15/05/2004
le 11 05 04
Au fond, "Hawks", il se contente de laisser parler ses acteurs, non? De les regarder parler, et de les suivre, non? Pas plus de plans que de regards "signifiants", non? Au fond, chez "Hawks", l'acteur recommence mille fois...
- Et puis, les regards signifiants, chez Hawks, ça freinerait plutôt le film, non? Cela serait plutôt contre-productif, non? (Les regards signifiants, (donc "pathétique"), (ce qui est signifiant dans un film est donc "pathétique"?)). Et puis aussi chez Hawks, on ne verra jamais une rangée de portières claquer en même temps, non? Ca aussi ça ralentirait le film, je veux dire, Hawks, il s'en fout royalement de faire des beaux plans, non? Je veux dire, il s'en fout, je veux dire, il n'a pas le temps, je veux dire, chez lui, c'est autrement,non?
-(rajout à corriger).
- Au fond, un beau plan, c'est un mensonge, non?
mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink
le 10 05 04
- Dans "Vivre", de Zang Yimou, il y avait la foule, et la femme. On ne voyait qu'elle, tout de suite on savait que c'était elle, l'héroïne du film , tout de suite la caméra le cinéaste la distinguait, la mettait "de côté". C'était bien l'histoire d'une paysanne qui réclamait "une certaine égalité de traitement", la caméra disait déjà que non, elle l'a "starifiait" déjà, dès le générique.
- Mais euh, "Vivre", c'est un vieux film, non?
- Oui oui, mais
- Mais?
- Rien de particulier, une bêtise sur canal, les "Allumeuses". Parce que les "Allumeuses", ce n'est pas un navet, c'est ( je sais très bien ce que c'est, (un duplicata?)). (Je sais que le cinéaste ne,
- Les "Allumeuses" , ce n'est pas un ratage, hein.
- Dans "Allumeuses", il s'agit aussi, de donner un visage souriant au pouvoir. En fait non, il s'agit pas, c'est une conséquence. Cela va de soi, c'est le pouvoir, le point de vue du pouvoir.
mai 15, 2004 in Spectre 03, (à une autre adresse) | Permalink