre chose, plus mis en scéne disons),  comme je ne suis pas certain que l'on puisse parler d'esthétique trouvée à la poubelle, comme disait un spectateur, (on est en france alors on des des pors dans les salles de cinéma) "c'est nul", quelque chose me dis-je de délavé, de cinéma délavé, disons "Conte de printemps" filmé par Michael Snow me dis-je aussi,

dans un magazine  New-Yorkais, une sorte peut-être de Monde 2 (je suis incapable de dire s'il n'existe qu'en ligne ou pas),  un article sur On Kawara, un sur Pipilotti Rist et un sur William Eggleston, des articles à chaque fois de plus d'une page, ... par contre hélas une interview aussi de l'autre nullard Laurent Cantet, (comme quoi on dégueulasse tout), en même temps vous allez me dire, en france on a droit qu'à lui ou à ses équivalents de toutes sortes...

(pour le prochain Eastwood, (Grand torino) faisons le pari qu'il y aura dans les critiques de la presse cinéphilique,  les mots "raviné" et "buriné" etc, le visage "raviné" de la crevure faisant d'ores et déjà la couverture des moins que rien des Cahiers f du cinéma),

le seul équivalent me dis-je, de The corner (et de The wire) serait peut-être Les raisins de la colère...

merde, je pensais qu'Andalucia c'était une comédie, c'est en fait une merde ignoble, cette façon basse de se mettre scénaristiquement du bon côté,

Daniela Lombroso: "La chanson est française, ­affirme Charles Aznavour, il n’existe nulle part ailleurs des Ferré, des ­Brassens, des Barbara, des Renaud", ouf...

"Et à 14 ans, j’ai fait comme l’écrivain Thomas Bernhard : je suis partie de l’autre côté. ", Sophie Marceau, il y a peu de personnes en france qui peuvent citer Thomas Bernhard, et encore moins  ce livre là, "La cave", je veux dire le citer sans frimer, sans que ça soit un mensonge, (ou sans que ça pue),

le programme de la soirée du dimanche 8 février au Mac Val, (soirée Point ligne plan), (je sais bien qu'à 15 h00 il ne fait pas nuit), sinon, rires, bon à ne pas louper le même jour à la même séance, le film de Philippe Fernandez "Réflexion"... (qu'on trouve aussi en ligne pour 5 euros), (ça évite éventuellement de perdre une après-midi), les mecs il y a rien à faire, non seulement [et] systématiquement dans chaque soirée ils se programment, ils programment leurs propres films, (ils demandent et reçoivent même des subventions pour cela), (pour programmer leur propre films), (enfin ils reçoivent pas des subventions pour programmer leurs propres films, ils s'en servent pour programmer leurs propres films), non seulement donc ils se programment eux-même systématiquement, mais en plus ils se mettent comme on dit en haut de l'affiche, (tout en haut),

est-ce qu'on peut dire qu'en france lorsqu'on veut faire genre, faire aussi grand public, ce sont toujours des scénarios machiavéliques? (je pense par exemple à Parc),

ça avance pas, ()...

(j'aime bien ce post , et celui aussi),

la fin absolument incroyable de The corner...

> ...

les Inrockuptibles numéro machin (687) sont sortis, , (oups c'est gratuit, (vous en faites pas, il y a pas de différence(s))).....

 j'avoue que ça m'a fait rire: "Non ! (rires) Mais là encore, j’ai un truc pour moi, c’est que je suis une fille. Donc quand je demande à dix filles de se mettre à poil, ça passe mieux que si je m’appelais Jean-Claude Brisseau."

, mais sinon moi je sais pas, mais on peut pas dire qu'en Afghanistan les femmes sous les talibans avaient la belle vie, je me souviens aussi avoir plusieurs fois vu des vidéos de mecs égorgés juste parce qu'ils avaient le malheur de n'être pas musulmans, oui il faut aussi se souvenir de ça, je me demande quand est-ce qu'à gauche on va arrêter de plaindre et de s'apitoyer sur des ordures d'extrême-droite...

vidéo géniale, , (et celle aussi),

j'aurais du parler de dessin abimé en fait, c'eut été plus exact,

précision utile à propos de la bande-dessinée, (réponse à un mail): "je pensais en fait  à Tex Avery qu'au demeurant j'aime bien, mais ce qui fonctionne pour Tex Avery et la bande-dessiné ne fonctionne pas pour le cinéma, au cinéma cela se transforme en fun, et en grotesque, en quelque chose pas très loin du phobique aussi"... en même temps on se dit mais le film avec Jerry Lewis, les films de Tashlin etc, oui mais là disons il n'y a pas grotesque ou phobie, il y a disons tendresse, disons la "dépense" n'est pas dirigé contre le monde, il y a disons dérèglement comique, le comique me dis-je, chez Tashlin viendrait d'un dérèglement, d'un bug presque, disons de quelque chose qui aurait à voir avec le hors-champs, ce qui l'était ne l'est plus, (en gros),

se demander au fond, si ce genre de film ne nous demandent qu'une seule chose, ne nous proposent qu'une seule chose, de les admirer,

sinon juste pour rire: "Ces deux œuvres monumentales, ces deux mastodontes formels, ostensiblement puissants et maîtrisés à chacun de leurs plans, volontairement impressionnants, volontiers épiques et élégiaques (...). Ils s’inscrivent idéologiquement dans la lignée de Gangs of New York de Martin Scorsese (ou comment la métropole la plus célèbre du monde s’est fondée dans l’affrontement et la haine) ou du Nouveau Monde de Terrence Malick (Pocahontas, ou le paradis américain pourri dans l’œuf). " ... (on dirait du Ciment tellement c'est ridicule), (disons [tellement] c'est bétonné), mastodonte formel, pff, déjà une expression pareille, (ainsi donc si le cinéma doit être de l'ordre du mastodonte), (ou finalement, au fond,  de l'ordre de Cécil B De Mille ou de  Angelopoulos),

esthétique de bande-dessinée parce que chez eux une séquence n'a d'autre finalité qu'elle-même, qu'elle se clôt elle-même, qu'elle est en boucle presque, disons le point d'équilibre d'une séquence chez les Coen est le fun de la séquence elle-même, le rire qu'elle engendre, le grotesque qu'elle atteint,

j'avais pensé aussi par rapport  aux Coen,que ça tournait à vide, que chaque séquence chez eux est sa propre finalité, qu'une image chez eux ne vaut que par l'image, que par elle-même, ne reflète qu'elle même, ne regarde qu'elle-même, une esthétique de bande-dessinée m'étais-je dit, mais sans humour, c'est ça m'étais-je dit, sans humour, je m'étais dit repensant à un commentaire bidon lu là qu'il n'y a et ce jamais, aucune dépense, (ça la dépense m'étais-je dit c'est un truc de critiques cinéphiliques, un genre de truc à la Thoret), (qui ne veut rien dire donc), la dépense m'étais-je dit, chez les Coen, c'est eux-même, le film s'épuise m'étais-je dit, à se regarder, à se commenter, c'est là m'étais-je dit, au fond, dans ce commentaire incessant sur lui-même, que l'on peut justement parler de Carné, le citer... (disons aussi, rajout, une image qui ne reflète qu'elle-même), (rires)...

>> de moi: "Je sais pas si moi je l'entends par forme amidonnées au sens où vous le comprenez qu'on le comprend ou que je le comprend, moi je voulais dire par trop de soucis de perfection, trop de soucis de reconstitution parfaite, disons un cahiers des charges un peu trop contraignant, et donc oui ensuite ils se débrouillent avec ça, disons ils se débrouillent avec une production forte, par contre les Coen eux alors produisent eux-même leur image, l'imagerie de leur(s) film(s), ne cherchent jamais à la dépasser ou à en faire quoi que ce soit, d'où le fait que Pierre Léon parlait dans Trafic que le film ne pensait pas etc, relire à ce propos ce que disait Biette sur je ne ne sais plus quel film de Carné, les Coen c'est ça, du Carné, (en couleur)"...

mail, (de PZ): "Je comprends ce que veut dire JSC lorsqu'il parle de forme "amidonnée". Mais il se trouve que "l'amidonné" est le sujet de la série. Comment la lourdeur de la société en vient à contaminer les individus (tout est dit dès le générique), comment ces derniers luttent, chacun à leur façon, à cette contamination. Classicisme de la mise en scène que vient pertuber un recadrage, échappée des personnages vers un ailleurs. Au fond Mad Men, ça pourrait être du Carver (ou l'école des nouvellistes du New-Yorker) qui aurait lu Les Choses de Perec.
"L'amidonnée il n'est pas là, je le trouve plutôt dans "No country for the old men" que j'ai revu hier soir. C'est vraiment très mauvais et s'il fallait trouver un équivalent pictural on serait chez Bouguereau et les peintres pompiers. Le véritable académisme il est là
"...

ce sera un blog consacré à la ville d'Anderson () et à la ville à côté, Muncie, (dans l'Indiana), etc etc, et ce sans aucun recul,

aussi,

mon prochain blog, , ( aussi)...

The corner  >> Alan Clarke,

"TRADAFR ROSU CUPLIS TE IUBESTE CINE AMAR
TE IUBESC
(n° de téléphone)

"Tradafr" pourrait être "trandafir" c'est à dire "rose", car "rosu" veut dire "rouge", donc rose rouge, "cuplis" écrit comme ça ne dit rien, mais "cu plins" ça pourrait être "en pleurs" ou "avec des larmes", "te iubeste" - t'aime, "cine" - qui, "amar" de cette façon écrit est "amer" et le "je t'aime" en tout dernier. C'est une déclaration d'amour. Amar pourrait être même un prénom et pas du tout un mot roumain. "Cuplis" est le plus étrange mot.

Trandafir rosu, en larmes t'aime, qui, amer. Je t'aime
". (traduction de cette photo plus bas),

ce qui est beau dans le Eastwood (je parlais de Gran torino, rajout), c'est que c'en est presque de l'ordre du gag, de la bande-dessinée cette invasion des voisins, et cette allée, cette rue plutôt quasi Japonaise vous avez vu, on se croirait un moment au Japon, ce qui est beau aussi c'est ce côté presque série b, le problème étant que le film au fond ne débouche sur rien, ne construit rien, que ce qui est beau se transforme presque rétrospectivement  en mécanique scénaristique avec toujours cette idée de séparer le bon grain de l'ivraie, cette idée aussi du sacrifice, (Clint en christ), c'est d'ailleurs justement ça, que la presse cinéphilique de gauche est suspecte, d'aimer Eastwood sans sourciller à ses scénarios d'extrême-droite, disons ce sont des scénarios du Karcher,

encore un qui a trop fréquenté la cinémathèque française, (et comme disait Toubiana, ilne faut pas oublier, il faut insister sur "française"à cinémathèque, (sinon ça ne veut plus rien dire) ne pas oublier "française" donc), sinon, ou pour mémoire, (et pour rire), non mais Carné père de la nouvelle vague, (pourquoi pas Larrieux Desplechin ou Assayas (etc) comme grands cinéastes pendant qu'on y est), le pire étant qu'on a lu presque pire dans les Cahiers f ou ailleurs, (on qu'on lit),

(j'aime bien cette photo faite aujourd'hui, ( je la referais éventuellement avec le gros appareil)), quoique en même temps cette image un peu dégueulasse,

pour l'instant le dernier Eastwood, où j'en suis, c'est plutôt pas mal non? vous avez remarqué le vent? bon c'est tout de même assez chiant et pathétique, mais en même tant c'est assez beau tout ce pathétisme, et c'est asse beaux les cadeaux le matin, (le lendemain matin du "sortez de ma pelouse"), ah ah "vous avez remarqué que vous êtes tombé sur quelqu'un avec qui vous n'auriez pas du faire les malins?"

et comme réponse à ma réponse sur Rivette: "bon, merci, ça m'aide que vous me dites ça, parce que j'étais justement en train de me fâcher avec quelqu'un à cause de ce film "Va savoir", que j'ai traité de film de télévision et on m'a dit que je suis vulgaire"...

ah oui les deux courts-métrage français, poubelle, "Deux vies de serpent", au delà de la nullité absolue, du comique même, on se dit que c'est juste un film de puceau, on arrive à comprendre une seule chose, le film ne nous apprend qu'une seule chose, les neu-neus sont d'abord des puceaux, (ou aussi), le réalisateur est un puceau, disons cinéma de puceau, (ou pays de ),

du coup hop une copie de celui-la, (), sait-on jamais, (j'avais oublié que j'étais français),

ah c'est drôle, , (c'est l'ancien rédac chef de Libé qui s'en prenait à Berri etc), (et défendait la mémoire de Daney), c'est étrange n'est-ce pas, (le post avait disparu, rajout)... reste à savoir si j'en avais fait une copie, le truc c'est que je suis pas certain d'avoir imaginé une telle lâcheté... Bouguereau est une merde...Je sais pas si j'en avais fait une copie, par contre on le trouve encore en cache, du coup hop, , copie est faite... (Claude Berri est un zombie!), ah tiens, trouvé (), (dans les commentaires du post), rires, comme quoi... ah tiens c'est revenu...

"Derrière la pirouette, l'homme en profite aussi, à 70 ans, pour régler quelques comptes. D'abord avec sa propre famille politique: la gauche de "Bernard" (Kouchner), "Serge" (July)… et les autres. Une gauche qui est "morte", faute d'avoir su effectuer un "inventaire".", c'est marrant ça un mec qui justifie son ralliement à Sarkosy comme ça, pour ces raisons, moi je sais pas, mais Kouchner, il est pas au gouvernement? il est pas copain avec crétin premier? ()... Mais c'est quoi l'inventaire à faire? (moi je pense pas qu'il s'agisse de faire un inventaire justement, il  s'agit de penser à niveau), (ou d'avoir à nouveaux des couilles),

mail (de moi à propos de Rivette): "je n'aime pas (ou plus) du tout, le seul que j'aime bien encore c'est Céline et Julie je crois, disons c'est tellement précieux que ça en devient insignifiant et nul, comme on dit nul si découvert"...

dites, Paul Smith c'est plutôt Neuilly ou septième non? parce que , quand je dis que ces gens représentent plus Neuilly qu'autre chose, dites aussi, Paul Smith c'est pas un philosophe, un écrivain, un cinéaste,un musicien? ah non c'est du prêt-à-porter de luxe, du prêt à porter de droite, bon tant que c'est fun hein, vous allez me dire au Figaro ils auraient pas osés, je veux dire ça aurait été trop rock'n'roll pour eux, à Libé par contre comme ils sont rock'n'roll et branchés ils l'invitent comme invité spécial, et puis tant que c'est pas un mec chiant comme tous ces intellos hein... Au fait vous savez pourquoi on est à droite depuis plus de 10 ans?Moi je dis parce que Les Inrocks et Libé etc, parce que ces gens, tous un tas de gens n'ont seulement ne font pas leur boulot, (en fait ils le font très bien), (les traites sont toujours des perfectionnistes), mais justement ils ne font pas leur boulot avec perfectionnisme, disons ce sont des gens branchés... Ça me fait penser, l'autre soir avec M, on se disait, plus exactement elle disait, elle disait gênée presque gênée qu'elle était de gauche, voilà on est gênés d'être de gauche, on est pas fiers et on a honte, non pas que l'on a honte d'être de gauche, on a honte de le dire, on a honte d'eux, de ces gens de gauche, de ce que la gauche est devenue, on a honte de lire les journaux de gauche, de ce qu'ils sont devenus, on est fiers de rien, de personne, 

lorsque les deux potes se disent au revoir après avoir conduit le petit frère de Michael chez sa tante, la séquence dans la voiture, épisode 9 saison 5, lorsque Michael flingue la nana chargée de la tuer, toute la séquence aussi,

comme quoi un bon barbu c'est un barbu mort, , (à part ça Guantanamo c'est mal), (moi je trouve que c'est une colonie de vacances) ...

la dernière séquence de l'épisode 7 saison 5 de The wire, (good night etc)...

hi hi, (),

comment il s'appelle le sénateur dans The wire, vous savez celui qui passe en justice dans la saison 7, Clay c'est ça? (Clay Davis), et c'est drôle c'est presque le même nom, (Julien Dray), c'est drôle non? (j'avais écrit,"c'est drôle nom?"),

comme on me disait dans un mail, on pourrait dire de cinéastes d'h/auteur français, (et assimilés), qu'ils ont la shoah mondaine...

téléchargé 2 courts-métrage français récents, "Les deux vies du serpent" et "Mic Jean-Louis", (si quelqu'un en a à m'envoyer je veux bien),

pour "The corner", l'ancêtre de The wire, , (les sous-titres sur séries sub),

épisode 4 saison 5, la mort de Joe,

ça parait incroyable mais je ne connaissais pas, (), (disons j'étais passé à côté),

oui voilà le mot que je cherchais par rapport à Mad men, "amidonné", "forme amidonnée", (via Chronic art), (), la question étant tout de même identique, comment une telle forme (au sens formol), (trop de formel tue dirait l'autre),  génère tout de même son propre génie, (en gros),

(je cherche les épisodes de The wire saison 5 de 2 à 10 en vostfr), (ils ne sont pas ni sur Guiks net), (sur Guiks ce sont apparemment des liens morts), trouvé...

ah tiens j'avais pas encore lu cette phrase de cette ordure d'Olivier Séguret: "Le couple Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, que la mort de cette dernière n’avait pas encore séparé, fait également partie des visiteurs", mais il y a donc personne pour lui taper enfin sur la gueule? Vous vous dites, mais en quoi cette phrase etc, tout simplement certaines personnes à mon sens n'ont plus le droit de prononcer certains noms, à mon sens d'ailleurs il aurait du être viré, ne jamais oublier que Séguret accusa les Straub d'antisémitisme sinon pire, ne jamais oublier que Libération refusa les droits de réponses envoyés par plusieurs personnes,

épisode 12, d'une violence presque insoutenable,

épisode 8 saison 4, la mère qui revend les courses pour de la drogue, (Michael),

hum, ...

au fait, est-ce que quelqu'un sait si on accepte les boursiers maintenant au Fresnoy? (non parce qu'avant on les acceptait pas),

épisode 7 saison 4, lorsqu'il retrouve Spider, ses phrases à Spider, presque mécaniques,

"J’ai aussi remarqué que, comme partout, si on reste beaucoup plus de temps qu’il ne faut pour faire ce qu’on a à faire, qu’on habitue en quelque sorte ceux qui habitent réellement le lieu à vous voir, il y a des sortes de liens qui se créent et qui font que, à un moment donné, si on sait saisir ce moment, on peut tourner ce qu’on veut tourner, sans que cela soit un sacrilège.", (Benoit Jacquot),

un moment de détente, ( théoriquement):

"Youssef Chahine
Textes, entretiens,
filmographie

. Collectif

Cet ouvrage rassemble les grands entretiens que le cinéaste a donnés aux Cahiers du cinéma tout au long de sa carrière ainsi que les textes des plus grands critiques toute une génération qui a admiré et écrit sur ses films dans la revue depuis plus de vingt ans : (...) Serge Toubiana, Charles Tesson, Thierry Jousse, Stéphane Bouquet, Antoine de Baecque" ... rires...

épisode 7, saison 4, je me prends à regarder aussi le générique, (auparavant je l'ai toujours zappé),

est-ce que quelqu'un peut me dire si Les cahiers f ont parlés de "Versailles-chantiers, version interminable"? (Je sais très bien qu'ils n'en ont pas parlés, la question est pourquoi? l question pourrait être, pourquoi en ais-je seulement entendu parler par une pub, alors que le DVD est sorti semble t-il depuis fin novembre, (noussommes fin janvier). La question est, pourquoi personne n'en a parlé... (je sais je sais, nous sommes en france), (mais tout de même, quand même), (voix de C Angot),

jamais entendu parler, je me suis même demandé si c'était un fake, (),

il y a des gens qui reçoivent encore le programme de Point ligne plan, où bien ils n'ont plus le temps de bosser? (j'imagine que maintenant ils sont assez célèbres et reconnus dans les couloirs des ministère que c'est plus la peine de se casser le cul à faire des soirées), (ou éventuellement à en faire la promotion), ne pensez pas que j'exagère, je pense qu'en vrai ça doit être pire,en vrai ces gens sont pires que ce que jamais je ne pourrais en dire... Non mais attendez, ça fait trois mois qu'il y a ça sur la page d'annonce des programmes, Bullot, c'est à dire eux-mêmes, ils s'annoncent eux-même, ils n'ont plus besoin des autres, (c'est pour faire Ruiz si vous voulez), (ce film de Ruiz avec Didier Bourdon), ils ne fonctionnet même plus en vase clos comme certains les accusent, non ils ne fonctionnent plus qu'entre-eux trois, rires... (à suivre), (le pire étant que je me disais que j'y serais bien allé demain soir), non mais c'est quand même assez rares des gens comme ça, jamais il n'y a eu autant d'artistes, autant d'artistes français, (de cinéastes français pour être exact), donc jamais il n'y a euun tel niveau, et eux n'ont pas le temps, ils ont autre chose à faire, les cours à donner, arpenter les couloirs, s'assoir, sucer des bites ou lécher de chattes d'un ou d'une chef de bureau, tout cela prend du temps, les commissions, bref jamais il n'uy a eu autant de possibilités de soirées etc, (en gros), et eux n'ont pas le temps, c'est leur boulot mais juste ils n'ent ont rien à foutre, c'est bien trop vulgaire pour eux... (si encore c'était de la peinture), (mais là du cinéma, pouah),

de l'air de l'air, de la ventoline, (pour paraphraser la copine à Ventiloman), ...

, (via ),

l'épisode 6 saison 4 absolument extraordinaire, (la saison 4 est la meilleure il me semble avec la 1), (en fait pour l'instant c'est la 3 qui était très faible), (la 2 aussi quoique absolument touchante),

saison 4 épisode 5, lorsque les gosses découvrent le corps (de leur copain je crois) dans cette maison, séquence on va dire à la hauteur de ce film de Fritz Lang, "Moonfleet", (en gros),

ah tiens, (), (si quelqu'un avait la gentillesse de le mettre à disposition de tous), euh en fait il est déjà sur KG, (je ne sais pas comment je suis passé à côté),

hé hé, ...

saison 4, épisode 3, le gosse et son mini ventilateur, (il s'accroupit pour le passer sur le visage de cette fille), (une des séquences les plus surprenantes qui m'ait été donné de voir au cinéma),

sur Guiks, on peut avoir les Inrocks gratuits, (et d'autres choses), (sinon d'autres journaux), si vous vous inscrivez, et c'est gratuit, ça sera , (rires), (le dernier numéro),

rien à voir, cette photo , comme elle est, j'ai mis 6 mois à la faire,

je parlais plus bas d'antisémitisme, pourquoi me dis-je, suis-je encore, envers et contre tout pro-Israélien, (envers et contre tout puisque Israël a plus à voir avec le lait tourné qu'autre chose), et/mais me dis-je écrivant ceci, suis-je encore vraiment pro-Israélien, le suis-je encore, bref me rendant rue de ** je passe par les halles et au milieu d'une manifestation pro-palestinienne, le mec parle bien évidemment de la shoah, et de mythe et de propagande vieille de 60 ans, j'avoue je n'ai pas compris ce qu'il voulait réellement dire, en tout cas j'ai vu plein de femmes avec le hidjab, et je sais très bien ce qu'il voulait dire, ce qui m'a surpris surtout, c'est qu'il ait pu continuer à parler tranquillement sans que les flics ne l'inquiètent en rien, voilà un type qui ne parle que de Palestiniens "brulés" par les juifs et de propagande vieille de 60 ans, et personne ne l'interrompt, alors voilà pourquoi suis-je plus pro-Israélien, parce que les autres sont décidément des porcs et des cons, (euh je parle pas de la population dans son ensemble), (cela dit ça me dérange pas d'être traité de raciste, juste il faudra bien se méfier avant d'oser l'affirmer), disons lorsque le connard parlait d'Israël et comparait avec les nazis, il est tellement con qu'il avait même pas compris, tant sa haine du juif était forte qu'il fallait plus précisément comparer avec l'apartheid au temps de la grande époque, puisque jamais il ne fut question il me semble en Israël, d'exterminer les arabes, (par contre la réciproque ne fût point vrai),

disons pour ces gens, c'est la shoah comme approche sensible du monde,

puis je parlais de machins existentiels alors voilà: " Obnubilé par cette recherche, Victor entre petit à petit dans une histoire à laquelle il ne pressentait pas qu'il appartenait, et qui redéfinit sa relation au monde et à ses proches, qu'il s'agisse de sa mère, de sa soeur (Dominique Blanc), de sa femme (Emmanuelle Devos) ou de ses enfants.

La réussite du film tient à la fois à un sujet fort, qui confronte le personnage principal à des questions existentielles profondes",

lorsque je parlais de menace plus bas: "d'abord le fruit d'une adaptation littéraire (le beau récit autobiographique de Jérôme Clément, paru en 2005 chez Grasset & Fasquelle)"

un article de Kaganski pas si mal, enfin disons ça m'arrange de lire ceci, (parce qu'on peut non plus appeler son machin un texte de grande portée non plus), disons à part cette phrase il n'y a pas grand chose de plus: "Le Miroir magique est un mélange entre la grande veine romanesque d’Oliveira et son penchant métaphysique, un croisement entre ses grands portraits de femmes et ses ruminations mythologiques et théo- logiques, la fusion entre, disons, Val Abraham et Parole et utopie, nappée d’un coulis de Principe d’incertitude.", (mon dieu écrire "un coulis", c'est rare autant de médiocrité en un mot), (Kaganski y arrive),

est-ce qu'on peut dire à propos du dernier navet de Gitaï, () que la mention en gras et gros, et énorme, "d'après le roman de Jérome Clément", est une menace, ()? et sinon j'avoue que je trouve cela assez suspect et pathétique et barbant  et pornographique etc, le fait que dans une certaine catégorie de films d'h/auteur français, "la douleur de vivre" ne repose que sur la shoah, disons la légitimation de la bourgeoisie, puisqu'au fond la bourgeoisie française, sa seule légitimité existentielle ne semble reposer que là-dessus, le chantage à la shoah, (on peut/pourra tenter d'affirmer que je suis antisémite mais je souhaite bon courage à celui qui l'écrira), mais sinon comment en arrive t-on a adapter le roman de celui qui vous file du fric à chacun de vos films? Comment en arrive t-on à ce que le préalable d'une fiction française soit la shoah? Et prenons le cas d'un film Américain celui de Terence Davies "Chez les heureux du monde", pourquoi d'un côté avons-nous besoin de passer par une sorte de chantage ou d'intimidation, comment en arrive t-on à ne pas embrayer sur rien sans la shoah? Comme on pourrait dire comment en arrive t-on à Mafiosa, (puisque c'est au fond la même bande), (disons c'est pompé sur), (l'école fémis, Lvovsky Rochant etc), (sinon Desplechin),

vous avez lu ce qu'il dit Païni à propos de l'expo Godard? "qu'on lui demanda quelques concessions"... rires, et il continue ensuite, "les tableaux on bien été accrochés" etc, une exposition qu'il n'a pas voulu faire etc, (il avait aussi écrit "pas pu" mais on sent que c'est pour la forme), Jean-Luc, c'était bien la peine de faire chier pour si peu! ah oui et les films sont présents certe de manière cynique, salaud va, si j'étais Païni, je te le foutrais au tribunal voilà moi c'que j'dis, (je plésente), (et je fais exprès de faire une faute), j'adore sa façon de reviser les choses à Païni,

, (je ne sais pas s'il est bien, j'ai juste vu l'affiche hier soir), je ne connaissais pas non plus ses trois premiers films,

ah tiens Guy Lefranc, ils se cachent même plus aux Cahiers f, (), remarquez du coup on se rend compte que les Coen et Guy Lefranc c'est la même chose, faire le singe,

on pourrait dire peut-être à propos du film d'Oliveira, "Le miroir magique", qu'il s'agit d'un remake? de décalque presque? cette sensation que ce n'est jamais son film, et si me dis-je, on écrivait cette phrase "je crois en la résurrection",

pour Atabekian me dis-je, (aka Ventiloman), le mot est pittoresque, pour lui là-bas c'était ça, le pittoresque, (au delà du reste), ( par exemple, ou aussi) un pauvre, un black etc c'était pittoresque, en tant que tel, en tant que on va dire personne humaine, ils n'existaient pas, (un truc que j'avais déjà remarqué un jour dans une de ses anciennes vidéos, là, (ne la retrouve pas, il se foutait de la gueule d'un prolo un peu bourré dans un bar à Tourcoing lors d'une virée entre profs), je lui en avais je me souviens fait la remarque, je crois qu'il n'avait pas compris ce que je voulais lui dire), (tant pour lui les choses étaient ainsi),

épisode 1 saison 4, le gosse et sa bouteille d'insecticide, (la séquence avec les pigeons),la séquence où les deux types clouent une porte de nuit, (avec je suppose le cadavre de Lex à l'intérieur de la maison condamnée), toute la séquence,

l'impressionnante fin de l'épisode 11, ( aussi),

ah oui l'air que sifflote toujours Omar, c'est quoi? (par exemple au début de l'épisode 11 saison 3),

la mort de Devonne, la balle dans la bouche,

cette séquence sublime, , (sublime et terrifiante),

demain soir je vais voir Le miroir magique d'Oliveira avec Mir,

épisode 8 saison 3, réalisé par Agnieszka Holland,épisode 9, le visage effondré de la nana au restaurant lorsque l'autre lui dit qu'il a voté pour Bush, (du coup je crois qu'elle le jette), c'est ce qui est beau aussi dans la série, les héros peuvent être aussi minables, (médiocres ou ennuyeux),

comment elle s'appelle déjà la série française qui se passe dans le milieu de la mafia corse déjà? je me dis The wire que cela se passe à Baltimore, c'était totalement pertinent, non, ce n'était me dis-je, de plus même pas totalement pertinent, c'était plus, c'était aussi de l'ordre du documentaire, mais ce truc en corse me dis-je, c'estcomme si des scénaristes Américains avaient écrit une série sur la prohibition en 2008, je veux dire comme s'ils avaient inventés une prohibiation etc, je veux dire ons'en fout de la mafia corse, ça ne dit rien à personne, il n'y a aucune réalité à cela, aucune réalité nationale pourrait-on dire, disons c'est un mensonge comme un autre, c'est en cela que nous sommes un pays révisionniste, (disons on croit encore que le pays réel c'est celui de Depardon épisode 3), (la terre le retour), (ou les corses le retour), (comme on dirait vive la france, vive le Québec libre, vive l'Algérie française), j'aurais pu dire aussi un film réalisé par Wiseman à propos de The wire, sauf que Wiseman lorsqu'il fait un film le fait sur la shoah, c'est plus chic, (chic et culturel),

 saison 3 épisode 7, lorsque Bubs va de nuit dans le quartier des dealers pour vendre ses tee-shirt, (on se dit on est plus très loin de Bosch ou de l'enfer), (toutes proportions gardées),

!

note ajouter Intraçable à la liste des meilleurs films de l'année, (j'avais oublié),

l'enterrement de King Cole, épisode 3

ce plan lorsque le type rentre de prison, le terrain vague, le silence, la rangée de maison, vous voyez ce que je veux dire? impression aussi de prendre l'épisode 1 en cours, la saison 3 en cours,

le dernier plan de l'épisode 12, saison 2,

est-ce que la saison 2 est bien? le 9 et le 10 oui,

saison 2 épisode 8, lorsque Mac Nutty raccompagne la flic chez elle, traine dans sa cuisine puis finalement repart, question, est-ce que la cafét des Grecs, la bar, est la cafét de chez Fritz Lang?

ah ah ah, Omar, saison 2, épisode 3, et ici aussi, et c'est aussi Omar et la même musique... (bon, moi je préfère le mien cela dit),

pour The wire me dis-je, nous passons de Fuller saison1, à Walsh saison 2, (en gros), 

ça baisse, ,

au fond me dis-je, le trash c'est monétiser la pauvreté,

peut-être qu'il faudrait faire une liste de films de la qualité française de l'époque, les films de Carné Delanoy  (etc), il faudrait que les gens les voient, les voient pour qu'ils se rendent bien compte que les films aimés par les neu-neus cinéphiles d'aujourd'hui, ne valent guère mieux, personne par exemple n'est capable de me prouver, d'expliquer en quoi "Two lovers" (ou le film de Desplechin), (ou le film des Coen), sont des grands films, pas un seul moment ces gens, la presse cinéphile, ne sont capables de parler de cinéma, ils les aiment toujours pour d'autres raisons, (moi j'appelle ça des raisons idéologiques), (ou de la bêtise ou de l'inculture), (disons le bon goût est idéologique), pour "Two lovers" c'est juste me dis-je, le bon gôut, le monde intérieur, la sensibilité, disons maintenant on aime les films par sensibilité, (ou subtilité), (tellement ausssi me dis-je, les films dit subtils sont d'abord des films de chochottes), (rajout),

un anonyme écrit , "a parfois des intuitions admirables mais comme il est à moitié fou, son jugement est assez erratique et n'a absolument rien de fiable. C'est suivant l'humeur.
Un jour il écrit qu'il adore Thierry Lhermitte (???), le lendemain que "Two lovers" est une merde !
Autant dire qu'il pense surtout par soubresauts
", >> moi je me dis vaut mieux penser par soubresauts, ce qui veut dire  tout de même que ça arrive, que pas penser du tout, par exemple aimer "Two lovers" est bien la preuve que l'on ne pense pas...

les docks comme une sorte d'abstraction, lorsque la flic patrouille (juste avant de découvrir les cadavres),

la beauté de cette séquence, et la beauté du décor, de la rue des maisons etc, la voiture pourrie du mec, oui rarement on voit desdécors aussi incroyables, (etc), c'était pareil pour la saison1, cette citée, (on se serait presque cru dans du Wiseman etc), (il y a dans la série je dis je sais une évidence, un vrai souci des endroits filmés,

bordel il y a personne qui est foutu de m'envoyer Andalucia, il y a vraiment personne qui l'a, il est passorti en DVD, ilest pas passé à la télé?

épisode 1 saison 2, le début sur les docks, (les camions qui passent devant l'objectif), (en gros), puis l'arrivée des deux blacks, la bande son, la radio le mec qui raconte son histoire de carottes ou je ne sais plus quels légumes,

une dernière pour la route? : "Il se porte acquéreur des droits, et imagine déjà Laurent Gerra dans le rôle de l’instituteur sans peur et sans reproche. Las, l’auteur, François Bégaudeau, veut interpréter lui-même ce prof. Lassé par tant de narcissisme, Berri jette l’éponge, (mais le film remporte la Palme d’or du dernier Festival de Cannes. Une fois encore, son radar ne s’était pas trompé)", rires... ( sinon)

épisode 9 saison 1, filature d'Avon, épisode12 l'assassinat de Wallace, l'arrestation de Darksdalle,

du coup je parcours son blog à Bourmeau, j'y lis ceci, (): "Juste regretté que mes ex-collègues et amis Kaganski et Morain ne soient pas plus directs dans leurs questions qui, hélas, jamais ne citent le nom de Sarkozy.", j'ai envie de dire, oh c'est pas trés surprenant,

 dans un commentaire du lien ci-dessous je lis cela: "Voici, en Une, ce monsieur qui a chassé Serge Daney de Libération. Chassé est le mot : jamais Serge Daney n’a remis les pieds à Libé après le droit de réponse octroyé par Serge July à Claude Berri", et aussi cela par Bourmeau: "Ce billet ne porte pas sur Claude Berri qui fut un producteur important et un piètre réalisateur mais sur Libération, qui n'a pas su honorer aujourd'hui la mémoire de l'un de ses journalistes les plus importants de son histoire."

et , (là, pour le lien permanent): "En ces temps d'Eric Besson et de nomination présidentielle de Marin Karmitz à la tête d'un « Conseil pour la création artistique », ce « Tchao Berri » à la Une de Libé sonne comme une trahison de plus. Une trahison qui vient de loin tant s'est instillé dans ce journal un anti-intellectualisme de plus en en plus assumé"

et sinon , (comme quoi lorsqu'on pense avoir eu vraiment honte: "Retour à Berri à ses films : Jean de Florette (à droite) et Manon des sources (1986), des films plutôt réussis comme adaptation de l’univers de Pagnol. Je crois me souvenir que Libération ne les avait pas jugés à cette aune et avait battu froid le beau boulot d’un Berri, cinéaste intéressant et s’attaquant à une œuvre très originale, avec des acteurs dont certains (Daniel Auteuil, surtout) se surpassaient. Et Uranus…,  Je passe ou je ne passe pas ? Je ne passe pas. Uranus fut l’occasion d’une sortie incendiaire de Serge Daney, un texte paru dans Libération, Le deuil du deuil, contre ce qui lui apparaissait comme le dernier avatar de la Qualité française, et de ses liens avec une époque suspecte du cinéma et de l’histoire.
Peut-on dire aujourd’hui que dans ce texte il y avait des choses intéressantes
(de toute façon, le film n’est pas formidable) et aussi d’autres qui étaient outrées ?
"; l'ordure qui a écrit ça s'appelle bien évidemment Edouard Waintrop sinon...

trouvé dans les commentaires, (), " il a mondialement fait connaître Pagnol", puis  "Il a contribué au devoir de mémoire", rires...

toute cette séquence, , The wire saison 2 épisode 7, séquences 1000 fois plus belle que la filmographie complète de Pedro Costa, l' arrestation de Bird, (je crois qu'il s'appelle comme ça),

épisode 7 saison 2, la remise des portes-clefs dans cette réunion, les gros plans sur le type, (Bubs, l'indic), les applaudissements, puis après lorsqu'il va chercher son propre porte-clefs, toute la séquence,

, (via Véronique M),

ah ah ah, vous saviez que sarkose premier avait été je cite: "Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, chargé de l'enseignement de la culture (1986-1988)", on comprend mieux Marin Karmitz lorsqu'il dit, je cite: "il est important que le président de la République soit au coeur de ce système", car autrement "il ne peut pas y avoir de développement de la culture en France"...

sinon, (et peut-être le seul grand film Espagnol),

rien à voir, j'aime bien cette phrase de Tessé, (): "Le film s'épuise à se muscler",

ah tiens, le top 10 de Chronic art, , rires, oui vous allez me demander si je confonds pas avec Les cahiers f et avec le mag de Neuilly, (les Inrockuptibles), mon dieu, on se croirait dans ce film de Ferrara, (ce qui me fait penser, séquence sublime Big love saison 2 épisode 5, ( et )), mon dieu comme j'ai voulu aimer "Two lovers", pour ce qui est du film d'Oliveira, ce qui me pose problème est cette femme avec ce drapeau, c'est tellement lourd, (il a été produit par des français ou quoi?),

interview, (brrr, la chose la plus effrayante que j'ai lu depuis longtemps) () de Marin Karmitz, (on pourrait aussi ajouter interview de Martin Hirsh et d'Eric Besson ()  etc): "

PARIS (AFP) — Marin Karmitz, chargé d'animer le "conseil pour la création artistique" annoncé par Nicolas Sarkozy, a assuré mercredi qu'il n'était pas "passé au sarkozisme" et regretté que la gauche n'ait pas fait le "travail de réflexion sur la culture" qui lui a été confié.

"J'aurais préféré qu'ils fassent eux-mêmes à gauche ce travail de réflexion sur la culture", a déclaré sur Europe 1 le producteur et fondateur du groupe indépendant MK2"

interview de Christophe Girard: "Et puis, cette idée de conseil pour la création artistique, c’est un coup de bluff, une machine à lubrifier qui a marché sur Marin Karmitz (chargé d'animer ce conseil, ndlr). Ce milliardaire de 70 ans est formidable dans ses cinémas mais il n’a pas la vision d’un trentenaire. Il veut juste être un ministre de la Culture bis. Ce qui va gêner Christine Albanel dans son action.", (ah ah, un moment aussi je me suis dit, et Agnès b?)...

pour en revenir à Berri, feu Berri, (comme dirait la copine à Azoury), non seulement ces gens, la presse cinéphilique dans son ensemble, non seulement ces gens n'ont aucune fierté, n'ont aucune dignité, mais ils abaissent le niveau, ces gens nous font honte, (je crois que tout le monde est d'accord pour la honte éprouvée),

l'ouverture effarante de l'épisode 6, (et sublime de beauté),

épisode 5, l'attaque cool et absolument incroyable d'Omar,

The wire épisode 4, la séquence avec tout ces "fucks", (près d'une centaine vous croyez?), curieusement cette séquence est quasi muette, oar ailleurs toutes ces séquences muettes et assez longues etc, ce  que je voulais dire par mouvements Godardiens, travellings Godardiens etc, c'est "mouvements scrutateurs",

>> au fond tout le monde l'attendait Nicholas,

et sinon: "Nicolas Sarkozy a annoncé la création d'un "conseil pour la création artistique" qu'il coprésidera avec la ministre de la Culture Christine Albanel et qui sera animé par le producteur de cinéma Marin Karmitz.", ah ah, passer des films militants au gouvernement, (euh à la collaboration),


 disons la mort de Berri, c'est l'occasion pour tout le monde, (la presse cinéphile) de se coucher, enfin Lefort et Toubiana peuvent dire du bien de Berri,

devinez qui programme "Uranus" à la télé? () (probablement parce que c'est une chaîne franco-Allemande?), là, en tout cas ça vire au psychodrame national non? (ils ont pas pu rendre hommage à Pétain, alors ils se rattrapent avec Berri), (alternative, en france on a pas pu rendre hommage au maréchal, du coup on se rattrape avec Berri), j'exagère un peu, mais sincèrement c'est le même principe, (regardez comme la fille de Télérama mouille lorsqu'elle parle du nabot Nabe dans son papier sur Poelvorde), (en france on est fasciné par deux choses, la médiocrité, les vacances et l'extrême-droite), (oui je sais ça fait trois), ("écrivain stigmatisé par de nombreux psychiatres et critiques littéraires"), (on sent quelle se pince le nez en écrivant "critique littéraire", qu'elle-même vaut bien mieux que ça etc), on pourrait dire aussi, aux USA ils ont De Lillo Pynchon etc, en france on a Sollers et Nabe, (en gros), aux USA ils ont Spielberg, en france on a Berri, (euh on a eu Berri), ils nous reste Lecomte vous en faites pas), (on a de la ressource), (on est le pays du cinéma oui ou non?), (euh je veux dire que même Lecomte mort, il y en a encore beaucoup), (c'est inépuisable), (france pays cinéphile), ( pour mémoire), (comme on dit Marie pour mémoire), (euh sainte vierge priez pour nous),

: "Des Pallières au travail ? "Il n'arrête jamais de poser des questions, répond Sergi Lopez. Il te passe ses doutes. C'est une sorte de Pantagruel, possédé, obsédé par le film. Le clash avec le chef opérateur, par exemple, était violent, bien sûr. Mais cela s'est fait pour les bonnes raisons : sur le plan artistique, le dialogue ne passait pas. Pour Arnaud, c'était trop grave. On fait un film, on n'est pas au camping !"", ah tiens je suis pas le seul on dirait...

ce qui devrait être dans l'article de Libé, (au moins), et qui est , "En 1991, il déclare la guerre au quotidien Libération. D'abord en publiant un droit de réponse à une critique d'Uranus signée Serge Daney, obtenu après avoir été devant les tribunaux. Ensuite, en faisant mine, devant les caméras de Canal +, de faxer au journal, après un mauvais papier sur L'Amant, une menace de procès en cas d'échec public du film - dont il était le producteur. "

ah tiens , (on verra si la presse cinéphile écrit même la moitié de ça), (tapé les mots berri daney dans google), (c'est le seul moyen de voir qui etc), (puisqu'on peut pas compter sur la presse cinéphile pour en toucher même un mot),

ah tiens Libé ils ont fait leur couv sur Berri... Comme quoi ces gens sont sans limites... Ils ne sont passimplement des ordures, mais en plus ils sont bêtes, expliquez-moi en quoi Berri théoriquement intéresse un lecteur de Libé? Normalement il aurait eu droit à une notule, pas plus, il ne mérite pas plus de quelques lignes, ce cerait intéressant de voir s'ils parlent de ce qu'il avait fait Berri à Daney, etc etc, est-ce qu'ilsen parlent, et comment, et pour lui pardonner j'imagne... (au delà du fait qu'il fût un cinéaste même pas inssignifiant mais en plus mauvais), (et en tant que producteur je mme souviens ps qu'il ait produit un chef d'oeuvre),

mais c'est quoi sinon ces travellings on va dire dans l'image même? (tiens je me surprends à penser, est-ce qu'un travelling, des travelling(s) prend un"s" au pluriel?), je crois qu'au fond j'allais dire To, mais la réponse est Godard, disons à ce moment là, (et à plusieurs reprises), il n'y a aucune raison autre que la caméra se mette à bouger,

la leçon d'échec, disons (aussi), est-ce que le dealer est aussi beau qu'un type de chez Skakespeare? (aussi complexe),

The wire épisode 3 saison 1, vers 10 minutes 50, sorte de travelling circulaire (dans la cité) aussi beau ou fort que celui de la bastille chez les Straub, plus court mais aussi beau, (chez moi il commence à 10, 41), demi travelling circulaire pour être exact, (et encore),

je n'aime pas mes photos,

ma mère me disait dimanche tu parles plus de tes photos, non quelle lisait mon blog évidemment, bon, ce matin rendez-vous avec Guénadie au bar "le rendez-vous des chauffeurs", 3 bières, puis allons dans un autre troquet un peu plus loin, je ne compte plus, (et je crois que les serveurs etc sont tous pédés, mais chuttt, tout le monde fait semblant de ne pas s'en apercevoir), (du coup je ne demande pas à Guénadie ce qu'il en est, (comme je suis persuadé par exemple que l'épicier en est aussi)), (lorsqu'on traine comme moi on voit des choses), bref, ensuite je repars vers le quartier, passe chez Razvan, Kosmine arrive avec un gars que je ne connais pas, allons à Aubervilliers pour acheter un bac à litière, trainons un peu, Razvan me montre la maison de son oncle qui vient de brûler il y a quelques jours, (), etc etc, retour vers le quartier, croise Fatima qui me demande si je suis réel, bon commencer à se méfier, (les filles épidermiques etc hein), puis de nouveau chez Guénadie, j'ai du oublier des trucs en cours, oui croise Jaime, etc etc,

Claude Berri est mort titre Libé en une et avec semble t-il regret, moi je dirais, cette ordure enfin , cette ordure qui avait porté plainte contre Serge Daney avec l'assentiment de l'autre salope, je sais même plus son nom, Serge July, enfin enfin enfin, le seul regret est que finalement il n'ait même pas trop souffert, le seul regret est que certains ont encore quelques années devant eux, (Toubiana, Jousse, Kaganski, Seguret etc), on voudrait une chose, que ce soit douloureux, on regrette une chose, qu'avec Berri ce ne le fût point assez,

si quelqu'un peut me scanner la liste des 10 meilleurs films de l'année selon les rédacteurs des Cahiers f, et ceux des Inrocks,

quelqu'un connaissait ? (j'avais vu je crois dans la filmographie de Chabrol, et ça daterait de 1979),

"Abendland" de Fred Kelemen, seconde partie, , mot de passe "kelemen", nom d'utilisateur indifférent.

le plan lorsque le char s'éloigne sur le parking,la séquence sublime où la fille rase son père, (Nicki), c'est évidement pour des choses comme ça qu'on reste, "tu as mis la culotte propre que je t'avais sortie?", (séquence sublime),

le 12 est un peu mieux, mais un rebondissement toutes les 15 secondes c'est il me semble un peu exagéré, en fait c'est un rebondissement puis un autre et ensuite un autre, le truc c'est qu'on en est à l'épisode 12 de la saison 2, je veux dire par là qu'on veut savoir la suite, ce n'est pas que c'est le paradoxe de la série etc, puisque c'est le but justement, je crois aussi qu'au fond plus personne n'y croit, ils sont dans la récitation par exemple, (les acteurs),

surveiller et punir:  et , (parce que je n'aime pas les faux-culs?), (comme dirait l'autre, tout doit se savoir), (hi hi)...(ils parait qu'ils sont même amis sur facebook), ("invitée a la toute dernière projection salle des Hommes, et dans la liste des invités facebook, il y a à la fois Ventiloman et ** et moi"), (il a(vait) confirmé sa venue), ... (penser à remettre en ligne sur son blog, (), les copies du journal ou de la correspondance qu'il tint pendant le mois qu'il passât là-bas, (je compte pas les deux fois 15 jours de vacance), juste par pure méchanceté disons, (et pour rire), à suivre...(ah ah, rajout), (surveiller), "Après, je cours au musée de la chasse voir un film ennuyeux et insignifiant où je somnole un tantinet", merde faut que je vous rappelle un truc, le film d'Arianne Michel est sublime, par contre ça, on peut le comparer avec*, (rires), putain v'là que je prends la défense de Micheline maintenant, (et au moins elle est allée en Antartique), (lui il allait à Saint-Denis il était  terrifié (et fatigué d'avance), il arrivait àl'algeco il en bougeait plus, il s'asseyait, il s'endormait), (euh il regardait aussi des séries à la tv), (et dire qu'il en voulait un deuxième d'algeco), (mon dieu mon dieu), (il s'en serait pas sorti), 

* vous allez me dire il serait capable d'affirmer que c'est de ma faute son film, (non non en plus il en est fier), il suffit alors de regarder ses autres vidéos, et là... (rires), (moi à l'époque je riais pas j'avais honte), (j'y reviendrais),

l'épisode 11 à nouveau épuisant de connerie,

>>deux ou trois choses, j'oublie toujours, selon la production, une  association devait s'installer à l'algeco le 20 décembre, c'est pour ça que je devais en partir, et à cette date et définitivement, au final, finalement, l'algeco est toujours fermé, moi je pense d'une, qu'il n'y a jamais eu d'association, c'était une invention du producteur pour fermer les lieux etc, deux à partir du 20 décembre, il faut savoir que le producteur partait en vacances le surlendemain, ça tombait bien je trouve, autre chose aussi, lorsqu'il fût question au début de l'algeco, on me le vendit quasi comme un squat ("mais c'est un squat"!), surtout on me fit croire que je pouvais occuper et le bureau et la grande salle, en fait c'était faux, je n'avais que le bureau, (bon je me suis jamais gêné pas pour occuper de fait et le bureau et les deux grandes salles etc), et autre chose, les fameuses maisons en bois, il y a que des gens de l'association de la femme du maire, (la nouvelle petite bourgeoisie blanche du quartier) plus précisément il y a que des copines à la femme du maire, même ses meilleures amies, l'algeco ensuite, vous savez quoi, vous pouvez lire ça à ce propos, oui l'algeco au début appartenait à des gens du quartier, c'est eux qui en avait eu l'idée etc, sauf qu'à la faveur d'une petite destruction, (la moitié de la rue), on leur a piqué* et donné aussitôt devinez à qui, évidemment le mec jamais par la suite n'eut le moindre bureau, rien, devinez qui en a eut un par contre un peu plus tard? (euh nous), et autre chose, l'algeco ne sert essentiellement qu'à des goûters pour les enfants, qu'à des fêtes d'anniversaire etc, évidemment des gens  de l'asso, essayez d'y mettre un pied, Daniel s'en souvient encore, Carmen celle qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Danièle Huillet aussi, (elle se fit hurler dessus un jour qu'elle passait juste me dire bonjour et qu'il y avait un cocktail des gens de Plaine-commune ou de la mairie), bon sinon comme je le disais je crois plus haut, l'algeco est maintenant toujours fermé, volets clos etc, parfois il y a une fête, sinon c'est fermé, et sinon encore je préfère où je suis maintenant, je pense aussi que je vous avais parlé de cette histoire du second algeco, par trois fois j'avais demandé à ce qu'on abandonne cette idée jusqu'à ce que je menace de quitter le projet, ce que je crois j'avais oublié de dire c'est qu'ils étaient allés très loin dans l'idée de l'annexe de la ménagerie de verre, ils avaient trouvé un terrain juste en face prêté par Plaine-commune etc, ils avaient rencontrés des techniciens etc, par contre le mec à qui on avait piqué l'algeco, lui on  lui piqua juste l'algeco, et on lui proposa rien, (vous imaginez alors l'ambiance que parfois il pouvait y avoir),

* il se trouvait à l'intérieur de l'ancienne usine, (ils ont même été jusqu'à en récupérer le nom),

  , (de lien en lien), (ça commence à devenir vraiment bien à partir du milieu), (bien et comique),

sinon,

le 9 est assez génial, le loto etc, la fin avec Nicki y jouant,,

le 7 est épuisant, ils se plantent, par moments déjà dans certains épisodes on a le sentiment à force de se retrouver dans un truc à la Dallas, ça ne marche pas, c'est ce qui a tué Gossip girl par exemple, qui fait que jamais ce ne fût ne sera une grande série,

épisode 6 de la saison 2 assez bien, le 5 trouvait sa limite, trop de rebondissements, j'aime bien les passages avec les femmes entre elles, les intrigues etc, tout ce qui concerne la famille, par contre en ce qui concerne les affaires avec Roman, je ne sais pas, manque d'imagination des scénaristes, ordre de la production etc?

quelle salope Rhonda hein?

j'en ai rien à foutre de ce qui se passe en Palestine, mais ça, ... (on peut lire ça aussi), sinon ça n'a rien à voir, (quoique), (une fille contre les éléments), (euh),

"La linéarité des parcours, la linéarité aussi du couloir qui mène au bureau du directeur", (autrement dit, qu'est-ce que le cinéma, (plus exactement, plus vraisemblablement, qu'est-ce que le cinéma Américain), (puisque qu'ils sont les seuls à faire quasi une série de 60 épisodes minimum  rien que sur cette phrase), (les français, ça ne leur dit absolument rien), (les français de toute façon préfèrent l'amour libre, (cf les Larrieux)), (je me moques),  sinon...disons en france ça donnerait ça, (mon dieu je me sens obligé d'ajouter "au mieux")... (pardon pardon pardon), (pardon pardon pardon),

"Abendland" de Fred Kelemen, première partie, , mot de passe "kelemen", nom d'utilisateur indifférent;  copie absolument pourrie sinon, mais/et, regardez  la première séquence assez sublime dans le couloir de cette sorte d'ANPE,

en cherchant la liste des meilleurs de l'année dans Chronic art, de lien en lien je tombe sur ça: " A la rentrée 2008, Claire Devarrieux, responsable du supplément littéraire de Libération, a déclaré à l’attachée de presse des éditions Balland qu’elle ne publierait jamais d’article sur un auteur qui a critiqué des écrivains défendus par Libération. ", puis il continue: "Bien plus, l’interdiction s’étend aux auteurs publiés dans la même maison que le coupable, Balland et l’Esprit des péninsules. Ils paient pour lui." , (je vous en conseille la lecture complète), (je précise que je n'ai aucune sympathie pour le type (Jourde), euh en fait je le connais pas sauf à travers un ou deux entretiens assez réacs dans mon souvenir que j'avais lu, ça me fait penser en parlant de réac, lire ça, (je ne dis pas que c'est réac, je dis c'est limite, sauf que c'est il me semble assez intéressant etc, sinon assez proche du vrai), (etc), disons je pense par exemple à des gens comme les Inrocks ou à Azoury, que l'esthétisme trash, le gros contenu, comme on dit le gros vin qui tâche, etc, etc, j'en ai déjà je crois assez parlé, que  sans le sexe ou le trash, le rock ou le shit, la coke ou les seins, les petites histoires de famille(s) bourgeoise(s) sinon, rien absolument rien n'existe pour la critique française, il leur faut du gros du surligné, sans ça ils ne comprennent rien, etc etc, (voix de), disons chez eux "seul le particularisme", disons pour Lalanne c'est les gays et les familles bourgeoises, Azoury c'est la coke (et les gays plus les seins), Kaganski c'est la shoah,(ce qui est tout de même du dernier obscène puisque la shoah n'a jamais été gage de culture), (disons, parler de la shoah n'est pas un acte artistique), (pour Kaganski si),

"О, видимо, не зря меня так увлек трейлер "Валькирии", аж дух захватило. очень жду.

я добавлю в вашу коллекцию список французского зoилоff, главного врага французской кинокритики и режиссуры, да так что доходит до разборок в реале, фаната Штраубов, Бадью и Америки. О нем однажды даже Эдриэн Мартин в колонке писал, и у меня он тоже персонаж №1 по загадочности)
", si quelqu'un pouvait me traduire... (pas la traduction google, je l'ai fait: "Oh, sans doute pas en vain, parce que je uvlek Trailer "Valkyrie", comme beaucoup l'esprit de conquête. est en attente.

Je vais ajouter à votre collection liste zoiloff français, l'ennemi principal de la critique et les réalisateurs, mais qui vient à des affrontements dans le vrai fan Straub, Badyu (Badiou j'imagine)  et de l'Amérique. A propos de lui, même une fois Adrien Martin a écrit dans la colonne, et je l'ai aussi, le caractère numéro 1 de l'énigme)
"

puis quelqu'un ajoute: "да, Non ricordo il titolo - что-то загадочное и очень интересное, я по дурости упустил его на cinema en numerique.
в кайе есть небольшой текст об этом фильме
.
", en traduction google: "Oui, Non ricordo il titolo - quelque chose de mystérieux et très intéressant, j'ai raté sur la folie du cinéma en numérique.
Kaya dans un court texte sur le film
.", sinon, ce qui nous amène et ,  je ne sais pas qui est Fosca cela dit...

hi hi, (à propos de Céline): " C'est l'exemple type d'une fausse valeur. Dans son ensemble, l'œuvre de Céline est mauvaise. Céline est un one trick poney, comme disent les Anglo-Saxons : un cheval de cirque qui ne sait faire qu'un tour. C'est un orgue de barbarie permanent. Il tourne, il tourne... Et en prétendant à une nouveauté stylistique qu'il n'a pas puisque son « émotivité dans le style », ses fameux points de suspension, etc., ça sort de Jules Laforgue ! Il avait le génie de la proclamation. Il savait que dans les sociétés actuelles, lorsqu'on proclame une chose, on est cru. Il a dit « je suis un génie », on l'a cru. Puis il a dit « je suis persécuté ! », on l'a cru également. Sauf que lorsqu'il l'a dit pour la première fois, il venait d'avoir le prix Renaudot et gagnait des sommes d'argent considérables.",c'est facile mais ça fait du bien de lire ça de temps en temps, quoique ça doit être la première fois que je lis cela. sinon...

la femme de Joey vous avez vu, elle ressemble à Axelle Ropert...

la ville de "Big love", () ...

je sais pas si 62%c'est bien ou pas dans ce cas, (),

épisode 8, ce plan cette séquence géniale où elle se rend compte qu'il (le grand-père) a pissé dans le lavabo de sa cuisine et où ensuite elle le regarde s'éloigner vers l'autre maison, (il y a trois maisons, (en triangle avec piscine au milieu), une pour chaque femme du foyer),

le très étrange épisode 7 de Big love saison 2, Chloé Sevigny sinon, j'avais oublié de le noter, est absolument sublime et impressionnante dans cette série, (dont les mimiques me semblaient auparavant sans emploi), on pourrait même ajouter magistrale et stupéfiante,autre chose, c'est la première fois dans l'épisode 7 donton se dit qu'il est vraiment mis en scène, et aussi la sortie au petit matin de Margene avec ses deux gosses pour aller en douce à l'église avec ses voisins, lorsqu'elle ferme sa porte qu'elle raverse la rue etc,

la liste () des meilleurs films de l'année, selon les neu-neus de Fluctuat...

je vais commander finalement cette caméra, (),

pas encore vu, ( et ),


, (pas encore essayé),

"t'es qu'une collatérale", épisode 5 ("Big love"), (toute la séquence), la série je crois débute vraiment à l'épisode 4, sinon qu'elle est cette chanson française dans l'épisode5?

ça devient parfois répétitif, ,

Big love épisode 4, saison 1, lorsqu'elle entre dans cette espèce de salle de réunion de son père, cette grande table immense même avec ces chaises, le mec au bout de la table en train de se faire faire ou une piqure ou une perfusion, toute la séquence, les dettes de Nickie, (dans sa chambre lorsqu'elle les calcule, toute la séquence),

confidentiel, (c'est comme ça qu'on dit au nouvel obs je crois),: agnès b ouvre une boutique de 500 mètres carrés près des champs, (et elle demande une subvention pour écrire un scénario, subvention bien évidemment accordée), (on ne refuse rien à agnès b), (surtout pas d'exposer sa fille), (sans dire que c'est sa fille, c'est plus rock n roll), (on l'a crédite même de produire ariane michel*), (euh sa fille), rebel rebel, question, quelqu'un connaît la personne, les personnes qui lui ont accordés le fric, qui leur ont accordés le fric plus exactement, puisqu'elles sont deux? (tu leur dirais (aux gens des commissions), qu'elles ont pas besoin du fric, je te jure qu'on t'accuserais de poujadisme), (moi je dis agnès b est une voleuse), (et sa fille pareil),  (dans le même sac griffé), 

* marque déposée,

Breaking bad épisode 3, l'assiette,

mouais, ...

ah tiens, le film de Manoel de Oliveira passe au Studio des Ursulines, oups, (rires), c'est à Tours, à Paris on ne passe [plus] que des films pour enfants... (mauvais esprit), (en même temps j'ai jamais aimé le quartier, je préfère les champs, donc),

dites, vous avez vu la flic black dans The wire? (saison 1, épisode 1),ah ah, en plus lesbienne,comment ça se fait me dis-je que ça pose pas problème,que c'est juste une information mineure parmi d'autres, qu'elle soit noire et ensuite lesbienne?est-ce parce qu'elle est d'emblée compétente? que d'emblée elle n'est pas décrite comme noire mais comme une flic efficace? (etc etc), je me dis, le truc qu'elle soit lesbienne c'est presque une question de morale, par là que les types de la série, affirment la primauté machin, j'y reviendrais,

la dernière séquence, le type qui s'éloigne, (je parle en fait des états d'âme du gars),

mon dieu, (rires), ... non mais même si globalement on d'accord avec eux cinéma de service public, (on dirait qu'ils parlent d'hôpital de proximité)... (ou de la poste),

(un truc que j'avais déjà remarqué, jamais Kaganski n'écrit dans son blog lorsqu'il est en vacances, ni je crois le week-end), hi hi...

je me demande (), quelle excuse il va pouvoir bien nous raconter, (puisqu'il peut pas dire que c'est pour ses enfants), (ses neveux ou nièces peut-être),

sinon,

et pour les textes honteux ou vraiment mauvais me dis-je cette année, l'article de Julien Gester sur Johnny To dans Trafic, comme on dit une enfilade de lieux communs, la question n'est pas comment il en est arrivé à écrire cela, puisque lire de pareilles choses en france ma foi on en a l'habitude, mais comment ils en arrivent à le publier, (vous allez me dire ils font même un spécial Jean de la noix avec son film "La france), (Jean de la noix aka Serge Bozon), disons le niveau baisse, disons une certaine forme de panique, panique devant quelque chose qu'ils ignorent, "peur" qu'un jour ils se retrouvent à force de Bazinisme, avec un texte genre "comment peut-on être" etc, (sauf que eux à chaque ligne, n'importe qui c'est "comment peut-on être), (voir pour la caricature le texte de Léon dans Trafic 66), et donc à part le gester sur To, l'interview de Tesson aux neu-neus du forum des Cahiers f, (certainement la chose à lire dont j'ai eu le plus honte cette année), (où Tesson prouve involontairement qu'il n'est qu'un con), (disons un ignare), moi je dirais le texte sur To, il fallait l'écrire au moment de PTU, (probablement qu'ils le firent, et ce fut tellement insignifiant qu'on l'oublia alors aussitôt), (moi je me souviens de la critique pas si mal de Frodon sur le film), (comme quoi personne n'est parfait),

 , je ne dis pas que c'est un chef-d'œuvre, disons il m'a beaucoup touché lorsque je l'avais vu, c'est ce genre de films qu'on recherche ensuite pendant des années,

les dix meilleurs films de l'année, les seuls, les vrais, , (peut-être en ais-je oublié),

je viens de découvrir cette série ,

bataille de boules de neiges avec Rebecca et Razvan,

Edouard Baer chez les nègres, , (ben oui on en est là),

 , et j'avais jamais entendu parler,

je me demande ce qu'elle pense d'ailleurs SR de Mad men,etc, il faudrait que je rajoute à propos de cette série, lorsque je disais que je savais à quoi m'en tenir, que la reconstitution, la précision, la justesse etc, on va dire la production, (au sens presque musique du terme), que la production souvent pèse sur le film, plus exactement sur la série, jamais la série n'évite le babeur, (je pourrait dire "empesée"), voilà la série est empesée et pourtant complètement sublime,je voulais dire "labeur" évidemment àla place de "babeur", mais j'aime assez cette expression, 

bon la critique de Jumper par Lalanne, c'est 3 ou 4 lignes intelligentes, pas plus non plus, disons c'est tellement rare qu'ons'en aperçoit,

parce que, (),

qu'est-ce que j'aurais retenu me dis-je, de ce qui s'est écrit cette année, le texte de Pierre Léon dans Trafic 67, peut-être son premier vrai texte critique,tout au moins à mes yeux son meilleur, la critique de Jumper par Lalanne, comme quoi personne n'est parfait, la correspondance de Sandrine R chez Château-Rouge, (feu Château-rouge comme dirait l'autre), (la copine à Azoury), ensuite je ne sais pas, je ne me souviens pas, je me dis aussi par exemple les critiques (une autre année) sur ce film de Resnais je ne sais plus lequel était bien meilleures que le film, valaient bien mieux que le film, je me dis la critique de cinéma devrait être ainsi, tellement intelligente qu'elle en est parfois plus belle que le film, mais me dis-je, est-ce possible qu'un texte soit plus grand qu'un film que par ailleurs je n'aime pas, puis-je être en désaccord sur un texte, en désaccord total et trouver que ce texte est magnifique? sinon , (je crois que c'est le premier signé), , , , , , , , , , , , , , , , , , , pour celui-ci cliquer sur chaque image, et ces deux-là aussi, et ,

et aussi, en cherchant d'autres films,

sinon...

je cherche toujours ça,

ah ah ah,qu'est-ce qu'on se marre hein? ()... (excusez-moi mais c'est à partir de la quatrième seconde que je me suis rendu compte que c'était un film français), (et vous savez pourquoi? à cause de l'humour on va dire sans conséquence, de la lâcheté du scénario etc), (le comparer par exemple   avec "Shaun of the dead"),

! (là provisoirement: )

on est tout de même pas très loin de Christelle Lheureux non? (),

les sous-titres de Fay grim de Hal Hartley, ,

quelqu'un connaissait? (), et on trouve la série , à propos du livre, , regardez sinon,

oui donc d'une agnès b ayant partiellement financé le film de  sa fille arianne michel, (marque déposée) oui donc,  d'une: rien dans la notule de la crevure Inrockuptible ne laisse penser une seconde qu'arianne michel (copyright) est la fille d'agnès b, deux: partiellement financé, partiellement parce que ces gens quoi  que milliardaires, demandent en plus des subventions, tant la subvention pour ces gens, au delà de l'aspect radin immensément radin d'oser faire une telle demande, tant les subventions pour ces gens là est synonyme de position sociale, "seule la subvention" pour reprendre l'autre, question comment un magazine rebelle de gauche et radical, (joke), en arrive à faire passer justement comme radical le fait de produire sa propre fille? (avec l'argent des autres), (le partiellement), ( et le partiellement étant l'état),  (les autres dans ce cas étant l'état), ça me fait penser à next tiens, la notule de la crevure, comment mettre encouverture et faire passer comme radical le fait d'être une fille de, comment faire passer comme radical eérotique subversif etc, le fait d'être une fille de, comment faire passer comme érotique  l'idée du sang, "The blood", c'est en cela me dis-je que je n'ai pas tort, que je n'avais pas tort lorsque je parlais parle de magazine, de supplément culturel concernant les inrockuptibles, de la ville de Neuilly, c'est en cela que ces gens au fond sont sarkozistes me dis-je, parce que dans les faits, dans les moindres notules ils défendent l'idée de la bourgeoisie, pire, ils défendent et ce au nom du rock'n roll, l'idée du sang,

>> puis au fond je comprends quelque chose, "ça ne se fait pas", ça ne se fait pas de ne pas demander de subvention même en tant que milliardaire (ou fille de milliardaire), ça ne se fait pas, ce n'est pas respectable, ce n'est pas distingué, (au sens Bourdieu aussi du terme), je veux dire comment être une artiste sans subvention, la subvention pour ces gens a valeur d'affiliation me dis-je, de reconnaissance,

mail: "je la comprends pas, votre question sur bill viola et ariane michel",   >>  "oui je suis pas très explicite, disons chez Viola c'est de l'ambiant (on va dire), et la vidéo française dans sa grande majorité c'est un peu ça, de l'ambiant, presque au fond du clip",

oups ça avait sauté, ...

ce qui me fait penser par rapport à Arianne Michel, (qui n'est autre que la fille d'agnès B si vous vous souvenez bien), (et non une cinéaste découverte par agnès b comme voudrait nous le faire croire la crevure des Inrockuptibles), ce qui me fait penser donc que bon hormis le côté Bill Viola des vidéos françaises, (je pense aussi à la nuit des images au Grand palais), (ou la nuit sarkozienne), (comme on disait l'après-midi d'un faune), (euh), hormis donc le côté Bill Viola des vidéos françaises, il  reste réellement quoi? (ne croyez pas que c'est une question comme ça, si simple),

analyse de texte: "Nous la connaissions grande amatrice de cinéma au travers notamment de sa boîte Agnès b. Productions qui avait partiellement financé le documentaire Les Hommes d’Ariane Michel ou confectionné des costumes pour Inland Empire de David Lynch", à suivre, mais sinon évidemment ,

pour rire, ... (et aussi), (vous imaginez le film que ça va être?), (et je peux déjà vous citer les phrases qui seront écrites par la presse cinéphilique Kaganskienne et Frodonnienne), (internationale crevure(s)),au fait, Rithy Pan, c'est pas celui qui fût applaudie pour avoir plagier Shoah de Lanzman, pour en avoir fait un remake? (quoi de plus pornographique que d'oser faire cela et ce au nom du bon goût cinéphile), (comme l'autre disait "Au bon beurre"), (c'est à dire la france éternelle), et sinon aussi, (hi hi),

épisode 10 saison 2, (Dead like me), quasi parfait,

pour les frères Coen, enlevé le côté sardonique de leurs films me dis-je, il n'y a plus rien, (disons aussi qu'en fait malgré tout on s'y ennuie), on ne va pas voir un film des frères Coen me dis-je, on ne voit pas un film des frères Coen me dis-je, pour rire, mais pour s'en payer une tranche, disons toute l'énergie de leurs films est mise dans le bon mot, dans la phrase qui fait mouche, (en gros),la seule vérité chez eux est la vérité du mot, la justesse du mot, non la justesse et encore moins la vérité de la mise en scène etc, (j'allais dire presque un côté Guitry alors qu'en fait dans les fait nous sommes dans le Carné de Drôle de drame), ("bizarre, vous avez dit bizare, comme c'est bizare"),

j'oublie toujours, , j'aime beaucoup la saison 2, la 1 étant par instant assez pesante, (et je cherche si le film est déjà en ligne sinon mis en scène),la bande-annonce du film , ho ho, ,

on pourrait dire aussi Serge Kaganski est le père nourricier des neu-neus, le Joseph Staline des neu-eus, plus exactement le Georges Marchais des neu-neus,

je m'oriente peu à peu vers cette caméra-ci, , ou alors celle-ci, ,

je sais bien que c'est les vacances, mais tout de même, tout de même!, (),

 ça a commencé comme ça, (étrange comme j'ai de la tendresse pour ce type), (ou comme au final on a), par association d'idées presque je me suis retrouvé , (pas trouvé de torrents cela dit), puis , et enfin , tombé en chemin sur ça, j'en avais entendu parler il y a longtemps, quelqu'un l'a vue?sinon je cherche toujours ce film, (), et celui-ci, (),

?

au fait vous avez remarqué qu'absolument partout c'est quasi les mêmes listes des meilleurs films de l'année, Gray Desplechin etc, les mecs tu leurs demanderait le pourquoi etc, ils sauraient pas, en fait même pas, ils ne savent pas qu'il y a d'autres films, et ne veulent pas le savoir non plus, ils auraient trop peur d'être seuls, cinéphilie de trouillard, cinéphilie de la masse, cinéphilie de neu-neus, (avec comme papa Serge Kaganski), (au fait vous avez vu la listes des meilleurs films de l'année par les rédacteurs des Inrocks?

"Stranded in canton", un film de William Eggleston, ...

épisode 4 saison 2 , Mad men, lorsque le père monte dans la chambre de son fils et lui dit "Maman  dit que tu avais cassé le magnétophone, je l'a crois, ne recommences plus", toute la séquence, épisode par ailleurs quasi parfait,

(un des plus beaux livres de photos qui soit), (),

pour Desplechin, nous ne sommes pas dans un travail on va dire formel (avec les acteurs) comme chez Ozu ou Mizoguchi, mais plutôt dans un idéal bourgeois, me dis-je, nulle retenue me dis-je, mais tics, il s'agit aussi me dis-je, de produire des signes de reconnaissance, de créer un nouvel homme bourgeois, (disons un monde où l'altérité n'existe plus), où l'altérité n'existe plus au delà du cercle bourgeois, d'où création de l'homme à tics), de Desplechin, d'où aussi que la critique cinéphilique neu-neue s'identifie complètement à ses films où à celui de Gray "Two lovers", (etc etc), non pas un miroir, me dis-je, (rajout), mais un idéal, enfin ils peuvent assumer (et sans avoir à passer pas le gauchisme) leur état de fils et filles de la bourgeoisie, (en gros), enfin être bourgeois redevient quelque chose d'enviable, enfin ils n'ont plus honte d'eux-même, Desplechin sert à cela, à décomplexer la bourgeoisie me dis-je, à lui redonner l'apparence de la complexité, disons Desplechinn donne ne trouve pas de complexité au monde, rien ne débouche sur la complexité chez lui, (ni sur l'interrogation) chez lui seule compte l'apparence de la complexité de la bourgeoisie, de la famille, (Truffaut comme retour de la famille), chez lui ses personnages, (ses héros), ne trouvent pas la complexité ou le monde, ils le disent, la voix off le dit,

>> (on voit bien avec Atabekian de toute façon que ces gens, qu'ils n'ont de toute façon aucune idée du monde), (etc), (dans le sens où lorsque ces gens s'aventurent au-delà du périphérique, tout devient comique, matière à plaisanterie, ou terreur,  (Atabekian planqué à double tour dans l'algeco pendant deux mois), (et telephonant à Plaine-commune pour me dénoncer, (c'est lui qui les avertis que je dormais là-bas)), (tout finit par se savoir comme dirait l'autre), (et ne me demandez pas pourquoi il fit cela alors que je l'avais pas encore viré, c'est un mystère), (un mystère aussi mystérieux que la photo publiée par inadvertance dans le catalogue de la biennale), (je veux dire pas du tout mystérieux à mes yeux), etc etc, (à suivre),ce que je sais c'est que la nana débarqua deux ou trois jours plus tard furax et que je dus me planquer ensuite jpendant le reste du temps, c'est à dire 4 à 5 mois, (puisque jamais je ne cessais d'y dormir),

j'essaye de regarder "Un conte de noël" de Desplechin, (il vient d'apparaitre en ligne un peu partout), est-il pire que je ne le craignais je ne sais pas, ( pour dire vrai je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi mauvais), il y a Deneuve un moment qui s'adresse à la caméra à propos de la maison, et il est clair que cela n'a rien à voir son adresse avec le regard caméra de Monica, (disons avec une quelconque ou éventuelle modernité), mais avec plus exactement le théâtre vivant, avec l'Odéon, puis lorsqu'elle fait quelque pas et qu'il y a ce vague travelling vers le couloir lorsqu'lle dit "nos enfants n'habitent plus avec nous" on se rend compte qu'on bascule carrément dans la publicité, nous somme dans une sorte de publicité pour du pâté ou des rillettes ou des saucisses, je me rends compte qu'en fait le cinéma français ne doit même plus quoi que ce soit à Carné ou Delannoy ou Bergman mais  aux publicités pour les saucisses Herta, je crois que nous sommes de ce niveau là, nous avons cette modernité là, pas plus...ce qui est fou c'est que d'un film à l'autre les acteurs joue pareils, ils sont filmés pareils, moi je sais pas lorsque je me suis rendu compte de ça, que d'un film à l'autre rien n'avait bougé, (au sens aussi où les aucunes lignes, (malgrès les apparences de modernité théâtrale que Desplechin pense apporter), au sens aussi où aucunes lignes n'a bougée), moi quand je me rends compte de ça je me dis que ça fait peur, il y a quelque chose d'assez terrifiant là, dans cette immobilité formelle, dans cette glaciation formelle, et c'est là où on se dit que l'on retrouve Carné, dans cette immobilité formelle, (en gros), et aussi oui que tous les comédiens absolument tous jouent de façon identique, on les mêmes tics, bon je ne suis pas allé beaucoup plus loin, parce que je m'en fous, je [m'y] m'ennuie,  "Ghost town" vous connaissez ?

me demande si je prends cette caméra , (en 10 fois sans frais),          >>> j'ai rendu l'ancienne à la production puisqu'elle était en panne, sans espoir aucun que je me la fasse rendre un jour, (déjà qu'il voulait me reprendre l'ordi et l'imprimante), j'y reviendrais, 

et aussi pour équilibrer les départs,

tiens on est pas loin du monde de la critique cinéphilique français non? (),

et hop, ()...

vous avez remarqué l'expo photo à la BNF? il y a que quasiment que des photos en noir et blanc, ça doit être moins vulgaire j'imagine, disons comment passer à côté des choses, disons ces gens en deviennt même plus incultes, mais à force d'inculture, de hauteur de vue, ils en deviennt bêtes... du coup nous aussi, on vois une expo et on en sort bête, stupide...

ah oui j'allais oublier, il parait que Catherine Millet s'est converti au catholicisme, (ça m'a fait penser à ce film de Patricia Mazuy avec Huppert),   >>>  (je vous avais déjà dit je crois sinon qu'à chaque fois que Huppert joue dans un film vous pouvez être certain qu'il sera raté), (pareil avec Binoche),  il parait qu'elle est folle du pape en plus Millet, tss,

ce plan , absolument sublime, terriblement sublime, juste ce plan me dis-je prouve la nullité absolue et entière (etc) de "Two Lovers", film incapable de nous en montrer seulement un, de seulement en avoir l'idée, plan au début de l'épisode 3 de la saison 2 de Mad men, (chercher qui la réalisé), (ils sont plusieurs je crois selon les épisodes),(la question aussi est est-ce un plan, est-ce une image? etc), (j'y reviendrais),

le regard de la nana (la rouquine) lorsqu'elle se fait violer dans le bureau de Don par son petit-ami, (son fiancé), (épisode 12),

le pano arrière à la fin de la réunion qui décide de la fusion,

est-ce que j'avais écris l'autre fois "mais à qui envoie -t-il ce livre"? toujours épisode 12, la séquence finale, Don au milieu des vagues.

vu Mascarades, une merde, dommage, 

il y a la programmation () du Fresnoy au Grand Palais, (la nuit des images machins), (tendance Fleischer Païni etc), (école), puis il y a la vraie programmation du Fresnoy, (quoi qu'ils en disent), (genre pas certain que ça soit leur mission), (comme on pourrait dire que c'est pas la mission du Palais de Tokyo etc de), , (post un peu je l'avoue de mauvaise foi), (mais pas tant que ça, pas tant que ça), pas internet sinon en ce moment, bientôt, (d'ic quelques jours normalement), 

épisode 1 toujours, (saison 2), le plan de la voiture de la femme de Don la nuit, lorsque la voiture tombe en panne,
le connard lorsqu’il apprend la mort de son père, lorsqu’il sort de son bureau, ce plan où en fait tout continue mais étrangement,
la nana lorsqu’elle revient de la chambre de son fils (ou de sa fille), le plan dans le couloir, et le plan avant lorsqu’elle ouvre la porte,
lorsque donne lit ce livre, la séquence avant où sa fille danse devant lui et sa femme assis dans le divan,
la manière dont Don défend un client aussi, (la compagnie aérienne),
le bureau, je veux dire cette grande pièce l’aquarium, c’est au fond l’équivalent des couloirs chez Ozu, (je le comprends lorsque je vois ce type revenir du bureau de Don et passer devant la rangée de bureau des secrétaires etc),
tout le monde à quelque chose à dire à propos de Don,
qu’est-ce qui fait que lui (et deux trois autres) est/sont humain, et les autres non, vite dit parce qu’ils ne monnayent pas
le plan sublime où l'on se rend compte que le connard (épisode 1 toujours) a bouffé en regardant la télé,  la boite de chocolat qu'il venait d'offrir à sa femme,
(j'ai déménagé, mais à moins de 100 mètres d'ici)...

saison 2 épisode 1, le restaurant avec sa femme, lorsqu'elle descend les escaliers, toute la séquence de ralenti, à l'hôtel, le plan sur la porte de la salle de bain entre-ouverte, la télé à gauche etc, (je parle en gros de la beauté de l'image),

(Guénadie qui donne des cours de combat, brr), (Kaganski dirait "c'est quoi ces apprentis miliciens"),

et toujours dans le même épisode lorsque l'infirmière lui apporte le bébé, (le cadrage),

épisode 13, saison une toujours, la séance de diapos, une  des séquences les plus sublimes du cinéma,   ça me surprend pas qu'un mec même dans la série doive sortir de la pièce, juste avant la séance avec le psy, (la femme de Don),

ce systématisme de Next et de la presse rebelle et jolie pour les filles de assez suspect,

en déménageant je retrouve un vieux numéro de Next, le magazine de Libération, un vieux numéro avec Laura Smet en couverture, (Laura Smet étant la fille de l'homme au yatch et de Nathalie Baye), puis je repense à la couverture de ce mois-ci avec Emma De Caunes, je me dis je crois qu'il y en a déjà eu une avec Lou Doillon ou Charlotte Gainsbourg, je n'en sais rien mais je me dis si ce n'est pas elles ce sont leurs soeurs, puis je me dis il s'agit d'érotisation d'un truc ayant à voir avec le sang, d'une érotisation du droit du sang etc, d'une érotisation du faschisme, puis je me dis dans les Inrocks de cette semaine, je crois aussi qu'il y avit la fille De Caunes en couv etc, et je me dis, c'est drôle, ce sont les magazines français les plus en pointes qui curieusement donnent le plus dans ce truc du sang, etc etc,

épisode 9 encore "ne sautez pas sur le lit", toute la séquence,

épisode 9, lorsque le connard tape sur la gueule de l'autre, (je ne dis rien de plus), séquence sublime, sublime parce que la raison est belle,

la nana si sublime au pull rose et rouquine peut-être dont je parlais c'est Hildy, (Julie McNiven), ah ah, je suis exactement , une interview (),

au fait dans "Mad men", vous avez vu comment ils fument? tous et tout le temps! c'est étrange je ne comprends pas leurs lois aux Etats-Unis, on a pas le droit de fumer dans les films, mais dans les séries oui, des séries qui s'adressent pourtant à un public plus large...

je recherche le film "Andalucia", si quelqu'un l'a...

l'épisode 8 se termine brusquement, est-ce que ça se termine ainsi me dis-je, (je pense oui),

"Peggy des glaçons, on en aura besoin", (épisode 8),

puis le connard encore avec sa carabine, le plan lorsqu'il se fait engueuler par sa femme, puis le lendemain matin la séquence, je me dis oui on dirait l'autre avec ses clubs de golf chez Ozu,toute la séquence, jusqu'à ce que l'autre nana sorte du bureau, et la façon dont elle sort, comment cela est filmé, et le plan juste avant frontal, des deux assis sur le divan bas,

la secrétaire si sublime du connard, (la rouquine au pull rose), (on dirait une actrice de série b des années 50), (ou z), cette façon qu'elle a sinon de trainasser dans le plan presque, (je ne sais si cela tient de la directive ou si cela est de elle-même),

j'oubliais, je préfère Mad mens à "Pushing daisies", étrange inversion de deux séries, la légèreté est devenue lourdeur et inversement pour Mad mens, l'épisode 7 par exemple assez sublime,

voilà j'ai compris ce que l'on peut dire de la photo contemporaine, (mal dit), ce qu'est la photo contemporaine, c'est de la photographie produite,

c'est drôle "Le vie moderne" de Depardon récompensée, le 1 est vraiment bien, le 3 est honteux, ça ne m'étonne pas finalement,

et si je reprenais la définition de Pierre Léon dans le dernier Trafic,sur les films "carbones", est-ce que par exemple "Le jour où la terre s'arrêta " en est un, le film applique t-il cette définition me dis-je, quelle est la différence me dis-je, entre cinéphilie et film(s) carbone(s), entre disons quelque chose de référentiel, (en gros), quelque chose disons de l'ordre de l'hommage etc, de l'influence etc, et film(s) carbone(s), copie,et me dis-je, concernant les remakes?

quelqu'un connait?  (), (on trouve le film sous-titré sur GuiKs net), hum pas certain, il y a aussi sous-titré "Les trois royaumes", le dernier Woo,(qui m'a l'air d'être un énorme ratage, (sinon un énorme navet)),

et au fond me dis-je, au fond, Desplechin au mieux c'est Huston, avant Huston était détesté par la critique cinéphile (digne de ce nom), maintenant il est adulé et admiré, il est devenu la référence, (sauf me dis-je, que je préférais encore Huston,), c'est une classification qui en vaut une autre me dis-je, mais cela a l'avantage l'immense avantage de mettre les choses en parallèle me dis-je, à leur juste place me dis-je,

  je vais poster aujourd'hui plusieurs extraits de la revue Particule, (le dernier numéro, le 21), je ne dirais pas parce qu'ils répondent à la question du comment etc, mais disons qu'ils se posent aussi la question, moi je m'étais posé la question par rapport à la production si oui ou non Emmanuel Deswarte (Fin avril) (et Christophe Atabekian) s'arrogeait (au singulier puisque les deux ne font qu'un) s'arrogeait le final-cut, il semble que dans le milieu de l'art ça soit pareil, je m'étais posé aussi deux ou trois autres questions, sur comment par exemple par rapport à Axelle Ropert et ses amis, comment une promesse on va dire une promesse, comment une promesse moderniste devient en très peu de temps quelque chose de complètement conservateur, dans Particule ils en parlent aussi, par rapport à l'art contemporain évidemment, disons comment tout ça devient consensuel,

?(ou ?), et alors, (c'est autre chose que La graine et le mulet non? bon, peut-être que le film est moins bon, mais la question, moins bon en quoi alors? (si éventuellement c'est le cas),

disons pour Axelle Ropert, c'est bien la preuve que le cinéma français est redevenu un cinéma de scénariste, au sens où elle n'a fait qu'un court-métrage plutôt passable, mais d'un scénario "fort" et court-métrage apprécié uniquement par la critique cinéphile pour son scénario "fort" jamais pour la qualité passe-partout de la mise en scène, disons au mieux si Bozon est l'équivalent de Delannoy, elle est l'équivalent de Duvivier, (tendance Carné), (disons Duvivier tendance autosatisfaction), s'interroger, pourquoi une nana qui n'a qu'un court-métrage à son actif bénéficie déjà d'un article de presse et d'un à priori favorable, comment en arrive-t-on à la considérer déjà comme une cinéaste d'importance? Quelle est une des plus grande cinéaste actuelle? Disons une des plus grande est Christelle Lheureux, un des plus grand est Ange Leccia, (etc), un des plus grands aussi est Samani, les Inrockuptibles est un magazine s'affirmant pointu avant-gardiste moderniste etc, question, qui mettent-ils en avant, question pourquoi? parce que ps toujours pour les mêmes? parce que on en parle déjà trop? parce que les artistes bobos et parigots il y en a marre? ou parce qu'Axelle Ropert est une scénariste critique cinéphiles française? (disons la revanche de Tavernier), (ben oui c'est au fond la petite-fille cachée de Tavernier Roppert), (ou la fille),question, est-on certain que lacritique moderniste française, va au-delà de Tavernier? Réfléchit au-delà?

moi j'aurais juste ajouté ()  Axelle Ropert critique aux Inrocks (aussi) quotidien culturel de la ville de Neuilly, là, je sais pas, une question d'honnêteté on va dire, puis même j'aurais ajouté, critique à Canal plus chez Beigebeider, une question d'honnêteté encore je pense, puis j'aurais dis, ne sors que des conneries, mais là c'est de la méchanceté, (un peu peut-être), sauf que bon, vous allez me dire oui aimer Gus Van Sant etc, c'est effectivement des conneries, oui vous avez raison, (sinon j'aime bien Axelle Ropert), (va savoir Charles), j'aurais aussi tout de même ajouté, est soupçonnée d'avoir coulé La lettre du cinéma, (on y reviendra), bon le truc sera de savoir à propos du trauma, le poids du trauma, quel sera le trauma,

du coup Peter, avec son humanité toute neuve, devient un type encore plus lâche, comment dire, la série tout en lui apportant de la complexité en fait dans le même mouvement presque, un lâche, pas dans le même mouvement, disons elle en fait dans le même mouvement un être faible, elle l'affaiblit, le coup de génie étant bien entendu de faire du héros un être parfois mesquin,

la secrétaire et son oiseau, (surtout vers la fin de l'épisode, le plan où elle remet sa boucle d'oreille), (la rousse avec sa robe rouge), (épisode 6 encore),

épisode 6 la séquence avec le rouge à lèvres,

bon le retour du frère, bof, (épisode 5),

ça me fait penser que j'ai commencé à mettre en ligne mes camions, (il en manque encore pour l'instant deux ou trois), ,

toujours épisode 4 lorsque Pete, (Peter le connard) se fait virer, (et lorsque le héros devient alors un salaud), (en gros),ce plan un peu après sur les deux types qui se déchaussent, (ah oui photographier les chaussures de Jaimes), aujourd'hui j'ai photographié des chiottes en plein air, je sais pas trop quoi en faire, j'ai beaucoup de photoscomme ça en fait, je peux pas les mettre en ligne, (il faudrait que je les réunisse dans une galerie), (qui pourtant existe), bref, finalement il n'est pas viré, (vous verrez pourquoi), (eh je suis pas critique de cinéma), j'ai pas d'obligations, (excusez-moi c'était trop tentant),

le neu-neu, (), (via mes stats): "depuis quand Zohiloff est critique de cinéma ? Il est au mieux critique des critiques de cinéma, mais en général, il est surtout très doué pour balancer une petite insulte entre deux crises de rancoeur et trois épanchements sur sa petite vie professionnelle, au milieu des professionnels de la profession... ", (et pour savoir comment pense ce type, c'est ), (sinon oui je suis pas critique de cinéma, ça même moi je le savais, (c'est dire), (et je ne vais pas non plus m'attarder sur ça),

le connard (Peter je crois) chez ses parents, (pour demander du fric), cette élégance de la série de lui donner apporter une humanité et une complexité,(épisode 4),

lorsque Episode 4 l'autre femme, (la femme divorcée), dit à propos de son ex mari, "je suis désolé je suis si embarrassé" je me dis oui nous ne sommes pas loin pour cette séquence, de chez Ozu, (je sais aussi très bien à quoi m'en tenir à propos de la série), (sauf que je m'en fous),

toujours épisode 3, la séquence sidérante du super 8 chez lui, (lorsque complètement bourré il filme les gens chez lui),

l'arrivée au second étage du magasin, (toujours épisode 3),

épisode 3 juste après que le connard dise "j'ai un repas qui m'attend en rentrant", que l'autre lui réponde "ça alors", le plan suivant filmé à travers la vitre, une voiture qui arrive, oui on est bien ou chez Saul Leiter, ou chez Eggleston,

Mad men épisode 2 (saison 1), la discussion autour de "L'amant de lady chaterlay",

, (saison 1 et 2 de Pushing daisies en vostfr, saison 1 et 2 de Mad men etc),

et donc concernant le neu-neu inculte de (le fils de), (comme on dirait fils de De Baecque), le minable auteur des trois lignes de GQ, moi je sais pas où on en parle trop de la série, j'en ai entendu parler une fois, oh deux petites lignes, au fond me dis-je c'est quoi ce type, sinon un pigiste, je me dis au fond maintenant la cinéphilie est une cinéphilie de pigiste, c'est à dire degens incultes, de mec effectivement qui ne connaissent que Tim Burton et Jean-Pierre Jeunet, c'est là me dis-je où l'on s'aperçoit des dégats comis par Séguret Jousse De Baecque Frodon Kaganski et Toubiana, une sorte d'inculture absolue, irrémédiable presque, une mort clinique, Pushing Daisies me dis-je n'est pas une série parfaite, disons par exemple moi j'aurais écrit,je me serais interrogé et si c'était une série réalisée par Alain Resnais, je n'aurais pas cité Burton ou Jeunet mais Resnais et deux ou trois autres, bref, évidemment me dis-je, en même temps que la série est à moitié raté, (mais me dis-je, moi j'aimerais bien connaître ce qu'il aime le type qui a écrit ça), (etc etc),

le mur du con, : "Les westerns, Eugene Green, en guerre contre son pays de naissance, les Etats-Unis, les appelle « films d'extrême-Occident » ou « de garçons vachers ». Avec ses airs de Mort Shuman intello – on l'a rangé un jour dans la catégorie « cinéaste bressonnien », alors qu'il ignorait l'existence de cette « case » –, il a enchanté l'assistance de ses tics langagiers savoureux : il a décidé de remplacer à tout jamais Etats-Unis par Barbarie, et non, il n'a plus vu depuis l'adolescence de « produits audiovisuels barbares ». S'est-il constitué en tant que cinéaste contre le cinéma américain ? « On ne peut pas se constituer par rapport à quelque chose qui n'existe pas ». Je ne sais pas où va le cinéma, mais, où il est, il n'a pas sa langue dans sa poche.", le pire est que l'autre nullard Eugène Green est réellement pris au sérieux et admiré non seulement par l'autre neu-neu de Télérama mais par l'ensemble de la critique cinéphilique française, remarque 1, Eugène Green ou le cinéma selon la place du Tertre, remarque 2, pas étonnant au fond que la Fémis soit  à côté de ladite place,

on en parle trop, (rubrique): "Cette fantaisie signée Bryan Fuller pioche chez Tim Burton (pour l'humour macabre) et chez Jean-Pierre jeunet (pour le côté acidulé et magique)". Jusqu'à l'écoeurement. GQ décembre 2008. à suivre, (ça va saigner), 

Guénadie, (deux bouteilles et demi), (une (et demi)  à l'ageco une chez lui, puis Hogar avec julien et Omar puis etc,   

mail: "pour le montage de vos vidéos, vous n'avez plus rien?", mail re: "s'il me reprend l'ordinateur non", j'aurais pu ajouter, "un projet documentaire (en gros) n'est pas la durée d'une manifestation culturelle, ce n'est pas de l'animation, eux, (Ventiloman et Emmanuel Deswarte de Fin avril), pensent que oui; enfin légalement ils pensent que oui, (si légalement il y a,si légalement ils pensent ), (et ça reste à prouver que légalement il peut me reprendre le matériel avant la fin du projet),  j'aurais pu ajouter cela me dis-je, et même aussi que légalement je ne suis pas encore certain de le rendre à la date indiquée, (j'aurais pu aussi à nouveau ajouter, après tout, ce n'est pas du matériel acheté avec les sous de la production, c'est du matériel acheté avec l'argent des subventions, de la subvention du conseil général, et l'argent d'une subvention ne peut en aucun cas être utilisé pour un projet autre que celui pour lequel celle-ci, (la subvention) a été affectée, j'aurais pu ajouter, au fond cela revient à lui accorder, à accorder à Fin avril, à ce que Emmanuel Deswarte de Fin avril, s'accorde unilatéralement le final cut du projet, de façon détournée de s'accorder le final cut du projet,

et concernant cette histoire de montage, j'avais aussi parlé au producteur de monter les bandes vidéos que j'avais faites ici, (celles en lignes et les autres d'un poids plus grand etc), il savait donc très bien qu'en m'enlevant l'ordinateur il m'enlevait aussi toute possibilité de monter les bandes en un ou plusieurs films, c'était d'ailleurs comme le reste quelque chose de complètement assumé, (disons comme la photo du catalogue, par inadvertance),

sinon la phrase exacte n'était pas à propos de la cité de l'immigration, "ça me dit quelque chose", mais "en effet ça ne m'est pas inconnu", puisque n'ayant de plus jamais eu de nouvelles je n'étais en plus, en plus, même plus certain que j'en avais parlé, et bien entendu non seulement j'en avais parlé, mais ils m'avaient écoutés attentivement, juste, ils avaient fait la demande au nom de Ventiloman, (Christophe Atabekian), à son seul nom et évidemment à son seul bénéfice, je veux dire par là, le plus choquant, ce qui m'avait le plus choqué, ce n'est pas qu'ils aient fait la demande, même à leur(s) nom(s), non, le plus choquant  ce fût qu'ils me disent, m'affirment qu'ils n'avaient jamais fait la demande, à suivre,

ah ah ah ah, l'avant-première des Cahiers f, (ils appellent ça le ciné-club même), (), j'adore aussi ce qu'il dit Frodon, (fils de) dans son edito à propos d'Oliveira, il fout un film de merde en couverture mais rend hommage à Oliveira, mon cul oui, c'est rare d'être aussi faux-cul que ça, c'est très rare, disons c'est mou, (vous voyez ce que je veux dire?),

je me demande s'il ne s'agit pas, au fond, de haine de cinéma dans la parodie,

sinon aujourd'hui, Julien Mohamed etc, Mohamed c'est quelqu'un qui me touche vraiment, est-ce que je dis qu'il est fou, je ne sais pas, non ce n'est pas de la folie, ni folie ni hystérie, (Jaimes par exemple est hystérique et fou, et violent), lui Mohamed n'est ni fou ni violent ni hystérique, il est juste ailleurs, ce n'est pas qu'il n'est pas logique, il est ailleurs, dans une sorte si j'osais de poésie presque, de poésie du quotidien, en fait lorsque l'on parle de clochards célestes, je crois que la définition est tout en étant assez lourde est assez exacte, j'en reparlerais,

puis ensuite je croise Nacera pour la seconde fois de la journée, là elle se fait virer d'un bar à côté, (elle fout sa merde partout, et est ivre la plupart du temps), (la première fois que je l'ai croisé en fait elle se faisait virer du Hogar et avait traité Raquel de grosse truie etc),

un mec était étendu sur les voies,  je ne sais pas comment mais quelqu'un l'a vu et a appelé la SNCFet les flics, ils l'ont chopés assez vite, je les ai croisés en revenant du cinéma, le type avait l'air normal, assez désespéré en même temps, comment dire, il hurlait, je suis incapable de dire si son déses poir, ses cris étaient parce qu'ilsn'avait pas réussi ou s'il exprimait son seul désespoir, vous voyez ce que je veux dire?

putain j'y crois pas des émeutes chez moi, (),

ah tiens, , rien à voir du coup je repense à la maison de la voisine d'à côté, sa cuisine et sa chambre, sa chambre je n'avais jamais vu ça, bref,

c'est tout? (),

juste pour mémoire () et comme on est toujours en train de dire des USA que 'est un pays réac etc,

euh en fait je pourrais lui réclamer un autre local non, (à Fin Avril)?  puisqu'il est indiqué (dans le contrat) que la production s'engage à fournir un local pendant la durée du projet? et puisque cela n'en est qu'à la moitié, puisque lui joue là-dessus après tout...Ce qui est fou c'est que les mecs m'auront fait chier du début à la fin, pas une semaine, pas une seule ils se seront calmés, vous savez pourquoi il fait ça au fait? parce qu'Atabekian  pour lui légalement c'est fini, en gros à la demande d'Atabekian, (ne croyez pas que j'exagère), (souvenez-vous toujours de la cité de l'immigration et du reste), (souvenez-vous toujours que j'ai viré Atabekian dès le début et qu'il continua à faire croire à tout le monde qu'il était encore ici et à l'algeco et dans le quartier), (relire ça par exemple), en gros on pourrait dire sans trop se tromper c'est Atabekian qui décide de la fin du projet, il en est viré (alternative: "il en fût viré") mais c'est lui qui a le dernier mot, (enfin qu'il croit), (puisque de toute façon ça a toujours été prévu que je continue jusqu'en mais quoi qu'il se passe),

je relis le contrat, c'est indiqué la production "s'engage à mettre à disposition durant la phase d'élaboration du projet", bon d'une, effectivement il est indiqué plus loin un local, le mec (Emmanuel Deswarte) pourrait dire plus de local plus de projet, c'est d'ailleurs ce qu'il fait, sauf que bon, un local n'est en rien une durée de projet*, (en gros), deux, Fin avril n'a mis aucun argent propre dans la production, (je suis bien placé pour le savoir puisque même l'encre et le papier c'était de ma poche), (etc etc), tout l'argent vient de subvention,

* surtout qu'il a toujours été clair pour tout le monde, même encore hier au telephone que je continuais,

voilà on pourrait dire que ce qui me gêne dans la plupart des photos c'est cette idée d'images fortes, (ou de contenus fort), d'images saisissantes,

ah ah ah, lisez ça, au fait vous vous êtes jamais demandé pourquoi Paolo branco ne produit plus que des merdes? un élément de réponse dans le post à Toubiana? Au fait quelqu'un sait pourquoi ils se sontséparés Branco et Oliveira?

ah tiens je suis linké à la cinémathèque, si, si,            (oui je sais la cinémathèque Autrichienne pas la française évidemment), ...  tiens au fait ils deviennent quoi à la cinémathèque française?

Cher(e) ami(e),

Quelques nouvelles :

1) Me 10 décembre à 18h30 : Conférence d¹Alain Badiou sur « Le concept de
négation ». Université Américaine, 31 av. Bosquet (7e)

2) Sa 13 décembre à 15h : Conférence d¹Alain Badiou sur « L¹héroïsme », à
l¹occasion de la mise en scène de Coriolan par Christian Schiaretti. Théâtre
des Amandiers, Nanterre.

3) Me 17 décembre à 20h. Deuxième séminaire comme annoncé.

4) Du lundi 19 au vendredi 23 janvier. Diffusion des entretiens d¹Alain
Badiou avec Philippe Petit sur France-Culture (et non, comme primitivement
annoncé du 15 au 19 décembre).

Bien à vous.      

Isabelle Vodoz

>>> je me demande qui de chez Fin avril a besoin de mon ordinateur et de l'imprimante pour faire du montage, parce que Emmanuel Deswarte le producteur me les réclame, (il n'en a que trois ou quatre), je lui ai envoyé ce mail depuis son coup de fil de ce matin: "Emmanuel, il n'est indiqué nulle part dans le contrat que le projet se termine en décembre, je pense que légalement tu n'as aucun droit de me reprendre le matériel, tu ne me feras jamais croire que c'est pour un autre projet, toi et moi savons que c'est faux et que tu n'as aucun besoin de cet ordinateur ni de l'imprimante, je te répète, légalement je pense que tu n'en as aucun droit, je t'ai toujours indiqué que je continuais le projet, tu sais pertinemment que par exemple pour la vidéo j'ai besoin d'un ordinateur puissant, par ailleurs si tu avais eu besoin effectivement d'un autre ordinateur (en plus de ceux que tu possèdes déjà), tu n'aurais pas réclamé l'imprimante, tu peux jouer sur les mots etc, tu pourrais même en avoir légalement le droit, même pénalement le droit, tu sais très bien que tu n'en as aucun droit et nous savons tous les deux pourquoi tu fais cela,  le matériel d'un projet, de toute façon ne peut il me semble lui être retiré pour un autre projet,  peut-être peut-tu me citer des textes etc, on verra..", évidemment (pour être tout-à-fait honnête comme on dit),  l'occasion, (j'avais d'abord écrit le prétexte) est que je pars de l'algeco pour le 20, sauf que j'avais toujours dit, prévenu etc que je continuais, (et que le projet démarrerais réellement ensuite, (le temps que je fasse partie des meubles)), à suivre...

ah ah ah, neu-neus, neu-neus, (),

regardez cette étrange bande-annonce, (),

la séquence si sublime vers la fin, de "Pushing daisies" saison 01 épisode 07, lorsqu'elles se remettent à nager,toute la fin d'ailleurs,

toujours pour "Le plaisir de chanter", cette phrase attribuée à Lubitsch je crois, "plus vite plus vite",

 j'allais oublier, le film "Le plaisir de chanter", c'est vraiment bien non? on s'en fout complètement de ce qui est raté dedans, vous trouvez pas? je retourne à "Waiting", ("Just friends" c'était vraiment bien aussi), si on le compare par exemple à un film des Larrieux, (ou Honoré), disons le pur plaisir simple, et sans aucune volonté d'écrasement référentiel, (et finalement scolaire), (quoique les Larrieux c'est plutôt un cinéma de fayots),

,

drôle de journée hier, deux gosses qui habitent chez Razvan et Rebecca avaient disparus, ils avaient en fait pris le bus et comme ils ne parlaient pas un mot de français et ne connaissaient pas la ville s'étaient perdus, ils ne savaient pas non plus indiquer où ils habitaient, finalement les flics ont compris Porte de la chapelle, là où une partie de la famille récupère de la ferraille le soir, comme justement ils s'en doutaient, des gens de leur famille y étaient au cas où, puis le soir on se rend compte que la maison d'une voisine hospitalisée est ouverte, on se sait pas si c'est la femme qui vient nourrir les chats qui a mal refermée ou si c'est une sorte de cambriolage, on inspecte puis on ferme tant bien que mal, sinon soirée avec Guenadie Josée Mohamed Julien et un autre gars dont je ne sais plus le nom, 4 bouteilles, (c'est peu à 5 finalement),

et aussi "alors il s'allongea à l'endroit où d'habitude son lit se trouvait"("Pushing daisie" épisode5),

pour "Pushing daisie", imagine-t-on en france un héros patissier?

dans "Just friends" un moment on se demande quand ils vont oublier qu'il était gros le type avant, vous voyez ce que jeveux dire, c'est au fond la seule question qu'on se pose, la seule question du film,

ah ah, cette grosse merde de Kaganski (neu-neu premier) se plagie lui-même, , (c'est un mix d'au moins un ancien article), (il a écrit quasi le même article il y a un an ou deux, (ou deux ans ou trois),

"Pushing daisie", saison 1 episode 2, lorsque la fille se met à chanter, (c'est pas sur une chanson de Grease?), 

"Es sei hinzugefügt, dass auch der großartige französische Filmblogger Zohiloff (Blog: "Kühe in Halbtrauer") eine Serie mit Metro-Bildern ins Netz gestellt hat - die Seite ist, wie mir scheint, aber nicht mehr greifbar (ein Interview dazu gibt es hier). Ein weiteres Blog mit Snapshots aus der Pariser Metro ist "dans le metro parisien", euh "dans le métro parisien" n'est pas mon blog,

,

traduction Google: "Il convient d'ajouter que le grand cinéma français Zohiloff Blogger (Blog: "les vaches à Halbtrauer") avec une série d'images de métro sur le réseau a - la page est, comme il me semble, mais pas plus tangible (un entretien, il existe ici ). Un autre instantané de votre blog avec du Métro de Paris est "Dans le métro Parisien".


je commence une autre crise de Sandra Bullock, je devrais le noter dansTwitter plutôt...

lisez, (), oui vous avez bien lu, j'ai disparu complètement et totalement, c'est incroyable tout de même, tu le vires et il y a plus que lui, bientôt ah non c'est bien ce qui est écris, bientôt il dira qu'il est tout seul ici, ah non c'est bien ce qui est écrit, il n'a rien foutu, absolument rien foutu, le mec revendique le projet, le mec pas une seule virgule n'a été pensé par lui, (sauf lorsqu'il a essayé d'en fait un dancing, "est la partie filmique du projet mené par Christophe Atabekian dans la ville de Saint-Denis", putain le mec est jamais venu, sur deux mois il a passé un mois en vacance, ensuite il ne venait jamais et s'enfermait avec ses série etc etc, le mec ensuite à la suite de ça tu le vires, (parce que bon), il fait semblant de rien et hop il fait comme si,ne pas croire, c'est pas pour rien que je ne reçus ni catalogue ni avis de signature etc, ni invitation à la fête, ni invitation à mon propre vernissage, c'est pas pour rien que ce fût Atabekian Christophe Atabekian (dit aussi Ventiloman), (dit aussi mister ventilo), c'est pas pour rien donc j'ajoute aussi que ce fût lui qui fit la visite de l'expo sans que j'en sache rien, qu'il parla en mon nom sans que j'en sache rien, etc etc, je jure je peux vous certifier que pas une virgule, même pas une seconde du projet ne fût de lui, à part le truc machin multimédia, l'escroquerie machin multimédia, les prolos en 3 d ou en relief, sinon en panoramique, oui pas une seconde n'est de lui, même pas une virgule, pas une seconde, c'est tout de même terrible me dis-je lorsque pas une seconde n'est de soit, pire, lorsque sur trois ans pas une seconde, pas une seule n'est de soit, rien, et c'est terrible alors d'en revendiquer alors la totalité, disons c'est pathétique,le truc c'est jusqu'à quel point ils le croient les gens de la biennale, c'est ce qui est terrible aussi, je sais qu'ils savent, je pense pas, je suis pas certain qu'ils aiment la merde qu'il leur a filé, etc etc, disons il ne fait pas scandale lui au moins, il ne fait pas de vagues, c'est l'important non?

Guénadie José vin blanc,

discussion avec Jaimes hier soir aussi, (autour d'une bière etc), c'est bien ce qu'il m'avait semblé l'autre jour, il sort bien de l'hôpital, je ne lui parlais plus depuis plus d'un mois il était venu ivre mort à l'algeco pendant que je n'y étais pas, les femmes si, et avait foutu un bordel monstrueux, leur montrant sa bite etc, les insultant etc, bref j'étais arrivé à temps tout de même, à temps pour moi avant qu'elles ne demandent prennent la décision de demander mon renvoi immédiat des lieux, bref je l'évitais, hier il m'apprend qu'il est tombé d'un toit en cherchant du cuivre, (un faux plafond plus exactement), et s'est enfoncé un bout de ferraille dans le ventre, (il me montre sa cicatrice), et trois autres bouts plus petits dans la tête, c'est un Polonais venu faire la même chose qui l'a trouvé une demi-heure plus tard, ce qui lui a sauvé la vie, il s'est sauvé une semaine plus tard de l'hôpital et y est retourné le soir même s'étant fait casser la gueule par des blacks qu'il avait insulté, il est très beaux en ce moment avec sa barbe, il m'indique où il vit maintenant, (où il dort), (à côté de Drouot véhicule), (dans le terrain vague juste à côté, à l'intérieur d'une fourgonnette),

mail encore: "Henri Agel aussi est mort (le 1er juillet)"... (hé hé),

mail: "Déjà mort, Pierre-André Boutang (cet été)", (hi hi), (vous voyez ils commencent déjà à mourir), (le machin, la malédiction de Toutânkhamon),

sinon,

soirée avec Guénadie , (2 bouteilles), puis M, puis José, ensuite comme jamais je ne suis réellement seul, je ferme et les portes et les volets,

la critique française, (puisqu'on est en france  autant se traiter de français), a parlée de Christophe Maé ou de Vincent Delerm, (je parle bien sur de ces deux journaux minables, (et de minables, sinon pour les minables), les Inrocks et Libération, mais pas de Françoiz Breut, je me demande même si les Inroks n'ont pas mis Maé en couv...

trouvé cette liste via mes stats, (pas de permalink direct), (seulement celui vers le sujet), () (apparemment ce sont les crevures cinéphiliques qui ont votés pour cette liste des 100 meilleurs films dont on nous emmerde depuis quelques semaines, vous allez voir ils y sont tous, c'est drôle Tesson, il a fallu que je lise je sais plus quelle interview de lui pour comprendre qu'il en faisait partie des salopes cinéphiles, que c'était iune sorte de lâche complet, bref enjoy (comme dirait l'autre pédé), (mais sinon vous imaginez, vous imaginez que ce sont ces gens là qui etc),(évidemment Kaganski Frodon Jousse etc y sont en bonne place), (à côté de ce type dont il n'existe pas de nom "Ciment"), (l'autre dirait un rat de cinémathèque), (moi un rat cinéphile), (le problème c'est que ça voudrait dire que d'une façon ou d'une autre il a une pensée), (qu'est-ce qui est en dessous du rat me dis-je?), ah ah il y a même Alain Riou, bon e qui est bien c'est que la plupart sont très vieux, et qu'ils vont presque tous crever dans les deux ou trois ans à venir: "Henri Agel
  Vincent Amiel
  François Amy de la Breteque
  Jean-Jacques Bernard
  Pierre Billard
  Frédéric Bonnaud
  Ferid Boughedir
  Michel Boujut
  Jean-Loup Bourget
  Pierre-André Boutang
  Frédéric Boyer
  Patrick Brion
  Freddy Ruache
  Philippe Carcassonne
  Jean-Claude Carriere
  Michel Cazenave
  Henry Chapier
  Bernard Chardere
  Michel Chion
  Raymond Chirat
  Michel Ciment
  Bernard Cohn
  Jean Collet
  Philippe Collin
  Pierre-Henri Deleau
  Jean-Luc Douin
  Michel Esteve
  Jacques Fieschi
  Jean-Michel Frodon
  Anne de Gasperi
  Charlotte Garson
  Jean Gili
  Claude de Givray
  Régine Hatchondo
  Noël Herpe
  Aude hesbert
  Gilles Jacob
  Thierry Jousse
  Serge Kaganski
  Petr Kral
  Jean-Marc Lalanne
  Xavier Lardoux
  Natacha Laurent
(Cinematheque de Toulouse.
Collectif. Avec Cristophe Gauthier et Jean-Paul Gorce)
  Philippe Le Guay
  Gérard Leone
  Jean-Yves de Lepinay
  Eric Le Roy
  Jean-Louis Leutrat
  Suzanne Liandrat-Guigues
  Lucien Logette
  Jean-Claude Loiseau
  Jacques Lourcelles
  Pascal Merigeau
  Claude Miller
  Alain Masson
  Jean Narboni
  Dominique Païni
  Olivier Père
  Claude-Jean Philippe
  Vincent Pinel
  René Prédal
  Dominique Rabourdin
  Jean-Claude Raspiengeas
  Alain Riou
  Pierre Rissient
  Jean-Claude Romer
  Philippe Rouyer
  Nicolas Saada
  Jacques Siclier
  Noël Simsolo
  Catherine Soullard
  Pierre Tchernia
  Charles Tesson
  Jérôme Tonnerre
  Christian Viviani
  Edouard Waintrop"

, pour mémoire...

j'aime bien ces quelques lignes, (trouvées ): "Pour réaliser In The American West, Richard Avedon sillonne l’Ouest américain de 1979 à 1984. Cette région subit alors une grave récession économique. Il centre son attention sur les ranchs, les mines de charbon, les foires, les abattoirs, les relais routiers, etc. Il réalise ainsi le portrait de sans-abri, d’ouvriers agricoles, de mineurs, de serveuses, coupés du contexte qui est habituellement le leur. Par cette démarche, il fait rentrer les exclus et les défavorisés dans la tradition du portrait, habituellement réservée aux puissants.
*******Un papier blanc accroché au flanc d’un camion et la lumière du jour comme simple éclairage servent de supports aux clichés. Le fond blanc épure les compositions : seule demeure l’interprétation clinique, psychologique, de cette créature complexe qu’est un être humain. Il élimine toute interprétation du sujet par rapport à son environnement, il balaye le contexte social. La « surface », les traits, les expressions, les marques, le grain de peau, se suffisent à eux-mêmes pour donner du sens et créer de l’émotion.
****« Un portrait n’est pas une ressemblance. Dès lors qu’une émotion ou qu’un fait est traduit en photo, il cesse d’être un fait pour devenir une opinion. » - R. Avedon
*****Sobres, humains, ces portraits grandeur nature d’Américains anonymes sont devenus des références dans l’histoire de la photographie. Ils sont symboliques d’un pays et d’une époque, d’une lutte quotidienne pour la vie et le déclin d’un système de valeurs traditionnellement associées à l’Ouest américain.
",

coup de fil de la production ce matin, je lui dis que je trouve pour le moins étrange que quelqu'un qui soit viré d'un projet apparaisse finalement partout, parle et au nom du projet dans diverses interventions publiques, et va jusque même à parler en mon nom, (le machin Tram), (la visite des Parisiens riches et cultivés chez les pauvres de banlieue,), (ben oui sauf que je l'ai interdit, mais on trouve encore des traces du parcours sur le net), (ducoup le Tram s'est rabattu sur l'expo à Pantin ou sans que je sois au courant et donc qu'on me demande mon avis c'est Atabekian (alias ventiloman ou dit aussi l'homme au ventilo, (comme on disait aussi l'homme de Picardie)), c'est Atabekian Christophe Atabekian, (prof un peu partout) donc qui fit la visite de l'expo bien que sa table lumineuse ne fonctionnait même pas), oui donc je disais au producteur que je trouvais tous ces divers incidents assez étranges, ces divers incidents à répétitions, (j'ai oublié de dire que même une photo de moi fût recradré par les gens de la biennale d'art contemporain), (d'après ce que j'ai compris dans un article je ne sais plus où nous sommes le seul pays au monde à pratiquer le recadrage de photos), (un article du Monde 2), oui je disais donc ce matin c'est tout de même étrange que Atabekian Christophe Atabekian (dit aussi ventiloman ou l'homme au ventilo), (comme on disait l'homme de Picardie), c'est tout de même assez étrange qu'il soit invité à la fête alors que oui je l'avais viré du projet, mon projet, comme c'est tout de même assez étrange qu'apparaisse partout seulement son site et jamais le mien que personne absolument personne ne soit au courant que l'on puisse trouver mes photos de mon projet en sur le net, qu'aucun lien je dis bien aucun lien n'apparaissent etc), je disais évidemment deux ou trois autres choses, par exemple qu'il fallait que cela cesse qu'il fallait que l'autre ordure (Christophe Atabekian) cesse ou cesse de se planquer derrière papa maman de l'éducation nationale le ministère de la culture le conseil général etc, parce que vous ne savez pas tout que même et alors qu'il était viré du projet il continuait à lorgner sur l'algeco invitant encore les filles à des boums diverses et ce alors je le répète et il ne les connaissait pas, (enfin il les avait croisés une ou deux fois dans des réunions dont d'ailleurs jamais je n'étais au courant), mais alors qu'en plus de ne les point connaître il avait été viré du lieu, je disais donc il faudrait je le disaisà la production, il faudrait qu'il arrête de me représenter le gros molusque (Christophe Atabekian), (dit aussi ventiloman), (ou l'homme de Picardie ou l'homme u ventilo etc), il faudrait le gros molusque qu'il arrête de me représenter de parler en mon nom d'aller à des fêtes de donner des conférences etc, il a été viré pour incompétence intellectuelle, paresse et tourisme, (sinon paternalisme umpiste), j'y reviendrais,

rencontre de Nacera, je devrais peut-être noter les dates, je l'ai croisé il y a deux ou trois soirs dans de drôles de circonstances, donc nous sommes le mercredi 26 novembre, je reviens par ailleurs du Transporteur 3,

il y a un type qui a abandonné une dizaine de remorques de 38 tonnes sur une avenue près d'ici, le coin devient là-bas assez étrange, (il y avait déjà 3 camions abandonnés), vous savez comment j'en ai la certitude, les remorque, comme je marche beaucoup, j'ai déjà remarqué deux autres endroits où il avait fait ça, 

mais le problème (pour "Two lovers", c'est que c'est contredit pas la mise en scène), il faudrait un jour que les critiques cinéphiles regardent vraiment les films de Carné ou Delannoy, ils veraient "que ce n'est pas si mal", dans le sens où ils appelent le cinéma d'h/auter d'aujourd'hui un cinéma moderne alors que ce n'est q'au mieux quelque chose de Delanoesque, quelque chose de beaucoup moins bien mais en couleur que les films de Carné etc, (etc etc),

ai pu enfin récupérer mon mot de passe, (ça faisait près de 6 mois que je l'avais perdu), ,

par exemple "Collision" par rapport à "Two lovers"? on va dire que pourrait avoir "Two lovers" pour lui? peut-être le torrent de paroles, je veux dire dans mon souvenir "Collision" ne fût pas aimé par la critique cinéphile, "Two lovers" on est plus proche du délire, (parce qu'au fond c'est un film Truffaldien je crois),

ce qui est beau dans "Collision", c'est au fond que c'est une histoire de surface, (entre autre),

jour de fête, ,

ah tiens je l'avais oublié celui-là,

on peut lire ça au sujet d'Arte,

  sinon,

il y a des nouveaux films en ligne à Point ligne plan, hum... , , et ,

ça avait apparemment sauté: "Hier ist, Sprung nach Frankreich, der genial bösartige, genial idiosynkratische Typ, der unter der Blogüberschrift "Kühe in Halbtrauer" (keine Ahnung, wie er auf diesen Arno-Schmidt-Titel kommt) mit ansteckender Leidenschaft und ohne Punkt und Komma alles und jeden beschimpft, der unter Cineasten was gilt und seine Helden wie Louis Skorecki oder Christophe Atabekian umso heftiger feiert. [Korrektur: Monsieur Zohiloff weist entschieden zurück, dass Christophe Atabekian einer seiner Helden sei. Ich entschuldige mich in aller Form. Es ist aber immerhin so, dass ich bei "Kühe in Halbtrauer" erstmals von Atabekians Einpersonenfilm "Polyeucte" gelesen habe. Ich dagegen verwahre mich gegen die Google-Übersetzung meines Namens in - es ist mysteriös - Sabine Sirat. E.K.]", (et pour la traduction française), oui et comme je disais donc Atabekian n'est pas vraiment un de mes héros, (c'est le moins que l'on puisse dire), (comme on dit), euh je précise, je n'ai jamais aimé Polyeucte,

lu chez ventiloman, (Christophe Atabekian), qu'il y avait une fête "Art grandeur nature", évidemment je n'étais pas au courant, incroyable comme d'une, ce type tout en étant viré d'un projet continue de etc, (je sais bien aussi qu'il l'écrit pour que je le lise etc mais quand même), je veux dire le mec s'appuie sur la méconnaissance du festival sur ce qu'il est vraiment, j'y reviendrais tout à l'heure,ce qui est fou c'est le festival, ces gens ne pas croire, savent tout çà fait qu'il est viré, savent tout  à fait que j'avais raison, sauf que cela ne se fait pas, valait mieux un truc honteux et indécent, valait mieux un truc merdique, pour eux le virer est proprement scandaleux, d'où ma non invitation, d'où le fait que je ne reçois pas le catalogue, (sans parler de la photo "malencontreusement" imprimée), (etc),je veux dire tu vires un type pour paresse et tourisme terminal, et le mec tout ce qu'il fait c'est de se planquer derrière les institutions, de faire semblant de rien, c'est à dire le type continue de revendiquer un projet dont même pas une virgule n'est de lui, je m'exprime mal, disons aussi vous savez le type continue de faire croire qu'il y a passé du temps là-bas, évidemment vous imaginez bien que les gens d'art grandeur nature n'ont eu qu'un seul écho, celui de Ventiloman, de toute façon je suis pas certain qu'ils détestent son film, je veux dire que je pense qu'ils l'aiment assez, disons c'est un film institutionel français, (ne jamais oublier que l'on est en france), à suivre,

eh ho, ,

qu'est-ce qui prouve, disons qu'est-ce qui prouve définitivement le génie de "Will hunting", disons "Two lovers", la nullité absolue, le ratage absolue de "Two lovers", (sinon je suis comme tout le monde, je fus très touché par le sein de la fille), (et par un plan à la Bar Mitzva),

, ,et ,

The shield saison 5 épisode 1, la grosse qui courre, (la mère de l'autre),

ah tiens, ...

eh, !

par exemple pour le film de Lheureux, je pense que le noir  et blanc est complètement justifié, que dans le film de Dieutre sur Eustach (en gros), pas du tout, chez Dieutre me dis-je, nous sommes dans le fétischisme cinéphile,

, (il y a des séquences vraiment sublimes), tiens une a disparue on dirait, celle de la répétition de l'orchestre,

rires: "Les frères Coen réinventent le cinéma Américain", (bouh)... "Dans No country for old men les frères Coen au sommet de leur art réinventent tout le western, le film noir, le road-movie,en un mot le cinéma Américain", (Serge Kaganski), (évidemment)...

, c'est drôle je fais la même chose avec des camions de déménagements, (je les photographie par contre de côté), j'en ai pas beaucoup, 7 ou 8 je pense, je mettrai le lien un jour prochain,

l'idée serait que ça soit entre Bill Owen, Belfast-Maine de Wiseman et Route One de Kramer,

pas de nouvelles d'Art grandeur nature ou de Périphérie à propos de la photo imprimée "maladroitement", pas de catalogue non plus dans la boite aux lettres, (etc etc), j'y reviendrais,

je regarde l'épisode 10 de la saison 7 de The shield, le truc surprenant dans l'épisode c'est les instants les séquences avec Shane et sa femme, les trucs de pur bonheur dans la villa, le truc de cache-cache, le truc avec le piano etc, quelque chose de l'ordre de la pure inutilité de scénario,

lu chez Kaganski le facho (dit aussi "the king*"): "On connait la doxa des laids indifférents à Demy : trop coloré, trop kitsch, trop rose bonbon, trop queer, trop fille", ben oui moi j'appelle cela du facisme de nous intimer l'ordre d'aimer sous peine de un tel ou un tel, telle chose ou autre chose, d'être accusé d'homophobie etc, disons j'appelle cela du Dieudonisme, non mais vos avez lu aussi, "les laids", on est laids si on aime pas Demy, bientôt le centre de rétention vous allez voir, le camp Jacques Demy, (avec comme directeurs chefs de service et maton Kaganski De Baecque Séguret), (etc), non mais ne pas oublier, Demy est un cinéaste de second ordre, ce n'est pas un grand cinéaste, il est disons plus prêt de Burton que de Sirk si vous voulez, (c'est dire),

* comme on pourrait dire la chose, le molusque, (ou le roi des cons), (sinon des neu-neus), (disons neu-neu premier ou neu-neu suprême), (sinon terminal), (parce que je sais que dans le monde de la cinéphilie neu-neue on aime ce mot "terminal"),

et ils n'ont même pas me dis-je, à ce propos, l'élégance, la générosité, (sic) de se mettre en retrait, (non, rajout, [puisque] ce sont les 10 ans de Point Ligne Plan et ils ont décidés de ne montrer que leurs films, (alternative: ils ne montreront que leur films), que les films des dirigeants,

je résiste pas, (on est toujours mieux servis par soit-même), (rubrique): "Locarno Play Forward 2008 / 10 ans pointligneplan / Une sélection
Vendredi 14 novembre à 19 h 30
Au Théâtre2Gennevilliers


Projections, 1re partie :
A place we call home d’Emmanuelle Antille
Invisible to the rest d’Emmanuelle Antille
Les accords d’Alba de Vincent Dieutre
EA2 de Vincent Dieutre


Table ronde : avec la participation de Pascal Rambert directeur du Théâtre2Gennevilliers,
Agnès Wildenstein programmatrice au Festival de Locarno,
Justin Taurand, producteur Les Films du Bélier,
Jacques Deniel directeur du Cinéma Jean Vigo,
Christian Merlhiot,
Vincent Dieutre
et sous réserve, Frédéric Maire, directeur du festival de Locarno,
Emmanuelle Antille,
Valérie Jouve
et Françoise Lebrun.


Projections, 2e partie :
Rice Bowl Hill Incident de Christian Merlhiot
Meeting Yoko Ogawa de Christian Merlhiot

Grand Littoral de Valérie Jouve
",

pourquoi personne n'a encore dit que Merlhiot était un cinéaste de merde, (un rien pour être exact), (ou précis), (plus précisément), et que Dieutre pas beaucoup plus, (Dieutre ce qui le sauve c'est une espèce de vague tristesse, de mélancolie lié à sa médiocrité), (disons de la conscience qu'il ne le sera jamais cinéaste), (de n'en avoir pas le courage), (c'est pour ça d'ailleurs qu'ils sont tous profs de cinéma, parce qu'ils n'ont pas le courage d'en faire ni d'en vivre, enfin quoqu'on puisse plutôt dire qu'être prof de cinéma c'est en vivre, au sens vampire du terme, chacal du terme, bref quand même, (voix de Christine A), quand même, ne passer que ses propres films dans une journée consacrée à la structure), (en gros), disons s'autodéfinir en grand cinéaste,non mais quand même 10 ans de Point Ligne Plan et il y a que les films à Merlhiot et à Dieutre, vous allez me dire on a échappé à Bullot, (sinon à Guicheteau), (private joke),

toujours pour le film de Lheureux, je comprends qu'il soit en noir et blanc,  au début on se dit qu'on ne l'imagine pas autrement, non que ce soit un quelconque fétischisme mais faisant partie au même titre que le générique en Italien  ou l'Anglais de la fille, de la plastique du film, en même temps on se dit on aimerait voir une version en couleur, même peut-être une version différente et en couleur, les deux mises bouts à bouts,c'est drôle aussi, en un plan on peut dire ce plan représente tel courant du cinéma Italien, par exemple un moment je me suis dit (sans le connaître curieusement mais de ce que je l'imaginaisi) , ça c'est un plan à la Latuada, je crois que c'était la plan où la fille se trouve contre ou près d'un mur et est éclairée soit par des phares de voiture, soit par une torche,

Rebecca qui me dispute pour n'avoir pas été là deux soirs de suite,

le film de Christelle Lheureux, ("Non ricordo il titolo"), on remarque tout de suite le générique en Italien et la fille qui parle Anglais, non je pense par naturalisme, mais comme un doublage, >>> note: Ann Lee   , vite dit, le type est dans une sorte de durée parce que justement il n'y a que l'immobilité autour, (mal dit), disons le paysage est omniprésent, pour la fille non, il n'y a pas vraiment de paysage ou d'omniprésence, plutôt presque elle est du côté d'une sorte d'image, curieusement, paradoxalement, comme disait Burdeau hier le type est sans mémoire, creux, n'est qu'une surface, paradoxalement parce que la fille bien que clairement selon moi d'une côté de l'image est beaucoup plus incarnée, je crois qu'hier soir il y avait Valérie Pavia sinon, en tout cas il y avait une fille qui lui ressemblait), parcourant le catalogue de Beaubourg je me rends compte que de Lucia Sanchez y présentait son dernier film en septembre ou octobre je ne me souviens plus, zut,

mail: "A propos des Bourne. Il me semble que Bourne 3 pose le principe de la fin d'une représentation classique de l'espace qui ne plus être considéré comme un continuum (de ce point de vue la scène dans la gare est hallucinante). D'où la nécessité de jouer en contrepoint sur la dimension temporelle. Bourne 3 est enchâssé dans le 2. Le film fonctionne comme une sorte de compte à rebours (la
fin renvoyant au 1). La scène de la douche où le combat est filmé avec micro décalage temporel est aussi extraordinaire, le spectateur reconstituant les figures au fur et à mesure qu'elle se déroule.

P/Z
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hum, le truc c'est que j'ai rien à dire sur Mensonges d'état, à part que c'est le meilleur film de Ridley Scott je pense, que je n'en vois pas d'autres, évidemment ça vaut pas les trois Jason Bourne, revus cette semaine, d'ailleurs le troisième que je n'avais âs aimé du tout à sa sortie est peut-être finalement me sis-je dit, le meilleur des trois, quoique le second est soit d'une perfection absolu, c'est fou vous savez, hier soir je lisais donc Vogue international, ils n'aiment pas du tout Jumper, le considèrent comme un navet, comme quelque chose qui pourrait détruire mettre fin à la carrière de l'acteur du film, c'est fou ça quand même, voilà on lit les cahiers f on se dit que c'est comme la maison européennne de la photographie, on lit Les cahiers f ou et on va à la maison Européenne de la photographie et on n'a plus envie d'écrire une ligne sur le cinéma, on passe ne serait que 5 minutes à la Maison européenne de la photographie et on est non même pas désespéré mais fatigué ou assommé, on voit bien que les mecs là-bas c'e