15/05/2004

le 11 05 04


Au fond, "Hawks", il se contente de laisser parler ses acteurs, non? De les regarder parler, et de les suivre, non? Pas plus de plans que de regards "signifiants", non? Au fond, chez "Hawks", l'acteur recommence mille fois...

- Et puis, les regards signifiants, chez Hawks, ça freinerait plutôt le film, non? Cela serait plutôt contre-productif, non? (Les regards signifiants, (donc "pathétique"), (ce qui est signifiant dans un film est donc "pathétique"?)). Et puis aussi chez Hawks, on ne verra jamais une rangée de portières claquer en même temps, non? Ca aussi ça ralentirait le film, je veux dire, Hawks, il s'en fout royalement de faire des beaux plans, non? Je veux dire, il s'en fout, je veux dire, il n'a pas le temps, je veux dire, chez lui, c'est autrement,non?

-(rajout à corriger).

- Au fond, un beau plan, c'est un mensonge, non?

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le 10 05 04


- Dans "Vivre", de Zang Yimou, il y avait la foule, et la femme. On ne voyait qu'elle, tout de suite on savait que c'était elle, l'héroïne du film , tout de suite la caméra le cinéaste la distinguait, la mettait "de côté". C'était bien l'histoire d'une paysanne qui réclamait "une certaine égalité de traitement", la caméra disait déjà que non, elle l'a "starifiait" déjà, dès le générique.

- Mais euh, "Vivre", c'est un vieux film, non?

- Oui oui, mais

- Mais?

- Rien de particulier, une bêtise sur canal, les "Allumeuses". Parce que les "Allumeuses", ce n'est pas un navet, c'est ( je sais très bien ce que c'est, (un duplicata?)). (Je sais que le cinéaste ne,

- Les "Allumeuses" , ce n'est pas un ratage, hein.

- Dans "Allumeuses", il s'agit aussi, de donner un visage souriant au pouvoir. En fait non, il s'agit pas, c'est une conséquence. Cela va de soi, c'est le pouvoir, le point de vue du pouvoir.

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le 09 05 04


- Dans mon souvenir, plus le film avance, plus il fictionnalise, en contrepartie , il finit ivre mort...

- Les soviets plus l'électricité", de Nicolas Rey.

-

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le 08 05 04


(brouillon)

- Je vous disais dans mon mail, vouloir écrire une précision sur Bresson, qui n'était juste que ceci, j'aime Bresson, je déteste par contre la façon dont s'en servent certains "cinéastes", tout au moins certains, cette façon lâche de s' y référencer constamment, de plaquer son "ésthétique" sur la "leur", ( ils n'en ont pas, dans le sens qu'ils n'ont rien), il s'agit pour eux de bénéficier de son "aura", et ce, à moindre frais, aimer Bresson, pour eux, c'est se permettre, s'autoriser à ne pas aimer le cinéma, à ne pas y penser. [Aimer Bresson, c'est un peu comme de la captation d'héritage]. Curieusement, non pas "curieusement", il n' y a aucun "petit cineaste médiocre" se réclamant de John Ford, ou de Dreyer, (déjà , j'ai envie de dire, il faudrait planter sa caméra)...

- (Je crois qu'il existe un mode d'emploi pour Bresson, et pour Straub aussi, de plus en plus, mais ce ne sont pas les mêmes "écoles". Aimer Straub, c'est plus dur, il y a plus de "mémoire", plus d'amour, ça demande un effort).

- Mais encore,

- Je dis aimer , au sens d'influence, "pour eux".

- Aimer Bresson, c'est un mensonge [esthétique].

- Bresson a toujours été un cinéaste américain, hollywoodien, (mais en plus chiant quand même).

- Ce que l'on pourrait reprocher à certains, (Sébastien.Lifschitz, Eugène Green), c'est de faire , (de vouloir faire) du Bresson, comme d'autres font du Cézanne le dimanche , place du Tertre...

- Hum.

- Les Bressonniens ne vont jamais au cinéma, (trop vulgaire),

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le 06 05 04


oui oui vous avez raison pour la forme,(rectificatif et ajout, vous employez le mot style, et moi aussi) peut-être que la forme , ce n'est que les trois pieds de la caméra, ou les deux de celui qui la porte. Le cadreur? Euh , non. Mais je comprend les "Straub", lorsqu'ils disent qu'ils ne sont que des artisans... S'adapter alors? Mais les Straub ne s'adaptent pas... Si? Non? Ni Dreyer d'ailleurs, ni les autres... Mais alors?

- Ouais.

- Mais vous avez raison, pourtant...

- (à suivre)...

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le 06 05 04

(notes pour moi-même)

- Un acteur américain, c'est ce qui détermine le champs, non?

- C'est ce qui fait que le film, "La mémoire d'un tueur" est mauvais, alors?

- Un peu, il le savait pas, ça.

- De toute façon, c'est un film qui sent le slip froid, (que des contours de plans).

- Il se vend même pas le con, je veux dire esthétiquement, je veux dire, c'est même pas une esthétique publicitaire, il demande juste à exister, le con, (preuve de faiblesse).

- Le seul truc bien, c'est comment il envisage la bourgeoisie, comme "des animaux criminels"...

- Mais bon, je suis parti vite...


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le 06 05 04


( Ce moment idiot où il neige*).
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- Un film en champs / contre-champs, (t'es dur là, sois moins affirmatif s'il te plait). Avec parfois un travelling. Un scénario tordu quand même, un film , aussi fort que "Silent Hill", (le jeu), (il lui ressemble par moments).

- [d'ailleurs] J'ai jamais vu un scénario aussi fou, même Bunuel, il aurait pas osé, en plus le film est baclé souvent, et tourné "tranquillement", comme un vulgaire film d'auteur, (le mec, il adopte le "point de vue" d'un film d'auteur, je veux dire, il fait croire "esthétiquement" qu'il réalise un film d'auteur, il fait croire qu'il réalise "idéologiquement", un film d'auteur, il en adopte, apparemment la lenteur, et la neutralité, pour ne pas dire l'innocuité). Mais, certains plans sont vraiment vraiment inquiétants, ( mais, ça inquiète toujours le cinéma, c'est normal),

- exemple:

- exemple:

- exemple:

- ( J'ai ma version de la fin, je crois que c'est l'autre "lui-même" qui est mort, pas "lui", ça ne peut être que ça, non?).

- Séance, de Kiyoshi Kurosawa

-*(G.L).

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le 05 04 03


pff, même pas foutu de faire des films pédé, en france, pourtant c'est pas compliqué, suffit de faire comme John Ford

- Quoi ?

- (bande son, Suicide)

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le 03 05 04

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- évidemment!
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- Cézanne, de Jean-Marie Straub/Danièle Huillet.

- Une visite au louvre, de Jean-Marie Straub/Danièle Huillet.

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le 03 05 04


Exécution de taches bressonniennes, ennui, (ennui), défaites. Les cinéastes "hommosexuels" français se voudraient décadents, ils ne sont qu'hommosexuels; variante: les cinéastes pédés français se voudraient décadents, ils ne sont qu'hommosexuels; mais, il n' y a aucun cinéaste pédé français ,( Soukaz?); au mieux ils se rêvent en esthètes Viscontiens et un peu Proustiens, (mais sans le sperme). - (Il n'y a aucune forme hommosexuelle française), se dire tout de même qu'"Hustler white" ne revendiquait pas sa marginalité, mais son sentimentalisme.

- Ce que je sais, après tout , c'est que, "Wild Side" est un film profondément hétérosexuel Est un film profondément de bon gout

- Est un film qui n'a même pas l'idée, sinon le courage, de "poser".

- Mais, à quoi reconnait-on un mauvais cinéaste? A ce qu'il se préocuppe de Bresson? Mais, y-a-t-il de bons films français, sortis de Paris ?

- Pleurnicheries, trauma, naturalisme,

- "Wild side", de Sébastien Lifshitz.

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